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Amaski
[center]Intronisation d’Andries Wagam
[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/54/US_presidential_inauguration_2005.jpg/250px-US_presidential_inauguration_2005.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Andries Wagam a été intronisé comme Président de la République après plusieurs jours de lutte politique au sein du Front noir. Succédant au défunt président Wouata, le nouvel homme fort du pays a promis durant son intronisation de non seulement sauvegarder les libertés populaires, mais aussi de conduire le pays sur le chemin de la grandeur. Sa nomination représente une victoire majeure pour l’aile droite du Front noir.
La mort de Maxen Wouata, Président de la République de 2017 jusqu'en 2031, a profondément secoué la scène politique vrye. Après 14 ans de règne incontesté, le vieux lion a succombé à la maladie. C'est ainsi que pendant les fêtes de Noël et de Nouvel-an a eu lieu une bataille politique acharnée au sein du Parti noir, formation politique dominante au Parlement, pour déterminer qui succédera au fondateur de la nation vrye.
Le combat a surtout été le plus virulent entre l'aile progressiste, à savoir les amoureux d'un état plus impliqué dans la gestion de domaines comme la santé et l'éducation, et l'aile libérale, donc tous ceux qui trouvent que l’État doit avant tout agir dans les domaines purement régaliens. Après quelques réunions politiques, crises de nerf, menaces de divorce et de rupture, c'est Andries Wagam, chef de l'aile libérale, qui a été nommé comme candidat du Parti à la Présidence. Le 1er Janvier, fort de ses 67% de sièges à la Maison des Affranchis, le Parti noir a élu Andries Wagam comme le nouveau président de la République de Vryheid. Le Parti noir s'est même permis de faire l'économie d'attendre l'arrivée des représentants des autres partis, dont beaucoup ont souffert d'une complication éthanolienne suite à la Sainte-Sylvestre. Des représentants socialistes se sont même trompés d'édifices et ont fait une entrée fracassante, remarquée et remarquable dans l'église « Saint-Guignol » où se tenait une cérémonie mortuaire.
Vers 13 heures, le nouveau président a été intronisé aux pieds de la basilique Saint-Augustin en prêtant serment. Il a également tenu un discours où il a affirmé sa volonté de protéger et renforcer les libertés individuelles, de sauvegarder l'indépendance nationale et d'engager une politique devant faire du Vryheid une grande nation.
« Il est ma profonde conviction que la Liberté est une denrée trop rare pour ne pas être appréciée, trop subtile pour ne pas être défendue et trop grande pour ne pas être diffusée. Nous avons tous constaté comme le despotisme le plus infâme, le plus brutal et le plus ignoble ravage le continent. Oui, alors que la guerre, la faim et la haine frappent des millions, nous avons ici un havre de liberté entouré d'un océan de barbarie. Il doit être notre première priorité de défendre la Liberté dans tout domaine et cela sans relâche. Ne pas le faire, c'est périr.
L’État fort est l'ennemi naturel du Peuple. C'est pour cette raison que l’État doit être sous étroit contrôle, maintenu assez faible pour ne pas menacer le Peuple, mais assez fort pour servir la Nation comme le serviteur le plus humble sert son maître. L’État doit être l'esclave du Peuple. Autrement, le Peuple devient esclave de l’État.
Pour cette raison, ma présidence sera celle dans laquelle l’État continuera à servir, bâtir ce qui est nécessaire d'être bâti et à défendre ce qui est précieux à tous. De cette manière, nous parviendrons à construire une grande nation, une belle contrée, vers laquelle afflueront tous les Algarbiens opprimés par le despotisme et la tyrannie. Nous deviendrons un rayon de lumière en cet âge d'obscurité, un port de Liberté dans une mer de misère.
Trop longtemps, nous avons laissé les tyrans nous gouverner. C'est seulement en 2016, par l'action d'hommes et femmes courageux, que nous avons pu briser nos chaînes et allumer le flambeau de la Liberté. N'oublions jamais cela. Pas loin de nos rivages survit cette créature immonde et monstrueuse ; cet État-Tyran qui aspire à nous asservir. »
[/quote]
[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/54/US_presidential_inauguration_2005.jpg/250px-US_presidential_inauguration_2005.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Andries Wagam a été intronisé comme Président de la République après plusieurs jours de lutte politique au sein du Front noir. Succédant au défunt président Wouata, le nouvel homme fort du pays a promis durant son intronisation de non seulement sauvegarder les libertés populaires, mais aussi de conduire le pays sur le chemin de la grandeur. Sa nomination représente une victoire majeure pour l’aile droite du Front noir.
La mort de Maxen Wouata, Président de la République de 2017 jusqu'en 2031, a profondément secoué la scène politique vrye. Après 14 ans de règne incontesté, le vieux lion a succombé à la maladie. C'est ainsi que pendant les fêtes de Noël et de Nouvel-an a eu lieu une bataille politique acharnée au sein du Parti noir, formation politique dominante au Parlement, pour déterminer qui succédera au fondateur de la nation vrye.
Le combat a surtout été le plus virulent entre l'aile progressiste, à savoir les amoureux d'un état plus impliqué dans la gestion de domaines comme la santé et l'éducation, et l'aile libérale, donc tous ceux qui trouvent que l’État doit avant tout agir dans les domaines purement régaliens. Après quelques réunions politiques, crises de nerf, menaces de divorce et de rupture, c'est Andries Wagam, chef de l'aile libérale, qui a été nommé comme candidat du Parti à la Présidence. Le 1er Janvier, fort de ses 67% de sièges à la Maison des Affranchis, le Parti noir a élu Andries Wagam comme le nouveau président de la République de Vryheid. Le Parti noir s'est même permis de faire l'économie d'attendre l'arrivée des représentants des autres partis, dont beaucoup ont souffert d'une complication éthanolienne suite à la Sainte-Sylvestre. Des représentants socialistes se sont même trompés d'édifices et ont fait une entrée fracassante, remarquée et remarquable dans l'église « Saint-Guignol » où se tenait une cérémonie mortuaire.
Vers 13 heures, le nouveau président a été intronisé aux pieds de la basilique Saint-Augustin en prêtant serment. Il a également tenu un discours où il a affirmé sa volonté de protéger et renforcer les libertés individuelles, de sauvegarder l'indépendance nationale et d'engager une politique devant faire du Vryheid une grande nation.
« Il est ma profonde conviction que la Liberté est une denrée trop rare pour ne pas être appréciée, trop subtile pour ne pas être défendue et trop grande pour ne pas être diffusée. Nous avons tous constaté comme le despotisme le plus infâme, le plus brutal et le plus ignoble ravage le continent. Oui, alors que la guerre, la faim et la haine frappent des millions, nous avons ici un havre de liberté entouré d'un océan de barbarie. Il doit être notre première priorité de défendre la Liberté dans tout domaine et cela sans relâche. Ne pas le faire, c'est périr.
L’État fort est l'ennemi naturel du Peuple. C'est pour cette raison que l’État doit être sous étroit contrôle, maintenu assez faible pour ne pas menacer le Peuple, mais assez fort pour servir la Nation comme le serviteur le plus humble sert son maître. L’État doit être l'esclave du Peuple. Autrement, le Peuple devient esclave de l’État.
Pour cette raison, ma présidence sera celle dans laquelle l’État continuera à servir, bâtir ce qui est nécessaire d'être bâti et à défendre ce qui est précieux à tous. De cette manière, nous parviendrons à construire une grande nation, une belle contrée, vers laquelle afflueront tous les Algarbiens opprimés par le despotisme et la tyrannie. Nous deviendrons un rayon de lumière en cet âge d'obscurité, un port de Liberté dans une mer de misère.
Trop longtemps, nous avons laissé les tyrans nous gouverner. C'est seulement en 2016, par l'action d'hommes et femmes courageux, que nous avons pu briser nos chaînes et allumer le flambeau de la Liberté. N'oublions jamais cela. Pas loin de nos rivages survit cette créature immonde et monstrueuse ; cet État-Tyran qui aspire à nous asservir. »
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Amaski
[center]Werner Skomnark ou quand le diable s'habille en Prada
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/343544esclavage5148560515650199.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Werner Skomnark, député pour la 11ème circonscription de Dorban, a fait sensation avec un discours excusant le mal-traitement des populations algarbiennes par les colons au fil des derniers siècles. Tentant maladroitement de donner aux populations algarbiennes la faute pour les excès des colonisateurs, le discours a été accueilli avec mépris et dérision par la presse internationale. Sans surprise, ses paroles ont provoqué une vague d'outrage au Vryheid.
Les relations entre l'Aleka et le Vryheid sont très compliquées. Elles sont aussi marquées de manière profonde par une haine mutuelle, engendrée dans le sillage de la colonisation de l'Algarbia par les blancs et les politiques successives d'apartheid. On peut donc affirmer que tout politicien respectable serait prudent en parlant de l'époque coloniale. En tout cas, Werner Skomnark n'est pas un politicien honorable, mais visiblement un populiste de salon, inconscient des conséquences de ses paroles. Pire, il nuit davantage son pays que le Vryheid, car il est un secret pour personne que l'Aleka rêve d'une réunification du dominion. Rêve intéressé, car le Vryheid détient des nombreuses ressources stratégiques.
La stratégie de Skomnark est stupide. On peut louer sa tentative de vouloir défendre ses compatriotes, mais vouloir donner aux noirs la faute pour les crimes de blancs est tellement absurde, si malhonnête et éhonté, que non seulement ce discours n'est pas crédible, mais il engendre des nouveaux ressentiments. L'Aleka devient la risée internationale quand la presse à sensation étrangère reprend ses paroles. En plus, alors que beaucoup pouvaient détenir l'espoir d'une lente détente régionale, le discours relance le feu des animosités politiques. Aux anciennes haines s'ajoute maintenant un nouveau scandale qui jette l'opprobre sur la classe politique de l'Aleka.
