[Médias] Médias nationaux
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(12 janvier 2034)
[ve][justify]SITUATION DESERANE| Le Deseret, officiellement superpuissance de l'Olgarie
Une situation inespérée il y a à peine cinq ans, dans une République où l'atmosphère était morose et pessimiste. Le gouvernement de l'Union deserane peine à se réinventer pour assurer au peuple deseran que l'indépendance des États-Fédérés d'Olgarie étaient la bonne décision à prendre. Force est d'admettre aujourd'hui que le Deseret aura réussi à sauver ses meubles grâce à cette victoire sécessionniste. Sous le dernier gouvernement unioniste et l'actuel gouvernement démocrate, toute subjectivité retenue, le Deseret s'est tracé à la sueur de son front un chemin jusqu'au sommet du continent olgarien. Une position qu'il n'a pas volé et où la triche est impossible. Aujourd'hui, le contient olgarien est synonyme de la République du Deseret. Et quiconque parle du Deseret y inclut de facto le continent olgarien. C'est à se demander si, ultimement, le Deseret est la seule nation du continent olgarien. Ridicule, pesterez-vous, bien évidemment, et avec une raison argumentée et soutenue, solide comme le roc. Néanmoins, le Deseret demeure la nation la plus dynamique du continent olgarien et, à la surprise de bien des observateurs, dépasse sans broncher la Nouvelle-Gallesterre qui était jusqu'ici l'espoir du continent.
Le Deseret représente désormais la quatrième puissance économique du monde. Une position certes précaire qui lui sera ravie l'an prochain par la très dynamique Vonalya, mais une position qui devrait néanmoins confirmer d'innombrables questionnements devenus aujourd'hui des faits sur le Deseret. Première puissance économique de l'Olgarie et de la Dorimarie (les deux continents étant souvent, à tort, fusionnés dans les esprits collectifs),le Deseret affiche cette année une croissance économique de 16,44%. Son PIB a atteint les 100 milliards de dollars, un club sélect réservé également au Montalvo (1er), au Lianwa (2e) et à l'Amarantie (3e). Douze pays affichent néanmoins une croissance supérieure au Deseret, mais aucun ne se retrouve géographiquement en Olgarie ou en Dorimarie. Une position que le Deseret se réserve bien de conserver, à peine menacé par des voisins immédiats en récession ou en stagnation économique. Il faut dire, en toute honnêteté, que le pôle économique olgarien est désormais le Deseret, facilitant ainsi une bonne mine économique. Toujours dans cet esprit, le Deseret a augmenté sa note octroyée par le Fonds international pour les droits des entreprises et des salariés (FIDES). Catégorisé C l'an passé, le Deseret est désormais coté B, aux côtés de l'Amanrantie et de l'Eashatri. Aucune nation olgarienne ou dorimarienne ne possède une note égale ou supérieure.
Inutile alors de préciser que le Deseret est le quatrième exportateur mondial derrière les trois premières puissances économiques. À titre de comparaison, le Deseret exporte pour 80 milliards de dollars alors que l'Amarantie, bonne troisième, exporte pour 80,5 milliards de dollars. Incomparable avec le Lianwa (146 milliards), mais position très envieuse compte tenu de la situation géographique du Deseret. Quatrième importateur mondial (84 milliards de dollars), le Deseret doit néanmoins jongler avec un déficit de sa balance commerciale de l'ordre de 4 milliards de dollars. La situation n'est certes pas critique, mais devra vraisemblablement être corrigée dans les années à venir grâce à des politiques avantageuses pour les exportations deseranes. Des politiques déjà mises en oeuvre grâce au programme de stimulation économique. Des failles? Cette balance négative n'est néanmoins pas un problème majeur au Deseret, le tourisme pouvant réussir à combler une grande partie du déficit. Tel que publié par l'Office international du tourisme, le Deseret est la destination touristique numéro 1 en Olgarie. Plus de deux millionsde touristes se sont rendus au Deseret l'an dernier, en grande partie grâce au festival de la musique country. Un achalandage touristique qui aura insufflé à l'économie deserane une rentrée d'argent de près de 1,2 milliards de dollars. Si le Deseret n'obtient que la neuvième position de ce palmarès mondial, une fois de plus, il demeure l'exception olgarienne.
Des chiffres qui font sourire le gouvernement deseran. Et avec raison. À l'aube d'une campagne électorale qui s'annoncera non seulement très serrée, mais très énergique, de telles données sont les bienvenues pour démontrer que malgré toutes les embûches, l'ancienne entité prisonnière d'un pouvoir centralisateur est bien en scelle et qu'elle est partie pour la gloire. Car à moins d'un revirement de situation surnaturel, le Deseret s'affiche de plus en plus comme la superpuissance de l'Olgarie. Un résultat obtenu avec effort, travail acharné et détermination sans limite.
Car, après tout, le Deseret n'est pas la seule nation olgarienne...[/justify][/ve]
(12 janvier 2034)
[ve][justify]SITUATION DESERANE| Le Deseret, officiellement superpuissance de l'Olgarie
Une situation inespérée il y a à peine cinq ans, dans une République où l'atmosphère était morose et pessimiste. Le gouvernement de l'Union deserane peine à se réinventer pour assurer au peuple deseran que l'indépendance des États-Fédérés d'Olgarie étaient la bonne décision à prendre. Force est d'admettre aujourd'hui que le Deseret aura réussi à sauver ses meubles grâce à cette victoire sécessionniste. Sous le dernier gouvernement unioniste et l'actuel gouvernement démocrate, toute subjectivité retenue, le Deseret s'est tracé à la sueur de son front un chemin jusqu'au sommet du continent olgarien. Une position qu'il n'a pas volé et où la triche est impossible. Aujourd'hui, le contient olgarien est synonyme de la République du Deseret. Et quiconque parle du Deseret y inclut de facto le continent olgarien. C'est à se demander si, ultimement, le Deseret est la seule nation du continent olgarien. Ridicule, pesterez-vous, bien évidemment, et avec une raison argumentée et soutenue, solide comme le roc. Néanmoins, le Deseret demeure la nation la plus dynamique du continent olgarien et, à la surprise de bien des observateurs, dépasse sans broncher la Nouvelle-Gallesterre qui était jusqu'ici l'espoir du continent.
Le Deseret représente désormais la quatrième puissance économique du monde. Une position certes précaire qui lui sera ravie l'an prochain par la très dynamique Vonalya, mais une position qui devrait néanmoins confirmer d'innombrables questionnements devenus aujourd'hui des faits sur le Deseret. Première puissance économique de l'Olgarie et de la Dorimarie (les deux continents étant souvent, à tort, fusionnés dans les esprits collectifs),le Deseret affiche cette année une croissance économique de 16,44%. Son PIB a atteint les 100 milliards de dollars, un club sélect réservé également au Montalvo (1er), au Lianwa (2e) et à l'Amarantie (3e). Douze pays affichent néanmoins une croissance supérieure au Deseret, mais aucun ne se retrouve géographiquement en Olgarie ou en Dorimarie. Une position que le Deseret se réserve bien de conserver, à peine menacé par des voisins immédiats en récession ou en stagnation économique. Il faut dire, en toute honnêteté, que le pôle économique olgarien est désormais le Deseret, facilitant ainsi une bonne mine économique. Toujours dans cet esprit, le Deseret a augmenté sa note octroyée par le Fonds international pour les droits des entreprises et des salariés (FIDES). Catégorisé C l'an passé, le Deseret est désormais coté B, aux côtés de l'Amanrantie et de l'Eashatri. Aucune nation olgarienne ou dorimarienne ne possède une note égale ou supérieure.
