Rencontre confidentielle Tarnosia - Oceania (Christport)

Répondre
Wellington

Message par Wellington »

[center][img]http://collection.moadoph.gov.au/image/1/600/0/media/pm-s-room1.jpg[/img][/center]
[justify]A Christport c'est dans la plus grande discrétion que l'on attendait le Premier-Ministre tarnois, Aran Redeck. La rencontre entre le Tarnosia et l'Oceania était aussi explosive que secrète et le rapprochement entre le Raksasa et la Rostovie, annonçant une nouvelle gouvernance mondiale, était tout autant un prétexte qu'une réelle inquiétude à l'origine de ce sommet entre deux nations très - trop - longtemps ennemies. Aujourd'hui ces divergences allaient être mises de côté et, pour Jena, un partenariat poussé avec le Tarnosia était possible. Les longs mois de travail de chaque côté du Zanyane avait fait fructifier cette idée dans les opinions publiques des deux pays, les inquiétudes géopolitiques les renforçaient encore plus. Et contrairement au rapprochement contre-nature, si ce n'est l'envie de puissance, des deux géants mondiaux, le Tarnois était un chrétien-libéral assez proche du Commonwealth sur certains points.

Après son atterrissage au terminal privé de l'Aéroport de Christport, bien moins imposant que ses confrères de Wellington ou Calton, Redneck fut reçu par Jena Moorhead-Gray qui l'attendait devant une voiture officielle. Une franche poignée de main fut échangée avec les politesses d'usage et le duo embarqua dans une berline étrangère jusqu'aux bureaux du Committee, le gouvernement océanien. La ville de Christport, de style alméran, dégageait une impression de calme et de confidence que les tours de Wellington n'avaient jamais insufflés. La capitale fédérale n'était pas située pour rien dans cette ville d'un peu plus de cinq cent mille habitants, au sud du pays.

Arrivés dans les bureaux, Redneck fut introduit dans le bureau de Jena où ils purent s'installer confortablement dans le "salon blanc" où la vue était à couper le souffle sur le Lake Alexandra qui séparait Christport en deux. Malheureusement, le duo n'aurait probablement pas le temps d'en profiter.


[img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena MOORHEAD-GRAY
Conseillère aux Affaires Internationales (2028-?)


"- Excellence prenez-place, je vous en prie. Je vous remercie encore de vous être déplacés en personne, et je vous prie d'excuser l'absence de la Premier-Ministre Marywood qui m'a délégué la lourde tâche de représenter l'Oceania dans cette rencontre. Vous êtes invités à dîner en sa compagnie, celle de quelques autres conseillers [ministres] et les membres de votre délégation ce soir si bien-sûr cela vous convient. Rassurez-vous, nous avons pris toutes nos dispositions au niveau de la confidence et je crois que nous avons beaucoup à apprendre du Tarnosia *sourire*. Puis-je vous servir quelque chose à boire, où à manger ? De longues discussions nous attendent ![/justify]
Amaski

Message par Amaski »

Pour Aran Redeck, le monde était devenu fou. Depuis que la Rostovie et le Raksasa avaient entamé leur rapprochement, il n’y avait plus aucune certitude possible. Du jour au lendemain, la structure rassurante du conflit discret entre la Rostovie et le Raksasa avait volé en éclat et le glas de la Guerre froide avait sonné. La situation était encore aggravée par l’écroulement de la République d’Icario qui créait un vaste vacuum politique à l’Est de la péninsule. Dans le sillage de l’absence d’autorité, les mouvements nationalistes fleurissaient à toute va. C’était un effet secondaire imprévu. Peut-être que le Gouvernement tarnois avait ouvert la boite de la Pandore en soutenant la Résistance icariote sans condition.

