[Médias] Médias nationaux
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(24 février 2034)
[ve][justify]SCANDALE DES COURRIELS| Margaret Bates arrêtée et accusée!
[center][img]https://img.washingtonpost.com/wp-apps/imrs.php?src=https://img.washingtonpost.com/rf/image_606w/2010-2019/Wires/Images/2014-05-20/Getty/492439293.jpg&w=480[/img][/center]
La Gazette du Roi de la Soverovie aura finalement eu raison de l'ancienne gouverneure démocrate Margaret Bates. Ce matin, alors que la cinquième gouverneure du Deseret devait se rendre à une conférence universitaire à Lancaster, de nombreux policiers l'ont entouré afin de procéder à son arrestation officielle. Elle devra comparaître dans les prochains jours à la Cour du Deseret du 9ième district de Lancaster. Lors de son arrestation, elle a été formellement accusée de corruption, de détournement de fonds publics, d'orchestration de crimes majeurs, abus de confiance, magouilles politiques ayant causé du gangstérisme et de trahison à la nation deserane. Pour un rappel de l'histoire, la Gazette du Roi en Soverovie publie le 29 septembre 2033 ce qu'elle considère comme des copies de courriels échangés entre la gouverneure de l'époque et divers acteurs majeurs de la politique deserane (dont le chef de cabinet gouvernatorial déjà arrêté). Ces courriels révèlent entre autre que la gouverneure Bates et son chef de cabinet ont détournés des fonds publics afin de nuire aux candidats et députés unionistes dans la région de Dawson et de Lancaster. Ces présumés courriels démontraient également le climat extrêmement tendu entre la gouverneure et la plupart des membres de son cabinet. En particulier Earl Speaks. Devant l'ampleur des allégations et le ras-de-marée médiatique au Deseret, l'inévitable est arrivé : le 16 octobre, Margaret Bates démissionne en promettant de tout mettre en œuvre pour défendre son intégrité. «Jamais je n’ai été mêlée, de près ou de loin, à des activités illégales, et je compte mettre tout en œuvre pour le prouver et par la suite amener devant les tribunaux tous ceux qui ont contribué à cette toile du mensonge et de la mauvaise foi», avait-elle affirmé à l'époque.
Voilà cependant qu'elle est désormais en détention dans l'attente de sa comparution devant le juge où le procureur du Deseret énumèrera officiellement les charges retenues contre la femme qui fut jadis la femme la plus puissante de l'Olgarie. Dans un rapport publié par la police du Deseret, où on salue la coopération des autorités soveroves, on confirme que les courriels publiés dans les médias n'étaient pas trafiqués. «L'enquête menée par les forces policières fut extrêmement minutieuse», affirme le porte-parole du Deseran Bureau of Investigation, confirmant du même coup que «le dossier était assez solide pour le remettre au procureur».[/justify][/ve]
(24 février 2034)
[ve][justify]SCANDALE DES COURRIELS| Margaret Bates arrêtée et accusée!
[center][img]https://img.washingtonpost.com/wp-apps/imrs.php?src=https://img.washingtonpost.com/rf/image_606w/2010-2019/Wires/Images/2014-05-20/Getty/492439293.jpg&w=480[/img][/center]
La Gazette du Roi de la Soverovie aura finalement eu raison de l'ancienne gouverneure démocrate Margaret Bates. Ce matin, alors que la cinquième gouverneure du Deseret devait se rendre à une conférence universitaire à Lancaster, de nombreux policiers l'ont entouré afin de procéder à son arrestation officielle. Elle devra comparaître dans les prochains jours à la Cour du Deseret du 9ième district de Lancaster. Lors de son arrestation, elle a été formellement accusée de corruption, de détournement de fonds publics, d'orchestration de crimes majeurs, abus de confiance, magouilles politiques ayant causé du gangstérisme et de trahison à la nation deserane. Pour un rappel de l'histoire, la Gazette du Roi en Soverovie publie le 29 septembre 2033 ce qu'elle considère comme des copies de courriels échangés entre la gouverneure de l'époque et divers acteurs majeurs de la politique deserane (dont le chef de cabinet gouvernatorial déjà arrêté). Ces courriels révèlent entre autre que la gouverneure Bates et son chef de cabinet ont détournés des fonds publics afin de nuire aux candidats et députés unionistes dans la région de Dawson et de Lancaster. Ces présumés courriels démontraient également le climat extrêmement tendu entre la gouverneure et la plupart des membres de son cabinet. En particulier Earl Speaks. Devant l'ampleur des allégations et le ras-de-marée médiatique au Deseret, l'inévitable est arrivé : le 16 octobre, Margaret Bates démissionne en promettant de tout mettre en œuvre pour défendre son intégrité. «Jamais je n’ai été mêlée, de près ou de loin, à des activités illégales, et je compte mettre tout en œuvre pour le prouver et par la suite amener devant les tribunaux tous ceux qui ont contribué à cette toile du mensonge et de la mauvaise foi», avait-elle affirmé à l'époque.
Voilà cependant qu'elle est désormais en détention dans l'attente de sa comparution devant le juge où le procureur du Deseret énumèrera officiellement les charges retenues contre la femme qui fut jadis la femme la plus puissante de l'Olgarie. Dans un rapport publié par la police du Deseret, où on salue la coopération des autorités soveroves, on confirme que les courriels publiés dans les médias n'étaient pas trafiqués. «L'enquête menée par les forces policières fut extrêmement minutieuse», affirme le porte-parole du Deseran Bureau of Investigation, confirmant du même coup que «le dossier était assez solide pour le remettre au procureur».[/justify][/ve]
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Steve
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(05 mars 2034)
[ve][justify]INDÉPENDANCE| Le gouverneur fédéré de Yankee ferme la porte
En visite au Deseret pour rencontrer le gouverneur Robert Jacobs, le gouverneur fédéré de l'État de Yankee aux États-Fédérés d'Olgarie James Workman s'est prêté au jeu des journalistes deserans qui souhaitaient par plusieurs dizaines l'interroger sur la situation critique des États-Fédérés d'Olgarie et de la volonté unanime de toutes ses entités fédérés de claquer la porte à la Fédération qu'a lui-même quitté le Deseret en 2010. S'il est demeuré muet sur le contenu de sa rencontre avec l'homme d'État deseran, une rencontre d'environ trois heures, il s'est dit néanmoins plus que satisfait de l'aide offert par le Deseret. Tant sur le plan financier que moral, un atout majeur dans une crise dont les Olgariens fédérés sont de moins en moins aptes à faire face. «Je ne vous cacherai pas qu'aujourd'hui, c'est un peu l'appel de la dernière chance que nous lançons à l'administration Arnold. Les choses doivent changer et ce rapidement. Un pays budgétairement bloqué depuis près de trois ans, ce n'est pas viable. Nous ne pouvons pas poursuivre sur cette lancée», a-t-il admis d'entrée de jeu aux côtés du gouverneur Jacobs. Le gouverneur de l'État fédéré le plus riche des EFO, ironie exclue, a cependant fermé la porte à l'indépendance de son État, même si cette option est la première envisagée depuis plusieurs années. «Dans l'état actuel des choses, notre situation serait catastrophique. Nous avons diverses rencontres entre gouverneurs fédérés et l'indépendance doit être écarté, ne serait-ce que notre relance serait trop hasardeuse», confirme-t-il non sans une certaine émotion palpable.