Inutile alors de préciser que le Deseret est le quatrième exportateur mondial derrière les trois premières puissances économiques. À titre de comparaison, le Deseret exporte pour 80 milliards de dollars alors que l'Amarantie, bonne troisième, exporte pour 80,5 milliards de dollars. Incomparable avec le Lianwa (146 milliards), mais position très envieuse compte tenu de la situation géographique du Deseret. Quatrième importateur mondial (84 milliards de dollars), le Deseret doit néanmoins jongler avec un déficit de sa balance commerciale de l'ordre de 4 milliards de dollars. La situation n'est certes pas critique, mais devra vraisemblablement être corrigée dans les années à venir grâce à des politiques avantageuses pour les exportations deseranes. Des politiques déjà mises en oeuvre grâce au programme de stimulation économique. Des failles? Cette balance négative n'est néanmoins pas un problème majeur au Deseret, le tourisme pouvant réussir à combler une grande partie du déficit. Tel que publié par l'Office international du tourisme, le Deseret est la destination touristique numéro 1 en Olgarie. Plus de deux millionsde touristes se sont rendus au Deseret l'an dernier, en grande partie grâce au festival de la musique country. Un achalandage touristique qui aura insufflé à l'économie deserane une rentrée d'argent de près de 1,2 milliards de dollars. Si le Deseret n'obtient que la neuvième position de ce palmarès mondial, une fois de plus, il demeure l'exception olgarienne.
Des chiffres qui font sourire le gouvernement deseran. Et avec raison. À l'aube d'une campagne électorale qui s'annoncera non seulement très serrée, mais très énergique, de telles données sont les bienvenues pour démontrer que malgré toutes les embûches, l'ancienne entité prisonnière d'un pouvoir centralisateur est bien en scelle et qu'elle est partie pour la gloire. Car à moins d'un revirement de situation surnaturel, le Deseret s'affiche de plus en plus comme la superpuissance de l'Olgarie. Un résultat obtenu avec effort, travail acharné et détermination sans limite.
Car, après tout, le Deseret n'est pas la seule nation olgarienne...[/justify][/ve]
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Steve
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(15 janvier 2034)
[ve][justify]ÉTATS-FÉDÉRÉS D'OLGARIE| Jacobs rencontre les dirigeants fédérés
[center][img]http://img.radio-canada.ca/2014/09/11/635x357/140911_ng62o_elusgaspemoreau_sn635.jpg[/img][/center]
Aujourd'hui, tous les gouverneurs des États-Fédérés d'Olgarie et l'Administration fédérée olgarienne Arnold se rencontraient pour une énième fois afin de trouver des pistes de solutions aux différents problèmes sociaux, économiques et politiques. Cette rencontre, qui se produit généralement à tous les deux mois, avait néanmoins quelque chose de particulier cette fois-ci : une dizaine de gouverneurs fédérés ont fait pression pour que le gouverneur du Deseret Robert Jacobs soit présent. Si l'Administration Arnold s'est pincé le nez, les gouverneurs fédérés n'ont pas caché leur joie d'avoir à la table des discussions l'homme qui est non seulement à la tête de la puissance olgarienne, mais également à la tête de l'entité fédérée ayant le plus réussi sur tous les aspects. Si les discussions se sont produites derrière des portes closes où les journalistes ne pouvaient y avoir accès, peu de gouverneurs fédérés ont refusé de témoigner de cet entretien de près de cinq heures où, paraît-il, plusieurs «couteaux volaient bas». Selon plusieurs gouverneurs fédérés, la présence deserane a gêné l'Administration du président fédéré Lewis W. Arnold et ses quelques ministres présents, mais rapidement, tous ont été soulagé par le leadership et la bonne volonté du gouverneur Robert Jacobs. «Rapidement, il a démontré qu'il n'était pas là pour narguer, mais pour apporter une aide précieuse», témoigne un gouverneur fédéré du sud dont son état souffre terriblement du manque de financement.
Au plus fort de cette rencontre où il ne semble n'y avoir eu aucun temps mort, il a été rapidement question d'une résolution du problème en tant que nation unie, la cause sécessionniste de différents états ayant été rejetée. «Bien sûr que je veux faire sécession, mais ce n'est pas viable. Ce serait courir vers le précipice de la fin éternelle», commente pour sa part le gouverneur de l'état du nord Ibowe. «Actuellement, ce qui nous manque, ce sont des investissements majeurs, et les États-Fédérés ne se relancent pas, bien au contraire.» La récession frappe effectivement de plein fouet les États-Fédérés d'Olgarie, et tandis que tous les pays du monde avancent, les EFO reculent aux dépens d'une population qui n'a désormais plus de quoi se nourrir adéquatement. Hors de question, cependant, de recevoir une aide financière de l'extérieur, plaide une gouverneure fédérée qui refuse de voir son état «survivre deux ou trois années supplémentaires» avant que les craintes olgariennes deviennent une évidence : la relocalisation de millions d'Olgariens fédérés vers des contrées éloignées afin de leur permettre de survivre. «Les temps sont difficiles, et les solutions ne sont que très peu nombreuses», rajoute cette gouverneure au bord des larmes.
Pas de place, prévient Jacobs
Malgré toute sa bonne volonté d'aider, le gouverneur deseran a cependant prévenu ses homologues du nord : le Deseret ne dispose pas de la place nécessaire pour abriter des centaines de milliers -voire des millions d'Olgariens fédérés. «Nous allons être une terre d'accueil autant que possible, mais cette solution ne peut être que temporaire», prévient Robert Jacobs à sa sortie de la salle de réunion. «C'était constructif, assurément constructif, et de nombreuses pistes de solution ont été mises de l'avant», affirme Jacobs, prévenant toutefois que la crise ne se règlera pas si «la détermination du pouvoir central est affaiblie» ou si l'Administration Arnold «refuse d'analyser certaines avenues». Malgré l'opposition de plusieurs gouverneurs fédérés, Robert Jacobs a annoncé que le Deseret allait débourser 355 millions de dollars dès cette année pour venir en aide aux olgariens fédérés les plus à risque concernant leur survie. «Nous allons octroyer cette somme à des organismes deserans qui veilleront à ce que des milliers d'enfants puissent avoir de quoi se mettre sous la dent», assure-t-il, promettant que si cela est nécessaire, le Deseret «déboursera davantage» dans les années à venir.
CRISE OLGARIENNE| Un enjeu électoral au Deseret?
Tout se bouscule à la vitesse de la lumière suite aux dernières révélations économiques mettant une fois de plus les États-Fédérés d'Olgarie au coeur de la plus terrible crise économique de l'histoire mondiale depuis la récession mondiale dans le début des années 2000. Si cette crise est amoindrie sur les autres continents, où certains pays vivent une situation semblable aux États-Fédérés d'Olgarie sans pour autant vivre une crise, la situation olgarienne est bien différente : les EFO peine à se relever depuis le début des années 2000 et le Deseret s'est imposé en leader dans cette crise depuis déjà près de deux ans. À l'époque où il était ministre des Affaires étrangères du Deseret, le gouverneur Robert Jacobs s'était porté au secours des entités fédérées qui souhaitaient obtenir leur indépendance du pouvoir centralisateur de l'administration Arnold. Après avoir réalisé qu'une sécession serait catastrophique pour l'avenir des populations en jeu, les gouverneurs fédérés avaient demandé à Jacobs de calmer ses ardeurs tout en conservant un profond respect pour l'homme et sa capacité à réunir.