Néanmoins, tout cela n’était pas une priorité aujourd’hui. De manière presque extraordinaire, la République d’Océania et la Fédération tarnoise étaient entra d’avoir leur première rencontre diplomatique. Tout cela derrière porte close, mais c’était une chose voulue par la délégation tarnoise. On savait que les populations des démocraties avaient tendance à manifester en masse quand un dignitaire étranger d’un pays non-démocratique arrivait dans le pays. En mettant la rencontre sous le voile de la discrétion, on espérait pouvoir éviter des difficultés avec la société civile océanienne, autant que cela puisse être possible.

Le Premier Ministre arriva à l’aéroport de Christport à bord d’un prototype d’avion supersonique de deuxième génération. Il faudrait sans aucun doute plusieurs années avant que celui-ci arrive sur le marché, mais c’était un appareil pleinement fonctionnel, au moins pour quelques voyages par année et en évitant de vouloir faire le tour du monde à tout vitesse. C’est à l’aéroport qu’Aran Redeck fut reçu par la Conseillère aux Affaires Internationales, Jena Moorhead-Gray, une jeune femme visiblement à la hauteur de sa tâche.

Les deux dignitaires se retrouvèrent ensuite dans les bureaux de la conseillère, au cœur de la ville de Christport, cité comportant un parfum de l’époque coloniale almérane. Depuis le salon central, on pouvait admirer les vastes étendues aquatiques du Lake Alexandra. A une époque où l’eau était une denrée précieuse, ce lac représentait une grande source d’inspiration romantique.

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/233657hcd146655016093268a.jpg[/img][/center]
« Madame, c’est un honneur de faire votre rencontre et soyez assuré que je ne vous en veux aucunement pour l’absence du Premier Ministre. Les temps sont suffisamment incertains pour que nous puissions nous passer des considérations protocolaires. Je me réjouis surtout de pouvoir la rencontrer durant le dîner de ce soir. »

Aran Redeck s’assit alors dans un des fauteuils du salon.

« Je vous remercie pour votre hospitalité, mais je n’ai ni soif ni faim pour le moment. Sans aucun doute que cela viendra au fil de la discussion. »
Wellington

Message par Wellington »

[justify][img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena MOORHEAD-GRAY
Conseillère aux Affaires Internationales (2028-?)


Jena apprécia, les chefs d'états qui n'avaient pas besoin d'un défilé militaire et de trompettes pour se sentir à l'aise pour discuter se faisaient rare, leur égo surdimensionné étant malheureusement terriblement blessé dans l'histoire. Elle se sentait beaucoup plus à l'aise dans cette configuration et Redeck dégageait une impression de tranquillité, de calme et d'intelligence et semblait assurer chacun de ses mots. On n'arrivait de toute façon pas à la tête des millions de tarnois sur un tapis rouge, la politique tarnoise ayant la réputation d'être l'une des plus difficiles. Même s'il était probablement un excellent négociateur, et que la discussion s'annonçait longue et difficile - périlleuse même sur certains points - elle profitait de ses premiers moments, insouciants.

"- Je n'en doute pas, n'hésitez pas à me faire savoir si vous nécessitez quelque chose au fil de notre discussion.

Jena fit une petite pause, sourit et débuta après avoir demandé à son secrétaire de la laisser seule avec Aran Redeck, aujourd'hui l'un des hommes les plus puissants du monde.

"- Pour commencer, je ne sais pas si vous avez un plan du jour précis en tête ? Pour ma part, j'ai réfléchis à quelques points à aborder qui pourront guider notre discussion tout en la laissant libre d'évoluer au fur et à mesure. Je pense que nous pourrions commencer par les attentes de chacun de nos pays dans cette rencontre ainsi que la position - pas forcément officielle - de nos pays sur ce rapprochement entre le Raksasa et la Rostovie. Suivra une discussion autour de possibles accords diplomatiques plus poussés, militaires, économiques, culturels, ainsi qu'autour de divergences qui nous ont opposés afin de trouver un règlement à celles-ci. C'est assez vague mais cela nous laisserait une grande liberté de discussion. Le point principal est bien-sûr cette nouvelle donne au niveau géopolitique mondial et j'imagine que notre réflexion s'appuyera beaucoup autour de cela. Qu'en dites-vous, excellence Redeck ? Ce n'est qu'une idée générale, je ne doute pas que nous trouverons quantité de points à aborder.

