Xinlian Press Agency - 新蓮社
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Ostendo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/46/1479389176-1475144479-china-telecom-0-1-logo-880x660.png[/img][/center]
[quote][center]La BoL surprend par son action au Vanuaha
14 janvier 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/36/2/1504562962-20368-investment-pixabay.jpg[/img][/center][center]La banque centrale lianwadaise s'est engagée massivement auprès de l'économie istopaga suite à la faillite de son secteur touristique [/center]
[justify] Alors que les deux pays s'opposent toujours diplomatiquement sur la question de Kanaa Link et du sort de sa propriétaire, que le ministère des affaires étrangères s'est engagé à refuser tout dialogue sans l'adhésion des Archipels unis à l'OMPI, la BoL est intervenue en opérant un achat à taux 0% de l'émission obligataire lancée par les Doyens afin de mener le pays sur la voie de la diversification économique. Une décision qui fait grincer bon nombre de diplomates et de parlementaires en place.
Le ministre des affaires étrangères Lien Chou s'est refusé à tout commentaire à la presse et aux médias, mais l'on peut imaginer aisément la position difficile du Conseil des Affaires d'Etat concernant la politique monétaire lancée par la BoL et son directoire en faveur du pays actuellement dans le viseur du Lianwa, les Archipels unis. L'étonnement a ensuite cédé à la colère, à l'image de ce membre de la commission à la sécurité et aux finances, Biu Dintlai : "La BoL agit à l'encontre des intérêts de la République en soutenant financièrement un pays hostile au système économique actuellement majoritaire au sein de l'espace de l'OCC et à l'échelle planétaire. Leur effondrement économique aurait été une leçon à la mesure de leur arrogance"
Un avis que ne partage toutefois pas de nombreux économistes : "Le Vanuaha est un pays intégré à la sphère économique de l'OCC, au pouvoir d'achat conséquent et doté de riches ressources pétrolières en plus d'une population jeune. Laisser couler le pays, c'est affaiblir l'économie régionale." La question sécuritaire a semble-t-il joué un rôle prépondérant dans cette décision, sans doute coordonnée avec le Directoire de la République. L’afflux de migrants économiques istopagos se serait fait en direction du Lianwa et aurait entraîné de forte tensions sur les questions d'accueil des étrangers. Un argument balayé par le parlementaire, arguant du manque de main d'oeuvre qualifiée au Lianwa.
Le spécialiste des relations internationales Liu Xialo de la Republican University of Lianwa a toutefois une autre explication à l'intervention lianwadaise en pleine période de tensions diplomatiques entre les deux pays. "Après l'escalade liée à l'enlèvement de Nina Kolaté, le Lianwa donne pour la première fois dans cette affaire un signal d'ouverture envers Vanatolulu. Alors que l'emprunt a été contracté pour diversifier l'économie du pays, le numérique et le pétrole sont des secteurs d'investissements de choix. Je pense que la République avance ses pions pour façonner le futur des Archipels, notamment pour éviter la multiplication des Kanaa Link pirates. La question pétrolière est certainement un facteur déterminant, mais dans une moindre mesure vue les réserves gazières du pays."
Espérons que le signal envoyé du Lianwa soit réceptionné de manière favorable au Vanuaha, et permette de conclure cet épisode malheureux.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
[quote][center]La BoL surprend par son action au Vanuaha
14 janvier 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/36/2/1504562962-20368-investment-pixabay.jpg[/img][/center][center]La banque centrale lianwadaise s'est engagée massivement auprès de l'économie istopaga suite à la faillite de son secteur touristique [/center]
[justify] Alors que les deux pays s'opposent toujours diplomatiquement sur la question de Kanaa Link et du sort de sa propriétaire, que le ministère des affaires étrangères s'est engagé à refuser tout dialogue sans l'adhésion des Archipels unis à l'OMPI, la BoL est intervenue en opérant un achat à taux 0% de l'émission obligataire lancée par les Doyens afin de mener le pays sur la voie de la diversification économique. Une décision qui fait grincer bon nombre de diplomates et de parlementaires en place.
Le ministre des affaires étrangères Lien Chou s'est refusé à tout commentaire à la presse et aux médias, mais l'on peut imaginer aisément la position difficile du Conseil des Affaires d'Etat concernant la politique monétaire lancée par la BoL et son directoire en faveur du pays actuellement dans le viseur du Lianwa, les Archipels unis. L'étonnement a ensuite cédé à la colère, à l'image de ce membre de la commission à la sécurité et aux finances, Biu Dintlai : "La BoL agit à l'encontre des intérêts de la République en soutenant financièrement un pays hostile au système économique actuellement majoritaire au sein de l'espace de l'OCC et à l'échelle planétaire. Leur effondrement économique aurait été une leçon à la mesure de leur arrogance"
Un avis que ne partage toutefois pas de nombreux économistes : "Le Vanuaha est un pays intégré à la sphère économique de l'OCC, au pouvoir d'achat conséquent et doté de riches ressources pétrolières en plus d'une population jeune. Laisser couler le pays, c'est affaiblir l'économie régionale." La question sécuritaire a semble-t-il joué un rôle prépondérant dans cette décision, sans doute coordonnée avec le Directoire de la République. L’afflux de migrants économiques istopagos se serait fait en direction du Lianwa et aurait entraîné de forte tensions sur les questions d'accueil des étrangers. Un argument balayé par le parlementaire, arguant du manque de main d'oeuvre qualifiée au Lianwa.
Le spécialiste des relations internationales Liu Xialo de la Republican University of Lianwa a toutefois une autre explication à l'intervention lianwadaise en pleine période de tensions diplomatiques entre les deux pays. "Après l'escalade liée à l'enlèvement de Nina Kolaté, le Lianwa donne pour la première fois dans cette affaire un signal d'ouverture envers Vanatolulu. Alors que l'emprunt a été contracté pour diversifier l'économie du pays, le numérique et le pétrole sont des secteurs d'investissements de choix. Je pense que la République avance ses pions pour façonner le futur des Archipels, notamment pour éviter la multiplication des Kanaa Link pirates. La question pétrolière est certainement un facteur déterminant, mais dans une moindre mesure vue les réserves gazières du pays."
Espérons que le signal envoyé du Lianwa soit réceptionné de manière favorable au Vanuaha, et permette de conclure cet épisode malheureux.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
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[quote][center]La numérisation de l'économie se poursuit
18 mars 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/2/1506440711-10135683.jpg[/img][/center][center]Annoncé pour 2034, ECONO vient révolutionner le système de paiement en dématérialisant la carte de crédit [/center]
[justify] Fruit d'une collaboration active entre plusieurs entreprises phares, avec le géant de l'informatique Lianxiang d'une part, le développer de services de sécurité numérique CSN et LIX, opérateur boursier, ECONO apparaît comme l'objet révolutionnaire qui promet une simplification et une plus grande fluidité des paiements.
