[center]Biblioteca reale di Cabusa
[Bibliothèque royale de Caboue]
[img]http://images.visititaly.com/App_Images/data/37ba4f3f-5acb-401f-abb8-1f01394d7e99.jpg[/img]
La Grande Sala de la bibliothèque royale, à Cabusa.
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[justify]La Biblioteca reale di Cabusa [Bibliothèque royale de Caboue] est une bibliothèque construite en 1429 par les ducs d'Ancônie pour y réunir diverses informations sur Cabusa et le duché, puis la bibliothèque a été habilité en tant que bibliothèque royale au début du XVIIIème siècle afin qu'elle puisse avoir une plus large influence et une plus grande reconnaissance.[/justify]
INFORMATIONS | Biblioteca di Cabusa
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[center]Palepoli, capitale des Deux-Lucagnes
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/34/3/1503524432-citta-di-palepoli.png[/img]
[img]http://www.hotelparadisonapoli.it/resources/images/7f3a2d50-7b33-43d2-9beb-1eacfe6097eb/fr/B/vacances-%C3%A0-napoli.jpg[/img]
Une vue du Porto Vecchio depuis la Costa del Este.[/center]
[justify]Fondée au VIIIème siècle avant Jésus Christ par des colons helléniques venus de Docanie, la città di Palepoli est la capitale et plus grande ville du Royaume des Deux-Lucagnes. Elle compte 1 054 210 habitants le 9 décembre 2033 dans son agglomération et ce chiffre ne cesse de s'accroître chaque jour. Capitale du Royaume des Deux-Lucagnes depuis 1951, Palepoli a su rester la plus grande ville du territoire lucanien et a su s'imposer en tant que ville céruléenne au rayonnement régional. Elle fut relativement épargnée par la Grande Guerre grâce à sa position septentrionale sur l'île de Lucagne, malgré le passage des troupes britonniques en 1949 avec la prise de Palepoli. Non loin de la ville, le petit village rural d'Abruzzito est un fleuron de la culture cizilienne et présente aux touristes son radieux visage céruléen. L'étalement gargantuesque de la capitale en fait le centre actif d'une gigantesque agglomération. La ville elle-même est centrée sur le Laguna di Palepoli, un important lagon présent depuis la fondation de la ville, qui a été d'une grande utilité à la défense maritime de la ville au cours des siècles. Deux larges canaux modernes (datant du XXème siècle) sont présents perpendiculairement au lido et permettent de désengorger la circulation qui auparavant passait par d'anciens canaux dans le quartier le plus septentrional, le Canale Vecchio (d'où son nom qui signifie "Canal Vieux"). Une cathédrale est dédiée au saint patron de la ville, Santo Gennaro, dans le quartier éponyme dans le sud-ouest de la circonscription.
[spoiler="Quartiers de la circonscription de Palepoli"][center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/34/3/1503525072-palepoli-plan.png[/img]
Chaque quartier de la capitale a un bourgmestre qui gère son quartier. Tous les bourgmestres palepolitains doivent obéir à l'archbourgmestre de Palepoli.[/center][/spoiler]
[spoiler="Carte des transports de la circonscription de Palepoli"][center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/34/3/1503525072-palepoli-plan-circulation.png[/img]
En rouge foncé, les lignes de tramway. En orange, les lignes de train. En bleu, les lignes de ferrys, qui constituent le tiers des moyens de transports palepolitains. Les ronds blancs correspondent à des arrêts et des gares.[/center][/spoiler][/justify]
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/34/3/1503524432-citta-di-palepoli.png[/img]
[img]http://www.hotelparadisonapoli.it/resources/images/7f3a2d50-7b33-43d2-9beb-1eacfe6097eb/fr/B/vacances-%C3%A0-napoli.jpg[/img]
Une vue du Porto Vecchio depuis la Costa del Este.[/center]
[justify]Fondée au VIIIème siècle avant Jésus Christ par des colons helléniques venus de Docanie, la città di Palepoli est la capitale et plus grande ville du Royaume des Deux-Lucagnes. Elle compte 1 054 210 habitants le 9 décembre 2033 dans son agglomération et ce chiffre ne cesse de s'accroître chaque jour. Capitale du Royaume des Deux-Lucagnes depuis 1951, Palepoli a su rester la plus grande ville du territoire lucanien et a su s'imposer en tant que ville céruléenne au rayonnement régional. Elle fut relativement épargnée par la Grande Guerre grâce à sa position septentrionale sur l'île de Lucagne, malgré le passage des troupes britonniques en 1949 avec la prise de Palepoli. Non loin de la ville, le petit village rural d'Abruzzito est un fleuron de la culture cizilienne et présente aux touristes son radieux visage céruléen. L'étalement gargantuesque de la capitale en fait le centre actif d'une gigantesque agglomération. La ville elle-même est centrée sur le Laguna di Palepoli, un important lagon présent depuis la fondation de la ville, qui a été d'une grande utilité à la défense maritime de la ville au cours des siècles. Deux larges canaux modernes (datant du XXème siècle) sont présents perpendiculairement au lido et permettent de désengorger la circulation qui auparavant passait par d'anciens canaux dans le quartier le plus septentrional, le Canale Vecchio (d'où son nom qui signifie "Canal Vieux"). Une cathédrale est dédiée au saint patron de la ville, Santo Gennaro, dans le quartier éponyme dans le sud-ouest de la circonscription.
