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Sébaldie

Message par Sébaldie »

17 mars 2030

[center]Le Nouveau Sébaldaquin

54e jour sans gouvernement : les Maksimov sont en position de force à Krideric
et Goran Horandson refuse la nomination du Président.
[/center]
        • [justify]Pour mettre fin à la crise politique, le Président Koen Van Overbeck a fait un premier pas vers la nomination d’un nouveau Premier ministre en la personne de Goran Horandson. L’intéressé aurait décliné la proposition, trop heureux de ne plus être la cible principale des contestations, l’ayant cédant à Caspar Maas et au reste de la gouvernance d’Ambrosius. À côté de là, l’opposition s’organise, notamment autour de l’héritier au trône slave, Valerian Maksimov.

          FEUILLETON GOUVERNEMENTAL : ALORS QUE LE GRAAL LUI EST PROPOSÉ, GORAN HORANDSON LE REFUSE. Koen Van Overbeck est enfin sorti de son silence et a proposé de nommer Goran Horandson comme Premier ministre pour mettre un terme à bientôt deux mois de violences inédites en Sébaldie. Le choix du Premier ministre par intérim est contestable à plus d’un titre puisqu’il est coupable de l’embrasement dans la province du Gelnan par la légalisation de la tutelle totale et consentie. Mais il a un avantage certain sur les autres prétendants, celui d’avoir le Parlement derrière lui. Trop heureux que des initiatives locales puissent être expérimentées, de nombreux députés identitaires, nationalistes, de gauche radicale et sionistes ont annoncé qu’ils ne voteraient la confiance d’aucun autre gouvernement. Goran Horandson, qui se délecte également de cette instabilité à l’ouest du pays, qui permet à l’opinion publique d’oublier temporairement son propre bilan, est donc le seul homme à pouvoir constituer une majorité parlementaire. Mais il ne le souhaite pas, considérant que son heure n’est pas encore venue. Nouvelle déconvenue pour Koen Van Overbeck, qui a mis deux mois à se décider, et dont les efforts ont été anéantis. Le jeune Président de la République a déclaré se donner « encore un peu de temps » pour réfléchir à un autre « Premier-ministrable ». Mais en attendant, le sang continue de couler sous les ponts de l’anarchie gelnanaise.

          KRIDERIC : SEBASTIAAN VAN ALTHUIS MOQUE SON RIVAL SLAVE SANS MÊME LE NOMMER. Krideric est sur le point de connaître le même sort qu’Ambrosius, à savoir un « coup d’Etat local » orchestré par les royalistes. La transition ne peut se faire que moins violemment que celle des identitaires à Ambrosius mais le symbole est fort. Le roi slave pourrait revenir sur le trône, au moins sur une toute petite partie du territoire sébalde. L’annonce a réjoui de nombreux royalistes du Gelnan et du Centran prêts à quitter leur municipalité pour rejoindre Krideric. Sur la côte, en revanche, on observe avec une certaine médisance les évènements de l’Ouest. L’héritier au trône néerlandophone, Sebastiaan Van Althuis, a qualifié de « criminels » tous ceux qui mettront en cause l’intégrité du territoire sébalde, ses institutions et ses lois. Il met en garde contre les « apprentis dirigeants », rappelant que la politique n’est pas un jeu et que « seuls les plus légitimes ont vocation à diriger la Sébaldie ». Une manière de dorer le blason de la famille Van Althuis, qui n’en avait même pas besoin, et de tacher d’infamie celui des Maksimov. La maison néerlandophone reste beaucoup plus fortunée que la maison slave, largement dépossédée de ses biens à l’acquisition de l’indépendance : très attaché à sa réputation, Sebastiaan Van Althuis, a ainsi annoncé qu’il débloquerait, via sa fondation, des fonds d’aides aux « victimes de la barbarie, sous toutes ces formes, de l’anarchie régnant au Gelnan ». En jouant les mondains respectés par la classe politique, Sebastiaan Van Althuis veut une fois de plus se démarquer de « l’austère et archaïque héritier slave », comme il se plairait à l’appeler en privé.

          AMBROSIUS : LES IDENTITAIRES À LA PEINE ? Difficile d’obtenir des informations vérifiables de la part de l’enclave fasciste d’Ambrosius. Seuls quelques journaux, dont PozovaPost, y ont droit de cité, si bien que l’on peut douter de la partialité de certains articles qui traitent de la situation ambrosienne. Néanmoins, après vingt jours de gouvernances, l’Etat libre de Sébaldie est confronté à de multiples déconvenues : l’Etat a perdu une partie non négligeable de ses ressources, en raison notamment de l’embargo indirect dont il est victime, tandis que la résistance juive s’organise à libérer la ville de ses oppresseurs. Non sans arrière-pensée. Le fauteuil de Caspar Maas attise les convoitises et pour le garder, le gouverneur du nouvel Etat a même dû faire quelques concessions sur la présence des immigrés et même des musulmans sur son territoire. La ville est en effet coupée du reste de la province, notamment suite à la décision de la régie de transports de Gelnoberg de ne plus la desservir par tramway. La Faction Atome, l’organe de propagande et de jeune militantisme d’Ambrosius, est de moins en moins bien perçu par Caspar Maas, qui envisagerait de marquer ses distances avec elle. Le chef de file de la Fraktion, Randal Kirker, reste d'ailleurs étrangement muet sur ce sujet. Identitaire ou pas, tout homme politique, quand il arrive au pouvoir est donc frappé par le même phénomène : celui de la quête de responsabilité. Cela suffira-t-il à Maas pour garder le pouvoir ? De nombreux citoyens, qui l’ont porté au pouvoir, commencent à douter de ses capacités gouvernementales et peuvent se laisser séduire par une communauté juive bien implantée.[/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

14 avril 2030

[center]Sebaaldopol

Autoproclamation du « Royaume de Sébaldie » : les réactions

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/285998drapeauroyal.png[/img]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/785860ANARCHIEACTEI.png[/img]
Les couleurs du royaume autoproclamé de Sébaldie (voir drapeau) s’étendront sur plus de 2000 km² (en vert olive sur la carte).[/center]
        • [justify]De nombreux Sébaldes, initialement inquiets par l’anarchie régnant au Gelnan, ont depuis changé de registre. Avides d’expérimentation politique, ils demandent au nouveau royaume de Sébaldie, avec à sa tête Valerian III, de faire ses preuves. Le gouvernement, quant à lui, ne partage pas cet enthousiasme et ne reconnaît nullement la légitimité de ce « pseudo-Etat ». D’autres mouvements, sionistes notamment, s’ils refusent aussi de reconnaître officiellement l’Etat, caressent la même idée que les royalistes.[/justify]

          [justify]« J’AI CRÉÉ UN NOUVEL ETAT : IL S’ÉTEND DE MA CUISINE À MA CHAMBRE. » La proclamation du Royaume de Sébaldie a suscité les mêmes moqueries que la brève expérience de l’Etat-libre de Sébaldie de février-mars, tenu par les identitaires. L’idée qu’un Etat puisse s’épanouir dans un espace aussi restreint est devenue un même sur les réseaux sociaux, à l’image de cette publication sur Livebook : « J’ai créé un nouvel Etat : il s’étend de ma cuisine à ma chambre, soit environ 35 m². Il n’y a pas beaucoup de place mais en se serrant un peu, vous pouvez créer votre propre blanchisserie en utilisant ma machine à laver. Je ne lève aucun impôt, mon Etat est un paradis fiscal qui n’a rien à envier à la Sélénie. Venez nombreux ! (Mais pas trop...) ». Sur le réseau Twinkle, l’auteur propose également une « carte du nouvel Etat » :

          [center][tweet]https://twitter.com/Sebaldie/status/739441264601485312[/tweet][/center]

