[Journal] Les Informations Nationales
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Vladimir Ivanov
RADIO-INFORMATIONS
31 Janvier 2030
Faits divers : un sondage international organisé par une organisation de l'Aiglantine
[spoiler="à ouvrir après le sondage"]Nos pronostics des pays les plus populaires (sondage sur l'opinion des habitants) :
_ Fiémance
_ Kaiyuan
_ Océania
_ FROPT
_ Thorval
(_ et Aiglantine ?)
Nos pronostics des pays les plus méprisés (sondage sur l'opinion des habitants) :
_ Raksasa
_ Rostovie
_ Schenkennie
_ Hokkaido[/spoiler]
===> Ce message radio de 30 secondes ne passe qu'une fois sur une chaîne de radio rostove secondaire et peu écoutée (et sur un ton plutôt humoristique).
31 Janvier 2030
Faits divers : un sondage international organisé par une organisation de l'Aiglantine
[spoiler="à ouvrir après le sondage"]Nos pronostics des pays les plus populaires (sondage sur l'opinion des habitants) :
_ Fiémance
_ Kaiyuan
_ Océania
_ FROPT
_ Thorval
(_ et Aiglantine ?)
Nos pronostics des pays les plus méprisés (sondage sur l'opinion des habitants) :
_ Raksasa
_ Rostovie
_ Schenkennie
_ Hokkaido[/spoiler]
===> Ce message radio de 30 secondes ne passe qu'une fois sur une chaîne de radio rostove secondaire et peu écoutée (et sur un ton plutôt humoristique).
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
31 janvier 2030
L'ANR : après le désarmement... la modernisation ?
[img]http://eighties1980s.com/1983/time83.jpg[/img]
La une du magazine Time en 1983, lorsque le monde était encore bipolaire entre les USP et l'URSR (en récompense d'avoir sauver la planète d'un conflit atomique considéré comme inévitable en ces temps de crise extrême, "l'homme de l'année" était double : le président Ronald Dugan pour les USP et le GenSek du PCR Youri Severov pour l'URSR).
Les deux gigantesques programmes de désarmement rostovs, à savoir celui de la [url=http://www.simpolitique.com/post252913.html#p252913]"Contraction Dniepro-Arkhar"[/url] de juin 2026 (sans parler de la [url=http://www.simpolitique.com/post257169.html#p257169]réduction de l'arsenal balistique de novembre 2026[/url]) puis celui du [url=http://www.simpolitique.com/post272201.html#p272201]"Plan Boriso-Arkhar"[/url] d'août 2028, ont fait passer la puissance estimée de notre armée, selon le mode de classement en vigueur défini par les experts militaires et géopoliticiens adéliens ([url=http://www.simpolitique.com/post222480.html#p222480]comme Johnny Begood[/url]), d'environ 2 350 à la chute de Terienkov en mars 2023 à 1 550 aujourd'hui, soit une baisse de 800 points (une contraction équivalente à elle seule à la puissance militaire cumulée du Kaiyuan -4ème armée du monde-, de l'Endo, du Mayong et du Wapong... ou encore près de la moitié de la puissance totale du Raksasa d'aujourd'hui, ou 61% de celle de 2023...). Et encore, ces calculs se limitent aux forces conventionnelles...
Autant dire que notre pays a ainsi pu économiser, par la réduction des dépenses d'entretien autant que par les ventes d'armes, environ 400 milliards $. Notre PIB de l'année 2028 s’élevait approximativement à 1 750 milliards $. Sans ces programmes de désarmement, il serait donc tombé à 1 350 milliards $.
Rappel historique : ayant chuté à 1 500 milliards $ en 2025 (chiffre le plus bas de ces 25 dernières années), c'est deux ans plus tôt, après la chute de Terienkov et à l'avènement de la guerre civile, que notre PIB fut dépassé par le Raksasa. En 2021, quand l'apogée de l'ère Terienkov débutait, le PIB rostov était équivalent à 2 Raksasa et demi... ou 12 Fiémance... ou 20 Kaiyuan...
Mais la situation a radicalement changé depuis ces dix dernières années. La Fiémance et le Kaiyuan ont plus de quadrupler leur puissance économique en 10 ans. Le Raksasa l'a doublé. Le Kirep a stagné. Notre pays lui... a vu son PIB se diviser par deux, puis baisser à nouveau d'un quart, de sorte qu'il n'était plus que de 38% de son niveau de 2021 !
L'ampleur de ce sacrifice était davantage la résultante du sur-militarisme paranoïde ambiant imposé par la Main Noire plutôt que de la guerre contre le Pelabssa.
Ce désarmement était donc un impératif absolu pour notre survie économique. Mais certains y voyaient là un acte suicidaire. C'est le cas notamment du PKP, le Parti Communiste Prolétarien. Traditionnellement proche du modèle kirepien, ce parti a en effet une conception très "militariste" de la puissance et a tendance à nier l'importance du facteur économique. Dénonçant un "suicide collectif au grand bonheur du Raksasa", le PKP avait mal calculé son coup. La formidable reprise économique rostove, qui a son tour a relancer notre industrie militaire et notre R&D vient de prouver le contraire : désormais, en cette année 2029, la croissance économique de la Rostovie est devenue supérieure à celle du Raksasa. Des projets de modernisation de notre armée ont été lancé avec succès, et notre nation est en passe de retrouver sa place de première armée conventionnelle du monde (pour l'instant le Raksasa demeure sur la première marche du podium, et cela depuis notre dernier plan drastique de désarmement "Boriso-Arkhar" d'août 2028).
A propos de ces nouveaux systèmes d'armement conventionnels enfin finalisés grâce au redressement des finances permis grâce au désarmement, on trouve :
_ le Krasukha-42, un redoutable brouilleur terrestre de guerre électromagnétique
_ l'Uragan-99M, un lance-roquettes multiple issu du Kmerch, en plus puissant et aux munitions complémentaires
_ le Msta-UTTKh, une artillerie automotrice lourde à double canon de 152 mm (version améliorée du Msta)
_ le TLR-15, un blindé léger d'infanterie lance-missiles basé sur la technologie du fameux TR-99
_ le Svetlyak-II ("luciole"), un patrouilleur multi-rôle qui manquait à la marine rostove
_ ou encore une DCA moderne au nom encore inconnu qui s'apprêterait à être mise en service dans les semaines ou mois à venir. Elle serait une réponse directe aux derniers nés du Kaiyuan en la matière : ce pays venant d'accomplir depuis 2027 un bond extraordinaire concernant la technologie des missiles anti-aériens (notamment avec son terrible système lourd SYSOPHON), allant jusqu'à semer quelques soupçons du côté des officiers de l'ANR, à propos d'un éventuel espionnage industriel de ce pays en direction de l'ingénierie militaire rostove.
... soit autant de programmes développés du temps d'Ivan Terienkov, mais stoppés nets par l'effondrement de la Rostovie entre 2022/23 et 2025. Alors que les années 2022-2028 représentaient un véritable "hiver économique" en Rostovie, la fin des années 2020 annonçaient une ère nouvelle, par un redressement spectaculaire de notre dynamisme économique, lui-même dopé par nos judicieux plans de désarmement, d'ailleurs indispensables au bon équilibre du monde malgré l'essor d'une Fiémance menaçante et d'un Makara aussi puissant qu'ambitieux.
Jmenfout Desonnomov.
===> Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que la responsabilité de l'auteur (et comme son nom l'indique, de nationalité karakh !)
31 janvier 2030
L'ANR : après le désarmement... la modernisation ?
[img]http://eighties1980s.com/1983/time83.jpg[/img]
La une du magazine Time en 1983, lorsque le monde était encore bipolaire entre les USP et l'URSR (en récompense d'avoir sauver la planète d'un conflit atomique considéré comme inévitable en ces temps de crise extrême, "l'homme de l'année" était double : le président Ronald Dugan pour les USP et le GenSek du PCR Youri Severov pour l'URSR).