Voilà néanmoins que si une proportion non négligeable de Deserans souhaitent que la République en fasse davantage pour soutenir ceux dont la vie est menacée, l'Union deserane se pose en farouche opposant à toute forme d'aide. La formation politique à l'origine de l'indépendance du Deseret ne souhaite pas voir ses principaux rivaux identitaires obtenir un centime de l'État deseran. Karl Schoonover, chef de l'Union deserane et unioniste influent, s'est d'ailleurs dit «totalement opposé» à toute forme d'aide et souhaite que le gouvernement du Deseret laisse les Olgariens fédérés «avoir ce qu'ils méritent». Un sujet chaud dont les dénouements ne cesse de débouler et qui assurément figurera comme l'enjeu principal et majeur des prochaines élections générales du Deseret. Si les démocrates gagnent, le Deseret entamera pour la première fois de son histoire une ère humaniste. Si les unionistes remportent les suffrages comme ils sont en voie de le faire, la situation au nord deviendra un feuilleton télévisé hardcore.[/justify][/ve]
(15 janvier 2034)
[ve][justify]ÉTATS-FÉDÉRÉS D'OLGARIE| Jacobs rencontre les dirigeants fédérés
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Aujourd'hui, tous les gouverneurs des États-Fédérés d'Olgarie et l'Administration fédérée olgarienne Arnold se rencontraient pour une énième fois afin de trouver des pistes de solutions aux différents problèmes sociaux, économiques et politiques. Cette rencontre, qui se produit généralement à tous les deux mois, avait néanmoins quelque chose de particulier cette fois-ci : une dizaine de gouverneurs fédérés ont fait pression pour que le gouverneur du Deseret Robert Jacobs soit présent. Si l'Administration Arnold s'est pincé le nez, les gouverneurs fédérés n'ont pas caché leur joie d'avoir à la table des discussions l'homme qui est non seulement à la tête de la puissance olgarienne, mais également à la tête de l'entité fédérée ayant le plus réussi sur tous les aspects. Si les discussions se sont produites derrière des portes closes où les journalistes ne pouvaient y avoir accès, peu de gouverneurs fédérés ont refusé de témoigner de cet entretien de près de cinq heures où, paraît-il, plusieurs «couteaux volaient bas». Selon plusieurs gouverneurs fédérés, la présence deserane a gêné l'Administration du président fédéré Lewis W. Arnold et ses quelques ministres présents, mais rapidement, tous ont été soulagé par le leadership et la bonne volonté du gouverneur Robert Jacobs. «Rapidement, il a démontré qu'il n'était pas là pour narguer, mais pour apporter une aide précieuse», témoigne un gouverneur fédéré du sud dont son état souffre terriblement du manque de financement.
Au plus fort de cette rencontre où il ne semble n'y avoir eu aucun temps mort, il a été rapidement question d'une résolution du problème en tant que nation unie, la cause sécessionniste de différents états ayant été rejetée. «Bien sûr que je veux faire sécession, mais ce n'est pas viable. Ce serait courir vers le précipice de la fin éternelle», commente pour sa part le gouverneur de l'état du nord Ibowe. «Actuellement, ce qui nous manque, ce sont des investissements majeurs, et les États-Fédérés ne se relancent pas, bien au contraire.» La récession frappe effectivement de plein fouet les États-Fédérés d'Olgarie, et tandis que tous les pays du monde avancent, les EFO reculent aux dépens d'une population qui n'a désormais plus de quoi se nourrir adéquatement. Hors de question, cependant, de recevoir une aide financière de l'extérieur, plaide une gouverneure fédérée qui refuse de voir son état «survivre deux ou trois années supplémentaires» avant que les craintes olgariennes deviennent une évidence : la relocalisation de millions d'Olgariens fédérés vers des contrées éloignées afin de leur permettre de survivre. «Les temps sont difficiles, et les solutions ne sont que très peu nombreuses», rajoute cette gouverneure au bord des larmes.
Pas de place, prévient Jacobs
Malgré toute sa bonne volonté d'aider, le gouverneur deseran a cependant prévenu ses homologues du nord : le Deseret ne dispose pas de la place nécessaire pour abriter des centaines de milliers -voire des millions d'Olgariens fédérés. «Nous allons être une terre d'accueil autant que possible, mais cette solution ne peut être que temporaire», prévient Robert Jacobs à sa sortie de la salle de réunion. «C'était constructif, assurément constructif, et de nombreuses pistes de solution ont été mises de l'avant», affirme Jacobs, prévenant toutefois que la crise ne se règlera pas si «la détermination du pouvoir central est affaiblie» ou si l'Administration Arnold «refuse d'analyser certaines avenues». Malgré l'opposition de plusieurs gouverneurs fédérés, Robert Jacobs a annoncé que le Deseret allait débourser 355 millions de dollars dès cette année pour venir en aide aux olgariens fédérés les plus à risque concernant leur survie. «Nous allons octroyer cette somme à des organismes deserans qui veilleront à ce que des milliers d'enfants puissent avoir de quoi se mettre sous la dent», assure-t-il, promettant que si cela est nécessaire, le Deseret «déboursera davantage» dans les années à venir.
CRISE OLGARIENNE| Un enjeu électoral au Deseret?
Tout se bouscule à la vitesse de la lumière suite aux dernières révélations économiques mettant une fois de plus les États-Fédérés d'Olgarie au coeur de la plus terrible crise économique de l'histoire mondiale depuis la récession mondiale dans le début des années 2000. Si cette crise est amoindrie sur les autres continents, où certains pays vivent une situation semblable aux États-Fédérés d'Olgarie sans pour autant vivre une crise, la situation olgarienne est bien différente : les EFO peine à se relever depuis le début des années 2000 et le Deseret s'est imposé en leader dans cette crise depuis déjà près de deux ans. À l'époque où il était ministre des Affaires étrangères du Deseret, le gouverneur Robert Jacobs s'était porté au secours des entités fédérées qui souhaitaient obtenir leur indépendance du pouvoir centralisateur de l'administration Arnold. Après avoir réalisé qu'une sécession serait catastrophique pour l'avenir des populations en jeu, les gouverneurs fédérés avaient demandé à Jacobs de calmer ses ardeurs tout en conservant un profond respect pour l'homme et sa capacité à réunir.
Voilà néanmoins que si une proportion non négligeable de Deserans souhaitent que la République en fasse davantage pour soutenir ceux dont la vie est menacée, l'Union deserane se pose en farouche opposant à toute forme d'aide. La formation politique à l'origine de l'indépendance du Deseret ne souhaite pas voir ses principaux rivaux identitaires obtenir un centime de l'État deseran. Karl Schoonover, chef de l'Union deserane et unioniste influent, s'est d'ailleurs dit «totalement opposé» à toute forme d'aide et souhaite que le gouvernement du Deseret laisse les Olgariens fédérés «avoir ce qu'ils méritent». Un sujet chaud dont les dénouements ne cesse de débouler et qui assurément figurera comme l'enjeu principal et majeur des prochaines élections générales du Deseret. Si les démocrates gagnent, le Deseret entamera pour la première fois de son histoire une ère humaniste. Si les unionistes remportent les suffrages comme ils sont en voie de le faire, la situation au nord deviendra un feuilleton télévisé hardcore.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(18 janvier 2034)
[ve][justify]BUDGET| La croissance ira en éducation et en santé, promet Jacobs
À quelques semaines du dépôt du budget devant la Chambre des députés, plusieurs informations commencent à circuler sur divers chiffres, investissements et orientations que prendra le gouvernement désormais dirigé par Robert Jacob. Pour le premier budget du gouverneur Jacobs -et le seul de ce présent mandat, la commande est lourde et les attentes sont nombreuses. S'il souhaite restructurer les dépenses publiques, fauchant au passage le pilier central du programme unioniste, Robert Jacobs devra également faire pleinement confiance à la nouvelle ministre des Finances quant l'augmentation du budget de l'État deseran. La croissance éonomique du pays permet certes une augmentation non négligeable, mais elle permet aussi la création de pièges favorisant la corruption et la collusion : un monde dont le gouverneur doit s'éloigner le plus possible s'il souhaite grimper dans les sondages. Dans sa volonté à peine voilée de marquer l'imaginaire deseran, en laissant une trace indélébile dans l'histoire de la République du Deseret -surtout que son mandat est actuellement menacé par l'avance des unionistes de Karl Schoonover, une grande partie des recettes engendrées par cette croissance économique sera investie dans l'éducation et la santé. Un financement extraordinaire, dit-ont entre les branches, qui permettrait assurément au Deseret de redorer son blason. Notamment au niveau de son système de santé qui, malgré une technologie supérieure, souffre d'un sous-financement qui lui fait prendre beaucoup de retard depuis le fameux crash boursier du début des années 2000.