          Pour autant, le royaume détenu par Valerian III, lui, n’a rien d’une blague. Le gouvernement a pris cette menace sécessionniste très au sérieux mais faute de pouvoir agir militairement comme constitutionnellement, ses moyens de coercition sont très faibles. Preuve que la République Sébalde ne reconnaît déjà plus l’ensemble Ambrosius-Fridenstempel-Krideric comme faisant partie de son territoire, le gouvernement a fait savoir par la voix de Goran Horandson que les entreprises qui viendraient investir dans ce périmètre ne recevraient aucune aide de l’Etat central. La République Sébalde, quand elle reprendra la main sur ses dossiers, entend cesser toutes dotations à ces trois municipalités. Le nouveau royaume, à l’inverse, refuse ces dotations mais aussi le versement d’un impôt à la République. Le divorce est consommé. La diplomatie étrangère est sans doute le sujet que craint le plus la République, qui fait face à un déficit de sympathie depuis quelques années de la part du reste du monde. En l’occurrence, les Etats qui viendraient à reconnaître le Royaume des Maksimov s’exposeraient à une dégradation des relations bilatérales avec la Sébaldie. Pour des Etats comme la Rostovie, qui auraient indirectement apporté leur soutien au nouveau régent de ces 2000 kilomètres carrés de la province, les pertes sont limitées puisqu’ils avaient à la base peu de relations avec la Sébaldie, voire des relations déjà médiocres. La reconnaissance du royaume permettra au moins à la Sébaldie républicaine de savoir qui sont ses réels alliés et d’identifier ses ennemis dans le monde.

          DE CYRÉNANIE À LA SÉLÉNIE, LES SIONISTES S’ORGANISENT. La Sélénie, qui n’a jamais caché son objectif de rivaliser avec la puissance économique jeekimoise, s’est entretenue avec la Cyrénanie, plus important allié de la Sébaldie, au sujet notamment de la constitution d’un nouvel Etat sioniste. L’Etat sébalde craint que la Sélénie ne persuade la Cyrénanie d’amputer (encore) la Sébaldie d’une partie de son territoire, en faisant du Novacan ce nouvel Etat sioniste. Le Novacan est la principale place financière de Sébaldie : si elle fait sécession de la Sébaldie, c’est tout un pan de l’économie sébalde qui ferait lui aussi sécession. « Si la Sélénie a des projets aussi cyniques et hostiles à la Sébaldie, alors nous devons la considérer comme une ennemie. Mais nous n’y croyons guère, la Sélénie est un peuple de paix et l'exécutif sélène est gouverné par la raison, la coopération et la préservation de cette paix. » a déclaré le porte-parole du gouvernement durant la dernière conférence de presse. Le journaliste fait allusion à un [url=http://www.simpolitique.com/post286413.html#p286413]article de la presse sélène[/url] sur la constitution d’un Congrès juif mondial. L’Union des Juifs Sébaldes, qui milite pour la création d’un Etat sioniste en lieu et place de la province de Novacan, ne refuse cependant pas l’idée qu’il puisse exister plusieurs Etats sionistes. « Nous avons bien conscience que la province de Novacan, si elle devait déclarer son indépendance, ne serait pas le lieu culturellement privilégié de la communauté juive internationale. Le Novacan ne peut avoir le monopole de la culture juive, qui s’est répandue partout dans le monde. Nous militons non seulement pour l’indépendance du Novacan mais plus largement pour l’indépendance de tous les Etats sionistes. Car nous considérons qu’il peut en avoir plusieurs. » affirme quant à lui le président de l’Union des Juifs Sébaldes, [url=http://www.simpolitique.com/post265887.html#p265887]Asaf Kaufman[/url]. Le but de l’UJS est donc de créer plusieurs foyers juifs à travers le monde, pour avoir une assise sur tous les places fortes du monde. « Cyrénanie, Sélénie, Sébaldie… Nous soutenons tous les mouvements indépendantistes du peuple élu. » conclut-il. Cette question d’un ou de plusieurs Etats sionistes pourrait ainsi être inscrite à l’ordre du Congrès juif mondial, lequel serait en préparation. En attendant, les sionistes disent regarder avec grande curiosité les évènements du Gelnan. Ne cachant pas leur déception vis-à-vis de la CAJ qui a apporté son soutien aux royalistes, dans la municipalité d’Ambrosius, les sionistes sébaldes espéraient expérimenter localement leur projet, en toute indépendance de la Sébaldie.[/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

17 avril 2030

[center]Le Nouveau Sébaldaquin

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/928136Pensak.jpg[/img]

Ancien ministre et ancien mentor de Goran Horandson,
Zlatan Pensak est mort à l’âge de 89 ans
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        • [justify]Il avait été le maître de soutenance de Goran Horandson. Il était certainement aussi la seule personne pour laquelle Horandson avait de l'estime. L’universitaire Zlatan Pensak, qui fut ministre de l’Economie entre 2018 et 2023, est décédé chez lui ce mercredi 17 avril 2030, à l’âge de 89 ans.

          MAÎTRE DE SOUTENANCE DE GORAN HORANDSON MAIS PAS SEULEMENT. Zlatan Pensak est né en 1941 dans la province de Centran. Cet élève brillant, quoiqu’un peu rêveur, ne pourra entreprendre des études que sur le tard. En effet, alors qu’il n’avait que huit ans, [url=http://www.simpolitique.com/post259497.html#p259497]la Sébaldie devient communiste[/url], sous la présidence d’Igor Miradko. Le régime durera près de vingt ans. Contraint de quitter l’école à l’âge de 14 ans, il travaillera à Senheim dans l’une des industries lourdes de Sébaldie chargées de fournir l’acier nécessaire à l’artillerie des armées miradkistes. Pour ne rien perdre de sa pratique de la lecture et de l’écriture, il jouera régulièrement au [url=http://www.simpolitique.com/post259943.html#p259943]cadavre exquis[/url], ce jeu de fortune populaire sous l’ère communiste consistant à écrire en collectif un texte pas toujours très cohérent mais toujours original. C’est à l’aube de ses 30 ans qu’il pourra reprendre les études. Comme de nombreux jeunes de son époque, il souhaite dans un premier temps monter son entreprise et devenir son propre patron. Mais plus intéressé par la littérature économique que par les affaires, il abandonne cette idée et obtiendra un master, puis un doctorat. Peu idéologue, cet homme entend renouer l’économie avec l’humanisme. Mais considérant qu’une population ne peut s’épanouir en bonne intelligence qu’en groupe restreint, il épouse les idées malthusiennes. En 1989, à trente-huit ans, il devient maître de conférences à l’Université de Stranaberg où il aura comme étudiant un certain [url=http://www.simpolitique.com/post230816.html#p230816]Goran Horandson[/url], un jeune homme plutôt froid, renfermé, solitaire et tête de turc de ses « camarades ». Zlatan Pensak devient le mentor du jeune Horandson, puis son maître de soutenance. Bien que les deux hommes se ressemblent très fortement, Horandson ne partage pas l’humanisme de son maître à penser et considère l’humain comme foncièrement mauvais, là où Pensak préconisait un contrôle modéré des naissances pour que chacun puisse vivre convenablement. La suite, on la connaît : Goran Horandson deviendra à son tour, à la fin des années 1990, un enseignant-chercheur très controversé à l’Université de Stranaberg.

