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Amaski

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[center]Coupe des Nations de Football

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[quote="La Waarheid"]

C'est le 12 février qu'a débuté la Coupe des Nations de Football (CNF) en Aminavie dans les cités de Aït Tinifer et Sidi Benna. Évènement accueillant des nombreuses nations autour d'une compétition amicale, c'est la première fois que le Vryheid a pu y participer. Notre nation s'est distinguée en affrontant honorablement l'équipe de Sengaï, inaugurant ainsi l'entrée de notre contrée sur la scène sportive internationale.

Le Vryheid est une nation très jeune. Alors que la plus part des contrées peuvent se targuer d'avoir plusieurs siècles sur leurs compteurs, la République vrye n'a même pas encore fêté ses vingt ans d'existence. Si notre état était un humain, nous n'aurions même pas encore le droit de boire de l'alcool dans la plus part des pays du monde. Le fait donc que le Vryheid participe à sa première compétition internationale, restera très certainement dans les mémoires comme un épisode majeur de notre histoire nationale.

Des voix s'étaient levées ces derniers mois pour s'interroger si l'Aminavie était à la hauteur pour organiser la Coupe des Nations de Football. Celle-ci a su prouver que ses détracteurs avaient tort de douter d'elle car la Coupe des Nations a débuté non seulement à temps, mais également dans des conditions qu'on pourrait qualifier d'optimales. Alors que la mémoire de la Grande Dépression et du collapse de la communauté internationale reste dans la mémoire collective, le fait de rassembler plusieurs nations autour d'une compétition amicale est une réussite en soi.

Le 15 février, notre équipe nationale, les Lions noirs, a su faire face à l'équipe de Sengaï dans le Stade de la Libération. Le match a été jugé par plusieurs observateurs internationaux comme « équilibré, mais spectaculaire ». L’affrontement s’est terminé par une égalité de deux buts pour le Séngaï et deux buts pour notre nation. C'est durant les dernières minutes que notre équipe nationale, après avoir dû céder du terrain face au Sengaï, arrive à égaliser à travers d'un coup franc splendide et permettant au Vryheid de finaliser sur une égalité. Même si l'équipe nationale n'a pas pu remporter la victoire face à une équipe du Sengaï engagée et motivée, ce premier match restera certainement dans les annales.

Le prochain match aura lieu entre l'Aminavie et le Vryheid le 21 février. Le coach des Lions noirs a fait savoir que toute l'équipe se réjouissait de la perspective de pouvoir compéter avec l'équipe aminave dont le pays accueille la compétition. Il a également fait savoir sa fierté du résultat du premier match.

« Nous sommes très contents d'avoir pu offrir un spectacle faisant honneur à notre nation et surtout nous permettant de tenir tête au Sengaï. Il ne faut pas se leurrer, notre équipe n'a à peine quelques mois d'existence et donc nous savons que nous affrontons des géants du football. Toutefois, nous sommes confiants à pouvoir remporter la victoire si nous restons soudés et mettons nos forces à profit pendant le prochain affrontement.

Le match avec l'Aminavie devrait être particulièrement intéressant. Nous ferons de notre mieux et davantage pour défendre les couleurs de notre drapeau et ainsi montrer au monde que le Vryheid n'est non seulement une nation qui existe, mais également qui veut faire complètement partie de toutes les sphères de la communauté internationale. Et qui sait, peut-être que dans une à deux décennies, nous pourrions abriter nous-même une compétition sportive ? »

Le Gouvernement, usuellement discret sur les questions culturelles, a également fait savoir à travers son porte-parole d'être très fier de l'équipe nationale et d'espérer qu'elle saura remporter des victoires faisant la gloire du Vryheid. Des rumeurs courent aussi que le Président de la République envisagerait de se déplacer pour le prochain match en Aminavie, même si aucune confirmation n'a été offerte par le porte-parole de l'Exécutif jusqu’à maintenant.

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[center]Algarbe du Sud et Vryheid : l'accord de tous les désaccords

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[quote="La Waarheid"]

La nouvelle aura fait l'effet d'une bombe. C'est à travers la presse locale alekane qu'on a appris que l'Algarbe du Sud et le Vryheid ont engagé des négociations pour établir un accord devant permettre de mettre un terme à deux décennies de méfiance et d'affrontement silencieux. L'extrême-droite alekane n'a pas hésité à monter aux barricades pendant que la droite nationaliste vrye peine à se faire entendre de l'autre côté du Détroit.

Après l'annonce qu'un accord entre les autorités alekanes et vrye avait pu être négocié, l'extrême-droite raciste alekane a immédiatement conspué le traité et a lancé une motion de censure à l'encontre de la Première Ministre. Après plusieurs heures de séance, et même des fausses annonces de résultat, le verdict est tombé : la motion est refusée, ouvrant au Gouvernement alekan la voie pour signer l'accord. Entre temps et au Vryheid, le Comité des Affaires étrangères de la Maison des Affranchis a été interrogé au Parlement. Celui-ci a confirmé qu'un accord avait été négocié et que le Comité était entra de l'analyser avant de donner son avis à l'assemblée. Alors que tout le monde s'attendait à voir la droite nationaliste vrye bondir, celle-ci est restée relativement silencieuse pendant la séance de questionnement. Beaucoup pensent que le fait que l'extrême-droite alekane ait déclaré la guerre à l'accord rend tout obstruction de principe à l'accord difficile à défendre de l'autre côté du Détroit.