Et inutile de reprendre le modèle du Dawson, du Deseret et de l'Ongher en 2008. Un modèle qui fonctionne à la perfection, aujourd'hui, pour le nouveau leader olgarien, mais dont on reconnaît sans gêne : les États fédérés ne disposent pas de solides piliers indépendantistes comme Rosa Pratt et George Bates. «Nous travaillons à des solutions viables, et l'intérêt du Deseret pour notre avenir est un don du ciel. L'humanisme du gouverneur Jacobs est un atout majeur dans le maintien de la sécurité sociale, économique et politique du continent olgarien.» Un compliment qui a bien fait rire le gouverneur deseran : «je l'ai payé pour qu'il dise cette phrase». Chose certaine, cette rencontre et ce jeu médiatique d'une durée d'environ 40 minutes n'auront rien pour rassurer l'administration Arnold qui voit d'un très mauvais œil l'aide qu'offre le Deseret aux États fédérés pour qu'ils prennent en main leur avenir. Un cauchemar vécu il y a vingt-cinq ans qui semble sur le point de se reproduire.[/justify][/ve]
(05 mars 2034)
[ve][justify]INDÉPENDANCE| Le gouverneur fédéré de Yankee ferme la porte
En visite au Deseret pour rencontrer le gouverneur Robert Jacobs, le gouverneur fédéré de l'État de Yankee aux États-Fédérés d'Olgarie James Workman s'est prêté au jeu des journalistes deserans qui souhaitaient par plusieurs dizaines l'interroger sur la situation critique des États-Fédérés d'Olgarie et de la volonté unanime de toutes ses entités fédérés de claquer la porte à la Fédération qu'a lui-même quitté le Deseret en 2010. S'il est demeuré muet sur le contenu de sa rencontre avec l'homme d'État deseran, une rencontre d'environ trois heures, il s'est dit néanmoins plus que satisfait de l'aide offert par le Deseret. Tant sur le plan financier que moral, un atout majeur dans une crise dont les Olgariens fédérés sont de moins en moins aptes à faire face. «Je ne vous cacherai pas qu'aujourd'hui, c'est un peu l'appel de la dernière chance que nous lançons à l'administration Arnold. Les choses doivent changer et ce rapidement. Un pays budgétairement bloqué depuis près de trois ans, ce n'est pas viable. Nous ne pouvons pas poursuivre sur cette lancée», a-t-il admis d'entrée de jeu aux côtés du gouverneur Jacobs. Le gouverneur de l'État fédéré le plus riche des EFO, ironie exclue, a cependant fermé la porte à l'indépendance de son État, même si cette option est la première envisagée depuis plusieurs années. «Dans l'état actuel des choses, notre situation serait catastrophique. Nous avons diverses rencontres entre gouverneurs fédérés et l'indépendance doit être écarté, ne serait-ce que notre relance serait trop hasardeuse», confirme-t-il non sans une certaine émotion palpable.
Et inutile de reprendre le modèle du Dawson, du Deseret et de l'Ongher en 2008. Un modèle qui fonctionne à la perfection, aujourd'hui, pour le nouveau leader olgarien, mais dont on reconnaît sans gêne : les États fédérés ne disposent pas de solides piliers indépendantistes comme Rosa Pratt et George Bates. «Nous travaillons à des solutions viables, et l'intérêt du Deseret pour notre avenir est un don du ciel. L'humanisme du gouverneur Jacobs est un atout majeur dans le maintien de la sécurité sociale, économique et politique du continent olgarien.» Un compliment qui a bien fait rire le gouverneur deseran : «je l'ai payé pour qu'il dise cette phrase». Chose certaine, cette rencontre et ce jeu médiatique d'une durée d'environ 40 minutes n'auront rien pour rassurer l'administration Arnold qui voit d'un très mauvais œil l'aide qu'offre le Deseret aux États fédérés pour qu'ils prennent en main leur avenir. Un cauchemar vécu il y a vingt-cinq ans qui semble sur le point de se reproduire.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(06 mars 2034)
[ve][justify]SONDAGE ÉLECTORAL| Les démocrates reviennent en tête
[center][img]http://img.src.ca/2011/10/24/480x270/111024_h50gb_tlmep_23oct_p_moreau_8.jpg[/img][/center]
L'avance est mince, très mince, mais à peine quelques mois avant la grande invitation au peuple deseran de choisir son gouvernement, les démocrates de Robert Jacobs reviennent en tête malgré les nombreux scandales qui minent la formation politique actuellementau pouvoir. Plusieurs croyaient que l'arrestation et la mise en accusation de l'ancienne gouverneure Margaret Bates pour corruption et détournement de fonds, notamment, ferait perdre d'innombrables plumes au parti au pouvoir. Les unionistes savouraient déjà une victoire quasi assurée à la prochaine élection générale, mais ceux-ci devront se garder une gêne. La figure du renouveau que donne le gouverneur Jacobs à la formation démocrate n'est pas vaine, malgré les squelettes dans le placard d'un gouvernement usé, plaide les unionistes. Pourtant, le Parti démocrate récolte une majorité des sympathies lorsque vient le temps de parler de l'aide octroyée aux États fédérés des États-Fédérés d'Olgarie. Si l'opinion publique était mitigée le mois dernier, Handfield Marketing a publié des chiffres sans équivoque : après avoir davantage pris connaissance de la situation au nord-ouest du Deseret, la majorité des Deserans estiment que l'aide envoyée par Lancaster est la bonne chose à faire. Un revirement de situation qui fera autant plaisir aux démocrates qui fera rager les unionistes. Si plusieurs s'amusent à dire que le gouverneur deseran a au-dessus de sa tête une bonne étoile, le principal intéressé préfère mettre l'accent sur ses politiques engagées depuis son assermentation. «Je ne regarde pas les chiffres, je regarde nos actions sur le terrain. Nous avons ouvert une ligne plus directe entre le gouvernement et les Conseils régionaux, nous avons fait adopter un budget révolutionnaire et ambitieux, nous avons tendu la main, l'oreille et le cœur aux Olgariens fédérés... Pour quelques mois de pouvoir concret, je crois qu'on s'en sort plutôt bien», dit-il non sans sourire.
Et le charisme du gouverneur deseran n'est pas étonnant pour personne. Au téléphone, Svaria Norgvun est sans équivoque. Ambassadrice du Vonalya au Deseret, la diplomate a eu plusieurs discussions avec le chef d'État deseran. «C'est sans aucun doute un homme à l'écoute», a-t-elle affirmé, sans nécessairement pouvoir en dire davantage. Chose certaine, le gouverneur deseran fait forte sensation au Vonalya où il fait l'unanimité quant à sa combativité et sa volonté de réunir les deux nations. Mais pas besoin d'aller aussi loin pour constater l'effet qu'a Robert Jacobs sur les gens. Toujours selon Handfield Marketing, près de 59% des Deserans estiment que Robert Jacobs ferait un meilleur gouverneur parmi tous les chefs politiques majeurs (démocrate, unioniste, olgarien, socialiste et vert).
Et l'effet se concrétise dans les sondages électoraux. Si l'Union deserane perd un point depuis le mois dernier, le Parti démocrate en obtient trois. Un bond significatif, quoi que très mince, qui permet aux démocrates de rêver de conserver le pouvoir en octobre prochain. Il faudra toutefois espérer que les olgariens et les socialistes fasse moins qu'espéré pour que les démocrates concrétisent leur victoire. À l'heure actuelle, les olgariens et les socialistes monopolisent 22% des voix.[/justify][/ve]
(06 mars 2034)
[ve][justify]SONDAGE ÉLECTORAL| Les démocrates reviennent en tête
[center][img]http://img.src.ca/2011/10/24/480x270/111024_h50gb_tlmep_23oct_p_moreau_8.jpg[/img][/center]
L'avance est mince, très mince, mais à peine quelques mois avant la grande invitation au peuple deseran de choisir son gouvernement, les démocrates de Robert Jacobs reviennent en tête malgré les nombreux scandales qui minent la formation politique actuellementau pouvoir. Plusieurs croyaient que l'arrestation et la mise en accusation de l'ancienne gouverneure Margaret Bates pour corruption et détournement de fonds, notamment, ferait perdre d'innombrables plumes au parti au pouvoir. Les unionistes savouraient déjà une victoire quasi assurée à la prochaine élection générale, mais ceux-ci devront se garder une gêne. La figure du renouveau que donne le gouverneur Jacobs à la formation démocrate n'est pas vaine, malgré les squelettes dans le placard d'un gouvernement usé, plaide les unionistes. Pourtant, le Parti démocrate récolte une majorité des sympathies lorsque vient le temps de parler de l'aide octroyée aux États fédérés des États-Fédérés d'Olgarie. Si l'opinion publique était mitigée le mois dernier, Handfield Marketing a publié des chiffres sans équivoque : après avoir davantage pris connaissance de la situation au nord-ouest du Deseret, la majorité des Deserans estiment que l'aide envoyée par Lancaster est la bonne chose à faire. Un revirement de situation qui fera autant plaisir aux démocrates qui fera rager les unionistes. Si plusieurs s'amusent à dire que le gouverneur deseran a au-dessus de sa tête une bonne étoile, le principal intéressé préfère mettre l'accent sur ses politiques engagées depuis son assermentation. «Je ne regarde pas les chiffres, je regarde nos actions sur le terrain. Nous avons ouvert une ligne plus directe entre le gouvernement et les Conseils régionaux, nous avons fait adopter un budget révolutionnaire et ambitieux, nous avons tendu la main, l'oreille et le cœur aux Olgariens fédérés... Pour quelques mois de pouvoir concret, je crois qu'on s'en sort plutôt bien», dit-il non sans sourire.