Les deux gigantesques programmes de désarmement rostovs, à savoir celui de la [url=http://www.simpolitique.com/post252913.html#p252913]"Contraction Dniepro-Arkhar"[/url] de juin 2026 (sans parler de la [url=http://www.simpolitique.com/post257169.html#p257169]réduction de l'arsenal balistique de novembre 2026[/url]) puis celui du [url=http://www.simpolitique.com/post272201.html#p272201]"Plan Boriso-Arkhar"[/url] d'août 2028, ont fait passer la puissance estimée de notre armée, selon le mode de classement en vigueur défini par les experts militaires et géopoliticiens adéliens ([url=http://www.simpolitique.com/post222480.html#p222480]comme Johnny Begood[/url]), d'environ 2 350 à la chute de Terienkov en mars 2023 à 1 550 aujourd'hui, soit une baisse de 800 points (une contraction équivalente à elle seule à la puissance militaire cumulée du Kaiyuan -4ème armée du monde-, de l'Endo, du Mayong et du Wapong... ou encore près de la moitié de la puissance totale du Raksasa d'aujourd'hui, ou 61% de celle de 2023...). Et encore, ces calculs se limitent aux forces conventionnelles...
Autant dire que notre pays a ainsi pu économiser, par la réduction des dépenses d'entretien autant que par les ventes d'armes, environ 400 milliards $. Notre PIB de l'année 2028 s’élevait approximativement à 1 750 milliards $. Sans ces programmes de désarmement, il serait donc tombé à 1 350 milliards $.
Rappel historique : ayant chuté à 1 500 milliards $ en 2025 (chiffre le plus bas de ces 25 dernières années), c'est deux ans plus tôt, après la chute de Terienkov et à l'avènement de la guerre civile, que notre PIB fut dépassé par le Raksasa. En 2021, quand l'apogée de l'ère Terienkov débutait, le PIB rostov était équivalent à 2 Raksasa et demi... ou 12 Fiémance... ou 20 Kaiyuan...
Mais la situation a radicalement changé depuis ces dix dernières années. La Fiémance et le Kaiyuan ont plus de quadrupler leur puissance économique en 10 ans. Le Raksasa l'a doublé. Le Kirep a stagné. Notre pays lui... a vu son PIB se diviser par deux, puis baisser à nouveau d'un quart, de sorte qu'il n'était plus que de 38% de son niveau de 2021 !
L'ampleur de ce sacrifice était davantage la résultante du sur-militarisme paranoïde ambiant imposé par la Main Noire plutôt que de la guerre contre le Pelabssa.
Ce désarmement était donc un impératif absolu pour notre survie économique. Mais certains y voyaient là un acte suicidaire. C'est le cas notamment du PKP, le Parti Communiste Prolétarien. Traditionnellement proche du modèle kirepien, ce parti a en effet une conception très "militariste" de la puissance et a tendance à nier l'importance du facteur économique. Dénonçant un "suicide collectif au grand bonheur du Raksasa", le PKP avait mal calculé son coup. La formidable reprise économique rostove, qui a son tour a relancer notre industrie militaire et notre R&D vient de prouver le contraire : désormais, en cette année 2029, la croissance économique de la Rostovie est devenue supérieure à celle du Raksasa. Des projets de modernisation de notre armée ont été lancé avec succès, et notre nation est en passe de retrouver sa place de première armée conventionnelle du monde (pour l'instant le Raksasa demeure sur la première marche du podium, et cela depuis notre dernier plan drastique de désarmement "Boriso-Arkhar" d'août 2028).
A propos de ces nouveaux systèmes d'armement conventionnels enfin finalisés grâce au redressement des finances permis grâce au désarmement, on trouve :
_ le Krasukha-42, un redoutable brouilleur terrestre de guerre électromagnétique
_ l'Uragan-99M, un lance-roquettes multiple issu du Kmerch, en plus puissant et aux munitions complémentaires
_ le Msta-UTTKh, une artillerie automotrice lourde à double canon de 152 mm (version améliorée du Msta)
_ le TLR-15, un blindé léger d'infanterie lance-missiles basé sur la technologie du fameux TR-99
_ le Svetlyak-II ("luciole"), un patrouilleur multi-rôle qui manquait à la marine rostove
_ ou encore une DCA moderne au nom encore inconnu qui s'apprêterait à être mise en service dans les semaines ou mois à venir. Elle serait une réponse directe aux derniers nés du Kaiyuan en la matière : ce pays venant d'accomplir depuis 2027 un bond extraordinaire concernant la technologie des missiles anti-aériens (notamment avec son terrible système lourd SYSOPHON), allant jusqu'à semer quelques soupçons du côté des officiers de l'ANR, à propos d'un éventuel espionnage industriel de ce pays en direction de l'ingénierie militaire rostove.
... soit autant de programmes développés du temps d'Ivan Terienkov, mais stoppés nets par l'effondrement de la Rostovie entre 2022/23 et 2025. Alors que les années 2022-2028 représentaient un véritable "hiver économique" en Rostovie, la fin des années 2020 annonçaient une ère nouvelle, par un redressement spectaculaire de notre dynamisme économique, lui-même dopé par nos judicieux plans de désarmement, d'ailleurs indispensables au bon équilibre du monde malgré l'essor d'une Fiémance menaçante et d'un Makara aussi puissant qu'ambitieux.
Jmenfout Desonnomov.
===> Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que la responsabilité de l'auteur (et comme son nom l'indique, de nationalité karakh !)
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
20 mars 2030
Fusion Hokkaido-Nanseido
[img]https://i.imgur.com/0BYv9qk.png[/img]
C'est désormais officiel, l'île d'Hokkaido, peuplé de 4 millions de nippons, a fusionné avec l’État côtier du Nanseido peuplé de 11 millions de makarans à la culture voisine et aux origines ethniques très proches. Toutefois les nouveaux États-Unis du Levant (qu'on appellera simplement "Levant" pour bien le/les distinguer des EUP et EUT...) comportent désormais une minorité d'1 300 000 chénéens, qu'il sera nécessaire d'intégrer pacifiquement dans la société levantine puisque le processus a été davantage mené par l'île plutôt que par le littoral du continent. Pourrait-il s'agir finalement, d'une vulgaire annexion ?
Quoiqu'il en soit, l'année dernière un tel projet était qualifié d'inadmissible par les grands États makarans, et au premier chef le Raksasa. On en venait même à taxer l'Hokkaido d'État-voyou étranger au continent du Makara. Une guerre avait même failli éclater lorsque le Raksasa menaça l'île de blocus total : méprisée médiatiquement, isolée sur un plan géo-stratégique, l'Hokkaido ne pouvait se mesurer à Jiyuan, cent fois plus peuplé et cent fois plus puissant militairement. Les hokkais s'apprêtaient alors à renoncer, ne croyant pas en la faisabilité de leurs projets de grande nation levantine unifiée. Mais elle reçue finalement le soutien militaire direct du Tarnosia : le courage (qualifié de folie suicidaire par d'autres) dont avait fait preuve le grand État multiculturel chrétien-novuniste du Sud-Vicaskaran en avait étonné plus d'un, et porta ses fruits puisqu'il fit reculer le Raksasa dans la crise de l'île polynésienne ainsi que dans le blocus lui-même contre la métropole hokkaï. A tel point qu'aujourd'hui, les pays makarans semblent s'être accommodés de la naissance à proximité d'une véritable puissance moyenne au PIB franchissant la barre symbolique des 300 milliards $, l'équivalent d'un pays comme Azude... tandis que d'ici à 2031, le PIB du nouveau Grand-Hokkaido pourrait atteindre la moitié de celui du Kaiyuan, le rangeant parmi les grandes puissances du continent avec lesquelles il faudra compter (à condition bien-sûr qu'elle se dote d'une armée suffisante, la force militaire reste, quoiqu'on en dise, le moyen de dissuasion le plus efficace dans l'arène internationale).
20 mars 2030
Fusion Hokkaido-Nanseido
[img]https://i.imgur.com/0BYv9qk.png[/img]
C'est désormais officiel, l'île d'Hokkaido, peuplé de 4 millions de nippons, a fusionné avec l’État côtier du Nanseido peuplé de 11 millions de makarans à la culture voisine et aux origines ethniques très proches. Toutefois les nouveaux États-Unis du Levant (qu'on appellera simplement "Levant" pour bien le/les distinguer des EUP et EUT...) comportent désormais une minorité d'1 300 000 chénéens, qu'il sera nécessaire d'intégrer pacifiquement dans la société levantine puisque le processus a été davantage mené par l'île plutôt que par le littoral du continent. Pourrait-il s'agir finalement, d'une vulgaire annexion ?
