- Faction jouée : Faction royaliste slave
- Municipalité jouée : Friedenstempel
- Moyens utilisés :Grande manifestation pacifique pro-royaliste accompagnée de discours publiques
Le moins que l'on pouvait dire, c'était que la sauce royaliste « prenait » bien à Friedenstempel. Plus que l'action concertée de la famille royale et de ses proches conseillers, il y avait une véritable éclosion des initiatives prises par des sympathisants royalistes, fusant dans toutes les directions. Certains n'hésitaient pas à marier la bonne marche des affaires et la propagande monarchiste... cependant que d'autres préféraient taper du poing pour affirmer que même si le royaume affirmait sa volonté d'accepter tous ceux qui voudraient construire ensemble, de bonne volonté, une société plus juste et meilleure, ce n'était pas pour autant que les partisans monarchistes accepteraient d'être les chiens couchants des grandes entreprises sébaldes. En somme, les gens s'exprimaient, se faisaient connaître, ayant des impacts multiples sur l'opinion populaire... et cela ne pouvait que réjouir la famille royale. Miesko était particulièrement satisfait de cette preuve qui venait confirmer le fait que les idées monarchistes, loin d'être réservées à une élite quelconque, étaient capables de fleurir dans toutes les couches de la société sébalde.
En attendant, tous ces signes montraient aussi une chose : le temps de faire basculer définitivement Friedenstempel dans le jeune Royaume était venu. Alors que le monarque s'occupait de l'intégration définitive d'Ambrosius dans celui-ci, le prince héritier avait donc été détaché pour s'assurer de l'intégration de Friedenstempel... au moins symbolique, à défaut d'être effective, quoique cela ne saurait tardé, il en était convaincu. Comptant sur la manne qu'apporterait la ville en se ralliant à la monarchie, comme l'avait fait Krideric, il n'avait pas hésité à programmer quelque chose de grand, tout en restant pacifique. Il était concevable de s'en prendre à une usine, mais pas à des gens, en tous cas pas en position offensive. Se défendre, c'était autre chose, bien entendu, et le royaume le ferait avec force si cela s'avérait nécessaire, mais pour l'heure on en était pas là, et le mot d'ordre était donc au pacifisme et à la conquête populaire. Il fallait que Friedenstempel se rallie par sa propre volonté, et non pas par soumission par la force : c'était un des éléments capitaux qui différenciaient les royalistes des identitaires radicalistes.
Grâce à la mobilisation de Negovan Gvozden et Valésia Kravéga, de nombreux Libres Templiers ralliés aux idées royalistes s'étaient ainsi passé le mot : on allait mener une action qui montrerait à tous la faveur dans laquelle la cité tenait le jeune royaume. Des sympathisants vinrent aussi de Krideric et d'ailleurs, mais quand les manifestants se rassemblèrent cet après-midi là, ils étaient avant tout constitués d'habitants de Friedenstempel. Le cortège, mené par le prince et les membres les plus impliquées du mouvement monarchiste à Friedenstempel, se forma sur la grand-place de la ville et voyagea ensuite entre les différents lieux-clés de celle-ci, défilant au son de la musique traditionnelle sébalde dans cette région, dans la joie et la bonne humeur. Les couleurs royalistes étaient partout, dans le cortège mais aussi sur nombre de maisons sur le chemin de la manifestation, aidées d'ailleurs par l'action de [url=http://www.simpolitique.com/participatif-2030-anarchie-gelnan-t12906-75.html#p286326]Vuk Kovak[/url], participant au cortège lui aussi sans doute, qui avait largement dotée la ville en objets aux armes des Maksimov.
