[center]Saint Royaume de Ciliria[/center]
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/08/13/170813052222720836.png[/img][/center]
[center]Sommaire :
I] Informations Générales
II] Histoire
III] Géographie et Cartes[/center]
Encyclopédie du Royaume de Ciliria
-
Gallius
[center]Informations générales[/center]
Nom officiel : Saint Royaume de Ciliria
Régime : Monarchie absolue
Roi : Baudouin XIV
Langue officielle : Cilirien
Langues reconnues : Grec, Arménien, Turc, Arabe.
Gentilé : Cilirien, Cilirienne.
Monnaie : Ecu (€)
Démographie :
Population totale : 42 000 000 (census de 2033)
Plus grandes villes :
-Antios (~5 millions d'habitants)
-Ascalum(~4 millions d'habitants)
-Tyre (~1 millions d'habitants)
-Tarse (~1 millions d'habitants)
Répartition ethnique :
Ciliriens (Romans) : 75% (31 500 000)
Turcs : 12 % (5 040 000)
Arabes : 6 % (2 520 000)
Arméniens | Vahagnastanais : 4 % (1 680 000)
Grecs | Thraciens : 3 % (1 260 000)
Nom officiel : Saint Royaume de Ciliria
Régime : Monarchie absolue
Roi : Baudouin XIV
Langue officielle : Cilirien
Langues reconnues : Grec, Arménien, Turc, Arabe.
Gentilé : Cilirien, Cilirienne.
Monnaie : Ecu (€)
Démographie :
Population totale : 42 000 000 (census de 2033)
Plus grandes villes :
-Antios (~5 millions d'habitants)
-Ascalum(~4 millions d'habitants)
-Tyre (~1 millions d'habitants)
-Tarse (~1 millions d'habitants)
Répartition ethnique :
Ciliriens (Romans) : 75% (31 500 000)
Turcs : 12 % (5 040 000)
Arabes : 6 % (2 520 000)
Arméniens | Vahagnastanais : 4 % (1 680 000)
Grecs | Thraciens : 3 % (1 260 000)
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Gallius
[center]Histoire[/center]
1. Création
La Ciliria moderne doit son existence à de nombreux facteurs, mais celui qui est le plus important est sans nul doute l'avancée des armées musulmanes en terre chrétienne orientale.
Si les invasions arabes avaient été contenues par l'Empire de Thracie et l'antique royaume d'Ani avec difficulté, une nouvelle menace était apparue à l'achèvement du premier millénaire.
Les Turcs, cavaliers nomades tribaux récemment convertis à l'Islam, déferlent sur les terres chrétiennes moyen-orientales qui avaient été récemment reconquises des mains des arabes par l'alliance Thraco-Arménienne.
L'année 1111 voit la grande armée coalisée chrétienne défaite par les cavaliers des steppes lors d'une embuscade.
Ainsi, les reconquêtes héroïques qui avaient mis des siècles des 2 puissances chrétiennes de la région sont, en quelques dizaines d'années, reprises. Les hordes Turques prennent même des territoires que les arabes n'avaient jamais foulés, en s'approchant dangereusement de la Dytolie et fragilisant de plus en plus le bastion oriental de la chrétienté qu'est l'Empire de Thracie.
L'Empereur Thracien, craignant de perdre trop de territoires avant la reconstitution d'une solide armée impériale, décide d'appeler à l'aide la plus haute autorité catholique : le pape.
Celui-ci y voit une excellente opportunité. Durant cette période, les multiples royaumes féodaux et seigneuries en tout genre passaient leur temps à se faire la guerre. Le pape et l'empereur de Thracie savaient tout deux que les royaume de Dytolie constituaient un formidable réservoir de guerriers expérimentés, d'autant plus qu'ils prennaient leur religion très au sérieux.
Les autorités du Saint-Siège s'accordèrent quant à la marche à suivre et annoncèrent un concile à Rome en y invitant la plupart des grands seigneurs et rois de Dytolie.
Le pape y tint un discours décrit comme ensorcelant par ses contemporains, concluant par les fameux mots "Deus Vult" (Dieu le veut), qui furent aussitôt repris par ses auditeurs et se répandirent à travers la Dytolie comme une trainée de poudre.
Les seigneurs qui passaient leur temps à se faire la guerre étaient dorénavant unis par une cause commune, ils préparèrent ainsi leurs troupes. Les armées partirent les unes après les autres et s'unirent près de la frontière entre la Dytolie et l'empire de Thracie. L'écrasante majorité des croisés étaient des locuteurs des Latins bâtards qui devenaient petit à petit les langues romanes. Les 2 branches de dialectes les plus fréquentes étaient le Français et l'Italien.
Les armées que l'on dénommait maintenant croisées se massèrent à la frontière des Thraciens et la contre offensive chrétienne débuta contre les Turcs.
Les 2 ennemis furent surpris du style et de la capacité de combat de l'autre, utilisant par ailleurs des tactiques complètement différentes.
Les première victoires chrétiennes vinrent cependant, et de nombreux territoires Thraces furent rendus.