Tandis que TestoPag clamait haut et fort appartenir à l'avenir et faire preuve de modernité, ECONO apparaît déjà comme une solution encore plus simple et gratuite pour payer, donner, recevoir et transférer. Une concurrence directe au système développé au Montalvo que ne revendique absolument par les inventeurs du projet, Mike Grinsky et Lee Tuxi, deux diplômés de l'Aravindapura Institut of Technology, l'un originaire d'Olgarie et l'autre natif du Lianwa. "ECONO se veut une application mobile et informatique qui supprime le cash, autorise des transferts instantanés entre amis lors d'un resto et offre à ses utilisateurs une app extrêmement simple d'usage. Elle ne concurrence absolument pas les moyens traditionnels, mais vient apporter un nouvel outil aux particuliers. Il faut un compte bancaire pour utiliser ECONO, la disparition de la banque n'est pas pour demain je vous rassure." expliquait Mike Grinsky.
Questionnés sur les projets futurs d'ECONO, les deux développeurs qui oeuvrent désormais aux côtés du géant Lianxiang, ont annoncé travailler sur une diversification des possibilités d'ECONO, en visant notamment les sociétés entre elles ou avec leurs fournisseurs et leurs clients. Lianxiang s'est dit très satisfait de cette collaboration et acquisition de la jeune start-up, un témoignage des liens réussis entre monde académique et économie privée.
A respectivement 27 et 29 ans, Grinsky et Tuxi deviennent également les plus jeunes millionnaires du Lianwa.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
[quote][center]La numérisation de l'économie se poursuit
18 mars 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/2/1506440711-10135683.jpg[/img][/center][center]Annoncé pour 2034, ECONO vient révolutionner le système de paiement en dématérialisant la carte de crédit [/center]
[justify] Fruit d'une collaboration active entre plusieurs entreprises phares, avec le géant de l'informatique Lianxiang d'une part, le développer de services de sécurité numérique CSN et LIX, opérateur boursier, ECONO apparaît comme l'objet révolutionnaire qui promet une simplification et une plus grande fluidité des paiements.
Tandis que TestoPag clamait haut et fort appartenir à l'avenir et faire preuve de modernité, ECONO apparaît déjà comme une solution encore plus simple et gratuite pour payer, donner, recevoir et transférer. Une concurrence directe au système développé au Montalvo que ne revendique absolument par les inventeurs du projet, Mike Grinsky et Lee Tuxi, deux diplômés de l'Aravindapura Institut of Technology, l'un originaire d'Olgarie et l'autre natif du Lianwa. "ECONO se veut une application mobile et informatique qui supprime le cash, autorise des transferts instantanés entre amis lors d'un resto et offre à ses utilisateurs une app extrêmement simple d'usage. Elle ne concurrence absolument pas les moyens traditionnels, mais vient apporter un nouvel outil aux particuliers. Il faut un compte bancaire pour utiliser ECONO, la disparition de la banque n'est pas pour demain je vous rassure." expliquait Mike Grinsky.
Questionnés sur les projets futurs d'ECONO, les deux développeurs qui oeuvrent désormais aux côtés du géant Lianxiang, ont annoncé travailler sur une diversification des possibilités d'ECONO, en visant notamment les sociétés entre elles ou avec leurs fournisseurs et leurs clients. Lianxiang s'est dit très satisfait de cette collaboration et acquisition de la jeune start-up, un témoignage des liens réussis entre monde académique et économie privée.
A respectivement 27 et 29 ans, Grinsky et Tuxi deviennent également les plus jeunes millionnaires du Lianwa.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
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[quote][center]Une nouvelle loi favorable à l'immigration et à l'armée
18 mars 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/4/1506591910-1458796-cinquieme-candidats-ne-pas-retenus.jpg[/img][/center][center]S'engager dans l'armée du Lianwa ouvrira désormais les portes de la naturalisation [/center]
[justify] Alors que des experts avaient délivré dans la presse du Khanat une analyse intéressante tant sur l'attrait et les politiques migratoires que sur l'importance démographique des armées à travers le monde, le Parlement du Lianwa accepte une loi autorisant une naturalisation facilitée par l'accomplissement d'un service militaire pour une durée déterminée. Oeuvrer pour la défense et la sécurité au Lianwa ou à l'étranger permet désormais de prétendre au précieux sésame tant convoité.
La nouvelle loi lancera-t-elle des vocations à l'étranger voir même au Lianwa pour toutes les personnes clandestinement au pays et cherchant à régulariser leur situation ? Du moins, c'est ce qu'espèrent les initiateurs de la loi qui fut présentée par le Conseil des Affaires d'Etat au Parlement. Avec près de 25'000 immigrés clandestins estimés, sans compter les 700'000 demandes de permis annuels qui submergent les services de l'immigration du Ministère de la Sécurité Intérieure, simplifier quelque peu les démarches en délégant la question aux forces armées apparaît comme une solution viable.
Il faut dire que les forces armées, comme le reste de l'économie lianwadaise, font également face à une pénurie de main-d'oeuvre qui concerne aussi bien les actifs, qui peuvent être engagé sur des théâtres d'opérations extérieures, que les auxiliaires qui sont attachés tant à l'entretien qu'à la gestion et la logistique. Les mêmes médias du Gazar-Khün avaient d'ailleurs démontrer le poids de l'armée au Lianwa, non pas en terme d'effectifs ou de budget comme il usuel de le faire, mais par le poids démographique relatif. Il s'avérait par cette méthode novatrice que le Lianwa arrivait dans le peloton de tête.
"Le problème du Lianwa, c'est son succès économique qui pose de nombreux problèmes. Immigration, logements, énergie, environnement, trafic urbain et pendulaires, la réussite a un coût non-négligeable pour la République. Cette mesure est une solution efficace par rapport au défis de l'immigration et à la baisse des engagements envers les forces armées lianwadaises." déclarait un politologue.
Reste une frange nationaliste, qui clame l'abandon de la sécurité nationale à des étrangers, et les partis de gauche qui voient dans cette loi une demi-mesure, "une oeuvre de charité par rapport aux exigences d'humanisme qui devraient animer la République" selon les propos des plus engagés.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
18 mars 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/4/1506591910-1458796-cinquieme-candidats-ne-pas-retenus.jpg[/img][/center][center]S'engager dans l'armée du Lianwa ouvrira désormais les portes de la naturalisation [/center]
[justify] Alors que des experts avaient délivré dans la presse du Khanat une analyse intéressante tant sur l'attrait et les politiques migratoires que sur l'importance démographique des armées à travers le monde, le Parlement du Lianwa accepte une loi autorisant une naturalisation facilitée par l'accomplissement d'un service militaire pour une durée déterminée. Oeuvrer pour la défense et la sécurité au Lianwa ou à l'étranger permet désormais de prétendre au précieux sésame tant convoité.
La nouvelle loi lancera-t-elle des vocations à l'étranger voir même au Lianwa pour toutes les personnes clandestinement au pays et cherchant à régulariser leur situation ? Du moins, c'est ce qu'espèrent les initiateurs de la loi qui fut présentée par le Conseil des Affaires d'Etat au Parlement. Avec près de 25'000 immigrés clandestins estimés, sans compter les 700'000 demandes de permis annuels qui submergent les services de l'immigration du Ministère de la Sécurité Intérieure, simplifier quelque peu les démarches en délégant la question aux forces armées apparaît comme une solution viable.