La négociation d'accords entre pays n'est pas une chose inhabituelle. Ce qui rend ce traité très particulier est le fait que l'Algarbe du Sud n'a jamais reconnu l'indépendance du Vryheid et que donc, via cet accord, on pourrait conclure un long chapitre géopolitique difficile en des nombreux aspects. Le traité est à priori favorable au Vryheid, car par la reconnaissance de l'Algarbe du Sud, l'existence nationale vrye devrait être désormais une chose acquise. Cela peut bien évidemment qu'irriter l'extrême-droite alekane dirigée par Markos Akinzon qui rêve encore de mettre la main sur les richesses hydrocarbures des iles vrye. Toutefois, l'échec de la motion sonne non seulement le glas des vieux rêves d'Akinzon, mais aussi lui fait barrage dans son projet d’arriver au poste de Premier Ministre de l'Algarbe du Sud. Une perspective qui aurait provoqué une rupture immédiate entre le Vryheid et l'Algarbe, mettant de facto les deux pays sur la route de la confrontation. Il est probable que l'Union pan-océanique n'aurait pas survécu à une telle élection et quele Vryheid aurait dû réfléchir à s'éloigner définitivement d'un empire britonnique incapable de maintenir la paix dans la région. Cela au profit d'autres puissances dytoliennes.

Maintenant que la route vers un accord semble être dégagée, que reste-t-il à accomplir? Du côté alena, rien n’empêche désormais la Première Ministre d'apposer sa signature. Du côté de l'Exécutif vrye, la situation est un peu plus complexe. Le Comité des Affaires étrangères de la Maison des Affranchis va continuer à étudier l'accord et ensuite donner à l'assemblée une recommandation de vote. Cela fait, le Parlement votera sur l'accord et en cas de vote positif, permettra au Président de signer l'accord au nom de la République de Vryheid.

En termes de risques d’échec à la Maison des Affranchis, un fin connaisseur des couloirs de la Maison des Affranchis juge que :

« Jusqu'à très peu, l'Accord n'aurait pas pu jouir d'un consensus large parmi les représentants comme ce fut le cas avec d'autres traités. Même, on pouvait se poser la question si la chambre allait l'approuver en fin de compte. Toutefois, la tollé engendré en Algarbe du Sud et surtout les efforts de l'extrême-droite alekane ont permis de transformer l'Accord en un traité contre Markos Akinzon, ce qui dissuade la droite parlementaire de voter contre l’accord. On risque donc d'avoir une très grande abstention. Toutefois, si le Comité des Affaires étrangères donne une consigne de vote favorable, l'accord devrait passer avec une marge plus ou moins importante. Après, rien n'est écrit d'avance. Le système parlementaire peut en tout instant se retourner contre un projet ayant à la base un large soutien. Il suffit d'un nouvel incident en Aleka pour changer la donne en faveur ou en défaveur du projet. »

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[center]Panique boursière à Vry Haven

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[quote="La Waarheid"]

C'est depuis le Montalvo qu’est parti une micro-crise financière qui a fini par engendrer la panique sur la plus part des places boursières du monde, parmi lesquelles aussi la bourse de Vry Haven. Celle-ci a dû être fermée pendant plusieurs jours afin d'éviter que l'onde de choc dévaste la cotation des entreprises vryes présentes à la bourse. C'est aujourd'hui que la Bourse a rouverte ses portes et permis une reprise de l'activité.

Il y a quelques jours, un blackout engendré par une attaque informatique a eu pour effet d'exposer plusieurs banques de la Ligue de Montalvo à une série d'attaques informatiques qui ont eu pour conséquence de créer la panique sur les bourses locales. En raison de l'interconnexion des différents secteurs financiers du monde, l'onde de choc a fini par frapper toutes les principales bourses de Dytolie, parmi lesquelles aussi la Bourse de Lanfair. C'est à partir de la panique à Lanfair que la Bourse de Vry Haven a été frappée à son tour.

La plus part des entreprises cotées à la Bourse ont vu leurs actions perdre entre 5 à 15% de leur valeur au fil de la première journée de crise. C'est alors qu'ont éclaté des bagarres dans la bourse entre plusieurs courtiers paniqués. La police communale a dû intervenir plusieurs fois pour rétablir l'ordre dans l'institution. C'est une heure avant la clôture officielle de la Bourse que le Conseil de la Bourse a finalement décidé de fermer l'institution pour une durée indéterminée. C'est uniquement plusieurs jours plus tard que le Conseil a validé la réouverture afin de permettre une reprise des transactions. Selon les dernières nouvelles, les cours des grandes entreprises ont repris des couleurs et une certaine stabilité semble revenir sur les marchés locaux.

