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S.G.D. Pharaïlde d'Hammertal, Ambassadeur d'Hohenhoff au près de la Diète Impériale et de l'Empire.[/center]
S.G.D. Pharaïlde d'Hammertal : « En cette matière, l'Hohenhoff ne peut que rejoindre les protestations de la Fiémance, dont l'ambassadeur m'a ôté les mots de la bouche, si j'ose dire. Il nous paraît des plus dommageable que Sa Majesté Impériale s'octroie le droit de librement modifier la Diète en y incluant de nouveaux membres de son seul chef, comme un suzerain autoritaire. Ce sont ce genre d'actions qui pourraient mener à des dérives égales à celles de l'ancien Saint-Empire nous semble vivement à proscrire. Toute admission d'un nouveau membre dans la Diète ne devrait se faire qu'après approbation que celle-ci, plus encore dans un cas aussi spécifique où nous parlons d’admettre des non-almérans dans le Saint-Empire.
Bien entendu, je ne met pas en cause la bonne foi du Saint-Empereur en cette matière précise, mais si nous ouvrons la porte aujourd'hui, nous nous exposons à tous les abus dans le futur, sous de potentiels futurs dirigeants du Saint-Empire. Dans ce cas précis, nous n'avons rien contre les gens du Qabar, qui nous semblent être, de ce que nous avons pu en voir, de dignes sujets pour le Saint-Empire, mais, comme le relève la Fiémance, c'est ici le cas des peuples extra-almérans en général qui est posé. L'Hohenhoff en la matière est également prêt à accorder son vote sans plus de discussion pour cette fois, en reconnaissance de l'attachement des citoyens du Qabar au Saint-Empire, et par respect pour la Sa Majesté Annabelle II.
Néanmoins, oui, nous tenons fermement à ce que soit posé comme définitivement admis que toute nouvelle adhésion devra faire l'objet d'un débat pour avoir une véritable légitimité. De plus, il me semble que c'est le moment idéal pour discuter des intégrations extra-alméranes. Si aujourd'hui nous acceptons le Qabar, où mettons-nous la limite ? Quel est le point de vue du Saint-Empereur ? L'Hohenhoff n'est pas prêt à signer un chèque en blanc pour tout pays qui semblera vaguement alméranisé... ce que l'on peut dire par définition de tout pays catholique et monarchiste ou presque. »
Diète Impériale
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Otto
S.E.R Karl von Leunheim, chancelier du Saint-Empire « Le Recès Impérial ne stipulait pas que l'adhésion d'un nouveau membre à l'Empire nécessitait un débat à la Diète. En notre qualité de Chancelier Impérial, nous avons soutenu sa Majesté dans son choix, que nous avons éclairé avec nos légistes. Néanmoins, nous reconnaissons que la décision est cavalière. Nous répondrons d'abord à Sa Grâce d'Hammertal, ambassadeur d'Hohenhoff.
En tant que Chancelier Impérial, nous estimons que l'admission de pays ultramarins ne peut être étendu que pour les pays réellement almérans. Sans vouloir faire une liste exhaustive, nous pouvons penser à des pays comme l'Océania, si elle venait à retrouver un mode de vie plus traditionnel, il peut également y avoir des pays comme le Cabral, si il revient dans le giron de la Sainte Eglise et renonce à certaines de ses politiques etc. Néanmoins ce n'est que notre avis de Chancelier, mais Sa Majesté Apostolique est libre d'avoir des vues opposées aux miennes.
Votre Excellence de Montaspérin, nous vous comprenons. Afin qu'une telle affaire ne se répète pas, nous proposons à la Diète qu'un Acte soit rédigé afin de lui donner le droit de voter pour l'adhésion de nouveaux membres au sein de l'Empire. Ainsi, la Diète sera forcément consultée sur les extensions possibles de l'Empire. »
En tant que Chancelier Impérial, nous estimons que l'admission de pays ultramarins ne peut être étendu que pour les pays réellement almérans. Sans vouloir faire une liste exhaustive, nous pouvons penser à des pays comme l'Océania, si elle venait à retrouver un mode de vie plus traditionnel, il peut également y avoir des pays comme le Cabral, si il revient dans le giron de la Sainte Eglise et renonce à certaines de ses politiques etc. Néanmoins ce n'est que notre avis de Chancelier, mais Sa Majesté Apostolique est libre d'avoir des vues opposées aux miennes.