Cependant les nobles croisés décidèrent en accord avec le pape et l'empire (toujours fragilisé) de sécuriser les côtes en établissant un Etat Roman qui pourrait ainsi laisser l'Empire se renforcer et assister les puissances chrétiennes dans la région comme le Vahagnastan.
L'embryon de la Ciliria était né.
2.Consolidation et expansion
Il fut décidé que ce nouvel Etat Roman se nommerait Ciliria d'après l'antique province de l'actuel Empire Thrace. Si les frontières avaient été taillées, il y avait tellement à faire pour assurer la survie de ce nouveau bastion de la chrétienté. A commencer par la nomination d'une dynastie royale. Les nobles (souvent des 4ème, 5ème fils avec peu de chance de succession ou des bâtards) qui s'étaient taillés des fiefs se réunirent afin de nommer leur roi. Un jeune noble membre d'une famille relativement mineure d'Occilée fut sélectionné, car il ne possédait que peu de terres Marquésiennes et les nobles féodaux de Ciliria pensaient pouvoir faire plus ou moins à leur guise pour l'éternité. L'Histoire leur donnera tord.
La dynastie des Anjounais fut donc mise en place, le premier roi de Ciliria, Baudouin Ier, fut couronné dans la grande cathédrale de la cité antique d'Antios, devenue capitale du royaume pour sa forte population chrétienne locale à l'intérieur de la ville et arménienne à l'extérieur.
La population chrétienne locale était encore très importante globalement. La doctrine choisie par le Roi et ses plus proches conseillers fut donc de faire alliance entre les nouvelles autorités et les chrétiens locaux très nombreux notamment sur la côte.
Le pape prit quand même conscience que cette différence culturelle poserait tôt ou tard un problème. Aussi il utilisa son influence dans un autre concile : chaque seigneur ou paysan Dytolien qui irait en Ciliria pour défendre passivement le Christ par sa simple présence se verrait également lavé de tout péché : il s'agit de la "croisade perpétuelle".
Cette directive était surtout dirigée vers les paysans afin qu'ils servent de colons. Toutefois de nombreux petits seigneurs et leurs suites déménagèrent progressivement au nouveau royaume. Les colons avaient l'assurance d'obtenir des terres cultivables par la confiscation progressive des terres de l'élite terrienne arabe.
Même avec cette disposition le Royaume restait quand même difficile à défendre de par sa position géograhique.
Ainsi le Roi fit comprendre au Pape que s'il voulait que le Royaume survive sur le long terme, il lui fallait des frontières solides.
Si des montagnes étaient présentes au nord, les vallées côtières étaient une vraie passoire.
Les environs du Royaume et même les villages frontaliers étaient fréquemment pillées par des bandes Turques indépendantes, certaines même encore païennes.
Certaines furent approchés par le Roi. L'accord était simple : pillez les terres et caravanes des emirats environnant au lieu des nôtres et recevez en plus de la part du Pape de quoi arrondir vos fins de mois.
Certaines de ces bandes Turques acceptèrent, ainsi les frontières furent renforcées face au pillage.
[Suite en rédaction]
1. Création
La Ciliria moderne doit son existence à de nombreux facteurs, mais celui qui est le plus important est sans nul doute l'avancée des armées musulmanes en terre chrétienne orientale.
Si les invasions arabes avaient été contenues par l'Empire de Thracie et l'antique royaume d'Ani avec difficulté, une nouvelle menace était apparue à l'achèvement du premier millénaire.
Les Turcs, cavaliers nomades tribaux récemment convertis à l'Islam, déferlent sur les terres chrétiennes moyen-orientales qui avaient été récemment reconquises des mains des arabes par l'alliance Thraco-Arménienne.
L'année 1111 voit la grande armée coalisée chrétienne défaite par les cavaliers des steppes lors d'une embuscade.
Ainsi, les reconquêtes héroïques qui avaient mis des siècles des 2 puissances chrétiennes de la région sont, en quelques dizaines d'années, reprises. Les hordes Turques prennent même des territoires que les arabes n'avaient jamais foulés, en s'approchant dangereusement de la Dytolie et fragilisant de plus en plus le bastion oriental de la chrétienté qu'est l'Empire de Thracie.
L'Empereur Thracien, craignant de perdre trop de territoires avant la reconstitution d'une solide armée impériale, décide d'appeler à l'aide la plus haute autorité catholique : le pape.
Celui-ci y voit une excellente opportunité. Durant cette période, les multiples royaumes féodaux et seigneuries en tout genre passaient leur temps à se faire la guerre. Le pape et l'empereur de Thracie savaient tout deux que les royaume de Dytolie constituaient un formidable réservoir de guerriers expérimentés, d'autant plus qu'ils prennaient leur religion très au sérieux.
Les autorités du Saint-Siège s'accordèrent quant à la marche à suivre et annoncèrent un concile à Rome en y invitant la plupart des grands seigneurs et rois de Dytolie.