La panique passée, la question s'est rapidement posée sur la sécurité des bourses au 21ème siècle. Des critiques ont émergé en Britonnie, accusant les responsables des bourses de Montalvo de ne pas avoir agi de manière suffisamment rapide aux effets de la crise boursière et surtout à prendre des mesures pour protéger les systèmes informatiques. La réaction a été plus clémente du côté vrye ou le porte-parole du Conseil de la Bourse de Vry Haven a déclaré.

« Nous avons entendu les critiques émises par plusieurs autorités britonnes concernant les évènements survenus en Montalvo. Toutefois, nous pensons que toute attaque informatique est par définition extrêmement difficile à gérer surtout si la reprise des communications internationales date à peine de quelques années. Beaucoup de programmes informatiques n'ont jamais été testés en pratique aux attaques numériques et il faudra donc forcément du temps pour permettre l'émergence de programmes anti-virus plus performants et capables de tenir face aux super-virus informatiques.

Aussi, les effets d'un tel évènement sont extrêmement court-termistes. La plus part des entreprises récupèrent la valeur perdue de leurs actions en quelques jours car c'est une perte liée à des évènements ponctuels et induite par des causes non-structurelles. Une entreprise performante n'aura rien à craindre. Le problème est plus du côté des compagnies qui étaient déjà dans une situation de perte de valeur et donc risquent de perdre encore davantage dans les semaines à venir. Néanmoins, sur long terme, les choses devraient s'arranger d'une manière ou d'une autre. »

Entre temps, le Conseil de la Bourse de Vry Haven a annoncé prendre des mesures pour doter la structure d'une meilleure sécurité informatique afin de prévenir des déconvenues comme celles survenues en Montalvo. Plusieurs grandes banques locales ont aussi communiqué leur volonté de vouloir faire de même afin de sécuriser leurs établissements de toute attaque numérique hostile.

Le Gouvernement de la République n'a pour sa part pas pris position dans l'affaire. Selon le porte-parole de l'Exécutif, ce ne serait pas aux autorités publiques d'intervenir dans les affaires du secteur bancaire. Plusieurs entrepreneurs auraient demandé il y a un jour un plan d'aide aux entreprises ayant perdu de l'argent pendant la fermeture de la bourse, mais les autorités publiques auraient opposés un non ferme.

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[center]Britonnie : Empire gone rogue?

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[quote="La Waarheid"]

La situation en Britonnie semble se stabiliser. Le Gouvernement et les autorités militaires ont engagé le dialogue. Les parlementaires retenus otages ont été libérés dans les heures suivantes. Néanmoins, plus le public apprend sur les détails de l'affaire du coup d'état, dénommé maintenant coup de force, plus l'incident semble révéler l'inquiétante évolution d'un pouvoir britonnique incapable d'assurer le contrôle sur ses forces armées. Est-ce que cela est le début de la fin?

Il est difficile de connaitre la vérité dans l'affaire du coup d'état en Britonnie. Depuis la première heure, les autorités ont tenté de diminuer la gravité des faits en refusant de parler de coup d'état, mais de simple coup de force. On constate même que les journaux sont inondés depuis quelques heures d'informations secondaires, comme des articles sur des questions d'assurances et de dommages à la propriété. A l'heure actuelle, les choses semblent se calmer et se stabiliser. Néanmoins, les inquiétudes sont toujours grandes surtout dans les sphères politiques vryes où on craint que les derniers évènements soient annonciateurs d'un lent délitement de l'Empire britonnique.

Selon des sources officielles britonniques, l'origine de la crise aurait été générée par une décision d'une fraction de civils au Ministère de la Défense. Ce groupe de fonctionnaires aurait décidé de déclencher l'attaque contre la Gezona. Suite à quoi, l'Etat-major britonnique se serait rebellé contre cette action. Si cette version officielle des faits semble sauvegarder la Première Ministre Spencer de toute responsabilité dans la crise, elle génère des doutes sérieux sur la capacité du Gouvernement britonnique à maintenir le contrôle sur ses forces armées.

Si un petit groupe de civils dans un Ministère peut déployer des unités militaires sans devoir consulter le chef du gouvernement ou l'Etat-major, qu'est-ce qui garantit qu'une partie de l'Armée ne puisse pas se retourner en tout instant contre un pays allié? Comment être sûr qu'une troupe de soldats britonniques installés au Vryheid ne commence pas soudainement à attaquer la République de Vryheid car un petit fonctionnaire à Lanfair a pris le Vryheid en grippe?