Et le charisme du gouverneur deseran n'est pas étonnant pour personne. Au téléphone, Svaria Norgvun est sans équivoque. Ambassadrice du Vonalya au Deseret, la diplomate a eu plusieurs discussions avec le chef d'État deseran. «C'est sans aucun doute un homme à l'écoute», a-t-elle affirmé, sans nécessairement pouvoir en dire davantage. Chose certaine, le gouverneur deseran fait forte sensation au Vonalya où il fait l'unanimité quant à sa combativité et sa volonté de réunir les deux nations. Mais pas besoin d'aller aussi loin pour constater l'effet qu'a Robert Jacobs sur les gens. Toujours selon Handfield Marketing, près de 59% des Deserans estiment que Robert Jacobs ferait un meilleur gouverneur parmi tous les chefs politiques majeurs (démocrate, unioniste, olgarien, socialiste et vert).
Et l'effet se concrétise dans les sondages électoraux. Si l'Union deserane perd un point depuis le mois dernier, le Parti démocrate en obtient trois. Un bond significatif, quoi que très mince, qui permet aux démocrates de rêver de conserver le pouvoir en octobre prochain. Il faudra toutefois espérer que les olgariens et les socialistes fasse moins qu'espéré pour que les démocrates concrétisent leur victoire. À l'heure actuelle, les olgariens et les socialistes monopolisent 22% des voix.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(09 mars 2034)
[ve][justify]PARTIS ACCRÉDITÉS| Un resserrement des règles trop strict?
Depuis 2010, le Deseret fait figure de berceau pour la démocratie alors que ses règles d'accréditation des formations politiques sont considérées comme très faible. Si la politique deserane fait en sorte que seulement trois ou quatre formations politiques sont capables de tirer leur épingle du jeu, il existe actuellement neuf formations politiques accréditées et la possibilité pour un candidat indépendant de se présenter sous aucune bannière. Cette situation ne plaît néanmoins pas à l'actuel directeur général des élections deseranes qui souhaite resserrer les règles d'accréditation. Un procédé qui n'a d'ailleurs besoin d'aucune permission du gouvernement ou du Congrès : le DGE étant totalement indépendant dans ses actions. Si ses actions sont néanmoins encadrées par des règles strictes et qu'il peut être limogé à tout moment, il est de son droit de procéder à de tels changements. Ces changements ne seront pas sans conséquences pour les plus petites formations politiques. Par exemple, si le DGE va de l'avant avec le resserrement des règles pour qu'une formation politique soit accréditée et qu'elle puisse présenter des candidats, certaines formations politiques pourraient disparaitre. C'est notamment le cas du Parti progressiste, des Fermiers unis, d'Action Deseret et du Parti communiste.
Selon ce qu'a appris The Republic, la modification des conditions d'accréditation pourrait être effective après les élections générales d'octobre et serait prête à être appliquée pour l'élection générale suivante, soit en 2036 ou en 2038. Parmi les règles modifiées, la cotisation que doit verser une formation politique pourrait être revue à la hausse et le nombre de signatures citoyennes d'appui pourrait être quadruplé. Une situation qui mettrait les quatre formations politiques les plus faibles dans l'eau chaude. Ashley Admason, ministre des Services gouvernementaux qui gère le Directeur général des élections, s'est dite perplexe quant à ses changements et ne croit pas que ce sujet soit un enjeu prioritaire pour les institutions gouvernementales. «Honnêtement, ce n'est pas dans nos plans», dit-elle quant à un appui du gouvernement à cette initiative. «Resserrer les règles, c'est justifiable lorsqu'il y a abus, mais actuellement, nous ne constatons pas d'abus», conclut-elle.
De son côté, le DGE James Randall explique que le projet est à l'étude et qu'il ne vise aucunement les plus petites formations. «Ultimement, ce qu'il faut, c'est présenter des choix crédibles aux Deserans sans sombrer dans le chaos du : "Nous sommes ouverts, nous acceptons tout"», avance-t-il. «Si les plus petits partis peuvent suivre, tant mieux, mais s'ils doivent se dissoudre, alors peut-être est-ce qu'ils n'avaient pas leur place.» Des propos que ne tolère pas la ministre Adamson, qui refuse néanmoins de mettre fin prématurément à son mandat. La dernière fois que le gouvernement a mis fin à un mandat avant son échéance, c'était avec la vérificatrice générale Amanda Johnson. Un nouveau scandale que voudrait bien éviter le gouvernement, à peine quelques mois avant le déclenchement des élections. Actuellement, les Deserans sont forcés d'aller aux urnes sous peine d'une contravention allant de 25$ à 134$. Le vote blanc et le vote annulé est également interdit, les Deserans devant obligatoirement faire un choix parmi ceux proposés.[/justify][/ve]
(09 mars 2034)
[ve][justify]PARTIS ACCRÉDITÉS| Un resserrement des règles trop strict?
Depuis 2010, le Deseret fait figure de berceau pour la démocratie alors que ses règles d'accréditation des formations politiques sont considérées comme très faible. Si la politique deserane fait en sorte que seulement trois ou quatre formations politiques sont capables de tirer leur épingle du jeu, il existe actuellement neuf formations politiques accréditées et la possibilité pour un candidat indépendant de se présenter sous aucune bannière. Cette situation ne plaît néanmoins pas à l'actuel directeur général des élections deseranes qui souhaite resserrer les règles d'accréditation. Un procédé qui n'a d'ailleurs besoin d'aucune permission du gouvernement ou du Congrès : le DGE étant totalement indépendant dans ses actions. Si ses actions sont néanmoins encadrées par des règles strictes et qu'il peut être limogé à tout moment, il est de son droit de procéder à de tels changements. Ces changements ne seront pas sans conséquences pour les plus petites formations politiques. Par exemple, si le DGE va de l'avant avec le resserrement des règles pour qu'une formation politique soit accréditée et qu'elle puisse présenter des candidats, certaines formations politiques pourraient disparaitre. C'est notamment le cas du Parti progressiste, des Fermiers unis, d'Action Deseret et du Parti communiste.
Selon ce qu'a appris The Republic, la modification des conditions d'accréditation pourrait être effective après les élections générales d'octobre et serait prête à être appliquée pour l'élection générale suivante, soit en 2036 ou en 2038. Parmi les règles modifiées, la cotisation que doit verser une formation politique pourrait être revue à la hausse et le nombre de signatures citoyennes d'appui pourrait être quadruplé. Une situation qui mettrait les quatre formations politiques les plus faibles dans l'eau chaude. Ashley Admason, ministre des Services gouvernementaux qui gère le Directeur général des élections, s'est dite perplexe quant à ses changements et ne croit pas que ce sujet soit un enjeu prioritaire pour les institutions gouvernementales. «Honnêtement, ce n'est pas dans nos plans», dit-elle quant à un appui du gouvernement à cette initiative. «Resserrer les règles, c'est justifiable lorsqu'il y a abus, mais actuellement, nous ne constatons pas d'abus», conclut-elle.
De son côté, le DGE James Randall explique que le projet est à l'étude et qu'il ne vise aucunement les plus petites formations. «Ultimement, ce qu'il faut, c'est présenter des choix crédibles aux Deserans sans sombrer dans le chaos du : "Nous sommes ouverts, nous acceptons tout"», avance-t-il. «Si les plus petits partis peuvent suivre, tant mieux, mais s'ils doivent se dissoudre, alors peut-être est-ce qu'ils n'avaient pas leur place.» Des propos que ne tolère pas la ministre Adamson, qui refuse néanmoins de mettre fin prématurément à son mandat. La dernière fois que le gouvernement a mis fin à un mandat avant son échéance, c'était avec la vérificatrice générale Amanda Johnson. Un nouveau scandale que voudrait bien éviter le gouvernement, à peine quelques mois avant le déclenchement des élections. Actuellement, les Deserans sont forcés d'aller aux urnes sous peine d'une contravention allant de 25$ à 134$. Le vote blanc et le vote annulé est également interdit, les Deserans devant obligatoirement faire un choix parmi ceux proposés.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(31 mars 2034)
[ve][justify]UNION DESERANE| Un message qui ne passe plus?