Il faut dire que les forces armées, comme le reste de l'économie lianwadaise, font également face à une pénurie de main-d'oeuvre qui concerne aussi bien les actifs, qui peuvent être engagé sur des théâtres d'opérations extérieures, que les auxiliaires qui sont attachés tant à l'entretien qu'à la gestion et la logistique. Les mêmes médias du Gazar-Khün avaient d'ailleurs démontrer le poids de l'armée au Lianwa, non pas en terme d'effectifs ou de budget comme il usuel de le faire, mais par le poids démographique relatif. Il s'avérait par cette méthode novatrice que le Lianwa arrivait dans le peloton de tête.
"Le problème du Lianwa, c'est son succès économique qui pose de nombreux problèmes. Immigration, logements, énergie, environnement, trafic urbain et pendulaires, la réussite a un coût non-négligeable pour la République. Cette mesure est une solution efficace par rapport au défis de l'immigration et à la baisse des engagements envers les forces armées lianwadaises." déclarait un politologue.
Reste une frange nationaliste, qui clame l'abandon de la sécurité nationale à des étrangers, et les partis de gauche qui voient dans cette loi une demi-mesure, "une oeuvre de charité par rapport aux exigences d'humanisme qui devraient animer la République" selon les propos des plus engagés.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
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[quote][center]L'Amarantie, dernier bastion de sagesse en Cérulée ?
2 avril 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/6/1506792709-528-nysm-df-13048-custom-d8008d7065f04ec731b577317e0bc40a21b37f1f-s900-c85.jpg[/img][/center][center]La disparition d'Aristofano Negustesco laissera un vide dans la tenue de la politique internationale de la Ligue [/center]
[justify] Malgré une presse parfois incisive à l'encontre du Lianwa et de sa politique, des critiques lianwadaises envers le modèle esclavagiste de certaines entités, qui n'hésitent pas en retour à user de l'arme du protectionnisme, l'Amarantie reste dans l'esprit de nombreux Lianwadais comme le pays le plus stable dans la région et bénéficiant d'une aura toujours plus positive. La situation régionale, avec le renversement des alliances et intérêts, des sources d'instabilité multiples et des politiques économiques très divergentes, participe sans aucun doute à cet état de fait.
La politique étrangère amarantine pouvait se résumer par une extrême sagesse, un sens de la diplomatie et du dialogue accompagnée d'une réelle volonté de participer intelligemment à l'émergence d'un monde ouvert, en paix dans lequel les Etats collaborent activement. Cette vision avait été le fruit d'un homme, Aristofano Negustesco, qui a récemment sacrifié sa vie au service de la Ligue en participant à l'abrogation du système esclavagiste au sein des entreprises. Une avancée conséquente si l'on considère l'importance culturelle et traditionnelle que revêt cette pratique.
Outre cette décision qui marquera durablement la Ligue amarantine, c'est sans doute le choix de s'éloigner du Montalvo voisin, récemment impliqué dans une imbroglio politico-diplomatique avec la Britonnie, spécialité locale à n'en pas douter, qui témoigne de la sagesse et de l'attachement du gouvernement amarantin à maintenir et préserver la stabilité régionale, déjà fragile.
"La République s'est montrée très frileuse envers l'Amarantie, certainement à cause des spécificités culturelles de la Ligue, alors que de son côté les entités ont toujours acté de la place du Lianwa sur la scène internationale. Jamais le Directoire ou le Conseil des Affaires d'Etat n'ont suggéré une rencontre, alors que la Ligue participait activement à la résolution du conflit en Ashurdabad. Selon moi c'est une faute stratégique, confirmée par la décision de rompre avec le Montalvo, enfin avec son gouvernement qu'il est difficile de qualifier de légitime" expliquait le professeur en relations internationales Guo Xinlya
La décision de se détacher du Montalvo s'est d'ailleurs étendue aux Deux-Lucagnes, plus connu pour son conservatisme et son attachement à la sphère italique qu'à des considérations de stabilité régionale. La sagesse amarantine gagnera-t-elle le Montalvo ? Il faut l'espérer.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
[quote][center]L'Amarantie, dernier bastion de sagesse en Cérulée ?
2 avril 2034[/center]
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[justify] Malgré une presse parfois incisive à l'encontre du Lianwa et de sa politique, des critiques lianwadaises envers le modèle esclavagiste de certaines entités, qui n'hésitent pas en retour à user de l'arme du protectionnisme, l'Amarantie reste dans l'esprit de nombreux Lianwadais comme le pays le plus stable dans la région et bénéficiant d'une aura toujours plus positive. La situation régionale, avec le renversement des alliances et intérêts, des sources d'instabilité multiples et des politiques économiques très divergentes, participe sans aucun doute à cet état de fait.
La politique étrangère amarantine pouvait se résumer par une extrême sagesse, un sens de la diplomatie et du dialogue accompagnée d'une réelle volonté de participer intelligemment à l'émergence d'un monde ouvert, en paix dans lequel les Etats collaborent activement. Cette vision avait été le fruit d'un homme, Aristofano Negustesco, qui a récemment sacrifié sa vie au service de la Ligue en participant à l'abrogation du système esclavagiste au sein des entreprises. Une avancée conséquente si l'on considère l'importance culturelle et traditionnelle que revêt cette pratique.
Outre cette décision qui marquera durablement la Ligue amarantine, c'est sans doute le choix de s'éloigner du Montalvo voisin, récemment impliqué dans une imbroglio politico-diplomatique avec la Britonnie, spécialité locale à n'en pas douter, qui témoigne de la sagesse et de l'attachement du gouvernement amarantin à maintenir et préserver la stabilité régionale, déjà fragile.
"La République s'est montrée très frileuse envers l'Amarantie, certainement à cause des spécificités culturelles de la Ligue, alors que de son côté les entités ont toujours acté de la place du Lianwa sur la scène internationale. Jamais le Directoire ou le Conseil des Affaires d'Etat n'ont suggéré une rencontre, alors que la Ligue participait activement à la résolution du conflit en Ashurdabad. Selon moi c'est une faute stratégique, confirmée par la décision de rompre avec le Montalvo, enfin avec son gouvernement qu'il est difficile de qualifier de légitime" expliquait le professeur en relations internationales Guo Xinlya
La décision de se détacher du Montalvo s'est d'ailleurs étendue aux Deux-Lucagnes, plus connu pour son conservatisme et son attachement à la sphère italique qu'à des considérations de stabilité régionale. La sagesse amarantine gagnera-t-elle le Montalvo ? Il faut l'espérer.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
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[quote][center]Les bantoustans, vaste enfumage international ?
