Les megacorporations
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=646483corpo.png][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_646483corpo.png[/img][/url]
[url=http://img4.hostingpics.net/pics/646483corpo.png]Schéma simplifié d'une megacorporation[/url][/center]
Les mégacorporations yanleiennes désignent des conglomérats formés d'une multitude d'entreprises diverses. Elles s'appuient sur des réseaux de PME très dynamiques qui détiennent un monopole, ou quasi-monopole, sur certains secteurs d'activités. Voici le top 10 des mégacorporations du pays (par ordre alphabétique et pas de puissance économique) :
Anquan
Président : Yueh Tse
Domaines spécialisés : Construction ; Finance ; Justice
Leader dans le domaine de la finance avec ses banques et ses assurances, près de 90 % des opérations commerciales se font grâce à ses filiales bancaires. Anquan dirige également de nombreux cabinets de juristes (avocats, notaires...) ainsi que des sociétés spécialisées dans la construction en tout genre (bâtiment, infrastructure...).
Baobiao
Président : Wong Biao
Domaines spécialisés : Défense et sécurité ; Industrie lourde
Plus important fabricant d’armes du pays, Baobiao vend aussi bien aux forces de l’ordre, aux armées qu’aux clients privés. C’est également le plus grand producteur dans l'aéronautique. Baobiao possède surtout des filiales de sécurité qui vendent leurs services pour des contrats de protection, d’escorte ou d’assistance militaire.
Canting
Président : Lau Tung
Domaines spécialisés : Mine ; Restauration
Bien que le sol de Yanlei ne regorge pas de ressources naturelles, Canting a mis la main sur les riches ressources de platine qu'elle est aujourd'hui la seule à exploiter. Mais face à la croissance des autres megacorporations, elle a également été obligé de diversifier son activité et s'est imposée dans le secteur de la restauration en mêlant gastronomie locale et restauration rapide. Le fast-food a connu un immense succès dans la mégalopole, offrant un service nouveau qui convenait parfaitement à l'évolution de la société et au rythme de travail des citoyens.
Caozuo
Président : Lo Fu Sheng
Domaines spécialisés : Industrie lourde ; Agroalimentaire
Leader national en génétique, la mégacorporation s’est tout d’abord hissée au rang des plus importantes en prenant les devants du développement des OGM. Mais les recherches de la corporation concernent également une foule d’autres domaines dont la génétique humaine ou encore la chimie.
Meiti Kuai
Président : Cho Siu-fai
Domaines spécialisés : Médias ; Divertissement
Résultat du regroupement de la plupart des grands réseaux d’informations nationaux, la Meiti Kuai détient la plus grande part de marché des médias. Ses principales activités concernent la diffusion d’informations sur toutes les plateformes : presse écrite, vidéo, radio, internet et réseaux sociaux. La Meitei Kuai s’est également lancé dans la production d’autres produits multimédia comme des puces, des outils éducatifs, de la musique, des films et des livres, ainsi que certains services comme l’installation d’accès internet.
Peidian Wang
Président : Chingmy Lee
Domaines spécialisés : Énergie ; Distribution
Peidian Wang est parvenu à s’approprier le marché de l’énergie en achetant de nombreuses centrales et en développant des énergies alternatives. C'est également le leader national du secteur de la distribution – grande ou petite mais également en ligne – dont il détient le quasi-monopole au pays de Yanlei avec toutes ses enseignes.
SirenYi
Président : Hui Lieh
Domaines spécialisés : Santé ; Tourisme
À l’origine un regroupement d’hôpitaux privés, SirenYi a fait sa fortune en offrant gratuitement ses services d’ambulance privée. Ce service propose à l’abonné de pouvoir appeler en tout temps une ambulance SirenYi, qui bien sur le transporte dans un des hôpitaux privés du groupe. La mégacorporation a également étendue son activité sur tous les domaines de la santé : produits pharmaceutiques, matériel médical, laboratoire d'analyses médicales... En exploitant également des sites de cures (thermales, balnéothérapies...), son activité s'est vite étendue au domaine du tourisme.
Xiaofei
Président : Ching Li-li
Domaines spécialisés : Consommation ; Immobilier
Les multiples usines de Xiaofei sont productrices d’un nombre important de biens de consommation, du simple grille-pain à la voiture de luxe. Ses nombreux bénéfices engendrés par ce secteur du luxe lui ont permis d'investir massivement dans l'immobilier dans toutes les villes de la mégalopole.
