Depuis le coup d'Etat et la mise en place de la dictature libérale, la liberté de la presse est théoriquement garantie, mais en pratique le Secrétariat de l'Intérieur de la République a mis en œuvre une forme de censure interdisant la publication de certains journaux contestant le régime en place. Néanmoins cette interdiction est essentiellement valable sur le sol métropolitain, le gouvernement ayant du mal à faire appliquer ses décisions dans l'outre-mer. Voici une liste non-exhaustive des principaux journaux du Rioda :
La Republica : journal officiel de la classe dirigeante, la Razón se fait l'écho des idées libérales du gouvernement. Il est l'un des journaux les plus lus en métropole. Néanmoins, son lectorat se limite à la bourgeoisie urbaine et à la notabilité libérale de province.
L'Esperanza : quotidien le plus lu au Rioda, que ce soit en métropole ou au sein de l'empire. Ses lecteurs proviennent de toute les classes sociales, que ce soit la bonne société catholique ou bien la population rurale. Organe officiel de l'Eglise catholique, ce patronage lui permet d'échapper à la censure d’État.
El Sol d'Ultramar : journal généraliste, le Soleil d'Outre-Mer est relativement neutre, quoique plutôt conservateur et défendant l'appartenance des provinces ultramarine au Rioda. Il ne s'immisce pas sur les questions institutionnelles. Il est plutôt lu par les propriétaires terriens d'outre-mer.
Revue de presse
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Otto
[center]Intervention musclé à l'église San-Miguel de Porto-de-Janubia
El Sol d'Ultramar - édition du 30 janvier 2000[/center]
Hier, les Miliciens de la Compagnie de Janubie Orientale (force de police provinciale pour les Etablissements Riodéens de Janubie, ndlr) sont intervenu dans l'église San-Miguel de Porto-de-Janubia, une des églises les plus importantes de la ville, pour procéder à l'arrestation d'un voleur venu se réfugier dans l'église. L'intervention a eu lieu aux environs de seize heure alors que le Chapelet de la Miséricorde s'était conclu depuis une vingtaine de minutes. Néanmoins, le curé de la paroisse ainsi que son vicaire était encore présent dans l'église, le premier confessant des fidèles et le second s'occupant du réfugié .La vingtaine de milicien est rentrée dans l'église après avoir essuyé un refus de la part du père Cristobal, vicaire, de livrer le voleur au nom du droit d'asile. Une bagarre rapide a eu lieu, se concluant par l'arrestation du brigand qui fut amené au commissariat le plus proche.
Cette intervention manu militari est très mal perçu par la communauté catholique locale qui la perçoit comme un manque de respect pour le traditionnel privilège d'asile. Monseigneur Armango Màrtinez-Bordui, évêque de Padica, a exprimé son mécontentement quant à cette intervention et demande au Gouverneur Général des Etablissements Riodéens de Janubie des comptes sur cette arrestation. Les tensions locales entre l'épiscopat et les autorités civiles sont à prévoir dans le contexte déjà tendu habituel.
Le Préfet de la République, représentant de l'autorité métropolitaine, n'a quant à lui pas désiré s'exprimer sur cette affaire, se contentant de signifier sa confiance envers les autorités locales.
El Sol d'Ultramar - édition du 30 janvier 2000[/center]
Hier, les Miliciens de la Compagnie de Janubie Orientale (force de police provinciale pour les Etablissements Riodéens de Janubie, ndlr) sont intervenu dans l'église San-Miguel de Porto-de-Janubia, une des églises les plus importantes de la ville, pour procéder à l'arrestation d'un voleur venu se réfugier dans l'église. L'intervention a eu lieu aux environs de seize heure alors que le Chapelet de la Miséricorde s'était conclu depuis une vingtaine de minutes. Néanmoins, le curé de la paroisse ainsi que son vicaire était encore présent dans l'église, le premier confessant des fidèles et le second s'occupant du réfugié .La vingtaine de milicien est rentrée dans l'église après avoir essuyé un refus de la part du père Cristobal, vicaire, de livrer le voleur au nom du droit d'asile. Une bagarre rapide a eu lieu, se concluant par l'arrestation du brigand qui fut amené au commissariat le plus proche.