Andy Adams est bénévole pour l'Union deserane depuis qu'il a dix-huit ans. Il en a aujourd'hui quarante-cinq. Lors du cinquième référendum deseran sur l'indépendance, celui qui a finalement été gagnant, Andy avait tout juste l'âge d'apposer une croix sur le bulletin de vote. De son propre aveu, cette croix fut la plus difficile à apposer sur un feuillet de toute sa vie : «J'étais un partisan indéfectible de l'indépendance, mais arrivé dans l'isoloir, j'y ai longuement réfléchi. C'était un choix difficile.» Aujourd'hui, Andy ne regrette aucunement son choix d'avoir voté en faveur de l'indépendance deserane. Bien au contraire, il voit aujourd'hui le fruit d'une longue réflexion sociale : le Deseret est un exemple de réussite sur toute la ligne, lui qui n'aura que vingt-cinq ans cette année. Bénévole sans faille, présent à la plupart des évènements et à toutes les campagnes électorales depuis 2010, Andy Adams voit cependant de grandes lacunes au sein de sa formation politique qu'il affectionne tant. Des lacunes qui lui font croire qu'une fois de plus, les unionistes trébucheront devant les portes du pouvoir deserans. «Nos faiblesses sont béantes, et rien n'est fait pour renverser la vapeur», plaide celui qui, malgré tout, apporte son soutien au chef unioniste Karl Schoonover.
Le discours des unionistes ne se renouvelle pas, malgré tous les nouveaux chefs qui se sont succédé ces dernières années. Continuellement sur le terrain, le bénévole unioniste en est bien conscient. Il voit sa formation politique prendre des positions tranchées sur des enjeux mineurs et chanceler sur des positions plus fermes face à de grands enjeux. Andy Adams craint également que la position de l'Union deserane face aux États-Fédérés d'Olgarie soit un «mauvais lancé de dés» imputable à «une haine nostalgique» entre les deux entités. Pire, l'intransigeance des hauts-dirigeants unionistes se heurtent souvent à la volonté du peuple deseran, une «dérive inacceptable» pour cette formation politique issue du peuple deseran. «Nous sommes le Parti pour la République du Deseret, c'est bien vrai, mais maintenant que la République est prospère, qui sommes nous?» s'interroge-t-il. Une interrogation qui rejoint une majorité des Deserans selon un récent sondage de Handfield Marketing qui juge l'Union deserane déconnectée de la réalité. «Au pouvoir, nous ferons de grandes choses, mais franchir le seuil des portes de celui-ci, ce ne sera pas possible sans des efforts de tous les horizons.»
La crainte d'un gouvernement unioniste instable plombe également l'avance que détenait jusqu'à tout récemment l'Union deserane dans les intentions de vote. L'incapacité de la formation politique à conserver l'un de ses chefs plus d'une année révèle d'un mystère qui ne plaît décidément pas aux Deserans. Une incapacité qui pourrait coûter cher aux unionistes qui peinent à surfer sur la vague des scandales qui ont plombé le gouvernement de Margaret Bates, aujourd'hui en examen pour de nombreux crimes impardonnables. Et si les démocrates remportaient un nouveau mandat, le 10 octobre prochain? Karl Schoonover serait-il poussé à la sortie par les membres de sa formation? Quel impact cette démission aurait-elle? Les unionistes sont aujourd'hui à la croisée des chemins : Où ils remportent la prochaine élection générale, ou ils sont condamnés à une restructuration sans précédent.[/justify][/ve]
(31 mars 2034)
[ve][justify]UNION DESERANE| Un message qui ne passe plus?
Andy Adams est bénévole pour l'Union deserane depuis qu'il a dix-huit ans. Il en a aujourd'hui quarante-cinq. Lors du cinquième référendum deseran sur l'indépendance, celui qui a finalement été gagnant, Andy avait tout juste l'âge d'apposer une croix sur le bulletin de vote. De son propre aveu, cette croix fut la plus difficile à apposer sur un feuillet de toute sa vie : «J'étais un partisan indéfectible de l'indépendance, mais arrivé dans l'isoloir, j'y ai longuement réfléchi. C'était un choix difficile.» Aujourd'hui, Andy ne regrette aucunement son choix d'avoir voté en faveur de l'indépendance deserane. Bien au contraire, il voit aujourd'hui le fruit d'une longue réflexion sociale : le Deseret est un exemple de réussite sur toute la ligne, lui qui n'aura que vingt-cinq ans cette année. Bénévole sans faille, présent à la plupart des évènements et à toutes les campagnes électorales depuis 2010, Andy Adams voit cependant de grandes lacunes au sein de sa formation politique qu'il affectionne tant. Des lacunes qui lui font croire qu'une fois de plus, les unionistes trébucheront devant les portes du pouvoir deserans. «Nos faiblesses sont béantes, et rien n'est fait pour renverser la vapeur», plaide celui qui, malgré tout, apporte son soutien au chef unioniste Karl Schoonover.
Le discours des unionistes ne se renouvelle pas, malgré tous les nouveaux chefs qui se sont succédé ces dernières années. Continuellement sur le terrain, le bénévole unioniste en est bien conscient. Il voit sa formation politique prendre des positions tranchées sur des enjeux mineurs et chanceler sur des positions plus fermes face à de grands enjeux. Andy Adams craint également que la position de l'Union deserane face aux États-Fédérés d'Olgarie soit un «mauvais lancé de dés» imputable à «une haine nostalgique» entre les deux entités. Pire, l'intransigeance des hauts-dirigeants unionistes se heurtent souvent à la volonté du peuple deseran, une «dérive inacceptable» pour cette formation politique issue du peuple deseran. «Nous sommes le Parti pour la République du Deseret, c'est bien vrai, mais maintenant que la République est prospère, qui sommes nous?» s'interroge-t-il. Une interrogation qui rejoint une majorité des Deserans selon un récent sondage de Handfield Marketing qui juge l'Union deserane déconnectée de la réalité. «Au pouvoir, nous ferons de grandes choses, mais franchir le seuil des portes de celui-ci, ce ne sera pas possible sans des efforts de tous les horizons.»
La crainte d'un gouvernement unioniste instable plombe également l'avance que détenait jusqu'à tout récemment l'Union deserane dans les intentions de vote. L'incapacité de la formation politique à conserver l'un de ses chefs plus d'une année révèle d'un mystère qui ne plaît décidément pas aux Deserans. Une incapacité qui pourrait coûter cher aux unionistes qui peinent à surfer sur la vague des scandales qui ont plombé le gouvernement de Margaret Bates, aujourd'hui en examen pour de nombreux crimes impardonnables. Et si les démocrates remportaient un nouveau mandat, le 10 octobre prochain? Karl Schoonover serait-il poussé à la sortie par les membres de sa formation? Quel impact cette démission aurait-elle? Les unionistes sont aujourd'hui à la croisée des chemins : Où ils remportent la prochaine élection générale, ou ils sont condamnés à une restructuration sans précédent.[/justify][/ve]
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Steve
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(04 avril 2034)
[ve][justify]VISITE AU VONALYA| Une amitié «nécessaire», plaide Smith
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/01/17100111533820549.png[/img][/center]
La vice-gouverneure du Deseret et ministre des Affaires extérieures Melissa Smith était en visite au Vonalya pour livrer un discours très attendu sur l'amitié vonalyo-deserane. Devant des centaines d'étudiants de l'Université de Narvarion, où se trouvaient également des représentants du gouvernement vonalyan, Melissa Smith a rappelé l'importance de maintenir la relation privilégiée entre les deux nations, une relation dont le gouverneur Robert Jacobs était le principal acteur lorsqu'il était ministre des Affaires extérieures. Sous une foule très fébrile d'entendre la porte-parole du gouvernement deseran à l'étranger, la vice-gouverneure s'est permise une introduction toute en humour, surfant avec brio sur l'immense popularité du gouverneur deseran auprès des Vonalyans. «Vous vous attendiez à entendre un homme charismatique, n'est-ce pas? Il n'est pas bien loin, mais vous savez, l'Université pour lui, ça fait un bail.» En mettant l'accent sur la nécessité pour le Deseret de se rapprocher du continent dytolien, avec lequel il est en incompréhensible conflit en solitaire depuis son émancipation de la Britonnie, Melissa Smith s'est dite plus que déterminée à faire du Vonalya «le principal allié des Deserans sur le continent dytolien», ajoutant : «mais pas le seul, non, loin de là». Acclamée à plusieurs reprises par les étudiants vonalyans, Melissa Smith semblait en totale confiance et prête à affronter la difficile réalité de la scène diplomatique mondiale. D'une durée d'environ quarante minutes, l'allocution de Smith s'est tournée vers une volonté accrue du Deseret d'amplifier les relations entre les deux nations. «Si aujourd'hui, nous regardons vers le même horizon, demain, marchons côte à côte», affirme-t-elle, invitant la jeunesse vonalyane à «participer activement» à la vie politique pour «solidifier une relation comme la nôtre».