Attendant sa réponse, elle croisa ses jambes.[/justify]
Amaski

Message par Amaski »

Le Premier Ministre eut une première impression assez positive sur Jena Moorhead-gray. Elle semblait faire partie de cette génération de politiciens ayant accepté le monde comme il était. On se souvenait encore bien comment le Vicaskaran avait eu droit à une génération de femmes de pouvoir incapable de raisonner dans un contexte politique marqué par la diversité des régimes politiques et systèmes économiques. Aran Redeck estima donc que la conseillère aux Affaires Internationales assise face à lui était sans aucun doute un homologue à ne pas sous-estimer, mais aussi à respecter. Etre en charge des affaires internationales n’était jamais une tâche aisée, encore moins depuis 2020. Il ne faisait pas de doute que Moorhead-gray était arrivé à ce poste en raison de ses qualités et non grâce à des faveurs politiques.

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/233657hcd146655016093268a.jpg[/img][/center]
« Soyez assuré que je vous ferais part de mes besoins. Néanmoins, pour le moment, je me porte très bien et je ne nécessite rien. »

Après ces premiers échanges amicaux, le Premier Ministre remarqua que la secrétaire de la Conseillère se retira discrètement de la salle. C’était un geste de confiance important, mais aussi permettait de pouvoir discuter plus librement sur les sujets sensibles.

« Je pense que nous pouvons discuter sur les points à l’ordre du jour les uns après les autres en nous prenant la liberté de changer l’ordre en fonction de nos désirs et besoins. Il ne me semble pas nécessaire de vouloir figer l’ordre du jour de manière excessive.

En termes d’attente, il semble opportun d’essayer établir une base sur laquelle nos deux pays pourront collaborer ensemble pour favoriser la prospérité et le progrès mutuel. Cela peut sembler être une définition vague, mais je pense que nous devons procéder par étapes et aussi chercher des solutions qui sont les mieux adaptées à nos situations nationales respectives. Nous avons des cultures, des systèmes économiques et politiques différents, mais cela n’est pas un problème tant que nous cherchons à tirer profit de nos différences.

Le rapprochement entre le Raksasa et la Rostovie est pour nous une catastrophe diplomatique. Nos relations avec le Raksasa sont à l’heure actuelle inexistantes et leurs agressions systématiques à notre encontre nous préoccupent beaucoup. Jusqu’à là nous comptions sur l’alliance avec la Rostovie pour tenir le Raksasa à distance. Néanmoins, avec le rapprochement entre les Provinces-Unies et la Rostovie, nous devons partir du principe que cette dernière nous sacrifiera en cas de crise pour rester en bons termes avec le Raksasa. C’est la raison pourquoi nous réfléchissons à comment nous affranchir de ces deux grandes puissances et sauvegarder notre liberté. »


La déclaration faite, le Premier Ministre attendit la réponse de son homologue.
Wellington

Message par Wellington »

[justify][img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena MOORHEAD-GRAY
Conseillère aux Affaires Internationales (2028-?)


"- Bien sûr, procéder ainsi nous donnera plus de liberté.

Les attentes de notre côté sont très semblables aux vôtres. A l'heure où il n'y a plus de certitudes au niveau géopolitique mondial, comme vous le soulignez bien, le Tarnosia est à nos yeux un partenaire intéressant et avec qui l'Oceania pourrait avoir de bonnes relations, une coopération profitable aux deux parties. Contrairement à nos relations avec les deux géants - Raksasa et Rostovie - l'Oceania et le Tarnosia peuvent se considérer d'égal à égal, dans une relation qui amène à chacun et c'est ce qui rend cette rencontre importante. Avoir une alliance avec le Raksasa, par exemple, nous a fait renoncer à des partenaires comme le Tarnosia. Aujourd'hui, je - nous cherchons des partenariats avec des pays de même stature et ainsi nous voulons nous affranchir, comme vous, des deux géants dont l'amitié entraîne inévitablement un jeu d'alliance et de realpolitik où nos pays vont toujours perdre beaucoup, au seul profit d'un autre.