[spoiler="Quartiers de la circonscription de Palepoli"][center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/34/3/1503525072-palepoli-plan.png[/img]
Chaque quartier de la capitale a un bourgmestre qui gère son quartier. Tous les bourgmestres palepolitains doivent obéir à l'archbourgmestre de Palepoli.[/center][/spoiler]
[spoiler="Carte des transports de la circonscription de Palepoli"][center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/34/3/1503525072-palepoli-plan-circulation.png[/img]
En rouge foncé, les lignes de tramway. En orange, les lignes de train. En bleu, les lignes de ferrys, qui constituent le tiers des moyens de transports palepolitains. Les ronds blancs correspondent à des arrêts et des gares.[/center][/spoiler][/justify]
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[center]Les chantiers navals de Taorminia
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/34/4/1503584081-cantieri-navali-di-taorminia.png[/img]
[img]https://static.fanpage.it/wp-content/uploads/sites/4/2016/06/porto-di-napoli-2-300x225.jpg[/img]
Les cantieri navali, dans la partie septentrionale du port.[/center]
[justify]Construits dans les années 1920 par les institutions militaires navales de l'empire italique fasciste, les Cantieri Navali di Taorminia [Chantiers Navals de Taorminia] sont devenus au fil des années de plus en plus importants, au point d'englober un quartier entier de la ville de Taorminia, dans le sud de la Lucagne insulaire. Taorminia étant la plus grande ville maritime et navale des Deux-Lucagnes, le positionnement des chantiers étaient importants pour que le navire, une fois construit, sorte du port de Taorminia pour aller alimenter le trafic maritime de la mare di Tyrhenia pour ensuite pouvoir arriver directement au lieu de livraison. Placés à l'extrémité nord du Porto Nuovo di Taorminia, les chantiers navals étaient devenus un des bijoux de la ville avant que les entreprises navales locales entrent en faillite, obligeant la ville à vendre le tiers des infrastructures et à abandonner le reste pour le réhabiliter en tant que zone portuaire civile. Grâce à la remontée économique des Deux-Lucagnes suite à la réouverture du pays, l'économie lucanienne fleurit et a permis à un groupe naval lucanien ayant racheté l'entreprise CNT (Chantiers Navals de Taorminia) de récupérer les trois-quarts des anciennes infrastructures en septembre 2033.[/justify]
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/34/4/1503584081-cantieri-navali-di-taorminia.png[/img]
[img]https://static.fanpage.it/wp-content/uploads/sites/4/2016/06/porto-di-napoli-2-300x225.jpg[/img]
Les cantieri navali, dans la partie septentrionale du port.[/center]
[justify]Construits dans les années 1920 par les institutions militaires navales de l'empire italique fasciste, les Cantieri Navali di Taorminia [Chantiers Navals de Taorminia] sont devenus au fil des années de plus en plus importants, au point d'englober un quartier entier de la ville de Taorminia, dans le sud de la Lucagne insulaire. Taorminia étant la plus grande ville maritime et navale des Deux-Lucagnes, le positionnement des chantiers étaient importants pour que le navire, une fois construit, sorte du port de Taorminia pour aller alimenter le trafic maritime de la mare di Tyrhenia pour ensuite pouvoir arriver directement au lieu de livraison. Placés à l'extrémité nord du Porto Nuovo di Taorminia, les chantiers navals étaient devenus un des bijoux de la ville avant que les entreprises navales locales entrent en faillite, obligeant la ville à vendre le tiers des infrastructures et à abandonner le reste pour le réhabiliter en tant que zone portuaire civile. Grâce à la remontée économique des Deux-Lucagnes suite à la réouverture du pays, l'économie lucanienne fleurit et a permis à un groupe naval lucanien ayant racheté l'entreprise CNT (Chantiers Navals de Taorminia) de récupérer les trois-quarts des anciennes infrastructures en septembre 2033.[/justify]