Yingijan
Président : Ku Chia-liang
Domaines spécialisés : Informatique ; Logiciel ; Technologie de l'information et de la communication
Plus gros joueur dans le domaine du matériel informatique, la mégacorporation Yingijan fabrique des ordinateurs, puces et périphériques mais également une foule de logiciels et leur système d’exploitation. Elle a également étendu son domaine à la fabrication de moyens de communication allant de la construction de ligne ou d'antennes jusqu'aux téléphones et services de téléphonie.
Yuanliao
Président : Li Kwok
Domaines spécialisés : Industrie lourde ; Transport
Yuanliao est parvenu à devenir le leader en transformation de matières premières en produits finis à valeur ajoutée. Ses activités concernent autant les métaux, les combustibles, les produits chimiques et la papeterie que l’élevage et la transformation des aliments. La mégacorporation est également un transporteur mondial, que ce soit terrestre, aérien ou maritime.
Les mégacorporations et économie yanleienne
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Kim
Modèle économique : l'économie de la contribution
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/596920sanstitre.png[/img][/center]
Le consumérisme est cette consommation addictive du présent par l'emprunt d'un futur qu'on ne pense pas, qu'on ne prépare pas et qu'on ne produit pas. L'illusion destructrice du consumérisme est directement issue de la finance spéculative consistant à monétiser au présent le prix de la possibilité d'un investissement que personne n'engage dans la réalité. La financiarisation de l'économie humaine est ce qui a rompu tout lien entre le crédit et la politique au Yanlei. Ce fut la cause profonde de la crise des dettes publiques que la finance de marché a exacerbé avec la complicité d'une certaine politique, entraînant le retrait forcé de la puissance publique de l'économie.
Un modèle numérique
Le concept d'économie de la contribution dit beaucoup de la restauration à accomplir de la continuité entre le présent et le futur. Cette continuité repose sur l'existence d'une société solidarisant les individus dans le temps et dans l'espace. Elle repose sur une formulation vivante des lois du vivre ensemble dans un espace humain constitué. Et elle repose sur la répartition économique des contributions dans des projets négociables. Pour réaliser l'économie de la contribution, la monnaie doit mesurer l'économie réelle, elle ne doit plus pouvoir représenter la numération spéculative de la richesse qui n'est pas produite. Les agoras qui sont nées du marché numérisé offrent le cadre pratique d'une finance non spéculative. Paradoxalement, la finance a inauguré ces agoras depuis des années par l'informatique mais se fait dépasser par les places de marché virtuelles à finalité commerciale, scientifique, industrielle ou culturelle.
Pour que ces agoras ne soient pas détournées par la spéculation mais deviennent des espaces de contribution réelle, il faut reterritorialiser la monnaie sur des communautés humaines constituées. L'agora numérique contient par nature un capital non exportable parce que sans règlement hors de l'agora. Contre l'impossibilité d'exporter discrètement leur contribution sans la faire mesurer par l'agora, les citoyens discutent l'impôt et son calcul dans des lois qui instituent leur solidarité. L'agora toute entière finance l'application de la loi et non des intérêts particuliers libres d'obligations de solidarité. Dans l'économie de la contribution, l'impôt est une contribution libre. L'impôt dû ne peut pas fuir car le prix des contributions est transparent et réglé par le fonctionnement-même de l'agora. La libre circulation du capital n'est plus une spéculation libre sur le prix des lois mais le libre choix des agoras où l'on produit et vend ses contributions dans des lois communes. Il existe bien un discours de rupture réaliste avec le consumérisme et la spéculation financière.
Entre producteur et consommateur : le contributeur
Les réseaux sociaux montrent le chemin d'une profonde modification des rapports entre le marché, les consommateurs et les producteurs de biens et de services. Il y a là l'émergence d'un nouveau marketing, induit par l'intervention en amont de clients qui interfèrent dans la conception des produits qu'ils consomment, mais aussi en aval avec le partage de leur évaluation du produit consommé. On passe d'une économie de la consommation à une économie de la contribution où il sera donné à chacun l'opportunité de mieux gouverner sa relation à ce qu'il entend acheter.
