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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 25 décembre 2033:
[center]Représailles informatiques à grande ampleur[/center]
[justify]Le Vanuaha a décidé le 7 décembre dernier d'accorder son soutien aux pirates informatiques de tous bords. Le combat politique qu'il menait jusqu'alors dans son refus d'accepter la propriété intellectuelle - une idée justifiable bien que peu respectueuse du travail fourni par ceux qui ont produit les œuvres concernées - a ainsi été délaissé pour s'orienter vers une manne jugée hautement lucrative, celle du piratage informatique, du vol de données et de la déstabilisation d'états. En d'autres termes, le Vanuaha s'est dirigé officiellement vers le vol manifeste le 7 décembre dernier. Jusque là, rien d'inquiétant à court terme, et à moyen terme, nous aurons le temps de nous protéger des différentes attaques que pourraient mener les cybercriminels des Archipels-Unis.
Sauf que ces derniers jours, une série d'attaques informatiques en provenance des Archipels-Unis a eu lieu, dans le but de faire sombrer les grandes entreprises lianwadaises, mais aussi dans un but politique de représailles face aux récentes déclarations du Lianwa prônant le droit à la propriété intellectuelle. C'est bien ces dernières fins qui dérangent, car de telles représailles économiques pour des raisons de divergences économiques semblent dangereuse à tous termes. D'ores et déjà de nombreuses entreprises eashates ont par prévention installé un logiciel donnant la provenance géographique des donées internet échangées, et envoyé dans la foulée une directive à tous leurs employés de ne pas ouvrir de mails suspects ou en provenance des Archipels-Unis. Cette vague de protectionnisme vis-à-vis des Archipels-Unis, si elle n'est pas positive pour ce pays, n'aura pas un effet dramatique, sur l'économie du pays, dans la mesure où l'Eashatri et les Archipels-Unis n'ont que très peu de liens commerciaux, mais il s'agit d'un premier signe négatif vis à vis de la politique cyber-punitive menée par les Archipels-Unis. Beaucoup espèrent que le prochain Gouvernement eashate prendra les mesures nécessaires pour sécuriser l'internet de la menace des pirates informatiques des Archipels-Unis, en attendant la tenue de négociations pour dégeler le cyber-conflit en cours de formation.
Si la cyber-attaque a eu lieu au Lianwa, elle ne devrait pas être sans conséquences en Eashatri, puisque les échanges lianwadais ont nettement chuté ces derniers jours, ce qui a eu pour conséquence directe de ralentir l'ensemble de l'économie lianwadaise et notamment la place boursière d'Aravindapura. Dès que cette place boursière a été touchée, des remous se sont faits sentir dans l'économie régionale, et nous avons pu voir la bourse d'Eskha-Astapur être sérieusement fragilisée, comme c'est probablement le cas des autres places financières régionales. Dans ce contexte, l'Eashatri va devoir consacrer une partie de son économie à la protection contre les cyber-attaques, afin d'éviter que l'économie eashe ne subisse des dégâts importants du fait de cette menace.[/justify]
[center]Représailles informatiques à grande ampleur[/center]
[justify]Le Vanuaha a décidé le 7 décembre dernier d'accorder son soutien aux pirates informatiques de tous bords. Le combat politique qu'il menait jusqu'alors dans son refus d'accepter la propriété intellectuelle - une idée justifiable bien que peu respectueuse du travail fourni par ceux qui ont produit les œuvres concernées - a ainsi été délaissé pour s'orienter vers une manne jugée hautement lucrative, celle du piratage informatique, du vol de données et de la déstabilisation d'états. En d'autres termes, le Vanuaha s'est dirigé officiellement vers le vol manifeste le 7 décembre dernier. Jusque là, rien d'inquiétant à court terme, et à moyen terme, nous aurons le temps de nous protéger des différentes attaques que pourraient mener les cybercriminels des Archipels-Unis.
Sauf que ces derniers jours, une série d'attaques informatiques en provenance des Archipels-Unis a eu lieu, dans le but de faire sombrer les grandes entreprises lianwadaises, mais aussi dans un but politique de représailles face aux récentes déclarations du Lianwa prônant le droit à la propriété intellectuelle. C'est bien ces dernières fins qui dérangent, car de telles représailles économiques pour des raisons de divergences économiques semblent dangereuse à tous termes. D'ores et déjà de nombreuses entreprises eashates ont par prévention installé un logiciel donnant la provenance géographique des donées internet échangées, et envoyé dans la foulée une directive à tous leurs employés de ne pas ouvrir de mails suspects ou en provenance des Archipels-Unis. Cette vague de protectionnisme vis-à-vis des Archipels-Unis, si elle n'est pas positive pour ce pays, n'aura pas un effet dramatique, sur l'économie du pays, dans la mesure où l'Eashatri et les Archipels-Unis n'ont que très peu de liens commerciaux, mais il s'agit d'un premier signe négatif vis à vis de la politique cyber-punitive menée par les Archipels-Unis. Beaucoup espèrent que le prochain Gouvernement eashate prendra les mesures nécessaires pour sécuriser l'internet de la menace des pirates informatiques des Archipels-Unis, en attendant la tenue de négociations pour dégeler le cyber-conflit en cours de formation.
Si la cyber-attaque a eu lieu au Lianwa, elle ne devrait pas être sans conséquences en Eashatri, puisque les échanges lianwadais ont nettement chuté ces derniers jours, ce qui a eu pour conséquence directe de ralentir l'ensemble de l'économie lianwadaise et notamment la place boursière d'Aravindapura. Dès que cette place boursière a été touchée, des remous se sont faits sentir dans l'économie régionale, et nous avons pu voir la bourse d'Eskha-Astapur être sérieusement fragilisée, comme c'est probablement le cas des autres places financières régionales. Dans ce contexte, l'Eashatri va devoir consacrer une partie de son économie à la protection contre les cyber-attaques, afin d'éviter que l'économie eashe ne subisse des dégâts importants du fait de cette menace.[/justify]
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phiwill61
[center]Investiture du nouveau Premier Ministre, transmise en direct sur GTE et AE2, le 26 décembre 2033 à 15h44 heure d'Eskha :[/center]
[justify]15:44 - Les journalistes ont eu vent plus tôt dans l'après-midi que la prochaine coalition gouvernementale lierait la GTI, le PES, l'UDP, le MPE et la LI, cette information très rapidement corroborée par plusieurs parlementaires, est venue cependant incomplète, puisqu'il manque six noms dans la composition du gouvernement nouvellement formé et que ni Eredin Tobephki, ni Emma Ravikhan, ni Sadiq Operkh, Jaivanti Nelikhem, Chettur Tavade, Mavi Oroshe ou Aidan Sarres n'ont jusqu'alors été mentionnés dans le nouveau gouvernement. Les deux chaînes télévisées eashes, dès qu'elles ont eu l'information, ont organisé un duplex afin de couvrir l'investiture du prochain Premier Ministre. Depuis vingt minutes, le personnel du Cabinet du Premier Ministre s'active, en vue d'installer le dispositif nécessaire à un discours télévisé. Cette action n'a pas échappé aux médias, qui se sont tous amassés sur place, tandis que les journalistes politiques commentent l'affaire.
"[...] Les sept principaux premier-ministrables n'ont pas été mentionnés, et je pense qu'il s'agit d'un choix on ne peut plus volontaire afin de maintenir le secret. A mon avis, le nouveau gouvernement veut montrer un symbole, de non personnalisation du pouvoir et d'union des ppolitiques eashes, déjà isible puisque la majorité est représentée par plus de deux tiers des sièges du Parlement eashate. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'ils ont réussi à capter notre attention, puisque personne n'est capable de dire avec certitude qui sera le prochain Premier Ministre.
-Nous avons Aidan Sarres, ministre assez populaire dans les gouvernements auxquels il a participé, et qui avait encore un des taux de popularités les plus élevés en novembre, mais qui est resté très discret ces derniers mois, comme dégoûté de la politique après le fait que Rayin Akhesh l'ait poussé à la Démission en novembre 2032, ce qui fait donc de lui le Premier Ministre le moins probable des sept personnalités dont on ignore les fonctions dans le prochain Gouvernement.
-Nous avons également son ancien assistant parlementaire, qui s'est émancipé du MPE pour adopter une idéologie beaucoup plus centriste. Très apprécié par les eashes pour son action au Ministère de l'Enseignement, actuellement en position de maître pour négocier avec les autres de partis, Eredin Tobephki a tous les atouts pour s'imposer comme le nouveau maître du Parlement, même s'il lui manque probablement l'expérience suffisante pour diriger la majorité.
-Autre personnalité bien placée, nous avons la tempérée Emma Ravikhan, une femme politicienne lisse, qui a su s'imposer comme une actrice incontournable des dernières élections, dans un des corps de métiers les plus phallocentriques de l'Empire d'Eashatri. Appréciée aussi bien à sa gauche qu'à sa droite, elle pourrait également très bien mener une coalition large de la GTI à la LI.
-Sadiq Operkh, le Premier Ministre sortant, est en mauvaise posture, rejeté à la fois par la droite, le centre et les socio-écologistes, ses chances de briguer un deuxième mandat sont considérées comme infimes, alors que son bilan comme chef du Gouvernement est plus que mitigé.
-Mais nous avons encore Jaivanti Nelikhem et Chettur Tavade, deux jeunes femmes qui ont été révélées par cette campagne, très appréciées aussi bien par les sympathisants du centre droit que ceux du centre gauche, et respectées respectivement pour leur très grand professionnalisme et leur humanité, proches de la population, aux parcours exemplaires, elles pourraient très ben constituer les surprises de cet après-midi.
-Enfin, il reste Mavi Oroshe, diplomate dont es débuts ont été on ne peut plus satisfaisants, en perte de vitesse du fait de problèmes dans sa vie personnelle ces derniers temps, mais qui est respecté par l'ensemble des parlementaires pour son ouverture d'esprit et la sortie de la crise karmalo-eashe, que beaucoup lui attribuent.
-Je crois que nos babillages vont devoir s'interrompre on me signale que des voitures se sont arrêtées à l'arrière du Cabinet du Premier Ministre et que plusieurs personnes y sont entrées à l'instant. Six personnes, à ce que les témoins racontent, et Sadiq Operkh n'en ferait pas partie. Le leader de la GTI n'aura donc joui que très peu du pouvoir, alors qu'il le briguait déjà depuis plusieurs années. Reste à savoir ce qu'il compte faire du reste de sa carrière politique désormais, maintenant qu'il a été forcé de sortir par la petite porte..."