«Nous allons régler ce dossier rapidement», a promis le gouverneur deseran à son retour des États-Fédérés d'Olgarie. «Actuellement, les grandes lignes sont en train d'être écrites, ce sera le budget de la révolution économique du Deseret.» La révolution économique du Deseret, comme se plaît désormais le gouverneur Jacobs à dire, devra néanmoins se faire sentir rapidement : non seulement les élections générales sont en octobre, mais échapper un tel résultat économique dans un budget boiteux pourrait être catastrophique pour le Deseret. «Êtes-vous confiant? Oui? Eh bah, moi aussi», a-t-il déclaré avant de s'éloigner des journalistes.[/justify][/ve]
(18 janvier 2034)
[ve][justify]BUDGET| La croissance ira en éducation et en santé, promet Jacobs
À quelques semaines du dépôt du budget devant la Chambre des députés, plusieurs informations commencent à circuler sur divers chiffres, investissements et orientations que prendra le gouvernement désormais dirigé par Robert Jacob. Pour le premier budget du gouverneur Jacobs -et le seul de ce présent mandat, la commande est lourde et les attentes sont nombreuses. S'il souhaite restructurer les dépenses publiques, fauchant au passage le pilier central du programme unioniste, Robert Jacobs devra également faire pleinement confiance à la nouvelle ministre des Finances quant l'augmentation du budget de l'État deseran. La croissance éonomique du pays permet certes une augmentation non négligeable, mais elle permet aussi la création de pièges favorisant la corruption et la collusion : un monde dont le gouverneur doit s'éloigner le plus possible s'il souhaite grimper dans les sondages. Dans sa volonté à peine voilée de marquer l'imaginaire deseran, en laissant une trace indélébile dans l'histoire de la République du Deseret -surtout que son mandat est actuellement menacé par l'avance des unionistes de Karl Schoonover, une grande partie des recettes engendrées par cette croissance économique sera investie dans l'éducation et la santé. Un financement extraordinaire, dit-ont entre les branches, qui permettrait assurément au Deseret de redorer son blason. Notamment au niveau de son système de santé qui, malgré une technologie supérieure, souffre d'un sous-financement qui lui fait prendre beaucoup de retard depuis le fameux crash boursier du début des années 2000.
«Nous allons régler ce dossier rapidement», a promis le gouverneur deseran à son retour des États-Fédérés d'Olgarie. «Actuellement, les grandes lignes sont en train d'être écrites, ce sera le budget de la révolution économique du Deseret.» La révolution économique du Deseret, comme se plaît désormais le gouverneur Jacobs à dire, devra néanmoins se faire sentir rapidement : non seulement les élections générales sont en octobre, mais échapper un tel résultat économique dans un budget boiteux pourrait être catastrophique pour le Deseret. «Êtes-vous confiant? Oui? Eh bah, moi aussi», a-t-il déclaré avant de s'éloigner des journalistes.[/justify][/ve]
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Steve
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(31 janvier 2034)
[ve][justify]EFO| Les Deserans sont-ils derrière leur gouvernement?
L’Union deserane de Karl Schoonover a commandé ce matin un sondage auprès des Deserans afin de prendre connaissance de la position du peuple du Deseret vis-à-vis à main tendue par le gouvernement Jacobs aux États-Fédérés d’Olgarie. Avec ce sondage, le chef unioniste ne cache pas son intention : démontrer que ce soutien financier et émotif n’est pas bien reçu dans la population et que le gouverneur du Deseret doit «se battre avant tout pour les Deserans». Fervente défenderesse de la sécession du Deseret, la formation politique unioniste voit d’un très mauvais œil la main tendue par le gouverneur Jacobs. Pire : pour cette formation politique qui associe les États-Fédérés d’Olgarie à l’ennemi à abattre, cette main tendue est une «réelle trahison» et il pourrait en résulter d’une destitution. Tout simplement. «Évidemment, nous analysons actuellement si cette générosité mal placée envers les EFO représentent une contradiction avec les valeurs défendues par la Constitution», avoue le chef unioniste. Si la tentative est faible et que les probabilités sont nulles, l’Union deserane cherchera néanmoins à diviser l’électorat deseran en deux grands clans : les pro-EFO et ceux qui sont contres. Si l’Union deserane représente la seule grande formation contre la main tendue, Karl Schoonover souhaitera que le vote pro-EFO s’éparpillera entre démocrates, olgariens et socialistes.
Le sondage est cependant une épée à deux tranchants. Ou les Deserans sont en accord avec cette politique, ou ils sont contres. Les unionistes espèreront que ce sondage sera en leur faveur, mais la possibilité que le contraire se produise est une éventualité que refuse de commenter le chef de file. «Ça n’arrivera pas. Les Deserans ne sont pas dupes et bientôt, nous aurons la confirmation que ce gouvernement est à la dérive.»
180 degrés avec Margaret Bates
Le chef unioniste cherche d’ailleurs à utiliser l’ère politique de Margaret Bates afin de justifier l’élection d’un gouvernement unioniste en octobre. «En 2030, les Deserans ont voté pour une femme profondément contre les États-Fédérés d’Olgarie. Aujourd’hui, ils se retrouvent avec le même gouvernement corrompu, mais les orientations à ce sujet sont entièrement l’inverse», plaide Karl Schoonover, invitant les Deserans à «mettre un terme» à la «mise en girouette» de l’État deseran. «Beaucoup me disent que ça ne peut plus continuer, et je suis d’accord. Il faut que ça cesse.»[/justify][/ve]
(31 janvier 2034)
[ve][justify]EFO| Les Deserans sont-ils derrière leur gouvernement?
L’Union deserane de Karl Schoonover a commandé ce matin un sondage auprès des Deserans afin de prendre connaissance de la position du peuple du Deseret vis-à-vis à main tendue par le gouvernement Jacobs aux États-Fédérés d’Olgarie. Avec ce sondage, le chef unioniste ne cache pas son intention : démontrer que ce soutien financier et émotif n’est pas bien reçu dans la population et que le gouverneur du Deseret doit «se battre avant tout pour les Deserans». Fervente défenderesse de la sécession du Deseret, la formation politique unioniste voit d’un très mauvais œil la main tendue par le gouverneur Jacobs. Pire : pour cette formation politique qui associe les États-Fédérés d’Olgarie à l’ennemi à abattre, cette main tendue est une «réelle trahison» et il pourrait en résulter d’une destitution. Tout simplement. «Évidemment, nous analysons actuellement si cette générosité mal placée envers les EFO représentent une contradiction avec les valeurs défendues par la Constitution», avoue le chef unioniste. Si la tentative est faible et que les probabilités sont nulles, l’Union deserane cherchera néanmoins à diviser l’électorat deseran en deux grands clans : les pro-EFO et ceux qui sont contres. Si l’Union deserane représente la seule grande formation contre la main tendue, Karl Schoonover souhaitera que le vote pro-EFO s’éparpillera entre démocrates, olgariens et socialistes.
Le sondage est cependant une épée à deux tranchants. Ou les Deserans sont en accord avec cette politique, ou ils sont contres. Les unionistes espèreront que ce sondage sera en leur faveur, mais la possibilité que le contraire se produise est une éventualité que refuse de commenter le chef de file. «Ça n’arrivera pas. Les Deserans ne sont pas dupes et bientôt, nous aurons la confirmation que ce gouvernement est à la dérive.»