Mais la vice-gouverneure du Deseret ne s'est pas arrêtée à une simple allocution comme le fond la majorité des acteurs politiques du monde libre. De mèche avec les organisateurs universitaires, elle s'est prêtée à une séance de questions-réponses de près d'une heure et demie, désireuse de démontrer qu'elle était ouvert au dialogue et «prête à tout» pour être aussi populaire que Robert Jacobs. Une plaisanterie qui a d'ailleurs plu aux étudiants entassés pour être plus nombreux à l'entendre répondre aux questions. Elle s'est montrée très ouverte lors de ses réponses. Notamment, elle s'est dit «absolument contre» la fédération du Deseret pour y inclure les états fédérés désireux de quitter les États-Fédérés d'Olgarie. «Fédérer le Deseret serait une grave erreur, et en toute franchise, cela ne pourrait se faire sans que je remette ma démission.» Sans équivoque, elle s'est également montrée favorable à davantage de chansons deseranes à la radio universitaire de Narvarion, faisant mine d'être offusquée que ce ne soit actuellement pas le cas : «Quoi? Pardon? Ils ne passent pas de country ici? Vous faîtes comment, pour survivre, alors?» La vice-gouverneure et ministre des Affaires étrangères du Deseret s'est également montrée bonne joueuse lorsqu'on lui a demandé si son poids était une barrière pour elle au Deseret. «Vous savez quoi? Je suis grosse. C'est une réalité qui me suit chaque jour. Et à ceux qui m'attaquent sur ce sujet, je n'y peux rien, parce qu'on ne peut affronter le manque d'éducation que par l'éducation. Et visiblement, cela ne semble pas les intéresser.»
Mariage royal vonalyan
Discutant de tout et de rien, Melissa Smith s'est même ingérée dans le papotage vonalyan de l'heure : le mariage royal à venir. Questionnée à savoir si elle aimerait être invitée au mariage du roi Alwin, elle s'est une fois de plus prêtée au jeu de l'humour. «Vous savez bien qu'ils vont inviter Jacobs avant moi», avant d'ajouter une fois de plus sous le signe de la plaisanterie : «je n'arrive pas à croire que vous me demandiez sincèrement si j'aimerais être invité à un évènement où il y aura des milliers de petits gâteaux et de la nourriture à ne plus finir..» Sur un ton plus posé, la vice-gouverneure s'est défendue de quêter une invitation. «Dans l'ordre actuel des choses, ce n'est pas une question à laquelle je peux répondre, mais assurément, si l'on me demande si je m'intéresse à ce mariage, je répondrai par l'affirmative. Ne serait-ce que parce que je crois en l'amour.» «ET LE SEXE?!», s'est alors exclamé un étudiant au fond de la salle, emmitouflé dans une écharpe. Ce à quoi, du tact au tact, la vice-gouverneure deserane a répondu : «À vous cacher ainsi, j'imagine que vous en avez entendu parlé par un ami? C'est fantastique, oui, oui, le faire, le vivre, je vous le souhaite.»[/justify][/ve]
(04 avril 2034)
[ve][justify]VISITE AU VONALYA| Une amitié «nécessaire», plaide Smith
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/01/17100111533820549.png[/img][/center]
La vice-gouverneure du Deseret et ministre des Affaires extérieures Melissa Smith était en visite au Vonalya pour livrer un discours très attendu sur l'amitié vonalyo-deserane. Devant des centaines d'étudiants de l'Université de Narvarion, où se trouvaient également des représentants du gouvernement vonalyan, Melissa Smith a rappelé l'importance de maintenir la relation privilégiée entre les deux nations, une relation dont le gouverneur Robert Jacobs était le principal acteur lorsqu'il était ministre des Affaires extérieures. Sous une foule très fébrile d'entendre la porte-parole du gouvernement deseran à l'étranger, la vice-gouverneure s'est permise une introduction toute en humour, surfant avec brio sur l'immense popularité du gouverneur deseran auprès des Vonalyans. «Vous vous attendiez à entendre un homme charismatique, n'est-ce pas? Il n'est pas bien loin, mais vous savez, l'Université pour lui, ça fait un bail.» En mettant l'accent sur la nécessité pour le Deseret de se rapprocher du continent dytolien, avec lequel il est en incompréhensible conflit en solitaire depuis son émancipation de la Britonnie, Melissa Smith s'est dite plus que déterminée à faire du Vonalya «le principal allié des Deserans sur le continent dytolien», ajoutant : «mais pas le seul, non, loin de là». Acclamée à plusieurs reprises par les étudiants vonalyans, Melissa Smith semblait en totale confiance et prête à affronter la difficile réalité de la scène diplomatique mondiale. D'une durée d'environ quarante minutes, l'allocution de Smith s'est tournée vers une volonté accrue du Deseret d'amplifier les relations entre les deux nations. «Si aujourd'hui, nous regardons vers le même horizon, demain, marchons côte à côte», affirme-t-elle, invitant la jeunesse vonalyane à «participer activement» à la vie politique pour «solidifier une relation comme la nôtre».
Mais la vice-gouverneure du Deseret ne s'est pas arrêtée à une simple allocution comme le fond la majorité des acteurs politiques du monde libre. De mèche avec les organisateurs universitaires, elle s'est prêtée à une séance de questions-réponses de près d'une heure et demie, désireuse de démontrer qu'elle était ouvert au dialogue et «prête à tout» pour être aussi populaire que Robert Jacobs. Une plaisanterie qui a d'ailleurs plu aux étudiants entassés pour être plus nombreux à l'entendre répondre aux questions. Elle s'est montrée très ouverte lors de ses réponses. Notamment, elle s'est dit «absolument contre» la fédération du Deseret pour y inclure les états fédérés désireux de quitter les États-Fédérés d'Olgarie. «Fédérer le Deseret serait une grave erreur, et en toute franchise, cela ne pourrait se faire sans que je remette ma démission.» Sans équivoque, elle s'est également montrée favorable à davantage de chansons deseranes à la radio universitaire de Narvarion, faisant mine d'être offusquée que ce ne soit actuellement pas le cas : «Quoi? Pardon? Ils ne passent pas de country ici? Vous faîtes comment, pour survivre, alors?» La vice-gouverneure et ministre des Affaires étrangères du Deseret s'est également montrée bonne joueuse lorsqu'on lui a demandé si son poids était une barrière pour elle au Deseret. «Vous savez quoi? Je suis grosse. C'est une réalité qui me suit chaque jour. Et à ceux qui m'attaquent sur ce sujet, je n'y peux rien, parce qu'on ne peut affronter le manque d'éducation que par l'éducation. Et visiblement, cela ne semble pas les intéresser.»