L'économie de la contribution apparaît comme une solution pour dépasser les fonctions de production et de consommation liées au consumérisme. Les transformations technologiques et industrielles de l'ère numérique, en développant rapidement et de manière considérable les capacités de traitement et de transport de l'information, ont favorisé l'éclosion d'un vaste ensemble d'applications et de services dont l'appropriation par les utilisateurs constitue un phénomène massif comme en attestent la multiplication des modes d'usage d'internet, les sites de partages de connaissance comme les wiki, les sites de partages d'expériences, les logiciels libres etc... Ce développement de nouveaux usages se traduit par la formation de communautés et de réseaux sociaux qui mettent en relief un comportement nouveau : celui du contributeur qui s'emploie à diffuser et à s'approprier des connaissances. L'économie de la contribution désigne donc un ensemble de pratiques spécifiques qui renvoient aux participations de contributeurs librement investis dans l'activité et qui acceptent de coopérer et de diffuser leurs connaissances.
Le revenu contributif
Mais les transformations technologiques et industrielles conduisent dans le même temps à la suppression de milliers, de centaines de milliers d'emplois de manutentionnaire, de logisticien etc... Le plein emploi n'existe plus et n'existera plus, ce qui implique de redistribuer le temps ainsi libéré pour développer de nouvelles compétences. Il faut produire du savoir d'achat plutôt que du pouvoir d'achat. L'économie de la contribution est fondée sur la déprolétarisation. La machine, au lieu de confisquer le savoir est mise à contribution pour le partager. L'économie contributive repose sur le partage du savoir et la redistribution de sa valeur. Ce n'est pas le communisme mais un capitalisme socialisé.
Le revenu contributif est la base du système car il faut que les gens qui y participent bénéficient d'un revenu, mais un revenu conditionnel. Pour en bénéficier il faudra qu'un individu développe ses capacités puis qu'il les valorise dans une entreprise ou une association. Reposant sur une bourse aux projets, ce revenu doit faire l'objet d'un dispositif d'accompagnement et de suivi, ainsi que d'un dispositif de formation. Les activités valorisées par ce revenu entraînent la responsabilité des personnes la pratiquant. Ainsi, ces personnes doivent pouvoir justifier de qualifications nécessaires au bon déroulement de leur contribution. Pour cela, des formations de terrain, diplômantes ou non, sont mises en place afin de vérifier et de développer des savoirs, savoir-faire et savoir-être.
Le revenu contributif rémunère des activités non marchandes et qui ne peuvent pas être mises en concurrence. Contrairement à un revenu d'existence qui est un revenu de base attribué à tous sans aucune contrepartie et qui sert à satisfaire des besoins vitaux (allocation chômage etc...), le revenu contributif comprend une contrepartie : la participation aux activités contributives quelles qu'elles soient. Il correspond donc à un engagement et permet d'occuper le temps libre des citoyens dégagé par la disparition de l'emploi.
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Le consumérisme est cette consommation addictive du présent par l'emprunt d'un futur qu'on ne pense pas, qu'on ne prépare pas et qu'on ne produit pas. L'illusion destructrice du consumérisme est directement issue de la finance spéculative consistant à monétiser au présent le prix de la possibilité d'un investissement que personne n'engage dans la réalité. La financiarisation de l'économie humaine est ce qui a rompu tout lien entre le crédit et la politique au Yanlei. Ce fut la cause profonde de la crise des dettes publiques que la finance de marché a exacerbé avec la complicité d'une certaine politique, entraînant le retrait forcé de la puissance publique de l'économie.
Un modèle numérique
Le concept d'économie de la contribution dit beaucoup de la restauration à accomplir de la continuité entre le présent et le futur. Cette continuité repose sur l'existence d'une société solidarisant les individus dans le temps et dans l'espace. Elle repose sur une formulation vivante des lois du vivre ensemble dans un espace humain constitué. Et elle repose sur la répartition économique des contributions dans des projets négociables. Pour réaliser l'économie de la contribution, la monnaie doit mesurer l'économie réelle, elle ne doit plus pouvoir représenter la numération spéculative de la richesse qui n'est pas produite. Les agoras qui sont nées du marché numérisé offrent le cadre pratique d'une finance non spéculative. Paradoxalement, la finance a inauguré ces agoras depuis des années par l'informatique mais se fait dépasser par les places de marché virtuelles à finalité commerciale, scientifique, industrielle ou culturelle.