Mais au delà d'une pure considération géopolitique, je pense que nos deux pays ont plus en commun qu'ils ne le pensent - notamment la présence de la religion chrétienne ou une économie qui tend vers le libéralisme. Bien-sûr, l'opposition de nos deux "blocs" - si je puis parler ainsi - d'alliés opposés entre eux a entaché la réputation du Tarnosia en Oceania, et je suppose que ce fut de même chez vous. Cela n'est pas un problème et nous partageons assez pour que cette future relation - je l'espère - soit bien reçue et permettre de construire quelque chose de plus grand, des liens à long-terme.[/justify]
Amaski

Message par Amaski »

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/233657hcd146655016093268a.jpg[/img][/center]
« Nous sommes d’accord sur le fait que les collaborations entre pays de puissance similaire est souvent bien plus profitable que des alliances avec des grandes puissances. Il faut dire que la paranoïa rostove par rapport à la Fiémance est devenue insupportable. Le Gouvernement de Novgorod est tellement aveuglé par sa peur de la Fiémance, qu’il s’engage dans des alliances inconsidérées et méprise les pays qui l’ont été le plus favorables le plus longtemps. Après, en ce qui concerne l’alliance de la Rostovie avec les Provinces-Unies, notre avis est clair et simple. A nos yeux, le pouvoir à Jiyuan est une bande de voyous et criminels de première catégorie. Le Raksasa a agressé notre pays et s’est amusé à faire des exercices militaires face à nos eaux nationales pour nous intimider. A cela s’ajoute en plus leur embargo et le vol de documents officiels de notre administration. En résumé, nous ne pardonnerons jamais au Raksasa et nous espérons qu’il leur arrive un grand malheur. La Rostovie a choisi son camp en voulant se rapprocher avec le Raksasa.

Il ne fait pas de doute que le travail diplomatique actuellement en cours va susciter des mécontentements parmi nos populations, mais jusqu’à un certain degré, c’est le devoir des diplomates de faire avancer leurs pays sur le chemin de la prospérité à l’encontre des opinions publiques formées sous le coup de l’émotion. Il convient bien évidemment à ne pas procéder à des provocations inutiles afin que le rapprochement diplomatique, économique et culturel soit durable. Je n’ai pas de doute que nous saurons convaincre nos populations que la collaboration entre nos deux pays est une bonne chose pour tout le monde. »
Wellington

Message par Wellington »

[justify][img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena MOORHEAD-GRAY
Conseillère aux Affaires Internationales (2028-?)


"- Parfait, parfait, je vois que nous avons la même vision sur la situation internationale. Pour en revenir au Raksasa, bien qu'il soit un partenaire économique important et plus largement à d'autres niveaux, nous gardons une grande méfiance envers le géant vert. Nous n'oublions pas l'invasion de la Cabalie où le Raksasa était du côté des oppresseurs... d'où notre légitime crainte et le besoin de se rapprocher plutôt de puissances plus respectables. Pour la Rostovie, il est bien amusant - si on peut utiliser cet adjectif - de voir à quel point la paranoïa contre le Raksasa s'est subitement changée en paranoïa contre la Fiémance. Mais les rostovs sont libres dans leurs choix.

Pour débuter, et avant d'aborder les sujets classiques de non-ingérence et des traités basiques du type, je voulais connaître la position du Tarnosia sur la situation au Talequah, ainsi que celle sur la Cabalie qui, je l'imagine, a changé depuis nos différents à ce sujet. C'est, selon moi, des thèmes essentiels à aborder si nous voulons partir sur de bonnes bases puisque ceux-ci ont porté à problèmes entre nos deux pays ces dernières années. Bien-sûr, un soutien à l'un de vos alliés ne changera en rien mes envies de partenariat avec le Tarnosia, puisque celui-ci est souverain de ces décisions et que l'Oceania se doit de les respecter, mais permettra de voir jusqu'où nous sommes capables d'aller ensemble pour les années à venir.[/justify]
Amaski