Mariage royal vonalyan
Discutant de tout et de rien, Melissa Smith s'est même ingérée dans le papotage vonalyan de l'heure : le mariage royal à venir. Questionnée à savoir si elle aimerait être invitée au mariage du roi Alwin, elle s'est une fois de plus prêtée au jeu de l'humour. «Vous savez bien qu'ils vont inviter Jacobs avant moi», avant d'ajouter une fois de plus sous le signe de la plaisanterie : «je n'arrive pas à croire que vous me demandiez sincèrement si j'aimerais être invité à un évènement où il y aura des milliers de petits gâteaux et de la nourriture à ne plus finir..» Sur un ton plus posé, la vice-gouverneure s'est défendue de quêter une invitation. «Dans l'ordre actuel des choses, ce n'est pas une question à laquelle je peux répondre, mais assurément, si l'on me demande si je m'intéresse à ce mariage, je répondrai par l'affirmative. Ne serait-ce que parce que je crois en l'amour.» «ET LE SEXE?!», s'est alors exclamé un étudiant au fond de la salle, emmitouflé dans une écharpe. Ce à quoi, du tact au tact, la vice-gouverneure deserane a répondu : «À vous cacher ainsi, j'imagine que vous en avez entendu parlé par un ami? C'est fantastique, oui, oui, le faire, le vivre, je vous le souhaite.»[/justify][/ve]
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Steve
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(05 avril 2034)
[ve][justify]RATTACHEMENT AU DESERET| 7 Olgariens fédérés sur 10 en faveur
Après les propos tenus par le gouverneur Robert Jacobs et la numéro deux du gouvernement Melissa Smith sur l'impossibilité du projet de fédération du Deseret pour y accueillir les territoires autonomes des États-Fédérés d'Olgarie, les Olgariens fédérés s'emballent dans un récent sondage où près de trente mille d'entre eux ont été sondés. Bien que le gouvernement du Deseret ferme catégoriquement la porte à une solution où le pouvoir central deseran serait affaibli, préférant de loin n'apporter qu'un soutien financier, près de 70% des Olgariens fédérés sondés sont en faveur lorsqu'on leur demande s'ils aimeraient que leur État fédéré deviennent une province deserane. La proportion des Olgariens fédérés en faveur d'une telle mesure est largement supérieure dans le sud des États-Fédérés où près de 85% des sondés se disent en faveur. Un contraste peu alarmant avec le nord de l'ancienne superpuissance olgarienne qui soutient à un peu plus de 57% l'option d'une union fédérative avec le Deseret. L'État du Yankee, où se trouve le pouvoir central des EFO, s'est dit en faveur à 62% pour qu'il deviennent une province deserane, un revers cuisant pour le gouvernement olgarien qui devra se prêter à l'exercice démocratique électoral dans quelques mois, peu avant le Deseret. Rejoint au téléphone par The Republic, le gouverneur de l'État du Yankee a refusé de donner du crédit à ce sondage, disant rejoindre la position du Deseret quant au litige qui ne semble avoir gagné qu'une partie des Olgariens fédérés pour le moment. «Il s'agit d'un sondage axé sur une option qui n'en est pas une. C'est un ramassis de ridicule», a-t-il affirmé, se disant préoccupé par les intentions des sondeurs.
À la Chambre des députés, ce matin, le gouverneur Jacobs a longuement été questionné sur ce sondage, même s'il a répété à plusieurs occasions qu'il état hors de question de faire du Deseret une pâle copie d'une fédération qu'il a quitté il y a vingt-cinq ans. «J'aimerais que ce soit clair, j'aimerais qu'on arrête d'en discuter : ça n'arrivera jamais. Le Deseret ne se fractionnera pas, il n'accueillera aucune province ni territoire autonome. La République du Deseret demeurera la République du Deseret!» Visiblement agacé, le gouverneur Jacobs a demandé aux firmes de sondages de «cesser de jouer avec l'énergie des peuples d'Olgarie» et les a invité à participer à l'«effort collectif de la réhabilitation sociale et économique de notre région». N'empêche qu'il s'agit d'un sujet chaud depuis plusieurs mois au Deseret et aux États-Fédérés d'Olgarie où l'implication du gouverneur deseran fait l'office de nombreuses rumeurs et extrapolations. En février dernier, près de six Olgariens fédérés sur dix souhaitaient que Robert Jacobs quitte le Deseret pour venir gouverner les États-Fédérés d'Olgarie.
L'UD persiste : le Deseret deviendra une fédération
L'Union deserane persiste et signe : selon elle, le Deseret deviendra une fédération d'entités autonomes, à l'image des États-Fédérés d'Olgarie, si les démocrates sont élus en octobre prochain. Le chef unioniste Karl Schoonover s'est dit extrêmement préoccupé par les «intentions nocives» du gouverneur Jacobs, se disant prêt à tout pour empêcher le gouvernement démocrate de détruire le travail effectuer par les sécessionnistes deserans depuis les sept dernières décennies. «Aujourd'hui, la preuve est faite. La République telle que nous la connaissons sera détruite. Robert Jacobs cherche à fédérer le Deseret avec la complicité criminelle des gouverneurs fédérés olgariens. Cette entrave à a Constitution du Deseret est immonde, irresponsable et illégale.» Le chef unioniste s'est dit déterminé à mettre des bâtons dans les roues du gouvernement deseran qui, malgré les assurances du gouverneur Jacobs, croit que le gouvernement deseran est en train d'orchestrer «la pire trahison nationale de l'Histoire de l'Humanité».[/justify][/ve]
(05 avril 2034)
[ve][justify]RATTACHEMENT AU DESERET| 7 Olgariens fédérés sur 10 en faveur
Après les propos tenus par le gouverneur Robert Jacobs et la numéro deux du gouvernement Melissa Smith sur l'impossibilité du projet de fédération du Deseret pour y accueillir les territoires autonomes des États-Fédérés d'Olgarie, les Olgariens fédérés s'emballent dans un récent sondage où près de trente mille d'entre eux ont été sondés. Bien que le gouvernement du Deseret ferme catégoriquement la porte à une solution où le pouvoir central deseran serait affaibli, préférant de loin n'apporter qu'un soutien financier, près de 70% des Olgariens fédérés sondés sont en faveur lorsqu'on leur demande s'ils aimeraient que leur État fédéré deviennent une province deserane. La proportion des Olgariens fédérés en faveur d'une telle mesure est largement supérieure dans le sud des États-Fédérés où près de 85% des sondés se disent en faveur. Un contraste peu alarmant avec le nord de l'ancienne superpuissance olgarienne qui soutient à un peu plus de 57% l'option d'une union fédérative avec le Deseret. L'État du Yankee, où se trouve le pouvoir central des EFO, s'est dit en faveur à 62% pour qu'il deviennent une province deserane, un revers cuisant pour le gouvernement olgarien qui devra se prêter à l'exercice démocratique électoral dans quelques mois, peu avant le Deseret. Rejoint au téléphone par The Republic, le gouverneur de l'État du Yankee a refusé de donner du crédit à ce sondage, disant rejoindre la position du Deseret quant au litige qui ne semble avoir gagné qu'une partie des Olgariens fédérés pour le moment. «Il s'agit d'un sondage axé sur une option qui n'en est pas une. C'est un ramassis de ridicule», a-t-il affirmé, se disant préoccupé par les intentions des sondeurs.
À la Chambre des députés, ce matin, le gouverneur Jacobs a longuement été questionné sur ce sondage, même s'il a répété à plusieurs occasions qu'il état hors de question de faire du Deseret une pâle copie d'une fédération qu'il a quitté il y a vingt-cinq ans. «J'aimerais que ce soit clair, j'aimerais qu'on arrête d'en discuter : ça n'arrivera jamais. Le Deseret ne se fractionnera pas, il n'accueillera aucune province ni territoire autonome. La République du Deseret demeurera la République du Deseret!» Visiblement agacé, le gouverneur Jacobs a demandé aux firmes de sondages de «cesser de jouer avec l'énergie des peuples d'Olgarie» et les a invité à participer à l'«effort collectif de la réhabilitation sociale et économique de notre région». N'empêche qu'il s'agit d'un sujet chaud depuis plusieurs mois au Deseret et aux États-Fédérés d'Olgarie où l'implication du gouverneur deseran fait l'office de nombreuses rumeurs et extrapolations. En février dernier, près de six Olgariens fédérés sur dix souhaitaient que Robert Jacobs quitte le Deseret pour venir gouverner les États-Fédérés d'Olgarie.