Cette intervention manu militari est très mal perçu par la communauté catholique locale qui la perçoit comme un manque de respect pour le traditionnel privilège d'asile. Monseigneur Armango Màrtinez-Bordui, évêque de Padica, a exprimé son mécontentement quant à cette intervention et demande au Gouverneur Général des Etablissements Riodéens de Janubie des comptes sur cette arrestation. Les tensions locales entre l'épiscopat et les autorités civiles sont à prévoir dans le contexte déjà tendu habituel.
Le Préfet de la République, représentant de l'autorité métropolitaine, n'a quant à lui pas désiré s'exprimer sur cette affaire, se contentant de signifier sa confiance envers les autorités locales.
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Otto
[center]"Enrichissez-vous !"
La Republica - édition du 09 mars 2031[/center]
C'est en ces termes que pourrait être résumé l'intervention du président Cailloza devant le patronat riodéens lors du dîner annuel de la Compagnie de Janubie Orientale. Ce dîner réunissait comme chaque année les quatre-vingt plus grands hommes d'affaires de notre pays parmi lesquels le Gouverneur Général de la Compagnie, le Gouverneur de la Banque du Rioda, les directeurs-généraux des Banques Pèlerine, d'Outre-Mer, Générale et de la Banque Gobota-Borbona, le directeur de la Société Générale des Transports Océaniques et plusieurs autres grands noms du monde riodéen de la finance.
Comme le veux la coutume, c'est devant ce parterre prestigieux que le président en fonction prit la parole pour expliquer ses projets. Il a notamment annoncé la multiplication prochaine des traités commerciaux, notamment avec le Montalvo, autre État libéral de notre continent. De même, de nouveaux traités pourraient voir le jour avec l'Arizona, que l'histoire a pourtant séparé de nos États.
Mais la phrase la plus importante à retenir de son discours était la suivante : "Enrichissez-vous par le travail et le commerce". En effet, par cette phrase, le Président appelle le patronat en général à travailler d'arrache-pied pour créer de la richesse. Cette phrase du discours, bien que prononcé devant les plus grandes fortunes du pays, doivent raisonner jusqu'aux oreilles du plus petit boutiquier du Moracco. L'Etat est là pour nous aider à accroître nos richesses. La République aidera notre enrichissement, et nous devons lui en être reconnaissant.
La Republica - édition du 09 mars 2031[/center]
C'est en ces termes que pourrait être résumé l'intervention du président Cailloza devant le patronat riodéens lors du dîner annuel de la Compagnie de Janubie Orientale. Ce dîner réunissait comme chaque année les quatre-vingt plus grands hommes d'affaires de notre pays parmi lesquels le Gouverneur Général de la Compagnie, le Gouverneur de la Banque du Rioda, les directeurs-généraux des Banques Pèlerine, d'Outre-Mer, Générale et de la Banque Gobota-Borbona, le directeur de la Société Générale des Transports Océaniques et plusieurs autres grands noms du monde riodéen de la finance.
Comme le veux la coutume, c'est devant ce parterre prestigieux que le président en fonction prit la parole pour expliquer ses projets. Il a notamment annoncé la multiplication prochaine des traités commerciaux, notamment avec le Montalvo, autre État libéral de notre continent. De même, de nouveaux traités pourraient voir le jour avec l'Arizona, que l'histoire a pourtant séparé de nos États.
Mais la phrase la plus importante à retenir de son discours était la suivante : "Enrichissez-vous par le travail et le commerce". En effet, par cette phrase, le Président appelle le patronat en général à travailler d'arrache-pied pour créer de la richesse. Cette phrase du discours, bien que prononcé devant les plus grandes fortunes du pays, doivent raisonner jusqu'aux oreilles du plus petit boutiquier du Moracco. L'Etat est là pour nous aider à accroître nos richesses. La République aidera notre enrichissement, et nous devons lui en être reconnaissant.