Le discours de Skomnark est symptomatique d'un plus large problème diplo-politique. A savoir comment gérer l'héritage sombre et cruel de la colonisation. Pour Skomnark, la réponse est : donnons la faute aux victimes. En vérité, c'est plutôt l'inverse qui devrait se faire. Reconnaître les fautes de chacun et ensuite tenter de repartir sur des nouvelles bases. Déclarer une année zéro, sans jamais oublier les crimes passés, mais acceptant de les considérés comme consommés. Cela ne peut pas se faire quand des députés, représentants du peuple et donc détenteur de la souveraineté, déclarent que la faute est aux noirs si les blancs ont tenté de les exterminer.
Les conséquences des actes de Skomnark risquent de dépasser largement le cadre de quelques articles de presse à l'étranger. L'Aleka est un pays avec beaucoup de potentiel, mais pour prendre le leadership régional, il doit pouvoir créer l'envie chez ses voisins. Cela ne se fait pas en laissant les députés déclarer que les noirs sont coupables des crimes des blancs. Cela fragilise la position de l'Aleka sur la scène diplomatique, mais aussi joue contre les ambitions régionales de cette contrée. L'enjeu est de taille. La Britonnie, au détriment des apparences, est la concurrente directe de l'Aleka dans la région. L’Empire sait aussi qu'une des clés de voûte du contrôle régional est l'influence sur les iles du Vryheid. Non seulement elles sont un emplacement stratégique pour toute opération militaire maritime, mais leurs eaux territoriales et leurs richesses font de ces îles des lieux généreusement dotés en ressources stratégiques. Par exemple, le pays dont les entreprises exploitent les derricks de pétrole dans la province des Six-Iles aura un atout majeur sur le marché du pétrole. Toutefois, comment exercer une influence diplomatique notable, et donc acquérir un tel marché, quand ses députés lancent des pavés dans la marée ?
Skomnark a provoqué le scandale. Pourquoi ? Difficile de savoir ce que peut penser un député de l'Aleka. Calcul politique ? Sincère conviction ? En tout cas, il n'aura pas fait de faveur à son pays, car l'Aleka sort diplomatiquement affaibli de ce énième scandale. Néanmoins, rien n'est encore décidé. Peut-être qu'une réaction vigoureuse du reste de la classe politique de cette contrée saura contenir les effets provoqués par les déclarations sulfureuses de Skomnark.
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[quote="La Waarheid"]
Werner Skomnark, député pour la 11ème circonscription de Dorban, a fait sensation avec un discours excusant le mal-traitement des populations algarbiennes par les colons au fil des derniers siècles. Tentant maladroitement de donner aux populations algarbiennes la faute pour les excès des colonisateurs, le discours a été accueilli avec mépris et dérision par la presse internationale. Sans surprise, ses paroles ont provoqué une vague d'outrage au Vryheid.
Les relations entre l'Aleka et le Vryheid sont très compliquées. Elles sont aussi marquées de manière profonde par une haine mutuelle, engendrée dans le sillage de la colonisation de l'Algarbia par les blancs et les politiques successives d'apartheid. On peut donc affirmer que tout politicien respectable serait prudent en parlant de l'époque coloniale. En tout cas, Werner Skomnark n'est pas un politicien honorable, mais visiblement un populiste de salon, inconscient des conséquences de ses paroles. Pire, il nuit davantage son pays que le Vryheid, car il est un secret pour personne que l'Aleka rêve d'une réunification du dominion. Rêve intéressé, car le Vryheid détient des nombreuses ressources stratégiques.
La stratégie de Skomnark est stupide. On peut louer sa tentative de vouloir défendre ses compatriotes, mais vouloir donner aux noirs la faute pour les crimes de blancs est tellement absurde, si malhonnête et éhonté, que non seulement ce discours n'est pas crédible, mais il engendre des nouveaux ressentiments. L'Aleka devient la risée internationale quand la presse à sensation étrangère reprend ses paroles. En plus, alors que beaucoup pouvaient détenir l'espoir d'une lente détente régionale, le discours relance le feu des animosités politiques. Aux anciennes haines s'ajoute maintenant un nouveau scandale qui jette l'opprobre sur la classe politique de l'Aleka.
Le discours de Skomnark est symptomatique d'un plus large problème diplo-politique. A savoir comment gérer l'héritage sombre et cruel de la colonisation. Pour Skomnark, la réponse est : donnons la faute aux victimes. En vérité, c'est plutôt l'inverse qui devrait se faire. Reconnaître les fautes de chacun et ensuite tenter de repartir sur des nouvelles bases. Déclarer une année zéro, sans jamais oublier les crimes passés, mais acceptant de les considérés comme consommés. Cela ne peut pas se faire quand des députés, représentants du peuple et donc détenteur de la souveraineté, déclarent que la faute est aux noirs si les blancs ont tenté de les exterminer.
Les conséquences des actes de Skomnark risquent de dépasser largement le cadre de quelques articles de presse à l'étranger. L'Aleka est un pays avec beaucoup de potentiel, mais pour prendre le leadership régional, il doit pouvoir créer l'envie chez ses voisins. Cela ne se fait pas en laissant les députés déclarer que les noirs sont coupables des crimes des blancs. Cela fragilise la position de l'Aleka sur la scène diplomatique, mais aussi joue contre les ambitions régionales de cette contrée. L'enjeu est de taille. La Britonnie, au détriment des apparences, est la concurrente directe de l'Aleka dans la région. L’Empire sait aussi qu'une des clés de voûte du contrôle régional est l'influence sur les iles du Vryheid. Non seulement elles sont un emplacement stratégique pour toute opération militaire maritime, mais leurs eaux territoriales et leurs richesses font de ces îles des lieux généreusement dotés en ressources stratégiques. Par exemple, le pays dont les entreprises exploitent les derricks de pétrole dans la province des Six-Iles aura un atout majeur sur le marché du pétrole. Toutefois, comment exercer une influence diplomatique notable, et donc acquérir un tel marché, quand ses députés lancent des pavés dans la marée ?
Skomnark a provoqué le scandale. Pourquoi ? Difficile de savoir ce que peut penser un député de l'Aleka. Calcul politique ? Sincère conviction ? En tout cas, il n'aura pas fait de faveur à son pays, car l'Aleka sort diplomatiquement affaibli de ce énième scandale. Néanmoins, rien n'est encore décidé. Peut-être qu'une réaction vigoureuse du reste de la classe politique de cette contrée saura contenir les effets provoqués par les déclarations sulfureuses de Skomnark.
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Amaski
[center]Le Commonwealth briton : un joyeux bordel?
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/184135imperium148598539920301.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Seize ans après la signature de l'Accord de Notingen, des voix se lèvent pour questionner la véritable relation politique et juridique entre le Commonwealth briton et le Vryheid. Ce qui semble avoir été qu'une « petite » question pour quelques juristes en manque de travail prend désormais des nouvelles proportions sur la place publique et dans les sphères diplomatiques. Cela à tel point que le Gouvernement du Vryheid et les autorités de la Britonnie ont annoncé hier matin leur intention de clarifier l'Accord de Notingen avec un nouvel traité.
La situation juridique à l'intérieur et autour du Commonwealth briton ferait pleurer un constitutionnaliste. Vaste complexe d'accords, de droits et de structures politiques à l'intérieur de structures politiques ; peu de spécialiste du droit international peuvent se targuer de comprendre la structure du Commonwealth briton dans son ensemble. Toutefois, ce malheur des érudits a pris une nouvelle proportion car de plus en plus de juristes se soucient des conséquences politiques d'un certain vide juridique entre la Britonnie, l'Aleka et le Vryheid. Pour rappel, le Vryheid s'est séparé du dominion d'Aleka dans le cadre de l'Accord de Notingen en 2016. Ce traité a laissé beaucoup de questions politiques en suspens. Aujourd'hui, l'opinion courante est de voir le Vryheid comme un pays complètement indépendant. Toutefois, plusieurs spécialistes du droit international ont affirmé il y a deux semaines leurs doutes à ce sujet. C'est ainsi que des éminents juristes ont affirmé que l'Accord de Notingen accordait en pratique l'indépendance, sans toutefois l’entériner clairement.
Cette question juridique ne serait pas inquiétante si elle n'aurait pas des conséquences réelles. Ainsi, la question se pose si le Vryheid peut rejoindre une organisation internationale ou participer à des compétitions internationales ? L'Accord de Notingen reste silencieux à ce sujet. Aussi, le même accord laisse la porte ouverte à des prétentions émanant de l'Aleka sur les îles du Vryheid. Tout le monde se met désormais d'accord sur le fait que ce vide et manque de clarification pourra qu'être nuisible aux relations régionales et à l'intérieur du Commonwealth. Pourquoi alors l'Accord n'a pas encore été révisé ? En grande partie car les différents gouvernements britons auraient systématiquement refusé de renégocier un traité créant un statu quo confortable pour la Britonnie. Toutefois, ce matin, le Gouvernement de la Britonnie, dirigé par la Première Ministre Spencer, et le Gouvernement du Vryheid, dirigé par le Président Wagram, ont affirmé dans le cadre de leurs conférences de presse respectives leur volonté d'engager des négociations pour ouvrir le chemin à une convention devant résoudre les lacunes de l'Accord de Notingen.
Quelles pourraient être les conséquences géopolitiques d'une nouvelle convention ? Premièrement, si la Britonnie et le Vryheid se mettent d'accord, cela se fera très largement au détriment de l'Aleka. Ce pays sera contraint de devoir accepter la scission définitive et irréversible du dominion. Deuxièmement, vue l'alignement idéologique du gouvernement briton et vrye, tous deux libéraux, la question commerciale pourrait être au centre de l'accord et ainsi renforcer l'activité économique et commerciale dans la région, à nouveau au détriment de l'Aleka, du moins sur court terme. Troisièmement, une hypothétique résolution des contentieux autour de l'ancienne base navale britonne sur Hemelstad et aussi la question des puits pétroliers pourraient assez largement favoriser un retour en force de la Britonnie en tant qu'actrice géopolitique dans la zone. Il faut savoir que la base navale de Hemelstad de l'époque jouissait d’un emplacement stratégique dans l’hémisphère austral. Le pétrole, exploité par la Britonnie jusqu'en 2010 sur les îles, possède aussi une importance majeure, voire même vitale.