180 degrés avec Margaret Bates
Le chef unioniste cherche d’ailleurs à utiliser l’ère politique de Margaret Bates afin de justifier l’élection d’un gouvernement unioniste en octobre. «En 2030, les Deserans ont voté pour une femme profondément contre les États-Fédérés d’Olgarie. Aujourd’hui, ils se retrouvent avec le même gouvernement corrompu, mais les orientations à ce sujet sont entièrement l’inverse», plaide Karl Schoonover, invitant les Deserans à «mettre un terme» à la «mise en girouette» de l’État deseran. «Beaucoup me disent que ça ne peut plus continuer, et je suis d’accord. Il faut que ça cesse.»[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(04 février 2034)
[ve][justify]BUDGET| Le Congrès commence les lectures
Il est sur toutes les lèvres des analystes politiques du pays : le budget. Déposé devant la Chambre des députés, le premier budget du gouverneur Jacobs sera scruté à la loupe. Alors que le gouvernement démocrate devrait faire adopter sans problème ce budget, disposant toujours d'une majorité parlementaire, l'opération sera périlleuse. Dans les faits, le gouvernement de Robert Jacobs devra démontrer qu'il est ouvert aux discussions et aux compromis : une nécessité pour espérer remonter dans les sondages et concourir pour se maintenir au pouvoir. À l'inverse, les partis d'opposition devront jouer leurs cartes. L'Olgaria Strong devra démontrer qu'elle demeure crédible comme alternative sociale-démocrate (face au Parti socialiste qui lui pousse au trou du... cet orifice qui permet de déféquer avec en main en Reader's Digest...) et l'Union deserane devra démontrer quant à elle une fois pour toute qu'elle est l'alternative au gouvernement démocrate éméché par de nombreux scandales. Si l'Olgaria Strong devra jouer les cartes de la collaboration, l'électoral unioniste s'attendra de la formation de Karl Schoonover qu'elle s'oppose et qu'elle dénonce un budget qui, assurément, ne répondra pas à ses attentes.
Les accroches sont nombreuses pour les unionistes : la prolifération des programmes sociaux, l'aide financière accordé aux Olgariens fédérés en difficulté de survie, le surfinancement des domaines de l'agriculture et de la pêcherie... Il ne faudrait néanmoins pas que les unionistes tentent d'empêcher à tout prix l'adoption du budget : dans un contexte où l'économie ne s'est jamais aussi bien portée, paralyser l'État deseran (ou du moins, sa tentative, puisque les démocrates possèdent la majorité) pourrait être mal perçu venant d'une formation politique qui martèle être la seule à pouvoir dignement redressé les finances publiques. L'Union deserane ne pourra néanmoins pas jouer la carte de la formation politique de l'économie.
«Pas de stress»
La ministre des Finances Mariann Herd n'est néanmoins pas stressée face à au dévoilement de son budget devant les membres de la Chambre des députés. Confiante, elle affiche d'ailleurs un sourire difficilement camouflé devant les journalistes. «Nous avons un document solide, un plan structuré, tout va bien et tout ira bien», confirme-t-elle quelques secondes avant l'arrivée de son chef, le gouverneur Jacobs. «Ce budget est excellent, j'ai hâte de vous l'offrir, mais surtout, j'ai hâte aux discussions parlementaires! Ce budget est le premier d'une série d'exercices budgétaires visant à renforcer le mode de vie des Deserans». Pas moyen, cependant, d'en savoir davantage sur l'aide offert aux États-Fédérés d'Olgarie. Pas pour le moment, du moins. «Nous avons dit 355 millions de dollars, 355 millions de dollars ce sera. Occupons-nous du budget, nous verrons après.»[/justify][/ve]
(04 février 2034)
[ve][justify]BUDGET| Le Congrès commence les lectures
Il est sur toutes les lèvres des analystes politiques du pays : le budget. Déposé devant la Chambre des députés, le premier budget du gouverneur Jacobs sera scruté à la loupe. Alors que le gouvernement démocrate devrait faire adopter sans problème ce budget, disposant toujours d'une majorité parlementaire, l'opération sera périlleuse. Dans les faits, le gouvernement de Robert Jacobs devra démontrer qu'il est ouvert aux discussions et aux compromis : une nécessité pour espérer remonter dans les sondages et concourir pour se maintenir au pouvoir. À l'inverse, les partis d'opposition devront jouer leurs cartes. L'Olgaria Strong devra démontrer qu'elle demeure crédible comme alternative sociale-démocrate (face au Parti socialiste qui lui pousse au trou du... cet orifice qui permet de déféquer avec en main en Reader's Digest...) et l'Union deserane devra démontrer quant à elle une fois pour toute qu'elle est l'alternative au gouvernement démocrate éméché par de nombreux scandales. Si l'Olgaria Strong devra jouer les cartes de la collaboration, l'électoral unioniste s'attendra de la formation de Karl Schoonover qu'elle s'oppose et qu'elle dénonce un budget qui, assurément, ne répondra pas à ses attentes.
Les accroches sont nombreuses pour les unionistes : la prolifération des programmes sociaux, l'aide financière accordé aux Olgariens fédérés en difficulté de survie, le surfinancement des domaines de l'agriculture et de la pêcherie... Il ne faudrait néanmoins pas que les unionistes tentent d'empêcher à tout prix l'adoption du budget : dans un contexte où l'économie ne s'est jamais aussi bien portée, paralyser l'État deseran (ou du moins, sa tentative, puisque les démocrates possèdent la majorité) pourrait être mal perçu venant d'une formation politique qui martèle être la seule à pouvoir dignement redressé les finances publiques. L'Union deserane ne pourra néanmoins pas jouer la carte de la formation politique de l'économie.
«Pas de stress»
La ministre des Finances Mariann Herd n'est néanmoins pas stressée face à au dévoilement de son budget devant les membres de la Chambre des députés. Confiante, elle affiche d'ailleurs un sourire difficilement camouflé devant les journalistes. «Nous avons un document solide, un plan structuré, tout va bien et tout ira bien», confirme-t-elle quelques secondes avant l'arrivée de son chef, le gouverneur Jacobs. «Ce budget est excellent, j'ai hâte de vous l'offrir, mais surtout, j'ai hâte aux discussions parlementaires! Ce budget est le premier d'une série d'exercices budgétaires visant à renforcer le mode de vie des Deserans». Pas moyen, cependant, d'en savoir davantage sur l'aide offert aux États-Fédérés d'Olgarie. Pas pour le moment, du moins. «Nous avons dit 355 millions de dollars, 355 millions de dollars ce sera. Occupons-nous du budget, nous verrons après.»[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(06 février 2034)
[ve][justify]AIDE OLGARIENNE| Les municipalités inquiètes
Les Conseils régionaux du Deseret ont voté à l'unanimité une motion d'inquiétude portée à l'attention du gouvernement de Robert Jacobs quant à sa volonté de venir en aide aux Olgariens fédérés dans les prochains mois et prochaines années. Les maires des différentes municipalités du Deseret sont inquiets de voir arriver des milliers d'Olgariens fédérés sur leurs terres sans avoir une aide conséquente du gouvernement deseran. Les maires craignent que le gouvernement deseran ouvre tout bonnement ses frontières pour permettre l'arrivée massive d'Olgariens fédérés en terre contrôlée et gérée : le Deseret. Cependant, si les maires ne s'opposent pas à une forme d'aide quelconque, ils craignent la pénurie des logements et le manque considérable d'espace pour loger temporairement ces arrivées : il n'y a pas suffisamment de lits pour les loger. «Humainement, on dit : "Oui, venez chez nous", mais techniquement, c'est impossible. On peut en accueillir quelques milliers tous ensemble, mais des centaines de milliers? C'est impossible. La situation nous effraie», admet sans réserve le maire de la petite localité de River Down, 1 200 habitants.
Une opinion qui résonne dans la grande majorité des municipalités du Deseret : on veut venir en aide, mais on craint. Les maires demandent alors le moment venu que le gouvernement du Deseret investisse massivement dans la création de logements sociaux pour permettre à ces gens de vivre dignement sans hypothéquer l'administration locale des municipalités. «Soyons honnête : nous n'avons pas les moyens de leur venir en aide, comme petits localités. L'aide doit venir de Lancaster, c'est impératif. Sans cette aide, on ne pourra les aider. Sans cette aide, il faudra clôturer nos villes», affirme pour sa part une mairesse qui souhaite conserver l'anonymat.