          UNE COURTE CARRIÈRE POLITIQUE À 77 ANS. Les routes des deux hommes se séparent dans un premier temps. Goran Horandson est relevé de ses fonctions d’enseignant en 2013 pour « incitation à la haine ». Zlatan Pensak ne cache pas sa déception vis-à-vis de son poulain qu’il considère être devenu la caricature de lui-même. Mais l’avenir donnera raison à Goran Horandson : le nouveau président de la République Stefan Zavek fait annuler la décision de l’université. Zlatan Pensak, qui a toujours espéré que la classe politique se saisisse du « problème démographique » plutôt qu’elle se cache derrière de faux-semblants, accueille avec intérêt le rapprochement entre Horandson et le pouvoir présidentiel. Goran Horandson montera d’échelons : nommé ministre de l’Economie en 2016, puis Vice-Président deux années plus tard, il suscite l’admiration de son maître de soutenance, ce qui les reconcilie. Pour le remercier, Horandson nomme Pensak au ministère de l’Economie. Les rôles se sont inversés : l’élève est devenu maître. À 77 ans, Zlatan Pensak est l’un des ministres les plus âgés à son entrée en fonction mais son mandat ne marquera guère les esprits. Se cantonnant à suivre la feuille de route du gouvernement, il mène à bien les pourparlers avec les autres Etats de l’Union du Jeekim pour y bâtir un début de marché commun. Mais à la veille de ses 80 ans, le ministre montre des signes de sénilité : manquant à plusieurs fois des rendez-vous privés, tenant des propos hors-sujet lors de certaines réunions, Zlatan Pensak se voit ménager par Goran Horandson, qui le décharge des missions internationales. La défaite des nationalistes en 2023 le met en retrait(e) d’une vie politique de cinq ans. Coulant ses vieux jours auprès sa famille, il meurt à 89 ans. Le Premier ministre s'est fendu d'un bref communiqué, adressant ses sincères condoléances à ses proches, honorant la mémoire d'un « érudit attentionné qui a su reconnaître le potentiel des siens ». Toutefois, la rédaction du Nouveau Sébaldaquin espère que Goran Horandson n’aura pas la même longévité que son mentor.[/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

20 avril 2030

[center]De Vrije Bladeren

[img]http://www.zupimages.net/up/15/50/90jd.png[/img]

Le Royaume d'Hohenhoff crée la surprise en étant le premier
à reconnaître le royaume autoproclamé de Sébaldie
[/center]
        • [justify]Le « Royaume de Sébaldie » a posé les jalons de sa future administration. Non mécontent d’avoir amputé la République Sébalde d’une partie – certes maigre et sans ressource – de son territoire, l’autoproclamé Royaume de Valerian Maksimov sollicite la reconnaissance des Etats étrangers. Le gouvernement de la République Sébalde est furieux.

          L’HOHENOFF NE VEUT AUCUN MAL À LA SÉBALDIE… NI DU BIEN D’AILLEURS. Dans un allemand impeccable, la [url=http://www.simpolitique.com/post286561.html#p286561]missive envoyée par les services diplomatiques du Royaume Fédéral et Constitutionnel d’Hohenhoff[/url] au Royaume maksimoviste est sans équivoque : le régime reconnaît officiellement la souveraineté de ce petit territoire à l’Ouest de Sébaldie, victime de violences inouïes de groupuscules antidémocratiques. La décision a étonné le gouvernement sébalde. Par la voix de son Premier ministre, Goran Horandson, la République Sébalde n’a pas manqué de manifester sa déception vis-à-vis de l’Hohenhoff :
            • « Nous pensions que le Royaume Fédéral et Constitutionnel d'Hohenhoff était respectueux de l’Etat de droit et des processus démocratiques. Si un mouvement d’opposants veut construire une alternative à l’actuelle politique gouvernemental, c’est son droit, mais il doit se soumettre à l’impératif démocratique. Or, les citoyens d’Ambrosius, de Krideric et de Friedenstempel, qui composent ce soi-disant royaume n’ont jamais été consultés. Profitant de la crise politique qu’est en train de vivre la République Sébalde, Monsieur Maksimov a pris le pouvoir par la force, avec l’appui de la meurtrière Cellule d’Autodéfense Juive meurtrière. Le Royaume d’Hohenhoff cautionne donc ces agissements. Si cet « Etat » avait été reconnu par le Kirep, la CESS ou la Rostovie, cela ne nous aurait guère interpellés et inquiétés. De la part d’une monarchie constitutionnelle, dont les institutions sont régies par des processus démocratiques, c’est en revanche étonnant et profondément décevant. Aucune raison ne peut invoquée pour justifier cette reconnaissance, je dis bien « aucune ». La diplomatie hohenhoffoise reproche à la République Sébalde d’être restée impassible face aux agissements de l’Ouest. Non seulement cette position est fausse mais malhonnête : l’instabilité à l’Ouest a été créée par ceux dont l’Hohenhoff reconnaît aujourd’hui la souveraineté ! Accuser la République Sébalde est donc une preuve de mauvaise foi. Mais nous prenons acte de cette reconnaissance, et nous prévenons à l’Hohenhoff que si l’un de ses territoires faisait sécession, la République Sébalde sera en retour la première à les reconnaître officiellement. »
              [right]- Goran Horandson, Premier ministre par intérim de la République Sébalde[/right]
          Là où le Premier ministre s’égare, c’est que le Royaume d’Hohenhoff a démocratiquement reconnu le Royaume de Sébaldie, en consultant le 18 avril, son [url=http://www.simpolitique.com/post286559.html#p286559]Parlement fédéral[/url]. Divisé sur la question, le Parlement a finalement voté à la majorité absolue en faveur de la reconnaissance du Royaume de Maksimov, pointant les défaillances de la République Sébalde dans les missions qu’elle se doit assurer, au premier rang duquel la sécurité de ses concitoyens. Même les communistes ont voté en faveur de la reconnaissance, considérant que la monarchie ordoéconomiste est le moindre mal face à la république capitaliste sébalde. Seul le Parti Nationaliste Hohenhoffois a voté de manière unanime contre le texte, voyant à travers une ingérence du pouvoir royal dans les affaires sébaldes. Pour autant, le vote ne fut que consultatif : c’est le Roi d’Hohenhoff qui s’est donc délibérément prononcé en faveur de la reconnaissance du Royaume de Maksimov

          L’AVENIR SERA SEMÉ D’EMBÛCHES POUR LE « ROYAUME DE SÉBALDIE ». À l’Ouest, on se félicite de cette première reconnaissance officielle, premier stade d’une amicale coopération entre les deux pays. Car le « roi » Valerian III n’est qu’au tout début de sa longue aventure. La République Sébalde, si elle n’a pas évoqué le fait de reprendre militairement la situation en main à la fin de la crise politique, a d’ores et déjà annoncé qu’elle couperait tous les vivres aux trois municipalités incriminées. « Le « Royaume » veut l’émancipation ? Alors, il l’aura. Mais il ne pourra plus compter sur les subventions, la diplomatie, l’armée, ni sur la sécurité sociale de la République Sébalde. » a déclaré le porte-parole. Cet Etat de 95 000 habitants, à peine plus peuplé que la Stalagmanque, tire autant ses forces et faiblesses de la relative jeunesse de ses habitants, face au reste d’une Sébaldie vieillissante. Les besoins de santé publique devront être limités, ce qui constitue une bonne nouvelle après l’annonce de Bergensberg de ne plus approvisionner l’entité en traitements médicaux (sauf s'il se soumet à ses sévères conditions). Par contre, le Royaume souffre d’une population relativement improductive : Ambrosius est une ville étudiante, Krideric est une ville-dortoir et Friedenstempel dépend énormément de la province voisine de Novacan. Le chômage est de l’ordre de 6 % - et plus de 10 % dans certains quartiers – et risque de s’aggraver suite au départ de certaines entreprises. Bergensberg, à lui seul, emploie presque 5 % de la population globale de ces trois municipalités. Le « Royaume » aura besoin de retombées économiques pour assurer sa pérennité et ne pourra pas se contenter d’être un « havre de paix » où l’on dort sans produire. De plus, le « Royaume » souffre de son enclavement, d’où la nécessité de se rapprocher de la Constance. Dans son malheur, grâce à Friedenstempel, le Royaume de Maksimov est frontalier avec le Novacan, qui a toujours été la province la plus hostile au gouvernement sébalde. Mais c’est alors une autre quête qui se joue, une quête d’identité. La communauté juive a déjà une première mainmise grâce à Ambrosius sur le royaume et ne demande qu’à accroître son influence. Le royaume chrétien mais ouvert à tous ne risque-t-il pas d’être une entité sous influence novacanaise ? Une de plus.[/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

25 avril 2030

[center]De Vrije Bladeren

Depuis le début de la crise politique, le Bald a perdu environ un quart de sa valeur


[img]http://img15.hostingpics.net/pics/840280chrono.png[/img][/center]
        • [justify]Une crise monétaire s’ajoutera-t-elle à la crise politique qu’est en train de vivre la Sébaldie depuis plusieurs mois ? Les violences du Gelnan, la déclaration d’indépendance du Royaume de Sébaldie ont eu raison de la confiance des investisseurs, qui vendent leurs liquidités en Bald. Pour faire face à l’hémorragie, et maintenir le cours du Bald à un niveau convenable, la Sébaldie compte augmenter son stock d’or et son portefeuille de devises étrangères.