Votre Excellence de Montaspérin, nous vous comprenons. Afin qu'une telle affaire ne se répète pas, nous proposons à la Diète qu'un Acte soit rédigé afin de lui donner le droit de voter pour l'adhésion de nouveaux membres au sein de l'Empire. Ainsi, la Diète sera forcément consultée sur les extensions possibles de l'Empire. »
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Zaldora
[justify]« Nous trouvons urgent, avant qu'il ne soit trop tard, d'appeler les membres de cette assemblée à toujours privilégier l'esprit des textes, pas rapport à la lettre. Si nous attachons trop d'importance à celle-ci, il nous faudra alors préparer un acte pour chaque détail ou thème que la législation ne précise pas expressément, voir complexifier à l'infini le corpus existant. Nous mettons en garde le Saint-Empire contre les risques bureaucratiques. Le Recès Impérial consacre une Diète forte et présente dans les affaires impériales. En toute logique, un grand nombre de décisions devraient être soumises à ses délibérations, les graves décisions à plus forte raison. Nous vous remercions tous d'avoir accédé à la demande du Qabar, qui a exprimé le vœux de rejoindre le Saint-Empire dès les premières heures.
Nous devons trouver une solution pour les nations chrétiennes non-alméranes. Proposer la création d'une structure équivalente, amie et égale, dans l’hémisphère sud ? »
Vikarr Svenningsen, ambassadeur de Sa Majesté auprès du Prince de Viertenstein & et du Saint-Empereur.[/justify]
Nous devons trouver une solution pour les nations chrétiennes non-alméranes. Proposer la création d'une structure équivalente, amie et égale, dans l’hémisphère sud ? »
Vikarr Svenningsen, ambassadeur de Sa Majesté auprès du Prince de Viertenstein & et du Saint-Empereur.[/justify]
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Hohenhoff
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S.G.D. Pharaïlde d'Hammertal, Ambassadeur d'Hohenhoff au près de la Diète Impériale et de l'Empire.[/center]
S.G.D. Pharaïlde d'Hammertal : « Je ne peux que rejoindre Son Excellence Svenningsen, il est plus que dommageable que le Saint-Empereur et ses représentants nous imposent ainsi de faire une lecture légaliste de toute chose. Il est des éléments qui sont naturels et évidents, et ne nous semblaient avoir nul besoin d'être gravés dans le marbre. Le fait que l'adhésion de nouveaux membres à la Diète, c'est à dire de nouvelles voix s'exprimant pour les grandes questions impériales, de nouveaux suffragant pour déterminer l'entrée en guerre du Saint-Empire, entre autres, et, dans la plupart des cas, de nouveaux électeurs impériaux, doive être validé par les membres déjà présents à la Diète nous semblait une évidence telle que l'inscrire dans les textes de lois paraissait bien inutile. Après tout, un Saint-Empire où le Saint-Empereur aurait tout pouvoir de décider de nouveaux électeurs pour son successeur n'aurait guère de sens...
Néanmoins, s'il faut cela pour que le Viertenstein, et derrière lui Sa Majesté Impériale, admettent ce point, nous sommes prêts à l'inclure dans les textes fondateurs, certainement... d'autant plus quand j’entends que le Chancelier Impérial serait prêt à inclure des pays esclavagistes dans le Saint-Empire pour peux que ceux-ci soient dans le giron d'Urba ! Encore un point que l'Hohenhoff tenait pour évident, à savoir que le Saint-Empire se fondait sur des valeurs chrétiennes et donc refusait l'asservissement des hommes par d'autres hommes dans son sein, mais visiblement voilà encore un point que le Viertenstein est prêt à ignorer en se disant que cela ne violerait que la lettre et non l'esprit du Saint-Empire, à ma grande déception... à moins que pour vous « renoncer à certaines politiques » soit une façon politiquement correcte pour dire « arrêter de tenir des enfants de Dieu dans les chaînes de l'esclavage » ?
Concernant les pays extra-almérans, la grille de lecture proposé par le Chancelier Impérial ne nous convient guère non plus. En somme pour vous les enfants de colons pourraient entrer dans le Saint-Empire ? Et où placer la limite ? A partir de quel pourcentage de « sang » alméran autoriserons-nous les entrées ? Je dois dire que cela me laisse pour le moins dubitative. Quant à permettre une structure analogue pour les extra-almérans, ma foi, je dirais que ce serait avant tout à eux de s'organiser pour cela, pas à nous de le leur offrir... »
S.G.D. Pharaïlde d'Hammertal, Ambassadeur d'Hohenhoff au près de la Diète Impériale et de l'Empire.[/center]
S.G.D. Pharaïlde d'Hammertal : « Je ne peux que rejoindre Son Excellence Svenningsen, il est plus que dommageable que le Saint-Empereur et ses représentants nous imposent ainsi de faire une lecture légaliste de toute chose. Il est des éléments qui sont naturels et évidents, et ne nous semblaient avoir nul besoin d'être gravés dans le marbre. Le fait que l'adhésion de nouveaux membres à la Diète, c'est à dire de nouvelles voix s'exprimant pour les grandes questions impériales, de nouveaux suffragant pour déterminer l'entrée en guerre du Saint-Empire, entre autres, et, dans la plupart des cas, de nouveaux électeurs impériaux, doive être validé par les membres déjà présents à la Diète nous semblait une évidence telle que l'inscrire dans les textes de lois paraissait bien inutile. Après tout, un Saint-Empire où le Saint-Empereur aurait tout pouvoir de décider de nouveaux électeurs pour son successeur n'aurait guère de sens...