Le cortège, formé de jeunes et de moins jeunes, reprenant des sébaldes dits « de souche », autrement dit des slaves, mais aussi des juifs modérés, rassurés par l'alliance des monarchistes avec la CAJ à Ambrosius et d'autres immigrés – preuve du caractère cosmopolite du royaume en dépit de ses racines avant tout slaves et orthodoxes – comportait nombre de drapeaux royaux, bien entendu, mais aussi des pancartes – comme dans toute bonne manifestation – portant pour la plupart des slogans simples et directs. On trouvait par exemple nombre de : « Vive le Royaume, Vive le Roi ! », « Non à la corruption de la politique sébalde ! », « Non aux diktats des grandes entreprises ! », « Pour la fin du clientélisme des politicards de l'est ! », « Oui au Royaume, oui à la prospérité ! », « Pour une économie plus juste et plus solidaires ! », « Non au gouvernement des cannibales et des autistes ! », et ainsi de suite. Des slogans au fond très variés, traduisant la grande variété des attentes rencontrées par l'instauration du Royaume de Sébaldie, mais représentant aussi l'immense espoir que celui-ci faisait se lever dans le cœur de ses partisans.
Le cortège voyagea à travers une large partie de la ville, marquant une pause dans les faubourgs de celle-ci où, sur une place, des ravitaillements avaient été prévus, fournis par la famille Kravéga et les autres paysans qu'elle avait convertis à sa cause, ainsi que par la corporation paysanne de Krideric. Ce fut l'occasion d'échanges plus privilégiés avec la population des bordures de la ville, toujours dans la municipalité mais plus dans la « cité » proprement dites, des discussions cordiales auxquelles participèrent aussi bien les « grands noms » du mouvement local que le prince ou de simples manifestants et sympathisants. Une fois la pause terminée, le cortège repris sa route et traversa à nouveau la ville par un autre chemin, avant de finalement revenir sur l'une des places principales de celle-ci. L'ambiance était toujours restée joyeuse, festive, on ne cherchait pas à agresser quiconque, mais plutôt à célébrer la naissance du nouveau royaume. Et les choses se passaient plutôt bien, certains rejoignant le cortège en cours de route, compensant ceux qui devaient parfois le quitter.
L'arrivée sur la place, qui marquait la fin de la procession proprement dites, n'était pas la fin de la manifestation dans son ensemble, puisque, grâce à un micro, une légère estrade et le matériel nécessaire pour porter le son dans toute la place, celle-ci se fini par une série de discours. Ceux des portes paroles principaux du mouvement dans la ville, tout d'abord, culminant finalement avec l'intervention de Valésia Kravéga. Celle-ci, comme les autres, salua les nombreuses personnes présentes ce jour-là, célébra « la grande ferveur en faveur du retour monarchique à Friedenstempel », dit tout son espoir de voir cette faveur populaire se concrétiser en un rattachement concret au Royaume de Sébaldie et développa un ou deux points qui lui tenaient particulièrement à cœur, l'ensemble des orateurs formant au final un beau panel assez complet des idées royalistes. Et bien entendu, après elle vint le « morceau de choix » des événements à Friedenstempel : le prince héritier Miesko, qui une nouvelle fois vint prendre la parole devant le peuple des Libres Templiers.
Il avait ce jour-là des vêtements nobles mais sans être guindés, comme les Maksimov les affectionnaient depuis leur restauration, avec l'emblème royal bien en vue au-dessus du cœur. Il avait refusé les lourds déploiements sécuritaires pour privilégié une équipe de gardes du corps réduites, ne souhaitant pas dilapider les ressources sécuritaires de sa faction pour sa seule sécurité personnelle, se considérant assez bien protégés par un déploiement raisonnable d'efforts sécuritaires. Et vu la façon dont la foule l'acclama quand il se fut présenté et les eut remercier pour « votre présence, témoignage de la confiance que vous placez en moi, en ma famille, en Sa Majesté mon père », il était en tous cas assuré du soutient populaire.