L'UD persiste : le Deseret deviendra une fédération
L'Union deserane persiste et signe : selon elle, le Deseret deviendra une fédération d'entités autonomes, à l'image des États-Fédérés d'Olgarie, si les démocrates sont élus en octobre prochain. Le chef unioniste Karl Schoonover s'est dit extrêmement préoccupé par les «intentions nocives» du gouverneur Jacobs, se disant prêt à tout pour empêcher le gouvernement démocrate de détruire le travail effectuer par les sécessionnistes deserans depuis les sept dernières décennies. «Aujourd'hui, la preuve est faite. La République telle que nous la connaissons sera détruite. Robert Jacobs cherche à fédérer le Deseret avec la complicité criminelle des gouverneurs fédérés olgariens. Cette entrave à a Constitution du Deseret est immonde, irresponsable et illégale.» Le chef unioniste s'est dit déterminé à mettre des bâtons dans les roues du gouvernement deseran qui, malgré les assurances du gouverneur Jacobs, croit que le gouvernement deseran est en train d'orchestrer «la pire trahison nationale de l'Histoire de l'Humanité».[/justify][/ve]
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Steve
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(08 avril 2034)
[ve][justify]COUPURES EN AGRICULTURE| Williams demande aux agriculteurs de s'y préparer
Le ministre de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation Steven Williams a demandé ce matin aux agriculteurs de l'ouest du pays de se préparer à des coupures budgétaires dès l'an prochain. Une nécessité, estime-t-il, admettant que l'agriculture deserane est un secteur qui monopolise une grande partie du budget sans en voir les résultats escomptés. À l'instar des critiques unionistes, le ministre admet que le gouvernement du Deseret n'a «jamais veillé au suivi de ses dépenses en matière d'agriculture, tant sous les gouvernements démocrates qu'unionistes». Selon un rapport du vérificateur général du Deseret Henry Shaw, près de 21% des dépenses reliées aux subventions et développements agricoles sous utilisées à d'autres fins par les coopératives, une situation alarmante qui jette une fois de plus une pierre dans la marre de la gestion budgétaire des démocrates. Si la situation est néanmoins généralisée depuis près de vingt ans, la santé économique du pays, constamment en évolution positive, doit être prise comme principale raison d'un resserrement des vérifications des dépenses. Dans l'objectif ultime de réduire les pertes et de s'assurer que les fonds se dirigent bien là où ils ont été investis, le ministre de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation a exprimé sa volonté de fermer le robinet de la générosité. «Les agriculteurs et les coopératives doivent s'attendre à ce que leur fonctionnement interne subisse une réforme drastique», prévient-il, n'hésitant pas à brandir la menace que certaines entreprises agricoles devront «mettre la clé dans la porte» s'ils s'opposent au resserrement des vérifications.
«S'ils ne peuvent accepter que l'argent des contribuables doit être utilisé avec précaution, respect et intégrité, alors qu'ils changent de voie, qu'ils réorientent leur choix de carrière», a-t-il laissé tombé, un discours qui devrait notamment plaire aux unionistes qui, malgré tout, se voient à nouveau se faire damner le pion par les démocrates sur leur propre champ de bataille électoral. Si l'Agriculture a été épargnée dans l'exercice budgétaire qui vient d'être adopté par la Chambre des députés, il en sera tout autrement l'an prochain si les démocrates sont reportés au pouvoir. «L'objectif ultime est de mettre un terme aux dépenses fantômes, de prendre ces sommes et de les donner à la ministre Gerdes [NDLR : la ministre de la Santé et des services sociaux] pour améliorer les services sociaux offerts à la population deserane.»[/justify][/ve]
(08 avril 2034)
[ve][justify]COUPURES EN AGRICULTURE| Williams demande aux agriculteurs de s'y préparer
Le ministre de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation Steven Williams a demandé ce matin aux agriculteurs de l'ouest du pays de se préparer à des coupures budgétaires dès l'an prochain. Une nécessité, estime-t-il, admettant que l'agriculture deserane est un secteur qui monopolise une grande partie du budget sans en voir les résultats escomptés. À l'instar des critiques unionistes, le ministre admet que le gouvernement du Deseret n'a «jamais veillé au suivi de ses dépenses en matière d'agriculture, tant sous les gouvernements démocrates qu'unionistes». Selon un rapport du vérificateur général du Deseret Henry Shaw, près de 21% des dépenses reliées aux subventions et développements agricoles sous utilisées à d'autres fins par les coopératives, une situation alarmante qui jette une fois de plus une pierre dans la marre de la gestion budgétaire des démocrates. Si la situation est néanmoins généralisée depuis près de vingt ans, la santé économique du pays, constamment en évolution positive, doit être prise comme principale raison d'un resserrement des vérifications des dépenses. Dans l'objectif ultime de réduire les pertes et de s'assurer que les fonds se dirigent bien là où ils ont été investis, le ministre de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation a exprimé sa volonté de fermer le robinet de la générosité. «Les agriculteurs et les coopératives doivent s'attendre à ce que leur fonctionnement interne subisse une réforme drastique», prévient-il, n'hésitant pas à brandir la menace que certaines entreprises agricoles devront «mettre la clé dans la porte» s'ils s'opposent au resserrement des vérifications.
«S'ils ne peuvent accepter que l'argent des contribuables doit être utilisé avec précaution, respect et intégrité, alors qu'ils changent de voie, qu'ils réorientent leur choix de carrière», a-t-il laissé tombé, un discours qui devrait notamment plaire aux unionistes qui, malgré tout, se voient à nouveau se faire damner le pion par les démocrates sur leur propre champ de bataille électoral. Si l'Agriculture a été épargnée dans l'exercice budgétaire qui vient d'être adopté par la Chambre des députés, il en sera tout autrement l'an prochain si les démocrates sont reportés au pouvoir. «L'objectif ultime est de mettre un terme aux dépenses fantômes, de prendre ces sommes et de les donner à la ministre Gerdes [NDLR : la ministre de la Santé et des services sociaux] pour améliorer les services sociaux offerts à la population deserane.»[/justify][/ve]
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Steve
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(18 avril 2034)
[ve][justify]RELIGION| Jacobs prêt à desserrer la vis
Le gouverneur Robert Jacobs était invité à livrer un discours, ce matin, sur l'importance de la diversité des visions à l'Université Lancaster I. Une invitation qui s'inscrit dans la mission de cette université à promouvoir son profil des sciences de la politique. Activité d'environ quarante minutes, incluant une courte période de questions, le gouverneur a mis l'accent sur la richesse du Deseret à être le berceau d'une diversité politique rafraîchissante, affirmant notamment que la Chambre des députés actuelle est représentée par trois forces politiques aussi différentes qu'intéressantes. «Le but n'est pas d'avoir une représentation à 100% de nos valeurs, mais à 100% des valeurs deseranes», a-t-il dit, répondant à une question sur la partisanerie qui règne au sein de la chambre élective. «Bien sûr, on cherchera à obtenir le plus grand consensus, mais il ne faut pas oublier que l'unanimité n'est pas gage de succès en démocratie.» Si le discours de Robert Jacobs a été bien accueilli, malgré chez les oppositions parlementaires qui l'accusent d'être illégalement en campagne électorale, une partie de la période des questions a retenue l'attention chez plusieurs observateurs et analystes en politique interne. Le gouverneur a notamment été accusé d'hypocrisie par un étudiant, accusant le double discours : «Comment peut-ont prôner la diversité des visions d'un côté et, de l'autre, rendre illégal tout mouvement religieux qui ne s'apparente pas au christianisme?»
«C'est la meilleure question qu'on m'a posée depuis que je suis en politique», a-t-il d'abord répondu, soulignant la très grande cuvée politique de l'établissement universitaire. Le gouverneur démocrate n'a cependant pas fuit, comme le font successivement tous les gouvernements démocrates depuis vingt-cinq ans. Rappelant l'historique du Deseret et la crainte, jadis, de l'assimilation politique, religieuse et culturelle venant de l'ancienne superpuissance olgarienne, Robert Jacobs n'a pas nié que la législation actuelle était déficiente en matière de religion. «C'est vrai, c'est hypocrite. Ce n'est pas ce à quoi nous devrions nous attendre de notre gouvernement, vous avez raison», a-t-il acquiescé, se disant «très ouvert» à modifier la loi sur les mouvements sectaires si son gouvernement était porté à nouveau au pouvoir en octobre prochain. «Les choses doivent changer, et je ne crois pas qu'avec les autres options sur la tables, elles changeront...»