Ouvrir les frontières, pas une option
Le gouverneur Robert Jacobs se fait néanmoins rassurant. Lors d'une intervention à la période des questions à la Chambre des députés où il répondait à une question d'une députée unioniste à ce sujet, le gouverneur Jacobs a tué le poussin dans l'oeuf : il est hors de question d'ouvrir les frontières deseranes à des milliers d'Olgariens fédérés. Si plusieurs options sont sur la table entre les entités fédérés, l'Administration Arnold et le Deseret, cette option n'y figure pas et elle ne sera pas étudiée. «Il est hors de question que le Deseret participe à la création d'un fleuve d'êtres humains», a répondu le gouverneur deseran, réaffirmant sa volonté de trouver «une solution où tous demeureront dans leur propre domicile».[/justify][/ve]
(06 février 2034)
[ve][justify]AIDE OLGARIENNE| Les municipalités inquiètes
Les Conseils régionaux du Deseret ont voté à l'unanimité une motion d'inquiétude portée à l'attention du gouvernement de Robert Jacobs quant à sa volonté de venir en aide aux Olgariens fédérés dans les prochains mois et prochaines années. Les maires des différentes municipalités du Deseret sont inquiets de voir arriver des milliers d'Olgariens fédérés sur leurs terres sans avoir une aide conséquente du gouvernement deseran. Les maires craignent que le gouvernement deseran ouvre tout bonnement ses frontières pour permettre l'arrivée massive d'Olgariens fédérés en terre contrôlée et gérée : le Deseret. Cependant, si les maires ne s'opposent pas à une forme d'aide quelconque, ils craignent la pénurie des logements et le manque considérable d'espace pour loger temporairement ces arrivées : il n'y a pas suffisamment de lits pour les loger. «Humainement, on dit : "Oui, venez chez nous", mais techniquement, c'est impossible. On peut en accueillir quelques milliers tous ensemble, mais des centaines de milliers? C'est impossible. La situation nous effraie», admet sans réserve le maire de la petite localité de River Down, 1 200 habitants.
Une opinion qui résonne dans la grande majorité des municipalités du Deseret : on veut venir en aide, mais on craint. Les maires demandent alors le moment venu que le gouvernement du Deseret investisse massivement dans la création de logements sociaux pour permettre à ces gens de vivre dignement sans hypothéquer l'administration locale des municipalités. «Soyons honnête : nous n'avons pas les moyens de leur venir en aide, comme petits localités. L'aide doit venir de Lancaster, c'est impératif. Sans cette aide, on ne pourra les aider. Sans cette aide, il faudra clôturer nos villes», affirme pour sa part une mairesse qui souhaite conserver l'anonymat.
Ouvrir les frontières, pas une option
Le gouverneur Robert Jacobs se fait néanmoins rassurant. Lors d'une intervention à la période des questions à la Chambre des députés où il répondait à une question d'une députée unioniste à ce sujet, le gouverneur Jacobs a tué le poussin dans l'oeuf : il est hors de question d'ouvrir les frontières deseranes à des milliers d'Olgariens fédérés. Si plusieurs options sont sur la table entre les entités fédérés, l'Administration Arnold et le Deseret, cette option n'y figure pas et elle ne sera pas étudiée. «Il est hors de question que le Deseret participe à la création d'un fleuve d'êtres humains», a répondu le gouverneur deseran, réaffirmant sa volonté de trouver «une solution où tous demeureront dans leur propre domicile».[/justify][/ve]
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Steve
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(08 février 2034)
[ve][justify]SPERME DE TAUREAU| Les éleveurs ne fournissent pas à la demande
[center][img]http://www.web-agri.fr/ulf/TNM_Tag/img/tag-Index%20taureaux.JPG[/img][/center]
Popularisée depuis près d'une décennie au Deseret, l'utilisation du sperme de taureau comme sauce apposée sur la viande devient de plus en plus fréquente et les éleveurs de taureaux sonnent l'alarme : ils ne fournissent plus à la demande. Selon une étude commandée par l'association des éleveurs de taureaux du Deseret, le pourcentage de Deserans utilisant désormais le sperme de taureau pour agrémenter le goût de leur viande rouge est passé de 1,2% (2025) à 4,5% l'an dernier. Des chiffres qui ont de quoi ravir ceux qui soutiennent les bienfaits de cette sauce, mais qui donnent des sueurs froides aux éleveurs qui craignent de manquer de jus dans les prochains mois, voire les prochaines années dans les meilleurs scénarios. Lors d'une conférence de presse sur le sujet, plusieurs éleveurs se sont inquiétés de voir le sperme de taureau devenir une denrée rare et coûteuse disponible uniquement auprès des gens qui auront le moyen de s'en acheter à l'épicerie. «Nous sommes devant un hypothétique mur : nous ne pouvons suffire à la demande, ayant pour conséquence une probable hausse du prix», craint le président de l'association qui demande au gouvernement deseran des «règles allégées» pour permettre aux éleveurs d'augmenter le nombre de têtes de leurs troupeaux sans nécessairement être désavantagé au niveau de la fiscalité du pays. «Nous demandons l'augmentation des quotas sans conséquence ni frais supplémentaires», plaide le président de l'association des éleveurs de taureaux du Deseret afin de répondre à la demande et de ne pas faire stagner le marché du sperme de taureau. «C'est la seule option.»
De son côté, le ministre de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation Steven Williams dit comprendre les inquiétudes des éleveurs de taureaux, lui-même un fervent admirateur de cette sauce nouveau genre. «Ce n'est pas une situation idéale, je le consens, et j'entends leurs inquiétudes», affirme-t-il sans toutefois vouloir trancher sur le moment le débat. «Je crois qu'il faut en discuter, s'asseoir et en discuter.» Hors de question pour le ministre d'augmenter les quotas aveuglément, l'idée étantde ne pas créer le chaos sur le territoire deseran. «Les quotas existent pour éviter les abus et la violence bestiale. Nos procédés ont fait leurs preuves. Maintenant, si ces quotas doivent être augmentés, il faut sérieusement étudier la situation.» Pour le moment, la demande en sperme est maintenue et les éleveurs souhaitent que la situation se règle rapidement. Sans sperme de taureau, beaucoup de viande n'auront peu ou pas de goût.[/justify][/ve]
(08 février 2034)
[ve][justify]SPERME DE TAUREAU| Les éleveurs ne fournissent pas à la demande
[center][img]http://www.web-agri.fr/ulf/TNM_Tag/img/tag-Index%20taureaux.JPG[/img][/center]
Popularisée depuis près d'une décennie au Deseret, l'utilisation du sperme de taureau comme sauce apposée sur la viande devient de plus en plus fréquente et les éleveurs de taureaux sonnent l'alarme : ils ne fournissent plus à la demande. Selon une étude commandée par l'association des éleveurs de taureaux du Deseret, le pourcentage de Deserans utilisant désormais le sperme de taureau pour agrémenter le goût de leur viande rouge est passé de 1,2% (2025) à 4,5% l'an dernier. Des chiffres qui ont de quoi ravir ceux qui soutiennent les bienfaits de cette sauce, mais qui donnent des sueurs froides aux éleveurs qui craignent de manquer de jus dans les prochains mois, voire les prochaines années dans les meilleurs scénarios. Lors d'une conférence de presse sur le sujet, plusieurs éleveurs se sont inquiétés de voir le sperme de taureau devenir une denrée rare et coûteuse disponible uniquement auprès des gens qui auront le moyen de s'en acheter à l'épicerie. «Nous sommes devant un hypothétique mur : nous ne pouvons suffire à la demande, ayant pour conséquence une probable hausse du prix», craint le président de l'association qui demande au gouvernement deseran des «règles allégées» pour permettre aux éleveurs d'augmenter le nombre de têtes de leurs troupeaux sans nécessairement être désavantagé au niveau de la fiscalité du pays. «Nous demandons l'augmentation des quotas sans conséquence ni frais supplémentaires», plaide le président de l'association des éleveurs de taureaux du Deseret afin de répondre à la demande et de ne pas faire stagner le marché du sperme de taureau. «C'est la seule option.»
