[justify][center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img] 24 janvier 2033
Une guerre au Mjalnar mort-née ?[/center]
Le Sultan Sidi Ali d’Alfranie a aujourd’hui [url=http://www.simpolitique.com/post310096.html#p310096]annulé sa décision d’intervenir au Mjalnar[/url], décision suite aux exactions commises sur des musulmans. Le Sultan, dont le titre officiel rappelle qu’il est le « Commandant des Croyants », c’est-à-dire garant de la communauté musulmane mondiale, rapatrie donc toutes ses forces armées mobilisées sur cet Etat voisin du Skogurjördin. Principale puissance islamique, quinzième puissance mondiale, l’Alfranie était la clé de voûte du conflit au Mjalnar. Le retrait des forces alfraniennes a été salué par le Conseil exécutif de la Ligue amarantine qui a récemment plaidé pour une résolution du litige par la voie diplomatique, ce qui – semble-t-il – a été le choix des belligérants, qui n’ont pas rendu publiques les circonstances de l’accord conclu. L’opération est évidemment un succès pour la coalition militaire et il ne pouvait pas en être autrement au vue de la disproportion de moyens mobilisés face à la faiblesse de la nation mjalnaréenne. La coalition, en effet, ne sera guère loquace sur les conséquences, cette fois-ci financières de cette opération. Les coûts logistiques pour l’Alfranie et l’Aminavie, qui ont affrété plusieurs centaines d’hommes à des milliers de kilomètres de chez eux, sont énormes malgré l’aide apportée par des Etats tiers. « Le jeu en valait-il la chandelle ? » aurait pu titrer la presse d’opposition en Alfranie si elle existait.
[right]Kaeso Licinius[/right]
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[center]L’Amarantie prête deux milliards au Royaume de Nerezine[/center]
L’Etat nerezinéen a organisé une [url=http://www.simpolitique.com/post309959.html#p309959]grande levée de fonds[/url] en vue de développer ses infrastructures ferroviaires et son potentiel aéronautique. La Caisse de la Première République (Fundo de la Unua Respubliko, FUR), principal organe bancaire d’Amarantie, a fait une offre à 500 millions $. Ce prêt n’est pas étonnant puisque la FUR est déjà le principal créancier de la Cité-Etat de Fagrase, où se situe l’aéroport international du même nom, le plus grand du pays. Le Fonds souverain de la Ligue amarantine a lui aussi répondu à l’appel d’offres. Après un investissement assez hasardeux sur le Port de Driedrecht en IJndenland, la décision de prêter une telle somme au royaume albanais a été vivement critiquée par les opposants à la résolution : « Nous ne sommes pas certains de la réelle solvabilité du Royaume de Nerezine, qui ne se développe quasiment pas (0.88 % de croissance au 1er janvier 2033, ndlr). N’oublions pas que le fonds souverain est alimenté par les entités confédérées amarantins, c’est-à-dire par les contribuables. Ils doivent de fait être utilisés pour les Amarantins. » s’égosille le porte-parole de l’Etat autonome de Haute-Alilée, dans une déclaration commune avec plusieurs autres opposants à la [url=http://www.simpolitique.com/post310103.html#p310103]résolution néanmoins adoptée à une voix près[/url].
[justify][center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img] 28 février 2033
La mort de la Reine de Vonalya, imputable à une attaque terroriste[/center]
Le 12 février dernier, la radio vonalyane annonçait la mort de Sa Majesté Varana la Céleste, Reine de Vonalya alors qu’elle était partie séjourner auprès de sa famille. Suite à ce tragique évènement, le Conseil exécutif amarantin avait adressé ses plus sincères condoléances au Royaume, avec lequel il entretient des relations cordiales : l’ambassadeur amarantin basé au Vonalya, qui l’a rencontrée à plusieurs reprises, a d’ailleurs salué la mémoire d’une « femme honorable, discrète, humble ». Officiellement, la Reine avait été victime d’un accident de chasse, ce loisir qu’elle pratiquait régulièrement. Pour faire taire les nombreuses théories du complot qui entourent l’évènement, le Royaume a finalement démenti sa propre version, en évoquant clairement la piste terroriste, vraisemblablement perpétré par les autonomistes de la Baronnie de Sjalvbefrihet. Ces velléités autonomistes que l’Amarantie ne connaît que trop bien, rythment également dans une moindre mesure le règne de Sa Majesté Alwin XV Patte-De-Foudre, qui apparaît aujourd’hui en délicate posture. En effet, l’assassinat de son épouse montre les graves écueils de la sécurité de la famille royale, ce qui amène certains commentateurs à penser que l’auteur de l’assassinat serait un proche du Roi. « Nous pouvons prochainement assister à une véritable épuration dans la Cour du Roi ou du moins, une tentative d’épuration… Les autonomistes de Sjalvbefrihet n’ont certes pas le soutien populaire, mais ils peuvent être soutenus par certains réseaux nobiliaires du Royaume, y compris ceux qui se couvrent derrière un soutien indéfectible à la dynastie actuelle. Le Roi ne peut pas se contenter d’épurer, il y a parmi les suspects des entrepreneurs qui tiennent l’économie vonalyane. Même s’il est inutile de rappeler à un pays nordique que la vengeance est un plat qui se mange froid, le Roi devra se montrer prudent et éviter toute décision irréfléchie, prise sur le coup de l’émotion. » analyse Damoklo Aquilas, spécialiste de la Dytolie du Nord.