8 avril 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/2/1507022987-capture-d-ecran-2017-10-02-a-12-51-59.png[/img][/center][center]Margaret Spencer a promis une remise en ordre de l'UPO et du Commonwealth, faut-il s'en réjouir ou s'en inquiéter ?[/center]
[justify] Le retour du Premier Ministre Britonnique intervient au moment où l'on commençait juste à s'habituer à son absence en oubliant presque ses interventions intempestives sur l'actualité mondiale qu'elle nourrissait à elle seule. Pourtant, les dossiers brûlants ne manquent pas pour cette femme de caractère ; entre les questions de l'apartheid et des crimes contre l'humanité commis au Algarbe du Sud, les tensions en Cérulée avec le régime montalvéen et les mauvaises images de l'UPO et Commonwealth à l'étranger, les problèmes se sont accumulés.
La palme du manque de discrétion et de diplomatie revient toutefois au régime alekaner, à la une des presses internationales assez régulièrement. Si des rumeurs de camps de concentration ont écorné une nouvelle fois l'image du pays, c'est surtout le système des bantoustans qui fait tousser la diplomatie lianwadaise. La création ex-nihilo d'Etats noirs déclarés indépendants, aux frontières claires et basés sur le modèle stato-national, représente à ce jour la meilleure invention de l'Aleka pour légitimer internationalement la domination, spatiale, économique et politique, d'une minorité blanche sur une majorité noire.
"Aucun gouvernement n'a encore réagi sur cette question, mais il est clair que créer des Etats pour y loger une population pauvre sur un territoire pauvre, et les faire travailler en tant qu'étranger pour éviter d'avoir à payer un système social et de garantir un minimum vital, reste la cerise sur le gâteau. Et quand on ajoute à cette réalité les immondes rumeurs sur un système concentrationnaire, le tableau alekaner est fait." déclarait le professeur deseran de géographie Edmond Llyod à l'université d'Aravindapura.
Questionné sur le sujet, le Conseil des Affaires d'Etat par le biais du ministre des Affaires Etrangères, a déclaré étudier le sujet avant de se positionner formellement. Des voix, tant chez les nationalistes que la gauche, s'élèvent au sein du Parlement afin que la République condamne officiellement le régime alekaner et mette en place une série de mesure visant à étouffer l'apartheid et ses soutiens à l'UPO et au Commonwealth.
"Lorsque le Lianwa agira à l'encontre de l'Algarbe du Sud, les marchés financiers internationaux seront obligés de réagir. Deuxième économie, place financière d'importance, la fermeture du Lianwa au Commonwealth représenterait à n'en pas douter un signal fort. Quitte à cibler certains secteurs clés, et encourager des pays qui se mobilisent contre l'apartheid, comme le Vryheid, l'Amarantie, le Deseret et le Tlaloctlitlal." expliquait un parlementaire membre de la commission des affaires étrangères.
Les souvenirs du colonialisme briton, dont le régime alekaner représente aujourd'hui le pire aboutissement, sont encore vifs dans la mémoire des Lianwadais. Lutter contre une politique inhumaine et criminelle représente le choix de la sagesse et de la raison. L'inaction reviendrait à un acquiescement silencieux.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
[quote][center]Les bantoustans, vaste enfumage international ?
8 avril 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/2/1507022987-capture-d-ecran-2017-10-02-a-12-51-59.png[/img][/center][center]Margaret Spencer a promis une remise en ordre de l'UPO et du Commonwealth, faut-il s'en réjouir ou s'en inquiéter ?[/center]
[justify] Le retour du Premier Ministre Britonnique intervient au moment où l'on commençait juste à s'habituer à son absence en oubliant presque ses interventions intempestives sur l'actualité mondiale qu'elle nourrissait à elle seule. Pourtant, les dossiers brûlants ne manquent pas pour cette femme de caractère ; entre les questions de l'apartheid et des crimes contre l'humanité commis au Algarbe du Sud, les tensions en Cérulée avec le régime montalvéen et les mauvaises images de l'UPO et Commonwealth à l'étranger, les problèmes se sont accumulés.
La palme du manque de discrétion et de diplomatie revient toutefois au régime alekaner, à la une des presses internationales assez régulièrement. Si des rumeurs de camps de concentration ont écorné une nouvelle fois l'image du pays, c'est surtout le système des bantoustans qui fait tousser la diplomatie lianwadaise. La création ex-nihilo d'Etats noirs déclarés indépendants, aux frontières claires et basés sur le modèle stato-national, représente à ce jour la meilleure invention de l'Aleka pour légitimer internationalement la domination, spatiale, économique et politique, d'une minorité blanche sur une majorité noire.
"Aucun gouvernement n'a encore réagi sur cette question, mais il est clair que créer des Etats pour y loger une population pauvre sur un territoire pauvre, et les faire travailler en tant qu'étranger pour éviter d'avoir à payer un système social et de garantir un minimum vital, reste la cerise sur le gâteau. Et quand on ajoute à cette réalité les immondes rumeurs sur un système concentrationnaire, le tableau alekaner est fait." déclarait le professeur deseran de géographie Edmond Llyod à l'université d'Aravindapura.
Questionné sur le sujet, le Conseil des Affaires d'Etat par le biais du ministre des Affaires Etrangères, a déclaré étudier le sujet avant de se positionner formellement. Des voix, tant chez les nationalistes que la gauche, s'élèvent au sein du Parlement afin que la République condamne officiellement le régime alekaner et mette en place une série de mesure visant à étouffer l'apartheid et ses soutiens à l'UPO et au Commonwealth.
"Lorsque le Lianwa agira à l'encontre de l'Algarbe du Sud, les marchés financiers internationaux seront obligés de réagir. Deuxième économie, place financière d'importance, la fermeture du Lianwa au Commonwealth représenterait à n'en pas douter un signal fort. Quitte à cibler certains secteurs clés, et encourager des pays qui se mobilisent contre l'apartheid, comme le Vryheid, l'Amarantie, le Deseret et le Tlaloctlitlal." expliquait un parlementaire membre de la commission des affaires étrangères.
Les souvenirs du colonialisme briton, dont le régime alekaner représente aujourd'hui le pire aboutissement, sont encore vifs dans la mémoire des Lianwadais. Lutter contre une politique inhumaine et criminelle représente le choix de la sagesse et de la raison. L'inaction reviendrait à un acquiescement silencieux.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
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[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/46/1479389176-1475144479-china-telecom-0-1-logo-880x660.png[/img][/center]
[quote][center]Le Lianwa taxé en sus par l'Ascensus
12 avril 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/3/1507134432-ob-c6a2f0-bureaucratie-paperasse.png[/img][/center][center]Alors que le pays de la bureaucratie déclarait rétrogradé officiellement plusieurs Etats, le Lianwa est étrangement mis sous silence[/center]
[justify] Alors que des discussions sont en cours avec l'Amarantie selon des sources proches du gouvernement, l'Ascensus voisin de son côté a décidé de placer le Lianwa sur la liste rouge des Etats indésirables en les taxant de manière confiscatoire, sorte d'embargo ou de mesure de rétorsions qui ne porte pas son nom dans le pays de la nomenclature bureaucratique.
La décision n'est pas en soi une surprise, mais ne pas la rendre officiellement publique a tout de même surpris le Conseil des Affaires d'Etats. D'après certains compte-rendus publiés par les organes politiques, aux séances et interventions, aux commissions et sous-commissions pléthoriques, et si vous possédez la capacité de comprendre le jargon bureaucrate, le Lianwa était en effet déjà en mauvaise posture depuis le début des discussions en Ascensus.