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Miesko Maksimov, prince héritier du Royaume de Sébaldie.[/center]
« Merci, merci pour ces acclamations ! Je les accepte non pour moi-même, qui ne suis qu'un modeste serviteur de la cause de notre royaume, mais pour ce royaume justement, pour tous les espoirs qu'il incarne pour vous, pour moi, pour nous ! Et je vous le dis, cet espoir ne sera pas déçu ! Il ne nous reste qu'un effort à fournir, une dernière ligne droite à franchir, avant que, comme une vague irrésistible, l'adhésion populaire que vous représentez ne consacre enfin le ralliement de Friedenstempel au Royaume de Sébaldie ! Et ce pas qui reste à réaliser, nous allons le franchir, tous ensemble ! Oui, je vous le dis, dans les jours qui vienne, Friedenstempel sera enfin retiré de la gestion criminelle de la République de Sébaldie pour se placer sous la protection du Royaume de Sébaldie, un royaume nouveau, qui sait s'affranchir aussi bien des errances républicaines que des anciens travers royaux de jadis !
Ces derniers temps, la République a essayé de nous faire peur ! En montrant les dents envers les royalistes, disant en somme « restez à Krideric si vous ne voulez pas d'ennuis », en montrant les dents aux Libres Templiers en les menaçant d'un recul économique, d'un retrait des entreprises, si d'aventure vous exerciez votre liberté démocratique en choisissant de vous rallier au Royaume ! Bref, ils ont grognés, grondés, comme des chiens galeux qu'ils sont ! Ils ont montré leur vrai visage, si besoin était, ceux de despotes qui n'hésitent pas à menacer quand la démocratie ne va pas dans leur propre sens ! Vous avez le droit de voter oui... tant que vos votes vont dans le sens de la mascarades des pontes de la côte est ! Mais si votre voix se fait entendre pour réclamer un véritable changement, au-delà de quelques petites mesurettes esthétiques, si vous vous prononcez en faveur de la concrétisations de vrais espoirs, là la République n'est plus d'accord !
Hé bien en vérité je vous le dis mes amis, tant pis pour eux ! Nous n'écouteront pas leurs grondements, nous n'avons pas peur des menaces des pontes de l'est, des petits républicards dans leur hémicycle ! Ici, à Friedenstempel, comme cela a été le cas à Krideric, comme cela sera le cas, je veux le croire, dans toute la province, dans tout le pays, nous faisons le choix de dire « non », de refuser de poursuivre la mascarade ! Et ils peuvent bien gesticuler dans tous les sens, nous le ferons quand même ! Ensemble, nous allons restaurer une gouvernance juste, une gouvernance qui se place au-delà de la corruption et du clientélisme ! Ensemble nous allons bâtir une société plus juste, plus raisonnée, une société qui ne sera plus dépendante de l'extérieur mais saura s'ouvrir sur le monde sans pour autant se soumettre aux diktats étrangers. Bref, ensemble nous réaliserons nos espoirs, nos attentes, que le système républicain méprise depuis beaucoup trop longtemps maintenant ! »
Longuement applaudit à nouveau, Miesko parla ensuite de d'autres sujets, avec fougue, avec une passion qui respirait la sincérité, loin du masque froid et inexpressif du bon politicard de bas étage siégeant avec « dignité » dans un siège poussiéreux, parlant notamment d'économie.
« J'ai entendu certains avoir peur de l'économie. Certains m'ont dit leur crainte que nous ne fassions fuir les investisseurs de toute sorte. D'autres au contraire m'ont confié combien ils étaient inquiets de voir le royaume se corrompre sous l'influence capitaliste. Je vous le dis, ce ne sera ni l'un ni l'autre. La monarchie sébalde est ouverte à toutes les bonnes volontés voulant honnêtement construire avec nous la Sébaldie de demain, et nous serons notamment heureux de voir les projets des start-up visant à améliorer notre société pour discuter au cas par cas de bonnes conditions d'établissement et de prolongement de brevets. Pour les plus grosses sociétés, il faudra qu'elles fassent de vrais efforts pour prospérer ici, et elles ne seront jamais les maîtresses de la ville, du royaume. Nos idées et nos idéaux ne seront jamais à vendre, mais le Royaume ne prétendra jamais imposer une « tyrannie économique » sur ces territoires !