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[center]Le Parti Communiste Lucanien
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/34/4/1503611856-pcl.png[/img][/center]
[justify]Fondé en 1921 par Ernesto Tovetti, le Partito Communisto di Lucania [Parti Communiste Lucanien] (PCL) est un parti d'extrême-gauche à tendance marxiste-léniniste et est un parti politique lucanien en voie de désertion, qui ne compte plus en 2033 que 8 députés à la Diète royale. Basé autour de l'Internationale Communiste et très largement financée par cette dernière, l'effondrement de cette organisation dans les années 90 a entraîné la chute vertigineuse du parti qui est passé de parti de premier rang, se battant en duel avec l'Union Conservatrice et Royaliste (UCR), à parti de second rang, aux côtés du jeune Parti Ecologiste Centre-Gauche (PECG). Le PCL a longtemps eu un rôle influant dans la politique lucanienne notamment lors des émeutes de 1956 qui ont opposé les royalistes aux communistes, qui ont déployé des moyens draconiens à l'époque pour tenter de gagner la guerre civile. S'appuyant sur le sentiment d'instabilité et d'abandon gouvernemental dans la classe ouvrière, le PCL a longtemps eu de lourdes relations avec certaines mafias, s'appuyant sur ces dernières pour obtenir les fonds nécessaires pour concurrencer les autres partis, notamment la coalition de l'aile droite, composée du Front Irrédentiste-Colonial et de l'UCR. Depuis l'indépendance lucanienne suite à la fin de la Grande Guerre en 1951, le PCL s'est battu, d'abord manu militari puis ensuite à la Diète royale, contre le colonialisme et le néo-colonialisme, tous deux prônés par le FIC et l'UCR. D'abord politiquement seul, le PCL s'est vu rejoint en 1971 par le Partito Socialisto Lucaniano [Parti Socialiste Lucanien] (PSL) qui a rapidement attiré beaucoup d'électeurs du PCL, car ce dernier perdait de la vitesse et s'enfonçait dans le cercle sinueux qui le tourmente encore de nos jours. Après la chute du PSL, qui s'effondre après diverses affaires politiques impliquant l'ingérence de la part de nations étrangères, le PCL semble revivre un temps avant de de nouveau se faire voler des électeurs par la jeune Nouvelle Ligue Démocrate (NLD), fondée en 1992, qui prend la suite spirituelle du PSL. S'en suit une longue descente aux enfers pour le PCL, qui perd petit à petit ses derniers politiciens célèbres, la plupart nés au début du XXème siècle, qui meurent un à un sans laisser d'héritiers spirituels derrière. Le Parti Communiste Lucanien compte cependant sur l'aide de la nouvelle Internationale Communiste, récemment relancée par le Bykova, pour reprendre son activité politique grâce aux soutiens extérieurs.[/justify]
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/bb/Bordiga.gif/220px-Bordiga.gif[/img]
Ernesto Tovetti, célèbre communiste italique.[/center]
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/34/4/1503611856-pcl.png[/img][/center]