Un politologue de l'Institut privé d'Hoedaker, installé à Vry Haven, analyse l'affaire du coup d'état/force en Britonnie de la manière suivante :

« Beaucoup doutent sur la version officielle des faits rapportée par le Gouvernement. C'est très improbable qu'un petit groupe de personnes dans un ministère puisse organiser une opération militaire minutieusement organisée et exécutée sans que le chef du gouvernement ait été tenu au courant. Il est fort probable que la Première Ministre Spencer essaye de sauver sa tête et surtout à éviter que la crise avec les généraux s'aggrave davantage.

La vérité est que les faits comme ils sont annoncés par les autorités britonniques sont extrêmement graves, car ils impliquent que le Gouvernement n'a pas le contrôle sur ses forces armées en tout instant. Pour un pays voulant avoir un rôle de premier plan sur la scène internationale, c'est un véritable cataclysme pour son prestige et surtout sa crédibilité. Quelle nation va désormais accepter d'accueillir une base militaire britonnique si des troupes peuvent à chaque instant aller attaquer un pays voisin sans avertissement et sans même que Lanfair soit au courant ?

En tout cas, le gouvernement de Spencer aura beaucoup de peine à récupérer de cet évènement et il n'est pas certain qu'elle ne soit pas forcée de proclamer des élections anticipées. »

A l'heure actuelle, le Gouvernement vrye s'est contenté d'affirmer sa solidarité avec les autorités britonniques et son espoir que la crise soit surmontée avec succès en évitant des futures tensions parmi les différentes branches du pouvoir britonnique. Interrogé sur les implications de la crise pour les relations diplomatiques, le porte-parole de l'Exécutif a affirmé que le Gouvernement allait attendre que les choses se clarifient avant de prendre une position définitive dans les nombreux sujets liés au coup d'état en Britonnie.

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[center]PharmaCorp : première entreprise pharmaceutique du pays

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[quote="La Waarheid"]

La nouvelle n’est pas restée inconnue du grand public longtemps. C’est à Houndstad que deux frères, Jan et Coert Anama, ont officiellement annoncé la création de PharmaCorp. Cette compagnie a pour vocation de développer, de produire et de vendre des médicaments contre les maladies les plus courantes. Un laboratoire et une usine à Houndstad seraient déjà en activité.

Chaque année, des milliers de gens meurent d'infections ou de maladies préventives dans la République de Vryheid. Cela est dû à la grande rareté des médicaments, vaccins et antibiotiques dans le pays ainsi que la cherté des produits pharmaceutiques importés. Grand marché national, mais aussi international, les deux frères Anama n'ont pas hésité de tenter l'aventure en fondant PharmaCorp. Tous les deux ont fait des études en chimie médicale à l'université de Lanfair. Leur action est soutenue par les autorités locales qui y voient l'occasion de non seulement lutter contre le chômage à Houndstad, mais aussi de faire de la ville un futur pôle industriel.

Le maire de la cité a salué la fondation avec les mots suivants :

« C'est toujours un grand plaisir de voir des jeunes se lancer dans l'aventure capitalistique. Notre région a un grand besoin en usines, laboratoires et points de vente. Le chômage est actuellement à 23% et cela pèse non seulement sur notre trésorerie, mais aussi sur les gens. Nous sommes confiants que PharmaCorp pourra créer des centaines d'emplois et aussi stimuler le reste de l'économie locale. Nous ne nous cachons pas d’espérer que l'entreprise créera à terme des milliers de places de travail dans la région. »

Selon Jan Anama, directeur de PharmaCorp, les perspectives économiques sont très bonnes.

« Nous avons pour objectif de lancer très rapidement la production et la vente de produits de base comme des antibiotiques, des vaccins contre les maladies les plus courantes et meurtrières et aussi des produits dérivés comme des désinfectants et des produits antifongiques. La demande est énorme et nous pensons pouvoir proposer des solutions beaucoup moins cher en nous appuyons sur des salaires plus bas que ceux existant dans les usines de l'Occident.

Un simple antibiotique occidental peut coûter des dizaines de dollars ce qui est hors de portée de la plus part des gens de notre pays et de l'Algarbe. Nous pensons obtenir une bonne marge bénéficiaire en rendant les médicaments plus accessibles pour la population. »

Interrogé sur les ambitions internationales de son entreprise, le directeur a répliqué.

« Nous visons clairement aussi le marché mondial. L'Algarbe est un continent hanté par les maladies et infections de tout type. Aussi, des pays comme le Thorval seraient des excellents clients pour permettre d'éradiquer certains fléaux. Il n'est dans l'intérêt d'aucune société de laisser sa population souffrir inutilement. Toutefois, je pense que nous aurons beaucoup à gagner à donner la priorité aux pays de l'Union panécoanique vue que c'est un espace économique et politique dans lequel le Vryheid est complètement intégré. »

La plus part des analystes économiques estiment que c'est trop tôt pour dire si PharmaCorp deviendra une entreprise d'envergure nationale voire même internationale. Toutefois, la majorité sont optimistes sur les chances de la nouvelle entité car jugeant le secteur très prometteur et avec une rentabilité assurée pendant des années voire même des décennies. En plus, la demande pour des produits pharmaceutiques est en hausse depuis dix ans, dû au fait que le monde connaît un accroissement substantiel de son pouvoir. Toutefois, tout dépend si d'autres acteurs entreront sur le marché dans les années à venir ou si le marché restera dominé par des structures oligopolistiques.