Un réseau pédérastique amarantin l’affirme : un proche du roi de Selartict est un « habitué »[/center]
Selon [url=http://www.simpolitique.com/post310663.html#p310663]La Gazette Selartienne[/url], un proche conseiller du roi de Selartict, Kaouzhg Lzaeyut, a été filmé à son insu durant une relation charnelle avec un enfant. Avant même que sa culpabilité ne soit établie, l’homme a été immédiatement limogé par le Roi, qui craint que cette affaire ne ternisse l’image de son Royaume alors qu’il reçoit son homologue d'Aminavie. En Amarantie, les relations consenties avec des individus de moins de 14 ans sont encadrées : seul le pédéraste attitré à l’enfant peut jouir de ce dernier, et le partager s’il en a envie. Aussi, par un communiqué officiel, le Cercle de Chronos (Cirklo Ĥrono), l’un des plus grands réseaux pédérastiques d’Amarantie, le plus ouvert aux dignitaires étrangers, a clairement identifié le conseiller du roi selartien. La scène se serait déroulée sur le sol amarantin, sur la permission du pédéraste attitré. Kaouzhg Lzaeyut n’aurait donc commis aucun acte condamnable aux yeux de la justice amarantine. Il n’en est pas autant au Selartict, où l’acte, considéré comme de la pédophilie, est passible de la peine de mort. Kaouzhg Lzaeyut n’a plus d’autre choix : fuir le royaume et espérer obtenir l’asile politique en Amarantie.
[justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/756052Presse3.png[/img] 2 mars 2033
La Ligue amarantine lance sa grande consultation populaire annuelle
pour allouer 1 % de son fonds souverain à des œuvres philanthropiques[/center]
C’est une vieille tradition démocratique : chaque année, le Fonds souverain de la Ligue amarantine, piloté par le Conseil exécutif, propose d’allouer 1 % de son budget d’investissement à une cause, un projet défendu par une majorité d’Amarantins. Les Amarantins, toutes entités confondues, sont ainsi invités, à l’occasion d’un scrutin tout à fait officiel et solennel, à se prononcer en faveur non pas d’un « candidat », ni même à répondre par « oui » ou par « non » à une question posée, mais à voter pour un projet « philanthropique » officiellement enregistré. Fondations, associations caritatives ou projet d’investissement d’ampleur innovant se portent ainsi candidats pour recevoir un chèque de plusieurs millions de lires amarantines, représentant 1 % du budget annuel du Fonds souverain, c’est-à-dire le trésor de l’Amarantie. Pour recevoir une part du butin, une véritable campagne électorale s’engage pour les organisations concernées à travers tout le pays, avec pour objectif de faire partie des qualifiés. La sélection se fait en plusieurs étapes :
Dans chaque entité, les projets éditent une pétition, qui doit recueillir un nombre de signataires de citoyens masculins majeurs (14 ans et plus) variable d’une entité à une autre, en fonction de la démographie. Une fois le nombre de signataires atteint, l’administration de l’entité procède à quelques ultimes vérifications et enregistre la candidature du projet.
À la clôture du recueil de signataires, les électeurs de chaque entité votent uniquement pour une ou plusieurs des candidatures officialisées. Les heureux projets sélectionnés sont les seuls qui seront soumis à l’étude du Conseil exécutif. Pour tenir compte des disparités démographiques, certaines entités ne sélectionnent qu’un seul projet, qui recueille le plus de suffrages ; d’autres en sélectionnent deux ou trois voire plus. Cette année, la répartition est ainsi faite :
Cité-Etat gérontocrate de Montorive : 1 projet
Cité-Etat de Dorobie : 1 projet
Cité-Etat de Sceptrie : 1 projet
Cité-Etat des Octaves : 1 projet
Cité-Etat de Griotorie : 1 projet
Cité-Etat de Fagrasie : 1 projet
Etat autonome de Haute-Alilée : 2 projets
Principauté de Movopolis : 2 projets
République de Grande-Rufade : 2 projets
Communauté des Melgares : 2 projets
Etat autonome du Barnique : 2 projets
République de Spongorie : 2 projets
République maritime de Dentegorie : 3 projets
République du Caducée : 3 projets
République maritime de Céjanoise : 4 projets
Royaume de Forluno : 5 projets
Au total, les membres du Conseil exécutif doivent étudier pas moins de 33 projets différents.