          LE BALD A PERDU JUSQU’À 40 % DE SA VALEUR. Pour les politologues comme les experts financiers, l’année 2030 est « l’annus horribilis » de la Sébaldie, en d’autres termes la pire année que le pays a connu depuis 1968, dernière année de la dictature communiste miradkiste. Même si elle reste par défaut la première puissance du Jeekim, face à une Schenkennie endettée pour mener la guerre contre la Varlovie, la Sébaldie doit aussi faire face à ses problèmes troubles. Stable, neutre, pacifiste et non-interventionniste, la Sébaldie a longtemps été durant les années 2020 l’eldorado des investisseurs, en particulier durant le mandat de Dana Liesder (2023-2028). Bien qu’elle reste à l’écart de tous les conflits mondiaux, elle est victime de troubles, à l’intérieur même de son territoire. Cette crise interne, qui a débuté en 2028 avec les premiers affronts entre Juifs et Musulmans dans la municipalité de Friedenstempel, a atteint son paroxysme en 2030. Crise gouvernementale tout d’abord, avec la destitution par la Cour Constitutionnelle du Premier ministre Juozas Menecius, le 22 janvier. Puis, l’indécision du Président à nommer un nouveau Premier ministre a peu à peu fait fuir les investisseurs. Les dégâts restent limités jusqu’à la série d’attentats du mois de février : attentat contre la mosquée de Dracberg (10 février), attentat raté à la Grande synagogue d’Ambrosius (16 février) et attentat contre les nouveaux locaux du parti Identité Sébalde (26 février). Un effet de panique s’est créé sur les marchés financiers sébaldes, les investisseurs craignant pour la paix de la Sébaldie et donc, de leurs affaires. Au 1er mars, le Bald a perdu 40 % de sa valeur par rapport au 1er janvier. Une chute qui s’explique notamment par la proclamation d’indépendance de « l’Etat libre de Sébaldie », aux mains des identitaires. Bien que le Gelnan ne soit pas une province attractive pour les investisseurs, ces derniers craignent un effet boule de neige partout ailleurs, et notamment dans le Novacan voisin. Mais grâce à la politique d’autonomie accordée par l’Etat Sébalde au Novacan, à qui se voient déléguées les compétences sécuritaires et douanières, l’effet est très fortement atténué et se cantonne au seul Gelnan. La libération d’Ambrosius par la Cellule d’Autodéfense Juive et la mise en sécurité des foyers juifs redonneront un peu confiance aux investisseurs à partir de la troisième semaine de mars. Moins virulent que l’Etat libre, le nouveau Royaume de Sébaldie attirera lui aussi la défiance des marchés. Face au conflit qui l’oppose à Bergensberg, et à sa politique hostile aux groupes capitalistes, le Royaume participera lui aussi, dans une moindre mesure, au repli du cours du Bald. D’ailleurs, le nouveau royaume compte bien frapper sa propre monnaie pour ne pas subir les évolutions très sensibles de la bourse. Heureusement pour la République Sébalde, des places financières mondiales importantes comme celle de la Sélénie, ont [url=http://www.simpolitique.com/post286450.html#p286450]réitéré leur soutien[/url] et leur refus de reconnaître le nouveau royaume, rassurant les investisseurs.

          POUR CESSER L’HEMMORAGIE, PLUSIEURS PISTES SONT ETUDIÉES. « Tout ceci ne se serait pas arrivé si on avait installé comme convenu un marché commun au Jeekim. » soupire le président – libéral - de la commission financière du Parlement Sébalde. En effet, avant le retrait du Liethuviska de la scène politique internationale, la création d’un marché commun sous la direction de l’Union du Jeekim avait été étudiée. Cette solution aurait permis, selon les libéraux, de stabiliser les cours monétaires qui ne seraient plus indexés sur la situation d’un seul mais de plusieurs pays participant à ce marché. Avec la Schenkennie protectionniste, qui fait figure de deuxième puissance continentale et qui ne cesse de clamer son hostilité vis-à-vis de l’Union du Jeekim, on est maintenant très loin de cet objectif. Grâce à sa montée en puissance sur la scène internationale, la Sébaldie a pu se constituer un portefeuille conséquent de devises étrangères. Alors que la valeur de référence reste le dollar raksasan, la Sébaldie privilégie le yuen kaiyuanais, saluant la stabilité et l’amicalité du pouvoir kaiyuanais, là où le Raksasa a toujours snobé la république jeekimoise. Ces devises étrangères permettront à la Sébaldie de faire face à sa crise monétaire, mais pas de remonter le cours de sa monnaie nationale, bien au contraire. Ainsi, c’est la dernière solution qui sera privilégiée par le gouvernement sébalde : l’Etat sébalde veut augmenter son stock d’or, qui constitue la seule véritable valeur-étalon. Par ailleurs, entièrement dépendante, énergétiquement parlant, des importations, la facture de la Sébaldie risque de s’alourdir. Cependant, la dévaluation de la monnaie sébalde n’a pas que des effets négatifs : elle permet à court et à moyen terme d’être compétitive sur les exportations.[/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

2 mai 2030

[center]Le Nouveau Sébaldaquin

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/987336Thorsten.jpg[/img]

Thorsten Solberg se positionne pour conquérir la Sébaldie
[/center]
        • [justify]Thorsten a un rêve fou : devenir Premier ministre de la République Sébalde. En capitalisant sur le rejet de Goran Horandson et de l’Union Nationale Démocrate (libéraux-démocrates), laquelle a franchi le cordon sanitaire en se coalisant avec les nationalistes, le social-démocrate Thorsten Solberg, libertaire dans l’âme, antifasciste de conviction, écologiste du quotidien, veut bâtir une coalition allant du centre à la gauche radicale, qu’il présiderait. Un rêve fou ?

          UN DÉPUTÉ À LA QUEUE DE CHEVAL ET AUX CHAUSSURES DE RANDONNÉE. On ne le verra jamais avec un costume-cravate et des mocassins. C’est au contraire vêtu d’une chemise à carreaux bohème et de chaussures de randonnée qu’il pratique régulièrement que Thorsten entend gravir les marches du pouvoir. Âgé de 34 ans, il est déjà bon coutumier de la politique : né en 1996 d’une famille de classe moyenne, à Bytce (au nord de la Sébaldie), Thorsten part étudier à Gelnoberg et logera dans le campus de la tristement célèbre ville d’Ambrosius. Cet étudiant en sciences du langage s’engagera dans des groupuscules d’extrême gauche et s’adonnera à quelques rixes violentes avec de jeunes partisans du Mouvement Nationaliste qui conquiert le pouvoir suprême en 2014. Thorsten a alors 18 ans. Cinq ans plus tard, titulaire d’une licence qui ne lui sert à rien, il se lance dans la vie active et avec trois autres amis, il lance son premier pari fou : cet écologiste dans l’âme lance à Ambrosius une start-up spécialisée dans la distribution de colis et repas à vélo. Aujourd’hui rachetée, sa start-up lui a permis d’obtenir un certain capital et surtout de construire un réseau politique. En 2018, l’Alliance Sociale-Démocrate vote un nouveau chef de file, en la personne d’[url=http://www.simpolitique.com/post266061.html#p266061]Oskar Ingersben[/url], vieux briscard de la politique de carrière. Le jeune Thorsten a déjà bien roulé sa bosse : à 25 ans, ce féru d’informatique a déjà monté sa propre entreprise et s’est consolidé un réseau de militants de gauche. Néanmoins, au fil des années, son engagement à gauche se ternit. Désormais doté d’un capital financier non négligeable, il plébiscite moins une taxation « socialiste » des revenus et du patrimoine. De plus, il se devait de se « dégauchiser » pour gravir les échelons au sein de l’Alliance Sociale-Démocrate. Petit élu provincial en 2021, il acquit une notoriété nationale en étant investi tête de liste dans le Gelnan aux élections parlementaires de 2023. Il ne siègera qu’en 2027 puisque, entre-temps, il intègre le gouvernement de coalition de Dana Liesder comme « ministre de l’Ecologie ». Il n’y fera absolument rien, faute d’avoir suffisamment de marge de manœuvre et les autres ministres refusant de collaborer avec ce « gauchiste attardé ». La trentaine l’a rendu plus mature. La municipalité dans laquelle il a étudié a été tour à tour investi par les identitaires et les royalistes. Solberg capitalise énormément sur son apport à Ambrosius et tend ainsi à se différencier des autres, pour se positionner comme Premier-ministrable.

