Presse/Radio-télévision Kodomo

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["La première – Die Erste – Informations – Informations – Agathe Lancet"]
[Agathe Lancet, présentatrice, en français]
"La Grande Duchesse Alexandra du Caskar est vivante et est rentré au pays. Elle s'est exprimé lors d'une conférence de presse exceptionnelle à Setan, la capitale, visiblement très affaiblis avant d’être conduite à l’hopital dans une ambulance. Alexandra du Caskar a témoigné de son calvaire après son enlèvement à la Résidence Ducale, c'était en mars dernier, de sa vente en temps qu'esclave au Comte de Coas-Bras au Tyronar dans l'Empire Luciférien d'Algarbe à ses conditions de vie dégradante dans l'empire, elle s'est également expliqué sur sa fuite pour échapper à ses ravisseurs. Selon toute vraisemblance, elle serait à l'origine de l'important accident diplomatique survenu à la frontière Hyptato-Aminavienne, souvenez-vous, un tir de missile avait visé un village de la région où était retranché la Duchesse afin de couvrir sa fuite, le tir n’avait pas été revendiqué jusqu’à aujourd’hui. Alexandra Ière serait également à l’origine d’un deuxième incident ayant impliqué l'armée de l'air Luciférienne et l'avion dans laquelle la Duchesse avait embarqué pour fuir. L'armée aurait ouvert le feu sur l'appareil civil, il transportait selon la Duchesse des blessés, des diplomates et émettait sur la fréquence d'urgence. Selon une allocution télévisée du Premier Ministre Eash et d’un des membres de l’équipe de sauvetage dont l’identité a été rendu publique, des chasseurs aminaviens auraient engagé les chasseurs lucifériens. La nouvelle du sauvetage de la Grande Duchesse ont été relayés à l’international, plusieurs médias ont cependant critiqué le plan de fuite de l’équipe de sauvetage qui a parcouru l’Empire Luciférien d’Algarbe dans toute sa longueur, la presse Caskar a vivement défendu la cheffe d’état : Les frontières étaient gardées, le territoire était hostile. Le sauvetage de la Grande Duchesse n’aura pas été sans conséquences, tandis que son rapatriement au Caskar pourrait appaiser les tensions de la Guerre Civile, les relations entre l’Aminavie et l’ELA se sont considérablement dégradés. Alors qu’une possible confrontation armée était encore d’actualité ces derniers jours, la diplomatie semble avoir été privilégié et être en passe de conduire l’Aminavie, le Caskar et l’Empire Luciférien vers une résolution pacifique des incidents.
Alexandra du Caskar jouit d’une importante côte de popularité auprès des Kodomos, tout un symbole, la jeune femme est considérée comme l’une des personnalités les plus influente du monde. Elle incarnerait la figure de la femme forte, de la paix, de l’espoir. "

[Tutuluut]

"La première Gay Pride du Sengaï, ce cortège de la communauté LGBTQ, aurait viré au drame. Selon des vidéos amateurs, des affrontements auraient eu lieu entre la communauté gay et des manifestants homophobes, pire, au moins un policier de la capitale aurait ouvert le feu sur le cortège. Des témoignages de de participants à la parade font état de plusieurs policiers et militaires ayant délibérément tiré sur la foule. Quinze personnes ont été tués, tous des participants à la parade. Le nombre de blessé n’a lui, pas été communiqué par les autorités. La presse Sengaïaise a vivement condamné…la parade LGBTQ, usant d’un vocabulaire peu flatteur pour désigner la communauté gay. Thaïs, Tibétains, Népalais, les principaux médias du pays ont quasiment soutenu le massacre. La première ministre Sumalee Kongsuwan a elle aussi condamné la Gay Pride, « cette atteinte à nos mœurs, à la pudeur et à la morale millénaire de notre nation » en fustigeant toutefois une réponse « disproportionnée et inacceptable » de la part des autorités et des manifestants de Pan Ranong, la capitale. Le désastre de la Gay Pride de Pan Ranong a eu des répercutions jusque dans le Kodomo, des centaines de fleurs et de bougies ont été déposés devant les nouvelles ambassades Sengaïses à Wizu-Heilenstadt en Sitolie, Nouvelle-Cartane en Terre-Neuve ; les marches de l’ambassade Sengaïaise à Balthazard ont croulés sous des milliers de bouquets et bougies à tels points que les employés du bâtiment ont été contraint d’éviter l’entrée principale. La communauté LGBTQ Kodomo s’est mobilisé pour dénoncé la répression, tout comme de nombreux autres citoyens. Le Secrétaire Général aiglantin Alkâth Matamalé aurait, lui aussi, déposé des fleurs et allumé un luminaire en dehors de ses fonctions. Les autorités Sitoliennes et Terre-Neuvoises ont prévenus que les objets déposés seraient retirés dès le lendemain par les services publics ; à Balthazard, le chef des services publics de la ville, Timothé Herbig, a rappelé que leur domaine d’intervention se limitait à la voie publique et pas au domaine privé, comprenez : Les escaliers de l’ambassade du Sengaï."

[Tutuluut]

Le Lianwa s’est retrouvé dans la tourmente après une affaire de Lobbying au sujet d’une base militaire maritime soverov qui devait et devrait vraisemblablement être construite au Kaiyuan. D’après les informations livrées par le Fuxianji National Post, des acteurs Lianwadais auraient obtenu des voix de différents clans participants au vote d’adoption du traité Kaiyuanais-Soverov, en défaveur de l’implantation d’une base soverov dans les eaux ventélique. Le Lianwa avait déjà exprimé son inquiétude sur la venue d’un étranger et sujet à la controverse, la République insulaire n’aura pas été la seule, le président Terre-Neuvois Ardhi Kemenangan a adressé une lettre à la diplomatie du Royaume Soverov, le courrier a été rendu public, tout comme la réponse du Représentant de la Couronne, le Duc de Dolgov Radoslav II. Celui a réaffirmé les liens forts qui unissent l’Union du Kodomo et le Royaume de Natolique, il a également fait part des doutes émis par la Soverovie quand à la capacité de l’OCC de maintenir durablement la paix en Ventélie, dû à sa jeunesse, le Duc a cependant assuré que des négociations étaient en cours avec le Kaiyuan pour trouver une « une solution plus en accord avec les craintes des nations de Ventélie » "

[Tutuluut]

"Et bien cela en fait, de l'actualité ces temps-ci...du côté du trafic, l'A1, l'A2, l'A3, l'A6 et la K22 sont perturbés, des accidents mineurs en sont à l'origines. La musique adoucis les mœurs, et heureusement! "[url=https://www.youtube.com/watch?v=dFZatj5XHcc]Rien que pour l'eau[/url]", de la terre-neuvoise Véronique Sonsan, une excellente journée à tous et à toutes et soyez prudents sur les routes! "
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[Melle Prunier, Présentatrice, en français]
"Il est treize heures, voici les brèves brèves de Corentin Kadal!"