De son côté, le ministre de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation Steven Williams dit comprendre les inquiétudes des éleveurs de taureaux, lui-même un fervent admirateur de cette sauce nouveau genre. «Ce n'est pas une situation idéale, je le consens, et j'entends leurs inquiétudes», affirme-t-il sans toutefois vouloir trancher sur le moment le débat. «Je crois qu'il faut en discuter, s'asseoir et en discuter.» Hors de question pour le ministre d'augmenter les quotas aveuglément, l'idée étantde ne pas créer le chaos sur le territoire deseran. «Les quotas existent pour éviter les abus et la violence bestiale. Nos procédés ont fait leurs preuves. Maintenant, si ces quotas doivent être augmentés, il faut sérieusement étudier la situation.» Pour le moment, la demande en sperme est maintenue et les éleveurs souhaitent que la situation se règle rapidement. Sans sperme de taureau, beaucoup de viande n'auront peu ou pas de goût.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(09 février 2034)
[ve][justify]BUDGET| Plus rien ne va au parlement
[center][img]http://images.lpcdn.ca/641x427/201602/22/1144255-pierre-moreau-revenait-peine-conge.jpg[/img][/center]
La guerre est officiellement déclenchée entre le gouverneur Robert Jacobs et l'Union deserane. Alors que le gouverneur souhaitait faire adopter rapidement le budget de l'année fiscale en cours, les unionistes y font obstruction en imposant centaines de votes, débats et relectures. Si l'opposition parlementaire est minoritaire, le gouverneur Jacobs avait promis qu'il ne s'opposerait pas aux propositions de débats et de relecture, mais sa patience semble avoir des limites. Le budget, qui sera présenté aux Deserans d'ici quelques jours via un communiqué officiel, nous dit-on, ne doit plus être motif à corrections, estime le gouverneur Jacobs. Et durant un temps de parole à la Chambre des députés, il l'a bien fait comprendre. «Il m'apparaît désormais inacceptable que l'obstruction à ce budget prive le Deseret d'une révolution budgétaire», prévient-il devant tous les députés, ajoutant qu'il ne compte pas «observer cette parade hurluberluesque plus longtemps». Ainsi, le gouverneur Jacobs promet que si l'opposition officielle ne se calme pas, il imposera sa majorité pour faire adopter le budget. Geste politique qui pourrait avoir de graves conséquences si le calcul n'est pas savamment fait.
De son côté, le chef unioniste a rappelé au parlement «l'importance de la responsabilisation du gouverneur», appelant le gouvernement à faire «preuve d'ouverture» quant aux modifications proposées au budget. Des propositions rejetées en bloc par les députés démocrates qui y voient une tentative de saper l'économie du Deseret. «Ça va bien, les recettes sont présentes, les investissements sont majeurs... Alors pourquoi devrions-nous nous soumettre à une austérité qui n'a pas lieu d'être?», s'est questionnée la ministre des Finances. Pour les membres du gouvernement démocrate, les unionistes ne cherchent qu'à s'opposer sans chercher à proposer des solutions concrètes. «Dans l'état actuel des choses, leur position est inacceptable et ce n'est pas ce qu'a besoin l'économie du Deseret», a tranché le gouverneur Robert Jacobs. «La République, c'est nous», se sont vivement mis à scander sous la cacophonie les unionistes dans la Chambre des députés. Remis à l'ordre par le président de la chambre, le gouverneur s'est permit une pique, leur demandant : «Et cette République, elle était où, sous votre gouvernement? Loin, très loin».[/justify][/ve]
(09 février 2034)
[ve][justify]BUDGET| Plus rien ne va au parlement
[center][img]http://images.lpcdn.ca/641x427/201602/22/1144255-pierre-moreau-revenait-peine-conge.jpg[/img][/center]
La guerre est officiellement déclenchée entre le gouverneur Robert Jacobs et l'Union deserane. Alors que le gouverneur souhaitait faire adopter rapidement le budget de l'année fiscale en cours, les unionistes y font obstruction en imposant centaines de votes, débats et relectures. Si l'opposition parlementaire est minoritaire, le gouverneur Jacobs avait promis qu'il ne s'opposerait pas aux propositions de débats et de relecture, mais sa patience semble avoir des limites. Le budget, qui sera présenté aux Deserans d'ici quelques jours via un communiqué officiel, nous dit-on, ne doit plus être motif à corrections, estime le gouverneur Jacobs. Et durant un temps de parole à la Chambre des députés, il l'a bien fait comprendre. «Il m'apparaît désormais inacceptable que l'obstruction à ce budget prive le Deseret d'une révolution budgétaire», prévient-il devant tous les députés, ajoutant qu'il ne compte pas «observer cette parade hurluberluesque plus longtemps». Ainsi, le gouverneur Jacobs promet que si l'opposition officielle ne se calme pas, il imposera sa majorité pour faire adopter le budget. Geste politique qui pourrait avoir de graves conséquences si le calcul n'est pas savamment fait.
De son côté, le chef unioniste a rappelé au parlement «l'importance de la responsabilisation du gouverneur», appelant le gouvernement à faire «preuve d'ouverture» quant aux modifications proposées au budget. Des propositions rejetées en bloc par les députés démocrates qui y voient une tentative de saper l'économie du Deseret. «Ça va bien, les recettes sont présentes, les investissements sont majeurs... Alors pourquoi devrions-nous nous soumettre à une austérité qui n'a pas lieu d'être?», s'est questionnée la ministre des Finances. Pour les membres du gouvernement démocrate, les unionistes ne cherchent qu'à s'opposer sans chercher à proposer des solutions concrètes. «Dans l'état actuel des choses, leur position est inacceptable et ce n'est pas ce qu'a besoin l'économie du Deseret», a tranché le gouverneur Robert Jacobs. «La République, c'est nous», se sont vivement mis à scander sous la cacophonie les unionistes dans la Chambre des députés. Remis à l'ordre par le président de la chambre, le gouverneur s'est permit une pique, leur demandant : «Et cette République, elle était où, sous votre gouvernement? Loin, très loin».[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(15 février 2034)
[ve][justify]TRANSPORT| Aucun projet de métro à Lancaster ou Jefferson
Achevé depuis quelques semaines, le remplissage du métro souterrain abandonné de Jefferson a ravivé la flamme du transport en commun des Deserans. Néanmoins, même si l'économie du Deseret est dans une spectaculaire envolée depuis plus de deux ans, hors de question de remettre ce sujet sur la table, tranche la ministre des Transports Mary King. Le remplissage du métro de Jefferson est encore frais dans la mémoire du gouvernement démocrate qui admet sans réserve que cet abandon est le résultat d'une mauvaise gestion économique dans les dernières décennies. Une pomme que se partagent tant les démocrates que les unionistes. Revenir à la table des projets avec un nouveau métro serait «irrespectueux», plaide la ministre, qui croit également qu'il ne faut pas «jouer avec le feu lorsqu'on sait maitriser un briquet», une preuve implicite faisant croire que le gouvernement s'attend dans les années à venir à une croissance économique encore plus forte. Au coût de plusieurs milliards de dollars, un métro serait le projet idéal en infrastructure pour créer des milliers d'emplois, mais le moment est mal choisi et le gouvernement refuse de s'engager dans cette voie. Une position qui, d'ailleurs, est soutenue par les unionistes qui ne croient pas que le gouvernement devrait s'investir dans d'aussi gros projets.