[justify]Fondé en 1921 par Ernesto Tovetti, le Partito Communisto di Lucania [Parti Communiste Lucanien] (PCL) est un parti d'extrême-gauche à tendance marxiste-léniniste et est un parti politique lucanien en voie de désertion, qui ne compte plus en 2033 que 8 députés à la Diète royale. Basé autour de l'Internationale Communiste et très largement financée par cette dernière, l'effondrement de cette organisation dans les années 90 a entraîné la chute vertigineuse du parti qui est passé de parti de premier rang, se battant en duel avec l'Union Conservatrice et Royaliste (UCR), à parti de second rang, aux côtés du jeune Parti Ecologiste Centre-Gauche (PECG). Le PCL a longtemps eu un rôle influant dans la politique lucanienne notamment lors des émeutes de 1956 qui ont opposé les royalistes aux communistes, qui ont déployé des moyens draconiens à l'époque pour tenter de gagner la guerre civile. S'appuyant sur le sentiment d'instabilité et d'abandon gouvernemental dans la classe ouvrière, le PCL a longtemps eu de lourdes relations avec certaines mafias, s'appuyant sur ces dernières pour obtenir les fonds nécessaires pour concurrencer les autres partis, notamment la coalition de l'aile droite, composée du Front Irrédentiste-Colonial et de l'UCR. Depuis l'indépendance lucanienne suite à la fin de la Grande Guerre en 1951, le PCL s'est battu, d'abord manu militari puis ensuite à la Diète royale, contre le colonialisme et le néo-colonialisme, tous deux prônés par le FIC et l'UCR. D'abord politiquement seul, le PCL s'est vu rejoint en 1971 par le Partito Socialisto Lucaniano [Parti Socialiste Lucanien] (PSL) qui a rapidement attiré beaucoup d'électeurs du PCL, car ce dernier perdait de la vitesse et s'enfonçait dans le cercle sinueux qui le tourmente encore de nos jours. Après la chute du PSL, qui s'effondre après diverses affaires politiques impliquant l'ingérence de la part de nations étrangères, le PCL semble revivre un temps avant de de nouveau se faire voler des électeurs par la jeune Nouvelle Ligue Démocrate (NLD), fondée en 1992, qui prend la suite spirituelle du PSL. S'en suit une longue descente aux enfers pour le PCL, qui perd petit à petit ses derniers politiciens célèbres, la plupart nés au début du XXème siècle, qui meurent un à un sans laisser d'héritiers spirituels derrière. Le Parti Communiste Lucanien compte cependant sur l'aide de la nouvelle Internationale Communiste, récemment relancée par le Bykova, pour reprendre son activité politique grâce aux soutiens extérieurs.[/justify]
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/bb/Bordiga.gif/220px-Bordiga.gif[/img]
Ernesto Tovetti, célèbre communiste italique.[/center]
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[center]La Società Spazio di Lucania (SSL)
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/37/5/1505507955-ssl.png[/img]
Le logo de la Società Spazio di Lucania (SSL).[/center]
[justify]Fondée en 1958 par le roi lucanien Maurizzio II di Vitelsburgo, la Società Spazio di Lucania [Société Spatiale Lucanienne] (SSL) est la société nationale lucanienne chargée de la supervision des activités spatiales du Royaume des Deux-Lucagnes. Organe historique du Royaume, elle a contribué au lancement de l'intégralité du parc satellitaire lucanien et son plus illustre président, Ottavio Leva, a été l'instigateur de la construction de la base spatiale lucanienne d'Aloaccini, en plein désert triplotanien.
L'importance de la SSL est cependant en récession face aux secteurs économique et militaire qui deviennent de plus en plus importants en Lucagne, face à l'ouverture diplomatique qui a su sortir le pays de l'isolation et de son introversion qui lui avait valu de dépenser plus que de raison sur les projets pharaoniques, pour l'époque, de la SSL (notamment la construction d'une piste de lancement en 1963 à Aloaccini).