Quoiqu'il en soit, l'année dernière un tel projet était qualifié d'inadmissible par les grands États makarans, et au premier chef le Raksasa. On en venait même à taxer l'Hokkaido d'État-voyou étranger au continent du Makara. Une guerre avait même failli éclater lorsque le Raksasa menaça l'île de blocus total : méprisée médiatiquement, isolée sur un plan géo-stratégique, l'Hokkaido ne pouvait se mesurer à Jiyuan, cent fois plus peuplé et cent fois plus puissant militairement. Les hokkais s'apprêtaient alors à renoncer, ne croyant pas en la faisabilité de leurs projets de grande nation levantine unifiée. Mais elle reçue finalement le soutien militaire direct du Tarnosia : le courage (qualifié de folie suicidaire par d'autres) dont avait fait preuve le grand État multiculturel chrétien-novuniste du Sud-Vicaskaran en avait étonné plus d'un, et porta ses fruits puisqu'il fit reculer le Raksasa dans la crise de l'île polynésienne ainsi que dans le blocus lui-même contre la métropole hokkaï. A tel point qu'aujourd'hui, les pays makarans semblent s'être accommodés de la naissance à proximité d'une véritable puissance moyenne au PIB franchissant la barre symbolique des 300 milliards $, l'équivalent d'un pays comme Azude... tandis que d'ici à 2031, le PIB du nouveau Grand-Hokkaido pourrait atteindre la moitié de celui du Kaiyuan, le rangeant parmi les grandes puissances du continent avec lesquelles il faudra compter (à condition bien-sûr qu'elle se dote d'une armée suffisante, la force militaire reste, quoiqu'on en dise, le moyen de dissuasion le plus efficace dans l'arène internationale).
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
21 mars 2030
L'agressivité des deux hyènes mayongo-fiémançaises peut-elle pousser l'ours rostov à revoir ses relations avec le varan raksas ?
Et finalement... exceptées leurs intolérables installations militaires en Juvna occidental, les raksas ne sont peut-être pas les adversaires les plus méprisants ou menaçants à l'égard de la Rostovie : ne pourrais-t-on pas imaginer, dans la perspective d'une concurrence respectueuse, la mise en place d'une forme de détente entre Jiyuan et Novgorod ?
Comme certains experts rostovs l'avaient prévus [HRP : je m'en mord encore les doigts de ne pas l'avoir explicité sur le forum... et pourtant je l'avais pronostiqué HRP... ça m'apprendra à être trop prudent] [url=http://www.simpolitique.com/post283209.html#p283209]la conférence du G-8[/url], réunion organisée à l’initiative d'un Mayong plus agressif que jamais, cela dans le but explicite d'affronter d'une manière ou d'une autre les pays communistes d'Alméra orientale, s'est heurtée à la passivité de toutes les autres grandes puissances du "monde libre", exceptée une seule : la Fiémance. Avec elle et les deux jumeaux faussement querelleurs austro-beysinois (Mayong-Wapong) on trouvait également comme invités : le Kaiyuan, la Fédération Transnationale, la Sébaldie, la Cyrénanie et le Raksasa.
On l'a dit : un seul État a répondu à l'appel du Mayong, la Fiémance.
Le Kaiyuan servait d'alibi diplomatique, afin d'enjoliver l'image du "monde libre" tel que perçu par le Mayong, en le crédibilisant via la présence d'une grande nation, rayonnante culturellement. Un problème : cet État, bien que dénonçant "l'agression schenkenienne", est de tradition géopolitique neutre.
La Fédération Transnationale a été invité comme vaste ensemble de pays aussi puissants que le Tarnosia (qui s'est senti froissé de ne pas être convié comme État à part entière) et aussi avancés techniquement qu'Azude. Flirtant depuis quelques années avec le national-capitalisme, la "Fédération", dite "ex-technocratique" (pour s'y retrouver dans cette appellation superficielle bien vide), entretient pourtant une diplomatie neutre et peu partisane-active dans les conflits internationaux mêlant des blocs géopolitiques ou idéologiques.
La Sébaldie a été invitée comme première puissance économique du Jeekim, laquelle, bien que de tradition neutre, se sentait directement menacée par le conflit en cours chez son voisin, la Varlovie. Malheureusement pour eux, là où la neutralité diplomatique a fini par céder face à la poussée schenkennienne, c'est l'instabilité politique (le pays subit une crise sociale et identitaire sans précédent) qui a poussé Stranaberg a renoncé à ses projets en Varlovie, et donc à l'invitation du Mayong.
La Cyrénanie, comme puissance économique montante, sorte de "grande Sébaldie" aux antipodes géographiques "d'à peu près tous les autres pays du monde", est elle aussi un État de tradition neutre dans les relations internationales.
Le Raksasa bien-sûr, celui qui devait être le gendarme du monde... mais a préféré ignorer la réunion par souci de réalisme, dans sa tradition de légendaire prudence diplomatique.
Résultat : seule la Fiémance s'est présentée. Et le plan mayongais a complètement foiré.
Le Mayong est une puissance idéaliste : à l'exemple du Wapong en son heure de gloire (sous la direction du MLC de Nute Fan, et plus largement durant la période précédant la chute du Pelabssa, 2012-2022), il cherche à tous prix la confrontation contre les rouges, son obsession absolue est la "croisade" anticommuniste. La Fiémance quant à elle nourrie une haine particulière à l'égard de la seule Rostovie, au point de lui imposer un embargo sans explication rationnelle (autre qu'historique...) alors même que Novgorod n'a jamais directement participé à la guerre schenkenno-varlove et a refusé le blocus de la Mer de Carù. Le Kirep à l'inverse intervient bel et bien frontalement, jusqu'aux troupes envoyées en territoire varlovien ! Mais la Fiémance se refusera toute mesure de rétorsion contre cet État qu'elle voit comme un potentiel rival à la Rostovie en Alméra orientale, un "second ennemi" qui serait facile à retourner au moment voulu. Opemont scrute les moindres faits et gestes de la diplomatie rostove pour mieux la calomnier "au nom du passé de la Main Noire" lorsque celle-ci osera intervenir à l'étranger, ne serait-ce que pour sauver l'indépendance d'un pays (libération de la Constance du joug varlovien par les forces armées populaires du futur PELIC). Bien que le communisme soit régulièrement vilipendé par les politiciens fiémançais attachés à leur binôme idéologique "agraro-capitaliste" ou "féodo-libérale", en politique extérieure, Opemont prend soin de concentrer ses attaques sur la seule Rostovie, coupable d'intervenir tous-azimuts (?!), malgré les accusations de passivité et de pleutrerie (!) dont l’État rostov "dniepropetro-dzerinien" est l'objet de la part des communistes les plus fanatiques (PKP, etc...).
Le premier au nom de la lutte anticommuniste, le second par rostophobie, voilà donc les deux véritables architectes du "monde libre" qui n'existe donc que dans leur imagination : Opemont et Nagwon.
Résumons :
_ le Kaiyuan est une puissance souveraine neutre.
_ la Fédération Transnationale est en réalité, d'un point de vue technique, une "confédération" dans laquelle règnent une dyarchie de facto : celle d'Azude, neutre, et du Tarnosia, plutôt sympathique à l'égard du monde communiste malgré ses efforts répétés et insistants dans son extraordinaire persévérance à vouloir se réconcilier avec ceux-là même qui le méprisent le plus, ou leurs alliés (Mayong, Endo, Raksasa).
_ la Sébaldie, neutre mais menacée par la guerre qui fait rage chez son voisin, est empêtrée dans une crise intérieure qui l'empêche d'agir fermement à l'extérieur.
_ la Cyrénanie, éloignée de plus de 20 000 km du bloc communiste et de la guerre varlovienne, ne se sent pas vraiment concernée, et s'attache elle-aussi à sa neutralité, malgré quelques suspicions de complicité avec le Mayong.
Reste le Raksasa : si Jiyuan a quitté l'OTH, c'est sans doute pour ne pas devoir en reformer une quelques années plus tard, même s'il se retrouvait à sa tête. Le Pacte défensif régional de Kanton lui suffit. Au fond, les buts du Mayong et ceux de son géant voisin sont peut-être différents. Là où Nagwon, idéaliste, sacrifie sa politique intérieure et son dynamisme économique (le Mayong est le 12e pays le plus dépensier au monde, en matière militaire) pour entretenir sa guerre contre le communisme, le Raksasa, réaliste, mène une diplomatie finalement sage et prudente si l'on excepte sa dernière altercation avec l'Hokkaido et sa base ridicule en Juvna.