Néanmoins, s'il faut cela pour que le Viertenstein, et derrière lui Sa Majesté Impériale, admettent ce point, nous sommes prêts à l'inclure dans les textes fondateurs, certainement... d'autant plus quand j’entends que le Chancelier Impérial serait prêt à inclure des pays esclavagistes dans le Saint-Empire pour peux que ceux-ci soient dans le giron d'Urba ! Encore un point que l'Hohenhoff tenait pour évident, à savoir que le Saint-Empire se fondait sur des valeurs chrétiennes et donc refusait l'asservissement des hommes par d'autres hommes dans son sein, mais visiblement voilà encore un point que le Viertenstein est prêt à ignorer en se disant que cela ne violerait que la lettre et non l'esprit du Saint-Empire, à ma grande déception... à moins que pour vous « renoncer à certaines politiques » soit une façon politiquement correcte pour dire « arrêter de tenir des enfants de Dieu dans les chaînes de l'esclavage » ?
Concernant les pays extra-almérans, la grille de lecture proposé par le Chancelier Impérial ne nous convient guère non plus. En somme pour vous les enfants de colons pourraient entrer dans le Saint-Empire ? Et où placer la limite ? A partir de quel pourcentage de « sang » alméran autoriserons-nous les entrées ? Je dois dire que cela me laisse pour le moins dubitative. Quant à permettre une structure analogue pour les extra-almérans, ma foi, je dirais que ce serait avant tout à eux de s'organiser pour cela, pas à nous de le leur offrir... »
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Otto
S.E.R Karl von Leunheim, chancelier du Saint-Empire « Je refuse d'être accusé de soutenir un pays esclavagiste. Dois-je vous rappeler que je porte la soutane et que je connais les valeurs chrétiennes ? J'ai même œuvré avec Son Eminence le Cardinal Dertzinger, Prince de l'Eglise, pour que le Cabral renonce à ses horreurs. Je n'ai rien à me reprocher, pas même mes propos. Nous ne sommes pas là pour débattre de la situation terrible dans laquelle se trouve le Cabral, et je n'ai pas estimé nécessaire de détailler les politiques auxquelles il devait renoncer car je pensais que nous étions ici entre personnes partageant les mêmes valeurs et que tacitement vous me comprendriez. Enfin passons.
Nous pouvons en revenir à la proposition de Son Excellence Svenningsen. Nous approuvons vos propos, mais ce n'est pas à nous d'agir en ce sens. Sa Sainteté le Pape leur a déjà permis de créer de nouvelles institutions sur le modèle des nôtres, c'est à eux d'agir point à nous. Depuis le Consistoire, la balle est dans leur camp, à eux d'agir. En tout les cas, les pays de culture almérane doivent être libre, selon nous, d'entrer dans l'Empire.
On peut alors se poser la question de définir la culture almérane. Pour nous la réponse est simple : l'utilisation d'une langue almérane, la reconnaissance dans une histoire commune avec notre continent et des traditions proches des nôtres. Ce n'est pas une question de couleur de peau, mais une question de culture. »
Nous pouvons en revenir à la proposition de Son Excellence Svenningsen. Nous approuvons vos propos, mais ce n'est pas à nous d'agir en ce sens. Sa Sainteté le Pape leur a déjà permis de créer de nouvelles institutions sur le modèle des nôtres, c'est à eux d'agir point à nous. Depuis le Consistoire, la balle est dans leur camp, à eux d'agir. En tout les cas, les pays de culture almérane doivent être libre, selon nous, d'entrer dans l'Empire.
On peut alors se poser la question de définir la culture almérane. Pour nous la réponse est simple : l'utilisation d'une langue almérane, la reconnaissance dans une histoire commune avec notre continent et des traditions proches des nôtres. Ce n'est pas une question de couleur de peau, mais une question de culture. »