L'utilité d'une telle institution dans une Lucagne en perpétuel mouvement, qui ne peut rester fixée sur un projet décennal tel que l'épopée spatiale, devient un problème récurrent. La fin des derniers lancements lucaniens remontant à 2001, lorsque le premier vol habité lucanien a explosé à cent mètres au-dessus du sol, expliquant sans aucun doute la fin des activités spatiales lucaniennes autres que le maintien des infrastructures (satellites notamment) déjà en place.[/justify]
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/37/5/1505507955-ssl.png[/img]
Le logo de la Società Spazio di Lucania (SSL).[/center]
[justify]Fondée en 1958 par le roi lucanien Maurizzio II di Vitelsburgo, la Società Spazio di Lucania [Société Spatiale Lucanienne] (SSL) est la société nationale lucanienne chargée de la supervision des activités spatiales du Royaume des Deux-Lucagnes. Organe historique du Royaume, elle a contribué au lancement de l'intégralité du parc satellitaire lucanien et son plus illustre président, Ottavio Leva, a été l'instigateur de la construction de la base spatiale lucanienne d'Aloaccini, en plein désert triplotanien.
L'importance de la SSL est cependant en récession face aux secteurs économique et militaire qui deviennent de plus en plus importants en Lucagne, face à l'ouverture diplomatique qui a su sortir le pays de l'isolation et de son introversion qui lui avait valu de dépenser plus que de raison sur les projets pharaoniques, pour l'époque, de la SSL (notamment la construction d'une piste de lancement en 1963 à Aloaccini).
L'utilité d'une telle institution dans une Lucagne en perpétuel mouvement, qui ne peut rester fixée sur un projet décennal tel que l'épopée spatiale, devient un problème récurrent. La fin des derniers lancements lucaniens remontant à 2001, lorsque le premier vol habité lucanien a explosé à cent mètres au-dessus du sol, expliquant sans aucun doute la fin des activités spatiales lucaniennes autres que le maintien des infrastructures (satellites notamment) déjà en place.[/justify]
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[center]LANGUE | La Lucagne dans les autres langages[/center]
Voici une liste succincte et sujette à de potentielles modifications des noms de la Lucagne dans différentes langues.
Voici une liste succincte et sujette à de potentielles modifications des noms de la Lucagne dans différentes langues.
- Briton (anglais) : Lucania
- Italique (italien) : Lucania
- Hellénique (grec) : Λευκανία, Leukania
- Latin : Lucania
- Catalan : Lucània
- Germain (allemand) : Lukanien
- Euskal (basque) : Lukania
- Russe : Лукания, Lukanija
- Arabique (arabe) : لوكانيا, Lukaniya
- Turc : Lucania
- Soveroviet (polonais) : Lukania
- Cizilien (sicilien) : Lucania
- Palepolitain (napolitain) : Lucania
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[center]ARMÉE | Le salut militaire lucanien
[img]https://i2.wp.com/www.colombialegalcorp.com/wp-content/uploads/2015/09/demanda-fuero-militar-colombia-legal-corporation.jpg?fit=850%2C425&resize=350%2C200[/img]
Le salut militaire réglementaire.[/center]
[justify]Le salut militaire est devenu, à travers le monde et au fil des siècles, une tradition obligatoire, signe du devoir, de l'obéissance mais aussi de la fraternité. Dans le monde occidental, ce dernier s'est répandu lors de la professionnalisation des armées à la fin du Moyen-Âge, ce qui a introduit une notion de discipline dans les rangs des armées qui devaient devenir de plus en plus efficaces.
À la Renaissance, la noblesse militaire, que l'on retrouvait le plus souvent dans les unités de cavalerie ou dans les grades supérieurs (lieutenants), fit du salut militaire un salut de courtoisie qui ne devint alors plus seulement un salut au premier degré, mais aussi un salut de deuxième degré, signifiant la fraternité et l'aspect solennel, sans avoir tout le temps à souligner l'obéissance et le devoir. Les deux utilisations du signe se font encore bien que la première se cantonne aux relations internes à l'armée.
En Lucagne, le salut militaire est spécifique à la nation lucanienne : en effet, contrairement au reste du monde, on touche le couvre-chef avec trois doigts et non quatre, le petit doigt étant replié. Le premier doigt, l'index, incarne le Père, le second (le majeur) incarne le Fils, et le troisième (l'annulaire) incarne le Saint-Esprit. Le tout symbolise la chrétienté et l'appartenance du soldat à la foi.