Les écrans affichent l'estrade installée par le personnel du Cabinet du Premier Ministre, en arrière plan duquel on voit la porte principale du Cabinet s'ouvrir, sur trois silhouettes. Chettur Tavade, Emma Ravikhan et Jaivanti Nelikhem marchent ainsi côte à côte, jusque l'estrade installée pour l'occasion. Spectacle inédit pour la presse eashate, qui ne s'attendait pas à voir trois femmes se diriger ensemble vers l'estrade, en souriant et en affichant des signes choisis de complicité mutuelle, alors que les journalistes applaudissent l'image forte qui est enregistrée et retransmise en direct par les caméras.
Arrivées sur l'estrade, les trois femmes sourient, sans exubérance, et tout en retenue, marquent une pause, puis alors que la plus mûre des trois prend la parole (Emma Ravikhan), les deux autres quittent l'estrade.
[center][img]http://images.financialexpress.com/2016/03/SONia-pti-8.jpg[/img][/center]
"Bonjour.
Cet après-midi, l'Eashatri prend un nouveau départ.
En 15 mois, nous avons changé trois fois de Gouvernement, c'est trop. De toute l'histoire de notre récente constitution, nous n'avons jamais aussi souvent changé la stabilité du pouvoir. Trois changements, en quinze mois, c'est peut-être peu, mais c'est déjà trop. Nous ne pouvons pas prétendre à être une monarchie à pouvoir démocratique si en plus de ne plus avoir d'Empereur, nous n'avons plus de Gouvernement. Par de trop fortes divisions, et un sectarisme poussé, nous nous sommes enfermés dans une rhétorique de l'affrontement, qui nous a empêchés de traiter les problèmes de l'Eashatri actuel.
Pourtant la lutte contre ces problèmes, le travail pour trouver des solutions, la persévérance pour changer le quotidien et l'avenir des eashes, devrait nous unir que nous nous revendiquions respectueux de l'environnement ou de la tradition, conservateurs ou progressistes, pour le libéralisme ou un Empire plus social. En effet, loin de s'opposer, ces idéologies se complètent, et si nous voulons rayonner demain, cela ne va pas se faire en persistant dans une politique qui ne fonctionne plus. Cela ne va pas se faire en fermant la porte à ceux qui ne pensent pas comme nous. Actuellement, aucun modèle n'existe qui concilierait une politique stable, d'union, et qui réponde aux besoins de la population eashe, mais doit-on se laisser abattre? Doit-on abandonner nos concitoyens qui subissent encore les effets dévastateurs de la faim, ou encore de la pénurie de logement, à leur sort, faute de ne pas réussir à nous entendre, nous les dirigeants de ce pays ? Je ne crois pas.
Ma campagne, ainsi que celle de nombre autres partis, s'est placée sous le signe de l'espoir, l'espoir que l'avenir sera meilleur. Mais faut-il se limiter à de l'espoir? L'espoir ne risque-t-il pas d'être vain, si nous restons dans notre immobilisme ? Je le crains, et je ne suis pas seule à vouloir agir pour que nos espoirs se réalisent. L'UDP, le MPE, le PES, la Ligue Impériale et la GTI se sont unis pour donner à l'Eashatri l'avenir qu'il mérite.
Le travail du prochain gouvernement s'inscrira dans cette logique, et de nombreux chantiers seront à mener. Dans ce contexte, nous allons organiser pour le 5 janvier les deux référendums promis dans les territoires contrôlés par la famille d'Ashurdabad, les deux référendums qui scelleront l'avenir de cette région. Mais notre travail ne s'arrêtera pas à un simple vote, à une simple organisation du pouvoir et de la vie publique : la reconstruction des régions de Shukténie et de Darhan, si leurs populations se considèrent eashates, sera une priorité. La mise en place des infrastructures, routières comme publiques, pour que chacun puisse avoir accès aux ressources les plus élémentaires, sera un des grands défis à mener d'ici la fin de mon mandat. La démocratisation pleine et entière du droit eashe doit également figurer sur la liste des réformes à mener, que ce soit par l'abolition de la censure, ou par la dépénalisation des divergences de mœurs. Et enfin, et c'est peut-être le plus difficile, assurer le rayonnement de l'Eashatri sera un de nos objectifs à atteindre, que ce soit sur les plans culturels, économiques ou sécuritaires, où la bataille contre nos propres démons n'est pas jouée d'avance.
Vous, électeurs de l'Empire d'Eashatri, vous avez fait le choix de donner votre voix, vous vous êtes déplacés en nombre, et vous avez été exemplaires. A notre tour, nous dirigeants, de faire le choix de nous montrer à la hauteur de vos votes, de nous affairer avec force et détermination pour vous offrir un avenir meilleur, et de nous montrer aussi exemplaires que vous l'avez été !"[/justify]
[justify]15:44 - Les journalistes ont eu vent plus tôt dans l'après-midi que la prochaine coalition gouvernementale lierait la GTI, le PES, l'UDP, le MPE et la LI, cette information très rapidement corroborée par plusieurs parlementaires, est venue cependant incomplète, puisqu'il manque six noms dans la composition du gouvernement nouvellement formé et que ni Eredin Tobephki, ni Emma Ravikhan, ni Sadiq Operkh, Jaivanti Nelikhem, Chettur Tavade, Mavi Oroshe ou Aidan Sarres n'ont jusqu'alors été mentionnés dans le nouveau gouvernement. Les deux chaînes télévisées eashes, dès qu'elles ont eu l'information, ont organisé un duplex afin de couvrir l'investiture du prochain Premier Ministre. Depuis vingt minutes, le personnel du Cabinet du Premier Ministre s'active, en vue d'installer le dispositif nécessaire à un discours télévisé. Cette action n'a pas échappé aux médias, qui se sont tous amassés sur place, tandis que les journalistes politiques commentent l'affaire.
"[...] Les sept principaux premier-ministrables n'ont pas été mentionnés, et je pense qu'il s'agit d'un choix on ne peut plus volontaire afin de maintenir le secret. A mon avis, le nouveau gouvernement veut montrer un symbole, de non personnalisation du pouvoir et d'union des ppolitiques eashes, déjà isible puisque la majorité est représentée par plus de deux tiers des sièges du Parlement eashate. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'ils ont réussi à capter notre attention, puisque personne n'est capable de dire avec certitude qui sera le prochain Premier Ministre.
-Nous avons Aidan Sarres, ministre assez populaire dans les gouvernements auxquels il a participé, et qui avait encore un des taux de popularités les plus élevés en novembre, mais qui est resté très discret ces derniers mois, comme dégoûté de la politique après le fait que Rayin Akhesh l'ait poussé à la Démission en novembre 2032, ce qui fait donc de lui le Premier Ministre le moins probable des sept personnalités dont on ignore les fonctions dans le prochain Gouvernement.
-Nous avons également son ancien assistant parlementaire, qui s'est émancipé du MPE pour adopter une idéologie beaucoup plus centriste. Très apprécié par les eashes pour son action au Ministère de l'Enseignement, actuellement en position de maître pour négocier avec les autres de partis, Eredin Tobephki a tous les atouts pour s'imposer comme le nouveau maître du Parlement, même s'il lui manque probablement l'expérience suffisante pour diriger la majorité.
-Autre personnalité bien placée, nous avons la tempérée Emma Ravikhan, une femme politicienne lisse, qui a su s'imposer comme une actrice incontournable des dernières élections, dans un des corps de métiers les plus phallocentriques de l'Empire d'Eashatri. Appréciée aussi bien à sa gauche qu'à sa droite, elle pourrait également très bien mener une coalition large de la GTI à la LI.
-Sadiq Operkh, le Premier Ministre sortant, est en mauvaise posture, rejeté à la fois par la droite, le centre et les socio-écologistes, ses chances de briguer un deuxième mandat sont considérées comme infimes, alors que son bilan comme chef du Gouvernement est plus que mitigé.
-Mais nous avons encore Jaivanti Nelikhem et Chettur Tavade, deux jeunes femmes qui ont été révélées par cette campagne, très appréciées aussi bien par les sympathisants du centre droit que ceux du centre gauche, et respectées respectivement pour leur très grand professionnalisme et leur humanité, proches de la population, aux parcours exemplaires, elles pourraient très ben constituer les surprises de cet après-midi.
-Enfin, il reste Mavi Oroshe, diplomate dont es débuts ont été on ne peut plus satisfaisants, en perte de vitesse du fait de problèmes dans sa vie personnelle ces derniers temps, mais qui est respecté par l'ensemble des parlementaires pour son ouverture d'esprit et la sortie de la crise karmalo-eashe, que beaucoup lui attribuent.
-Je crois que nos babillages vont devoir s'interrompre on me signale que des voitures se sont arrêtées à l'arrière du Cabinet du Premier Ministre et que plusieurs personnes y sont entrées à l'instant. Six personnes, à ce que les témoins racontent, et Sadiq Operkh n'en ferait pas partie. Le leader de la GTI n'aura donc joui que très peu du pouvoir, alors qu'il le briguait déjà depuis plusieurs années. Reste à savoir ce qu'il compte faire du reste de sa carrière politique désormais, maintenant qu'il a été forcé de sortir par la petite porte..."
Les écrans affichent l'estrade installée par le personnel du Cabinet du Premier Ministre, en arrière plan duquel on voit la porte principale du Cabinet s'ouvrir, sur trois silhouettes. Chettur Tavade, Emma Ravikhan et Jaivanti Nelikhem marchent ainsi côte à côte, jusque l'estrade installée pour l'occasion. Spectacle inédit pour la presse eashate, qui ne s'attendait pas à voir trois femmes se diriger ensemble vers l'estrade, en souriant et en affichant des signes choisis de complicité mutuelle, alors que les journalistes applaudissent l'image forte qui est enregistrée et retransmise en direct par les caméras.
Arrivées sur l'estrade, les trois femmes sourient, sans exubérance, et tout en retenue, marquent une pause, puis alors que la plus mûre des trois prend la parole (Emma Ravikhan), les deux autres quittent l'estrade.
[center][img]http://images.financialexpress.com/2016/03/SONia-pti-8.jpg[/img][/center]
"Bonjour.
Cet après-midi, l'Eashatri prend un nouveau départ.