Parmi ces 33 projets, les membres du Conseil vont un premier écrémage pour n’avoir qu’à classer qu’une quinzaine d’entre eux, par ordre de préférence, par un mode de scrutin assez complexe. Le projet préféré reçoit 50 % de la somme allouée, les quatre suivants 10 %.
Le Conseil exécutif garde donc la main sur les projets à financer, ce que certaines associations favorables à l’instauration d’une démocratie directe en Amarantie dénoncent fortement, comme étant la reproduction du « système oligarchique ». L’une d’elles décrit même cette consultation comme « une mascarade, un écran de fumée destiné à museler le petit peuple sous des vernis démocratiques ». Ainsi, la Fondation amarantine pour le Droit des Femmes, qui est chaque année élue par les 2 projets de la Communauté des Melgares, est systématiquement écartée par le premier écrémage du Conseil exécutif.
Les projets sélectionnés ont souvent une envergure internationale : lutte contre la pauvreté, lutte contre la pollution, lutte contre l’illettrisme… Ils sont une manière, pour la Ligue amarantine de se présenter comme un acteur du développement mondial et de s’auréoler de tous les honneurs, quand le pays entier est [url=http://www.simpolitique.com/post308418.html#p308418]épinglé par la FIDES[/url] pour sa politique esclavagiste. L’objectif pour l’Amarantie est d’accroître son poids diplomatique et étendre son influence ainsi que son réseau.
En s’implantant à Marinduque, Haltamar veut conquérir le marché ventélien des croisières[/center]
Le croisiériste amarantin [url=http://www.simpolitique.com/post310869.html]Haltamar[/url] a ouvert hier, en grandes pompes, son agence à Marinduque (Kaiyuan). L’objectif affiché par la compagnie est de conquérir le marché ventélien, qui recèle un fort potentiel. Des foyers de consommation et de concentration de populations à fort pouvoir d’achat, à l’instar du Lianwa ou de la côte thaïe du Sengaï, ont incité Haltamar à sauter le pas. Cette volonté de s’étendre à l’Extrême-Orient n’est pas une ambition nouvelle pour cette compagnie née en 1970. Souvent annoncée, l’ouverture de lignes en Ventélie a été maintes fois repoussée, notamment pour des raisons politiques mais aussi financières. Plusieurs années durant, la direction de Haltamar a mené une active campagne pour attirer de nouveaux capitaux. Une opération qui n’avait alors pas plu aux actionnaires, et qui a occasionné une chute de près de 20 % du cours de l’action, en février 2030. Depuis, par la voix de son président directeur général, Filokteto Djegor, la compagnie l’assure : elle a les reins assez solides pour investir le marché ventélien. Un circuit comprenant les villes côtières du Kaiyuan, du Sengaï et le Lianwa devrait être opérationnelle dans les semaines à venir. Mais Haltamar voit plus grand et promet un circuit allant jusqu’en Roumalie et même au Vanuaha.
La compagnie a su profiter des liens étroits qui subsistent entre l’Amarantie et son ancien comptoir au Kaiyuan. Si Marinduque a été rétrocédée au Royaume du Kaiyuan dans les années 1970, la métropole compte aujourd’hui une importante communauté amarantine. L’espéranto y est enseigné au même titre que la langue locale et le culte dodécathéiste reste prégnant, dans des temples à l’architecture de style néoclassique influencée par les courants ventéliens. Surtout, Marinduque a l’avantage d’être sur le territoire de l’[url=http://www.simpolitique.com/organisation-cooperation-choenglung-t14280.html]Organisation de Coopération de Choenglung[/url] dont l’objectif est de faciliter les échanges entre les pays adhérents. Haltamar a ainsi pu bénéficier des conditions avantageuses inhérents à l’organisation, en particulier la possibilité de naviguer sur les eaux territoriales et l’assouplissement des critères d’obtention de visa.
Miss Universe au Sengaï pour ouvrir un orphelinat
([url=http://www.simpolitique.com/post310818.html#p310818]En lien avec ce RP[/url])[/center]
Chose promise, chose faite : Ariana Magnor, 25 ans, avait annoncé que si elle était élue Miss Universe, elle s’engagerait au profit des orphelins du monde entier. C’est aujourd’hui une réalité, avec l’officialisation de la Fondation « Maisons d’Harpocrate », du nom du dieu des enfants, dont l’objectif est de venir en aide à tous les orphelins, par la construction et la rénovation de structures adaptées et financées. Alors que la campagne pour élire les bénéficiaires de la dotation philanthropique du Fonds souverain amarantin bat son plein, Miss Universe a voulu marquer les esprits en s’affichant à l’autre bout du monde. Une opération réussie puisque jamais une Miss ne fut aussi populaire en Amarantie. C’est au pied des montagnes du Songphang, au cœur de la région tibétaine, qu’Ariana Magnor avait rendez-vous. Au Sengaï, les inégalités entre le Nord tibétain (80 % de la population) et le Sud thaï sont importantes. Loin de toutes ces considérations politiques, Miss Universe s’est bien gardée d’aborder ces sujets sensibles et s’est contentée de rappeler qu’elle agirait là où des enfants sont malheureux.