Message par Amaski »

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/233657hcd146655016093268a.jpg[/img][/center]
« Au sujet du Talequah, notre position n’a pas varié depuis le jour de la cession. Les conditions fixées au Hokkaido sont claires : le territoire ne peut pas être cédé et l’Empire doit s’occuper du bien-être des locaux. A nos yeux, le plus important est que ses habitants aient tous ce qu’il leur faut pour leur bien-être matériel. Nous sommes conscients des débats actuels autour de la culture pelabssienne, mais à être très franc, nous préférons nous abstenir d’y participer et juger le Hokkaido sur le respect des conditions fixées avec eux. Nous n’avons pas les compétences pour savoir ce qui est la culture adélienne et ce qui ne l’est pas. Néanmoins, nous sommes ouvertes à tout dialogue si un pays désire nous voir prendre une position plus claire à ce sujet.

Concernant le dossier de la Cabalie, nous pensons que cette ile a subi inutilement les affres de la guerre. Avant l’invasion, l’ile profitait d’un statut d’autonomie étant l’envie de la plus part des minorités vivant dans les grandes nations. Depuis, elle est divisée, affaiblie et économiquement exploitée. J’aimerais ainsi souligner que dix pour cent des bénéfices de l’exploitation du gaz en Cabalie de Sud va dans les poches de puissances étrangères. L’Azude étant un de ces profiteurs, ce qui est un scandale sans nom. Néanmoins, nous préférons ne pas nous immiscer dans ce dossier sauf si on nous le demande. Nous avons de notre côté beaucoup de sujets attirant notre attention et donc nous jugeons peu productif de venir participer à des débats qui ne nous concernent pas directement. »
Wellington

Message par Wellington »

[justify][img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena MOORHEAD-GRAY
Conseillère aux Affaires Internationales (2028-?)


"- Je vous remercie pour ces détails et je salue votre position au Talequah. Entre nous je peux vous avouer que la prétendue "guerre diplomatique" entre l'Hokkaido et l'Oceania est surtout victime de sa grande médiatisation mais ne concerne finalement, comme vous le dites, que des détails. En ce sens, le Tarnosia - s'il devient comme je l'espère un partenaire de l'Oceania et reste celui de l'Hokkaido, pourrait peut-être jouer dans un futur proche un rôle de médiateur ou de facilitateur de dialogue sur ce dossier. De même, concernant la Cabalie, nous partageons vos préoccupations mais celles-ci devraient être réglées par l'indépendance et la réunification prochaine que nous espérons.

Elle replia ses jambes et, adressant un sourire, reprit la parole

"- Avez-vous des dossiers en tête où l'avis de l'Oceania pourrait vous intéresser. Ou pouvons-nous continuer vers une première partie de formalisation de nos relations ?[/justify]
Amaski

Message par Amaski »

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/233657hcd146655016093268a.jpg[/img][/center]
« Ce sera un plaisir de pouvoir contribuer à un apaisement des relations entre votre république et le Hokkaido. Nous pensons que si un accord est trouvé sur le dossier du Levant durant le G30, vos deux pays pourraient tenter de discuter sur les dossiers délicats comme par exemple la question du Talequah. Maintenant, concernant la Cabalie, nous espérons que la réunification permettra de résoudre une partie des problèmes géopolitiques créés par l’intervention militaire sur l’ile. »

Le Premier Ministre marqua une petite pause avant de continuer à répondre à son homologue.

« Nous pensons qu’il n’y a pas de dossier particulier. On pourrait discuter sur l’Icario, mais la situation est tellement complexe et évolue si rapidement que nous pensons qu’il faudrait attendre que les choses se calment et ensuite traiter de la question au G30 une fois que des solutions réalistes sont possibles.

En conclusion, nous sommes d’accord avec vous de passer à la partie consacrée à la formalisation des relations entre nos deux contrées. »
Répondre

Retourner vers « Scènes Internationale V3 »