Pour que ces agoras ne soient pas détournées par la spéculation mais deviennent des espaces de contribution réelle, il faut reterritorialiser la monnaie sur des communautés humaines constituées. L'agora numérique contient par nature un capital non exportable parce que sans règlement hors de l'agora. Contre l'impossibilité d'exporter discrètement leur contribution sans la faire mesurer par l'agora, les citoyens discutent l'impôt et son calcul dans des lois qui instituent leur solidarité. L'agora toute entière finance l'application de la loi et non des intérêts particuliers libres d'obligations de solidarité. Dans l'économie de la contribution, l'impôt est une contribution libre. L'impôt dû ne peut pas fuir car le prix des contributions est transparent et réglé par le fonctionnement-même de l'agora. La libre circulation du capital n'est plus une spéculation libre sur le prix des lois mais le libre choix des agoras où l'on produit et vend ses contributions dans des lois communes. Il existe bien un discours de rupture réaliste avec le consumérisme et la spéculation financière.
Entre producteur et consommateur : le contributeur
Les réseaux sociaux montrent le chemin d'une profonde modification des rapports entre le marché, les consommateurs et les producteurs de biens et de services. Il y a là l'émergence d'un nouveau marketing, induit par l'intervention en amont de clients qui interfèrent dans la conception des produits qu'ils consomment, mais aussi en aval avec le partage de leur évaluation du produit consommé. On passe d'une économie de la consommation à une économie de la contribution où il sera donné à chacun l'opportunité de mieux gouverner sa relation à ce qu'il entend acheter.
L'économie de la contribution apparaît comme une solution pour dépasser les fonctions de production et de consommation liées au consumérisme. Les transformations technologiques et industrielles de l'ère numérique, en développant rapidement et de manière considérable les capacités de traitement et de transport de l'information, ont favorisé l'éclosion d'un vaste ensemble d'applications et de services dont l'appropriation par les utilisateurs constitue un phénomène massif comme en attestent la multiplication des modes d'usage d'internet, les sites de partages de connaissance comme les wiki, les sites de partages d'expériences, les logiciels libres etc... Ce développement de nouveaux usages se traduit par la formation de communautés et de réseaux sociaux qui mettent en relief un comportement nouveau : celui du contributeur qui s'emploie à diffuser et à s'approprier des connaissances. L'économie de la contribution désigne donc un ensemble de pratiques spécifiques qui renvoient aux participations de contributeurs librement investis dans l'activité et qui acceptent de coopérer et de diffuser leurs connaissances.
Le revenu contributif
Mais les transformations technologiques et industrielles conduisent dans le même temps à la suppression de milliers, de centaines de milliers d'emplois de manutentionnaire, de logisticien etc... Le plein emploi n'existe plus et n'existera plus, ce qui implique de redistribuer le temps ainsi libéré pour développer de nouvelles compétences. Il faut produire du savoir d'achat plutôt que du pouvoir d'achat. L'économie de la contribution est fondée sur la déprolétarisation. La machine, au lieu de confisquer le savoir est mise à contribution pour le partager. L'économie contributive repose sur le partage du savoir et la redistribution de sa valeur. Ce n'est pas le communisme mais un capitalisme socialisé.
Le revenu contributif est la base du système car il faut que les gens qui y participent bénéficient d'un revenu, mais un revenu conditionnel. Pour en bénéficier il faudra qu'un individu développe ses capacités puis qu'il les valorise dans une entreprise ou une association. Reposant sur une bourse aux projets, ce revenu doit faire l'objet d'un dispositif d'accompagnement et de suivi, ainsi que d'un dispositif de formation. Les activités valorisées par ce revenu entraînent la responsabilité des personnes la pratiquant. Ainsi, ces personnes doivent pouvoir justifier de qualifications nécessaires au bon déroulement de leur contribution. Pour cela, des formations de terrain, diplômantes ou non, sont mises en place afin de vérifier et de développer des savoirs, savoir-faire et savoir-être.
Le revenu contributif rémunère des activités non marchandes et qui ne peuvent pas être mises en concurrence. Contrairement à un revenu d'existence qui est un revenu de base attribué à tous sans aucune contrepartie et qui sert à satisfaire des besoins vitaux (allocation chômage etc...), le revenu contributif comprend une contrepartie : la participation aux activités contributives quelles qu'elles soient. Il correspond donc à un engagement et permet d'occuper le temps libre des citoyens dégagé par la disparition de l'emploi.