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[center]Van Rothshild : quand l'argent n'a pas de couleur de peau

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[quote="Revue économique de Vry Haven"]

Les Van Rothshild sont non seulement la plus riche famille du Vryheid, mais aussi une dynastie très impliquée dans la politique nationale et avec une certaine influence sur la scène internationale. C'est pour cette raison que notre revue désire consacrer quelques mots à un clan ayant très largement contribué à la naissance de notre nation. Débutant comme simples employés de bourse, les van Rothshild ont réussi à bâtir un empire financier. Leur fortune, qui est estimée à 9 milliards de dollars, leur permet de tenir le rang parmi les plus prospères dynasties du monde, dont certaines ont plusieurs siècles de titre et de rang.

Au contraire de ce qu'on pense usuellement, la première fortune du Vryheid n'est pas basée sur l'industrie ou l'agriculture, mais sur les activités bancaires. Cette particularité n'est pas anodine alors que dans beaucoup de pays, les grosses fortunes sont détenues par des nobles qui possèdent des fiefs et des vastes domaines agricoles multiséculaires. La famille Van Rothshild, elle, ne détient comme bien immobiliers que quelques résidences au Vyheid. Leur richesse provient d'une douzaine de filiales bancaires parsemées à travers le Globe et impliquées dans des nombreuses transactions financières ainsi que pourvoyant les états et privés en espèces sonnantes et trébuchantes.

Quelle est la raison de ce phénomène ? Premièrement, le Vryheid ne possède pas les espaces nécessaires à créer des domaines agricoles pouvant générer assez de surplus pour fonder des fortunes massives. En somme, l'agriculture est dominée par des petites exploitations gérées par des familles modestes. Aussi, l'industrie est relativement peu développée à l'heure actuelle, faisant en sorte que les grandes fortunes qui naissent naturellement de l'aventure capitaliste tardent encore à émerger. C'est donc dans le domaine financier qu'on peut générer le surplus de richesse qui permet de fonder une grande fortune pouvant rivaliser avec celles des clans des autres continents.

Comment est-ce qu'une famille algarbe a réussi la prouesse de créer un petit empire bancaire ? L'origine se trouve chez le grand-père de la génération actuellement à la direction de la banque. C'est dans la seconde moitié du 20ème siècle qu'Oswald Van Rothshild, un jeune noir vivant en Aleka, devient un employé à la bourse de la capitale alekane. Après trois années de travail comme courtier sous-payé, il décide d'émigrer vers la Britonnie et arrive à décrocher un travail à la bourse de Lanfair. En une décennie, il cumule suffisamment d'argent pour fonder une petite entreprise spécialisée dans les transactions financières. Une autre décennie plus tard, la compagnie atteint une taille suffisante pour lui permettre de créer des filiales dans d'autres contrées et ainsi mettre la base pour ce qui deviendra au fil du temps la Banque Van Rothshild, institution ayant au début son siège social en Aleka.

Quand la Seconde Apartheid est mise en place, les Van Rothshild, comme beaucoup d'autres algarbiens, fuient l'Aleka vers le Vryheid, déplaçant avec eux le siège de la banque par-delà du Détroit. C'est donc à Vry Haven qu'est installée la centrale de la Banque, faisant d'elle l'entreprise la plus riche du pays en voie de naissance. Même, c'est avec l'aide de la Banque que sera créée la Bourse de Vry Haven qui est une des principales bourses de prêt et d'emprunt au monde. L'argent des Van Rothshild servira également à financer la construction de la Statue de Liberté dans le port de Vry Haven, monument qui est visité par des nombreux touristes chaque année.

Le succès des Van Rothshild a généré au fil des années non seulement des nombreuses jalousies, combinées avec un racisme latent en Occident, mais aussi servira de matière première pour des nombreuses théories du complot. C'est ainsi que des rumeurs courent sur le fait que les Van Rothshild seraient à l'origine des problèmes informatiques de plusieurs banques du Montalvo ou qu'ils seraient impliqués dans une conspiration internationale visant à renverser les gouvernements actuellement au pouvoir. Certains affirment même que le gouvernement Spencer aurait été élu grâce à l'argent des Van Rothshild.

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[center]Manifestation anti-gouvernementale à Vry Haven

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[quote="La Waarheid"]

Plusieurs milliers de manifestants ont défilé cette après-midi dans les rues pour dénoncer l'actuelle politique gouvernementale. Dirigée par un groupe du nom « Pas Content, Pas Content », les protestataires demandent la démission du Gouvernement qui selon eux a trahi la cause du peuple et s'est décrédibilisé par l'intervention militaire au Caskar et l'achat d'armes jugées inutiles. Le mouvement exige la tenue d'élections.