          LE RANDONNEUR DOIT D’ABORD MARCHER SUR LES PLATEBANDES DU CHEF ET LE TUER. Problème et non des moindres : Thorsten Solberg n’est pas à la tête de l’Alliance Sociale-Démocrate, c’est Oskar Ingersben qui l’est sans interruption depuis 2018. Mais Ingersben, par ses compromissions – acceptant de participer à un gouvernement avec les nationalistes par seul opportunisme – et son statut de « politicien de carrière » ne convainc plus, même s’il est doté d’un incroyable réseau permettant à son parti d’imposer ses vues à n’importe quel gouvernement. Peu charismatique, sans ambition, à l’approche de la soixantaine, Oskar Ingersben est depuis quelques années poussé à la sortie par ses propres militants. Thorsten Solberg se positionne pour le remplacer. En étant à côté de lui officiellement mais en gardant un lien avec le milieu militant. Appartenant à l’aile gauche du mouvement, Thorsten refuse l’étiquette « d’écolo-bobo » qui lui a été affublée par l’extrême-droite. Certes, le député, qui fut brièvement ministre de l’Ecologie pour « séduire l’électorat de gauche radicale » selon les propres dires de Dana Liesder qui l’a nommé à ce poste, et qui est aujourd’hui député, est plus souvent vu avec une chemise à carreaux qu’avec un costard-cravate. Certes végétarien et antifasciste, il appartient à l’aile gauche du Parlement. Mais économiquement, il reste assez libéral, ce qui lui a dissuadé de rejoindre le Mouvement Républicain Solidaire, plus à gauche et a priori plus proche de ses convictions. En fait, Thorsten Solberg veut jouer le rôle de train d’union entre le centre libéral voire patronal et la gauche radicale, un pari osé. Ce qui le distingue d’Oskar Ingersben, c’est aussi et surtout qu’il se déclare comme « antifasciste », appelant de tous ses vœux à « réduire en poussières » le Mouvement Nationaliste et Identité Sébalde. En cette période de forte contestation de Goran Horandson, l’argument prend mouche.

          UN RÊVE FOU ? Les sondages donnent raison d’espérer au jeune homme de 34 ans. En vue des prochaines élections législatives de l’année prochaine, le mouvement de Thorsten Solberg, l’Alliance Sociale-Démocrate, est créditée de plus de 20 %. Difficile de faire une projection en termes de sièges, le scrutin étant divisé en circonscriptions provinciales, mais l’ASD pourrait frôler les 80 sièges sur les 180 nécessaires à la majorité parlementaire, soit 30 de plus par rapport à aujourd’hui. Il manque près de 100 députés pour consolider sa majorité, ce qui n’est pas une mince affaire. Mais la conjoncture lui est favorable : l’UND ne renouvellera pas sa collaboration avec les nationalistes tandis que le Mouvement Républicain Solidaire est crédité du plus haut score de toute son histoire. L’ASD est situé à mi-chemin entre les deux, qui peuvent facilement rassembler ladite centaine de députés manquants. Même s’il a révisé son engagement à gauche – par rapport à ses années de ministre et plus encore à son passé étudiant – Thorsten veut rester l’athée, « libre-penseur », végétarien, fan de heavy metal, à la fois proche de son ordinateur et de la nature qu’il est et incarner la « jeune gauche ». Dans son entreprise, il est soutenu par le Parti pirate sébalde, par l’électorat jeune de l’ASD et par une bonne partie du Mouvement Républicain Solidaire. De plus, il noue des relations cordiales avec les libéraux, dont Juozas Menecius. L’incorruptible d’hier tend aujourd’hui à accepter le « consensus » pour accéder au pouvoir suprême.[/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

11 mai 2030

[center]De Vrije Bladeren

Pourquoi la Sébaldie continue-t-elle de libeller sa dette en dollars raksasans ?
[/center]
        • [justify]TRIBUNE. Davantage encore durant la crise monétaire que la Sébaldie a connue, le sujet est devenu depuis quelques années un marronnier : quel intérêt la Sébaldie a-t-elle à libeller sa dette en dollars raksasans alors qu’elle commerce à hauteur de moins d’1 % avec Jiyuan ? Le Yuen ne serait-il pas un meilleur choix, le Kaiyuan étant le premier pays d’importation de la Sébaldie ? Au-delà de ce débat purement monétaire, c’est la configuration géopolitique du monde qui est en jeu.

          CONTEXTE : LA ROSTOVIE SE RÉCONCILIE AVEC LE RAKSASA PARCE QUE LUI, AU MOINS, PÉNALISE LA PORNOGRAPHIE. L’article est surréaliste. Le 8 mai dernier, [url=http://www.simpolitique.com/post286942.html#p286942]Kollektiva Rabota encense son ancien ennemi juré, le Raksasa[/url], arguant que ce dernier s’est bien comporté et qu’il n’autorise pas, au contraire des Etats capitalistes, la pornographie. La Rostovie cherche désespérément des arguments viables pour justifier sa réconciliation avec le Raksasa, très contestée par le Kirep notamment. Mais ce sont finalement ces arguments ridicules de curé qu’elle choisit de mettre en avant. Tout en pointant le dogmatisme du pouvoir kirépien, la Rostovie calque donc sa géopolitique sur la manière dont les Etats gèrent la chambre à coucher de leurs concitoyens. Ce n’est pas la première fois : la Rostovie avait déjà été choquée en 2028 par un article du journal Kulturism sur les [url=http://www.simpolitique.com/post271373.html#p271373]pratiques sexuelles des Sébaldes[/url], ce à quoi elle avait répondu par une analyse sociologique de plusieurs pages. Dans une Rostovie qui fait l’apologie de l’immaculée conception, des amours platoniques voire de l’asexualité, la sexualité est décidément un critère de jugement géopolitique primordial pour Novgorod. Mais la Rostovie se trahit vite dans ses intentions : elle entend moins jouer les curés que bâtir une nouvelle oligarchie mondiale avec le Raksasa, voire la Shawiricie, cet autre temple capitaliste ultra-sécuritaire. La Rostovie abandonne et saigne ses alliés pour retrouver sa place sur le devant de la scène internationale. Il faut dire qu’après l’annihilation du Pelabssa, la Rostovie s’était retrouvée sans la moindre raison de vivre. Toutes les technologies militaires qu’elle a développées depuis les années 2000 étaient impulsées par cette volonté d’anéantir les USP. Depuis, la Rostovie cherche un nouveau géant à démolir mais le Raksasa ne donne pas assez de raisons à Novgorod de le détester. Il pourrait se rabattre sur les Etats qu’il méprise le plus, comme la Sébaldie mais l’affaire serait pliée en quelques jours, l’armée sébalde – même conjuguée à des renforts alliés - ne ferait pas le poids. Bref, la platonique Rostovie se cherche une nouvelle muse avec laquelle entretenir des relations d’amour et de haine passionnelles. Peut-être la Shawiricie mais en tout cas, un Etat avec lequel la Rostovie serait d’égal à égal. Un géant ne se marie pas avec un nain.