En 15 mois, nous avons changé trois fois de Gouvernement, c'est trop. De toute l'histoire de notre récente constitution, nous n'avons jamais aussi souvent changé la stabilité du pouvoir. Trois changements, en quinze mois, c'est peut-être peu, mais c'est déjà trop. Nous ne pouvons pas prétendre à être une monarchie à pouvoir démocratique si en plus de ne plus avoir d'Empereur, nous n'avons plus de Gouvernement. Par de trop fortes divisions, et un sectarisme poussé, nous nous sommes enfermés dans une rhétorique de l'affrontement, qui nous a empêchés de traiter les problèmes de l'Eashatri actuel.
Pourtant la lutte contre ces problèmes, le travail pour trouver des solutions, la persévérance pour changer le quotidien et l'avenir des eashes, devrait nous unir que nous nous revendiquions respectueux de l'environnement ou de la tradition, conservateurs ou progressistes, pour le libéralisme ou un Empire plus social. En effet, loin de s'opposer, ces idéologies se complètent, et si nous voulons rayonner demain, cela ne va pas se faire en persistant dans une politique qui ne fonctionne plus. Cela ne va pas se faire en fermant la porte à ceux qui ne pensent pas comme nous. Actuellement, aucun modèle n'existe qui concilierait une politique stable, d'union, et qui réponde aux besoins de la population eashe, mais doit-on se laisser abattre? Doit-on abandonner nos concitoyens qui subissent encore les effets dévastateurs de la faim, ou encore de la pénurie de logement, à leur sort, faute de ne pas réussir à nous entendre, nous les dirigeants de ce pays ? Je ne crois pas.
Ma campagne, ainsi que celle de nombre autres partis, s'est placée sous le signe de l'espoir, l'espoir que l'avenir sera meilleur. Mais faut-il se limiter à de l'espoir? L'espoir ne risque-t-il pas d'être vain, si nous restons dans notre immobilisme ? Je le crains, et je ne suis pas seule à vouloir agir pour que nos espoirs se réalisent. L'UDP, le MPE, le PES, la Ligue Impériale et la GTI se sont unis pour donner à l'Eashatri l'avenir qu'il mérite.
Le travail du prochain gouvernement s'inscrira dans cette logique, et de nombreux chantiers seront à mener. Dans ce contexte, nous allons organiser pour le 5 janvier les deux référendums promis dans les territoires contrôlés par la famille d'Ashurdabad, les deux référendums qui scelleront l'avenir de cette région. Mais notre travail ne s'arrêtera pas à un simple vote, à une simple organisation du pouvoir et de la vie publique : la reconstruction des régions de Shukténie et de Darhan, si leurs populations se considèrent eashates, sera une priorité. La mise en place des infrastructures, routières comme publiques, pour que chacun puisse avoir accès aux ressources les plus élémentaires, sera un des grands défis à mener d'ici la fin de mon mandat. La démocratisation pleine et entière du droit eashe doit également figurer sur la liste des réformes à mener, que ce soit par l'abolition de la censure, ou par la dépénalisation des divergences de mœurs. Et enfin, et c'est peut-être le plus difficile, assurer le rayonnement de l'Eashatri sera un de nos objectifs à atteindre, que ce soit sur les plans culturels, économiques ou sécuritaires, où la bataille contre nos propres démons n'est pas jouée d'avance.
Vous, électeurs de l'Empire d'Eashatri, vous avez fait le choix de donner votre voix, vous vous êtes déplacés en nombre, et vous avez été exemplaires. A notre tour, nous dirigeants, de faire le choix de nous montrer à la hauteur de vos votes, de nous affairer avec force et détermination pour vous offrir un avenir meilleur, et de nous montrer aussi exemplaires que vous l'avez été !"[/justify]
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phiwill61
Extrait de Gloire Eashe, 28 décembre 2033 :
[center]Le revers du processeur[/center]
[justify]Selon la presse des Archipels-Unis, la gérante et responsable du site aux pratiques illégales Kanaa Link a été arrêtée et exfiltré par les forces du Lianwa. Le nom de Nina Kolaté a ainsi été divulgué par les médias des Archipels-Unis, permettant à tous d'avoir un nom et un visage sur la tête du plus grand réseau d'usurpation de la propriété intellectuelle connu à ce jour. Comment en sommes-nous arrivés là? Revenons-en aux faits.
Tout commence à la fin novembre, lorsque Kanaa Link, un site istopago pratiquant le recel d’œuvres cinématographiques et télévisées, diffuse sur internet l'intégralité du film Bienvenue en Janubie!, ralentissant très fortement le succès du film sorti en salles de cinéma vingt à dix jours plus tôt, causant plus de 2,85 milliards d'Uars de pertes aux Studios Lesabad, ce qui serait l'équivalent du tiers de ses revenus sur l'année 2033. Une somme considérable, que le site se refuse de rembourser, même partiellement, et qui se voit soutenu par les autorités du Vanuaha, qui bientôt poussent leur position plus loin, en invitant les pirates informatiques à s'installer dans leur pays afin que leurs activités illicites participent à l'économie du pays.
[justify]Ni plus ni moins, il s'agit de voler un peu partout dans le monde des données, dans le but de les appauvrir, afin de s'enrichir personnellement ! Un but bien moins noble que celui revendiqué par les autorités istopagos: "permettre l'accès des produits culturels à toute personne le désirant, à moindre coût pour cette dernière". Mais comme l'a expliqué Aidan Sarres, récemment nommé Ministre de la Culture: "si on applique le système ainsi proposé, les revenus des créateurs vont baisser, ces créateurs seront alors moins aptes à élaborer des œuvres culturelles, par manque d'argent. Il y aura donc moins de culture produite, ce qui va empêcher de rendre son accès plus aisé, et au final, tout le monde ne pourra pas y accéder. Kanaa Link manque ainsi son but, et nuit à la production culturelle, qu'elle soit eashate ou mondiale." Chose que les autorités istopagos semblent bien avoir comprise, puisque, consciente du risque, elles ont demandé à Kanaa Link de respecter [url=http://www.simpolitique.com/apresa-t14300-15.html#p320884]la taxation istopagos et de ne pas nuire à leur cinéma[/url]. En effet, le Conseil des Doyens envisagerait la création d'une taxe qui rapporterait directement aux différents acteurs audiovisuels istopagos à l'aide de publicités sur Kanaa Link ou en prélevant directement une partie sur les abonnements, ainsi qu'une "interdiction" de diffusion de toute oeuvre istopaga datant de moins d'un mois. Autant de mesures qui avantageraient le Vanuaha et nuiraient à la culture du reste du monde.
Comment le prendre ? Comme tel, il s'agit bien de nuire à la culture mondiale, et à terme de l'amenuiser comme peau de chagrin, pour imposer par des moyens détournés et peu avouables les produits de sa propre culture et en faire les seuls à pouvoir espérer être auto-financés. Aussi si les actions revendiquées par la presse istopagos ont effectivement été commises par le Lianwa, et si en principe cette violation des droits locaux au mépris de la souveraineté istopago et de la justice de ce pays est indéfendable, il s'agit d'une réponse au non-respect des législations des pays dont les entreprises ont été lésées et dont les économies ont été attaquées par les autorités istopagos. En d'autres termes, il ne s'agit que du triste revers de la médaille du propre jeu des autorités istopagos, pardon, du revers du processeur.[/justify]
HRP: Bises à Drakan qui appréciera cet article de presse...
[center]Le revers du processeur[/center]
[justify]Selon la presse des Archipels-Unis, la gérante et responsable du site aux pratiques illégales Kanaa Link a été arrêtée et exfiltré par les forces du Lianwa. Le nom de Nina Kolaté a ainsi été divulgué par les médias des Archipels-Unis, permettant à tous d'avoir un nom et un visage sur la tête du plus grand réseau d'usurpation de la propriété intellectuelle connu à ce jour. Comment en sommes-nous arrivés là? Revenons-en aux faits.
Tout commence à la fin novembre, lorsque Kanaa Link, un site istopago pratiquant le recel d’œuvres cinématographiques et télévisées, diffuse sur internet l'intégralité du film Bienvenue en Janubie!, ralentissant très fortement le succès du film sorti en salles de cinéma vingt à dix jours plus tôt, causant plus de 2,85 milliards d'Uars de pertes aux Studios Lesabad, ce qui serait l'équivalent du tiers de ses revenus sur l'année 2033. Une somme considérable, que le site se refuse de rembourser, même partiellement, et qui se voit soutenu par les autorités du Vanuaha, qui bientôt poussent leur position plus loin, en invitant les pirates informatiques à s'installer dans leur pays afin que leurs activités illicites participent à l'économie du pays.
[justify]Ni plus ni moins, il s'agit de voler un peu partout dans le monde des données, dans le but de les appauvrir, afin de s'enrichir personnellement ! Un but bien moins noble que celui revendiqué par les autorités istopagos: "permettre l'accès des produits culturels à toute personne le désirant, à moindre coût pour cette dernière". Mais comme l'a expliqué Aidan Sarres, récemment nommé Ministre de la Culture: "si on applique le système ainsi proposé, les revenus des créateurs vont baisser, ces créateurs seront alors moins aptes à élaborer des œuvres culturelles, par manque d'argent. Il y aura donc moins de culture produite, ce qui va empêcher de rendre son accès plus aisé, et au final, tout le monde ne pourra pas y accéder. Kanaa Link manque ainsi son but, et nuit à la production culturelle, qu'elle soit eashate ou mondiale." Chose que les autorités istopagos semblent bien avoir comprise, puisque, consciente du risque, elles ont demandé à Kanaa Link de respecter [url=http://www.simpolitique.com/apresa-t14300-15.html#p320884]la taxation istopagos et de ne pas nuire à leur cinéma[/url]. En effet, le Conseil des Doyens envisagerait la création d'une taxe qui rapporterait directement aux différents acteurs audiovisuels istopagos à l'aide de publicités sur Kanaa Link ou en prélevant directement une partie sur les abonnements, ainsi qu'une "interdiction" de diffusion de toute oeuvre istopaga datant de moins d'un mois. Autant de mesures qui avantageraient le Vanuaha et nuiraient à la culture du reste du monde.
Comment le prendre ? Comme tel, il s'agit bien de nuire à la culture mondiale, et à terme de l'amenuiser comme peau de chagrin, pour imposer par des moyens détournés et peu avouables les produits de sa propre culture et en faire les seuls à pouvoir espérer être auto-financés. Aussi si les actions revendiquées par la presse istopagos ont effectivement été commises par le Lianwa, et si en principe cette violation des droits locaux au mépris de la souveraineté istopago et de la justice de ce pays est indéfendable, il s'agit d'une réponse au non-respect des législations des pays dont les entreprises ont été lésées et dont les économies ont été attaquées par les autorités istopagos. En d'autres termes, il ne s'agit que du triste revers de la médaille du propre jeu des autorités istopagos, pardon, du revers du processeur.[/justify]
HRP: Bises à Drakan qui appréciera cet article de presse...