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Otto
[center]Les troubles réactionnaires en Ardogne
La Republica - édition du 12 mars 2031[/center]
Depuis quelques semaines, l'Ardogne subit d'importants troubles causés par des forces réactionnaires dirigés par un clergé rebelle. Le roi a cessé de jouer au jeu politique et démocratique pour en revenir à l'ancien absolutisme sur le modèle de celles qui régnaient sur le Dytolie il y a un siècle. Le roi, avec le soutien d'un clergé traditionaliste en rupture avec l’Église post-Concile Vatican II, a tenté de remettre en cause l'Ordre lors d'un discours radiodiffusé. Mais par chance le gouvernement, protecteur des Biens personnels et de l'Ordre public, a décidé d'agir seul afin de protéger le peuple Ardonnais des excès réactionnaires.
Mais les forces de la Réaction ne sont pas uniquement influentes en Ardogne. Au Rioda également, des réactionnaires tentent de prendre le pouvoir. Au Megrada (colonie riodéenne en Dorimarie) notamment les réactionnaires vivent en dehors des lois de la République. Dans les campagnes, ces lois ne sont mêmes plus appliqués.
Par chance, notre gouvernement et celui du Montalvo, ainsi que le gouvernement légitime de l'Ardogne, s'illustrent déjà dans leurs actions pour la défense de l'Ordre. Une force expéditionnaire riodéenne sera envoyée dans les prochains jours vers l'Ardogne, et le Montalvo réfléchis à agir de même.
La Republica - édition du 12 mars 2031[/center]
Depuis quelques semaines, l'Ardogne subit d'importants troubles causés par des forces réactionnaires dirigés par un clergé rebelle. Le roi a cessé de jouer au jeu politique et démocratique pour en revenir à l'ancien absolutisme sur le modèle de celles qui régnaient sur le Dytolie il y a un siècle. Le roi, avec le soutien d'un clergé traditionaliste en rupture avec l’Église post-Concile Vatican II, a tenté de remettre en cause l'Ordre lors d'un discours radiodiffusé. Mais par chance le gouvernement, protecteur des Biens personnels et de l'Ordre public, a décidé d'agir seul afin de protéger le peuple Ardonnais des excès réactionnaires.
Mais les forces de la Réaction ne sont pas uniquement influentes en Ardogne. Au Rioda également, des réactionnaires tentent de prendre le pouvoir. Au Megrada (colonie riodéenne en Dorimarie) notamment les réactionnaires vivent en dehors des lois de la République. Dans les campagnes, ces lois ne sont mêmes plus appliqués.
Par chance, notre gouvernement et celui du Montalvo, ainsi que le gouvernement légitime de l'Ardogne, s'illustrent déjà dans leurs actions pour la défense de l'Ordre. Une force expéditionnaire riodéenne sera envoyée dans les prochains jours vers l'Ardogne, et le Montalvo réfléchis à agir de même.
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Otto
[center]Le prêtre, voilà l'ennemi !
La Republica - édition du 05 avril 2031[/center]
C'est désormais officiel, l'ordre est de retour en Ardogne. Les armées du Rioda, envoyées pour aider ce gouvernement qui est notre allié, ont réprimés les révoltes paysannes pulullant dans cette petite monarchie. Mais ces révoltes ne sont pas ces révolutionnaires spontanés que veulent nous faire croire les agitateurs de tout bord : il s'agit en vérité d'un groupe de fanatique levé par les sermons de ces prêtres.
Car oui, ce sont bien les prêtres qui lèvent le peuple ardonais contre l'ordre conservateur. En effet, ils content au peuple ardonais des fables, le faisant croire à un idéal où l'église et le château sont les deux centres du pouvoir. Cette vision des choses, très idéalistes, va jusqu'à nier le principe de la liberté du travail en soutenant un retour au corporatisme là où la Révolution de 2020 peine encore à faire sortir pays de cette économie moyenâgeuse.
Maintenant que le fanatisme a été terrassé par la force des armes en Ardogne, il est nécessaire d'accomplir le même travail ici. Il est temps que les Congrégations quittent le pays et que les prêtres cessent leurs prédications dangereuses pour l'Ordre et la Propriété.
Que Dieu sauve la République, et que la Liberté triomphe de l'Eglise !
La Republica - édition du 05 avril 2031[/center]
C'est désormais officiel, l'ordre est de retour en Ardogne. Les armées du Rioda, envoyées pour aider ce gouvernement qui est notre allié, ont réprimés les révoltes paysannes pulullant dans cette petite monarchie. Mais ces révoltes ne sont pas ces révolutionnaires spontanés que veulent nous faire croire les agitateurs de tout bord : il s'agit en vérité d'un groupe de fanatique levé par les sermons de ces prêtres.