[Terre-Neuve 1, les brèves.]

[Corentin Kadal, Présentateur, en français]
"Madame, Monsieur."



"C'est un mois chargé qui s'achève pour le Ministre des Affaires Internationale terre-Neuvois, Kaleo Serigala. En deux semaines, le représentant du Kodomo se sera successivement déplacé au Sengaï, au Vonalya, en Uhmali et au Lianwa, signant à tour de bras traités sur traités. Ajoutez à ce marathon diplomatique l'activité internationale soutenue de ces deux dernières semaines: La crise Caskar d'abord, le projet de base militaire soverov ensuite. Cette soudaine course diplomatique intervient à trois mois de la fin du mandat de Kaleo Serigala, le poste de Représentant officiel de l'Union à l’Étranger reviendra au jeune et dynamique Ministre des Affaires Etrangères de Sitolie, Aran Shen-De, lors de la passation le 1er janvier de la nouvelle année. Kaleo Serigala a fait part de sa volonté de servir le Kodomo comme il se devait en ouvrant la voie de la diplomatie, désactivée depuis les années 2010. "C'est une opportunité qui ne se représente pas deux fois, je ne pouvais pas passer à côté" a réagit le Ministre terre-neuvois après son retour à Nouvelle-Cartane.



"La Rex Corporex a décroché [url=http://www.simpolitique.com/post317386.html#p317386]un contrat d'envergure en Eashatri[/url], à Eshka, la capitale. Une tour de 350m sera construite dans un quartier vivant de la ville, pour un total de deux milliards de Uars, cela représente au bas mot 16,5 milliards de Nouveaux-Francs. C'est "un peu cher", selon le chef de projet, "mais ce sont les prix pratiqué en Eashatri pour un édifice de cette envergure" a-t-il encore ajouté. La mairie Eshka attendait un bâtiment répondant à des normes strictes environnementales, elle est servit: de la construction à l'exploitation, les normes Kodomos seront appliqués, eaux comme sols seront protégés, bétons et armatures seront recyclés sur place. L'entreprise d'état aiglanaise annonce, entre autre, que de la machinerie électrique pourraient être déployés sur le chantier, tout dépendra des appels d'offres soumissionné auprès des entreprises puis soumis à validation par le maître d'ouvrage. Déjà lors de la phase de projet, les ingénieurs CVSE annonçaient l'absence de ventilation mécanisés. "Cette tour est Balthazienne", a commenté Sandra Gräbner, l'une des architecte mandatée: L'ouvrage sera équipée de chambres de tirages, technologie largement répandu dans les tours de la capitale aiglanaise. De quoi tronquer de près de 30% le prix de construction. Un vitrage thermorégulateur sera également posé à l'instar des autres gratte-ciels Kodomo. A la question "Pourquoi cette forme?", les architectes ont répondu ceci: "Le maître d'ouvrage a explicitement demandé un projet marquant pour le pays, cette tour sera de loin la plus haute d'Eashatri, nous avons été orienté vers un design technique et peu conventionnel qui nécessitera d'importantes études structurelles et de travaux de dimensionnement, cela s'en ressent par conséquent sur le prix."



"Eashatri toujours, le parlement Eash a adopté à 146 voix contre 144 le projet de Loi "Kohabim". La loi Kohabim octroi le pouvoir aux communes de créer des parcs naturels, protège officiellement les grands prédateurs tels que les tigres, le dhôle, le léaopard, le loup et le cobra qui ne pourront être abattu qu'en cas d'extrême nécessité, garantit le bien-être et la santé des éléphants et autres pachydermes d'élevage, introduit une étude d'impact écologique et rends prioritaire la préservations des milieux naturels, interdit le rejet d'eaux usés non traités et enfin condamne la maltraitance animal au même titre que les délits graves, passible de 4 à 14 ans de prisons. La nouvelle a été accueilli avec enthousiasme auprès des aiglantins tout d'abord, des sitoliens puis des terre-neuvois. Les milieux économiques aiglantins et sitoliens ont également très bien réagit à l'adoption de la loi Kohabim: Les entreprises aiglanaises et sitolienne étant d'une part soumises à des normes environnementales strictes d'une part, et soucieux de leur images d'autre part lorsque la culture elle même ne dicte pas leurs décisions, se sont soudainement montré intéressé d'investir en Eashatri. Le monde n'offrant au final que peu d'enclaves "verte", les milieux privés et publics peinent à développer leurs activités à l'internationale tout en respectant leurs valeurs éthiques, comme en Sitolie ou en Aiglantine, ou en faisant valoir leur image d'entreprise intègre, de fait largement plus répandu en Terre-Neuve. A deux voix d'écart, l'opposition Eash aurait pu s'en mordre les doigts: Selon l'OFS, les considérations environnementale et le bien-être animal seraient des critères déterminants dans le choix du lieu de vacances pour 88% des Kodomos, derrière la stabilité politique et sa capacité à assurer la sécurité des touristes, suivi du respect des droits humains. Autre nouvelles, huit multinationales Kodomo ont commentés par le biais de leur porte-parole réfléchir à passer par l'Empire Eash pour implanter leurs activités en Janubie."