Avec l'Indépendance du Deseret en 2010, le gouvernement unioniste de l'époque avait fait adopter la Loi sur les mouvements sectaires, rendant illégaux et interdits tout mouvement religieux ne descendant pas directement du christianisme : catholiques, protestants, baptistes... En 2013, le gouvernement du Deseret mettait sur pied le Comité d'accréditation des mouvements religieux, un comité extrêmement frileux n'ayant donné à ce jour que neuf accréditations. À titre d'exemple, l'Église réformée de Nouvelle-Cajanée (ÉRNC) qui serait le mouvement d'environ 80% de nos voisins et d'approximativement 11% au Deseret, est illégale et en pratiquer le culte est passible d'un emprisonnement maximal de cinq ans. Si plusieurs groupes cherchent depuis des années à faire obtenir une accréditation deserane à l'ÉRNC, le Comité qui dépend du gouvernement a toujours fait la sourde oreille. L'an dernier, soixante-et-onze rafles ont été menées par les autorités policières pour démanteler des lieux de culte de fortune, dont trente-sept étaient des mouvements de l'ÉRNC.[/justify][/ve]
(18 avril 2034)
[ve][justify]RELIGION| Jacobs prêt à desserrer la vis
Le gouverneur Robert Jacobs était invité à livrer un discours, ce matin, sur l'importance de la diversité des visions à l'Université Lancaster I. Une invitation qui s'inscrit dans la mission de cette université à promouvoir son profil des sciences de la politique. Activité d'environ quarante minutes, incluant une courte période de questions, le gouverneur a mis l'accent sur la richesse du Deseret à être le berceau d'une diversité politique rafraîchissante, affirmant notamment que la Chambre des députés actuelle est représentée par trois forces politiques aussi différentes qu'intéressantes. «Le but n'est pas d'avoir une représentation à 100% de nos valeurs, mais à 100% des valeurs deseranes», a-t-il dit, répondant à une question sur la partisanerie qui règne au sein de la chambre élective. «Bien sûr, on cherchera à obtenir le plus grand consensus, mais il ne faut pas oublier que l'unanimité n'est pas gage de succès en démocratie.» Si le discours de Robert Jacobs a été bien accueilli, malgré chez les oppositions parlementaires qui l'accusent d'être illégalement en campagne électorale, une partie de la période des questions a retenue l'attention chez plusieurs observateurs et analystes en politique interne. Le gouverneur a notamment été accusé d'hypocrisie par un étudiant, accusant le double discours : «Comment peut-ont prôner la diversité des visions d'un côté et, de l'autre, rendre illégal tout mouvement religieux qui ne s'apparente pas au christianisme?»
«C'est la meilleure question qu'on m'a posée depuis que je suis en politique», a-t-il d'abord répondu, soulignant la très grande cuvée politique de l'établissement universitaire. Le gouverneur démocrate n'a cependant pas fuit, comme le font successivement tous les gouvernements démocrates depuis vingt-cinq ans. Rappelant l'historique du Deseret et la crainte, jadis, de l'assimilation politique, religieuse et culturelle venant de l'ancienne superpuissance olgarienne, Robert Jacobs n'a pas nié que la législation actuelle était déficiente en matière de religion. «C'est vrai, c'est hypocrite. Ce n'est pas ce à quoi nous devrions nous attendre de notre gouvernement, vous avez raison», a-t-il acquiescé, se disant «très ouvert» à modifier la loi sur les mouvements sectaires si son gouvernement était porté à nouveau au pouvoir en octobre prochain. «Les choses doivent changer, et je ne crois pas qu'avec les autres options sur la tables, elles changeront...»
Avec l'Indépendance du Deseret en 2010, le gouvernement unioniste de l'époque avait fait adopter la Loi sur les mouvements sectaires, rendant illégaux et interdits tout mouvement religieux ne descendant pas directement du christianisme : catholiques, protestants, baptistes... En 2013, le gouvernement du Deseret mettait sur pied le Comité d'accréditation des mouvements religieux, un comité extrêmement frileux n'ayant donné à ce jour que neuf accréditations. À titre d'exemple, l'Église réformée de Nouvelle-Cajanée (ÉRNC) qui serait le mouvement d'environ 80% de nos voisins et d'approximativement 11% au Deseret, est illégale et en pratiquer le culte est passible d'un emprisonnement maximal de cinq ans. Si plusieurs groupes cherchent depuis des années à faire obtenir une accréditation deserane à l'ÉRNC, le Comité qui dépend du gouvernement a toujours fait la sourde oreille. L'an dernier, soixante-et-onze rafles ont été menées par les autorités policières pour démanteler des lieux de culte de fortune, dont trente-sept étaient des mouvements de l'ÉRNC.[/justify][/ve]
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Steve
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(14 mai 2034)
[ve][justify]REFERENDUM D'ASSOCIATION AU DESERET| Las Venturas fait marche arrière
Le gouverneur de l'État fédéré de Navajo Gordon Harrisson a annoncé ce matin qu'il faisait marche arrière dans son intention de mettre sur pied un référendum sur la souveraineté de son État dans le but de devenir un territoire incorporé à la République du Deseret. Une décision mûrement réfléchie à la suite de l'implication tant du Deseret que des autres gouverneurs fédérés qui se mobilisent depuis près d'un an pour trouver une solution qui inclura tous les États fédérés des États-Fédérés d'Olgarie. Du côté deseran, la vice-gouverneure et ministre des Affaires extérieures Melissa Smith a salué «une décision brillante» qui allait «profondément aider les États en crise». Quelques jours plus tôt, la vice-gouverneure et le gouverneur Jacobs avaient fait une sortie publique pour annoncer qu'ils étaient contre ce référendum et que le Deseret n'en reconnaitrait pas les résultats. «Il est hors de question que le Deseret accepte un quelconque état incorporé, peu importe la forme qu'il prendra», avait prévenu le gouverneur Jacobs qui demandait au gouverneur fédéré Harrisson de «ne pas saper les efforts» de ses homologues fédérés. Le lendemain, Melissa Smith s'était envolée vers Las Venturas, la capitale de Navajo, pour dialoguer avec le gouvernement fédéré qui commence à en avoir plus que marre de l'immobilisme fédéral olgarien face aux États du sud qui attendent impatiemment budget et balises d'orientation.
Ce matin, le gouverneur Jacobs a sorti de son mutisme depuis sa dernière conférence de presse sur ce sujet pour exprimer sa satisfaction quant à la rétractation du gouverneur fédéré olgarien. «Aujourd'hui, nous faisons face à une situation difficile, et je lui demande de ne pas jeter la serviette immédiatement», a indiqué le gouverneur deseran. Celui-ci a également indiqué, répondant ainsi à une question d'un journaliste, que le moment était mal choisi compte tenu des élections générales qui arrivent à grands pas au Deseret, le 10 octobre prochain. «Je ne vois pas comment la tenue d'un tel référendum pourrait recevoir une réponse quelconque à cinq mois des élections générales», admet-il, assurant néanmoins qu'il ne serait pas plus ouvert à la question au lendemain de sa hypothétique réélection. «Je l'ai répété 100 fois : le Deseret ne va pas se fédérer ni accepter de diriger d'autres territoires.»[/justify][/ve]
(14 mai 2034)
[ve][justify]REFERENDUM D'ASSOCIATION AU DESERET| Las Venturas fait marche arrière
Le gouverneur de l'État fédéré de Navajo Gordon Harrisson a annoncé ce matin qu'il faisait marche arrière dans son intention de mettre sur pied un référendum sur la souveraineté de son État dans le but de devenir un territoire incorporé à la République du Deseret. Une décision mûrement réfléchie à la suite de l'implication tant du Deseret que des autres gouverneurs fédérés qui se mobilisent depuis près d'un an pour trouver une solution qui inclura tous les États fédérés des États-Fédérés d'Olgarie. Du côté deseran, la vice-gouverneure et ministre des Affaires extérieures Melissa Smith a salué «une décision brillante» qui allait «profondément aider les États en crise». Quelques jours plus tôt, la vice-gouverneure et le gouverneur Jacobs avaient fait une sortie publique pour annoncer qu'ils étaient contre ce référendum et que le Deseret n'en reconnaitrait pas les résultats. «Il est hors de question que le Deseret accepte un quelconque état incorporé, peu importe la forme qu'il prendra», avait prévenu le gouverneur Jacobs qui demandait au gouverneur fédéré Harrisson de «ne pas saper les efforts» de ses homologues fédérés. Le lendemain, Melissa Smith s'était envolée vers Las Venturas, la capitale de Navajo, pour dialoguer avec le gouvernement fédéré qui commence à en avoir plus que marre de l'immobilisme fédéral olgarien face aux États du sud qui attendent impatiemment budget et balises d'orientation.
Ce matin, le gouverneur Jacobs a sorti de son mutisme depuis sa dernière conférence de presse sur ce sujet pour exprimer sa satisfaction quant à la rétractation du gouverneur fédéré olgarien. «Aujourd'hui, nous faisons face à une situation difficile, et je lui demande de ne pas jeter la serviette immédiatement», a indiqué le gouverneur deseran. Celui-ci a également indiqué, répondant ainsi à une question d'un journaliste, que le moment était mal choisi compte tenu des élections générales qui arrivent à grands pas au Deseret, le 10 octobre prochain. «Je ne vois pas comment la tenue d'un tel référendum pourrait recevoir une réponse quelconque à cinq mois des élections générales», admet-il, assurant néanmoins qu'il ne serait pas plus ouvert à la question au lendemain de sa hypothétique réélection. «Je l'ai répété 100 fois : le Deseret ne va pas se fédérer ni accepter de diriger d'autres territoires.»[/justify][/ve]