          LA MOITIÉ DES ÉTATS NE COMMERCE PAS AVEC LE RAKSASA MAIS UTILISE SA MONNAIE. S’il est un géant économique (encore que…), le Raksasa est un nain diplomatique. Ce qui explique sans doute pourquoi la Rostovie a rechigné à mener la guerre contre lui. La Rostovie impose ses vues sur le marché des changes : c’est elle qui a contribué à l’hégémonie du dollar pelabssien, c’est elle qui l’a fait disparaître, c’est elle qui veut redonner au Raksasa et à sa monnaie de sa supériorité. L’article de Kollektiva Rabota le rappelle bien : avec elle, le Raksasa et la Shawiricie représente près d’un tiers du PIB mondial. Or, déjà en mars 2029, De Vrije Bladeren parlait du Raksasa comme un [url=http://www.simpolitique.com/post276497.html#p276497]empire en déclin[/url]. La Rostovie s’émeut donc du déclin de son ancien ennemi parce qu’il en va aussi de la puissance de l’oligarchie à laquelle elle appartient. La situation est devenue au point insoutenable qu’elle a donc fait le premier pas vers la réconciliation. Moins encore que le Pelabssa, le Raksasa n’est pas implanté unanimement à travers le monde. Il est même totalement absent au Jeekim : bien heureux celui qui trouvera un Etat jeekimois avec lequel la botte makarane commerce régulièrement depuis le retrait du Liethuviska de la scène internationale. Des puissances régionales comme le Maok, l’Oceania, la Fédération Transnationale n’entretiennent quasiment pas de relations avec elle. Quant à d’autres, comme l’Hokkaido ou le Tarnosia, elle est clairement en froid. La Sébaldie n’a pas conclu le moindre contrat commercial avec l’Etat raksasan depuis une dizaine d’années. Les voix s’élèvent donc contre cette « valeur de référence » et la Sébaldie entend bien en être le fer de lance.

          LA SÉBALDIE PLAIDE EN FAVEUR DU YUEN KAIYUANAIS. La Sébaldie n’a aucune hostilité à l’encontre du Raksasa, les deux Etats nouent des relations neutres, et a bien conscient que le dollar raksasan s’est imposée comme référence davantage par défaut, suite à la brutalité de la chute du Pelabssa, que par une volonté de Jiyuan de dominer le monde. Pourtant, alors que la Rostovie s’évertue à maintenir son oligarchie économico-diplomatique, la Sébaldie voudrait réorienter le centre d’attention du monde vers un autre Etat, en la personne du Kaiyuan. « Le monde a trop les yeux rivés sur le Raksasa. La moitié du monde, dont fait partie la Sébaldie, n’en tire aucun bénéfice. » résume un politologue proche du pouvoir. Le Kaiyuan est en effet le premier pays d’importation de la Sébaldie puisque c’est lui qui couvre l’essentiel de ses besoins énergétiques. Il est donc absurde que les barils de pétrole et de gaz soit libellés en $RAK alors qu’elle les achète in fine en Ұuen. L’essentiel de sa dette est creusée par les importations énergétiques. Mais là encore, elle est libellée en $RAK. Pour que les échanges soient plus intelligibles, le gouvernement envisage donc d’abandonner le $RAK comme valeur de référence en valeur du Ұuen. Et pour ce faire, la Sébaldie a besoin de l’appui des autres Etats, surtout jeekimois, y compris de la Schenkennie qui n’a aucun intérêt à plaider davantage pour le Raksasa que pour le Kaiyuan, sauf à contenter son allié de circonstance rostov. Le cours du $RAK risque de s’effondrer si le mouvement est suivi par la moitié des Etats qui ne commerce pas avec le Raksasa mais les Etats qui détiendront un important portefeuille de Ұuen n’en seront que bénéficiaires. Ils pourront à leur tour imposer leurs vues, au moins au niveau économique, sur le reste du monde… exactement comme l’a fait la Rostovie.[/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

[center]Sondage Reklams[/center]
        • [justify]Le 1er septembre 2030, à l’occasion du « Referendag », vous serez amené à vous prononcer pour ou contre l’adoption des initiatives populaires nationales, rejetées par le Parlement, et soumises à référendum national. Si ce référendum avait lieu ce dimanche, quel serait votre choix sur chacune des initiatives populaires suivantes ?

          N°40 / « Pas de repos éternel pour les criminels ! » – Dépénalisation des profanations de sépultures des auteurs ayant été jugés coupables d’un crime. (rejetée par le Parlement)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 39 %
          Contre l’adoption : 49 %
          Abstention ou vote blanc : 12 %

          N°42 / « Abrogation de la loi des quatre jours travaillés non payés » – Abrogation de la [url=http://www.simpolitique.com/post252393.html#p252393]loi MSFTP1-2026[/url] dite « des quatre jours travaillés non payés » (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 52 %
          Contre l’adoption : 36 %
          Abstention ou vote blanc : 12 %

          N°46 / « Inutile et coûteuse, la conquête spatiale ne recevra pas un Bald. » – Suppression de toute dotation financière pour l’agence sébalde spatiale (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 31 %
          Contre l’adoption : 29 %
          Abstention ou vote blanc : 30 %

          N°47 / « Le local social, le logement social destiné aux entreprises » – Ouverture du parc public locatif de locaux destinés aux entreprises dont le loyer demandé est inférieur à un montant égal au prix du marché minoré de 30 % au moins. (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 41 %
          Contre l’adoption : 39 %
          Abstention ou vote blanc : 20 %

          N°48 / « Défiscalisation totale des revenus générés par le covoiturage » – Défiscalisation pour les particuliers de tous les revenus générés et déclarés par le covoiturage. (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 67 %
          Contre l’adoption : 18 %
          Abstention ou vote blanc : 15 %

          N°50 / « La circoncision est la seule mutilation sexuelle encore légale, luttons contre cette injustice ! » – Abolition et pénalisation de la circoncision réalisée à des fins rituelles ou religieuses. (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 44 %
          Contre l’adoption : 37 %
          Abstention ou vote blanc : 19 %

          N°51 / « Nous ne pouvons pas nous contenter d’une seule femme ! » – Légalisation de la bigamie pour les hommes. (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 11 %
          Contre l’adoption : 54 %
          Abstention ou vote blanc : 35 %

          N°52 / « L’Etat inocule des poisons à nos enfants. Non aux vaccins obligatoires ! » – Ouverture aux parents et tuteurs légaux de la possibilité de refuser l’administration aux enfants dont ils ont la charge des vaccins obligatoires. (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 37 %
          Contre l’adoption : 45 %
          Abstention ou vote blanc : 18 %

          N°53 / « Mettons un terme aux ambitions impériales de l’Hokkaido ! » – Adoption d’une résolution de condamnation de l’Etat d’Hokkaido refusant de reconnaître l’autorité des Etats-Unis du Levent et sa souveraineté à l’extérieur de l’île d’Hokkaido. (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 61 %
          Contre l’adoption : 20 %
          Abstention ou vote blanc : 19 %

          N°54 / « Pollution lumineuse dans nos chères municipalités. » – Arrêt de l’éclairage public dans les zones habitées entre 22 heures et 6 heures du matin et possibilité pour les municipalités d’adopter des horaires plus restreints (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 45 %
          Contre l’adoption : 37 %
          Abstention ou vote blanc : 18 %

          N°56 / « Le wheeling n’est pas un délit mais une forme artistique. » – Dépénalisation du « wheeling » et reconnaissance en tant que forme artistique (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 15 %
          Contre l’adoption : 75 %
          Abstention ou vote blanc : 10 %

          N°57 / « Nul n’est censé ignorer la loi… Vraiment ? » – Instauration d’une « circonstance d’ignorance de la loi » permettant l’acquittement du prévenu des charges retenues contre lui quand il prouve, par sa « bonne foi », qu’il ignorait l’illégalité des actes qu’il a commis (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 30 %
          Contre l’adoption : 35 %
          Abstention ou vote blanc : 35 %