[Melle Prunier, Présentatrice, en français]
"Fin des brèves! C'est quand même plus gai que la semaine dernière, ça commençait à devenir pesant toutes ces mauvaises nouvelles...mais il est déjà 13h07! On ouvre l'heure avec notre Daniel Labavoine national, "[url=https://www.youtube.com/watch?v=Jcys3B3eBAI]Le chanteur[/url]", c'est tout de suite!"
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[Florian Lin-Mhu, Présentateur, en allemand]

"Mais c'est qu'il est déjà tard! On se retrouve juste après les informations de Tao Gun-Sian!"

♫♪ ♫♪♪

[Tao Gun-Sian, Présentatrice, en allemand]
"La Sitoliper Meteorologisch Agentur place cinq Länder en vigilances orange suite au passage du Typhon Nepartak dans le sud de la Ventélie. La Sitolie restera relativement épargné ce soir avec des rafales attendus à 120km/h à Cagayan, ce ne sera pas le cas du Lianwa ou encore du Kaiyuan dont les autorités se sont préparés en conséquences. Le trafic aérien sera fortement perturbé, les aéroports Kodomos s'attendent à des dizaines d'annulations et de retards sur les vols à départ et à destinations des pays touchés ce soir. Les autorités vous déconseillent de sortir ou de vous déplacer ce soir et vous recommandent de rentrer tout objets susceptibles d'être emportés par le vent. Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de la météo, soyez prudents."

Ding! ♪

"Les vingt-six plus grandes villes du Mahajanubia se lancent dans l'éradication des chiens errants qui envahissent leurs rues en les nourrissant de biscuits empoisonnés. En parallèles, 26 nouveaux chenils seront ouvert afin de favoriser les adoptions, les responsables municipaux admettent espérer la candidatures de foyers d’accueil étrangers, le nombre de famille d'accueil local risquant de ne pas être suffisant. Les chiens disposeront d'un mois après leur capture pour être adopté, dans le cas contraire ils seront euthanasiés. Selon les autorités, près de deux millions de canidés erreraient dans le pays; les animaux véhiculent la rage et provoque de nombreuses blessés chaque années. Annoncé aujourd'hui, la mesure a déjà fait réagir les milieux associatifs de protection des animaux: ceux-ci se montrent "réservés, "attristés", ou encore regrette qu'aucune meilleure solution n'est été envisagés, Mao Lin-Aschenbrener, porte parole de l'ONG Verein Für Umwelt (VFU) a fait une déclaration aujourd'hui:


[Mao Lin-Aschenbrener, porte parole, en allemand]

"Nous comprenons la situation au Mahajanubia, nous réalisons à quels problèmes la population est confronté, nous concédons que des mesures doivent être prises, c'est pourquoi nous ne dénoncerons pas le choix des municipalités mahajanubiennes. Nous regrettons cependant le moyen choisis. Nous jugeons que les moyens mis en œuvres ne sont pas les bons même si, nous l'avouons, nous ne pouvons proposer pour l'heure une solution alternative. Nous allons écrire aux autorités des villes concernés pour leur demander du temps et leur proposer notre aide pour une résolution plus humaine du problème. Nous pourrions dans l'immédiat songer à une campagne d'adoption mais c'est une décision que nous devrons prendre après concertation avec l'ensemble de nos membres."

La VFU est pour l'heure la seule à avoir réagit oralement. L'idée d'une large campagne d'adoption a également été évoqué par les autres acteurs écologistes, une idée qui devra franchir plusieurs obstacles. Rudolph Delan-Tian, responsable de la police sanitaire de Wizu-Heilenstatd :

[Rudolph Delan-Tian, Responsable de la police sanitaire, au téléphone et en allemand]
"Les risques sanitaires doivent être évalués, tout comme la dangerosité de ces animaux. Ces chiens se rapprochent certainement aujourd'hui plus des loups que des chiens de compagnies. Si des accidents surviennent au Mahajanubia, ces mêmes accidents se produiront aussi en Sitolie. Or nous nous le refusons. Un projet sérieux devra nous être présenté sinon nous ne pourrons le valider."

Des propos recueillit par Jiang Yin-Meng.

Ding! ♪

"Les exploitations gazières sitoliennes tourneront au maximum de leur capacités avec l’arrivé de l’Uhmali comme clientelle de GVS (Gas Von Sitolie – Gaz de Sitolie). L’extraction de gaz naturel s’était accru après un premier contrat passé à l’étranger, au Caskar. La production avait néanmoins pris des allures d’accordéons avec la guerre civile, décroissant aussi vite qu’elle n’avait augmenté. GVS avait par la suite décroché un important contrat avec la Sankkakei Comporation ; la société publique couvrira à présent la demande en Uhmali ou tout du moins, une partie. D’accords avec les ingénieurs de la compagnie, la République elle seule ne pourra pas répondre à l’intégralité des besoins en gaz du royaume sans ouvrir de nouvelles exploitations, or ce scénario n’est pour l’heure pas envisageable pour GVS.

[Li Da-Ju, reporter, en allemand]
« Depuis le 28 février 2002, nous sommes tenus d’assurer l’approvisionnement en gaz pour le Kodomo seulement, à la fois pour des raisons écologiques, mais aussi et surtout protectionnistes. Le sujet est intervenu dans un contexte de crise économique mondiale sans opportunités, les exportations de gaz ont à l’époque fortement chuté. GVS qui était l’un des leaders mondiaux du gaz s’est subitement retrouvé avec des infrastructures d’extractions largement supérieur à la demande du Kodomo puisqu’elle fournissait à l’origine de nombreux pays du monde. Aujourd’hui le contexte a évolué, si l’argument protectionniste pourrait ne plus avoir de sens, l’argument écologique a pris du poids, nous sommes plus actuellement dans l’optique de fermer des vannes que de creuser de nouveaux puits. De fait, aucun nouveau puits ne peut être foré pour de la vente à l’étranger."

C’était Li Da-Ju pour Sitolie Eins.