En vue de la situation politico-juridique en vigueur, la mise en place d'une convention semble très prometteuse. Néanmoins, le chantier s'annonce titanesque, car il faudra réussir la prouesse de créer pour le Vryheid un statut juridique plus clair dans un monde briton cultivant un amour presque compulsif pour les structures juridiques complexes. Est-ce que les juristes seront à la hauteur de cette tâche ? Ou est-ce que le Commonwealth briton s'apprête à rendre les choses encore plus inextricables ?
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[quote="La Waarheid"]
Seize ans après la signature de l'Accord de Notingen, des voix se lèvent pour questionner la véritable relation politique et juridique entre le Commonwealth briton et le Vryheid. Ce qui semble avoir été qu'une « petite » question pour quelques juristes en manque de travail prend désormais des nouvelles proportions sur la place publique et dans les sphères diplomatiques. Cela à tel point que le Gouvernement du Vryheid et les autorités de la Britonnie ont annoncé hier matin leur intention de clarifier l'Accord de Notingen avec un nouvel traité.
La situation juridique à l'intérieur et autour du Commonwealth briton ferait pleurer un constitutionnaliste. Vaste complexe d'accords, de droits et de structures politiques à l'intérieur de structures politiques ; peu de spécialiste du droit international peuvent se targuer de comprendre la structure du Commonwealth briton dans son ensemble. Toutefois, ce malheur des érudits a pris une nouvelle proportion car de plus en plus de juristes se soucient des conséquences politiques d'un certain vide juridique entre la Britonnie, l'Aleka et le Vryheid. Pour rappel, le Vryheid s'est séparé du dominion d'Aleka dans le cadre de l'Accord de Notingen en 2016. Ce traité a laissé beaucoup de questions politiques en suspens. Aujourd'hui, l'opinion courante est de voir le Vryheid comme un pays complètement indépendant. Toutefois, plusieurs spécialistes du droit international ont affirmé il y a deux semaines leurs doutes à ce sujet. C'est ainsi que des éminents juristes ont affirmé que l'Accord de Notingen accordait en pratique l'indépendance, sans toutefois l’entériner clairement.
Cette question juridique ne serait pas inquiétante si elle n'aurait pas des conséquences réelles. Ainsi, la question se pose si le Vryheid peut rejoindre une organisation internationale ou participer à des compétitions internationales ? L'Accord de Notingen reste silencieux à ce sujet. Aussi, le même accord laisse la porte ouverte à des prétentions émanant de l'Aleka sur les îles du Vryheid. Tout le monde se met désormais d'accord sur le fait que ce vide et manque de clarification pourra qu'être nuisible aux relations régionales et à l'intérieur du Commonwealth. Pourquoi alors l'Accord n'a pas encore été révisé ? En grande partie car les différents gouvernements britons auraient systématiquement refusé de renégocier un traité créant un statu quo confortable pour la Britonnie. Toutefois, ce matin, le Gouvernement de la Britonnie, dirigé par la Première Ministre Spencer, et le Gouvernement du Vryheid, dirigé par le Président Wagram, ont affirmé dans le cadre de leurs conférences de presse respectives leur volonté d'engager des négociations pour ouvrir le chemin à une convention devant résoudre les lacunes de l'Accord de Notingen.
Quelles pourraient être les conséquences géopolitiques d'une nouvelle convention ? Premièrement, si la Britonnie et le Vryheid se mettent d'accord, cela se fera très largement au détriment de l'Aleka. Ce pays sera contraint de devoir accepter la scission définitive et irréversible du dominion. Deuxièmement, vue l'alignement idéologique du gouvernement briton et vrye, tous deux libéraux, la question commerciale pourrait être au centre de l'accord et ainsi renforcer l'activité économique et commerciale dans la région, à nouveau au détriment de l'Aleka, du moins sur court terme. Troisièmement, une hypothétique résolution des contentieux autour de l'ancienne base navale britonne sur Hemelstad et aussi la question des puits pétroliers pourraient assez largement favoriser un retour en force de la Britonnie en tant qu'actrice géopolitique dans la zone. Il faut savoir que la base navale de Hemelstad de l'époque jouissait d’un emplacement stratégique dans l’hémisphère austral. Le pétrole, exploité par la Britonnie jusqu'en 2010 sur les îles, possède aussi une importance majeure, voire même vitale.
En vue de la situation politico-juridique en vigueur, la mise en place d'une convention semble très prometteuse. Néanmoins, le chantier s'annonce titanesque, car il faudra réussir la prouesse de créer pour le Vryheid un statut juridique plus clair dans un monde briton cultivant un amour presque compulsif pour les structures juridiques complexes. Est-ce que les juristes seront à la hauteur de cette tâche ? Ou est-ce que le Commonwealth briton s'apprête à rendre les choses encore plus inextricables ?
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Amaski
[center]Extension de la ZEE : légitime ou criminelle?
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/770415ocean148690970348135.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
La Maison des Affranchis, parlement vrye, a approuvé une loi conduisant à une extension unilatérale de la zone économique exclusive du Vryheid. Celle-ci a été violemment critiquée par la gauche qui a voté en bloc contre le projet. Plusieurs associations de défense de la nature et aussi des éminents politologues ont également désapprouvé l'extension. Certains accusent même cette loi d'être criminelle. Est-ce qu'elle l'est?
Quels sont les arguments du Gouvernement pour soutenir l'extension de la zone économique exclusive (ZEE) du pays? Celui-ci a argumenté que la région en question, à savoir la zone des Récifs bleus, se trouve située sur un plateau sous-marin connecté au plateau du Vryheid. En conséquence, il a jugé l'annexion juridiquement envisageable. En même temps, l'Exécutif a avoué que le principal motif de l’extension consistait à mettre la main sur les gisements de gaz naturel. Ce matin, devant la presse du pays et sous la pression des partis socialistes, le porte-parole du Gouvernement a fait savoir que cette extension était une action unique et que l'Exécutif s'engageait à ne pas répéter une manœuvre similaire.
« Nous sommes parfaitement conscients que l'extension de la zone économique est une action toujours contestable et qui peut avoir des effets déstabilisants. Dans le cas de la zone des Récifs bleus, nous l'avons fait car nous pensons avoir des arguments suffisamment solides pour justifier l'extension. Notre pays est le plus proche de la zone et nous avons pu attester l'existence d'un plateau sous-marin. Toutefois, c'est un acte unique car nous savons que ce genre d'opération peut avoir des effets pervers sur le plan diplomatique. C'est pourquoi le Gouvernement a pris des mesures pour que le trafic maritime ne soit pas perturbé par l'extension. Si des pays limitrophes considèrent que cette extension pose un problème diplomatique majeur, le Gouvernement vrye se tient à disposition pour négocier avec eux des garanties et pour s’expliquer. Nous n'avons aucune volonté de nuire les intérêts d'autres nations. »
L'opposition politique, elle, se déchaine contre cette loi. Pour eux, l'existence du plateau sous-marin est contestable. Kort Bana, Président du Parti socialiste, affirme même qu'une telle extension pourrait que se faire avec l'approbation de la Communauté internationale, voire ad minima les autres pays du Commonwealth. Aussi, les socialistes craignent que cette loi cause des problèmes diplomatiques à l'avenir.
« La politique agressive poursuivie par le Gouvernement est odieuse. Non seulement le Président Wagam distribue des concessions à des firmes étrangères à tout va, affaiblissant notre économie sur le passage, mais en plus, il s'approprie de zones maritimes n'appartenant aucunement au Vryheid. Et à quelle fin ? A la place de mettre les gisements sous la tutelle protectrice et bienveillante des entreprises étatiques, ils sont offerts à une obscure entreprise étrangère. A nouveau, ce sont les travailleurs du Vryheid qui paient le prix pour la politique tyrannique de Wagam, prouvant à nouveau qu'il est un nazi. »
L'extension de la zone économique exclusive risque de ne pas finir de provoquer des tumultes et des débats au sein de la République du Vryheid. Aux dernières nouvelles, le Parti socialiste envisage de porter la question sur la légalité de la loi devant la Cour suprême, argumentant que celle-ci serait en infraction avec les conventions internationales en vigueur. Toutefois, en raison de la jeunesse du Vryheid comme nation souveraine, la République n'a pas encore signé la majeure partie des conventions, même si elles sont respectées au quotidien comme le cadre pour la majeure partie des questions d'ordre diplomatique. Un membre du Gouvernement, proche du Président, a fait savoir à la presse à sensation que l'Exécutif n'aurait aucune peur à porter l'affaire devant les juges de la République si cela était nécessaire, raisonnant que le Gouvernement avait un argumentaire solide et le droit de son côté. Même, ladite personne avance que la saisie de la Cour suprême était sans aucun doute une manœuvre de la part des partis de gauche pour intimider l’Exécutif et qu'ils n'oseront pas franchir le pas.
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[quote="La Waarheid"]
La Maison des Affranchis, parlement vrye, a approuvé une loi conduisant à une extension unilatérale de la zone économique exclusive du Vryheid. Celle-ci a été violemment critiquée par la gauche qui a voté en bloc contre le projet. Plusieurs associations de défense de la nature et aussi des éminents politologues ont également désapprouvé l'extension. Certains accusent même cette loi d'être criminelle. Est-ce qu'elle l'est?
Quels sont les arguments du Gouvernement pour soutenir l'extension de la zone économique exclusive (ZEE) du pays? Celui-ci a argumenté que la région en question, à savoir la zone des Récifs bleus, se trouve située sur un plateau sous-marin connecté au plateau du Vryheid. En conséquence, il a jugé l'annexion juridiquement envisageable. En même temps, l'Exécutif a avoué que le principal motif de l’extension consistait à mettre la main sur les gisements de gaz naturel. Ce matin, devant la presse du pays et sous la pression des partis socialistes, le porte-parole du Gouvernement a fait savoir que cette extension était une action unique et que l'Exécutif s'engageait à ne pas répéter une manœuvre similaire.