C'est vers 14 heures de l'après-midi que trente mille personnes se sont rassemblées sur la Place de la Liberté pour ensuite marcher vers le Parlement en scandant des slogans et en faisant part de leur mécontentement. C'est sur le parvis de la Maison des Affranchis que les dirigeants du cortège ont tenu un discours dénonçant la politique poursuivie actuellement par le Gouvernement libéral d'Andries Wagam. Après les discours, les manifestants ont continué leur route pour se rassembler devant le Palais présidentiel avant d'être dispersés par la police suite à des altercations entre des manifestants et les forces de l'ordre.

C'est le soir que le comité du mouvement « Pas Content, Pas Content », qui est à l'origine de la manifestation, a publié le communiqué de presse suivant.

« Notre mouvement est satisfait du succès de notre défilé. Toutefois, nous dénonçons la violence avec laquelle l'évènement a été interrompu par la police. A nos yeux, il est inadmissible que notre droit de manifester soit compromis par le Gouvernement.

Nous sommes convaincus que la politique du président Wagam est contraire aux intérêts du peuple. L'intervention en Caskar et l'achat massif d'armes est inadmissible, car l'Exécutif dépense des milliards en soutien à des pays étrangers et pour acquérir des appareils militaires alors que beaucoup de gens au Vryheid n'ont pas de logements salubres, que la criminalité est en hausse et que le chômage a à nouveau augmenté. Dans certaines régions, presque deux-tiers des jeunes sont sans opportunité d'emploi. Le Gouvernement nous dit qu'il ne veut pas interférer avec le libre marché, mais la vérité est que l'argent public et les taxes prélevées dans l'industrie gazière sont détournées en faveur du Caskar et de la Britonnie. Cela doit finir. Le peuple doit être la seule priorité du Gouvernement et l'argent de l'industrie pétro-gazière doit servir à construire des logements sociaux, à créer des hôpitaux dignes de ce nom ainsi qu'à combattre le chômage et la criminalité.

La politique du Gouvernement n'est pas libérale, mais uniquement au service des élites étrangères et des plus riches de notre pays. Nous n'avons rien contre le fait que l'Etat veuille favoriser la libre-entreprise, mais cela ne doit pas se faire au prix d'une misère sans nom des classes populaires. Il y a des gens qui meurent de faim dans les faubourgs de Vry Haven. Si le Gouvernement ne sert pas le peuple, alors la République dans son entier n'a plus raison d'être.

Nous laissons au président Wagam une semaine pour annoncer des changements substantiels dans sa politique. Sans cela, notre mouvement appellera à contester l’Exécutif pour forcer le président Wagam à quitter le pouvoir et à imposer la tenue de nouvelles élections le plus rapidement que possible.

Nous sommes le peuple et la République nous appartient. »

Le Gouvernement n'a pas réagi directement aux revendications des manifestants, mais le porte-parole de l'Exécutif a fait savoir que le Président et son Cabinet n'avait aucune intention de changer la politique poursuivie jusqu'à maintenant. C'est ainsi qu'il a fait savoir que :

« La politique en place est juste et elle contribue au renforcement de notre pays sur la scène internationale. Nous n'allons pas céder aux chantages de quelques mouvements socialistes qui veuillent importer le marxisme dans notre contrée. »

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[center]Président Wagam : détournement de fonds ?

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[quote="La Waarheid"]

Le moment ne pourrait pas être pire. Alors que le pays connaît une fronde sociale de plus en plus virulente, des accusations de détournement de fonds ont émergé au sein de la Maison des Affranchis. Concrètement, le Gouvernement est accusé d'avoir utilisé le Fond National pour couvrir des dépenses militaires sans informer la Commission des Finances du Parlement. Plusieurs parlementaires sympathisants du mouvement « Pas content, pas content » se sont même dits choqués par l'achat de plus de 2000 chars alors que le pays souffre au quotidien.

Le cœur de l'affaire débute quand le Gouvernement décide d’acheter 2400 chars d'assaut et 400 pièces d'artillerie au Kaiyuan pour la somme de 400 millions de dollars. Si l'achat n'est pas illégal en soi, le Président de la République n'a jamais informé le Parlement de manière officielle de cet achat. Selon un politologue, cette décision est incompréhensible.

« Cette affaire est surprenante car il n'avait aucune raison de cacher cet achat à la Commission des Finances de la Maison des Affranchis. Le Fond National possède une rubrique Divers sous laquelle un tel achat peut être classé. Aussi, le Budget ayant été voté, la Commission aurait simplement pris note de l'achat sans pouvoir s'y opposer. Nous ne pouvons pas comprendre comment le Gouvernement a pu négliger cette simple formalité. »

Néanmoins, le cas est aggravé par une politique financière gouvernementale jugée opaque. Le porte-parole de la Commission des Finances a ainsi fait part à la presse.