Et je vous le dis, cela n'empêchera nullement les royalistes d'investir ici, à Friedenstempel, dans une économie plus solidaire, comme cela est le cas à Krideric. Oui, les coopératives et corporations pourront fleurir, oui, les systèmes solidaires seront vraiment mis à l'honneur, oui, tout cela arrivera, sans pourtant chasser les commerçants, sans mettre à mort les entreprises ! Tout cela se fera pour le plus grand bien du peuple du royaume, pour la plus grande prospérité du royaume et donc, à terme, pour la plus grande prospérité de toute la Sébaldie ! »
Le prince parla encore de nombreux autres sujets, de nombreux autres projets, puis répondit aux questions qui fusaient, criées, depuis la foule. L'une d'entre elle posait la question de l'ouverture diplomatique ou non du royaume, et Miesko ne perdit guère de temps pour y répondre.
« Si le Royaume de Sébaldie est ouvert au monde ? Bien sûr ! Nous sommes un régime légitime, de plein droit, et en tant que tel nous n'hésiteront pas à être actifs diplomatiquement. Pour l'heure, nous sommes tournés avant tout vers les projets locaux, comme ici, où nous nous investissons beaucoup pour permettre à Friedenstempel de rejoindre le Royaume, pour développer Krideric, pour pacifier Ambrosius ! Mais nous sommes aussi ouverts diplomatiquement, et nous sommes sûrs que nous trouverons bien des partenaires ! Les entreprises étrangères présentes ici seront toujours les bienvenues si elles respectent nos valeurs et nos lois, et des liens diplomatiques plus directs pourront aussi être tissés ! »
Ainsi, après avoir répondu à cette question et à quelques autres, le prince salua une dernière fois la foule et, sur cette note, la manifestation se dispersa peu à peu, les orateurs, mêlés à la foule, parlant comme d'ordinaire aux sympathisants pour les engager à s'engager dans cette fameuse dernière ligne droite, personnellement ou financièrement, mais surtout pour les convaincre et espérer convaincre leurs proches et leurs relations de proche en proche, pour enfin faire basculer Friedenstempel dans l'escarcelle royaliste...
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- Faction jouée : Faction royaliste slave
- Municipalité jouée : Ambrosius
- Moyens utilisés : Proclamation officielle du rattachement royaume par le Roi, retransmission à la radio locale, publication des accords entre le Royaume de Sébaldie et la CAJ, prise en main des services publiques
Pendant ce temps, à Ambrosius avait donc lieu une cérémonie moins médiatique, mais toute aussi importante : la prise de pouvoir officielle des royalistes dans la mairie. Celle-ci, encore marquée par les récents affrontement, n'en restait pas moins le symbole du pouvoir, après tout. Le Roi lui-même s'y rendit en compagnie de certains de ses proches conseillers, parmi lesquels, bien sûr, Kareslav Zovega, qui revenait triomphant dans sa ville : celle-ci avait connu des temps très difficiles, et de son côté il avait dû la quitter pour continuer la lutte ailleurs, mais si le chemin avait été plus long et tortueux qu'il ne l'avait attendu cela n'avait pas empêché son action de finalement réussi son objectif initial : la restauration royale à Ambrosius. Lors d'une cérémonie rassemblant les cadres de la CAJ, certains membres du cadre municipal qui, ayant refuser d'aider les identitaires et ayant été chassés de leurs fonctions, revenaient maintenant aux affaires – sans l'ancien maire toutefois pour le coup – et plusieurs « représentants populaires », la ville fut officiellement rattachée au Royaume par le Roi.
L'événement, s'il se passa dans le bâtiment, sécurisé par les forces de la CAJ, histoire d'éviter de devoir déployer une garde conséquente pour assurer la sécurité royale, fut retransmis sur la radio locale, et relayé partout officiellement : Ambrosius était un membre du Royaume de Sébaldie, il n'y avait plus moyen de l'ignorer. En outre, le résultat des accords entre la monarchie et la CAJ fut également rendue publique à la radio locale d'Ambrosius.