Car oui, ce sont bien les prêtres qui lèvent le peuple ardonais contre l'ordre conservateur. En effet, ils content au peuple ardonais des fables, le faisant croire à un idéal où l'église et le château sont les deux centres du pouvoir. Cette vision des choses, très idéalistes, va jusqu'à nier le principe de la liberté du travail en soutenant un retour au corporatisme là où la Révolution de 2020 peine encore à faire sortir pays de cette économie moyenâgeuse.
Maintenant que le fanatisme a été terrassé par la force des armes en Ardogne, il est nécessaire d'accomplir le même travail ici. Il est temps que les Congrégations quittent le pays et que les prêtres cessent leurs prédications dangereuses pour l'Ordre et la Propriété.
Que Dieu sauve la République, et que la Liberté triomphe de l'Eglise !
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Otto
[center]Reprise des violences au Morraco
El Sol d'Ultramar - édition du 12 avril 2031[/center]
Après trois années de paix relative, les clans arabes du Morraco ont repris le sentier de la guerre. En effet, un groupe d'une vingtaine de soldats nationalistes se sont attaqués à plusieurs fermes isolées de l'intérieur du pays. Les soldats ont exécutés une huitaine de familles de paysans parmi lesquels trois familles dytoliennes, quatre berbères et une famille d'arabes chrétiens.
Ces violences rappellent celles des révoltes précédentes durant lesquels les nationalistes arabes s'en prenaient aux Dytoliens qui ne sont considérés uniquement comme des colonisateurs, aux Berbères et aux Arabes christianisés qui ne sont que des collaborateurs à leurs yeux. Cette agression est donc réellement le coup de semonce d'une nouvelle guerre. Les nationalistes ont signés leur forfait en écrivant sur les murs, et avec le sang de leurs victimes, "Algrabe indépendant".
Le Résident Général de Negracasa, monsieur Carlos Ursùa, a déjà annoncé que cette rébellion sera maîtrisé dans les prochains jours. Les 1er - 2ème - 3ème Régiment d'Infanterie Coloniale et le 1er Régiment de Cavalerie Nomade seront déployés dans les paroisses attaqués par les nationalistes. Néanmoins, ni l'Hermandad (la milice composée de citoyens volontaires armées de leurs armes personnelles sous les ordres d'officiers réservistes), ni la Guardia Civil (force militaire de répression des émeutes) n'ont été appelés pour lutter contre cette révolte, signe que la Résidence ne craint pas cet embryon de révolte.
El Sol d'Ultramar - édition du 12 avril 2031[/center]
Après trois années de paix relative, les clans arabes du Morraco ont repris le sentier de la guerre. En effet, un groupe d'une vingtaine de soldats nationalistes se sont attaqués à plusieurs fermes isolées de l'intérieur du pays. Les soldats ont exécutés une huitaine de familles de paysans parmi lesquels trois familles dytoliennes, quatre berbères et une famille d'arabes chrétiens.
Ces violences rappellent celles des révoltes précédentes durant lesquels les nationalistes arabes s'en prenaient aux Dytoliens qui ne sont considérés uniquement comme des colonisateurs, aux Berbères et aux Arabes christianisés qui ne sont que des collaborateurs à leurs yeux. Cette agression est donc réellement le coup de semonce d'une nouvelle guerre. Les nationalistes ont signés leur forfait en écrivant sur les murs, et avec le sang de leurs victimes, "Algrabe indépendant".
Le Résident Général de Negracasa, monsieur Carlos Ursùa, a déjà annoncé que cette rébellion sera maîtrisé dans les prochains jours. Les 1er - 2ème - 3ème Régiment d'Infanterie Coloniale et le 1er Régiment de Cavalerie Nomade seront déployés dans les paroisses attaqués par les nationalistes. Néanmoins, ni l'Hermandad (la milice composée de citoyens volontaires armées de leurs armes personnelles sous les ordres d'officiers réservistes), ni la Guardia Civil (force militaire de répression des émeutes) n'ont été appelés pour lutter contre cette révolte, signe que la Résidence ne craint pas cet embryon de révolte.