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phiwill61
Avant de lire cet article, si vous voulez faire durer un peu le suspense, lisez ceci : http://www.simpolitique.com/post321577.html#p321577
Extrait de L'Eashatri Libre, 3 janvier 2034:
[center]Reconnaissance officielle des autorités juridiques[/center]
[justify]Alors que les chroniques de la succession très tardive d'Adinath IV avaient eu des bouleversements en novembre dernier, l'affaire avait été passée sous silence durant les deux derniers mois. Tout juste savions nous qu'un jugement au Haut-Tribunal Administratif de la Cour d'Eskha avait lieu, sans avoir la moindre information sur l'évolution du procès ni les éléments présentés. Devant le peu d'informations et le peu de développements apparents, aucune nouvelle n'est apparue ces derniers mois à ce propos, jusque la décision de ce matin. En effet après une longue délibération, les aristocrates qui avaient été appelés pour être membres du jury du Tribunal ont finalement ttranché cette affaire, où à la fois Raghu Bravelli-Khôma et Kiran Bravelli-Khôma s'accusaient mutuellement d'usurpation d'identité et revendiquaient chacun le trône de l'Empire d'Eashatri. Pour rappel des faits, l'accusé était Kiran Kahasi, ou Bravelli-Khôma - à vrai dire, la situation autour de son identité n'est pas claire - qui avait été convoqué par les tribuaux parce que Raghu Bravelli-Khôma avait porté plainte pour "Usurpation d'identité", "Tentative de corruption", "Tromperie abusive dans le but de nuire" et pour "Complot contre l'Empire d'Eashatri". Au total, Kiran Kahasi ne risquait pas moins que 2 875 000 Uars d'amende et 82 ans de prison. En réponse, une simple plainte pour "Usurpation d'identité" avait été déposée par les avocats de Kiran Bravelli-Khôma, faisant risquer à Raghu Bravelli-Khôma 575 000 Uars d'amende et 2 ans de prison dans le cas de la peine la plus élevée.
Après 18 séances devant le Haut-Tribunal Administratif d'Eskha, dont nous ne disposons pas de l'intégralité des compte-rendus à l'heure actuelle, le jugement a enfin été donné. En l'absence de ces compte-rendus, nous ne nous estimons pas capables de commenter le procès, mais il ne reste pas moins que les preuves auxquelles nous avons eu accès semblent écarter la théorie du complot tant défendue par certains dans les milieux les plus conservateurs de l'Empire. Nous joignons donc ci-dessous le verdict final du procès qui a eu lieu ces derniers mois:
[quote="Communiqué du Jury Nobiliaire du Haut Tribunal Administratif de la Cour d Eskha"]Au vu des éléments mis en lumière par les deux parties, le Jury Nobiliaire a décidé par vote à la majorité, avec 10 voix contre 7, de déclarer coupable d' "Usurpation d'identité" et de "Tentative de Corruption de Jury" l'homme qui prétend être Raghu Bravelli-Khôma. Cette décision est appuyée de l'ensemble des preuves, allant du simple test génétique au résultat déjà unanime, à l'examen des témoignages apportés par chacune des deux parties, fournies au cour de l'intégralité du Procès, tout en pointant du doigt les multiples incohérences qui sont présentes dans le passé revendiqué par l'homme qui prétend être Raghu Bravelli-Khôma. L'homme qui prétend être Raghu Bravelli-Khôma, n'ayant pas donné d'autre identité, est condamné à 948 540 Uars d'amende et 18 mois de prison pour les motifs précédemment explicités.
Seront classées comme preuves déterminantes, les tests ADN de Vibodh Bravelli-Khôma et des deux accusés, les travaux des historiens Lakshmana Goyal et Bhrigu Phadatare, les justificatifs de résidence au Caskar puis à Padrahamphur de Vibodh et Kiran Bravelli-Khôma, le corps retrouvé dans les souterrains d'Obseli et les analyses faites sur la moelle osseuse de ce corps, et les témoignages de l'ensemble des appelés.
Svami Kiran Kahasi, qui revendique être Kiran Bravelli-Khôma, est acquitté des charges à son encontre, et son identité de Kiran Kanvar Etash Isha Vibodh Bravelli-Khôma fils de Vibodh Kshantu Sagar Adinath Tungar Bravelli-Khôma et petit-fils d'Adinath IV Narottam Gunaratna Ojas Jaywant Bravelli-Khôma, est déclarée comme l'unique et seule valable désormais.[/quote]
Sans surprise, l'homme qui se faisait passer pour Raghu Bravelli-Khôma a décidé de faire appel à la décision du Haut-Tribunal Administratif de la Cour d'Eskha, mais étant donné que le seul organe plus élevé dans le système judiciaire eashate est la Cour Suprême, il n'y a que très peu de chances que la décision du Haut-Tribunal Administratif d'Eskha soit remise en cause, surtout au vu de la faiblesse de la défense de celui qui se faisait appeler Raghu Bravelli-Khôma.
Néanmoins, ce jugement, en officialisant le lien de parenté entre Rajaputri Kiran Bravelli-Khôma et Raja Adinath IV, va permettre au jeune homme de 21 ans de pouvoir désormais prétendre légitimement au trône de l'Empire d'Eashatri, et de pouvoir accéder au titre de Rajaputri dès à présent, et ce jusqu'à qu'il soit marié. Il semblerait donc que le début d'année 2034 soit de bonne augure pour notre Empire, qui va enfin pouvoir retrouver un Empereur d'ici peu.[/justify]
Extrait de L'Eashatri Libre, 3 janvier 2034:
[center]Reconnaissance officielle des autorités juridiques[/center]
[justify]Alors que les chroniques de la succession très tardive d'Adinath IV avaient eu des bouleversements en novembre dernier, l'affaire avait été passée sous silence durant les deux derniers mois. Tout juste savions nous qu'un jugement au Haut-Tribunal Administratif de la Cour d'Eskha avait lieu, sans avoir la moindre information sur l'évolution du procès ni les éléments présentés. Devant le peu d'informations et le peu de développements apparents, aucune nouvelle n'est apparue ces derniers mois à ce propos, jusque la décision de ce matin. En effet après une longue délibération, les aristocrates qui avaient été appelés pour être membres du jury du Tribunal ont finalement ttranché cette affaire, où à la fois Raghu Bravelli-Khôma et Kiran Bravelli-Khôma s'accusaient mutuellement d'usurpation d'identité et revendiquaient chacun le trône de l'Empire d'Eashatri. Pour rappel des faits, l'accusé était Kiran Kahasi, ou Bravelli-Khôma - à vrai dire, la situation autour de son identité n'est pas claire - qui avait été convoqué par les tribuaux parce que Raghu Bravelli-Khôma avait porté plainte pour "Usurpation d'identité", "Tentative de corruption", "Tromperie abusive dans le but de nuire" et pour "Complot contre l'Empire d'Eashatri". Au total, Kiran Kahasi ne risquait pas moins que 2 875 000 Uars d'amende et 82 ans de prison. En réponse, une simple plainte pour "Usurpation d'identité" avait été déposée par les avocats de Kiran Bravelli-Khôma, faisant risquer à Raghu Bravelli-Khôma 575 000 Uars d'amende et 2 ans de prison dans le cas de la peine la plus élevée.
Après 18 séances devant le Haut-Tribunal Administratif d'Eskha, dont nous ne disposons pas de l'intégralité des compte-rendus à l'heure actuelle, le jugement a enfin été donné. En l'absence de ces compte-rendus, nous ne nous estimons pas capables de commenter le procès, mais il ne reste pas moins que les preuves auxquelles nous avons eu accès semblent écarter la théorie du complot tant défendue par certains dans les milieux les plus conservateurs de l'Empire. Nous joignons donc ci-dessous le verdict final du procès qui a eu lieu ces derniers mois:
[quote="Communiqué du Jury Nobiliaire du Haut Tribunal Administratif de la Cour d Eskha"]Au vu des éléments mis en lumière par les deux parties, le Jury Nobiliaire a décidé par vote à la majorité, avec 10 voix contre 7, de déclarer coupable d' "Usurpation d'identité" et de "Tentative de Corruption de Jury" l'homme qui prétend être Raghu Bravelli-Khôma. Cette décision est appuyée de l'ensemble des preuves, allant du simple test génétique au résultat déjà unanime, à l'examen des témoignages apportés par chacune des deux parties, fournies au cour de l'intégralité du Procès, tout en pointant du doigt les multiples incohérences qui sont présentes dans le passé revendiqué par l'homme qui prétend être Raghu Bravelli-Khôma. L'homme qui prétend être Raghu Bravelli-Khôma, n'ayant pas donné d'autre identité, est condamné à 948 540 Uars d'amende et 18 mois de prison pour les motifs précédemment explicités.
Seront classées comme preuves déterminantes, les tests ADN de Vibodh Bravelli-Khôma et des deux accusés, les travaux des historiens Lakshmana Goyal et Bhrigu Phadatare, les justificatifs de résidence au Caskar puis à Padrahamphur de Vibodh et Kiran Bravelli-Khôma, le corps retrouvé dans les souterrains d'Obseli et les analyses faites sur la moelle osseuse de ce corps, et les témoignages de l'ensemble des appelés.
Svami Kiran Kahasi, qui revendique être Kiran Bravelli-Khôma, est acquitté des charges à son encontre, et son identité de Kiran Kanvar Etash Isha Vibodh Bravelli-Khôma fils de Vibodh Kshantu Sagar Adinath Tungar Bravelli-Khôma et petit-fils d'Adinath IV Narottam Gunaratna Ojas Jaywant Bravelli-Khôma, est déclarée comme l'unique et seule valable désormais.[/quote]
Sans surprise, l'homme qui se faisait passer pour Raghu Bravelli-Khôma a décidé de faire appel à la décision du Haut-Tribunal Administratif de la Cour d'Eskha, mais étant donné que le seul organe plus élevé dans le système judiciaire eashate est la Cour Suprême, il n'y a que très peu de chances que la décision du Haut-Tribunal Administratif d'Eskha soit remise en cause, surtout au vu de la faiblesse de la défense de celui qui se faisait appeler Raghu Bravelli-Khôma.