Ding! ♪

[Florian Lin-Mhu, Présentateur, en allemand]

"Fin des informations! Soyez prudent ce soir et...Musique! Wu Zhelan-Dian ouvre cette deuxième heure avec "[url=https://www.youtube.com/watch?v=u5xYdkMiV6Q]Jiù jiù wǒ[/url]", "Aidez-moi", un très beau classique."

Sitolie Eins: Wir Leben Musik! ♪♫
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Édité en français et en allemand
Publié le 12 Novembre 2033

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=374451DieMorgen1.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/374451DieMorgen1.png[/img][/url]
Premier revers pour Cxiela

[url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=382465Hanasu.png][img]https://img4.hostingpics.net/pics/382465Hanasu.png[/img][/url]
Shao Hana-Su, directeur de Hanasu Mechanisch, a été particulièrement virulent à propos des pratiques esclavagistes barniquoises.[/center]

UNE NOUVELLE TARDIVE
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  • « Nous n’investirons plus en Barnique ». C’est à l’unisson que les grands groupes automobiles Kodomo actionnaires chez [url=http://www.simpolitique.com/post315413.html#p315413]Cxiela[/url] ont déclaré leurs volontés de quitter le conseil de direction de la marque kodomo-amarantine. Des tractations silencieuses et discrètes auraient eu lieu ces derniers mois pour céder les parts kodomo détenus par les groupes automobiles privés et publics au Fond Public d’Investissement Aiglantin, géré par l’état. Onyx, Kabak, Raptor, Hanasu, Reisenbahn et plus surprenant encore, Greif, entreprise d’état aiglanaise, ont successivement abandonné « l’aventure Cxiela » qui, pourtant, semblait porteuse de succès. Cette décision a été « mûrement réfléchie et étudié » du côté de Onyx (Aiglantine), « Rapide et expéditive » du côté d’Hanasu (Sitolie), d’après les portes paroles respectifs des marques. Les raisons de ce soudain revers ont été expliqués lors d’une conférence de presse commune tenue à Balthazard, au siège de la compagnie publique Greif, par les directeurs principaux des groupes. Premièrement, l’idée d’abandonner la marque kodomo-amarantine ne serait pas neuve et daterait « depuis le jour où les recherches ont abouti » (Shao Hana-Su, PDG de Hanasu). L’annonce étant intervenu cet été, il aura fallu attendre le conseil trimestriels des actionnaires amarantins et Kodomo de Cxiela pour mettre carte sur table et officialiser les opérations de ventes et de rachats, soit hier.
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ESCLAVAGISME, NON MERCI
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  • Les constructeurs ont annoncé rejeter unanimement le système esclavagiste des Barniques dans son ensemble. Le compromis trouvé par les ex-partenaire amarantins et Kodomo, garantissant les droits sociaux kodomos dans la nouvelle entreprise de montage de Cxiela au Barnique et excluant d’office toute forme d’esclavagisme, n’aura pas rassurés les actionnaires de l’Union. « Les travailleurs barniquois ne sont pas suffisamment protégé pour que ces mesures soient efficaces. Nous n’avons absolument aucun moyen de garantir un salaire aux employés de la chaine de montage qui ont un statut d’esclave sans que celui-ci ne finisse entre les mains de leurs tuteurs. Aucun moyen de garantir que les congés pris n’auront pas été dictés par ces mêmes tuteurs pour leurs propres profits, aucun moyen de garantir aux employés un fond de retraite qui leur appartiendra à eux et eux seuls. Nous refusons catégoriquement de soutenir un tel système » a déclaré la directrice d’Onyx, Pauline Mengelberg. Mais le problème ne se cantonne pas seulement à la chaîne de montage. « La livraison de l’acier nécessaires aux carrosseries sera sous-traité en Amarantie et non au Kodomo, elle sera assuré par les principales Fonderies Amarantines situés certes en dehors des Barniques, mais que nous devrons surveiller en permanence, les lois Kodomos nous rendant intégralement responsables des actions de nos sous-traitant. » avant d’ajouter, plus réservée « Or nous parlons bien de l’Amarantie. ».
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LA BARNIQUE ET L'AMARANTIE N'INSPIRENT PAS CONFIANCE
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  • Les constructeurs disent se méfier de la « mafia » amarantine, qu’elle soit « criminelle ou administrative ». Les kodomos redoutent des cas de corruptions, de détournement d’argent, de non respects des règles imposés et autres arnaques « courantes en amarantine », des dires de Jonathan Hutauruk, directeur de Kaddak. « On n’impose pas la loi aux hors-la-lois. Développer une activité lucrative en Amarantie et plus spécifiquement en Barnique avec un code pénal aussi stricte qu’au Kodomo est tout simplement suicidaire. Allez là-bas, c’est chercher les scandales. ». Shao Hasa-Nu, président et propriétaire d’Hanasu, s’est également exprimé sur le sujet « J’ai fais le serment sur ma vie de ne jamais déshonorer notre nom. L’idée que notre nom, don de mes aïeux, soit mêlé au sang d’innocent et bafoué par une abjecte cupidité me répugne. Nous avons choisis de travailler avec des hommes libres, des amarantins libres, de jeunes chercheurs prometteurs. Nous refusons de participer à l’exploitation esclavagiste des Barniques qui ne cache même pas son intention d’user de la privation de liberté d’Être-Humain à des fins purement économique. Nous préférons claquer la porte et laisser ces gens porter leurs « idéaux » seul. ». Amanda Luthweiler, directrice de ReiserBahn, s’est elle dite « Attristé d’avoir pu croire qu’une autre option était possible », « Toutes nos infrastructures au Kodomos étaient prêtes, plusieurs de nos ingénieurs avaient été déployés chez Cxiela, et au fur et à mesure que nous avancions, les doutes se sont transformer en craintes. Nous n’aurions jamais dû proposer le moindre compromis et nous aurions dû partir dès le début.»
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ET VERS QUEL AVENIR?
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  • Nardhâ Thévenet, directeur de Greif, avoue avoir vu un dilemme dans cette situation. « D’une part, notre présence en Amarantie aurait soutenu d’une manière ou d’une autre le système barniquois, avec les retombés financières ; en les confortant dans leur idée de « modèle économique attractif ». Mais d’autre part, notre présence aurait permis de garantir un emplois décents et justement rémunérés, et peut être aurions-nous à l’inverse encouragé l’Etat de Barnique à modifier son systèmes pour attirer des entreprises plus éthiques qui, aujourd’hui et je le pense, sont majoritaires, ne serait-ce que pour lutter contre les dégâts d’images. ». Si les groupes kodomos se retirent totalement de Cxiela, l’état Aiglantin, lui, devient le principal actionnaire de Cxiela avec 50% de parts. La République Fédérale devient donc le responsable moral Kodomo de la marque, géré par le FIBA (Fond d’Investissement Public Aiglantin). En conséquence, Cxiela devient juridiquement une entreprise publique aiglanaise. Kâsdak Anamané, le responsable du FIBA, a déclaré avec une ironie rare avoir « reçu cette bombe éthique avec une joie non dissimulée ». Le Kodomo ne se retire donc pas tout à fait de la jeune co-création kodomo-amarantine et permet le maintien du compromis sur les conventions sociales de la chaine de montage. L’état a jusqu’à fin Décembre pour s’assurer avant que les nouveaux modèles de Cxiela ne soient rendu publique et ne soient lancés à la production.
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Reportage!