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Otto
[center]Les 100 plus grands propriétaires terriens du Rioda Métropolitain
La Republica - édition du 27 avril 2031[/center]
Alors que depuis quelques temps certains s'échinent à menacer la Propriété, notamment en Ardogne, il arrive néanmoins que certains réussissent à s'enrichir et à entretenir une bonne vie. En effet, encore de nos jours il existe de grands propriétaires au Rioda, parvenant à posséder de grands empires. Parmi ces propriétaires se trouvent les plus méritants personnages de notre pays et les plus exemplaires de nos confrères. Voici donc le résultat de notre enquête qui porte sur tout le pays.
100. Dynastie Mazier d'Astrolles
20.000 km² de propriétés terriennes
Environ 1 millions d'Escudo
Vieille dynastie originaire de Ponance, elle est présente au Rioda depuis le XVIIIème siècle. Elle a bâtie sa fortune sur le transport maritime. En effet, encore aujourd'hui les Mazier vivent grâce à leurs grands chantiers d'armateurs.
[...]
73. Guy Feyfeux
30.000 km² de propriétés terriennes au Rioda
Environ 3 millions d'Escudo au Rioda
Ex-premier ministre d'Ardogne, Guy Feyfeux est également un grand propriétaire riodéen. Ces territoires sont concentrés entre le Rioda continental et le Morraco. Ces propriétés sont essentiellement des fermes et des manufactures qui lui assurent un revenu important.
[...]
46. Dynastie de la Sanctissima Trinidad
50.000 km² de propriétés
Environ 15 millions d'Escudo
[...]
14. Juan Cailloza
70.000 km² de propriétés
Environ 100 millions d'Escudo
L'actuel président du pays possède d'immenses propriétés terriennes sur le continent. Sa fortune n'est pas un héritage comme celle d'autres grandes familles : il a gagné sa propre fortune par la sueur de son front et par l'intelligence de ces investissements.
[...]
1. L'Eglise Catholique du Rioda
500.000 km² de terres
Fortune inconnue
Possédant à elle seule le quart des terres de notre pays, l'Eglise est encore aujourd'hui le plus grand propriétaire du pays. Cette fortune est le fruit d'un héritage multiséculaire. Sa grande fortune n'est cependant pas toujours employés à bon escient comme le montre certains excès actuels. Certains prélats n'hésitant pas à financer des groupes révolutionnaires qui menacent l'Ordre et la Propriété.
La Republica - édition du 27 avril 2031[/center]
Alors que depuis quelques temps certains s'échinent à menacer la Propriété, notamment en Ardogne, il arrive néanmoins que certains réussissent à s'enrichir et à entretenir une bonne vie. En effet, encore de nos jours il existe de grands propriétaires au Rioda, parvenant à posséder de grands empires. Parmi ces propriétaires se trouvent les plus méritants personnages de notre pays et les plus exemplaires de nos confrères. Voici donc le résultat de notre enquête qui porte sur tout le pays.
100. Dynastie Mazier d'Astrolles
20.000 km² de propriétés terriennes
Environ 1 millions d'Escudo
Vieille dynastie originaire de Ponance, elle est présente au Rioda depuis le XVIIIème siècle. Elle a bâtie sa fortune sur le transport maritime. En effet, encore aujourd'hui les Mazier vivent grâce à leurs grands chantiers d'armateurs.
[...]
73. Guy Feyfeux
30.000 km² de propriétés terriennes au Rioda
Environ 3 millions d'Escudo au Rioda
Ex-premier ministre d'Ardogne, Guy Feyfeux est également un grand propriétaire riodéen. Ces territoires sont concentrés entre le Rioda continental et le Morraco. Ces propriétés sont essentiellement des fermes et des manufactures qui lui assurent un revenu important.
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46. Dynastie de la Sanctissima Trinidad
50.000 km² de propriétés
Environ 15 millions d'Escudo
[...]
14. Juan Cailloza
70.000 km² de propriétés
Environ 100 millions d'Escudo
L'actuel président du pays possède d'immenses propriétés terriennes sur le continent. Sa fortune n'est pas un héritage comme celle d'autres grandes familles : il a gagné sa propre fortune par la sueur de son front et par l'intelligence de ces investissements.
[...]