Néanmoins, ce jugement, en officialisant le lien de parenté entre Rajaputri Kiran Bravelli-Khôma et Raja Adinath IV, va permettre au jeune homme de 21 ans de pouvoir désormais prétendre légitimement au trône de l'Empire d'Eashatri, et de pouvoir accéder au titre de Rajaputri dès à présent, et ce jusqu'à qu'il soit marié. Il semblerait donc que le début d'année 2034 soit de bonne augure pour notre Empire, qui va enfin pouvoir retrouver un Empereur d'ici peu.[/justify]
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phiwill61
Extrait de Le Journal Solidaire, 6 janvier 2034 :
[center]Une grande réforme judiciaire en préparation ?[/center]
[justify]Connaissez-vous Jaivanti Nelikhem ? Probablement pas.
Pourquoi vous en parlons-nous ? Parce que la jeune Ministre de la Justice - qui à 34 ans est à la fois une avocate reconnue et numéro deux de l'UDP, mais a aussi participé à des actions d'envergure, comme la négociation pour mettre en oeuvre un référendum en Shukténie et au Darhan (on se demande comment la jeune femme a pu avoir autant d'opportunité et de succès)- a prévu de réformer en profondeur le système judiciaire eashate.
Quelle est la nature de cette réforme ? Pour l'heure, seuls des échos nous sont parvenus, mais il semblerait qu'il s'agisse d'un véritable fourre-tout législatif : la dépénalisation de l'homosexualité affichée, le droit à l'adoption élargi sont des mesures plutôt marquées à gauche qui côtoient des mesures plus à droite comme la mise en place de services d'intérêt général comme activité obligatoire prenant quatre heures de l'emploi du temps hebdomadaire des individus condamnés à une peine de prison avec sursis. Une clarification de la notion d'identité et de propriété intellectuelle dans le droit eashate serait même au programme de cette loi, qui signerait alors définitivement la Charte de l'OMPI. La réforme compterait même une abolition de la censure, et aussi l'obligation d'obtenir un mandat avant la perquisition du domicile d'un suspect, perquisition qui devrait se faire impérativement sous le regard de deux témoins au minimum. Enfin il serait également attribué aux plus démunis le droit d'être défendu à moindres frais par un avocat, et cette mesure ferait partie intégrante d'une refonte partielle du système judiciaire eashate, réforme aux contours très flous. De nombreux développements donc, touchant à autant d'idéologies que de domaines différents de la justice.
Pourquoi cela est-ce dangereux ? En satisfaisant toutes les parties du spectre politique par petites touches, cette réforme pourrait très bien être une forme de corruption étatique, sans que personne ne puisse le prouver. Plus grave, une réforme fourre-tout, qui compte simplifier la loi eashe, risque de léser les droits de l'électeur eashate, inconscient d'une partie des aspects de cette réforme, qui pourraient très bien être moins glorieux que ceux présentés jusqu'ici. Dans le même temps cela aurait pour effet de brouiller dramatiquement le jeu politique du pays. L'électeur serait ainsi perdu et perdrait sa capacité de jugement, puisque tous les partis du Parlement Eashate soutiendraient cette loi.
Que pouvons-nous faire à notre niveau ? Pour éviter que la première loi du Gouvernement Ravikhan ne passe, il faut convaincre nos élus de ne pas la voter. Pour cela, il suffit de répondre présent à l'appel à la grève générale de Damil Vahari, le 9 janvier prochain.[/justify]
[center]Une grande réforme judiciaire en préparation ?[/center]
[justify]Connaissez-vous Jaivanti Nelikhem ? Probablement pas.
Pourquoi vous en parlons-nous ? Parce que la jeune Ministre de la Justice - qui à 34 ans est à la fois une avocate reconnue et numéro deux de l'UDP, mais a aussi participé à des actions d'envergure, comme la négociation pour mettre en oeuvre un référendum en Shukténie et au Darhan (on se demande comment la jeune femme a pu avoir autant d'opportunité et de succès)- a prévu de réformer en profondeur le système judiciaire eashate.
Quelle est la nature de cette réforme ? Pour l'heure, seuls des échos nous sont parvenus, mais il semblerait qu'il s'agisse d'un véritable fourre-tout législatif : la dépénalisation de l'homosexualité affichée, le droit à l'adoption élargi sont des mesures plutôt marquées à gauche qui côtoient des mesures plus à droite comme la mise en place de services d'intérêt général comme activité obligatoire prenant quatre heures de l'emploi du temps hebdomadaire des individus condamnés à une peine de prison avec sursis. Une clarification de la notion d'identité et de propriété intellectuelle dans le droit eashate serait même au programme de cette loi, qui signerait alors définitivement la Charte de l'OMPI. La réforme compterait même une abolition de la censure, et aussi l'obligation d'obtenir un mandat avant la perquisition du domicile d'un suspect, perquisition qui devrait se faire impérativement sous le regard de deux témoins au minimum. Enfin il serait également attribué aux plus démunis le droit d'être défendu à moindres frais par un avocat, et cette mesure ferait partie intégrante d'une refonte partielle du système judiciaire eashate, réforme aux contours très flous. De nombreux développements donc, touchant à autant d'idéologies que de domaines différents de la justice.
Pourquoi cela est-ce dangereux ? En satisfaisant toutes les parties du spectre politique par petites touches, cette réforme pourrait très bien être une forme de corruption étatique, sans que personne ne puisse le prouver. Plus grave, une réforme fourre-tout, qui compte simplifier la loi eashe, risque de léser les droits de l'électeur eashate, inconscient d'une partie des aspects de cette réforme, qui pourraient très bien être moins glorieux que ceux présentés jusqu'ici. Dans le même temps cela aurait pour effet de brouiller dramatiquement le jeu politique du pays. L'électeur serait ainsi perdu et perdrait sa capacité de jugement, puisque tous les partis du Parlement Eashate soutiendraient cette loi.
Que pouvons-nous faire à notre niveau ? Pour éviter que la première loi du Gouvernement Ravikhan ne passe, il faut convaincre nos élus de ne pas la voter. Pour cela, il suffit de répondre présent à l'appel à la grève générale de Damil Vahari, le 9 janvier prochain.[/justify]
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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 7 janvier 2034:
[center]La dépendance de l'Eashatri envers le tourisme international[/center]
[justify]4ème destination touristique du monde, derrière les Deux-Lucagnes, le Kodomo, et le Kaiyuan, l'Empire d'Eashatri semble susciter l'attrait des touristes internationaux, qui étaient plus de 6,7 millions à venir visiter le pays l'année dernière. Avec ses monuments, ses villes culturelles, ses paysages et son climat tropical, l'Eashatri semble disposer d'un potentiel important en matière de tourisme, qui à l'évidence a su être exploité l'année passée. Que cela soit en raison de la communication du Ministère de la Culture, des accords passés avec le Vonalya ou de la simple réouverture diplomatique de notre pays, le tourisme a bondi cette année, et les revenus du tourisme aussi.
En effet, en Eashatri le touriste moyen dépensait cette année 822 $ sur notre territoire, soit 4685 U. Une somme phénoménale, équivalente au salaire annuel d'un individu des classes aisées eashates. Ces dépenses exceptionnelles ont ainsi propulsé notre pays à la tête du classement des nations tirant le plus partie du tourisme, en termes économiques. En Eashatri le tourisme a pesé pas moins de 13,9 milliards de simpodollars soit 79,29 milliards d'Uars. Nous parlons de sommes gargantuesques, comme vous l'aurez compris. Cela représente pas moins de 31,9% du produit intérieur brut eashe et l'essor de ce domaine d'activité économique a créé une multitude d'emplois.
Tout ceci est très positif pour notre pays, en apparence, mais il ne faut pas oublier les conséquences que cela implique : une dépendance de notre pays envers les aléas du tourisme international. Pour les minimiser, l'exigence diplomatique sera très forte, et c'est ainsi que nous devrons nous montrer exemplaires en matière de diplomatie, afin de conserver une bonne image à l'international et d'éviter tout conflit qui aurait tôt fait de détruire notre pays économiquement. De même, la politique intérieure de notre gouvernement devra répondre à la double exigence de liberté démocratique et de sécurité, sans négliger l'importance des politiques sociales du Gouvernement, qui devront répartir les recettes du tourisme sur l'ensemble de la population. Autant de défis qui seront déterminants dans l'avenir du tourisme dans notre pays. Enfin, le défi du rayonnement culturel sera aussi à surmonter, car plus notre culture sera reconnue, plus la stabilité du tourisme sera assurée.
Ainsi l'essor du tourisme en Eashatri est une véritable chance pour notre pays, mais il ne faut pas que nous prenions cette information à la légère, sans quoi le revers de la médaille se montrera.[/justify]
[center]La dépendance de l'Eashatri envers le tourisme international[/center]
[justify]4ème destination touristique du monde, derrière les Deux-Lucagnes, le Kodomo, et le Kaiyuan, l'Empire d'Eashatri semble susciter l'attrait des touristes internationaux, qui étaient plus de 6,7 millions à venir visiter le pays l'année dernière. Avec ses monuments, ses villes culturelles, ses paysages et son climat tropical, l'Eashatri semble disposer d'un potentiel important en matière de tourisme, qui à l'évidence a su être exploité l'année passée. Que cela soit en raison de la communication du Ministère de la Culture, des accords passés avec le Vonalya ou de la simple réouverture diplomatique de notre pays, le tourisme a bondi cette année, et les revenus du tourisme aussi.
En effet, en Eashatri le touriste moyen dépensait cette année 822 $ sur notre territoire, soit 4685 U. Une somme phénoménale, équivalente au salaire annuel d'un individu des classes aisées eashates. Ces dépenses exceptionnelles ont ainsi propulsé notre pays à la tête du classement des nations tirant le plus partie du tourisme, en termes économiques. En Eashatri le tourisme a pesé pas moins de 13,9 milliards de simpodollars soit 79,29 milliards d'Uars. Nous parlons de sommes gargantuesques, comme vous l'aurez compris. Cela représente pas moins de 31,9% du produit intérieur brut eashe et l'essor de ce domaine d'activité économique a créé une multitude d'emplois.