[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=644217Divination.png][img]https://img15.hostingpics.net/pics/644217Divination.png[/img][/url]

Aiglantine, entre magie et croyance. (1/3)[/center]
Toutes les cultures ont leurs anges et leurs démons, ces derniers ont tenu et tiennent une place plus ou moins importante dans la vie des hommes, que ce soit par les croyances ou les pratiques. Il devient alors possible de faire appel à l’irréel, à ces entités immatérielles pour agir sur la réalité, que ce soit en bien ou en mal. Et l’existence de ces entités dans le folklore ont mené les humains à se tourner vers la prière, la méditation, la divination, le spiritisme ou encore les magies dites blanches et noire. Si la modernité a rendu une partie de l’humanité stérile à ces superstitions, ces ésotérismes (Des enseignements gardé secrets et réservés à des initiés) sont pris très au sérieux en Aiglantine et considérés comme complémentaires aux sciences.

Aussi loin que remonte l’histoire de la civilisation aiglanaise, le rapport entre les hommes et le Tout, désignation spirituelle de Dieu dans la religion Särkäny, a toujours été au centre de la vie quotidienne. Pour comprendre ces rapports, il faut d’abord comprendre le Särkäny. Les Särkänys (nom des fidèles de la religion Särkäny) voient l’univers comme une entité animé d’énergie, le « Tout », celle-ci prenant des formes différentes : L’énergie « observable » comme l’énergie calorifique, chimique, électrique ou encore l’énergie « inobservable » comme l’énergie spirituelle et l’énergie qui maintient les êtres en vie. Toutes les choses et tous les êtres seraient interconnectés par de l’énergie, il deviendrait alors possible d’interagir avec le monde physique et immatériel pourvu que le principe d’équilibre soit systématiquement respecté : Si l’on peut « converser » avec le Tout, on ne peut demander quelque chose sans rien donner en retour. De fait, le Särkäny a engendré des pratiques profondément enracinés dans la culture aiglanaise telles que la divination, le spiritisme et d'autres formes de « magie ».


[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=273727Divination1.png][img]https://img15.hostingpics.net/pics/273727Divination1.png[/img][/url][/center]
Les prières.
La prière, pratiqué de manière régulière mais à intervalle irrégulier, contrairement aux autres grands courants monothéistes. Il n’y a pas d’heure pour la prière, mais plutôt une situation pour la prière. Ôter la vie d’un être vivant pour le manger en est une, tout comme la naissance ou la mort d’un individu, une situation délicate et/ou périlleuse ou encore l’issu heureuse, ou malheureuse, d’une situation. La prière dans le Särkäny n’est pas protocolé à proprement parler, elle se pratique naturellement sans prédispositions particulière même s’il existe des conseils ou des dispositions à prendre pour prier avec plus d’efficacité.

  • La prière « courante »
    Prier, c’est s’adresser en penser ou à l’oral au Tout, à Dieu, aussi nommé Gardien dans le Särkäny . La prière ne doit pas être un automatisme, une phrase répétée machinalement lorsque la même occasion se présente (« Merci de me nourrir » après avoir chassé). Elle demande simplement un temps d’arrêt, un temps de conscience qui éveille l’individu. Cette personne est concentrée et consciente qu’elle s’adresse au Tout. « Merci de me nourrir » prend alors tout son sens et n’est plus automatique. Le chasseur est conscient de son acte qui ne devient pas une habitude.
  • La prière « posée »
    Certains évènements peuvent susciter un besoin de partager un moment privilégié avec le Tout de la part des Särkäny (Les fidèles). Il est alors de coutumes d’allumer une bougie et de la placer si possible à côté d’une Icône souvent symbolisé par Balthazard, un dragon ailé protecteur de l’île et du peuple aiglantin. Souvent, mais pas systématiquement. Des statuettes représentant des divinités ou saints d’autre religions sont tout aussi adapté. L’Icône, au sens propre du terme, doit être un réceptacle de l’attention et de la foi du fidèle, à lui de trouver le sien. Le dragon représentant symboliquement l’Equilibre dans la culture aiglanaise, il est extrêmement courant de retrouver des Icônes de ces reptiles mythiques. Une fois la bougie allumée et positionnée à côté de l’Icône, il est conseillé de se poser à genoux, de fermer les yeux ou de fixer la flamme de la bougie, et de poser ses mains soit sur son cœur, soit sur ses genoux. Ces étapes ne sont pas dicté par la religion Särkäny, il s’agit d’une pratique transmise de bouche à oreille, souvent des parents aux enfants, ou du cercle proche (famille, amis, voisins, collègues…). En fait, il s’agit de bon sens. Pour s’adresser au Tout, il faut lui accorder toute son attention. L’Icône est là pour canaliser l’attention de la personne sur le caractère spirituel et sacré de son action. La flamme a un effet apaisant et purificateur, elle offre une atmosphère chaleureuse et réconfortante, ce que le fidèle recherche en s’adressant au Tout. Le fait de s’agenouiller et de poser ses mains sur ses genoux permet au corps de se relaxer ; tout comme poser ses mains sur sa poitrine qui permet de maitriser plus facilement son rythme cardiaque.
Leraptopes