Lorsque le supérieur (lieutenant, caporal, général, etc) crie le garde-à-vous, tous les soldats se fendent du salut militaire en vigueur. Ceux portant un couvre-chef (allant de la simple toque au béret) touchent ce dernier avec trois doigts tandis que ceux n'ayant pas de chapeaux claquent leur main le long de leur jambe, avec là aussi trois doigts tendus et l'auriculaire (le petit doigt) replié.
La plupart du temps, le salut militaire salue le grade et non la personne portant ce grade, mais il peut parfois être effectué à destination d'une personne de très haute valeur ayant exercé dans l'armée par le passé. Chez les militaires marins de la Marina Militare, le salut militaire s'effectue « paume cachée », c'est à dire avec la main à l'horizontale, et toujours trois doigts tendus et joints.
A l'origine, le salut militaire naval à l'horizontale avait pour but de cacher le calfat ou la poix que les marins devaient appliquer sur le navire et qui restait collé aux mains, mais la tradition a survécu à la disparition de ces produits. En ce qui concerne les trois doigts tendus et joints, on tend à oublier de plier le petit doigt (auriculaire) car ce dernier est difficile à contrôler.[/justify]
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/52/Female_officer_saluting.jpg/220px-Female_officer_saluting.jpg[/img]
Salut militaire naval avec la « paume cachée ».[/center]
[img]https://i2.wp.com/www.colombialegalcorp.com/wp-content/uploads/2015/09/demanda-fuero-militar-colombia-legal-corporation.jpg?fit=850%2C425&resize=350%2C200[/img]
Le salut militaire réglementaire.[/center]
[justify]Le salut militaire est devenu, à travers le monde et au fil des siècles, une tradition obligatoire, signe du devoir, de l'obéissance mais aussi de la fraternité. Dans le monde occidental, ce dernier s'est répandu lors de la professionnalisation des armées à la fin du Moyen-Âge, ce qui a introduit une notion de discipline dans les rangs des armées qui devaient devenir de plus en plus efficaces.
À la Renaissance, la noblesse militaire, que l'on retrouvait le plus souvent dans les unités de cavalerie ou dans les grades supérieurs (lieutenants), fit du salut militaire un salut de courtoisie qui ne devint alors plus seulement un salut au premier degré, mais aussi un salut de deuxième degré, signifiant la fraternité et l'aspect solennel, sans avoir tout le temps à souligner l'obéissance et le devoir. Les deux utilisations du signe se font encore bien que la première se cantonne aux relations internes à l'armée.
En Lucagne, le salut militaire est spécifique à la nation lucanienne : en effet, contrairement au reste du monde, on touche le couvre-chef avec trois doigts et non quatre, le petit doigt étant replié. Le premier doigt, l'index, incarne le Père, le second (le majeur) incarne le Fils, et le troisième (l'annulaire) incarne le Saint-Esprit. Le tout symbolise la chrétienté et l'appartenance du soldat à la foi.
Lorsque le supérieur (lieutenant, caporal, général, etc) crie le garde-à-vous, tous les soldats se fendent du salut militaire en vigueur. Ceux portant un couvre-chef (allant de la simple toque au béret) touchent ce dernier avec trois doigts tandis que ceux n'ayant pas de chapeaux claquent leur main le long de leur jambe, avec là aussi trois doigts tendus et l'auriculaire (le petit doigt) replié.
La plupart du temps, le salut militaire salue le grade et non la personne portant ce grade, mais il peut parfois être effectué à destination d'une personne de très haute valeur ayant exercé dans l'armée par le passé. Chez les militaires marins de la Marina Militare, le salut militaire s'effectue « paume cachée », c'est à dire avec la main à l'horizontale, et toujours trois doigts tendus et joints.
A l'origine, le salut militaire naval à l'horizontale avait pour but de cacher le calfat ou la poix que les marins devaient appliquer sur le navire et qui restait collé aux mains, mais la tradition a survécu à la disparition de ces produits. En ce qui concerne les trois doigts tendus et joints, on tend à oublier de plier le petit doigt (auriculaire) car ce dernier est difficile à contrôler.[/justify]
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/52/Female_officer_saluting.jpg/220px-Female_officer_saluting.jpg[/img]
Salut militaire naval avec la « paume cachée ».[/center]