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Kim
Entreprise cherche jeune employée à forte poitrine.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/57145891cc7dbb9109b1326757d80dc126ad6cmini.jpg[/img]
Et ce n'est pas une blague au pays de Yanlei où on ne plaisante pas avec les traditions ancestrales, malgré son image de pays ultra-moderne véhiculée à l'étranger par le développement de sa mégalopole. La légende raconte en effet que le thé produit localement était autrefois récolté des lèvres de fées. Lorsque le thé était brassé avec de l'eau bouillante, neuf fées apparaissaient de la brume et disparaissaient l'une après l'autre. Ce thé possédait ainsi des vertus magiques permettant de détendre et guérir les maladies.
L'entreprise Chunu Xianzi, qui appartient à la mégacorporation Caozuo, perpétue la tradition en s'imposant de strictes conditions de recrutement afin de vendre un thé récolté uniquement des lèvres de femmes vierges à fortes poitrines. Pour être sélectionnées, celles-ci sont censées ne jamais avoir eu de rapports sexuels et être dotées au minimum d'un bonnet C. Mais ce n'est pas tant pour le côté esthétique que pour le côté pratique ! En effet, la taille de la poitrine est importante puisque le thé, cueilli des lèvres, est ensuite déposé dans un panier glissé entre les seins de la cueilleuse qui n'est autorisée à aucun moment à toucher les feuilles de thé de ses mains.
Avant chaque cueillette, les femmes doivent se laver complètement le corps et la bouche. De plus, des exercices quotidiens sont dispensés afin d'assouplir le cou des travailleuses. Ces dernières sont fortement rémunérées puisqu'elles peuvent gagner jusqu'à 60$ la journée. Des méthodes inédites mais qui font néanmoins le succès de la marque. Les petites fées ne sont pas prêtes de disparaître du paysage yanleien.
Le thé vert Chunu Xianzi est connu pour ses nombreuses vertus. En plus de désaltérer et de rafraîchir, il tonifie, aide à lutter contre les caries, réduit les risques de maladies cardiovasculaires, limite le cholestérol, prévient l'hypertension et diminue le taux de sucre dans le sang.
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Et ce n'est pas une blague au pays de Yanlei où on ne plaisante pas avec les traditions ancestrales, malgré son image de pays ultra-moderne véhiculée à l'étranger par le développement de sa mégalopole. La légende raconte en effet que le thé produit localement était autrefois récolté des lèvres de fées. Lorsque le thé était brassé avec de l'eau bouillante, neuf fées apparaissaient de la brume et disparaissaient l'une après l'autre. Ce thé possédait ainsi des vertus magiques permettant de détendre et guérir les maladies.
L'entreprise Chunu Xianzi, qui appartient à la mégacorporation Caozuo, perpétue la tradition en s'imposant de strictes conditions de recrutement afin de vendre un thé récolté uniquement des lèvres de femmes vierges à fortes poitrines. Pour être sélectionnées, celles-ci sont censées ne jamais avoir eu de rapports sexuels et être dotées au minimum d'un bonnet C. Mais ce n'est pas tant pour le côté esthétique que pour le côté pratique ! En effet, la taille de la poitrine est importante puisque le thé, cueilli des lèvres, est ensuite déposé dans un panier glissé entre les seins de la cueilleuse qui n'est autorisée à aucun moment à toucher les feuilles de thé de ses mains.
Avant chaque cueillette, les femmes doivent se laver complètement le corps et la bouche. De plus, des exercices quotidiens sont dispensés afin d'assouplir le cou des travailleuses. Ces dernières sont fortement rémunérées puisqu'elles peuvent gagner jusqu'à 60$ la journée. Des méthodes inédites mais qui font néanmoins le succès de la marque. Les petites fées ne sont pas prêtes de disparaître du paysage yanleien.
Le thé vert Chunu Xianzi est connu pour ses nombreuses vertus. En plus de désaltérer et de rafraîchir, il tonifie, aide à lutter contre les caries, réduit les risques de maladies cardiovasculaires, limite le cholestérol, prévient l'hypertension et diminue le taux de sucre dans le sang.