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Édité en sitolien et en allemand
Paru le 29 janvier 2034


[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=519511SenaraiBidu.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/519511SenaraiBidu.png[/img][/url]
[alb]GVS inaugure ses nouveaux bureaux à Navarion[/alb]

[url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=120982GVS.png][img]https://img11.hostingpics.net/pics/120982GVS.png[/img][/url]
Les Bureaux de GVS ont été construit à proximité du centre ville de la capitale Vonalyane.[/center]

[alb]GVS FAIT UN NOUVEAU PAS EN AVANT DANS LE PARTENARIA GAZIER KODOMO-VONALYAN[/alb]

Le géant gazier GVS (Gaz Von Sitolie) inaugure ses nouveaux bureaux à Navarion, au Vonalya. Le nouveau siège régional du leader gazier Kodomo emploiera 312 personnes, dont 189 Vonalyans. Au premier abord, la nouvelle peut paraitre surprenante du fait de la quasi absence de GVS sur le marché dytolien du gaz, largement dominé par la SVG, la Société Vonalyane du Gaz. Plus surprenant encore, GVS n’exporte pas vers le Vonalya. En réalité, le sitolien a fait un pas de plus dans sa coopération avec la SVG vonalyane en ouvrant un bureau d’étude et de recherche dans la capitale, également son siège.

La GVS et la SVG se sont retrouvé lié par un accord bilatéral entre l’Union du Kodomo et le Royaume du Vonalya signé en 2032, le traité prévoit une coopération poussée dans la recherche et le développement de techniques de forages et d’exploitations du gaz respectueuse de l’environnement. Dans un premier temps, GDS et SVG ont procédés à des échanges de personnels apprend-t-on des portes paroles sitoliens. « Nous avons souhaité établir une relation de confiance entre nos collaborateurs d’une part, et plus généralement entre GVS et la Société Vonalyane du Gaz, avant de franchir l’étape suivante. Et aujourd’hui nous pouvons affirmer ceci : Oui, nous avons établi des relations confiantes et oui, nous avons franchi une autre étape dans notre coopération. ». Les deux géants du gaz compteraient développer des prototypes à l’avenir, mais la législation Kodomo empêchant le forage de nouveaux puits rendent automatiquement caduque toutes tentatives dans l’Union, sauf en cas de dérogation par votation populaire. En conséquence, les ingénieurs ne pourraient développer leurs compétences au Kodomo que dans le domaine de la gestion et de l’exploitation du gaz, chose qu’ils « font très bien » selon le porte-parole du groupe GVS. Les dernières avancées technologiques chez GVS le prouvent, toutes concernent l’optimisation des réseaux d’exploitation. De ce constat, l’ouverture d’un siège dytolien au Vonalya devient une nécessité « la SVG mène une politique d’expansion et sait vendre son gaz. Les vonalyans ont acquit de nombreuses concessions à travers le monde et ont l’occasion de tester de nouvelles installations de forage et d’exploitation. C’est pourquoi nous avons choisis d’ouvrir une antenne permanente à Navarion afin de disposer d’un lieu de travail commun qui permettra à nos entreprises d’honorer la parole de nos états respectifs ».

Les objectifs lancés par les états vonalyan et de l’Union sont ambitieux, l’exploitation des ressources gazières n’étant pas les activités les plus écologiques au monde. Les technologies actuelles de forage par fractionnement hydrauliques sont particulièrement polluantes au vu des produits chimiques envoyés dans les sous-sol pour fragiliser les roches et augmenter la durée de vie des foreuses. Si la coopération kodomo-vonalyane rencontre le succès espéré, le gaz pourrait devenir une alternative écologique temporaire, le temps de trouver mieux pour produire chaleur et électricité.
Leraptopes

Message par Leraptopes »

Édité en français et en allemand
Publié le 29 Décembre 2033

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Quand le piratage devient une force.

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Les kodomos adorent créer leurs propres compilations musicales pour leur baladeurs...illégalement.[/center]