"Ce pays est un ovni politique et diplomatique. Difficile de percer clairement sa position dans le concert des nations et dans le jeu des influences ou rapport de force internationaux. L'ouverture récente après des décennies d'isolement, un système politique que seul les initiés connaissent ou maitrisent, une législation opaque et extrêmement codifiée, l'absence d'informations claires font de l'Ascensus un mystère occidental depuis le Lianwa " expliquait un spécialiste en politique dytolienne.
L'incompréhension, réciproque semble-t-il, repose en grande partie sur le modèle économique du Lianwa, favorable à la défense de la propriété intellectuelle, notamment pour les biens artistiques et culturels, et l'Ascensus où la propriété et sa définition a du se perdre dans les profondeurs abyssales de la bureaucratie locale. Elle n'est pas une excuse pour autant clament haut et fort de nombreux parlementaires en colère face à une décision unilatérale de taxer punitivement le Lianwa.
"La Dytolie va de surprises en surprises. Après le Montalvo briton, voici l'embargo déguisé de l'Ascensus pour d'obscurs motifs de politique économique. Nos deux pays sont membres de l'OMPI et de l'OMN, favorables à une codification internationale et des normes communes. Du côté lianwadais, nous n'avons jamais agi contre l'intérêt de ce pays. Si défendre nos acteurs économiques est un crime en Ascensus, et bien la définition de souveraineté avec ce dernier devra être revue et nos relations adaptées à la situation actuelle." déclarait le député indépendantiste Feng Gua. Une vision que ne partage pas toutefois certains collègues : "L'affaire du Vanuaha et de Nina Kolaté a surement motivé l'Ascensus dans sa décision, aussi dure et unilatérale soit-elle. Mais je crois pouvoir dire que le Lianwa et le parlement ne ferment jamais la porte afin de trouver un accord et résoudre un conflit, aussi futile qu'il soit. " annonçait de son côté le député Meng Luizhou.
Le gouvernement ne s'est pour l'heure pas saisi du dossier, d'autres plus importants étant apparemment à l'ordre du jour. Une manière sans doute, d'exprimer le peu d'intérêt que revêt l'Ascensus et sa politique douanière ici au Lianwa. Avec la mondialisation, il suffit en effet d'exporter en Amarantie et de réemballer les produits lianwadais pour que ces derniers puissent à nouveau passer la frontière à un coût raisonnable. Ou quand la bureaucratie sert surtout à masquer l'incompétence générale.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
[quote][center]Le Lianwa taxé en sus par l'Ascensus
12 avril 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/3/1507134432-ob-c6a2f0-bureaucratie-paperasse.png[/img][/center][center]Alors que le pays de la bureaucratie déclarait rétrogradé officiellement plusieurs Etats, le Lianwa est étrangement mis sous silence[/center]
[justify] Alors que des discussions sont en cours avec l'Amarantie selon des sources proches du gouvernement, l'Ascensus voisin de son côté a décidé de placer le Lianwa sur la liste rouge des Etats indésirables en les taxant de manière confiscatoire, sorte d'embargo ou de mesure de rétorsions qui ne porte pas son nom dans le pays de la nomenclature bureaucratique.
La décision n'est pas en soi une surprise, mais ne pas la rendre officiellement publique a tout de même surpris le Conseil des Affaires d'Etats. D'après certains compte-rendus publiés par les organes politiques, aux séances et interventions, aux commissions et sous-commissions pléthoriques, et si vous possédez la capacité de comprendre le jargon bureaucrate, le Lianwa était en effet déjà en mauvaise posture depuis le début des discussions en Ascensus.
"Ce pays est un ovni politique et diplomatique. Difficile de percer clairement sa position dans le concert des nations et dans le jeu des influences ou rapport de force internationaux. L'ouverture récente après des décennies d'isolement, un système politique que seul les initiés connaissent ou maitrisent, une législation opaque et extrêmement codifiée, l'absence d'informations claires font de l'Ascensus un mystère occidental depuis le Lianwa " expliquait un spécialiste en politique dytolienne.
L'incompréhension, réciproque semble-t-il, repose en grande partie sur le modèle économique du Lianwa, favorable à la défense de la propriété intellectuelle, notamment pour les biens artistiques et culturels, et l'Ascensus où la propriété et sa définition a du se perdre dans les profondeurs abyssales de la bureaucratie locale. Elle n'est pas une excuse pour autant clament haut et fort de nombreux parlementaires en colère face à une décision unilatérale de taxer punitivement le Lianwa.
"La Dytolie va de surprises en surprises. Après le Montalvo briton, voici l'embargo déguisé de l'Ascensus pour d'obscurs motifs de politique économique. Nos deux pays sont membres de l'OMPI et de l'OMN, favorables à une codification internationale et des normes communes. Du côté lianwadais, nous n'avons jamais agi contre l'intérêt de ce pays. Si défendre nos acteurs économiques est un crime en Ascensus, et bien la définition de souveraineté avec ce dernier devra être revue et nos relations adaptées à la situation actuelle." déclarait le député indépendantiste Feng Gua. Une vision que ne partage pas toutefois certains collègues : "L'affaire du Vanuaha et de Nina Kolaté a surement motivé l'Ascensus dans sa décision, aussi dure et unilatérale soit-elle. Mais je crois pouvoir dire que le Lianwa et le parlement ne ferment jamais la porte afin de trouver un accord et résoudre un conflit, aussi futile qu'il soit. " annonçait de son côté le député Meng Luizhou.
Le gouvernement ne s'est pour l'heure pas saisi du dossier, d'autres plus importants étant apparemment à l'ordre du jour. Une manière sans doute, d'exprimer le peu d'intérêt que revêt l'Ascensus et sa politique douanière ici au Lianwa. Avec la mondialisation, il suffit en effet d'exporter en Amarantie et de réemballer les produits lianwadais pour que ces derniers puissent à nouveau passer la frontière à un coût raisonnable. Ou quand la bureaucratie sert surtout à masquer l'incompétence générale.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
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[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/46/1479389176-1475144479-china-telecom-0-1-logo-880x660.png[/img][/center]
[quote][center]L'ADI veut la paix en préparant la guerre
26 avril 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/6/1507411546-718899.jpg[/img][/center][center]Première session plénière à Setan, siège de l'alliance, qui réunissait les 10 pays adhérants. [/center]
[justify] Le Lianwa a rejoint la première organisation de sécurité collective. Si l'OCC reste la priorité en matière de coopération, la question de la défense sera désormais la cause de l'Alliance de Défense Internationale. Le Directoire a pour l'heure ratifié un accord de principe qui sera soumis au Parlement d'ici peu. Mais plusieurs questions restent en suspend sur les forces et intérêts d'un tel regroupement.
Décrire la nouvelle situation internationale comme instable correspond aujourd'hui à un pléonasme, entre des menaces économiques venant tant de la piraterie numérique que des mafias traditionnelles, des politiques étrangères aventureuses ou impérialistes de la part de certains Etats, l'émergence du terrorisme et de l'anti-colonialisme en Algarbe, il serait faux d'abandonner tout discours sécuritaire à l'aune uniquement des succès économiques et de coopération entre gouvernements ou régions.