« Nous sommes parfaitement conscients que l'extension de la zone économique est une action toujours contestable et qui peut avoir des effets déstabilisants. Dans le cas de la zone des Récifs bleus, nous l'avons fait car nous pensons avoir des arguments suffisamment solides pour justifier l'extension. Notre pays est le plus proche de la zone et nous avons pu attester l'existence d'un plateau sous-marin. Toutefois, c'est un acte unique car nous savons que ce genre d'opération peut avoir des effets pervers sur le plan diplomatique. C'est pourquoi le Gouvernement a pris des mesures pour que le trafic maritime ne soit pas perturbé par l'extension. Si des pays limitrophes considèrent que cette extension pose un problème diplomatique majeur, le Gouvernement vrye se tient à disposition pour négocier avec eux des garanties et pour s’expliquer. Nous n'avons aucune volonté de nuire les intérêts d'autres nations. »
L'opposition politique, elle, se déchaine contre cette loi. Pour eux, l'existence du plateau sous-marin est contestable. Kort Bana, Président du Parti socialiste, affirme même qu'une telle extension pourrait que se faire avec l'approbation de la Communauté internationale, voire ad minima les autres pays du Commonwealth. Aussi, les socialistes craignent que cette loi cause des problèmes diplomatiques à l'avenir.
« La politique agressive poursuivie par le Gouvernement est odieuse. Non seulement le Président Wagam distribue des concessions à des firmes étrangères à tout va, affaiblissant notre économie sur le passage, mais en plus, il s'approprie de zones maritimes n'appartenant aucunement au Vryheid. Et à quelle fin ? A la place de mettre les gisements sous la tutelle protectrice et bienveillante des entreprises étatiques, ils sont offerts à une obscure entreprise étrangère. A nouveau, ce sont les travailleurs du Vryheid qui paient le prix pour la politique tyrannique de Wagam, prouvant à nouveau qu'il est un nazi. »
L'extension de la zone économique exclusive risque de ne pas finir de provoquer des tumultes et des débats au sein de la République du Vryheid. Aux dernières nouvelles, le Parti socialiste envisage de porter la question sur la légalité de la loi devant la Cour suprême, argumentant que celle-ci serait en infraction avec les conventions internationales en vigueur. Toutefois, en raison de la jeunesse du Vryheid comme nation souveraine, la République n'a pas encore signé la majeure partie des conventions, même si elles sont respectées au quotidien comme le cadre pour la majeure partie des questions d'ordre diplomatique. Un membre du Gouvernement, proche du Président, a fait savoir à la presse à sensation que l'Exécutif n'aurait aucune peur à porter l'affaire devant les juges de la République si cela était nécessaire, raisonnant que le Gouvernement avait un argumentaire solide et le droit de son côté. Même, ladite personne avance que la saisie de la Cour suprême était sans aucun doute une manœuvre de la part des partis de gauche pour intimider l’Exécutif et qu'ils n'oseront pas franchir le pas.
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Amaski
[center]Amarantine : une histoire de Misère et de Fortune
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/399167bankvaultbytamasgaspar148707043465083.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
La Ligue d’Amarantine est secouée par une grave crise politico-financière. La Principauté de Movopolis et la République de Spongorie, tous les deux en piètre état financier, seraient en danger de banqueroute. Alors que le Parlement de Lanfair a promulgué un ban commercial et financier contre ces deux régions, appelant le reste du Commonwealth à suivre cet interdit, le Gouvernement et les investisseurs vrye ont superbement ignoré la décision. Pire, il semble qu’un colibri noir vole au-dessus de la Movopolis et la Spongorie.
La loi britonne interdisant les transactions financières avec la Principauté de Movopolis et la République de Spongorie est restée largement ignorée au Vryheid. Interrogé par la presse, le porte-parole du Gouvernement a fait savoir que :
« Il n'est pas du ressort de l'Exécutif de prescrire ou interdire aux acteurs économiques privés quoi que ce soit. Pour nous, la Ligue d'Amarantine dans son ensemble est un espace économique stable. Si des entités succombent à leurs propres fautes, nous ne pouvons et ne devons agir de quelconque manière. Nous refusons également de donner des avertissements. Les investisseurs et financiers sont des adultes dotés de tous les droits et doivent donc juger par eux-mêmes les risques et opportunités encourus. Notre mission est de nous occuper de ce jardin qu'est notre patrie, pas d'aller faire le désherbage chez le voisin. »
Cette déclaration de neutralité n’est pas entièrement innocente. Il semble que dans le cadre de la panique provoquée par la menace de banqueroute, des financiers et spéculateurs vrye auraient commencé à racheter à prix cassé les obligations de ces deux états. Outan Markwal, milliardaire et spéculateur notoire - surnommé aussi le Colibri noir - a même avoué publiquement d'investir dans les obligations de la Movopolis et de la Spongorie :
« Oui, il est vrai que mes services ont engagé le rachat d'obligations dans la Ligue d'Amarantine. Pourquoi pas ? La panique provoquée par la menace de banqueroute nous permet de racheter les obligations pour une fraction de leur valeur. Si la banqueroute a lieu, nous perdrons notre mise : si les deux états restent solvables, nous recéperont vingt, trente fois ce que nous avons investis. La vie est ainsi. On ne fait pas de grands gains sans prendre des grands risques. Si vous pensez que cela est immoral, je vous répète ce que j'affirme depuis toujours : la finance, ce n'est pas un métier pour des poltrons. Si vous voulez la sécurité, prenez un travail comme ouvrier dans une usine de montage. »
Pendant que les gouvernements étrangers s'agitent, les spéculateurs vrye les plus intrépides se lancent dans le rachat des obligations. Quel est le risque réel pour les investisseurs de la dernière heure ? Aux dernières nouvelles, les responsables de la Ligue ont essayé de minimiser l'ampleur de la crise et à rassurer le monde économique. Ont-ils raison ? En apparence oui. Premièrement, ce n'est pas toute l'espace économique de la Ligue qui est secoué par la crise financière, mais qu'une fraction. Egalement, on oublie que la dette s'hérite. Si la Principauté de Movopolis et la République de Spongorie sont dissoutes, la dette ne disparaitra pas avec eux. Au contraire, c'est la Ligue qui « héritera » de tous les actifs et passifs des deux états. Et si d'autres entités sont créées à partir des deux états, ces dernières auront l’amer plaisir de se partager les obligations historiques. En résumé, il est bien plus difficile d'échapper aux dettes qu'on croit. Au contraire des individus privés, la banqueroute d’un état n'est pas encadrée par quelconque loi. Elle peut donc qu'être véritablement effective si les créanciers acceptent l'idée d'abandonner leurs revendications financières. S'ils ne le font pas, un état peut être hanté pendant des années par des financiers saisissant leurs biens à chaque occasion.
La crise en Amarantine n'a certainement pas fini de parler d'elle. Quel sera le chapitre final ? Banqueroute ou pas ? Est-ce que Lanfair arrivera à convaincre le reste du Commonwealth de suivre son ban ? Est-ce que les investisseurs perdront tout ou gagneront dix, vingt, trente fois leur mise ?
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[quote="La Waarheid"]
La Ligue d’Amarantine est secouée par une grave crise politico-financière. La Principauté de Movopolis et la République de Spongorie, tous les deux en piètre état financier, seraient en danger de banqueroute. Alors que le Parlement de Lanfair a promulgué un ban commercial et financier contre ces deux régions, appelant le reste du Commonwealth à suivre cet interdit, le Gouvernement et les investisseurs vrye ont superbement ignoré la décision. Pire, il semble qu’un colibri noir vole au-dessus de la Movopolis et la Spongorie.
La loi britonne interdisant les transactions financières avec la Principauté de Movopolis et la République de Spongorie est restée largement ignorée au Vryheid. Interrogé par la presse, le porte-parole du Gouvernement a fait savoir que :
« Il n'est pas du ressort de l'Exécutif de prescrire ou interdire aux acteurs économiques privés quoi que ce soit. Pour nous, la Ligue d'Amarantine dans son ensemble est un espace économique stable. Si des entités succombent à leurs propres fautes, nous ne pouvons et ne devons agir de quelconque manière. Nous refusons également de donner des avertissements. Les investisseurs et financiers sont des adultes dotés de tous les droits et doivent donc juger par eux-mêmes les risques et opportunités encourus. Notre mission est de nous occuper de ce jardin qu'est notre patrie, pas d'aller faire le désherbage chez le voisin. »
Cette déclaration de neutralité n’est pas entièrement innocente. Il semble que dans le cadre de la panique provoquée par la menace de banqueroute, des financiers et spéculateurs vrye auraient commencé à racheter à prix cassé les obligations de ces deux états. Outan Markwal, milliardaire et spéculateur notoire - surnommé aussi le Colibri noir - a même avoué publiquement d'investir dans les obligations de la Movopolis et de la Spongorie :
« Oui, il est vrai que mes services ont engagé le rachat d'obligations dans la Ligue d'Amarantine. Pourquoi pas ? La panique provoquée par la menace de banqueroute nous permet de racheter les obligations pour une fraction de leur valeur. Si la banqueroute a lieu, nous perdrons notre mise : si les deux états restent solvables, nous recéperont vingt, trente fois ce que nous avons investis. La vie est ainsi. On ne fait pas de grands gains sans prendre des grands risques. Si vous pensez que cela est immoral, je vous répète ce que j'affirme depuis toujours : la finance, ce n'est pas un métier pour des poltrons. Si vous voulez la sécurité, prenez un travail comme ouvrier dans une usine de montage. »
Pendant que les gouvernements étrangers s'agitent, les spéculateurs vrye les plus intrépides se lancent dans le rachat des obligations. Quel est le risque réel pour les investisseurs de la dernière heure ? Aux dernières nouvelles, les responsables de la Ligue ont essayé de minimiser l'ampleur de la crise et à rassurer le monde économique. Ont-ils raison ? En apparence oui. Premièrement, ce n'est pas toute l'espace économique de la Ligue qui est secoué par la crise financière, mais qu'une fraction. Egalement, on oublie que la dette s'hérite. Si la Principauté de Movopolis et la République de Spongorie sont dissoutes, la dette ne disparaitra pas avec eux. Au contraire, c'est la Ligue qui « héritera » de tous les actifs et passifs des deux états. Et si d'autres entités sont créées à partir des deux états, ces dernières auront l’amer plaisir de se partager les obligations historiques. En résumé, il est bien plus difficile d'échapper aux dettes qu'on croit. Au contraire des individus privés, la banqueroute d’un état n'est pas encadrée par quelconque loi. Elle peut donc qu'être véritablement effective si les créanciers acceptent l'idée d'abandonner leurs revendications financières. S'ils ne le font pas, un état peut être hanté pendant des années par des financiers saisissant leurs biens à chaque occasion.