Le Montalvo entraîne l’Amarantie dans son krach boursier[/center]
À défaut de politiques communes ambitieuses, les deux Ligues ont des économies complémentaires, et l’Amarantie l’a appris à ses dépens : le 8 mars dernier, au moment de la clôture de la bourse, [url=http://www.simpolitique.com/post310810.html#p310810]une attaque informatique[/url] a ciblé les réseaux de communication de plusieurs banques montalvéennes, avec pour conséquence la chute de la valeur de la plupart des titres, jusqu’à 30 %. L’Amarantie, dont le premier partenaire commercial est le Montalvo, a été dans la foulée touchée par cette attaque. Le cours du [url=http://www.simpolitique.com/amar-amaranta-martransporto-t13747.html]groupe AMAR[/url], très ancré dans la mondialisation puisque s’établissant à la troisième place du marché mondial du transport maritime de marchandises, a ainsi dégringolé de près de 22 %. Réuni en urgence, après d’âpres discussions, le Conseil exécutif n’a toutefois pas opté pour la fermeture des places boursières amarantines, considérant que ce serait un très mauvais signal envoyé aux investisseurs, qui y verraient un signe de fébrilité et d’inquiétude. Le porte-parolat du Conseil a ainsi martelé que « ce mini-krach boursier n’aura pas de conséquences sur le long terme » car il ne résulte nullement de choix économiques mais de l’adresse de pirates informatiques. Vieux serpent de mer, l’idée d’une coopération de lutte contre la cybercriminalité entre les deux Ligues notamment refait ainsi surface.
Avant ça, les pouvoirs publics cherchent à identifier les coupables. La Xinilian Press Agency, le media officiel de la République du Lianwa, a exploré [url=http://www.simpolitique.com/post310881.html#p310881]quatre pistes possibles[/url] pour ce faire : une attaque pilotée même indirectement par une province du Montalvo ; une attaque pilotée par une entité amarantine ; une attaque d’un groupuscule algarbien ou même une attaque d’un groupuscule mafieux ventélien. La presse lianwandaise en est certaine : l’attaque n’est pas le fait de pirates isolés et indépendants, mais bel et bien d’une organisation plus structurée étatique ou para-étatique. La mafia grecophone Daktýlios qui sévit en République de Spongorie, frontalière avec le Montalvo, fait partie de suspects. Toutefois, ce serait la première fois que la mafia organise une attaque informatique, ce qui permet (un temps ?) d’éloigner les soupçons qui pèsent sur eux. Une folle rumeur qui circule sur les réseaux sociaux affirme que l’attaque serait orchestrée par la [url=http://www.simpolitique.com/post307551.html#p307551]Baronne Mavrocordato di Sutzopolis[/url], qui préparerait depuis la Principauté de Movopolis les élections aliléennes de 2034. Et pour cause, sa « [url=http://www.simpolitique.com/post307108.html#p307108]proposition de loi[/url] pour l’extension maximale du périmètre de surveillance électronique publique », rejetée par le Conseil nobiliaire, traduit le souhait de la Montalvéenne de restreindre la liberté d’accès à Internet. Cette attaque informatique ferait en effet de la publicité favorable à sa proposition.
[right]Tiberius Baro[/right]
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[center]Un Coup d’Etat contre la Britonnie est en cours[/center]
Les images sont d’une rare violence, à plus forte raison dans un pays jusqu’ici réputé pour sa démocratie multi-séculaire et la stabilité du pouvoir qui va de pair : des militaires ont pris possession du Parlement et ont bouclé de force le quartier environnant. Si les motivations de ces militaires rebelles restent peu claires, leur mutinerie jette un sérieux discrédit sur la puissance britonne, confrontée le même jour à une attaque terroriste islamiste contre un car-ferry, où plus de 150 victimes sont déjà à déplorer, selon les dernières estimations. Le Conseil exécutif amarantin a indiqué son souhait de s’entretenir avec la Première ministre britonne dès que possible, pour lui apporter si nécessaire des ressources militaires « nécessaires au maintien de l’Etat de droit briton ». Plusieurs experts amarantins en cybercriminalité soupçonnent un lien entre l’attaque informatique contre les banques montalvéennes, qui ont eu des conséquences collatérales sur la Bourse de Lanfair, et la tentative de Coup d’Etat en cours.