L'ADI vient ainsi pallier à l'absence de regroupement sécuritaire, à défaut de regroupement purement militaire au regard des objectifs de l'organisation, en proposant une mutualisation des forces armées et la défense de la souveraineté et de l'indépendance des Etats membres. Pourtant, les objectifs affichés par l'Alliance laissent dubitatifs de nombreux experts, notamment face à l'hétérogénéité de l'organisation et sa dispersion géographique. "Une alliance qui se veut protectrice de l'indépendance de ses membres est louable, mais l'ensemble ne repose sur aucune cohérence politique ou économique, sur aucune communauté de valeurs. Le Lianwa gagnerait plus à renforcer l'OCC qu'à dépenser dans du lobbyisme anti-commonwealth originaire de Dytolie" déclarait le Dr. Chan.
Des nombreux parlementaires se sont également insurgés contre le modèle militaire de l'ADI, pour lequel 10% des forces armées nationales doivent être mobilisables pour l'alliance. "2'000 hommes, c'est ce que nous avons actuellement en Ashurdabad pour soutenir les forces eashates. Que restera-t-il si nous bloquons pour la défense du pays encore 10% de nos forces ? Et le choix de payer 1% du PIB reste une vaste fumisterie" s'insurgeait un parlementaire membre de la commission à la sécurité.
Le Kaiyuan a dors et déjà exprimé ses doutes sur une telle alliance ; une critique destinée au Lianwa et à l'Eashatri, deux membres de l'OCC ayant rejoint l'ADI dans une logique de sécurité. L'Eashatri, dans une phase de renforcement de sa souveraineté dont le retour de l'Ashurdabad marque le premier succès de ce processus, apparaît comme un Etat pouvant justifier une appartenance à l'ADI, au contraire du Lianwa.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
[quote][center]L'ADI veut la paix en préparant la guerre
26 avril 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/6/1507411546-718899.jpg[/img][/center][center]Première session plénière à Setan, siège de l'alliance, qui réunissait les 10 pays adhérants. [/center]
[justify] Le Lianwa a rejoint la première organisation de sécurité collective. Si l'OCC reste la priorité en matière de coopération, la question de la défense sera désormais la cause de l'Alliance de Défense Internationale. Le Directoire a pour l'heure ratifié un accord de principe qui sera soumis au Parlement d'ici peu. Mais plusieurs questions restent en suspend sur les forces et intérêts d'un tel regroupement.
Décrire la nouvelle situation internationale comme instable correspond aujourd'hui à un pléonasme, entre des menaces économiques venant tant de la piraterie numérique que des mafias traditionnelles, des politiques étrangères aventureuses ou impérialistes de la part de certains Etats, l'émergence du terrorisme et de l'anti-colonialisme en Algarbe, il serait faux d'abandonner tout discours sécuritaire à l'aune uniquement des succès économiques et de coopération entre gouvernements ou régions.
L'ADI vient ainsi pallier à l'absence de regroupement sécuritaire, à défaut de regroupement purement militaire au regard des objectifs de l'organisation, en proposant une mutualisation des forces armées et la défense de la souveraineté et de l'indépendance des Etats membres. Pourtant, les objectifs affichés par l'Alliance laissent dubitatifs de nombreux experts, notamment face à l'hétérogénéité de l'organisation et sa dispersion géographique. "Une alliance qui se veut protectrice de l'indépendance de ses membres est louable, mais l'ensemble ne repose sur aucune cohérence politique ou économique, sur aucune communauté de valeurs. Le Lianwa gagnerait plus à renforcer l'OCC qu'à dépenser dans du lobbyisme anti-commonwealth originaire de Dytolie" déclarait le Dr. Chan.
Des nombreux parlementaires se sont également insurgés contre le modèle militaire de l'ADI, pour lequel 10% des forces armées nationales doivent être mobilisables pour l'alliance. "2'000 hommes, c'est ce que nous avons actuellement en Ashurdabad pour soutenir les forces eashates. Que restera-t-il si nous bloquons pour la défense du pays encore 10% de nos forces ? Et le choix de payer 1% du PIB reste une vaste fumisterie" s'insurgeait un parlementaire membre de la commission à la sécurité.
Le Kaiyuan a dors et déjà exprimé ses doutes sur une telle alliance ; une critique destinée au Lianwa et à l'Eashatri, deux membres de l'OCC ayant rejoint l'ADI dans une logique de sécurité. L'Eashatri, dans une phase de renforcement de sa souveraineté dont le retour de l'Ashurdabad marque le premier succès de ce processus, apparaît comme un Etat pouvant justifier une appartenance à l'ADI, au contraire du Lianwa.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
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[quote][center]Attaque terroriste déjouée à Aravindapura
29 avril 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/2/1507632295-singapore-security-co-kuma7.jpg[/img][/center][center]Le bâtiment de l'OCC luttant contre le grand banditisme et la criminalité aurait été la cible ratée de 3 terroristes [/center]
[justify] Après le Royaume du Gombet en Dytolie, victime d'une attaque terroriste meurtrière, le Lianwa, plus chanceux, découvre également la présence du terrorisme sur son sol après que plusieurs individus aient tenté de s'introduire dans le siège du CLCB de l'OCC, particulièrement connu surtout pour sa lutte contre les réseaux mafieux ventéliens, mais également contre les groupuscules terroristes qu'il s'agisse d'anciennes rébellions kaiyuanaises ou d'organisations islamistes.
Une camionnette comportant un important arsenal ainsi que des bombonnes de gaz a été retrouvée à proximité du bâtiment, dans le quartier des ambassades d'Aravindapura. Un important dispositif policier et des services spéciaux du Censorat était encore déployé dans la zone, fermée au public. L'attaque de ce matin visait avec vraisemblance le quartier général de l'OCC dans sa lutte contre la criminalité régionale à la vue du profil des 3 hommes supposés menés un attentat de grande envergure. Si deux des terroristes ont pu être appréhendés, le dernier a été abattu par la police selon les informations délivrées.
D'après l'enquête préliminaire, il s'agirait de 2 Eashates et d'un Karmal originaires d'Ashurdabad, l'un deux appartenant à l'ethnie taktoune, les deux autres étant de l'ethnie rajan. C'est la première fois que le Lianwa est directement confronté à son engagement sur le terrain en Ashurdabad. Le petit groupe par son parcours, semble en effet motiver par la présence, toujours effective, des forces armées lianwadaises dans l'ancienne principauté indépendante désormais rattachée à l'Eashatri.