La crise en Amarantine n'a certainement pas fini de parler d'elle. Quel sera le chapitre final ? Banqueroute ou pas ? Est-ce que Lanfair arrivera à convaincre le reste du Commonwealth de suivre son ban ? Est-ce que les investisseurs perdront tout ou gagneront dix, vingt, trente fois leur mise ?
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Amaski
[center]Aleka : victime des Libertaires ?
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/612831c87a373b129a4a6991ff4cfd1b497e68.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
La voix d’Aleka porte de moins en moins dans le Commonwealth. Grande victime de la Convention de Lanfair, le dominion de l’Algarbe est confronté à une redoutable alliance entre l’ultra-libérale Spencer et le libertaire Wagam. Toutefois, d’où vient cette soudaine collusion entre la Britonnie et le Vryheid ? Est-ce que l’Union panocéanique est entra d’assister à une lutte idéologique majeure entre les libéraux et les défenseurs d’un Etat social fort ? Quels peuvent en être les conséquences ?
L’animosité entre le Vryheid et l’Aleka est un secret pour personne. En revanche, ce qui est nouveau, est cette alliance officieuse qui semble désormais lier Lanfair et Vry Haven. La Convention de Lanfair, véritable camouflet pour la Première ministre alekan, met non seulement fin aux ambitions territoriales de l’Aleka, mais également conforte irrémédiablement les acquis de l’Accord de Notingen. Néanmoins, est-ce que la Convention serait-elle davantage qu’un simple traité ? Est-ce que celle-ci ne serait-elle pas un moyen de contribuer à mettre à mal le dernier défenseur de l’Etat providence dans l’Empire briton ?
A première vue, tout semble séparer Andries Wagam et Margaret Spencer. Ces deux politiciens sont issus de milieux sociaux opposés et ont des histoires et convictions religieuses radicalement différentes. Toutefois, une chose les unit : leur dédain de l’Etat fort. Dans le cas de Wagam, c’est une détestation pour cet état-prédateur prêt à se prendre aux libertés individuelles comme ce fut le cas durant les périodes d’apartheid en Aleka. Du côté de Spencer, c’est surtout une lutte contre un état-providence mettant en cause le bon fonctionnement de la société. Si pour Wagam, l’Etat ne doit jamais grossir ; Spencer veut le faire maigrir. Et quel ennemi commun meilleur que l’Aleka avec son économie sociale de marché, incarnation de l’état-providence et état-tyran ? Il y a donc pour ces deux politiciens tout un intérêt à rendre la vie dure au dominion et à soutenir son affaiblissement.
Il semble donc que l’arrivée de Margaret Spencer a eu des effets politiques dépassant largement la Britonnie. Cette victoire des ultra-libéraux conservateurs a ouvert la voie à une guerre idéologique contre l‘Aleka et changeant le rapport de force au sein de l’Empire briton. Pendant que le Roi d’Albion se proclame empereur avec beaucoup de pompe ; la véritable révolution est plus insidieuse voire même invisible. L’idée que l’Etat est au cœur de la politique risque d’être compromise par une femme et un homme décidés, chacun d’entre eux pour d’autres raisons, à affaiblir l’Etat et promouvoir un autre idéal sociétal. Est-ce que les autorités de l’Aleka résisteront à la tornade libérale ou devront-ils suivre le pas ? Même, est-ce que l’Empire briton peut se trouver au seuil d’une guerre civile idéologique entre les régions en faveur d’un étatisme fort et ceux qui luttent contre ?
Au contraire de beaucoup d’autres anciens empires mondiaux, la Britonnie ne jouit pas d’une puissance économique telle qu’elle peut s’imposer sans contestation sur la périphérie. Bien au contraire, les richesses naturelles et ses les sources de revenus gargantuesques sont en Algarbe et les cités-états, fort de leur économie de service, pourront envisager un jour qu’obéir à Lanfair ne vaut plus le coup. L’Aleka, même mal en point diplomatiquement, peut résister efficacement à Margaret Spencer et Andries Wagam. Et même, on peut envisager que l’alliance entre Wagam et Spencer s’estompe et qu’on rentre dans une phase de lutte idéologique à trois camps. Cette hypothique guerre civile, qui ne doit pas forcement être militaire, ne sera donc pas d'office favorable à la Britonnie et elle pourrait même se solder par la perte de toute sa périphérie.
Cela concerne non seulement Spencer, mais aussi le monarque briton. Dans le cas d'un dilletement de l'Empire pour cause de luttes idéoligiques internes, le Saint-Empereur briton aura bien de peine à affirmer son statut et surtout son influence diplomatique face au Saint-Empire latin. Même, la Britonnie, entrant dans une phase ultra-libérale, pourrait peiner à se maintenir à flot sans les avantages commerciaux offerts par son rôle de cœur d'un empire sur lequel le Soleil ne se couche, presque, jamais.
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/612831c87a373b129a4a6991ff4cfd1b497e68.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
La voix d’Aleka porte de moins en moins dans le Commonwealth. Grande victime de la Convention de Lanfair, le dominion de l’Algarbe est confronté à une redoutable alliance entre l’ultra-libérale Spencer et le libertaire Wagam. Toutefois, d’où vient cette soudaine collusion entre la Britonnie et le Vryheid ? Est-ce que l’Union panocéanique est entra d’assister à une lutte idéologique majeure entre les libéraux et les défenseurs d’un Etat social fort ? Quels peuvent en être les conséquences ?
L’animosité entre le Vryheid et l’Aleka est un secret pour personne. En revanche, ce qui est nouveau, est cette alliance officieuse qui semble désormais lier Lanfair et Vry Haven. La Convention de Lanfair, véritable camouflet pour la Première ministre alekan, met non seulement fin aux ambitions territoriales de l’Aleka, mais également conforte irrémédiablement les acquis de l’Accord de Notingen. Néanmoins, est-ce que la Convention serait-elle davantage qu’un simple traité ? Est-ce que celle-ci ne serait-elle pas un moyen de contribuer à mettre à mal le dernier défenseur de l’Etat providence dans l’Empire briton ?
A première vue, tout semble séparer Andries Wagam et Margaret Spencer. Ces deux politiciens sont issus de milieux sociaux opposés et ont des histoires et convictions religieuses radicalement différentes. Toutefois, une chose les unit : leur dédain de l’Etat fort. Dans le cas de Wagam, c’est une détestation pour cet état-prédateur prêt à se prendre aux libertés individuelles comme ce fut le cas durant les périodes d’apartheid en Aleka. Du côté de Spencer, c’est surtout une lutte contre un état-providence mettant en cause le bon fonctionnement de la société. Si pour Wagam, l’Etat ne doit jamais grossir ; Spencer veut le faire maigrir. Et quel ennemi commun meilleur que l’Aleka avec son économie sociale de marché, incarnation de l’état-providence et état-tyran ? Il y a donc pour ces deux politiciens tout un intérêt à rendre la vie dure au dominion et à soutenir son affaiblissement.
Il semble donc que l’arrivée de Margaret Spencer a eu des effets politiques dépassant largement la Britonnie. Cette victoire des ultra-libéraux conservateurs a ouvert la voie à une guerre idéologique contre l‘Aleka et changeant le rapport de force au sein de l’Empire briton. Pendant que le Roi d’Albion se proclame empereur avec beaucoup de pompe ; la véritable révolution est plus insidieuse voire même invisible. L’idée que l’Etat est au cœur de la politique risque d’être compromise par une femme et un homme décidés, chacun d’entre eux pour d’autres raisons, à affaiblir l’Etat et promouvoir un autre idéal sociétal. Est-ce que les autorités de l’Aleka résisteront à la tornade libérale ou devront-ils suivre le pas ? Même, est-ce que l’Empire briton peut se trouver au seuil d’une guerre civile idéologique entre les régions en faveur d’un étatisme fort et ceux qui luttent contre ?
Au contraire de beaucoup d’autres anciens empires mondiaux, la Britonnie ne jouit pas d’une puissance économique telle qu’elle peut s’imposer sans contestation sur la périphérie. Bien au contraire, les richesses naturelles et ses les sources de revenus gargantuesques sont en Algarbe et les cités-états, fort de leur économie de service, pourront envisager un jour qu’obéir à Lanfair ne vaut plus le coup. L’Aleka, même mal en point diplomatiquement, peut résister efficacement à Margaret Spencer et Andries Wagam. Et même, on peut envisager que l’alliance entre Wagam et Spencer s’estompe et qu’on rentre dans une phase de lutte idéologique à trois camps. Cette hypothique guerre civile, qui ne doit pas forcement être militaire, ne sera donc pas d'office favorable à la Britonnie et elle pourrait même se solder par la perte de toute sa périphérie.
Cela concerne non seulement Spencer, mais aussi le monarque briton. Dans le cas d'un dilletement de l'Empire pour cause de luttes idéoligiques internes, le Saint-Empereur briton aura bien de peine à affirmer son statut et surtout son influence diplomatique face au Saint-Empire latin. Même, la Britonnie, entrant dans une phase ultra-libérale, pourrait peiner à se maintenir à flot sans les avantages commerciaux offerts par son rôle de cœur d'un empire sur lequel le Soleil ne se couche, presque, jamais.
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Amaski
[center]Vryheid : attaques sur Dry Stenen
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/147651arton6168250x.png[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
La province de Dry Stenen a été frappée par plusieurs attaques terroristes. Si pour le moment les auteurs restent inconnus, le gouverneur local a engagé la mobilisation des forces policières locales pour faire la lumière sur ces méfaits commis. Le Président de la République, informé officiellement de la situation, a affirmé son entier soutien aux autorités locales et a assuré que le Gouvernement engagera les forces nécessaires pour lutter contre les terroristes. Entre temps, ces événements tragiques attirent une nuée de journalistes sur place.