Tout ceci est très positif pour notre pays, en apparence, mais il ne faut pas oublier les conséquences que cela implique : une dépendance de notre pays envers les aléas du tourisme international. Pour les minimiser, l'exigence diplomatique sera très forte, et c'est ainsi que nous devrons nous montrer exemplaires en matière de diplomatie, afin de conserver une bonne image à l'international et d'éviter tout conflit qui aurait tôt fait de détruire notre pays économiquement. De même, la politique intérieure de notre gouvernement devra répondre à la double exigence de liberté démocratique et de sécurité, sans négliger l'importance des politiques sociales du Gouvernement, qui devront répartir les recettes du tourisme sur l'ensemble de la population. Autant de défis qui seront déterminants dans l'avenir du tourisme dans notre pays. Enfin, le défi du rayonnement culturel sera aussi à surmonter, car plus notre culture sera reconnue, plus la stabilité du tourisme sera assurée.
Ainsi l'essor du tourisme en Eashatri est une véritable chance pour notre pays, mais il ne faut pas que nous prenions cette information à la légère, sans quoi le revers de la médaille se montrera.[/justify]
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phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 10 janvier 2034 :
[center]Une grève générale à l'ampleur spectaculaire...[/center]
[justify]Hier, pour protester contre la grande réforme judiciaire proposée par la nouelle Ministre de la Justice, Jaivanti Nelikhem, une grève générale a été organisée, en réponse à l'appel de plusieurs ténors du PRC (Parti Révolutionnaire Communiste) dont le candidat malheureux au poste de Premier Ministre Damil Vahari, à protester contre ce qu'ils appellent "un grand fourre-tout". Cet appel a eu un écho dans les rangs les plus à droite du FPF, qui ont organisé une marche de protestation pour la même date dans le centre-ville d'Eskha. Il est vrai que la loi en question est très inquiétante pour la situation de notre pays, si elle passe, la censure serait abolie, la peine de mort le serait également à une seule exception près, le cas du crime de masse, (un assassinat ou une tentative d'assassinat collectif de plus de 8 personnes), le droit eashe à la propriété intellectuelle serait clarifié... Oui tout ceci risque d'être une véritable catastrophe pour notre pays. Le pire étant bien entendu, comme l'ont souligné nos confrères du Journal Solidaire, que la politique de l'Empire risquerait de s'en trouver bouleversée, puisque les différentes sensibilités politique du Parlement de gauche à droite, ont participé à cette réforme, qui n'a donc pas d'orientation politique particulière, sinon qu'elle est pluripartite. Quel risque cela serait que de raccourcir les débats autour d'un texte afin de traiter plus vite les trop nombreux défis qui se posent en ce début d'année 2034, dans l'hémicycle d'Eskha !
Malheureusement, il semblerait que les eashates n'aient absolument pas compris le danger que cela représente, puisque la grève générale n'a pas été unanimement suivie par tout le peuple d'Eashatri ! Pourtant cette grève avait toutes les chances d'être la plus importante que le pays ait connu, lui, dans lequel les grèves sont si mal vues ! Mais non, bien au contraire, l'appel à la grève lancé par Damil Vahari n'aura pas été entendu, puisque seuls 87 000 travailleurs auraient été absents aujourd'hui... dont 8 000 dans les rues d'Eskha, dans la marche organisée par les plus intégristes du FPF. Il est étonnant de voir le manque de succès que ces deux mouvements de protestations ont eus, alors que l'un des slogans phares de la manifestation à Eskha était des plus recherchés: "Les femmes à la maison, les hommes dans la vie publique ! Nelikhem rentre chez toi !"
Jugera qui comprendra, donc...[/justify]
[center]Une grève générale à l'ampleur spectaculaire...[/center]
[justify]Hier, pour protester contre la grande réforme judiciaire proposée par la nouelle Ministre de la Justice, Jaivanti Nelikhem, une grève générale a été organisée, en réponse à l'appel de plusieurs ténors du PRC (Parti Révolutionnaire Communiste) dont le candidat malheureux au poste de Premier Ministre Damil Vahari, à protester contre ce qu'ils appellent "un grand fourre-tout". Cet appel a eu un écho dans les rangs les plus à droite du FPF, qui ont organisé une marche de protestation pour la même date dans le centre-ville d'Eskha. Il est vrai que la loi en question est très inquiétante pour la situation de notre pays, si elle passe, la censure serait abolie, la peine de mort le serait également à une seule exception près, le cas du crime de masse, (un assassinat ou une tentative d'assassinat collectif de plus de 8 personnes), le droit eashe à la propriété intellectuelle serait clarifié... Oui tout ceci risque d'être une véritable catastrophe pour notre pays. Le pire étant bien entendu, comme l'ont souligné nos confrères du Journal Solidaire, que la politique de l'Empire risquerait de s'en trouver bouleversée, puisque les différentes sensibilités politique du Parlement de gauche à droite, ont participé à cette réforme, qui n'a donc pas d'orientation politique particulière, sinon qu'elle est pluripartite. Quel risque cela serait que de raccourcir les débats autour d'un texte afin de traiter plus vite les trop nombreux défis qui se posent en ce début d'année 2034, dans l'hémicycle d'Eskha !
Malheureusement, il semblerait que les eashates n'aient absolument pas compris le danger que cela représente, puisque la grève générale n'a pas été unanimement suivie par tout le peuple d'Eashatri ! Pourtant cette grève avait toutes les chances d'être la plus importante que le pays ait connu, lui, dans lequel les grèves sont si mal vues ! Mais non, bien au contraire, l'appel à la grève lancé par Damil Vahari n'aura pas été entendu, puisque seuls 87 000 travailleurs auraient été absents aujourd'hui... dont 8 000 dans les rues d'Eskha, dans la marche organisée par les plus intégristes du FPF. Il est étonnant de voir le manque de succès que ces deux mouvements de protestations ont eus, alors que l'un des slogans phares de la manifestation à Eskha était des plus recherchés: "Les femmes à la maison, les hommes dans la vie publique ! Nelikhem rentre chez toi !"
Jugera qui comprendra, donc...[/justify]
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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 15 janvier 2034:
[center]La rubrique vrai-faux de L'Eashatri Libre[/center]
[justify]Comme chaque mois, la rédaction de L'Eashatri Libre a compilé une série de questions d'actualité, sur différents thèmes, pour les poser à différents spécialistes afin de démêler le vrai du faux des différentes annonces et publications parues dans le monde qui peuvent toucher de près ou de loin, l'Empire d'Eashatri. Nous remercions ainsi Kannagi Bhate, professeure d'Economie à l'Université Impériale de Padrahamphur et à l'Université Centrale de Padrahamphur, Anguri Nan, conseiller aux Ministère des Affaires Etrangères, Rajendra Anagal, politologue et auteur de nombreux ouvrages reconnus, et Chand Bakshi, sociologue au CNSE, pour avoir accepté de répondre à nos questions, et avoir éclairé notre lanterne.
Les relations easho-istopagos sont-elles tendues et se sont elles raréfiées avec le scandale de Kanaa Link ?
Non c'est faux. Au contraire, les Archipels-Unis et l'Eashatri ont multiplié leurs contacts, preuve en est que le nouveau ministre de la culture, Aidan Sarres, a rencontré au tout début du mois la Doyenne en charge de la culture, Vimia Tokosé, dans le but de trouver une solution rapide et mutuellement profitable au différend qui opposait les deux nations. Selon Anguri Nan, au contraire, cette rencontre inédite aurait permis d'étoffer les relations déjà existantes et même de découvrir une bonne entente sur certains sujets touchant de près ou de loin à la culture.
L'Horbarash est-il dans la zone économique de l'UPO ?
Non, absolument pas. Selon, Mme. Bhate, enseignante à Padrahamphur, il s'agit d'une méprise importante mais qui s'explique dans le fait qu'il fallait simplifier les cartes. En effet,
les principaux partenaires économiques de l'Horbarash sont sous réserve de contradiction, le Vonalya et l'Eashatri, suivis de près par le Kaiyuan et le Mahajanubia, puis viennent ensuite les autres pays membres de l'OCC. Cependant, l'erreur n'est pas idiote, dans la mesure où l'Horbarash s'est rapproché de 3 des membres de l'alliance transocéanique menée par la Britonnie, le Vryheid, l'Algabre du Sud et le Mahajanubia. Quoi de plus logique, quand on sait qu'il s'agit avec l'Eashatri, de ses voisins les plus proches ? Quoi qu'il en soit, la plupart des liens économiques entre l'Horbarash et le reste du monde sont orientés vers l'Orient et l'extrême Nord, et non pas la Britonnie. L'Horbarash peut donc être bien plus facilement considéré comme faisant partie dans la zone économique orientale qu'il ne peut prétendre à faire partie de la zone économique de l'UPO, même si des changements sont toujours libres d'advenir.
L'Empire d'Eashatri est-il nationaliste?
Vrai et Faux. Si le sentiment patriotique est fort, que beaucoup d'eashates voient le retour des deux régions autonomes du Darhan et de Shukténie comme une véritable joie, le nationalisme est très souvent associé aux dérives extrémistes et fondamentalistes hindoues du FPF, c'est pourquoi beaucoup préfèrent s'en détacher. Le patriotisme eashe n'est également élevé qu'en les périodes positives pour l'Empire, où lorsque le sentiment d'oppression se fait trop important. En effet, il est intéressant de voir qu'entre 2008 et 2031, le sentiment d'être heureux d'être né eashe - nous ne parlons pas de fierté - n'a fait que diminuer, alors qu'il est actuellement à un de ses plus hauts niveaux, puisque beaucoup d'eashates souhaitent que leurs enfants acquièrent la nationalité eashe avant d'immigrer dans un des autres pays. Pour autant, un pays nationaliste s'intéresserait probablement beaucoup au retour de son monarque, ce qui n'est pas le cas en réalité. En effet, selon un sondage du CNSE, alors que 76% des eashates expriment leur approbation quant au retour d'un monarque sur le trône de l'Empire d'Eashatri, seuls 37% de la population savent qui est l'actuel prétendant à ce trône, et uniquement 10% ont suivi l'actualité à ce propos.
L'Eashatri voit 1/3 de son PIB être fourni par le tourisme en 2033, est-ce que le domaine du tourisme va prendre un véritable essor durant l'année à venir ?