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- Ambrosius est officiellement rattaché au Royaume de Sébaldie. La ville devient une partie intégrante du Royaume, au titre de seconde municipalité à se placer sous la juridiction de celui-ci, mais des dispositions spéciales s'y appliqueront, détaillés-ci après.
- La CAJ fournira une force de police temporaire à Ambrosius. Sa mission sera le maintien de l’ordre, la protection des personnes et des biens, la réglementation de la circulation routière ainsi que l’arrestation et la garde des délinquants et criminels supposés jusqu’à ce qu’ils puissent être jugés.
- La CAJ sera autorisé à performer des détentions préventives de 48 heures, ceci en vue de protéger la société civile contre des éléments dangereux. Les suspects auront droit à la visite d’un médecin, d’un avocat de leur choix et d’un fonctionnaire de l’administration municipale, ceci en vue d’établir leur situation légale et sanitaire. Au terme de cette détention, si un mandat d’arrêt n’a pas été émis à leur encontre par un tribunal, les suspects devront être relâchés. Une nouvelle arrestation préventive ne sera pas possible avant une semaine, sauf en cas de flagrant délit.
- Une commission judiciaire sera mise en place pour faire office de tribunal. Y siégeront les anciens membres du collège municipal qui accepteront cette charge, en attendant son renouvellement une fois la situation stabilisée. Elle se réunira quotidiennement en vue d’émettre les mandats d’arrêt validant les détentions préventives performées par la CAJ et confirmant l’incarcération provisoire de certains suspects en attendant jugement. Elle sera chargée, dans la mesure du possible, d’arbitrer les conflits entre habitants d’Ambrosius.
- Le Royaume, aidé par la commission judiciaire, assurera l’administration de la municipalité. Ils devront à ce titre fournir des services publics aux citoyens, en échange de quoi ils seront habilité à lever impôts et taxes nécessaires à la rémunération des personnes chargées d’assurer ces services publics et à couvrir les charges diverses qui y sont liés. Parmi ces services, on trouve la sécurité des biens et des personnes et, parmi les personnes à rémunérer, on trouve les membres de la CAJ.
- Création de la commission financière d’urgence, où siégeront cinq personnes désignées par le Roi mais obligatoirement au moins un membre de la CAJ.
- La commission financière d’urgence aura autorité pour émettre une monnaie qui sera utilisée pour payer les personnes et entreprises fournissant services et marchandises à la municipalité.
- Chaque résident d’Ambrosius devra s’acquitter chaque semaine d’une taxe payable dans cette monnaie. Le montant de cette taxe est encore à définir par la commission mais devra permettre de couvrir les frais de la municipalité.
- N’importe qui pourra acheter ou vendre des unités de monnaie auprès de l’administration d’Ambrosius. Le taux de change sera fixé par la commission.
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Dans les faits et concrètement, les royalistes prirent en main les services publiques comme ils l'avaient fait à Krideric, mais avec un fonctionnement un peu différent tout de même : ici, on ne réintégra que ceux qui ne s'étaient pas compromis avec les identitaires, et on combla ce qui manquait avec des partisans monarchistes soit locaux soit venus de Krideric, ainsi qu'avec le juifs qui étaient volontaires pour certains postes. La police ne fut pas reconstituée tout de suite, bien qu'on commence à trier tous ceux qui ne s'étaient pas compromis avec les identitaires pour voir s'ils pouvaient être remis en service dans un second temps, mais tous les autres services furent repris en main pour assurer le service aux citoyens, comme cela avait été fait à Krideric. La différence première tenait bien entendu au fait qu'ici la CAJ gardait pour l'heure la maîtrise concrète de la force militaire, dans une belle collaboration entre eux et les monarchistes qui prouvaient à tous les sceptiques que le royaume n'aurait rien d'un pouvoir oppressant pour eux...