Deux villages situés à l'intérieur des iles de Dry Stenen ont été attaquées par ce qui semble être des forces paramilitaires. La police et les services forensique déployés sur place ont pu déterminer que les deux communautés ont été détruites avec des armes lourdes de type militaire. Malheureusement, l'absence de survivants rend l'identification exacte des agresseurs impossible pour le moment. Hendrix Faran, chef des forces policières locales, a ainsi communiqué :
« Pour l'heure, nous ne pouvons pas encore affirmer l'identité exacte des auteurs de ces attaques. Ce que nous savons c'est que les agressions ont été conduites avec des armes inaccessibles sur le marché noir local et que nous sommes soit face à une force militaire dissidente soit devant une force paramilitaire étrangère. En tout cas, la police a débuté des missions de recherche pour traquer les dites forces criminelles sur les îles où ont eu lieu les attentats. La police est soutenue par l'Armée de la République et nous pensons que les auteurs pourront être retrouvés dans les semaines à venir. »
Le Président a pour sa part affirmé durant la conférence de presse hebdomadaire :
« Le Gouvernement soutient le gouverneur de Dry Stenen dans ses efforts pour faire face à ces forces hostiles. Un décret présidentiel a été signé ce matin autorisant le déploiement de soldats dans la province. Nous sommes disposés à déployer davantage de forces militaires si cela est nécessaire. L'affaire est en tout cas suivie de très près par nos services. »
Interrogé sur la possibilité que ces forces hostiles soient d'origine étrangère, sous-entendue de l'Aleka, le chef d’État a répliqué aux journalistes.
« Il n'existe pour l'heure aucune preuve de l’existence de forces étrangères sur notre territoire national. Un tel scénario semble peu probable en vertu de l’impact que cela aurait sur les relations diplomatiques de la région. »
Le chef d’État a ensuite refusé de commenter sur ce qui arriverait si on aurait des preuves attestant de la présence de soldats étrangers. Toutefois, une source proche du pouvoir aurait affirmé à un journaliste de Vry Haven Today :
« Si les soldats sont d’origine étrangère, tout particulièrement viennent de l'Aleka, alors le Commonwealth et la République de Vryheid entreront automatiquement en état de guerre, provoquant la dissolution de la Convention de Lanfair et la fin de l'Union panocéanique. Cela ne serait pas sans conséquence car notre pays est entra de signer des accords de défense mutuelle avec plusieurs pays Ce scénario est étudié au niveau du Gouvernement et on envisage des préparatifs de guerre dont l'appel à des troupes des Principautés-Unies de Soverovie. »
Faisant le tour des médias, l'affaire de Dry Stenen provoque hystérie et excitation. La thèse d'une intervention étrangère semble avoir de plus en plus de soutien dans les milieux complotistes, au point qu'elle est reprise partiellement et prudemment par la presse. Toutefois, elle est rejetée par la plus part des politologues. Andries Staren, docteur en science politique, affirme même :
« Il est impossible que cela soient des forces militaires provenant de l'Aleka. Jamais la Britonnie ne laisserait le gouvernement alekan faire une chose pareille car ce serait un suicide géopolitique assuré. La guerre serait garantie et toutes les puissances étrangères voulant profiter de l'occasion pour récupérer le Vryheid dans leur sphère d'influence sauteront sur l'occasion. Vous pensez vraiment que la Soverovie ou le Vonlanyia vont laisser passer l'occasion de devenir le protecteur du Vryheid et ainsi arracher ces îles riches en hydrocarbures de la sphère d'influence britonne ? On parle de dizaines de milliards remis en jeu. »
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[img]http://img4.hostingpics.net/pics/147651arton6168250x.png[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
La province de Dry Stenen a été frappée par plusieurs attaques terroristes. Si pour le moment les auteurs restent inconnus, le gouverneur local a engagé la mobilisation des forces policières locales pour faire la lumière sur ces méfaits commis. Le Président de la République, informé officiellement de la situation, a affirmé son entier soutien aux autorités locales et a assuré que le Gouvernement engagera les forces nécessaires pour lutter contre les terroristes. Entre temps, ces événements tragiques attirent une nuée de journalistes sur place.
Deux villages situés à l'intérieur des iles de Dry Stenen ont été attaquées par ce qui semble être des forces paramilitaires. La police et les services forensique déployés sur place ont pu déterminer que les deux communautés ont été détruites avec des armes lourdes de type militaire. Malheureusement, l'absence de survivants rend l'identification exacte des agresseurs impossible pour le moment. Hendrix Faran, chef des forces policières locales, a ainsi communiqué :
« Pour l'heure, nous ne pouvons pas encore affirmer l'identité exacte des auteurs de ces attaques. Ce que nous savons c'est que les agressions ont été conduites avec des armes inaccessibles sur le marché noir local et que nous sommes soit face à une force militaire dissidente soit devant une force paramilitaire étrangère. En tout cas, la police a débuté des missions de recherche pour traquer les dites forces criminelles sur les îles où ont eu lieu les attentats. La police est soutenue par l'Armée de la République et nous pensons que les auteurs pourront être retrouvés dans les semaines à venir. »
Le Président a pour sa part affirmé durant la conférence de presse hebdomadaire :
« Le Gouvernement soutient le gouverneur de Dry Stenen dans ses efforts pour faire face à ces forces hostiles. Un décret présidentiel a été signé ce matin autorisant le déploiement de soldats dans la province. Nous sommes disposés à déployer davantage de forces militaires si cela est nécessaire. L'affaire est en tout cas suivie de très près par nos services. »
Interrogé sur la possibilité que ces forces hostiles soient d'origine étrangère, sous-entendue de l'Aleka, le chef d’État a répliqué aux journalistes.
« Il n'existe pour l'heure aucune preuve de l’existence de forces étrangères sur notre territoire national. Un tel scénario semble peu probable en vertu de l’impact que cela aurait sur les relations diplomatiques de la région. »
Le chef d’État a ensuite refusé de commenter sur ce qui arriverait si on aurait des preuves attestant de la présence de soldats étrangers. Toutefois, une source proche du pouvoir aurait affirmé à un journaliste de Vry Haven Today :
« Si les soldats sont d’origine étrangère, tout particulièrement viennent de l'Aleka, alors le Commonwealth et la République de Vryheid entreront automatiquement en état de guerre, provoquant la dissolution de la Convention de Lanfair et la fin de l'Union panocéanique. Cela ne serait pas sans conséquence car notre pays est entra de signer des accords de défense mutuelle avec plusieurs pays Ce scénario est étudié au niveau du Gouvernement et on envisage des préparatifs de guerre dont l'appel à des troupes des Principautés-Unies de Soverovie. »
Faisant le tour des médias, l'affaire de Dry Stenen provoque hystérie et excitation. La thèse d'une intervention étrangère semble avoir de plus en plus de soutien dans les milieux complotistes, au point qu'elle est reprise partiellement et prudemment par la presse. Toutefois, elle est rejetée par la plus part des politologues. Andries Staren, docteur en science politique, affirme même :
« Il est impossible que cela soient des forces militaires provenant de l'Aleka. Jamais la Britonnie ne laisserait le gouvernement alekan faire une chose pareille car ce serait un suicide géopolitique assuré. La guerre serait garantie et toutes les puissances étrangères voulant profiter de l'occasion pour récupérer le Vryheid dans leur sphère d'influence sauteront sur l'occasion. Vous pensez vraiment que la Soverovie ou le Vonlanyia vont laisser passer l'occasion de devenir le protecteur du Vryheid et ainsi arracher ces îles riches en hydrocarbures de la sphère d'influence britonne ? On parle de dizaines de milliards remis en jeu. »
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Amaski
[center]Vent de glace, vent d’indigence
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/852013coursa149310672281548.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Les instituts d’observation de la météo mondiale annoncent l’arrivée dans les prochaines semaines de vents glaciaux depuis les régions polaires. Ce phénomène risque d’avoir des graves effets sur l’agriculture du Vryheid, tout particulièrement pour la région des Six-Sœurs. Les autorités locales se préparent à envisager des mesures pour soutenir les paysans en cas de grave manquement en termes de récoltes.
Les iles des Six-Sœurs sont régulièrement exposées aux vents polaires en raison de l’absence d’obstacle naturel entre le pôle austral et les iles. Des fois même, les vents montent jusqu’à atteindre Vry Haven. Toutefois, l’arrivée des rafales polaires a usuellement lieu au milieu de l’hiver austral, alors que cette année, ainsi plusieurs instituts d’observation de la météo, on prévoit la montée des vents de glace beaucoup plus tôt. Les iles des Six-Sœurs, très dépendante de la production céréalière, le second plus important pourvoyeur d’emploi après l’industrie forestière, risquent donc des pertes notables dans ce domaine.