Non, pas vraiment. Certes, le domaine du tourisme en Eashatri, est en croissance, aussi bien sur le nombre d'emplois créés par ce secteur que sur la part du PIB qui y est liée. Cependant, il ne faut pas se fier aux très beaux chiffres obtenus par l'Eashatri l'année dernière dans ce domaine. En effet, sont comptés à l'international comme dépenses touristiques, l'ensemble des dépenses que des étrangers ont effectuées sur le sol eashate alors qu'ils s'y rendaient après obtention d'un visa touristique. Autrement dit, les "dépenses touristiques" se sont faites aussi bien dans le domaine du tourisme - qui s'est hissé pour représenter 11% de notre PIB l'année dernière, alors qu'il ne représentait que 7% jusqu'alors - que dans les domaines des transports, de l'alimentaire ou de la logistique. Cela est d'autant plus flagrant quand on sait que les touristes recensés par les agences internationales, auraient dépensé en moyenne un peu plus de 850$ par personne, soit près de 5 000 Uars, le salaire annuel des classes aisées dans notre pays. Cela traduit un fait, qui n'est pas directement lié au tourisme: l'Eashatri attire les investisseurs, que ce soit par la construction du canal d'Ashurdabad, où beaucoup d'investisseurs potentiels sondent le terrain pour savoir dans quelles infrastructures investir, ou plus largement dans l'indusrie eashe, puisque l'Eashatri offre une main-d'oeuvre peu chère, pas vraiment ignare du fait de notre système d'éducation, très intéressante pour les échanges internationaux. Autrement dit, l'essentiel des "dépenses touristiques" étaient, des dépenses d'investissements et de prospection à l'étranger fait par des cadres dytoliens ou ventéliens. Ainsi, le tourisme va bel et bien progresser en 2034, mais pas autant que les chiffres le laisseraient croire.
L'Eashatri est-elle la nation où il est le moins agréable de vivre ?
Probablement pas. Paradoxalement alors que notre pays dispose d'une des productivités par habitant les plus faibles du monde, les eashates ont globalement un très bon accès aux services publics, mais ils bénéficient également d'un coût de la vie parmi les plus faibles du monde. Ainsi, un eashate qui vit avec 250 $/an soit 1425 U/an, dispose d'une qualité de vie comparable à celle d'un Lianwais gagnant 20 000$/an ou d'un khün gagnant 1 700$/an. Autre avantage pour l'Eashatri, ses habitants vivent dans une démocratie. Imparfaite certes, mais qui cherche non pas à asservir ses citoyens, mais à les servir, ce qui n'est pas le cas de certaines nations au PIB/hab élevés, dont le pouvoir en place est reconnu comme corrompu et comme tyrannique, qui n'offrent que très peu de services, et ont un coût moyen de la vie bien plus cher et difficile à supporter que dans d'autres nations à la productivité par tête comparable.[/justify]
[center]La rubrique vrai-faux de L'Eashatri Libre[/center]
[justify]Comme chaque mois, la rédaction de L'Eashatri Libre a compilé une série de questions d'actualité, sur différents thèmes, pour les poser à différents spécialistes afin de démêler le vrai du faux des différentes annonces et publications parues dans le monde qui peuvent toucher de près ou de loin, l'Empire d'Eashatri. Nous remercions ainsi Kannagi Bhate, professeure d'Economie à l'Université Impériale de Padrahamphur et à l'Université Centrale de Padrahamphur, Anguri Nan, conseiller aux Ministère des Affaires Etrangères, Rajendra Anagal, politologue et auteur de nombreux ouvrages reconnus, et Chand Bakshi, sociologue au CNSE, pour avoir accepté de répondre à nos questions, et avoir éclairé notre lanterne.
Les relations easho-istopagos sont-elles tendues et se sont elles raréfiées avec le scandale de Kanaa Link ?
Non c'est faux. Au contraire, les Archipels-Unis et l'Eashatri ont multiplié leurs contacts, preuve en est que le nouveau ministre de la culture, Aidan Sarres, a rencontré au tout début du mois la Doyenne en charge de la culture, Vimia Tokosé, dans le but de trouver une solution rapide et mutuellement profitable au différend qui opposait les deux nations. Selon Anguri Nan, au contraire, cette rencontre inédite aurait permis d'étoffer les relations déjà existantes et même de découvrir une bonne entente sur certains sujets touchant de près ou de loin à la culture.
L'Horbarash est-il dans la zone économique de l'UPO ?
Non, absolument pas. Selon, Mme. Bhate, enseignante à Padrahamphur, il s'agit d'une méprise importante mais qui s'explique dans le fait qu'il fallait simplifier les cartes. En effet,
les principaux partenaires économiques de l'Horbarash sont sous réserve de contradiction, le Vonalya et l'Eashatri, suivis de près par le Kaiyuan et le Mahajanubia, puis viennent ensuite les autres pays membres de l'OCC. Cependant, l'erreur n'est pas idiote, dans la mesure où l'Horbarash s'est rapproché de 3 des membres de l'alliance transocéanique menée par la Britonnie, le Vryheid, l'Algabre du Sud et le Mahajanubia. Quoi de plus logique, quand on sait qu'il s'agit avec l'Eashatri, de ses voisins les plus proches ? Quoi qu'il en soit, la plupart des liens économiques entre l'Horbarash et le reste du monde sont orientés vers l'Orient et l'extrême Nord, et non pas la Britonnie. L'Horbarash peut donc être bien plus facilement considéré comme faisant partie dans la zone économique orientale qu'il ne peut prétendre à faire partie de la zone économique de l'UPO, même si des changements sont toujours libres d'advenir.
L'Empire d'Eashatri est-il nationaliste?
Vrai et Faux. Si le sentiment patriotique est fort, que beaucoup d'eashates voient le retour des deux régions autonomes du Darhan et de Shukténie comme une véritable joie, le nationalisme est très souvent associé aux dérives extrémistes et fondamentalistes hindoues du FPF, c'est pourquoi beaucoup préfèrent s'en détacher. Le patriotisme eashe n'est également élevé qu'en les périodes positives pour l'Empire, où lorsque le sentiment d'oppression se fait trop important. En effet, il est intéressant de voir qu'entre 2008 et 2031, le sentiment d'être heureux d'être né eashe - nous ne parlons pas de fierté - n'a fait que diminuer, alors qu'il est actuellement à un de ses plus hauts niveaux, puisque beaucoup d'eashates souhaitent que leurs enfants acquièrent la nationalité eashe avant d'immigrer dans un des autres pays. Pour autant, un pays nationaliste s'intéresserait probablement beaucoup au retour de son monarque, ce qui n'est pas le cas en réalité. En effet, selon un sondage du CNSE, alors que 76% des eashates expriment leur approbation quant au retour d'un monarque sur le trône de l'Empire d'Eashatri, seuls 37% de la population savent qui est l'actuel prétendant à ce trône, et uniquement 10% ont suivi l'actualité à ce propos.
L'Eashatri voit 1/3 de son PIB être fourni par le tourisme en 2033, est-ce que le domaine du tourisme va prendre un véritable essor durant l'année à venir ?
Non, pas vraiment. Certes, le domaine du tourisme en Eashatri, est en croissance, aussi bien sur le nombre d'emplois créés par ce secteur que sur la part du PIB qui y est liée. Cependant, il ne faut pas se fier aux très beaux chiffres obtenus par l'Eashatri l'année dernière dans ce domaine. En effet, sont comptés à l'international comme dépenses touristiques, l'ensemble des dépenses que des étrangers ont effectuées sur le sol eashate alors qu'ils s'y rendaient après obtention d'un visa touristique. Autrement dit, les "dépenses touristiques" se sont faites aussi bien dans le domaine du tourisme - qui s'est hissé pour représenter 11% de notre PIB l'année dernière, alors qu'il ne représentait que 7% jusqu'alors - que dans les domaines des transports, de l'alimentaire ou de la logistique. Cela est d'autant plus flagrant quand on sait que les touristes recensés par les agences internationales, auraient dépensé en moyenne un peu plus de 850$ par personne, soit près de 5 000 Uars, le salaire annuel des classes aisées dans notre pays. Cela traduit un fait, qui n'est pas directement lié au tourisme: l'Eashatri attire les investisseurs, que ce soit par la construction du canal d'Ashurdabad, où beaucoup d'investisseurs potentiels sondent le terrain pour savoir dans quelles infrastructures investir, ou plus largement dans l'indusrie eashe, puisque l'Eashatri offre une main-d'oeuvre peu chère, pas vraiment ignare du fait de notre système d'éducation, très intéressante pour les échanges internationaux. Autrement dit, l'essentiel des "dépenses touristiques" étaient, des dépenses d'investissements et de prospection à l'étranger fait par des cadres dytoliens ou ventéliens. Ainsi, le tourisme va bel et bien progresser en 2034, mais pas autant que les chiffres le laisseraient croire.
L'Eashatri est-elle la nation où il est le moins agréable de vivre ?
Probablement pas. Paradoxalement alors que notre pays dispose d'une des productivités par habitant les plus faibles du monde, les eashates ont globalement un très bon accès aux services publics, mais ils bénéficient également d'un coût de la vie parmi les plus faibles du monde. Ainsi, un eashate qui vit avec 250 $/an soit 1425 U/an, dispose d'une qualité de vie comparable à celle d'un Lianwais gagnant 20 000$/an ou d'un khün gagnant 1 700$/an. Autre avantage pour l'Eashatri, ses habitants vivent dans une démocratie. Imparfaite certes, mais qui cherche non pas à asservir ses citoyens, mais à les servir, ce qui n'est pas le cas de certaines nations au PIB/hab élevés, dont le pouvoir en place est reconnu comme corrompu et comme tyrannique, qui n'offrent que très peu de services, et ont un coût moyen de la vie bien plus cher et difficile à supporter que dans d'autres nations à la productivité par tête comparable.[/justify]
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phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, le 19 janvier 2034:
[center]Une fine brise de légèreté souffle sur la Cérulée...[/center]
[justify]La Cérulée... De l'Eashatri, c'est une terre de tensions. Ou plutôt une mer de tensions, secouée par de violents vents, parfois dévastateurs. En effet, les guerres et conflits qui ont fait couler le plus d'encre durant l'année 2033, se sont déroulés dans des lieux tout proches de ce bassin commercial majeur, dont l'activité est mise à mal depuis quelques temps. L'Eashatri n'a pas grand chose à dire, puisqu'une guerre a eu lieu dans le nord de notre pays sans que le gouvernement de l'époque ne juge utile de lever le petit doigt pour pacifier les régions touchées. Néanmoins, en tant que membre de la presse internationale, nous ne pouvons que nous inquiéter de la récurrence des tensions en Cérulée pour le commerce internationale, notamment les récentes crises aminavo-lucifériennes, et la Guerre Civile du Caskar. Mais, heureusement, l'année 2034 s'annonce plus calme, avec quelques envolées lyriques tout de même.