          N°58 / « Délit de faciès : pour l’instauration d’un récépissé » – Remise aux individus soumis à un contrôle d’identité d’un récépissé « attestant qu’ils n’ont rien d’illégal ou de dangereux sur eux, et qu’ils ne constituent donc pas une menace pour l’ordre public » (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 31 %
          Contre l’adoption : 39 %
          Abstention ou vote blanc : 30 %

          N°60 / « Pour un monde sans chaînes » – Interdiction du denim sur le territoire sébalde et pénalisation du port de vêtements conçus avec cette matière. (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 11 %
          Contre l’adoption : 70 %
          Abstention ou vote blanc : 19 %

          N°61 / « Toutes les tortures ne sont pas violentes, légalisons-en certaines ! » – Légalisation des pratiques de torture qui ne portent pas à l’intégrité physique des individus, telles que le chatouillement ou l’humiliation publique. (si rejetée par le Parlement lors de son vote)
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 40 %
          Contre l’adoption : 33 %
          Abstention ou vote blanc : 27 %


          Les initiatives populaires suivantes ont été adoptées par voie parlementaire. Dans l’hypothèse où elles auraient été rejetées et soumises à référendum, quel aurait été votre vote ?

          N°39 / « Majorité citoyenne à partir des 20 ans révolus » – Élévation de la majorité civile à l’âge de 20 ans révolus.
          En pourcentage. Enquête réalisée entre le 10 et le 13 mai 2030.
          Pour l’adoption : 40 %
          Contre l’adoption : 47 %
          Abstention ou vote blanc : 13 %
[/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

23 mai 2030

[center]Kulturism
Pourquoi les pouvoirs publics devraient lutter contre la pollution lumineuse


[img]http://img15.hostingpics.net/pics/526683pollutionlumineuse.jpg[/img][/center]
        • [justify]Après un parcours du combattant, l’initiative populaire nationale visant à réduire la pollution lumineuse a recueilli les signatures nécessaires à son processus législatif. À l’heure où les gouvernements successifs cherchent à réduire la facture énergétique du pays, toute économie sur les consommations énergétique inutiles et superflues est la bienvenue. Néanmoins, commerçants et professionnels du tourisme restent farouchement opposés à un tel programme.

          LA CONSOMMATION ÉNERGÉTIQUE, LE TALON D’ACHILLE DE LA SÉBALDIE. La Sébaldie est un pays pauvre en ressources naturelles, à l’exception d’une petite réserve pétrolière dans le Kalternan dont l’exploitation coûterait plus cher que sa commercialisation. Dans son article d’octobre 2027, Le Nouveau Sébaldaquin faisait déjà [url=http://www.simpolitique.com/post264581.html#p264581]l’inventaire des sources énergétiques utilisées par la Sébaldie[/url]. Le constat est simple : le pays jeekimois dépend quasi-exclusivement de l’étranger pour subvenir à ses besoins en électricité. Peu sensibles aux questions environnementales, les gouvernements de Dana Liesder et Juozas Menecius ont surtout cherché à réduire le coût de la consommation et non la consommation en elle-même. Juozas Menecius a toutefois mené un ambitieux programme de transformation de l’énergie renouvelable en gaz, baptisé [url=http://www.simpolitique.com/projet-partagaz-power-gas-t12515.html]PartaGaz[/url]. Mais l’instabilité politique dans le pays depuis la fin de l’année 2029 a mis le projet en suspens sine dine. Par ailleurs, les retombées d’un tel projet se manifestent à très long terme et peuvent même être incertains. Pour des raisons de marketing, Juozas Menecius s’était converti au greenwashing, vantant les mérites d’un tel procédé, mais en réalité, l’intéressait davantage le fait de faire de la Sébaldie une nation technologiquement avant-gardiste dans le domaine et dominant ce marché prometteur. Puisque la Sébaldie n’a pas de ressources naturelles, seules les énergies renouvelables peuvent être développées. Si la Sébaldie avait eu des réserves de pétrole ou de gaz, jamais Juozas Menecius n’aurait songé à présenter PartaGaz devant des chefs d’Etat et de gouvernements étrangers.

          LUTTER CONTRE LA CONSOMMATION SUPERFLUE : UNE INITIATIVE QUI IRRITE LES COMMERCES. L’initiative populaire nationale N°57 demande de cesser tout éclairage public dans les zones habitées entre 22 heures et 6 heures du matin, ainsi que les centres commerciaux. Les contrevenants s’exposeraient à de lourdes sanctions financières, voire juridiques (fermeture judiciaire des entreprises litigieuses). Les municipalités les plus zélées pourront adopter par arrêté des horaires plus restreints encore. Ne seraient pas concernées les zones industrielles de périphérie, qui sont pourtant de grandes émettrices d’éclairage. L’initiative liste un certain nombre de motifs, que ce soit de santé publique ou de préoccupations environnementales, pour plaider sa cause. Elle n’est en revanche pas très diserte sur les économies d’énergie, sans doute consciente qu’en excluant les industries de son dispositif, elle se prive d’un maillon essentiel. Les professionnels du commerce et tourisme sont vent debout contre cette initiative, considérant qu’il en va de la visibilité de leur affaire. Certains artistes bourgeois-bohèmes, écologiques quand cela n’impacte pas leur activité, rejoignent même cet avis. Une clope à la main, Timo Krusen, 44 ans, logeant dans un bel appartement standing du centre-ville de Triansa, connu pour son engagement à gauche en faveur des clandestins et l’établissement de centre d’accueils de réfugiés varloviens à la périphérie des villes, s’est précisément fait un nom dans des spectacles autour de la lumière : « Sans art et poésie, un pays se meurt et tombe dans le fascisme. La Sébaldie a donc besoin de la lumière de ses artistes ! Par cette initiative, ce sont des pans entiers de la production culturelle et artistique qui mourront. » s’inquiète l’intéressé, craignant que son gagne-pain ne soit touché. Les arguments contre l’initiative sont, à leur image, souvent de mauvaise foi. Au rang des consommations énergétiques inutiles, l’éclairage s’est donc fait une place de choix, une manière de réduire à court terme la facture nationale.

          UNE DEMI-VICTOIRE POUR LES ASTRONOMES. « Le plus beau des néons ou de ces lampadaires-boules sera toujours plus laid que la plus insignifiante étoile dans le ciel » affirme Hugo Kikkert, un astronome de l’Agence sébalde aérospatiale (Sebaalde Ruimtevaartorganisatie, SRO) qui se plaint de ne plus voir dans le ciel que la réverbération de la lumière des maisons mais aussi et surtout des lampadaires de ville. C’est que par souci d’esthétique, de nombreuses municipalités ont fait le choix de lampadaires-boules, qui éclairent davantage le ciel que le sol… et qui sont par conséquent inutile. Hugo Kikkert milite activement pour des lampes encastrées qui ne feront qu’éclairer le sol, gagnant en utilité. S’il applaudit cette initiative, il est en revanche moins enthousiaste vis-à-vis de l’initiative N°46 / « Inutile et coûteuse, la conquête spatiale ne recevra pas un Bald. » qui met en danger de mort son poste à l’agence sébalde aérospatiale par souci de réduction des dépenses publiques. Des économies oui, mais sur l’activité du voisin !