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Kim
Le boom des plates-formes d'échanges interentreprises de biens et services
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/335034JacksonvilleBarterExchangeTrading300x185.jpg[/img]
[justify]L’échange interentreprise, autre appellation du troc, est l’opération économique par laquelle une entreprise cède la propriété d’un bien, d’un groupe de biens ou délivre un service à une autre entreprise et reçoit en retour un autre bien ou un service. Cet échange ne passe pas par une transaction monétaire en numéraire. Ces échanges peuvent s’organiser de gré à gré, entre des entreprises qui se connaissent au sein d’un même secteur, d’une même zone géographique, d’une filière, ou qui entretiennent déjà des relations commerciales traditionnelles entre elles. Les entreprises intéressées par cette pratique, mais qui ne trouvent pas dans leur environnement des partenaires pour échanger leurs produits ou leurs actifs inemployés, peuvent faire appel à des intermédiaires professionnels, qui, par l’intermédiaire de plates-formes d’échanges dématérialisées, agissent en tant que courtiers et qui font l’interface entre membres de leur réseau « cédants » et « prenants » potentiels. L’intérêt économique de ces courtiers est de réunir à l’intérieur de leur réseau le plus grand nombre possible d’entreprises aux activités les plus variées pour multiplier les opportunités d’échanges entre adhérents. Ils rémunèrent ce service en partie par un droit d’entrée dans le réseau et/ou en prélevant une commission sur le montant des transactions réalisées, à la fois sur les cessions et les réceptions de biens et services. En minimisant les coûts de gestion, Internet rentabilise des opérations de faible valeur nominale et ouvre le système à des entreprises de plus petite taille.
Pourquoi échanger entre entreprises ?
Les échanges interentreprises sont un moyen de valoriser des machines sous-employées ou devenues inutiles, de la main-d’oeuvre en sous-charge ou des stocks dormants, contre des produits ou des services utiles à l’entreprise et qui permettent eux-mêmes de générer un surcroît d’activité et donc de recette potentielle. L’échange est un levier financier complémentaire, qui offre de la liquidité à l’entreprise et peut aller jusqu’à renforcer ses fonds propres. En effet, chaque fois qu’un achat est substitué par un échange, l’entreprise préserve sa trésorerie et gagne le montant de sa marge brute sur la transaction. Cette liquidité supplémentaire peut faciliter le financement des achats courants ou d’un investissement grâce à une enveloppe budgétaire qu’elle maîtrise mieux et une comptabilité mieux équilibrée.
La pratique des échanges interentreprises permet de nouer des relations avec des entreprises qui, a priori, ne seraient ni fournisseurs, ni clientes, autour d’opérations « gagnant-gagnant » et de les faire dialoguer au sein d’un réseau, d’un territoire ou d’une communauté d’intérêts. Ce type de relations peut, à terme, aboutir à des collaborations partenariales aux formes diverses (ventes classiques, sous-traitance, groupement d’entreprises…). L’échange permet à l’entreprise de se faire connaître et d’écouler ses produits ou ses services vers de nouveaux partenaires et futurs clients potentiels. L’accès à une plate-forme d’échanges interentreprises lui permet de bénéficier d’une force commerciale supplémentaire, pour doper son chiffre d’affaires.
Le courtier facilite le rapprochement entre l’offre et la demande
Le courtier est un facilitateur, qui répond aux besoins réciproques des entreprises à un moment donné par la sélection, la diversification et l’accroissement du nombre d’entreprises de son réseau puis, au coup par coup, par la recherche du partenaire le mieux placé. En effet, il sait au jour le jour dans quel secteur d’activité et pour quel client identifier les offres et les besoins. Le temps de réponse à une demande est ainsi raccourci et permet parfois au demandeur de connaître quasiment en temps réel la possibilité d’effectuer un échange. Outre ce rôle de rapprochement et de négociation, qui peut aller jusqu’à la conclusion de l’opération, le courtier lui-même peut devenir partie prenante des échanges. Pour fluidifier les échanges, il peut garder en stock sur la plate-forme électronique ou acheter temporairement les biens qui n’ont pas trouvé preneur
Les unités de compte-réseau
Le cas où les échanges interentreprises se font immédiatement et simultanément, avec une compensation égale (échanges de biens et/ou services échangés de même valeur) représente un optimum du système, mais qui limite considérablement les possibilités d’échanges au sein d’un réseau et en fixe des limites souvent très vite atteintes même avec l’intervention d’un courtier comme régulateur. C’est pourquoi la plupart des réseaux de courtiers ou de communautés pratiquant l’échange utilisent des UCR (unités de compte-réseau). Celles-ci se caractérisent par un usage limité, en principe, aux seuls réseaux ou communautés qui les émettent, parfois avec des règles spécifiques d’usage. En général, l’unité de compte-réseau a la valeur de la monnaie légale, ce qui ne veut pas dire qu’elle puisse être dans tous les réseaux changée pour de la monnaie légale.