Le probable assassin de la Reine de Vonalya, retrouvé mort au Movopolis
([url=http://www.simpolitique.com/post310983.html#p310983]En lien avec ce RP[/url])[/center]
Dans la nuit du 19 au 20 mars, le Duc Holger VII Verte-Feuille de Sundebard, déchu de son titre nobiliaire après les soupçons pesant sur lui dans l’affaire de l’assassinat de la Reine de Vonalya, Sa Majesté Varana la Céleste, a été retrouvé mort aux abords de la villa de la Baronne Ottilia Renarde-de-Feu, non loin de la capitale de la Principauté de Movopolis. Après avoir délimité un périmètre de sécurité autour de la villa, la police judiciaire de la principauté a réquisitionné le corps du noble vonalyan. Les premières analyses médico-légales confirment la thèse du meurtre, trois balles ayant été tirées dans la poitrine. La Baronne Ottilia, installée dans la Principauté depuis plusieurs mois, a quant à elle fait l’objet d’un interrogatoire de plusieurs heures pour mieux comprendre le déroulé des évènements. Dans les faits, même si elle est impliquée dans la mort du Duc, la Baronne Ottilia bénéficie de son immunité judiciaire, que lui confère son titre nobiliaire movopolitain. Seul le Prince peut la lui retirer, ce qui n’est pas à l’ordre du jour. Mais la question posée n’est pas tant l’implication de la Baronne dans la mort du Duc mais plutôt celle de la Reine. Comment expliquer que le principal suspect dans l’assassinat de la Reine soit retrouvé à plusieurs milliers de kilomètres au sud du Vonalya, à quelques mètres de la villa de la Vonalyane la plus célèbre de la Principauté ? L’homme aurait, selon la presse royale, tenté d’obtenir – en vain – un titre de noble au Movopolis, en vue de bénéficier de l’immunité judiciaire et donc d’une extradition possible décidée par la justice. Dès lors, la Baronne Ottilia est-elle intervenue comme complice ou s’est-elle retrouvée, à ses dépens, comme la seule interlocutrice du Duc en Amarantie ? La justice amarantine s’est dite incompétente pour juger de cette éventuelle complicité, renvoyant le dossier au Vonalya. En revanche, elle entend éclaircir les circonstances de la mort du Duc par une enquête approfondie bien que, compte tenu de l’immunité judiciaire de la Baronne, l’issue du jugement est sans réel enjeu. Par ailleurs, les enquêteurs s’intéressent à la présence de possibles complices du Duc sur le sol amarantin. Et c’est sur ce dernier point que la Baronne Ottilia sera principalement interrogée. La dépouille du Duc, réclamée par la Couronne vonalyane, restera toutefois au Movopolis, le temps de l’expertise médico-légale.
Voici un paradoxe : plus le temps avance, moins la situation en Britonnie paraît claire. [url=http://www.simpolitique.com/post311107.html#p311107]Le Coup d’Etat n’en serait pas un d’après l’armée britonne[/url] et la Première ministre elle-même [url=http://www.simpolitique.com/post311095.html#p311095]minimise la muterine[/url] dont elle a été victime. Les morts du car-ferry, estimées à plus de 150, seraient en revanche réelles et concerneraient en grande majorité des Alekans, puis des Montalvéens et des Britons. Si le Conseil exécutif amarantin a adressé ses condoléances au peuple briton et aux familles des victimes, il a fermement mis en garde les citoyens amarantins contre tout séjour dans les pays composant le Commonwealth, au moins pour les prochaines semaines. Le mouvement islamiste anticolonialiste « Force et islam », établi sur le sol aminavien, a [url=http://www.simpolitique.com/post311042.html#p311042]revendiqué l’attentat du car-ferry[/url], s’opposant à toute présence dytolienne sur le continent algarbien. Les Amarantins pourraient de fait être ciblés.
Suite à cet imbroglio, de nombreux investisseurs amarantins ont revendu les titres qu’ils détenaient sur des actifs britons, davantage inquiets par la capacité d’une fraction extrêmement minoritaire à bloquer le Parlement que par l’attentat perpétré par Force et islam. Le rééquilibrage du pouvoir demandé par les mutins, en faveur d’une meilleure considération de l’armée, est jugé « profondément inquiétant », mettant potentiellement en péril l’Etat de droit briton. Se voulant rassurante, la Première ministre a, au contraire, confirmé les doutes sur la fragilité de l’Union. Tous les experts géopolitiques amarantins s’accordent à dire que si une minorité armée peut aussi facilement bloquer les institutions d’un pays, cela n’augure rien de bon pour la Britonnie et le Commonwealth dans son ensemble.