Ainsi, en plus de la neutralité de la majorité des pays invités par les mayongais, l'échec de la conférence du "G-8" est en grande partie due à la passivité raksasse, le véritable socle de la puissance capitaliste dans le monde... sans lequel rien n'est possible contre le communisme !
C'est pourquoi, paradoxalement, certains hommes politiques à Novgorod, comme l'influent Haïdarovski du parti corporatiste éponyme, propose ni-plus ni-moins une réconciliation avec le Raksasa !
Selon lui, il est plus que temps de créer un partenariat économique entre les deux superpuissances militaires du monde, afin de stimuler les échanges commerciaux rostovs comme jamais auparavant, et permettre à la Rostovie de poursuivre son re-décollage économique, cela en parfaite complicité avec son rival ou concurrent majeur. L'idée, poussée jusqu'au bout par certains militants du NSH (parti d'Haïdarovski), serait même de former un axe bilatéral "réaliste" Novgorod-Jiyuan, orienté contre les idéalistes fanatiques capitalistes et communistes du Makara et d'Alméra du Sud-Est qui, par leur "zèle passionné" pousserait le monde au bord d'une guerre mondiale, risque que la Rostovie ne peut se permettre de prendre.
Laissons la parole à l'intéressé.
[img]https://i.imgur.com/C8wAlfd.jpg[/img]
[quote]D'un côté, Novgorod possède la puissance militaro-nucléaire directe, à court terme. Si nous le voulions, nous pourrions raser le Raksasa sans que celui-ci ne puisse réagir de manière suffisante pour nous tirer vers la tombe. Mais d'un autre côté, le Raksasa est deux fois plus puissant que la Rostovie en matière économique, son influence diplomatique est incomparablement supérieure et il nous domine quant à l'avenir : peu à peu, grâce à cet avantage financier, Jiyuan rattrape son retard et nous égalisera stratégiquement.
Nous avons par conséquent un intérêt commun : le Raksasa, attaché à son développement économique, ne veut pas de guerre stratégique au risque de la perdre, tandis que la Rostovie, irrémédiable vilain petit canard de la scène internationale, ne pourrait qu'assister impuissante au cheminement progressif et sûr de son ennemi juré, en terme de capacité de projection et de puissance militaire brute. Pis, influent mais impopulaire, le Raksasa partage un point commun majeur avec la Rostovie : il est un géant militaro-économique craint ou peu apprécié sur la scène politique mondiale. Plutôt que de rester passive et observatrice, notre nation pourrait au contraire s'y associer. En s'alliant avec le Raksasa, la Rostovie évitera de rester les bras croisés en regardant ses rivaux la rattraper : elle participera activement à l'évolution du monde ! L'ascension menaçante d'un ennemi deviendrait alors un progrès mutuel, avec un concurrent respecté et respectueux, puisqu'à l'inverse de la Fiémance, le Raksasa a la sagesse de ne pas nous attaquer systématiquement sur tous les fronts jusqu'à la calomnie. Nos deux pays pourraient créer une sorte de G-2, infiniment plus crédible qu'un G-8 ou un G-36, puisqu'une sorte de duopole international actif, chargé de faire respecter la paix mondiale, et avec pour légitimité fondamentale (reconnue de tous par la force des choses), sa fonction officielle qui consisterait à éviter un affrontement direct et donc une déflagration atomique que personne ne souhaite exceptés peut-être les mayongais, les fiémançais, les oustriens et les kirovistes.
Nos deux États ont en commun la puissance militaro-industrielle et le réalisme politique. Ils sont trop éloignés géographiquement pour que leurs intérêts respectifs se contredisent, et servent de bouc émissaire à de nombreux autres États fanatisés. Ils n'ont aucun intérêt à s'affronter directement sous peine de s'autodétruire (malgré le déséquilibre, les rostovs n'ont aucune envie de rééditer l'évènement de 2022...), ni par procuration sous peine de se faire rattraper par tous les États et factions haineux qui n'attendent que notre affaiblissement mutuel.
Deux superpuissances pragmatiques, sages, mesurées, responsables, s'entretiendraient d'égal à égal pour assurer la stabilité du monde et développer le commerce mutuel par-delà les idéologies. Elles participeraient ainsi activement à l'évolution du monde, plutôt que d'y assister en simples spectateurs hostiles et méprisés de tous.
Piotr Haïdarovski[/quote]
Naturellement, une telle vision des choses s'inscrit en contradiction absolue avec les théories développées par les kirovistes et les saratovistes, viscéralement attachés à leurs principes idéologiques anti-libéraux, et conscients du danger que représente ce géant capitaliste ambitieux, qui a plusieurs fois affiché son mépris à l'égard de la mentalité rostove, raillant avec suffisance, par exemple, la conjonction communiste-chrétienne dont se revendique formellement la Constitution rostove.
Néanmoins, cette idée a un certain retentissement chez les dirigeants pragmatiques qui dirigent actuellement la Rostovie. Mais plutôt que de trahir ses alliés communistes, comme le propose vulgairement Haïdarovski, Novgorod pourrait au moins être tentée par une contre-offensive diplomatique afin d'écarter les danger fiémançais et mayongais, qui s'acharnent avec un zèle quasi-suicidaire à nuire aux intérêts de la Rostovie ou de l'idéal qu'elle défend. Cela... en trouvant avec le Raksasa un terrain d'entente simple : celui d'une coexistence pacifique où les deux nations, en puissances responsables, conviendraient mutuellement d'un certains nombre d'accords, évitant l'apocalypse atomique (que la Fiémance cherchait à provoquer en livrant le Juvna-Occidental aux plarelo-raksas ?), favorisant l'inhibition de la course aux armements, et pourquoi pas permettant de réduire nos arsenaux respectifs et de tisser de premiers liens commerciaux, rapports "distants et mesurés".
Face à l'acharnement anti-rostov des fiémançais qui cherchent à monter le Kirep contre nous, et face à l'acharnement des mayongais qui sacrifient jusqu'à leur propre économie pour lutter contre le communisme partout dans le monde (au point, avec absurdité, de voir la Schenkennie comme une province de l'empire rostov...), Novgorod pourrait être poussé jusqu’au bout de son pragmatisme, et mettre au point les bases d'un prochain rapprochement avec le Raksasa.
Il va de soi que les kirovistes purs et durs ("révolutionnaires arkharovistes"), et les saratovistes de gauche (les "miristes") refuseront catégoriquement un tel tournant dans la diplomatie rostove. Mais les pragmatiques sont nombreux au Viétché...
Ivan Volgodonine.
===> Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que la responsabilité de l'auteur.
21 mars 2030
L'agressivité des deux hyènes mayongo-fiémançaises peut-elle pousser l'ours rostov à revoir ses relations avec le varan raksas ?
Et finalement... exceptées leurs intolérables installations militaires en Juvna occidental, les raksas ne sont peut-être pas les adversaires les plus méprisants ou menaçants à l'égard de la Rostovie : ne pourrais-t-on pas imaginer, dans la perspective d'une concurrence respectueuse, la mise en place d'une forme de détente entre Jiyuan et Novgorod ?
Comme certains experts rostovs l'avaient prévus [HRP : je m'en mord encore les doigts de ne pas l'avoir explicité sur le forum... et pourtant je l'avais pronostiqué HRP... ça m'apprendra à être trop prudent] [url=http://www.simpolitique.com/post283209.html#p283209]la conférence du G-8[/url], réunion organisée à l’initiative d'un Mayong plus agressif que jamais, cela dans le but explicite d'affronter d'une manière ou d'une autre les pays communistes d'Alméra orientale, s'est heurtée à la passivité de toutes les autres grandes puissances du "monde libre", exceptée une seule : la Fiémance. Avec elle et les deux jumeaux faussement querelleurs austro-beysinois (Mayong-Wapong) on trouvait également comme invités : le Kaiyuan, la Fédération Transnationale, la Sébaldie, la Cyrénanie et le Raksasa.
On l'a dit : un seul État a répondu à l'appel du Mayong, la Fiémance.
Le Kaiyuan servait d'alibi diplomatique, afin d'enjoliver l'image du "monde libre" tel que perçu par le Mayong, en le crédibilisant via la présence d'une grande nation, rayonnante culturellement. Un problème : cet État, bien que dénonçant "l'agression schenkenienne", est de tradition géopolitique neutre.