Les unités de compte-réseau se distinguent des monnaies légales car elles n’en présentent pas toutes les caractéristiques : il s’agit d’une monnaie virtuelle, qui ne circule pas sous forme de pièces ou de billets et les UCR ne sont pas utilisables hors du réseau. Sans UCR, l’échange ne peut se faire qu’entre deux entreprises (échange bilatéral). L’utilisation d’unités de compte-réseau permet de mettre en place des transactions plus complexes, tri voire multilatérales, de les différer dans le temps et de les compenser quelle que soit leur valeur.
Exemples pratiques
Une agence web souhaite renouveler son mobilier pour un montant de 10 000 $. Plutôt que d’acheter ce mobilier en numéraire, elle passe par une plate-forme d’échanges interentreprises et troque la réalisation de deux sites Web, d’une valeur marchande unitaire de 5 000 $, contre ce mobilier. Au final, pour produire ces deux sites d’une valeur de 10 000 $, l’agence web a eu un coût de production de 5 000 $. Elle a donc gagné sa marge brute sur l’échange. L’acquisition de ce mobilier à 10 000 $ lui aura coûté 5 000 $ de trésorerie via un échange, contre 10 000 $ de liquidités si elle l’avait payé en numéraire.
Un groupe de restauration disposant de plusieurs enseignes cherche un prestataire logistique avec solution de transport réfrigéré, pour acheminer une fois par semaine du stock dans ses restaurants. Le courtier va le mettre en relation avec une société de transport, réciproquement intéressée pour avoir des repas pour ses collaborateurs. L’avantage de cette opération est pour la société de transport un bénéfice direct à destination de ses salariés et pour la chaîne de restaurant d’avoir un nouveau prestataire sans sortie de trésorerie (financé par son stock de repas).[/justify]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/335034JacksonvilleBarterExchangeTrading300x185.jpg[/img]
[justify]L’échange interentreprise, autre appellation du troc, est l’opération économique par laquelle une entreprise cède la propriété d’un bien, d’un groupe de biens ou délivre un service à une autre entreprise et reçoit en retour un autre bien ou un service. Cet échange ne passe pas par une transaction monétaire en numéraire. Ces échanges peuvent s’organiser de gré à gré, entre des entreprises qui se connaissent au sein d’un même secteur, d’une même zone géographique, d’une filière, ou qui entretiennent déjà des relations commerciales traditionnelles entre elles. Les entreprises intéressées par cette pratique, mais qui ne trouvent pas dans leur environnement des partenaires pour échanger leurs produits ou leurs actifs inemployés, peuvent faire appel à des intermédiaires professionnels, qui, par l’intermédiaire de plates-formes d’échanges dématérialisées, agissent en tant que courtiers et qui font l’interface entre membres de leur réseau « cédants » et « prenants » potentiels. L’intérêt économique de ces courtiers est de réunir à l’intérieur de leur réseau le plus grand nombre possible d’entreprises aux activités les plus variées pour multiplier les opportunités d’échanges entre adhérents. Ils rémunèrent ce service en partie par un droit d’entrée dans le réseau et/ou en prélevant une commission sur le montant des transactions réalisées, à la fois sur les cessions et les réceptions de biens et services. En minimisant les coûts de gestion, Internet rentabilise des opérations de faible valeur nominale et ouvre le système à des entreprises de plus petite taille.
Pourquoi échanger entre entreprises ?
Les échanges interentreprises sont un moyen de valoriser des machines sous-employées ou devenues inutiles, de la main-d’oeuvre en sous-charge ou des stocks dormants, contre des produits ou des services utiles à l’entreprise et qui permettent eux-mêmes de générer un surcroît d’activité et donc de recette potentielle. L’échange est un levier financier complémentaire, qui offre de la liquidité à l’entreprise et peut aller jusqu’à renforcer ses fonds propres. En effet, chaque fois qu’un achat est substitué par un échange, l’entreprise préserve sa trésorerie et gagne le montant de sa marge brute sur la transaction. Cette liquidité supplémentaire peut faciliter le financement des achats courants ou d’un investissement grâce à une enveloppe budgétaire qu’elle maîtrise mieux et une comptabilité mieux équilibrée.