La Baronne Ottilia affirme avoir tué le Duc Holger VII Verte-Feuille, mais elle ne sera pas inquiétée[/center]
L’enquête sur la mort du Duc Holger VII Verte-Feuille, accusé de l’assassinat de la Reine du Vonalya, a été clôturée après la déclaration de la Baronne Ottilia Renarde-de-Feu, qui affirme de manière avoir porté les trois tirs fatals contre lui. Celui-ci, en fuyant le Vonalya pour la Principauté de Movopolis, espérait retrouver un titre de noblesse qu’il avait perdu, en vue de bénéficier de l’immunité judiciaire. Sollicitant l’aide de la baronne, il aurait mal accepté le refus de celle-ci et se serait montré agressif. Sans même que sa vie ne soit réellement en danger, la Baronne Ottilia se serait défendue en abattant le duc, un geste qu’elle ne regrette pas. La Couronne vonalyane, quant à elle, souhaitait retrouver le Duc vivant, en vue de l’interroger. C’est toutefois son cadavre qu’elle récupérera sous 48 heures, l’expertise médico-légale étant terminée.
Malgré son aveu, aucun procès ne sera ouvert contre la Baronne Ottilia, qui bénéficie de l’immunité judiciaire grâce à son titre nobiliaire. Seul le Prince de Movopolis peut lui retirer ce privilège mais cette hypothèse est totalement exclue, et uniquement réservée dans le cas où un noble viendrait à compromettre durablement la stabilité de la principauté, ce qui n’est pas le cas ici. Aux yeux de la loi, la Baronne Ottilia ne sera donc jamais considérée comme coupable, ce que des associations d’opposants à l’instauration de la classe nobiliaire au Movopolis ont souligné lors d’une manifestation organisée dans les rues de la capitale. « Nobles, assassins ! » pouvait-on lire sur les pancartes de cette manifestation de moyenne ampleur. Interrogée sur l’existence de complices, la Baronne a rétorqué que le Duc était venu seul sur le sol movopolitain.
[justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/756052Presse3.png[/img] 31 mars 2033
La « beauf-geoisie » montalvéenne à l’assaut de la présidence de Nazalie
[img]https://i.imgur.com/NljwcDy.jpg[/img]
Abo Darfi, le magnat des médias, se présente à l’élection présidentielle de septembre[/center]
Marqué par une vie d’oisiveté au service du système médiatique, le visage en décomposition d’Abo Darfi, bientôt 90 ans, apparaît en une du quotidien nazalien [url=http://www.simpolitique.com/post311186.html#p311186]Cartagina sera, annonçant sa candidature à l’élection présidentielle[/url] dans cette province du Montalvo, qui se tiendra en septembre prochain. L’homme, qui se présente comme un self-made-man qui a su investir sur l’avenir, est avant tout un héritier dont l’oligarchie montalvéenne a décidé qu’il serait la coqueluche des médias. Bien qu’avec seulement 18 enfants, il n’égale pas le roi de Forluno, les deux hommes incarnent le même profil machiste, qui tient les femmes à l’écart des décisions politiques en Amarantie. Si le milliardaire survit jusqu’à son élection, il promet la « restriction du droit de vote sur critère de parentalité » ; une proposition qui n’est pas sans rappeler l’obligation des femmes amarantines à élever au moins deux enfants jusqu’à la majorité pour jouir d’une plus grande liberté. Montalvéen de papier, Abo Darfi incarne assurément l’un de ces [url=http://www.simpolitique.com/post299754.html#p299754]hétérosexuels amarantins, qui se sont consolidé une fortune en vendant leurs services à la classe homosexualiste[/url].
Né en 2029 des cendres de l’Empire persanien, le jeune sultanat constitutionnel ilkhanique de Persanie s’attaquer au titanesque chantier de sa démocratisation, par l’instauration d’un Etat de droit, de la rédaction d’une constitution et de l’organisation d’élections parlementaires transparentes. Titanesque chantier en raison des velléités qui continuent d’exister, et de la volonté du sultan actuel, Mehmer Ier, à reconquérir les terres perdues. En démocratisant ses institutions tout en gardant à sa tête un homme fort aux pouvoirs très étendus, l’Etat ilkhanique entend ainsi éviter le risque très important d’un Coup d’Etat inhérent à tout Etat en voie de démocratisation. Pour garder la mainmise, le sultan devra certainement accorder certaines largesses à son armée, tout en écoutant son peuple dont les représentants au Parlement peuvent renverser la dynastie par un simple vote, à l’unanimité certes !