          [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/151065pollutionlumineuse.gif[/img]
          Une manière de lutter plus en amont encore contre la pollution lumineuse :
          lutter contre les dispositifs d’éclairage polluants et inutiles.[/center]
        [/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

[center]BRÈVES AU 3 JUIN 2030

GGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. • Le faux roi de Sébaldie peut-il mettre fin au conflit varlovien ? •
Saint-Empire d’Alméra : Empire électif, empire électrique • Caspar est-il devenu un fantôme ?[/center]
        • [justify] G-30 : QUI DE LA ROSTOVIE ET DU RAKSASA EST LE SOUMIS DE L’AUTRE ? Alors que les déclarations d’amour entre la Rostovie et le Raksasa se multiplient, chacun congratulant le courage et la diplomatie de l’autre, un nouveau G est en cours de préparation, après l’échec des précédents. Cette fois-ci, à l’initiative de la Fiémance, ce sont les trente plus grandes puissances qui sont conviées. Deux Etats ont été volontairement omis, la Rostovie et le Raksasa, les deux étant dépendant l’un de l’autre. Après le Kirep qui retire son soutien à la Rostovie, c’est au tour – plus surprenant – du Mayong de retirer le sien vis-à-vis de la botte makarane. À ce rythme, les deux grandes puissances vont finir isolées. L’impérialiste et belliqueuse Schenkennie fait également partie des grands absents de cette nouvelle organisation. Après l’invasion de la Varlovie et le retrait partiel du soutien de la Rostovie à son égard, la Schenkennie est également un Etat de plus en plus isolé sur la scène internationale. Plus étonnante fut l’invitation faite par le G-30 au Kirep, pourtant au cœur d’un tollé mondial suite à la politique antireligieuse qu’il mène depuis quelques semaines. Nous ne pouvons néanmoins qu’espérer qu’une organisation mondiale, qui ne se laissera pas dicter par la Rostovie et le Raksasa, pourra voir le jour. C’est cependant loin d’être gagné. [draco]#LeNouveauSebaldaquin #MegaG[/draco]

          LE « ROYAUME DE SEBALDIE » VEUT UNE STATURE INTERNATIONALE. Pour persévérer, le « royaume de Sébaldie » devra s’ouvrir à l’extérieur. Cette entité enclavée dans la République Sébalde, non reconnue par elle, n’a pas été conviée au G-30 parce qu’elle n’est pas une puissance mondiale d’une part, et d’autre part parce qu’elle n’est reconnue officiellement que par deux Etats (Hohenhoff, Agorsa’a) et par la fédération internationale de rugby. Néanmoins, le royaume fera très vraisemblablement l’objet d’un débat au sein du G-30, au même titre que les régions sécessionnistes, à l’instar de l’Etat d’Alezik de Shawiricie. Non mécontent de faire l’objet d’une attention mondiale, le Royaume de Valerian Maksimov entend jouer une autre carte : celle de la médiation entre la Varlovie et la Schenkennie. Après l’échec du Saint-Empire qui a abouti au départ de la Varlovie des pourparlers, puis celui de la République Sébalde qui a essuyé le refus de la Schenkennie d’y participer en raison de son manque d’impartialité, c’est au tour du Royaume de Sébaldie d’émettre une proposition en ce sens, avec une médiation qui se déroulerait très vraisemblablement à Krideric, sa capitale. Au contraire de celle du gouvernement sébalde, la neutralité de Valerian Maksimov peut difficilement être remise en cause : le roi slave autoproclamé nouait des relations cordiales avec Sacha Janovitch avant le coup d’Etat du général Alcevic, qui l’a vraisemblablement fait assassiner. Quant à la Schenkennie, elle n’a rien de slave et elle a créé d’importants remous à la frontière sébaldo-constancienne et sébalo-varlove. Maksimov méprise autant Alcevic que l’Empereur Gwenael de Schenkennie. Détester les deux protagonistes d’une médiation que l’on souhaite organiser, est-ce de la neutralité ? Aux yeux du roi, oui, même s’il se défend les « détester ». Une proposition en ce sens sera faite dans les prochaines semaines. [draco]#DeVrijeBladeren #MediationRoyale[/draco]

          REVUE DE PRESSE MAOKORIENNE : LE SAINT-EMPIRE N’EST PAS UN BLOC ET C’EST UN PAYS DU ZANYANE QUI NOUS L’APPREND. Loin de la réalité embellie de la presse officielle du Royaume de Maok, un [url=http://www.simpolitique.com/post287414.html#p287414]long article sans concession[/url] fait le tour d’horizon des Etats-membres du Saint-Empire d’Alméra. L’œil du Maok, dans un Etat où le Roi adoube tout ce qui lui plaît, a bénéficié d'une clémence dite de liberté de la presse. L’article est donc d’autant plus intéressant qu’il est indépendant du pouvoir et de la quête de respectabilité de Sa Majesté Ménélok IV auprès de ses homologues almérans. L’article décortique le fonctionnement de la Diète Impériale, qui reste opaque pour les pays qui n’en sont pas membres ou affilés. On apprend ainsi que le Saint-Empire est taillé sur mesure pour le Roi de Fiémance, qui cumule les mandats royaux pour cumuler les droits de vote. En tant que roi de Fiémance, roi de Valua et roi de Lurie Orientale, il dispose ainsi de trois voix sur huit, constituant à lui seul une minorité de blocage. Certes, les actes décidés durant les séances plénières ne sont pas contraignants pour les royaumes membres mais l’organisation est loin d’être un bloc uni. L’expansionniste fiémançais se confronte au pacifiste thorvalois, au franc hohenhoffois, en l’absence du duc de Stalagmanque. Le latin fiémançais se confronte au nordique thorvalois et aux germaniques du Viertenstein, de Bassaxe et d’Hohenhoff qui – rappelons-le pour ce dernier – rédige ses missives dans un allemand impeccable. Les débats se font certes en latin mais cela constitue un cache-misère pour une organisation décidément très divisée, autant diplomatiquement que culturellement. Il est regrettable qu’il faille avoir ces informations d’un royaume non-alméran, ce qui en dit long sur la culture d’entre-soi du Royaume, qui exclut des Etats intéressés davantage en fonction de leur origine géographique plutôt que dans un réel désir d’unir la Chrétienté. Le Saint-Empire reste le bébé de la Fiémance et du Viertenstein, les autres Etats membres n’en sont que les parrains. [draco]#PozovaPost #EmpireElect...rique[/draco]

          AUCUNE TRACE DE CASPAR MAAS… ET AUCUNE CHARGE CONTRE LUI. L’Etat libre de Sébaldie a duré moins d’un mois, entre la fin février et la deuxième moitié du mois de mars 2030. Cela a suffi à Caspar Maas, notable d’Ambrosius proche du mouvement Identité Sébalde mais qui n’avait alors aucune responsabilité politique, à prendre le contrôle de cet Etat autoproclamé. L’expérience, fascisante, a tourné au cauchemar pour les douze détenus d’origine étrangère de la maison d’arrêt d’Ambrosius qui attendaient leur jugement – souvent pour des faits mineurs – devant le tribunal de la municipalité voisine de Gelnoberg. Arrêtés au mauvais endroit, au mauvais moment, ils ont subi l’application d’un édit visant l’exécution immédiate de tout délinquant étranger. Douze individus étaient dans ce cas, principalement originaires de Zanyane et de Barebjal, la plupart musulmans. Les proches des victimes exécutées – dont on n’a pas retrouvé le corps – demandent réparation et condamnation de Caspar Maas pour crime contre l’humanité. Mais ils se confrontent à trois écueils majeurs. Premièrement, Ambrosius n’appartient plus dans les faits à la République Sébalde mais au Royaume de Sébaldie, sous la supervision de la Cellule d’Autodéfense Juive. Le roi pourrait néanmoins facilement accéder à leur requête. Deuxièmement, les victimes ont signé (de force) un « contrat de tutelle totale et consentie » qui autorise le tuteur à avoir droit de vie et de mort sur ses « disposés ». Ils ont été tous froidement exécutés lors de leur tutelle, aucune de ces victimes ne peut donc être imputée à Caspar Maas. Du moins, selon la législation républicaine, le royaume a aboli cette loi dès sa déclaration d’indépendance… mais peut-il juger des faits antérieurs ? Troisièmement et non des moindres, quand bien même d’autres chefs d’accusation se porteraient contre Caspar Maas, ce dernier a disparu ! Son domicile cossu est aujourd’hui abandonné, laissé à des squatteurs (le plus souvent étrangers). La police judiciaire tarde à enquêter sur ce chef d’Etat éphémère, au grand dam des victimes. [draco]#Sebaaldopol #JusticePourrie[/draco][/justify]
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