LE PIRATAGE SOUS LE FEU DES PROJECTEURS
  • L’actualité mondiale a été marqué par plusieurs évènements dans le domaine de la propriété intellectuelle. Le Vryheid refusant de reconnaitre certains brevets déposés sur des produits médicaux vitaux mais hors-de-prix, au grand dam de la pharma lianwadaise ; les industries du cinéma kaiyuanais et eash dénonçant la plate-forme de téléchargement en peer-to-peer des Archipels-Unis (Un site de partage de fichiers, y compris piraté), ou encore la fondation de l’OMPI au Mari qui se veut garante de la protection de la propriété intellectuelle avec son texte fondateur qui sera soumis aux urnes kodomo l’année prochaine en février. Voilà comment en moins d’un mois le téléchargement illégal a fait une entrée fracassante sur le devant de la scène médiatique. L’occasion est peut-être venu de se pencher sur le phénomène au Kodomo : qu’en est-il du piratage des produits de l’Union ?
LA MUSIQUE, ÉTERNELLE VICTIME
  • A l’étranger, le piratage de musique est un problème. Au Kodomo, c’est une institution. Contrairement aux pays disposants à large échelle d’ordinateurs et d’une connexion internet permettant un accès direct aux plates-formes de partages de vidéos et de musiques, les habitants de l’Union sont encore trop peu concernés par l’écoute et le visionnage de vidéo musicales en ligne. Et c’est un problème pour les maisons de disques. En effet, là où il est possible de monétiser une musique sur internet et de tirer profit de tels médias, il n’est pas possible de ponctionner un peu d’argent à chaque écoute sur support cassettes et CD. La technique est connue et répandue : Qui ne s’est jamais procuré un support vierge et n’a jamais activé le bouton « enregistrer » de son poste radiophonique lorsqu’une musique entrainante et en vogue passait sur les ondes ? Le piratage se fait de la manière la plus décomplexé qui soit mais reste plus compliqué que le piratage sur internet, dans le sens où chacun doit se positionner à proximité de son poste en espérant pouvoir lancer à temps l’enregistrement, ou dans le sens où il faut se procurer une version originale, la jouer sur le lecteur et disposer d’un magnétophone, quand le lecteur lui-même ne proposait pas le luxe de pouvoir insérer deux cassettes ou deux CD. Du lycéen aux retraités, les Kodomos disposent de leurs propres compilations musicales acquises aux fils des années sur cassettes et CD, même si la palme revient aux plus jeunes dont la bourse n’est pas suffisamment importante pour se procurer les versions vinyles, cassettes et CD commerciaux. Et la tendance ne semble pas prêt de s’inverser selon l’Office Fédérale des Statistiques puisque 96% des jeunes entre 15 et 25 ans ont déjà eu recours à l’enregistrement radiophonique. Toutefois, tout comme les maisons de disques se sont adapté à l’arrivée d’internet, ces dernières se sont aussi adapté à la fièvre du bouton enregistreur. Dans un premier temps, les maisons avaient livré aux stations radiophoniques des versions tronqués de leurs œuvres (débutant plus tard et finissant plus tôt que la musique originale) mais cela n’avait pas pour autant découragé les auditeurs à compiler leurs musiques favorites sur une même cassette et, pire encore, leur image en avait été ternis. Au final, plutôt que de lutter contre le piratage, les maisons de disques kodomos ont finis par soutenir cette riche et inépuisable pratique en investissant dans…la vente de CD et de cassettes vierges. Tout comme à l’étranger de nombreuses maisons de disques passèrent des partenariats avec les plateformes d’écoutes musicales, les maisons de disques Kodomo, elles, réussirent à monétiser l’écoute de leurs œuvres en fabriquant les supports qui allaient servir à enregistrer leurs musiques.
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BAUWERK, VAINQUEUR ET STRATEGE
  • Certaines entreprises parviennent à tirer leurs épingles du jeu en profitant du piratage, c’est le cas de la Rex Corporex et de son logiciel de dessin numérique BauWerk grandement utilisé dans l’industrie mécanique, l’architecture et l’ingénierie du bâtiment depuis 1993. Cet outil est l’un des plus utilisés dans le monde dans ces secteurs et le leader au Kodomo. Mais BauWerk est aussi l’un des logiciels les plus piratés sur internet. Le manque à gagner pour la Rex Corporex est colossale, le logiciel étant facilement téléchargeable sur internet en version cracké avec des générateurs de clés. Pourtant l’entreprise publique n’a jamais vraiment cherché à colmater les failles qui permettent de contourner la vérification de licences, ni même à faire fermer les sites qui partagent le logiciel cracké. De fait, BauWerk est aujourd’hui présent sur tous les continents dans presque tous les ordinateurs des étudiants en ingénierie mécanique, en architecture et en génie-civil. Il est même courant, y compris dans l’Union du Kodomo, que des versions BauWerk piratés soient installé sur les ordinateurs des universités et écoles d’ingénieurs, y compris dans les plus grandes. C’était notamment le cas à l’Ecole Polytechnique Fédéral de Balthazard dont le quart des ordinateurs équipé de BauWerk faisait tourner une version piratée du logiciel. Dans nombre d’école de petite et moyenne taille, cette proportion dépasse facilement les 50%, et même atteindre les 100% dans certaines écoles ventélique, olgarienne et dytolienne. Pourtant, le piratage de BauWerk est voulu, apprend-t-on de Hermann Delannoy, ingénieur-concepteur à la Rex Corporex. « Les étudiants qui ont accès à notre logiciel et effectuent leurs scolarités et leurs travaux de fin d’étude avec lui savent comment l'utiliser et s’en servent souvent plus tard dans l’entreprise où ils travaillent. Là, les patrons ont tout intérêt à fournir à leurs employés le logiciel qu’ils maitrisent le plus, à savoir le nôtre ». La Rex Corporex ne compte pas sur l’honnêteté des patrons pour acquérir légalement des licences « Nous estimons à 60, 65% la part d’entreprise dans le monde qui utilise BauWerk avec une licence valable », mais elle rentabilise la diffusion de son produit grâce à son service client et à ses mises à jour, explique Audrey Bausson, directrice publicitaire « BauWerk permet le dessin vectoriel, la modélisation 3D, le calcul des charges et des déformations ou encore le listage des éléments utilisés dans une constructions tels que le tonnage d’armature, le volume de béton, la longueur de rambarde ou encore le nombre de robinet. Mais beaucoup de gens ne connaissent pas toutes les subtilités et toute la puissance de notre logiciel. Les architectes, les designers, les ingénieurs, les horlogers,…tous téléphonent plusieurs fois par ans pour obtenir de l’aide, des renseignements ou demander une formation sur les nouvelles mise-à-jours, que la version utilisé soit craqué ou non, bien que les versions craqué puissent ne pas offrir toutes les fonctionnalités de BauWerk. Et le tout est facturé à l’entreprise. ».
    Là où certaines entreprises ont vu le piratage comme un frein, d’autre ont su se servir de cette vague incontrôlable et en tirer profit.
Leraptopes

Message par Leraptopes »

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Audioguide

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[Hugo Müller, présentateur, en français]
[justify]"On le croyait voué à devenir un vestige des années 70, il n’en est rien. Le Disco est en forme et il le montre ! Les discothèques se parrent de strass et de paillettes et illuminent les rues de leurs néons remit au goût du jour. Les boules à facettes et les tapis couleurs réinvestissent leurs quartiers. Les générations se succèdent dans les clubs de l’Union les vendredi et samedis soir et bougent au rythme des synthétiseurs, pas de doute : La fièvre du disco a une fois de plus embrasé les esprits.