Si heureusement l’ouverture du Vryheid au marché mondial écarte tout danger de famine, les pertes agricoles risquent de provoquer une hausse des prix des produits céréaliers. Ce qui ne peut pas être récolté localement devra être acheminé depuis l’étranger par bateau ce qui est beaucoup plus coûteux que de produire sur place. Cette inflation des prix pourrait affecter de manière massive les plus démunis, alors que les iles des Six-Sœurs sont déjà une des régions les plus pauvres du Vryheid. Le gouverneur des Six-Iles, conscient du problème, a ainsi affirmé à la presse locale :
« Nous sommes conscients des risques encourus si nous sommes confrontés à un refroidissement brutal à cause des vents polaires. Toutefois, nous ne pouvons pas encore certifier des mesures que le Gouvernement local peut et va prendre. Nous sommes opposés à un blocage des prix car cela dissuadera l’importation du céréale nécessaire et donc aggravera la pénurie. Un subside aux familles les plus démunis pour l’achat de pain va nourrir la hausse des prix car les boulangers prendront le pouvoir d’achat accru en compte. En revanche, nous étudions la question de manière approfondie afin de trouver les outils qui auront les effets secondaires les moins néfastes pour les consommateurs et les producteurs. »
Le Gouvernement central à Vry Haven n’a pas pour le moment pris position concernant le risque de pertes agricoles en raison de vents venus du Sud. Selon plusieurs sources, le Gouvernement national ne juge pas propice d’interférer dans la gestion locale tant que la situation peut être réglée par le gouverneur et les populations des iles des Six-Iles. Les autorités de la capitale devraient réagir que si la situation s’avère plus grave qu’estimée initialement ou que les effets des vents polaires s’étendent à tout le pays. Un des porte-paroles du Secrétariat des Affaires économiques affirme même aux journalistes d’un quotidien de la capitale :
« Les vents polaires sont un phénomène météorologique récurant. Nous faisons confiance aux autorités locales et ne ressentons pas l’uttilité de débarquer avec la cavalerie pour apporter des solutions qui ne sont probablement pas adaptées aux conditions locales. Il n’est pas propice de vouloir migro-manager un pays surtout quand il est très divers comme le nôtre. Si les choses tournent mal, on sera là pour aider. »
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[quote="La Waarheid"]
Les instituts d’observation de la météo mondiale annoncent l’arrivée dans les prochaines semaines de vents glaciaux depuis les régions polaires. Ce phénomène risque d’avoir des graves effets sur l’agriculture du Vryheid, tout particulièrement pour la région des Six-Sœurs. Les autorités locales se préparent à envisager des mesures pour soutenir les paysans en cas de grave manquement en termes de récoltes.
Les iles des Six-Sœurs sont régulièrement exposées aux vents polaires en raison de l’absence d’obstacle naturel entre le pôle austral et les iles. Des fois même, les vents montent jusqu’à atteindre Vry Haven. Toutefois, l’arrivée des rafales polaires a usuellement lieu au milieu de l’hiver austral, alors que cette année, ainsi plusieurs instituts d’observation de la météo, on prévoit la montée des vents de glace beaucoup plus tôt. Les iles des Six-Sœurs, très dépendante de la production céréalière, le second plus important pourvoyeur d’emploi après l’industrie forestière, risquent donc des pertes notables dans ce domaine.
Si heureusement l’ouverture du Vryheid au marché mondial écarte tout danger de famine, les pertes agricoles risquent de provoquer une hausse des prix des produits céréaliers. Ce qui ne peut pas être récolté localement devra être acheminé depuis l’étranger par bateau ce qui est beaucoup plus coûteux que de produire sur place. Cette inflation des prix pourrait affecter de manière massive les plus démunis, alors que les iles des Six-Sœurs sont déjà une des régions les plus pauvres du Vryheid. Le gouverneur des Six-Iles, conscient du problème, a ainsi affirmé à la presse locale :
« Nous sommes conscients des risques encourus si nous sommes confrontés à un refroidissement brutal à cause des vents polaires. Toutefois, nous ne pouvons pas encore certifier des mesures que le Gouvernement local peut et va prendre. Nous sommes opposés à un blocage des prix car cela dissuadera l’importation du céréale nécessaire et donc aggravera la pénurie. Un subside aux familles les plus démunis pour l’achat de pain va nourrir la hausse des prix car les boulangers prendront le pouvoir d’achat accru en compte. En revanche, nous étudions la question de manière approfondie afin de trouver les outils qui auront les effets secondaires les moins néfastes pour les consommateurs et les producteurs. »
Le Gouvernement central à Vry Haven n’a pas pour le moment pris position concernant le risque de pertes agricoles en raison de vents venus du Sud. Selon plusieurs sources, le Gouvernement national ne juge pas propice d’interférer dans la gestion locale tant que la situation peut être réglée par le gouverneur et les populations des iles des Six-Iles. Les autorités de la capitale devraient réagir que si la situation s’avère plus grave qu’estimée initialement ou que les effets des vents polaires s’étendent à tout le pays. Un des porte-paroles du Secrétariat des Affaires économiques affirme même aux journalistes d’un quotidien de la capitale :
« Les vents polaires sont un phénomène météorologique récurant. Nous faisons confiance aux autorités locales et ne ressentons pas l’uttilité de débarquer avec la cavalerie pour apporter des solutions qui ne sont probablement pas adaptées aux conditions locales. Il n’est pas propice de vouloir migro-manager un pays surtout quand il est très divers comme le nôtre. Si les choses tournent mal, on sera là pour aider. »
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Amaski
[center]Budget 2032 : du déficit, de la dette et du gaz à gogo
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[quote="La Waarheid"]
Le Gouvernement s’apprête à présenter à la Maison des Affranchis son budget pour l’année 2032. Fidèle aux principes fixés au début de la Présidence, le budget visera à un strict contrôle des dépenses. Toutefois, cela n’empêche pas que la République affichera officiellement un déficit public de 3,7% du PIB, des dettes à hauteur de 58% du PIB et des recettes extraordinaires qui seront toutes réunies dans un fond pour le développement national.
Le Gouvernement de Wagam cultive l'art de faire passer les bonnes nouvelles pour des mauvaises. A entendre les dernières informations provenant du Palais présidentiel, le Gouvernement s'apprêterait à présenter un budget pour l'année 2032 déficitaire de 3,7% du PIB avec en bagage une dette nationale de plus de 19 milliards. Toutefois, ce qui parait être une bien mauvaise annonce cache en vérité une réalité bien surprenante : à savoir que l’État dispose de plusieurs dizaines de milliards d’excédents à travers ses investissements dans l'industrie de gaz. Néanmoins, pourquoi donc le budget est en apparence en si mauvaise posture ? La solution réside dans l'esprit profondément libéral de la comptabilité gouvernementale.
Aux yeux du pouvoir en place, les dépenses courantes doivent être financées avec les revenus de base du gouvernement. Impossible donc de piocher dans les dividendes du gaz et surtout les impôts sur les sociétés exploitant le gaz et le pétrole pour financer les policiers ou soldats. L'idée ? Éviter que la rente pétrolière incite à une inflation de la dépense structurelle sur moyen et long terme. C'est pourquoi toutes les dépenses sont couvertes par les impôts sur l'économie hors-industrie énergétique. En même temps, les intérêts de la dette sont inclus dans le budget de base faisant donc en sorte que les intérêts engendrent un déficit. En même temps, tous les revenus provenant de l'industrie de gaz et de pétrole, plusieurs dizaines de milliards en tout, sont comptabilisés à part. Cette masse financière, elle, devra couvrir non les dépenses de base, mais servir à moderniser le pays ainsi qu'à compenser le déficit annuel engendré par le paiement des intérêts. En somme, si un déficit de 3,7% peut impressionner, il sera absorbé par les recettes extraordinaires.
Mais à quoi bon créer des telles frousses chez le citoyen ? La raison est que l'administration Wagam craint la « malédiction du pétrole », à savoir que les revenus issus de l'industrie énergétique puissent inciter à une dépense publique effrénée qui ensuite provoque le chaos quand le prix du pétrole et du gaz tombe. Pour contrer ce danger, l'administration sépare strictement les revenus issus du secteur énergétique et celles du reste de l'économie. C'est ainsi que les pétrodollars devront avoir pour seul objectif de financer des projets ponctuels et des investissements uniques comme par exemple la construction d'une autoroute. Sur moyen terme, le raisonnement derrière cette stratégie doit inciter à la diversification économique en évitant que la rente pétrolière endort le reste de l'économie.
Keyah Altus, politologue, explique cette crainte d'une trop dépendance des revenus pétroliers.
« On peut constater que le président Wagam a deux objectifs prioritaires. Premièrement, assurer la survie géopolitique de la République dans une région instable et hostile. Deuxièmement, créer les fondations pour une économie efficace qui saura offrir un meilleur niveau de vie à la population sur le long terme. Dans la poursuite de ce deuxième objectif, le Président considère que la rente pétrolière est un atout tant qu’elle ne conduit pas à dissuader toute diversification et renforcement économique. C'est la raison pourquoi il veut isoler la rente du budget national et ainsi créer une forme de séparation entre église et état au niveau des revenus de l’État.
N'oublions pas que la génération de Wagam sont des révolutionnaires libéraux ayant conduit l'Indépendance avec très peu de ressources. Pour eux, le pays est toujours sous menace depuis l'étranger et surtout exposé à un danger d'instabilité interne. C'est pourquoi le Président a tendance à tenir les boulons très serrés en terme de finances car il sait que la bonne gestion des finances est vital dans un contexte de menace permanente. »
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[quote="La Waarheid"]
Le Gouvernement s’apprête à présenter à la Maison des Affranchis son budget pour l’année 2032. Fidèle aux principes fixés au début de la Présidence, le budget visera à un strict contrôle des dépenses. Toutefois, cela n’empêche pas que la République affichera officiellement un déficit public de 3,7% du PIB, des dettes à hauteur de 58% du PIB et des recettes extraordinaires qui seront toutes réunies dans un fond pour le développement national.
Le Gouvernement de Wagam cultive l'art de faire passer les bonnes nouvelles pour des mauvaises. A entendre les dernières informations provenant du Palais présidentiel, le Gouvernement s'apprêterait à présenter un budget pour l'année 2032 déficitaire de 3,7% du PIB avec en bagage une dette nationale de plus de 19 milliards. Toutefois, ce qui parait être une bien mauvaise annonce cache en vérité une réalité bien surprenante : à savoir que l’État dispose de plusieurs dizaines de milliards d’excédents à travers ses investissements dans l'industrie de gaz. Néanmoins, pourquoi donc le budget est en apparence en si mauvaise posture ? La solution réside dans l'esprit profondément libéral de la comptabilité gouvernementale.
Aux yeux du pouvoir en place, les dépenses courantes doivent être financées avec les revenus de base du gouvernement. Impossible donc de piocher dans les dividendes du gaz et surtout les impôts sur les sociétés exploitant le gaz et le pétrole pour financer les policiers ou soldats. L'idée ? Éviter que la rente pétrolière incite à une inflation de la dépense structurelle sur moyen et long terme. C'est pourquoi toutes les dépenses sont couvertes par les impôts sur l'économie hors-industrie énergétique. En même temps, les intérêts de la dette sont inclus dans le budget de base faisant donc en sorte que les intérêts engendrent un déficit. En même temps, tous les revenus provenant de l'industrie de gaz et de pétrole, plusieurs dizaines de milliards en tout, sont comptabilisés à part. Cette masse financière, elle, devra couvrir non les dépenses de base, mais servir à moderniser le pays ainsi qu'à compenser le déficit annuel engendré par le paiement des intérêts. En somme, si un déficit de 3,7% peut impressionner, il sera absorbé par les recettes extraordinaires.