«Ce n'est pas dans nos plans, c'est vous qui l'amenez sur la table, et je vous préviens, ça n'arrivera pas», s'est énervée la ministre des Transports devant l'insistance des journalistes à ce propos. Une intransigeance qui plaira autant aux habitants de Jefferson qui rendra amers les habitants de Lancaster qui rêvent à leur moment de gloire. Plutôt, le gouvernement du Deseret cherchera dans les prochaines années à financer le transport en commun avec des subventions et des programmes dédiés. «Je ne compte pas faire une annonce lors de cette année électorale. Notre programme sera transparent et précis pour octobre. D'ici là, assurément, il n'y aura aucun mouvement en ce sens». Les propos tranchés de la ministre des Transports ne sont pas des paroles en l'air : la nouvelle ministre des Finances, défenderesse du Trésor, a bien prévenu que l'Éducation et la Santé seraient la priorité cette année. Promesse en voie d'être tenue, tous ont déjà hâte aux prochaines priorités démocrates en 2035. S'ils sont élus.[/justify][/ve]
(15 février 2034)
[ve][justify]TRANSPORT| Aucun projet de métro à Lancaster ou Jefferson
Achevé depuis quelques semaines, le remplissage du métro souterrain abandonné de Jefferson a ravivé la flamme du transport en commun des Deserans. Néanmoins, même si l'économie du Deseret est dans une spectaculaire envolée depuis plus de deux ans, hors de question de remettre ce sujet sur la table, tranche la ministre des Transports Mary King. Le remplissage du métro de Jefferson est encore frais dans la mémoire du gouvernement démocrate qui admet sans réserve que cet abandon est le résultat d'une mauvaise gestion économique dans les dernières décennies. Une pomme que se partagent tant les démocrates que les unionistes. Revenir à la table des projets avec un nouveau métro serait «irrespectueux», plaide la ministre, qui croit également qu'il ne faut pas «jouer avec le feu lorsqu'on sait maitriser un briquet», une preuve implicite faisant croire que le gouvernement s'attend dans les années à venir à une croissance économique encore plus forte. Au coût de plusieurs milliards de dollars, un métro serait le projet idéal en infrastructure pour créer des milliers d'emplois, mais le moment est mal choisi et le gouvernement refuse de s'engager dans cette voie. Une position qui, d'ailleurs, est soutenue par les unionistes qui ne croient pas que le gouvernement devrait s'investir dans d'aussi gros projets.
«Ce n'est pas dans nos plans, c'est vous qui l'amenez sur la table, et je vous préviens, ça n'arrivera pas», s'est énervée la ministre des Transports devant l'insistance des journalistes à ce propos. Une intransigeance qui plaira autant aux habitants de Jefferson qui rendra amers les habitants de Lancaster qui rêvent à leur moment de gloire. Plutôt, le gouvernement du Deseret cherchera dans les prochaines années à financer le transport en commun avec des subventions et des programmes dédiés. «Je ne compte pas faire une annonce lors de cette année électorale. Notre programme sera transparent et précis pour octobre. D'ici là, assurément, il n'y aura aucun mouvement en ce sens». Les propos tranchés de la ministre des Transports ne sont pas des paroles en l'air : la nouvelle ministre des Finances, défenderesse du Trésor, a bien prévenu que l'Éducation et la Santé seraient la priorité cette année. Promesse en voie d'être tenue, tous ont déjà hâte aux prochaines priorités démocrates en 2035. S'ils sont élus.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(21 février 2034)
[ve][justify]PISTES CYCLABLES| De héros à zéro
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/09/18/170918015614399432.png[/img][/center]
Les Conseils régionaux du Deseret s'insurgent contre le gouvernement du Deseret qui, toutes formations politiques confondues, n'a jamais déposé un plan d'action concernant la réfection des pistes cyclables en régions. Si le Deseret était en 2001 l'État fédéré ayant les plus belles pistes cyclables, tant pour la vue que l'entretien, selon diverses organismes olgariennes, la situation est tout autre en 2034 où la République du Deseret fait piètre figure vis-à-vis les plus grandes puissances du monde. Depuis l'accession à l'indépendance du Deseret, les pistes cyclables ont été rapidement classées dans le "National closed eyes", cette zone où le gouvernement deseran a classé tous les investissements qui pouvaient attendre lors de la crise économique mondiale et des négociations sur sa sécession. Aujourd'hui, mêmes si elles sont utilisées par les cyclistes, les pistes cyclables ont perdues leur charme d'antan. Recouvertes de petites roches et de sable et envahies d'herbes et de pelouse, leur état est considéré comme «lamentable» par les Conseils régionaux qui espèrent enfin que le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour cesser d'ignorer les régions. «Vous allez à Lancaster, les pistes cyclables sont superbes! Même son de cloche à Jefferson City... mais à Carpet Valley, la situation est toute autre», s'indigne de président du Conseil régional de Victoria qui dénonce la même situation dans les régions d'Onegakawti, de Simons, de l'Ongher et de l'Esperanza. «Il est temps que les métropoles cessent d'être le centre d'attraction du gouvernement et que nos régions éloignées soient également considérées», a-t-il affirmé avec vigueur.
De son côté, le gouvernement du Deseret dénonce les propos des Conseils régionaux, assurant que les régions n'étaient pas abandonnées au profit des zones métropolitaines. «Il est clair que les efforts ont été orientés là où la majorité de la population pourrait en bénéficier, mais nous n'avons pas fermé les yeux sur les régions éloignées», s'est défendue la ministre des Transports Mary King. «Je concède que le Deseret ne s'est jamais réactivé à ce niveau, et oui, c'est problématique», admet la ministre démocrate, promettant qu'elle mettrait en oeuvre «un plan concret» en collaboration avec les Conseils régionaux pour «réaffirmer le respect du gouvernement envers les cyclistes». Une réaffirmation de respect qui passe obligatoirement par du financement, plaident les Conseils régionaux qui assurent qu'ils ne collaboreront que si des investissements y sont faits. «Ce n'est pas vrai qu'on va servir de propagande politique si aucune action concrète est enclenchée», affirme le président du Conseil régional de Victoria.[/justify][/ve]
(21 février 2034)
[ve][justify]PISTES CYCLABLES| De héros à zéro
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/09/18/170918015614399432.png[/img][/center]
Les Conseils régionaux du Deseret s'insurgent contre le gouvernement du Deseret qui, toutes formations politiques confondues, n'a jamais déposé un plan d'action concernant la réfection des pistes cyclables en régions. Si le Deseret était en 2001 l'État fédéré ayant les plus belles pistes cyclables, tant pour la vue que l'entretien, selon diverses organismes olgariennes, la situation est tout autre en 2034 où la République du Deseret fait piètre figure vis-à-vis les plus grandes puissances du monde. Depuis l'accession à l'indépendance du Deseret, les pistes cyclables ont été rapidement classées dans le "National closed eyes", cette zone où le gouvernement deseran a classé tous les investissements qui pouvaient attendre lors de la crise économique mondiale et des négociations sur sa sécession. Aujourd'hui, mêmes si elles sont utilisées par les cyclistes, les pistes cyclables ont perdues leur charme d'antan. Recouvertes de petites roches et de sable et envahies d'herbes et de pelouse, leur état est considéré comme «lamentable» par les Conseils régionaux qui espèrent enfin que le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour cesser d'ignorer les régions. «Vous allez à Lancaster, les pistes cyclables sont superbes! Même son de cloche à Jefferson City... mais à Carpet Valley, la situation est toute autre», s'indigne de président du Conseil régional de Victoria qui dénonce la même situation dans les régions d'Onegakawti, de Simons, de l'Ongher et de l'Esperanza. «Il est temps que les métropoles cessent d'être le centre d'attraction du gouvernement et que nos régions éloignées soient également considérées», a-t-il affirmé avec vigueur.
De son côté, le gouvernement du Deseret dénonce les propos des Conseils régionaux, assurant que les régions n'étaient pas abandonnées au profit des zones métropolitaines. «Il est clair que les efforts ont été orientés là où la majorité de la population pourrait en bénéficier, mais nous n'avons pas fermé les yeux sur les régions éloignées», s'est défendue la ministre des Transports Mary King. «Je concède que le Deseret ne s'est jamais réactivé à ce niveau, et oui, c'est problématique», admet la ministre démocrate, promettant qu'elle mettrait en oeuvre «un plan concret» en collaboration avec les Conseils régionaux pour «réaffirmer le respect du gouvernement envers les cyclistes». Une réaffirmation de respect qui passe obligatoirement par du financement, plaident les Conseils régionaux qui assurent qu'ils ne collaboreront que si des investissements y sont faits. «Ce n'est pas vrai qu'on va servir de propagande politique si aucune action concrète est enclenchée», affirme le président du Conseil régional de Victoria.[/justify][/ve]