La Fédération Transnationale a été invité comme vaste ensemble de pays aussi puissants que le Tarnosia (qui s'est senti froissé de ne pas être convié comme État à part entière) et aussi avancés techniquement qu'Azude. Flirtant depuis quelques années avec le national-capitalisme, la "Fédération", dite "ex-technocratique" (pour s'y retrouver dans cette appellation superficielle bien vide), entretient pourtant une diplomatie neutre et peu partisane-active dans les conflits internationaux mêlant des blocs géopolitiques ou idéologiques.
La Sébaldie a été invitée comme première puissance économique du Jeekim, laquelle, bien que de tradition neutre, se sentait directement menacée par le conflit en cours chez son voisin, la Varlovie. Malheureusement pour eux, là où la neutralité diplomatique a fini par céder face à la poussée schenkennienne, c'est l'instabilité politique (le pays subit une crise sociale et identitaire sans précédent) qui a poussé Stranaberg a renoncé à ses projets en Varlovie, et donc à l'invitation du Mayong.
La Cyrénanie, comme puissance économique montante, sorte de "grande Sébaldie" aux antipodes géographiques "d'à peu près tous les autres pays du monde", est elle aussi un État de tradition neutre dans les relations internationales.
Le Raksasa bien-sûr, celui qui devait être le gendarme du monde... mais a préféré ignorer la réunion par souci de réalisme, dans sa tradition de légendaire prudence diplomatique.
Résultat : seule la Fiémance s'est présentée. Et le plan mayongais a complètement foiré.
Le Mayong est une puissance idéaliste : à l'exemple du Wapong en son heure de gloire (sous la direction du MLC de Nute Fan, et plus largement durant la période précédant la chute du Pelabssa, 2012-2022), il cherche à tous prix la confrontation contre les rouges, son obsession absolue est la "croisade" anticommuniste. La Fiémance quant à elle nourrie une haine particulière à l'égard de la seule Rostovie, au point de lui imposer un embargo sans explication rationnelle (autre qu'historique...) alors même que Novgorod n'a jamais directement participé à la guerre schenkenno-varlove et a refusé le blocus de la Mer de Carù. Le Kirep à l'inverse intervient bel et bien frontalement, jusqu'aux troupes envoyées en territoire varlovien ! Mais la Fiémance se refusera toute mesure de rétorsion contre cet État qu'elle voit comme un potentiel rival à la Rostovie en Alméra orientale, un "second ennemi" qui serait facile à retourner au moment voulu. Opemont scrute les moindres faits et gestes de la diplomatie rostove pour mieux la calomnier "au nom du passé de la Main Noire" lorsque celle-ci osera intervenir à l'étranger, ne serait-ce que pour sauver l'indépendance d'un pays (libération de la Constance du joug varlovien par les forces armées populaires du futur PELIC). Bien que le communisme soit régulièrement vilipendé par les politiciens fiémançais attachés à leur binôme idéologique "agraro-capitaliste" ou "féodo-libérale", en politique extérieure, Opemont prend soin de concentrer ses attaques sur la seule Rostovie, coupable d'intervenir tous-azimuts (?!), malgré les accusations de passivité et de pleutrerie (!) dont l’État rostov "dniepropetro-dzerinien" est l'objet de la part des communistes les plus fanatiques (PKP, etc...).
Le premier au nom de la lutte anticommuniste, le second par rostophobie, voilà donc les deux véritables architectes du "monde libre" qui n'existe donc que dans leur imagination : Opemont et Nagwon.
Résumons :
_ le Kaiyuan est une puissance souveraine neutre.
_ la Fédération Transnationale est en réalité, d'un point de vue technique, une "confédération" dans laquelle règnent une dyarchie de facto : celle d'Azude, neutre, et du Tarnosia, plutôt sympathique à l'égard du monde communiste malgré ses efforts répétés et insistants dans son extraordinaire persévérance à vouloir se réconcilier avec ceux-là même qui le méprisent le plus, ou leurs alliés (Mayong, Endo, Raksasa).
_ la Sébaldie, neutre mais menacée par la guerre qui fait rage chez son voisin, est empêtrée dans une crise intérieure qui l'empêche d'agir fermement à l'extérieur.
_ la Cyrénanie, éloignée de plus de 20 000 km du bloc communiste et de la guerre varlovienne, ne se sent pas vraiment concernée, et s'attache elle-aussi à sa neutralité, malgré quelques suspicions de complicité avec le Mayong.
Reste le Raksasa : si Jiyuan a quitté l'OTH, c'est sans doute pour ne pas devoir en reformer une quelques années plus tard, même s'il se retrouvait à sa tête. Le Pacte défensif régional de Kanton lui suffit. Au fond, les buts du Mayong et ceux de son géant voisin sont peut-être différents. Là où Nagwon, idéaliste, sacrifie sa politique intérieure et son dynamisme économique (le Mayong est le 12e pays le plus dépensier au monde, en matière militaire) pour entretenir sa guerre contre le communisme, le Raksasa, réaliste, mène une diplomatie finalement sage et prudente si l'on excepte sa dernière altercation avec l'Hokkaido et sa base ridicule en Juvna.
Ainsi, en plus de la neutralité de la majorité des pays invités par les mayongais, l'échec de la conférence du "G-8" est en grande partie due à la passivité raksasse, le véritable socle de la puissance capitaliste dans le monde... sans lequel rien n'est possible contre le communisme !
C'est pourquoi, paradoxalement, certains hommes politiques à Novgorod, comme l'influent Haïdarovski du parti corporatiste éponyme, propose ni-plus ni-moins une réconciliation avec le Raksasa !
Selon lui, il est plus que temps de créer un partenariat économique entre les deux superpuissances militaires du monde, afin de stimuler les échanges commerciaux rostovs comme jamais auparavant, et permettre à la Rostovie de poursuivre son re-décollage économique, cela en parfaite complicité avec son rival ou concurrent majeur. L'idée, poussée jusqu'au bout par certains militants du NSH (parti d'Haïdarovski), serait même de former un axe bilatéral "réaliste" Novgorod-Jiyuan, orienté contre les idéalistes fanatiques capitalistes et communistes du Makara et d'Alméra du Sud-Est qui, par leur "zèle passionné" pousserait le monde au bord d'une guerre mondiale, risque que la Rostovie ne peut se permettre de prendre.
Laissons la parole à l'intéressé.
[img]https://i.imgur.com/C8wAlfd.jpg[/img]
[quote]D'un côté, Novgorod possède la puissance militaro-nucléaire directe, à court terme. Si nous le voulions, nous pourrions raser le Raksasa sans que celui-ci ne puisse réagir de manière suffisante pour nous tirer vers la tombe. Mais d'un autre côté, le Raksasa est deux fois plus puissant que la Rostovie en matière économique, son influence diplomatique est incomparablement supérieure et il nous domine quant à l'avenir : peu à peu, grâce à cet avantage financier, Jiyuan rattrape son retard et nous égalisera stratégiquement.
Nous avons par conséquent un intérêt commun : le Raksasa, attaché à son développement économique, ne veut pas de guerre stratégique au risque de la perdre, tandis que la Rostovie, irrémédiable vilain petit canard de la scène internationale, ne pourrait qu'assister impuissante au cheminement progressif et sûr de son ennemi juré, en terme de capacité de projection et de puissance militaire brute. Pis, influent mais impopulaire, le Raksasa partage un point commun majeur avec la Rostovie : il est un géant militaro-économique craint ou peu apprécié sur la scène politique mondiale. Plutôt que de rester passive et observatrice, notre nation pourrait au contraire s'y associer. En s'alliant avec le Raksasa, la Rostovie évitera de rester les bras croisés en regardant ses rivaux la rattraper : elle participera activement à l'évolution du monde ! L'ascension menaçante d'un ennemi deviendrait alors un progrès mutuel, avec un concurrent respecté et respectueux, puisqu'à l'inverse de la Fiémance, le Raksasa a la sagesse de ne pas nous attaquer systématiquement sur tous les fronts jusqu'à la calomnie. Nos deux pays pourraient créer une sorte de G-2, infiniment plus crédible qu'un G-8 ou un G-36, puisqu'une sorte de duopole international actif, chargé de faire respecter la paix mondiale, et avec pour légitimité fondamentale (reconnue de tous par la force des choses), sa fonction officielle qui consisterait à éviter un affrontement direct et donc une déflagration atomique que personne ne souhaite exceptés peut-être les mayongais, les fiémançais, les oustriens et les kirovistes.