Mais à quoi bon créer des telles frousses chez le citoyen ? La raison est que l'administration Wagam craint la « malédiction du pétrole », à savoir que les revenus issus de l'industrie énergétique puissent inciter à une dépense publique effrénée qui ensuite provoque le chaos quand le prix du pétrole et du gaz tombe. Pour contrer ce danger, l'administration sépare strictement les revenus issus du secteur énergétique et celles du reste de l'économie. C'est ainsi que les pétrodollars devront avoir pour seul objectif de financer des projets ponctuels et des investissements uniques comme par exemple la construction d'une autoroute. Sur moyen terme, le raisonnement derrière cette stratégie doit inciter à la diversification économique en évitant que la rente pétrolière endort le reste de l'économie.
Keyah Altus, politologue, explique cette crainte d'une trop dépendance des revenus pétroliers.
« On peut constater que le président Wagam a deux objectifs prioritaires. Premièrement, assurer la survie géopolitique de la République dans une région instable et hostile. Deuxièmement, créer les fondations pour une économie efficace qui saura offrir un meilleur niveau de vie à la population sur le long terme. Dans la poursuite de ce deuxième objectif, le Président considère que la rente pétrolière est un atout tant qu’elle ne conduit pas à dissuader toute diversification et renforcement économique. C'est la raison pourquoi il veut isoler la rente du budget national et ainsi créer une forme de séparation entre église et état au niveau des revenus de l’État.
N'oublions pas que la génération de Wagam sont des révolutionnaires libéraux ayant conduit l'Indépendance avec très peu de ressources. Pour eux, le pays est toujours sous menace depuis l'étranger et surtout exposé à un danger d'instabilité interne. C'est pourquoi le Président a tendance à tenir les boulons très serrés en terme de finances car il sait que la bonne gestion des finances est vital dans un contexte de menace permanente. »
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Amaski
[center]Faut-il se rapprocher de la Coopération de Choenglung?
[img]https://img15.hostingpics.net/pics/309681RTGconversionforLaemChabang660x400149457845061282.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Parmi la classe politique vrye, des voix se font fortes pour militer en faveur d'un rapprochement avec la Coopération de Choenglung. Leurs arguments? La République pourrait profiter de l'accès à un des plus grands marchés du monde et ainsi soutenir le développement de son économie qui a connu une croissance en 2031 marquée par l'inflation et une faible augmentation des salaires réels. En même temps, le milieu conservateur se montre très méfiant à toute idée de rapprochement avec les puissances orientales.
Surnommé le Clan oriental, un groupe de parlementaires fait de la publicité dans les halls de la Maison des Affranchis en faveur d'une politique commerciale visant à s'approcher davantage des pays-membres de la Coopération de Choenglung. Leur objectif est de promouvoir le projet d'un accord avec la zone économique orientale devant permettre le libre-échange entre le Vryheid et les pays de la Coopération. Leur espoir est de permettre de faciliter l'importation de machines et de favoriser l'exportation de produits manufacturiers produits localement au Vryheid. Cela devrait, selon leurs dires, favoriser la croissance économique et aider à moderniser le pays. A l'heure actuelle, on ne connait pas le nombre exact de représentants favorables à cette idée, mais il semble que leur mouvement prend de plus en plus d'élan.
Interrogé à ce sujet, le porte-parole du Gouvernement a fait savoir que l'Exécutif n'avait pas encore étudié la question, même s'il aurait déjà été rapproché par des membres de la Maison des Affranchis à ce sujet.
« La signature d'accords commerciaux avec des pays et zones économiques étrangères fait partie de notre politique diplomatique actuelle, mais nous n'avons pas encore pu étudier la question d'un partenariat avec la Coopération de Choenglung. Jusqu'à maintenant, le Gouvernement a tenté de répondre en priorité aux demandes diplomatiques parvenant de pays amis. Aussi, la structure très continentale de la Coopération nous fait penser qu'il faudra déjà pouvoir nous assurer que la possibilité d'un accord avec la Coopération est compatible avec la ligne politique interne de cette zone économique. Néanmoins, nous allons engager une procédure pour nous informer sur la faisabilité d'un rapprochement économique avec l'Orient. Il ne fait aucun doute aujourd'hui que la Coopération de Choenglung fait partie des grandes aires économiques de notre planète. »
Néanmoins, au contraire des premières impressions, il existe aussi des adversaires farouches à une politique d'ouverture envers l'Est. Abba Eban, chef de file d'un groupe de parlementaires conservateurs, a ainsi fait savoir son opposition à tout accord avec la Coopération de Choenglung. A ses yeux, tout traité avec cette zone économique pourra qu’avoir des effets négatifs pour le Vryheid et la stabilité de son économie.
« La proposition de signer un accord avec des pays d'Extrême-Orient est une très mauvaise idée car allant engendrer des graves déséquilibres économiques pour notre pays. A la place de vouloir nous ouvrir à des marchés trop vastes pour notre propre bien, nous devons viser à renforcer les liens déjà établis, tout particulièrement avec le Commonwealth. Nous n'avons pas besoin de l'Orient pour cela. Ce qu'il faut, c'est une politique économique sereine et ambitionnant à améliorer la productivité de nos manufactures et usines. A l'heure actuelle, les seuls biens que nous exportons et qui aient un peu de valeur sont le pétrole et le gaz. Cela n'est pas sain sur le long terme. Nous avons besoin d'augmenter la production agricole et surtout celle de nos industries afin d'éviter que nos exportations s'effondrent en cas de baisse abrupte des prix des hydrocarbures et donc créent une grave crise économique chez nous. En somme, nos priorités doivent être situées autre part et nous nous opposerons à tout projet d'accord économique avec la dite zone économique. »
Reste désormais à savoir qui des pro- et anti- Choenglung va pouvoir imposer sa ligne politique dans les mois à venir et si le projet des pro-Choenglung est réalisable.
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[quote="La Waarheid"]
Parmi la classe politique vrye, des voix se font fortes pour militer en faveur d'un rapprochement avec la Coopération de Choenglung. Leurs arguments? La République pourrait profiter de l'accès à un des plus grands marchés du monde et ainsi soutenir le développement de son économie qui a connu une croissance en 2031 marquée par l'inflation et une faible augmentation des salaires réels. En même temps, le milieu conservateur se montre très méfiant à toute idée de rapprochement avec les puissances orientales.
Surnommé le Clan oriental, un groupe de parlementaires fait de la publicité dans les halls de la Maison des Affranchis en faveur d'une politique commerciale visant à s'approcher davantage des pays-membres de la Coopération de Choenglung. Leur objectif est de promouvoir le projet d'un accord avec la zone économique orientale devant permettre le libre-échange entre le Vryheid et les pays de la Coopération. Leur espoir est de permettre de faciliter l'importation de machines et de favoriser l'exportation de produits manufacturiers produits localement au Vryheid. Cela devrait, selon leurs dires, favoriser la croissance économique et aider à moderniser le pays. A l'heure actuelle, on ne connait pas le nombre exact de représentants favorables à cette idée, mais il semble que leur mouvement prend de plus en plus d'élan.
Interrogé à ce sujet, le porte-parole du Gouvernement a fait savoir que l'Exécutif n'avait pas encore étudié la question, même s'il aurait déjà été rapproché par des membres de la Maison des Affranchis à ce sujet.
« La signature d'accords commerciaux avec des pays et zones économiques étrangères fait partie de notre politique diplomatique actuelle, mais nous n'avons pas encore pu étudier la question d'un partenariat avec la Coopération de Choenglung. Jusqu'à maintenant, le Gouvernement a tenté de répondre en priorité aux demandes diplomatiques parvenant de pays amis. Aussi, la structure très continentale de la Coopération nous fait penser qu'il faudra déjà pouvoir nous assurer que la possibilité d'un accord avec la Coopération est compatible avec la ligne politique interne de cette zone économique. Néanmoins, nous allons engager une procédure pour nous informer sur la faisabilité d'un rapprochement économique avec l'Orient. Il ne fait aucun doute aujourd'hui que la Coopération de Choenglung fait partie des grandes aires économiques de notre planète. »
Néanmoins, au contraire des premières impressions, il existe aussi des adversaires farouches à une politique d'ouverture envers l'Est. Abba Eban, chef de file d'un groupe de parlementaires conservateurs, a ainsi fait savoir son opposition à tout accord avec la Coopération de Choenglung. A ses yeux, tout traité avec cette zone économique pourra qu’avoir des effets négatifs pour le Vryheid et la stabilité de son économie.
« La proposition de signer un accord avec des pays d'Extrême-Orient est une très mauvaise idée car allant engendrer des graves déséquilibres économiques pour notre pays. A la place de vouloir nous ouvrir à des marchés trop vastes pour notre propre bien, nous devons viser à renforcer les liens déjà établis, tout particulièrement avec le Commonwealth. Nous n'avons pas besoin de l'Orient pour cela. Ce qu'il faut, c'est une politique économique sereine et ambitionnant à améliorer la productivité de nos manufactures et usines. A l'heure actuelle, les seuls biens que nous exportons et qui aient un peu de valeur sont le pétrole et le gaz. Cela n'est pas sain sur le long terme. Nous avons besoin d'augmenter la production agricole et surtout celle de nos industries afin d'éviter que nos exportations s'effondrent en cas de baisse abrupte des prix des hydrocarbures et donc créent une grave crise économique chez nous. En somme, nos priorités doivent être situées autre part et nous nous opposerons à tout projet d'accord économique avec la dite zone économique. »
Reste désormais à savoir qui des pro- et anti- Choenglung va pouvoir imposer sa ligne politique dans les mois à venir et si le projet des pro-Choenglung est réalisable.
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