« Nous avons pu constater que le Gouvernement a pris trop d'aise avec l'argent du Fond National. Des rapports indiquent que l’Exécutif aurait donné des promesses financières à des partenaires diplomatiques sans jamais se donner la peine de nous informer à ce sujet. Cela nous semble inacceptable car notre commission n'a pas pour vocation d'autoriser ou d’interdire des dépenses, mais de simplement superviser l'état de nos finances. Nous demandons uniquement d'être tenus au courant. Que le Gouvernement ne se fatigue même pas à nous envoyer une page explicative est un acte d'arrogance inouïe. Le Présient Wagam n'est pas un dictateur, il doit nous tenir informés. Nous ne lui demandons pas d'annoncer chaque achat de crayons, mais d'au minimum faire un rapport quand une dépense dépasse les 50 millions de dollars. Est-ce que cela est trop demandé ? »

Si une telle « crise » serait relativement anodine en temps normal, l'agitation sociale en donne une toute nouvelle dimension. Un représentant de la Maison des Affanchis, proche du mouvement « Pas content, pas content » a ainsi déclaré après une séance parlementaire agitée.

« Le président Wagam a encore une fois démontré son dédain pour les plus pauvres et démunis. Alors que le Parlement a budgétisé des programmes sociaux, le Gouvernement passe son temps à acheter des chars sans même se soucier de lancer la construction de logements sociaux et d'infrastructures publiques comme prévues. On est en juin et on n'a pas lancé un seul chantier d'ordre social alors que les dépenses sociales font un tiers du budget du Fond National. Cette farce a trop duré et nous allons soumettre à vote de destitution à l’encontre du Président. Il est temps que le Vryheid cesse d'être dirigé par un magnat de pacotille. »

Le porte-parole du Gouvernement a pour sa part annoncé que :

« Le Président n'a aucun reproche à se faire. Les dépenses sont nécessaires et c'est au Gouvernement de juger leur pertinence. Nous ne craignons pas les agitations de quelques parlementaires marxistes décervelés. »

Selon plusieurs sources informelles, le président Wagam aurait plusieurs fois fait savoir qu'il ne craignait pas un vote de destitution, considérant l'opposition parlementaire comme trop insignifiante pour pouvoir passer quelconque motion à la Maison des Affranchis.

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[center]Les Van Rothshild s'emparent de la VSV

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[quote="La Waarheid"]

La nouvelle a frappé le monde des finances comme une bombe caskar. La Banque Van Rothshild a racheté hier matin la Van der Sar Vennootschap, connue sous l'acronyme VSV, un des plus grands conglomérats au monde. Cette acquisition furtive a suscité beaucoup de craintes et de soucis parmi le personnel de la VSV et la population de la Cité-Etat de Fagrasie, entité contrôlée indirectement par la VSV. Appréhension que le nouveau CEO de la VSV, Thomas Van Rothshild, a tenté de dissiper.

Depuis des semaines, la Banque Van Rothshild a racheté les innombrables d'actions de la VSV dans le cadre d'une minutieuse action de prise de contrôle. Celle-ci a été accomplie avec l'aide d'une centaine d'hommes de paille. C'est que ce matin que les bourses principales du monde ont assisté à l'acquisition officielle de 52% des parts de la VSV par la Banque Van Rothshild. Immédiatement, la direction de l'entreprise a été recomposée en faveur de la dynastie vrye et Thomas Van Rothshild, deuxième fils de l'actuel directeur de la Banque Van Rothshild, a été nommé CEO de l'entreprise.

Suscitant un grand nombre d'interrogations et surtout de craintes parmi le personnel de l'entreprise, le nouveau directeur général s'est adressé à la presse fin matinée devant les bureaux de la Banque Van Rothshild à Vry Haven.

« Je suis parfaitement conscient que les derniers changements à la tête de l'entreprise provoquent la curiosité et chez certains même de la crainte. Toutefois, je peux rassurer les collaborateurs de la VSV que notre famille n'a aucune intention de dépecer un des plus grands conglomérats de l'Histoire humaine. Aucun employé n'a à appréhender des licenciements suite aux derniers changements de direction. Il aura certainement des restructurations, mais ceux-ci se feront dans le but d'optimiser la production et les activités du groupe. Les employés concernés par la restructuration auront la possibilité de trouver un emploi de même qualité au sein de l'entreprise en jouissant d'un soutien financier si un déménagement est nécessaire. Même, j'ai l'honneur d'annoncer que la VSV ne va pas seulement ne pas réduire ses effectifs, mais les augmenter, car nous avons un plan d'expansion qui devra permettre la création de milliers d'emplois dans les années à venir. »

Répondant aux inquiétudes de reporteurs de la Cité-Etat de Fagrasie, Thomas Van Rothshild a répliqué.

« La Cité-Etat de Fagrasie n'a rien à craindre des derniers bouleversements. La direction a pour vocation de pratiquer l'expansion dans la continuité, à savoir donc de préserver et de respecter les coutumes mises en place ces dernières années en poursuivant des plans de création d'emploi et de richesse. C'est ainsi que la Fagrasie pourra profiter d'investissements plus conséquents dans les mois à venir.