Nos deux États ont en commun la puissance militaro-industrielle et le réalisme politique. Ils sont trop éloignés géographiquement pour que leurs intérêts respectifs se contredisent, et servent de bouc émissaire à de nombreux autres États fanatisés. Ils n'ont aucun intérêt à s'affronter directement sous peine de s'autodétruire (malgré le déséquilibre, les rostovs n'ont aucune envie de rééditer l'évènement de 2022...), ni par procuration sous peine de se faire rattraper par tous les États et factions haineux qui n'attendent que notre affaiblissement mutuel.
Deux superpuissances pragmatiques, sages, mesurées, responsables, s'entretiendraient d'égal à égal pour assurer la stabilité du monde et développer le commerce mutuel par-delà les idéologies. Elles participeraient ainsi activement à l'évolution du monde, plutôt que d'y assister en simples spectateurs hostiles et méprisés de tous.
Piotr Haïdarovski[/quote]
Naturellement, une telle vision des choses s'inscrit en contradiction absolue avec les théories développées par les kirovistes et les saratovistes, viscéralement attachés à leurs principes idéologiques anti-libéraux, et conscients du danger que représente ce géant capitaliste ambitieux, qui a plusieurs fois affiché son mépris à l'égard de la mentalité rostove, raillant avec suffisance, par exemple, la conjonction communiste-chrétienne dont se revendique formellement la Constitution rostove.
Néanmoins, cette idée a un certain retentissement chez les dirigeants pragmatiques qui dirigent actuellement la Rostovie. Mais plutôt que de trahir ses alliés communistes, comme le propose vulgairement Haïdarovski, Novgorod pourrait au moins être tentée par une contre-offensive diplomatique afin d'écarter les danger fiémançais et mayongais, qui s'acharnent avec un zèle quasi-suicidaire à nuire aux intérêts de la Rostovie ou de l'idéal qu'elle défend. Cela... en trouvant avec le Raksasa un terrain d'entente simple : celui d'une coexistence pacifique où les deux nations, en puissances responsables, conviendraient mutuellement d'un certains nombre d'accords, évitant l'apocalypse atomique (que la Fiémance cherchait à provoquer en livrant le Juvna-Occidental aux plarelo-raksas ?), favorisant l'inhibition de la course aux armements, et pourquoi pas permettant de réduire nos arsenaux respectifs et de tisser de premiers liens commerciaux, rapports "distants et mesurés".
Face à l'acharnement anti-rostov des fiémançais qui cherchent à monter le Kirep contre nous, et face à l'acharnement des mayongais qui sacrifient jusqu'à leur propre économie pour lutter contre le communisme partout dans le monde (au point, avec absurdité, de voir la Schenkennie comme une province de l'empire rostov...), Novgorod pourrait être poussé jusqu’au bout de son pragmatisme, et mettre au point les bases d'un prochain rapprochement avec le Raksasa.
Il va de soi que les kirovistes purs et durs ("révolutionnaires arkharovistes"), et les saratovistes de gauche (les "miristes") refuseront catégoriquement un tel tournant dans la diplomatie rostove. Mais les pragmatiques sont nombreux au Viétché...
Ivan Volgodonine.
===> Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que la responsabilité de l'auteur.
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
30 mars 2030
[hrp : en souvenir des 20 ans rp de cette version de simpolitique !]
L'évolution des PIB mondiaux à travers les deux dernières décennies (2009-2029)
Puissances économiques au PIB >500 milliards $RAK, légende dans l'ordre décroissant des PIB historiques originels (pour les sept premiers) :
[url=https://i.imgur.com/HeHeoj0.png][img]https://i.imgur.com/StHxtSJ.png[/img][/url]
Puissances économiques au PIB <1000 milliards $RAK, légende dans l'ordre décroissant des PIB 2029 :
[url=https://i.imgur.com/I2vo3Vi.png][img]https://i.imgur.com/l21PnxD.png[/img][/url]
30 mars 2030
[hrp : en souvenir des 20 ans rp de cette version de simpolitique !]
L'évolution des PIB mondiaux à travers les deux dernières décennies (2009-2029)
Puissances économiques au PIB >500 milliards $RAK, légende dans l'ordre décroissant des PIB historiques originels (pour les sept premiers) :
[url=https://i.imgur.com/HeHeoj0.png][img]https://i.imgur.com/StHxtSJ.png[/img][/url]
Puissances économiques au PIB <1000 milliards $RAK, légende dans l'ordre décroissant des PIB 2029 :
[url=https://i.imgur.com/I2vo3Vi.png][img]https://i.imgur.com/l21PnxD.png[/img][/url]
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
10 avril 2030
[hrp : en souvenir des 20 ans rp de cette version de simpolitique !]
[quote]Rappel : [url]http://www.simpolitique.com/post285952.html#p285952[/url]
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519656437-513042courbeshistoriquesdespibdesimpo2.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519656426-mini-513042courbeshistoriquesdespibdesimpo2.png[/img][/url]
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519656418-774350courbeshistoriquesdespibdesimpo22.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519656407-mini-774350courbeshistoriquesdespibdesimpo22.png[/img][/url][/quote]
L'évolution des PIB mondiaux à travers les deux dernières décennies (2009-2029) : commentaires
LES QUATRE SAISONS (2009-2023)
BRÈVE INTRO
De 1999 à 2009, puis de 2009 à 2013, la domination économique du Pelabssa sur le monde est incontestée. La Rostovie qui s'était effondrée en 1999 (disparition de l'URR, introduction du capitalisme) est restée dans un état lamentable jusqu'en 2006, lorsque Kirov pris le pouvoir à l'aide de ce qu'on a appelé la Deuxième Révolution Kiroviste. Durant cette période, son PIB, après stagnation et marasme, chuta brusquement à 400 milliards $ dès l'an 2000 et peina à remonter entre 2001 et 2004 avant de rechuter lors d'une crise financière majeure mondiale en 2005, originaire du Pelabssa.
Avec la mise au travail forcé (obligatoire) de toute la population ainsi que le redémarrage de l'armature industrielle rostove (jusqu'alors à l'arrêt), un véritable miracle économique permis de ramener le pays à son juste niveau et de stopper net le pillage de ses ressources par les multinationales étrangères. Néanmoins, l'essor ralenti dès 2009 en raison de l'utilisation maximale de l'énergie productive rostove.
[quote]Estimation des PIB respectifs (en milliards $ constants d'aujourd'hui) du Pelabssa et de la Rostovie de la fin de la Guerre Froide à 2009 (avec rapport mutuel en % du PIB rostov / PIB pelabssien) :
1995 : 1 070 / 750 soit 70%
1996 : 1 120 / 770 soit 69%
1997 : 1 200 / 800 soit 67%
1998 : 1 280 / 790 soit 62%
1999 : 1 360 / 650 soit 48% (chute de l'URSR)
2000 : 1 450 / 400 soit 28%
2001 : 1 570 / 420 soit 27%
2002 : 1 680 / 450 soit 27%
2003 : 1 800 / 450 soit 25%
2004 : 1 940 / 480 soit 25%
2005 : 1 900 / 300 soit 16% (crise mondiale de 2005)
2006 : 2 100 / 400 soit 19% (Deuxième Révolution Kiroviste en Rostovie)
2007 : 2 200 / 750 soit 34%
2008 : 2 300 / 1 140 soit 50%
2009 : 2 500 / 1 490 soit 60%[/quote]
Jusqu'à la chute de l'URKR de Terienkov en mars 2023, on distingue 4 grandes périodes : le printemps, l'été, l'automne et l'hiver.
2009-2013 : le Printemps et l'hégémonie pelabssienne
Entre 2009 et 2013, les USP demeuraient la seule superpuissance économique mondiale, surpassant la Rostovie de plus de 1 000 milliards $. Ils faisaient la pluie et le beau temps : leur influence diplomatique était sans équivalent, sans parler de la puissance en tant que telle de leurs alliés : Adélie (5e puissance économique mondiale en 2010), Eran (leur allié jusqu'en 2011) et Quantar (qui servait de riche avance-poste contre le Lochlann).