Ainsi, le Satarpe des Armées a-t-il annoncé [url=http://www.simpolitique.com/post311189.html#p311189]l’offre d’une bourse à tous ceux qui effectuent un service militaire de 5 ans[/url], bien conscient du risque qu’encourraient des soldats mal payés sur la stabilité du régime. En guise de baptême du feu, les volontaires seront mobilisés sur le front de l’île d’Hormuz, dont la partie oriente est revendiquée par la Persanie. De la réussite de ces opérations militaires, dépendra la survie du jeune sultanat, tant les sommes engagées pour combattre les rebelles afilans sont importantes. D’après le journal royaliste-conservateur [url=http://www.simpolitique.com/post311233.html#p311233]Le Shahanshah[/url], un budget militaire de 90 milliards $, soit le double du PIB national, est nécessaire à la reconquête de l’île d’Hormuz. De son côté, la résistance alifane se structure et en appelle, au travers de [url=http://www.simpolitique.com/post311218.html#p311218]publications clandestines[/url], à des mercenaires volontaires. La dissymétrie des moyens engagés entre d’une part l’Ilkhanie et d’autre part l’Alifanie est, sur le papier, largement favorable au sultanat. Mais pour être lui-même bâti sur les cendres d’un Empire que l’on croyait éternel, le jeune sultanat sait bien que le rapport de force ne se limite pas à des comparaisons comptables. La motivation sans équivoque des Alifans peut avoir raison de l’armée ilkhanique.
Discrète sur la scène internationale, la Kvorquénie s’est fait la dernière fois mondialement connaître, il y a une dizaine d’années, par la destitution de Sa Majesté Johannes IV, qui y régnait jusqu’alors. Anticipant mal les aspirations d’un peuple épris de liberté et de démocratie, le monarque avait été, sans violence, écarté du pouvoir par l’armée, qui bénéficie d’un réel soutien populaire. Mais c’est moins pour abolir le pouvoir royal que sanctionner pour l’incompétence de son régent que la monarchie a ainsi été balayée en Kvorquénie, au profit d’une démocratie libérale classique, après un temps de transition où l’armée détenait d’importantes prérogatives. À la tête d’une coalition de centre-gauche, réunissant sociaux-démocrates, écologistes et centristes, le Premier ministre Jevgeni Lauristin, 49 ans, n’est lui-même pas un farouche républicain, bien au contraire puisqu’il soutint la monarchie durant les premiers jours des manifestations ayant finalement conduit à son abolition. L’intégration de cette petit république d’à peine quatre millions d’habitants sera relativement aisée dans une Dytolie globalement favorable à l’économie de marché. La Soverovie voisine, au-delà de la Petite Slavène qui les sépare, présente elle aussi des caractéristiques de république, sous son vernis de monarchie élective.
Mais qui de l’armée ou de la république le peuple kvorquène soutient-il le plus ? La question est difficile à trancher. L’armée, encore elle, détient d’importants pouvoirs, au point qu’une instance spécifique – le Conseil de Sécurité – lui permet d’apposer son veto aux lois et décrets relatifs à la défense nationale. Même si le Parlement kvorquène, élu démocratiquement, configure le pouvoir exécutif, celui-ci est en réalité conditionné à l’aval des militaires. La république ne tient uniquement que grâce au maintien de l’ordre. L’action du gouvernement se cantonne dans les faits à la politique intérieure, à la chose économique et sociale pour laquelle les militaires manifestent peu d’intérêt. Toutefois, même en ce qui concerne ces sujets, l’action du pouvoir exécutif ne fait pas l’unanimité : selon des faits rapportés par le quotidien monarchiste [url=http://www.simpolitique.com/post311437.html#p311437]Vaba Mõtleja[/url], le parti majoritaire, le Keskerakond (centre), dont est issu le Premier ministre, entretient des rapports compliqués avec la paysannerie de la Petite Jahalia, à l’intérieur des terres. Privilégiant une tertiarisation de l’économie, le gouvernement devra mener sa politique progressivement, en bâtissant un réseau de relations diplomatiques, aujourd’hui trop timides. Bien que neutre sur la scène politique, le Royaume du Thorval qui se situe non loin de la Kvorquénie peut constituer un frein aux desseins de la jeune république. Les paysans kvorquènes trouveront certainement un terrain d’entente avec les Thorvalois, qui sont justement en pointe dans la lutte contre la tertiarisation de l’économie.
[justify][center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img] 8 avril 2033
Avec une union panarabe, l'Ilkhanie réfléchit à son pouvoir de nuisance contre la Dytolie[/center]
Journal proche du pouvoir ilkanite, [url=http://www.simpolitique.com/post311497.html#p311497]Le Shahanshah s’est imaginé une union panarabe[/url] partant du sultanat jusqu’au finistère aminavien, en Algarbe, en passant par l’Iskrabhiya, en Marquésie. L’initiative n’est pas nouvelle mais elle n’a pour l’instant jamais été couronnée de succès. Idée séduisante sur le papier, l’union se confronte à la dure réalité des divergences des pays énoncés. Si l’Aminavie, l’Iskrabhiya ou le Méhari ont une économie d’inspiration socialiste voire planifiée, l’Alfranie et le Karmalistan reposent une économie de marché qui dépend pour beaucoup des échanges avec les pays dits occidentaux. Les divergences sont plus importantes encore quant au rapport avec la religion : le Méhari laïc contraste avec l’Alfranie, haut-lieu de pèlerinage, et avec l’Aminavie, gangrénée par les réseaux rebelles islamistes. Les réseaux diplomatiques des différents payants sont eux-mêmes divergents : le Commonwealth, par l’intermédiaire de l’Aleka, est très présent en Aminavie tandis que l’Alfranie a officiellement condamné l’action britonne contre le Genoza.