J'ai déjà donné des consignes pour entamer des négociations afin de permettre à ce que la Fagrasie puisse voir son rôle de pivot aéroportuaire être renforcé. La Cité-Etat est plein de potentiel est l'historique de la VSV dans cette région est à considérer comme le prélude à une aventure encore plus grandiose. Demain, il aura plus d'emplois, plus d'investissements et surtout plus d'opportunités pour les habitants de la Fagrasie. »

Beaucoup s'interrogent sur comment la Banque Van Rothshild a pu trouver les moyens financiers pour acquérir l'entreprise internationale. Certains économistes avancent l'idée que les résultats modestes de l'entreprise de ces derniers mois auraient permis de convaincre beaucoup d'actionnaires à se débarrasser à bon prix de leur participation, largement au-dessous du prix du marché. Les Van Rothshilds auraient donc profité d'une perte de confiance des actionnaires dans la direction précédente pour pouvoir ensuite prendre le contrôle du groupe à travers de tout un système d'hommes de paille et d’intermédiaires financiers dont la famille vrye a le secret.

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Amaski

Message par Amaski »

[center]Fagrasie : une colonie vrye?

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[quote="La Waarheid"]

La prise de contrôle de la VSV par les Van Rothshild a suscité beaucoup d'inquiétude dans la Cité-Etat de Fagrasie ces derniers jours. Le nouveau CEO de la VSV, Thomas Van Rothshild, a fait savoir à travers une nouvelle conférence de presse que la compagnie allait prendre une série de mesures devant garantir non seulement l'indépendance de la Cité-Etat, mais aussi son développement économique futur.

En Dytolie, la crainte a émergé au sujet d'une possible annexion de la Cité-Etat de Fagrasie par la République de Vryheid. Cette peur a été prise très au sérieux par le CEO de la VSV et celui-ci a ainsi tenu à rassurer les habitants de la Fagrasie par une deuxième conférence de presse, cette fois-ci aux pieds du siège social de la VSV au cœur de Fagrasie.

« La nouvelle direction n'a aucune intention de perturber le système politique actuellement en place dans la Cité-Etat. C'est ainsi que la VSV maintiendra au parlement local tous ses représentants en procédant à des modifications uniquement si cela est indispensable. Nous désirons voir tous nos représentants en poste continuer à défendre les intérêts de la VSV. Aussi, nous affirmons notre soutien au gouvernement actuellement en place. »

Abordant la question du développement économique futur de la Fagrasie, le CEO a annoncé quelques bonnes nouvelles.

« La VSV a terminé la négociation du rachat du port de Fagrasie qui va passer dans les heures à venir sous contrôle du conglomérat. Notre compagnie va engager dans les mois à venir des travaux substantiels devant permettre de doubler la zone portuaire en gagnant du terrain sur la mer. Ce chantier sera accompli avec l'aide d'entreprises de BTP locales employant des habitants de Fagrasie. Sur le moyen terme, le doublement de la surface portuaire va augmenter le trafic naval et surtout créer deux à trois cent nouveaux emplois directs.

Nous voulons faire de la Fagrasie le point d'entrée principal de la région pour les cargos venant du Commonwealth et du Vryheid. Cela permettra d'exporter des produits finis amarantins et d'importer des matières premières depuis les iles du Vryheid comme du gaz, du charbon et du pétrole. »

Le CEO a aussi mentionné l'aéroport, principale source de revenu pour la compagnie dans la cité.

« L'aéroport devrait garder ses dimensions actuelles, mais nous allons augmenter le trafic aérien car nous avons l'intention d'ouvrir des lignes aériennes vers Lanfair, Vry Haven et les villes de l'Algarbe du Sud. Nous estimons que cela créera quelques dizaines à une centaine de nouveaux emplois directs et quelques centaines indirectement. Cette stratégie sera accompagnée d'investissements dans le secteur hôtelier et banquier. »

Toutefois, le plus attendu a été la décision de Thomas Van Rothshild de nommer un représentant officiel de la VSV pour la Fagrasie.

« Conscient de l'importance de la VSV pour la Cité-Etat, nous avons décidé de nommer Ewen Van Rothshild comme représentant officiel de la compagnie en Fagrasie. Il aura pour principale fonction de dialoguer avec les autorités locales et d'étudier les projets d'investissement dans la Cité-Etat. Cela permettra aussi d'autonomiser la filiale de la VSV en Fagrasie. Nous ne désirons pas que les habitants pensent que nous voulons faire de la Cité-Etat une colonie. Bien au contraire, notre ambition est que la Cité-Etat soit notre premier et plus important partenaire, pas un état vassal. »

Le directeur général de la VSV n'a pas précisé jusqu'à quel degrés la filiale allait être autonome concernant son développement local. Beaucoup estiment qu'elle aura très certainement une plus grande liberté pour fixer ses priorités, mais sans plus.

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