Tel un phoenix renaissant de ses cendres, le Kodomo reprend ses couleurs d’antan comme nostalgique d’une gloire aux symphonies analogiques mais sans pour autant vivre dans le passé ! Pour comprendre le grand retour du disco, il faut d’abord comprendre ses auditeurs ! La disco est un mouvement du « Feel Positive », un ode à la vie et à l’amour avec des sonorités entrainantes et ses textes positifs ! Et cet esprit, on le retrouve partout, de nos appartements en passant par nos voitures et de la mode dictée par les petites mains de la couture qui couvrent les kodomos de multiples motifs aux couleurs psychédélique et vêtements tantôt larges et amples, tantôt droit et cintré ; aux endroits les plus improbable. Improbable ? La Terre-Neuve par exemple, pays très revendicateur et autrefois miné par la corruption et les scandales à répétition a toujours été un pays optimiste et adepte du « Feel Positive ». Oui ! Oui, Les Terre-Neuvois ont vu de nombreux mouvements contestataires se former dès la Grande Hégémonie, oui, le rock’n’roll, le punk et le metal se sont enraciné dans le paysage sonores des terres du grand bovidé et oui, beaucoup, beaucoup de pavés ont été lancés. Mais les terres-neuvois ont toujours porté fièrement leurs couleurs irisés comme les oiseaux portent leurs plumes lors des parades nuptiales : Peu importe les problèmes, on porte des couleurs et rien que des couleurs. C’est un peu simple ? Ecoutez plutôt ! Qui sacralise les apéritifs entre amis ? Qui fait d’un verre de vin une dégustation gastronomique ? Qui produit les meilleurs cocktails de l’Union ? Ah ! Et oui !
Contrairement à l’Aiglantine ou à la Sitolie, la Terre-Neuve n’a pas toujours connu la profusion de lieux de loisirs et de fêtes. C’est donc dans les bistrots et les cafés ou encore sur la plage que les terre-neuvois se retrouvaient le plus souvent pour soit décompresser de la journée de travail, soit préparer les nouvelles cibles à couvrir de pavés. Le contexte social de l’époque ne se prêtait guère à la fête, et par extension, ceux qui n’étaient pas sur les pistes de danses étaient dans la rue, le tout fringués de couleurs vives !

Je vous disais au début de cette chronique que les Kodomos se paraient de couleur. Normal me direz-vous? Et bien non, ça ne l’est pas ! La couleur est un marqueur du positivisme ! Laissez-votre gaité de côté, le blanc, le noir et la grisaille ont envahis le monde, surtout dans les Business Districts, comprenez : les quartiers des affaires ! C’est décontracté ou chic que l’on porte toutes les nuances de gris et de noirs, et c’est même dans de nombreux pays le dress code par excellence ! Un exemple ? Inutile d’aller chercher bien loin : La Sitolie et ses tours de bureaux voient passer des dizaines de milliers de « col blanc » chaque jours ! Et c’est parce que les sitoliens sont toujours habillé en couleurs que les hommes et femmes d’affaires se distinguent tant dans le paysage multicolors des rues sitoliennes. Le costume noir est la panache du model économique olgarien, et c’est bien sur ce même système que la majorité des pays du monde commercent. Logique de retrouver le costume noir sombre et terne aux cœurs des quartiers des banques d’affaires et des multinationales de la République du dragon. A contrario, l’Aiglantine a elle toujours suivit ses propres règles, à tort ou a raison, et est resté relativement imperméables aux standarts olgariens. Bleu, brun, vert, jaune, mauve, rouge, à carreaux, à bandes, à motifs, les hommes et femmes d’affaires aiglantins se pavanent avec leurs couleurs chatoyantes, pastel ou vive ! Et la mode du polychrome ne tardait pas à envahir les bureaux Terre-neuvois au fur et à mesures que les exportations vers l’étrangers se réduisait avec la crise. Bientôt premier et quasi-unique partenaire commercial de la Terre-Neuve, les businessmen et les businesswoman terre-neuvois finirent eux aussi par adopter le code vestimentaire aiglantin à mesure de leur voyage dans la capitale.

La fièvre du disco était peut-être retombée, mais elle n’avait besoin que d’une étincelle pour raviver la flamme du boogie aiglantin. La multiplication des moyens de communication ainsi que leur modernisation successive ont influencé la musique kodomo jusqu’à créer et apporter de nouveaux sons venus de nouveaux instruments souvent informatique. Durant trente ans, le rayonnement musicale aiglantin avait connu un ralentissement. Il faut bien comprendre que par « ralentissement », les genres musicaux de prédilection des aiglantins, la Funk et la Disco, se sont peu à peu effacé au profit de sonorité plus moderne. L’Aiglantine n’en est pas pour autant resté muette, loin s’en faut ! De la Terre-Neuve à la Sitolie, c’est bien la République de l’Aigle à crête qui a produit le plus d’œuvres musicales ces trente dernières années et elle culmine aujourd’hui à un plus haut historique. En cause : Faire de la musique n’avait jamais été aussi accessible et bon marché. Paradoxalement, c’est justement de ce fait qu’est né la nouvelle vague, la vague disco qui a inondé les villes aiglanaises puis du kodomo. Si le numérique en langue britonne a longtemps fait danser les touristes et les aiglantins dans les boites de nuit branchés, beaucoup ont, pas à pas, reconstitué une musique plus authentique, plus vivante et avec un message plus profonds que, et bien, les messages véhiculé par la musique moderne peu honorable pour la gente féminine et bourré d’allusions aux mâles alpha en rute. Non, les aiglantins retournent irrémédiablement à leurs racines, celles qui ont vu naitre la disco, le mouvements hippies et la mode de vie « peace and love ».

Ce rétro-pédalage n’a au final rien de surprenant : D’une génération désabusée est née une génération de jeune pleine d’espoir et très festive. Plus question de vivre pour travailler, il faut profiter de la vie, de la famille et des amis, que se soit en Aiglantine, en Sitolie ou en Terre-Neuve ! Et cela, les discothèques l’ont bien compris !

Et ainsi se clôture déjà cette chronique, je vous retrouve la semaine prochaine, même heure, même jour pour une nouvelle histoire de la musique !"[/justify]

[alb][hrp: Merci d'avoir pitié de mon âme][/alb]
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