La Shawiricie, peu ambitieuse mais stable, au développement tranquille, est restée constamment 3ème, éloignée du deuxième de quelques 500 ou 1 000 milliards $, et cela jusqu'à la chute des deux géants entre 2022 et 2024. Son alliance formelle avec son puissant voisin du Nord était entachée par de nombreux scandales politiques et suspicions mutuelles.
Malgré les guerres civiles de 2009-2010, le Lochlann a pu se maintenir comme 4ème puissance économique mondiale (et 3ème puissance militaro-technique), seul pays du monde capable de se mesurer à Novgorod et Hellington en toute indépendance. Cette situation perdurera jusqu'au Blodbad en 2016.
La Rostovie quant à elle, venait d'atteindre le maximum de ses capacités productives en 2009, retrouvant une croissance mesurée voire faiblarde, puis s'enfonça dans une guerre civile en 2012-2013 (première apparition de la Main Noire) avant de bondir soudainement grâce à la victoire de l'union des kirovistes et des chrétiens, qui entraina la fusion des quatre anciens membres de l'URSR : Rostovie novgorodienne (ou Rostovie centrale, parfois appelée "Rostonovie"), Turriïvostok, Zebejan et Levnetan.
L'Eran et le Thorval figuraient alors comme des puissances moyennes. Bien que leurs PIB reflétaient assez mal l'importance incontestable de leur voix diplomatique et de leur rayonnement culturel, il faut néanmoins admettre qu'ils se rangeaient derrière l'une ou l'autre des trois chefs de file idéologiques pelabsso-rosto-lochlannais (Thorval derrière le Lochlann jusqu'à la chute du roi Thomas X en avril 2012, et Eran derrière le Pelabssa, jusqu'à la révolution quingiste de décembre 2010, qui le fit rallier la Rostovie à partir de 2011).
Cette période est comparée au printemps parce qu'elle marque le début de la formation des principales entités politiques du monde après la fin de la Guerre Froide. Les guerres sont rares voire absentes, les pays se découvrent les uns les autres.
2013-2016 : l’Été et l'essor des puissances anti-libérales
Cette période est marquée par l'essor de trois grandes nations anti-libérales qui se sont dressées contre l'hégémonisme pelabssien :
_ la Rostovie bicéphale puis kiroviste, qui malgré les nombreuses crises politiques, renoue avec le développement économique et militaire et lance un vaste plan de projection géostratégique à travers le monde (Îles Blanches, île Concordia-Guesde, Juvna, Machir, Wilal Memkile, Bangiso, Cubalivie, Finnherland, Eran-Lychaka, etc...). Lorsque Kirov lance la Renaissance Communiste Mondiale, le PIB de la Rostovie dépasse largement les 3 000 milliards $ : elle surpasse ainsi les USP et devient la première puissance militaro-économique mondiale.
_ le Lochlann national-socialiste du très charismatique Styör Eriksson, qui, malgré la fastidieuse guerre contre le Quantar (à l'issue relativement indécise), continue sa fulgurante progression militaro-technique, sans nuire à une croissance économiquement encore nettement positive. Face à un Quantar craintif sur la défensive, face à la passivité adélienne et à l'éloignement du danger communiste (à l'autre extrémité de l'Alméra), le Lochlann impose sa politique frontalière à toute la Péninsule extrême-occidentale du continent blanc. Il y multiplie ses annexions et États-vassaux : Quetek, Nordreich-Albion, Laagland, Weiden, Kolosistan, Hostemé... sans parler de sa colonie du Negerlann où sa politique de repeuplement conduira à un démocide (plus de 10 millions d'autochtones exterminés en quelques mois !). Son PIB atteint les 1 500 milliards $ : il s'agit de la quatrième puissance économique mondiale disposant de la troisième armée du monde. Son armée de terre spécifiquement est même plus imposante que celle du Pelabssa. Ses forces d'artillerie mobile égalisent presque celles de la Rostovie.
_ le Numancia canoviste, puissance culturelle par excellence, qui malgré son extrême faiblesse militaire, pèse lourd sur la politique mondiale grâce à un soft power sans égal ni rival. Très proche militairement de la Rostovie, c'est un pays capitaliste de tradition keynesienne, moralement conservateur, socialement progressiste (nombreux droits sociaux) et à la politique souveraine. Disposant du soutien technique rostov, le Royaume canoviste n'hésite pas à dénoncer à la fois : l'impérialisme anglo-saxon du Pelabssa, la débauche des germains du Quantar et le racisme alméro-nordiste des lochlannais. Conformément à ses principes chrétiens-conservateurs, son plus grand allié est finalement le Thorval, avec lequel elle fondra la Sainte-Alliance. Son PIB frôle de près celui du Lochlann, ses échanges commerciaux sont extrêmement lucratifs, sa culture rayonne dans le monde entier, mais c'est un nain militaire en retard techniquement.
Le Pelabssa de son côté entre dans une période de stagnation, qui paralyse l'ensemble du monde capitaliste libéral. Son PIB demeure énorme, et stagne au-dessus des 3 000 milliards $.
L'Eran quingiste poursuit sa progression économique grâce aux grands plans triennaux lancés par Jiang Quing. Fidèle allié de la Rostovie et du Kirep, elle forme avec eux le sommet du triangle communiste. Son PIB atteint les 1 000 milliards.
Il est suivit de près par l'Empire du Sionving, géant démographique musulman en plein essor qui s'est reconverti au capitalisme et cherche à se rapprocher du Pelabssa afin de profiter de son soutien technique.
Le Quantar capitaliste-démocrate, le Kirep communiste-gakiste et le Schlessien chrétien-conservateur, respectivement 9e, 10e et 11e économies mondiales, sont les trois autres puissances montantes de l'Alméra. Leur PIB avoisine les 500 milliards $. En puissances jeunes et dynamiques, elles représentent toutes l'espoir de leurs blocs respectifs : le premier pour le bloc capitaliste, le deuxième pour le bloc communiste et le troisième pour le bloc traditionaliste.
Cette période est comparée à l’Été parce qu'elle est intense en évènements non-violents : les disputes se bornent à la diplomatie, les croissances économiques sont presque toutes en surchauffe tandis que le rayonnement culturel numancien et les diverses triangulations géopolitiques empêchent tout risque de guerre mondiale.
Mais sous l'effet des pressions idéologiques, cette situation ne durera pas...
2015-2019 : l'Automne et la Seconde Guerre Froide entre les blocs capitalistes et communistes
En août 2015, la Rostovie sociale-chrétienne, après un éphémère coup de force des capitalistes liés à la mafia juvnienne et aux services secrets pelabssiens, finit par revenir à ses fondamentaux communistes : c'est la "Renaissance". Kirov revient d'entre-les-morts et fonde l'URKR. Le Pacte de Novgorod est ressuscité. La triple alliance Novgorod-Ophrone-In Tao s'apprête à relancer le processus de Révolution Mondiale. Lors d'une guerre éclaire, le Raksasa, géant allié sud-makaran du Pelabssa, est humilié : en seulement 3 jours, il perd le Plarel, le Polao et l'Eussice. Ce dernier territoire est rattaché au Wilal Memkile, un pays communiste membre du Pacte de Novgorod, le Plarel passe sous influence kirepienne et l'Eussice devient membre de la Fédération Aquanox (allié socialiste du bloc communiste).
Toujours en été 2015, le Pelabssa est de retour : la nomination de Jack Marshall au poste de Secrétaire à la Défense redonne au pays son énergie. Les capitalistes se redressent, et, rangés derrière l'OTH (Organisation du Traité de Hellington), s'organisent pour barrer la route aux dangers fasciste et surtout communiste. En 2015, face à la "Renaissance communiste", Hellington riposte directement contre l'armée rostove. Malgré l'absence de contre-attaque rostove (la Guerre atomique est ainsi évitée de peu), les communistes l'emportent : le Raksasa est banni de l'Océan Barebjalien qui est transformé en "lac rouge". Les USP se promettent de ne plus jamais avoir affaire à un scénario de ce genre et s'efforcent de se réintroduire dans la région (Liberta, Libertie, Aishren...).
Un an après la Renaissance communiste, le 10 août 2016 au petit matin, c'est le fascisme en tant que tel qui est détruit.