La pratique des échanges interentreprises permet de nouer des relations avec des entreprises qui, a priori, ne seraient ni fournisseurs, ni clientes, autour d’opérations « gagnant-gagnant » et de les faire dialoguer au sein d’un réseau, d’un territoire ou d’une communauté d’intérêts. Ce type de relations peut, à terme, aboutir à des collaborations partenariales aux formes diverses (ventes classiques, sous-traitance, groupement d’entreprises…). L’échange permet à l’entreprise de se faire connaître et d’écouler ses produits ou ses services vers de nouveaux partenaires et futurs clients potentiels. L’accès à une plate-forme d’échanges interentreprises lui permet de bénéficier d’une force commerciale supplémentaire, pour doper son chiffre d’affaires.
Le courtier facilite le rapprochement entre l’offre et la demande
Le courtier est un facilitateur, qui répond aux besoins réciproques des entreprises à un moment donné par la sélection, la diversification et l’accroissement du nombre d’entreprises de son réseau puis, au coup par coup, par la recherche du partenaire le mieux placé. En effet, il sait au jour le jour dans quel secteur d’activité et pour quel client identifier les offres et les besoins. Le temps de réponse à une demande est ainsi raccourci et permet parfois au demandeur de connaître quasiment en temps réel la possibilité d’effectuer un échange. Outre ce rôle de rapprochement et de négociation, qui peut aller jusqu’à la conclusion de l’opération, le courtier lui-même peut devenir partie prenante des échanges. Pour fluidifier les échanges, il peut garder en stock sur la plate-forme électronique ou acheter temporairement les biens qui n’ont pas trouvé preneur
Les unités de compte-réseau
Le cas où les échanges interentreprises se font immédiatement et simultanément, avec une compensation égale (échanges de biens et/ou services échangés de même valeur) représente un optimum du système, mais qui limite considérablement les possibilités d’échanges au sein d’un réseau et en fixe des limites souvent très vite atteintes même avec l’intervention d’un courtier comme régulateur. C’est pourquoi la plupart des réseaux de courtiers ou de communautés pratiquant l’échange utilisent des UCR (unités de compte-réseau). Celles-ci se caractérisent par un usage limité, en principe, aux seuls réseaux ou communautés qui les émettent, parfois avec des règles spécifiques d’usage. En général, l’unité de compte-réseau a la valeur de la monnaie légale, ce qui ne veut pas dire qu’elle puisse être dans tous les réseaux changée pour de la monnaie légale.
Les unités de compte-réseau se distinguent des monnaies légales car elles n’en présentent pas toutes les caractéristiques : il s’agit d’une monnaie virtuelle, qui ne circule pas sous forme de pièces ou de billets et les UCR ne sont pas utilisables hors du réseau. Sans UCR, l’échange ne peut se faire qu’entre deux entreprises (échange bilatéral). L’utilisation d’unités de compte-réseau permet de mettre en place des transactions plus complexes, tri voire multilatérales, de les différer dans le temps et de les compenser quelle que soit leur valeur.
Exemples pratiques
Une agence web souhaite renouveler son mobilier pour un montant de 10 000 $. Plutôt que d’acheter ce mobilier en numéraire, elle passe par une plate-forme d’échanges interentreprises et troque la réalisation de deux sites Web, d’une valeur marchande unitaire de 5 000 $, contre ce mobilier. Au final, pour produire ces deux sites d’une valeur de 10 000 $, l’agence web a eu un coût de production de 5 000 $. Elle a donc gagné sa marge brute sur l’échange. L’acquisition de ce mobilier à 10 000 $ lui aura coûté 5 000 $ de trésorerie via un échange, contre 10 000 $ de liquidités si elle l’avait payé en numéraire.
Un groupe de restauration disposant de plusieurs enseignes cherche un prestataire logistique avec solution de transport réfrigéré, pour acheminer une fois par semaine du stock dans ses restaurants. Le courtier va le mettre en relation avec une société de transport, réciproquement intéressée pour avoir des repas pour ses collaborateurs. L’avantage de cette opération est pour la société de transport un bénéfice direct à destination de ses salariés et pour la chaîne de restaurant d’avoir un nouveau prestataire sans sortie de trésorerie (financé par son stock de repas).[/justify]