L'Ilkhanie, elle-même, n’est pas en reste : le sultanat entend renouer avec le regretté empire persanien et commence son entreprise d’expansion territoriale par un conflit très actif sur l’Île d’Hormuz, sans bénéficier pour ce faire du soutien des autres pays arabes. Dans ce contexte, l’union est fortement improbable. À défaut de pouvoir faire de l’Union arabe une union de coopération, l'Ilkhanie veut l’axer sur son pouvoir de nuisance contre le continent dytolien, par un contrôle de fait sur les mers intérieures. Dans une économie mondialisée, qui voit circuler chaque jour des navires sur les eaux internationales, l'Ilkhanie est certaine de pouvoir bloquer le trafic vers la Dytolie, qui est l’un des principaux foyers de consommation avec la Ventélie de l’Est. Le jeune sultanat, [url=http://www.simpolitique.com/post311239.html#p311239]fragile à plusieurs égards[/url], n’envoie pas des signes positifs à une indispensable Dytolie. Les motivations de cette union panarabe sont sans équivoque, et l'Ilkhanie cache à peine son hostilité à l’égard d’une Dytolie avec laquelle, pourtant, elle est obligée de compter si elle veut avoir un meilleur poids sur la scène mondiale. Pour ce faire, le sultanat devra faire son examen de conscience, refuser la rhétorique dogmatique anti-païenne et anti-« mécréants » dans laquelle sont tombés certains de ses pays partenaires, et gagner la confiance plutôt que la méfiance. Un nouveau chantier monumental.
La Baronne Ottilia aurait commandité la mort de la Reine de Vonalya[/center]
Les cheveux de la Baronne Ottilia sont-ils roux ou maculés de sang ? La jeune vonalyane, devenue baronne de Movopolis, a déjà tué de sang-froid le Duc Holger VII Verte-Feuille, responsable de la mort de la Reine de Vonalya, Sa Majesté Varana la Céleste. Officiellement, la baronne s’est défendue face à l’agressivité du Duc… Mais une rumeur de plus en plus persistante court l’idée qu’elle aurait été l’investigatrice de cet assassinat. Sœur du marquis Knud II, qui s’est rebellé contre la Couronne de Vonalya, elle avait été une victime collatérale de la purge réalisée par le Roi, lequel a écarté la Marche d'Urnavuk de toute prétention nobiliaire.
La vengeance est un plat qui se mange froid, dit-on. La Baronne Ottilia a ainsi profité de l’occasion movopolitaine pour orchestrer l’assassinat depuis l’Amarantie. Au préalable, en montant sa petite affaire dans le commerce de laine angora, la baronne a pu consolider son pécule pour financer son acte, et se payer les services du Duc Holger. Au soir même de l’assassinat, le Duc était sur les flots, en route vers Movopolis. Une preuve, s’il en fallait encore une, de la préméditation de l’acte, et de la coopération avec la baronne revancharde. Profitant de son immunité judiciaire, cette dernière aurait donc acheté le silence du Duc par trois balles à coup portant. Dernièrement, c’est l’ambassadrice du Vonalya en Amarantie, Svaria de Sundebard, sœur du duc Holger, qui a été rappelée par la diplomatie vonalyane, ce qui prouve que la baronne a réussi à se constituer un solide alibi. En tuant l’assassin de la Reine, elle se fait apprécier par la population vonalyane. En agissant ainsi sur le sol movopolitain, elle le fait sans craindre de suites judiciaires. Et elle parvient à diaboliser la famille Sundebard, avec laquelle elle avait des relations évidentes en Amarantie. Les deux femmes se sont régulièrement rencontré durant ces derniers mois, pour discuter de l'assassinat de la Reine.
La [url=http://www.simpolitique.com/post311561.html#p311561]radio vonalyane[/url] balaye ces accusations, prétextant des rumeurs infondées. Mais le système médiatique vonalyan a déjà montré qu’il mentait : il a, plusieurs semaines durant, relayé la fausse information selon laquelle [url=http://www.simpolitique.com/post310409.html#p310409]la Reine aurait été victime d’un accident de chasse[/url]. Le démenti de cette information a définitivement discrédité les médias vonalyans. Devas Scii, au contraire, maintient son information, et en appelle au témoignage de tous les Movopolitains qui commencent à connaître, mieux que les Vonalyans, la Baronne Revancharde et la fourberie qui l'anime.