Le Parlement a annoncé organiser dans les prochains jours une session d'urgence afin de déterminer et réorganiser une lutte anti-terroriste. Le Censorat, chargé de la sécurité intérieure, a été accusé de mollesse et d'incompétence malgré l'échec de l'attentat organisé. Plusieurs parlementaires ont réagi aux coûts de la sécurité intérieure suite à cette situation : "les budgets de la défense et de la sécurité ne font que prendre l'ascenseur pour des résultats médiocres. Comment les services d'immigrations ont-ils pu laisser entrer de tels individus sans filtrage ? Comment des individus pareils peuvent-ils acquérir armes et munitions dans un Etat de droit qui les contrôle ? Trop de questions, et ce peu importe les réponses"
Le gouvernement a indiqué que plusieurs lois étaient à l'étude et seraient présentées lors de la réunion d'urgence du Parlement.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
[quote][center]Attaque terroriste déjouée à Aravindapura
29 avril 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/2/1507632295-singapore-security-co-kuma7.jpg[/img][/center][center]Le bâtiment de l'OCC luttant contre le grand banditisme et la criminalité aurait été la cible ratée de 3 terroristes [/center]
[justify] Après le Royaume du Gombet en Dytolie, victime d'une attaque terroriste meurtrière, le Lianwa, plus chanceux, découvre également la présence du terrorisme sur son sol après que plusieurs individus aient tenté de s'introduire dans le siège du CLCB de l'OCC, particulièrement connu surtout pour sa lutte contre les réseaux mafieux ventéliens, mais également contre les groupuscules terroristes qu'il s'agisse d'anciennes rébellions kaiyuanaises ou d'organisations islamistes.
Une camionnette comportant un important arsenal ainsi que des bombonnes de gaz a été retrouvée à proximité du bâtiment, dans le quartier des ambassades d'Aravindapura. Un important dispositif policier et des services spéciaux du Censorat était encore déployé dans la zone, fermée au public. L'attaque de ce matin visait avec vraisemblance le quartier général de l'OCC dans sa lutte contre la criminalité régionale à la vue du profil des 3 hommes supposés menés un attentat de grande envergure. Si deux des terroristes ont pu être appréhendés, le dernier a été abattu par la police selon les informations délivrées.
D'après l'enquête préliminaire, il s'agirait de 2 Eashates et d'un Karmal originaires d'Ashurdabad, l'un deux appartenant à l'ethnie taktoune, les deux autres étant de l'ethnie rajan. C'est la première fois que le Lianwa est directement confronté à son engagement sur le terrain en Ashurdabad. Le petit groupe par son parcours, semble en effet motiver par la présence, toujours effective, des forces armées lianwadaises dans l'ancienne principauté indépendante désormais rattachée à l'Eashatri.
Le Parlement a annoncé organiser dans les prochains jours une session d'urgence afin de déterminer et réorganiser une lutte anti-terroriste. Le Censorat, chargé de la sécurité intérieure, a été accusé de mollesse et d'incompétence malgré l'échec de l'attentat organisé. Plusieurs parlementaires ont réagi aux coûts de la sécurité intérieure suite à cette situation : "les budgets de la défense et de la sécurité ne font que prendre l'ascenseur pour des résultats médiocres. Comment les services d'immigrations ont-ils pu laisser entrer de tels individus sans filtrage ? Comment des individus pareils peuvent-ils acquérir armes et munitions dans un Etat de droit qui les contrôle ? Trop de questions, et ce peu importe les réponses"
Le gouvernement a indiqué que plusieurs lois étaient à l'étude et seraient présentées lors de la réunion d'urgence du Parlement.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
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[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/46/1479389176-1475144479-china-telecom-0-1-logo-880x660.png[/img][/center]
[quote][center]Modernisation du parc énergétique par le biais de l'OCC
2 mai 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/3/1507717934-centrale-thermique-du-havre-c-edf-didier-marc.jpg[/img][/center][center]Face aux risques de pénurie, les centrales à gaz ont entamé une mue sous supervision d'experts kaiyuanais [/center]
[justify] Si la construction des centrales géothermiques vonalyanes se fait selon le calendrier, les centrales thermiques à gaz, actuellement à leur maximum de production, subissent une modernisation rapide avec l'aide de techniciens de l'OCC et particulièrement du Kaiyuan voisin. Le spectre de la pénurie semble s'éloigner.
[url=http://www.simpolitique.com/medias-audiovisuels-t14276-15.html#p324847]Relayée par les médias kaiyuanais[/url], le Lianwa bénéficie en effet de l'aide technique de l'OCC, via la politique du PACT, pour moderniser sa production électrique et améliorer le rendement énergétique de ses vieilles centrales à gaz. Si certaines sont en cours de travaux afin d'y installer les dernières installations en terme d'efficience et d'écologie, le Lianwa développe en étroite collaboration avec l'OCC une usine thermique de dernière génération afin de pallier aux conclusions du triste rapport sur la situation de pénurie qui pourrait intervenir d'ici 2040 à la vue des chiffres de la croissance démographique et économique.
LED, l'entreprise nationale d'électricité, n'est en effet pas une entreprise de construction et de conception d'usines électriques, mais simple gestionnaire de ces dernières. Cette situation pourrait toutefois changer avec le programme développé par l'OCC visant à transmettre des compétences industrielles lourdes, civiles ou militaires, aux autres membres de l'organisation et leurs entreprises. C'est ainsi que plusieurs barrages sans réservoir seraient en cours d'études entre le Lianwa, détenteur de ce savoir, et les autorités kaiyuanaises. Le dernier incident de barrage lors des pluies diluviennes a en effet motivé Fuxianji à une révision de son parc de barrages, une modernisation ainsi qu'au développement de programmes d'électrification de certaines régions rurales jugées en retard de développement par rapport à la côte dynamique tournée vers le commerce interventélien.
Le récent lancement du conglomérat militaire de l'OCC, SAKRA, est d'ailleurs le meilleur témoignage de l'inutilité de l'ADI, sans aucun programme de recherches et d'échanges technologiques militaires.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
[quote][center]Modernisation du parc énergétique par le biais de l'OCC
2 mai 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/3/1507717934-centrale-thermique-du-havre-c-edf-didier-marc.jpg[/img][/center][center]Face aux risques de pénurie, les centrales à gaz ont entamé une mue sous supervision d'experts kaiyuanais [/center]
[justify] Si la construction des centrales géothermiques vonalyanes se fait selon le calendrier, les centrales thermiques à gaz, actuellement à leur maximum de production, subissent une modernisation rapide avec l'aide de techniciens de l'OCC et particulièrement du Kaiyuan voisin. Le spectre de la pénurie semble s'éloigner.
[url=http://www.simpolitique.com/medias-audiovisuels-t14276-15.html#p324847]Relayée par les médias kaiyuanais[/url], le Lianwa bénéficie en effet de l'aide technique de l'OCC, via la politique du PACT, pour moderniser sa production électrique et améliorer le rendement énergétique de ses vieilles centrales à gaz. Si certaines sont en cours de travaux afin d'y installer les dernières installations en terme d'efficience et d'écologie, le Lianwa développe en étroite collaboration avec l'OCC une usine thermique de dernière génération afin de pallier aux conclusions du triste rapport sur la situation de pénurie qui pourrait intervenir d'ici 2040 à la vue des chiffres de la croissance démographique et économique.