Le Montalvo et le Peos font preuves d'échanges de lettres cachetés depuis quelques jours, signe peut-être d'une aventure naissante dans le bassin céruléen. Cela serait dû à des secrets que le Montalvo aurait vu divulgués à son voisin, alors qu'il n'était pas encore prêt à lui déclarer la flamme de ses pulsions. Quoi qu'il en soit, leurs presses respectives s'échangent des mots doux, que ce soit en mettant en valeur leur compassion envers les malheur de leur voisin, ou en expliquant leur volonté de l'étreindre avec feu et fougue par leurs armées respectives, dans une poésie tout à fait remarquable, témoignant d'une tolérance et d'un respect réciproque, qu'il est bon de faire remarquer dans cette région du monde, trop souvent sujette aux conflits. La presse d'Aminavie semble avoir également lu ces mots d'une bienveillance absolue, et a ainsi vanté hier l'intelligence des médias peosiens, s'élevant ainsi à la hauteur de ces derniers, qui font preuve de tant de finesse dans les messages qu'ils souhaitent porter. Dans une subtilité tout à fait magnifique, l'Audacieux, a ainsi déclaré au nom de toute l'Aminavie qu'il serait prêt à aider ses deux nations à s'étreindre de la sorte.
Du côté de la rédaction de Brèves Eskhanes, nous espérons que ces étreintes passionnelles ne seront pas vaines, bien que nous espérons qu'elles ne soient pas trop fougueuses, puisqu'un accident est trop vite arrivé dans ces affaires là. Aussi tandis que nous souhaitons tous nos vœux de bonheur au Montalvo et au Peos dans cette aventure naissante, nous joignons les articles de presse qui ont suscité la grande joie de nos journalistes, en voyant à quel point certains médias pouvaient s'honorer par leurs écrits.
http://www.simpolitique.com/post322259.html#p322259
http://www.simpolitique.com/post322265.html#p322265[/justify]
[center]Une fine brise de légèreté souffle sur la Cérulée...[/center]
[justify]La Cérulée... De l'Eashatri, c'est une terre de tensions. Ou plutôt une mer de tensions, secouée par de violents vents, parfois dévastateurs. En effet, les guerres et conflits qui ont fait couler le plus d'encre durant l'année 2033, se sont déroulés dans des lieux tout proches de ce bassin commercial majeur, dont l'activité est mise à mal depuis quelques temps. L'Eashatri n'a pas grand chose à dire, puisqu'une guerre a eu lieu dans le nord de notre pays sans que le gouvernement de l'époque ne juge utile de lever le petit doigt pour pacifier les régions touchées. Néanmoins, en tant que membre de la presse internationale, nous ne pouvons que nous inquiéter de la récurrence des tensions en Cérulée pour le commerce internationale, notamment les récentes crises aminavo-lucifériennes, et la Guerre Civile du Caskar. Mais, heureusement, l'année 2034 s'annonce plus calme, avec quelques envolées lyriques tout de même.
Le Montalvo et le Peos font preuves d'échanges de lettres cachetés depuis quelques jours, signe peut-être d'une aventure naissante dans le bassin céruléen. Cela serait dû à des secrets que le Montalvo aurait vu divulgués à son voisin, alors qu'il n'était pas encore prêt à lui déclarer la flamme de ses pulsions. Quoi qu'il en soit, leurs presses respectives s'échangent des mots doux, que ce soit en mettant en valeur leur compassion envers les malheur de leur voisin, ou en expliquant leur volonté de l'étreindre avec feu et fougue par leurs armées respectives, dans une poésie tout à fait remarquable, témoignant d'une tolérance et d'un respect réciproque, qu'il est bon de faire remarquer dans cette région du monde, trop souvent sujette aux conflits. La presse d'Aminavie semble avoir également lu ces mots d'une bienveillance absolue, et a ainsi vanté hier l'intelligence des médias peosiens, s'élevant ainsi à la hauteur de ces derniers, qui font preuve de tant de finesse dans les messages qu'ils souhaitent porter. Dans une subtilité tout à fait magnifique, l'Audacieux, a ainsi déclaré au nom de toute l'Aminavie qu'il serait prêt à aider ses deux nations à s'étreindre de la sorte.
Du côté de la rédaction de Brèves Eskhanes, nous espérons que ces étreintes passionnelles ne seront pas vaines, bien que nous espérons qu'elles ne soient pas trop fougueuses, puisqu'un accident est trop vite arrivé dans ces affaires là. Aussi tandis que nous souhaitons tous nos vœux de bonheur au Montalvo et au Peos dans cette aventure naissante, nous joignons les articles de presse qui ont suscité la grande joie de nos journalistes, en voyant à quel point certains médias pouvaient s'honorer par leurs écrits.
http://www.simpolitique.com/post322259.html#p322259
http://www.simpolitique.com/post322265.html#p322265[/justify]
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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 15 janvier 2034:
[center]Des ressources halieutiques en Eashatri ? Où ça?[/center]
[justify]Alors que nombre de nations découvrent un soudain intérêt pour le comptage des ressources halieutiques qu'elles produisent, fait que l'on peut remarquer par la multitude d'articles économiques à ce propos parus en ce début d'année, L'Eashatri Libre a fait le choix de faire le point sur ces mêmes ressources en Eashatri, où les statistiques officielles sont loin d'être exhaustives à ce propos. Si nous savons combien nous importons de ressoures halieutiques en provenance de l'étranger, aucune estimation de la production eashate de ces mêmes ressources n'est parvenue jusqu'à notre rédaction.
Mais pourquoi aussi peu d'intérêt ? Tout d'abord, il faut remarquer que les eaux salées de notre territoire ne sont pas productives: en effet, le passage maritime est tel que pour préserver les fonds, une bande côtière de 150 kilomètres sur 5 kilomètres de large le long du littoral sud de l'Estuaire du Dar, a été interdite au transport de fret de marchandises, afin de préserver la faune locale, et le seul crustacé comestible de ces eaux, le gambon janubien, que l'on trouve dans la plupart des eaux chaudes bordant le sous-continent. Mais ce manque de ressources de produits de la mer n'explique pas totalement le manque de statistiques, puisque le réseau fluvial eashe est très développé, en outre, il est reconnu comme très fertile, alors qu'aucune étude n'a été publiée depuis vingt ans. La pêche fluviale est en fait le secteur économique eashate le plus touché par le phénomène d'économie parallèle, dans le sens non déclarée, qui échappe donc aux statistiques et aux impôts. Les agences anti-fraudes ferment ainsi chaque année vingt-sept entreprises non déclarées travaillant dans la pêche fluviale. Si nous n'avons aucun moyen d'évaluer la production de cette pêche non déclarée, il ne fait pas de doute que son importance n'est pas des plus élevées, au vu des techniques et du matériel généralement utilisés.
Ainsi si l'Eashatri produit aussi peu de ressources halieutiques, est-ce que l'importation suffit à combler ses besoins ? On est en droit de se poser la question, alors que les produits de la mer sont considérés comme des repas de fête dans notre pays. En réalité, es importations en provenance du Kaiyuan ou de la Cérulée suffisent amplement à combler nos besoins. En effet, le végétarisme hindou - pratiqué rigoureusement pour la viande par 80% des hindous eashates, et une part non négligeable du reste de la population par transmission culturelle - impose également de ne pas consommer de poisson, ou de tout autre aliment pouvant causer la mort d'un animal. Ainsi même si dans les faits la non-consommation de poisson est respectée par très peu d'eashes, contrairement à la non-consommation de viande, ce facteur ajouté au fait que notre pays n'est pas des plus aisés fait que notre consommation annuelle de poisson reste bien en deça de la moyenne mondiale, mais comparable à celle des pays au niveau de vie équivalent.[/justify]
[center]Des ressources halieutiques en Eashatri ? Où ça?[/center]
[justify]Alors que nombre de nations découvrent un soudain intérêt pour le comptage des ressources halieutiques qu'elles produisent, fait que l'on peut remarquer par la multitude d'articles économiques à ce propos parus en ce début d'année, L'Eashatri Libre a fait le choix de faire le point sur ces mêmes ressources en Eashatri, où les statistiques officielles sont loin d'être exhaustives à ce propos. Si nous savons combien nous importons de ressoures halieutiques en provenance de l'étranger, aucune estimation de la production eashate de ces mêmes ressources n'est parvenue jusqu'à notre rédaction.
Mais pourquoi aussi peu d'intérêt ? Tout d'abord, il faut remarquer que les eaux salées de notre territoire ne sont pas productives: en effet, le passage maritime est tel que pour préserver les fonds, une bande côtière de 150 kilomètres sur 5 kilomètres de large le long du littoral sud de l'Estuaire du Dar, a été interdite au transport de fret de marchandises, afin de préserver la faune locale, et le seul crustacé comestible de ces eaux, le gambon janubien, que l'on trouve dans la plupart des eaux chaudes bordant le sous-continent. Mais ce manque de ressources de produits de la mer n'explique pas totalement le manque de statistiques, puisque le réseau fluvial eashe est très développé, en outre, il est reconnu comme très fertile, alors qu'aucune étude n'a été publiée depuis vingt ans. La pêche fluviale est en fait le secteur économique eashate le plus touché par le phénomène d'économie parallèle, dans le sens non déclarée, qui échappe donc aux statistiques et aux impôts. Les agences anti-fraudes ferment ainsi chaque année vingt-sept entreprises non déclarées travaillant dans la pêche fluviale. Si nous n'avons aucun moyen d'évaluer la production de cette pêche non déclarée, il ne fait pas de doute que son importance n'est pas des plus élevées, au vu des techniques et du matériel généralement utilisés.
Ainsi si l'Eashatri produit aussi peu de ressources halieutiques, est-ce que l'importation suffit à combler ses besoins ? On est en droit de se poser la question, alors que les produits de la mer sont considérés comme des repas de fête dans notre pays. En réalité, es importations en provenance du Kaiyuan ou de la Cérulée suffisent amplement à combler nos besoins. En effet, le végétarisme hindou - pratiqué rigoureusement pour la viande par 80% des hindous eashates, et une part non négligeable du reste de la population par transmission culturelle - impose également de ne pas consommer de poisson, ou de tout autre aliment pouvant causer la mort d'un animal. Ainsi même si dans les faits la non-consommation de poisson est respectée par très peu d'eashes, contrairement à la non-consommation de viande, ce facteur ajouté au fait que notre pays n'est pas des plus aisés fait que notre consommation annuelle de poisson reste bien en deça de la moyenne mondiale, mais comparable à celle des pays au niveau de vie équivalent.[/justify]