1. L'Eglise Catholique du Rioda
500.000 km² de terres
Fortune inconnue
Possédant à elle seule le quart des terres de notre pays, l'Eglise est encore aujourd'hui le plus grand propriétaire du pays. Cette fortune est le fruit d'un héritage multiséculaire. Sa grande fortune n'est cependant pas toujours employés à bon escient comme le montre certains excès actuels. Certains prélats n'hésitant pas à financer des groupes révolutionnaires qui menacent l'Ordre et la Propriété.
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Otto
[center]Départ des régiments morracois
La Republica - édition du 07 mai 2031[/center]
Hier matin, les habitants des principaux ports militaires du pays ainsi que les riverains des bases militaires coloniales ont eu une grande surprise au réveil : les Régiments Coloniaux du Morraco ont quittés le pays, aidé par une partie de la Marine Républicaine. Ainsi, ce sont près de 10 régiments d'infanterie (soit environ 20.000 hommes) et de 4 régiments de cavalerie (soit environ 2.000 hommes) qui ont abandonnés leurs bases, partant avec leurs armes et leurs munitions. Ils ont également été accompagné de plusieurs vaisseaux de guerre venant de la Marine Républicaine dont 6 cuirassés, 8 destroyers, ainsi que les deux portes-avions de la flotte républicaine.
Ce départ fait suite à la demande du Gouvernement de Salut Public du Morraco qui a demander à tout ces soldats de revenir au pays pour lutter contre les nationalistes arabes. Au Conseil de la Guerre (branche du gouvernement républicain chargé de la question militaire), on considère ce départ comme "une trahison de la part de l'Armée alors que la Propriété est menacé au Rioda" et on appelle "tout les soldats fidèles à la République à revenir au Rioda".
La Présidence de la République se veut néanmoins rassurante dans un communiqué paru hier au soir : "L'Ordre métropolitain sera assuré par les troupes régulières ainsi que par les Régiments de Cipayes Janubiens, qui ont rappelés leur fidélité envers la République". Concernant le nouveau Gouvernement de Salut Public, la Présidence s'est contentée de rappeler que "ce gouvernement a été nommé par le Résident Général Ursùa, représentant de la République sur place, et qu'il avait la confiance de la République. [La Présidence espère] néanmoins que l'Ordre Républicain sera assuré et que, dès la révolte arabe achevé, un gouvernement civil reprendra sa place légitime".
La Republica - édition du 07 mai 2031[/center]
Hier matin, les habitants des principaux ports militaires du pays ainsi que les riverains des bases militaires coloniales ont eu une grande surprise au réveil : les Régiments Coloniaux du Morraco ont quittés le pays, aidé par une partie de la Marine Républicaine. Ainsi, ce sont près de 10 régiments d'infanterie (soit environ 20.000 hommes) et de 4 régiments de cavalerie (soit environ 2.000 hommes) qui ont abandonnés leurs bases, partant avec leurs armes et leurs munitions. Ils ont également été accompagné de plusieurs vaisseaux de guerre venant de la Marine Républicaine dont 6 cuirassés, 8 destroyers, ainsi que les deux portes-avions de la flotte républicaine.
Ce départ fait suite à la demande du Gouvernement de Salut Public du Morraco qui a demander à tout ces soldats de revenir au pays pour lutter contre les nationalistes arabes. Au Conseil de la Guerre (branche du gouvernement républicain chargé de la question militaire), on considère ce départ comme "une trahison de la part de l'Armée alors que la Propriété est menacé au Rioda" et on appelle "tout les soldats fidèles à la République à revenir au Rioda".
La Présidence de la République se veut néanmoins rassurante dans un communiqué paru hier au soir : "L'Ordre métropolitain sera assuré par les troupes régulières ainsi que par les Régiments de Cipayes Janubiens, qui ont rappelés leur fidélité envers la République". Concernant le nouveau Gouvernement de Salut Public, la Présidence s'est contentée de rappeler que "ce gouvernement a été nommé par le Résident Général Ursùa, représentant de la République sur place, et qu'il avait la confiance de la République. [La Présidence espère] néanmoins que l'Ordre Républicain sera assuré et que, dès la révolte arabe achevé, un gouvernement civil reprendra sa place légitime".