LED, l'entreprise nationale d'électricité, n'est en effet pas une entreprise de construction et de conception d'usines électriques, mais simple gestionnaire de ces dernières. Cette situation pourrait toutefois changer avec le programme développé par l'OCC visant à transmettre des compétences industrielles lourdes, civiles ou militaires, aux autres membres de l'organisation et leurs entreprises. C'est ainsi que plusieurs barrages sans réservoir seraient en cours d'études entre le Lianwa, détenteur de ce savoir, et les autorités kaiyuanaises. Le dernier incident de barrage lors des pluies diluviennes a en effet motivé Fuxianji à une révision de son parc de barrages, une modernisation ainsi qu'au développement de programmes d'électrification de certaines régions rurales jugées en retard de développement par rapport à la côte dynamique tournée vers le commerce interventélien.
Le récent lancement du conglomérat militaire de l'OCC, SAKRA, est d'ailleurs le meilleur témoignage de l'inutilité de l'ADI, sans aucun programme de recherches et d'échanges technologiques militaires.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
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[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/46/1479389176-1475144479-china-telecom-0-1-logo-880x660.png[/img][/center]
[quote][center]L'islamisme radical, aveu d'échec des politiques des grands Etats envers leurs minorités
3 mai 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/3/1507739194-5531105-daechdr-new-1000x625.jpg[/img][/center][center]Force & Islam, Emirat Islamique, Emirat de Karavaï, la multiplication des groupuscules suscitent de vifs débats sur le modèle politique en vigueur dans les Etats concernés [/center]
[justify] Après le Karmalistan et l'Ashurdabad, le Kaiyuan et le Sengaï font désormais face à des mouvements rebelles et groupuscules terroristes. Le pouvoir central dans les régions reculées semble faiblir sous le poids des inégalités entre ethnies. Les conflits politiques sur la question des minorités tournent désormais en conflits armées. La politique d'exclusion n'est sans doute pas étrangère à ce phénomène rampant chez les grands Etats.
Tojiks, Qarlouks, Rajans et Syirs au Karmalistan ; Shukhtènes, Taktounes, Marathi, Pendjabi, Urdu, Kashmiri, Rajasthani, Balushi, Pashto et Pahari en Eashatri ; Thai, Tibétains, Népalais et Ouïghours au Sengaï ; Tiàn, Dakanes, Surinois, Ouïgours, Aôms, Khansi et Chams au Kaiyuan, la liste des ethnies et des minorités dans ces pays n'est pas une mince affaire et témoigne de la richesse culturelle et historique de ces régions.
Pourtant, les déséquilibres économiques régionaux ainsi que des politiques hostiles à certaines minorités - dont les combats pour l'égalité ne sont pas sans rappeler la situation difficile de l'apartheid en Algarbe du Sud - ont entrainé un mécontentement croissant chez les populations opprimées de ces pays. Une situation particulièrement propice aux affrontements vu l'absence de contrôle du pouvoir central aux mains de l'ethnie majoritaire. Les processus d'autonomisation, couplé aux sentiments d'infériorité et de délaissement par le gouvernement central, amène bien souvent à des combats indépendantistes ou des rebellions ouvertes à l'image de l'Ashurdabad et du conflit interethnique.
La religion vient alors apporter un support culturel et historique renforçant le particularisme régional face aux tentatives parfois maladroites de contrôle, de centralisation et d'uniformisation de vastes territoires. L'islamisme apparaît dès lors comme une forme de lutte contre les inégalités au sein des grands pays. La solution serait à terme sans doute un modèle fédéral proche du système eashate où l'ancienne province d'Ashurdabad s'est vu offrir une autonomie et gestion plus efficiente de ses ressources humaines et matérielles.
La reconnaissance des problèmes internes à ces Etats permettra de lutter plus efficacement contre les réseaux purement criminels, et l'apport de solutions concrètes au problème de reconnaissance des minorités évitera également la création de groupuscules aux idéologies barbares. Il apparaît évident que la responsabilité incombe désormais aux Etats qui n'ont pas su entendre la détresse de leurs minorités. Et sur ce sujet, l'Aleka ne possède pas le monopole.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/39/1475074947-chine-papier-decoupe-tigre-1265070857.jpg[/img][/center][/quote]
[quote][center]L'islamisme radical, aveu d'échec des politiques des grands Etats envers leurs minorités
3 mai 2034[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/3/1507739194-5531105-daechdr-new-1000x625.jpg[/img][/center][center]Force & Islam, Emirat Islamique, Emirat de Karavaï, la multiplication des groupuscules suscitent de vifs débats sur le modèle politique en vigueur dans les Etats concernés [/center]
[justify] Après le Karmalistan et l'Ashurdabad, le Kaiyuan et le Sengaï font désormais face à des mouvements rebelles et groupuscules terroristes. Le pouvoir central dans les régions reculées semble faiblir sous le poids des inégalités entre ethnies. Les conflits politiques sur la question des minorités tournent désormais en conflits armées. La politique d'exclusion n'est sans doute pas étrangère à ce phénomène rampant chez les grands Etats.
Tojiks, Qarlouks, Rajans et Syirs au Karmalistan ; Shukhtènes, Taktounes, Marathi, Pendjabi, Urdu, Kashmiri, Rajasthani, Balushi, Pashto et Pahari en Eashatri ; Thai, Tibétains, Népalais et Ouïghours au Sengaï ; Tiàn, Dakanes, Surinois, Ouïgours, Aôms, Khansi et Chams au Kaiyuan, la liste des ethnies et des minorités dans ces pays n'est pas une mince affaire et témoigne de la richesse culturelle et historique de ces régions.
Pourtant, les déséquilibres économiques régionaux ainsi que des politiques hostiles à certaines minorités - dont les combats pour l'égalité ne sont pas sans rappeler la situation difficile de l'apartheid en Algarbe du Sud - ont entrainé un mécontentement croissant chez les populations opprimées de ces pays. Une situation particulièrement propice aux affrontements vu l'absence de contrôle du pouvoir central aux mains de l'ethnie majoritaire. Les processus d'autonomisation, couplé aux sentiments d'infériorité et de délaissement par le gouvernement central, amène bien souvent à des combats indépendantistes ou des rebellions ouvertes à l'image de l'Ashurdabad et du conflit interethnique.
La religion vient alors apporter un support culturel et historique renforçant le particularisme régional face aux tentatives parfois maladroites de contrôle, de centralisation et d'uniformisation de vastes territoires. L'islamisme apparaît dès lors comme une forme de lutte contre les inégalités au sein des grands pays. La solution serait à terme sans doute un modèle fédéral proche du système eashate où l'ancienne province d'Ashurdabad s'est vu offrir une autonomie et gestion plus efficiente de ses ressources humaines et matérielles.
La reconnaissance des problèmes internes à ces Etats permettra de lutter plus efficacement contre les réseaux purement criminels, et l'apport de solutions concrètes au problème de reconnaissance des minorités évitera également la création de groupuscules aux idéologies barbares. Il apparaît évident que la responsabilité incombe désormais aux Etats qui n'ont pas su entendre la détresse de leurs minorités. Et sur ce sujet, l'Aleka ne possède pas le monopole.[/justify]
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