Le pape y tint un discours décrit comme ensorcelant par ses contemporains, concluant par les fameux mots "Deus Vult" (Dieu le veut), qui furent aussitôt repris par ses auditeurs et se répandirent à travers la Dytolie comme une trainée de poudre.
Les seigneurs qui passaient leur temps à se faire la guerre étaient dorénavant unis par une cause commune, ils préparèrent ainsi leurs troupes. Les armées partirent les unes après les autres et s'unirent près de la frontière entre la Dytolie et l'empire de Thracie. L'écrasante majorité des croisés étaient des locuteurs des Latins bâtards qui devenaient petit à petit les langues romanes. Les 2 branches de dialectes les plus fréquentes étaient le Français et l'Italien.
Les armées que l'on dénommait maintenant croisées se massèrent à la frontière des Thraciens et la contre offensive chrétienne débuta contre les Turcs.
Les 2 ennemis furent surpris du style et de la capacité de combat de l'autre, utilisant par ailleurs des tactiques complètement différentes.
Les première victoires chrétiennes vinrent cependant, et de nombreux territoires Thraces furent rendus.
Cependant les nobles croisés décidèrent en accord avec le pape et l'empire (toujours fragilisé) de sécuriser les côtes en établissant un Etat Roman qui pourrait ainsi laisser l'Empire se renforcer et assister les puissances chrétiennes dans la région comme le Vahagnastan.
L'embryon de la Ciliria était né.
2.Consolidation et expansion
Il fut décidé que ce nouvel Etat Roman se nommerait Ciliria d'après l'antique province de l'actuel Empire Thrace. Si les frontières avaient été taillées, il y avait tellement à faire pour assurer la survie de ce nouveau bastion de la chrétienté. A commencer par la nomination d'une dynastie royale. Les nobles (souvent des 4ème, 5ème fils avec peu de chance de succession ou des bâtards) qui s'étaient taillés des fiefs se réunirent afin de nommer leur roi. Un jeune noble membre d'une famille relativement mineure d'Occilée fut sélectionné, car il ne possédait que peu de terres Marquésiennes et les nobles féodaux de Ciliria pensaient pouvoir faire plus ou moins à leur guise pour l'éternité. L'Histoire leur donnera tord.
La dynastie des Anjounais fut donc mise en place, le premier roi de Ciliria, Baudouin Ier, fut couronné dans la grande cathédrale de la cité antique d'Antios, devenue capitale du royaume pour sa forte population chrétienne locale à l'intérieur de la ville et arménienne à l'extérieur.
La population chrétienne locale était encore très importante globalement. La doctrine choisie par le Roi et ses plus proches conseillers fut donc de faire alliance entre les nouvelles autorités et les chrétiens locaux très nombreux notamment sur la côte.
Le pape prit quand même conscience que cette différence culturelle poserait tôt ou tard un problème. Aussi il utilisa son influence dans un autre concile : chaque seigneur ou paysan Dytolien qui irait en Ciliria pour défendre passivement le Christ par sa simple présence se verrait également lavé de tout péché : il s'agit de la "croisade perpétuelle".
Cette directive était surtout dirigée vers les paysans afin qu'ils servent de colons. Toutefois de nombreux petits seigneurs et leurs suites déménagèrent progressivement au nouveau royaume. Les colons avaient l'assurance d'obtenir des terres cultivables par la confiscation progressive des terres de l'élite terrienne arabe.
Même avec cette disposition le Royaume restait quand même difficile à défendre de par sa position géograhique.
Ainsi le Roi fit comprendre au Pape que s'il voulait que le Royaume survive sur le long terme, il lui fallait des frontières solides.
Si des montagnes étaient présentes au nord, les vallées côtières étaient une vraie passoire.
Les environs du Royaume et même les villages frontaliers étaient fréquemment pillées par des bandes Turques indépendantes, certaines même encore païennes.
Certaines furent approchés par le Roi. L'accord était simple : pillez les terres et caravanes des emirats environnant au lieu des nôtres et recevez en plus de la part du Pape de quoi arrondir vos fins de mois.
Certaines de ces bandes Turques acceptèrent, ainsi les frontières furent renforcées face au pillage.
[Suite en rédaction]
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Gallius
[center]Géographie et Cartes[/center]
Carte des villes majeures, des principaux axes routiers et de la ligne TGV nord-sud :
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/33/5/1503089467-bloggif-59975309a1fb5.png[/img]
Carte de la répartition des majorités ethnico-linguistiques :
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/33/5/1503089627-bloggif-599753bf2f517.png[/img]
Jaune : Ciliriens
Bleu : Grecs | Thraciens
Violet : Arméniens | Vahagnastanais
Orange : Turcs
Vert : Arabes
Carte des villes majeures, des principaux axes routiers et de la ligne TGV nord-sud :
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/33/5/1503089467-bloggif-59975309a1fb5.png[/img]
Carte de la répartition des majorités ethnico-linguistiques :
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/33/5/1503089627-bloggif-599753bf2f517.png[/img]
Jaune : Ciliriens
Bleu : Grecs | Thraciens
Violet : Arméniens | Vahagnastanais
Orange : Turcs
Vert : Arabes