Ironiquement, alors qu'il érigeait le bolchévisme comme ennemi n°1 de la race supérieure, le Lochlann décide de s'en prendre au Quantar (incarnation de la débauche libérale multiculturelle), cela avec le soutien discret des rostovs ! Une fois l'invasion lancée pour remettre ce pays capitaliste libéral sur le droit chemin fasciste, le Pelabssa, déjà débordé par la poussée communiste sur tous les continents (Vicaskaran-Sud, Zanyane central, Makara, Barebjal, même en Alméra occidentale avec le Valacida socialiste !...) et se voyant refuser l'aide du Raksasa, décide de ne pas répondre à la provocation en duel lochlannaise... du moins pas dans les règles de l'honneur. Peut-être sous le coup de la colère, celle de perdre son temps à combattre un potentiel allié pendant que les communistes se frottent les mains, c'est la carte "Joker" qui est utilisée : 1 500 missiles balistiques armés au gaz VX frappent les principales villes du Lochlann, 18 millions de morts (essentiellement des civils, femmes, enfants et vieillards). Le national-socialisme disparaît, le Lochlann abandonne toutes ses conquêtes et opérations, le pays est vaincu et ravagé. Son PIB est plus que divisé par deux, passant de 1 500 à 700 milliards $. Le pays se transforme en non-puissance passive.
Les autres pays sont emportés par la nouvelle tournure des évènements : le retour en force du Communisme (et de l'URKR), puis celui du Pelabssa, et enfin l'anéantissement de la 3e voie fasciste mène le monde dans une Nouvelle Guerre Froide, la deuxième : Jack Marshall et Vladimir Kirov se lancent une guerre par procuration qui génère ou profite des nombreuses crises dans le monde (crise du Lychaka, crise de l'archipel du Makiran oriental, guerre de Libertie, guerre larvée au Luania, guerre du Nueva Esperanza, guerre de l'Icario-Java, crise roumalienne, crises technologiques : de l'avion d'attaque dernière génération Angar-34 au bombardier furtif B-002 Black Sentinelle...), etc...
Durant cette période, les USP et l'URKR sont les deux superpuissances incontestées qui se partagent le monde (PIB respectivement supérieurs à 3 200 et 3 500 milliards). L'URKR atteint même un pic de 4 100 milliards $ en 2019, soit encore bien plus que le Raksasa dix ans plus tard !
La troisième puissance économique mondiale, la Shawiricie (stagnation autour de 1 900 milliards $), reste largement passive et refuse de s'imposer sur une scène internationale aussi dangereuse qu'impitoyable.
La quatrième reste par défaut le Numancia, qui lui aussi entre dans une phase d'assèchement économique. Politiquement, le pays s'efface peu à peu. Son PIB stagne à 1 400 milliards $.
Deux grandes puissances ferment ensemble le podium des nations véritablement actives (donc hors-Shawiricie et Numancia). Le Raksasa, un allié autonome du Pelabssa qui progresse discrètement dans la frustration, promettant une revanche après la perte de son empire colonial en Océan Barebjalien. Et l'Eran, deuxième puissance communiste mondiale, géant militaire mais en difficulté économique, qui ralentit et se fait rattraper puis dépasser par son nouveau rival au Sud. Leur PIB respectif dépasse légèrement les 1 000 milliards $ à l'époque.
Le Thorval, le Kirep, le Quantar et le Schlessien sont les quatre principales puissances moyennes (PIB respectifs autour de 500 milliards $). Le premier est le porte-étendard de la Sainte-Alliance, cœur du christianisme mondial. Il est toutefois menacé à l'Est par l’expansionnisme rostov. Le Kirep est la troisième grande nation communiste : géant militaire, il détient la 4e armée du monde (derrière le Raksasa et les deux supergrands). Néanmoins son économie supporte péniblement le poids de ce militarisme. Le Quantar est entré en crise économique, mais se distingue comme le plus fidèle allié du Pelabssa (le Raksasa cherchant au contraire à faire cavalier seul). Sa puissance militaro-économique en fait donc le deuxième grand de l'OTH.
Le Schlessien qui a rejoint le Thorval dans la Sainte-Alliance est élevé au rang de bras-armé de cette organisation, qui s'efforce de tracer une troisième voie entre les deux mastodontes capitaliste et communiste.
Cette période est comparée à l'Automne parce que les relations internationales se dégradent nettement, les guerres et les conflits se multiplient. Les relations se refroidissent et l'activité des nations pacifiques également.
2019-2023 : l'Hiver et le joug d'une secte rostove
Après avoir trahi le communisme sous l'emprise d'une secte misanthrope, la Rostovie ultra-kiroviste atteint l'apogée de sa puissance : l'industrie la plus productive, l'armée la plus puissante, la technologie militaire la plus avancée et un empire mondial (la Main Noire) dont les tentacules répandent une idéologie précise (issue d'une perversion du communisme) aux quatre coins du Globe (sur tous les continents : Mahaji, Bangiso, Makengo, Elgeria-Dogaba, Eran, Cubalivie, Makiran oriental, présence discrète au Khaldidan, Viek Koing, Sabliheir, Irank, Alméra centrale, Finnherland, Valacida, Albion, Roumalie, Juvna-Impériak-Delphiné, Kasovie...)
Le Pelabssa son seul rival sérieux, retombe en sommeil : sa diplomatie se dégrade et son économie s'affaiblit. Son PIB repasse sous les barres de 3 000 puis des 2 500 milliards $.
La Shawiricie continue sa stagnation. Le Numancia, passif, passe de la stagnation à un lent déclin. L'Eran, grâce à l'annexion du Lychaka, semble reprendre un peu de dynamisme (passée à 1 200 milliards $), mais cette reprise sera aussi fictive qu'éphémère. Le Kirep, alourdit par sa puissance militaire, connait à son tour un terrible déclin, laissant le bloc communiste sans leader avec la passivité de l'Eran et la trahison de l'URKR qui s'est émancipée de ce que Terienkov appelait le "paléo-communisme" (soit un marxisme dogmatique en perte de vitesse), avant de le renier complètement.
Le Quantar et même des puissances plus modestes comme le Tarnosia et la Fiémance sont en plein marasme économique.
Le Schlessien, en annexant le Lochlann, connaît un bond spectaculaire grâce à la formation du premier Saint-Empire. Mais ce bond reste superficiel et dissimule mal sa croissance réelle qui restera faible. Son armée demeurera incapable de se mesurer aux deux géants et son dynamisme politique sera étouffé par le contexte international. Le Thorval, solitaire, continue sa croissance à son rythme. Sans illusion, plein d'amertume, il s'isole face à la menace grandissante de la Main Noire.
Cela à l'instar du Raksasa, qui profite des transferts techniques du Pelabssa pour continuer sa progression économique "dans son coin" sans se confronter à l'impérialisme rostov. Néanmoins sa croissance ralentit et ne décollera véritablement qu'en 2024 (PIB autour de 1 500 milliards $ vers 2021-2022).
En 2022, l'URKR envahit le Pelabssa. C'est la Guerre du Jugement Dernier. Terienkov l'emporte l'année suivante. Le PIB du Pelabssa chute donc naturellement de 2 500 milliards à... un NC - non-communiqués (sans doute inférieur à 100 milliards $). Mais le prix à payer pour la Rostovie est très lourd : son PIB est littéralement divisé par deux. La guerre en soi fait plus de 100 millions de morts.
La chute de Terienkov à Novgorod en 2023 met un terme à cette période très sombre de l'Histoire contemporaine.
Cette période est comparée à l'hiver parce que la quasi-totalité des pays du monde sont en crise ou en stagnation économique. Les guerres sanglantes, les terreurs politiques, les massacres méthodiques se multiplient jusqu'à atteindre le paroxysme avec la Guerre du Jugement Dernier et l'anéantissement du Pelabssa.
[La suite en détail pour le nouveau Printemps (2024-2030) plus tard.]
10 avril 2030
[hrp : en souvenir des 20 ans rp de cette version de simpolitique !]
[quote]Rappel : [url]http://www.simpolitique.com/post285952.html#p285952[/url]
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519656437-513042courbeshistoriquesdespibdesimpo2.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519656426-mini-513042courbeshistoriquesdespibdesimpo2.png[/img][/url]
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519656418-774350courbeshistoriquesdespibdesimpo22.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519656407-mini-774350courbeshistoriquesdespibdesimpo22.png[/img][/url][/quote]
L'évolution des PIB mondiaux à travers les deux dernières décennies (2009-2029) : commentaires
LES QUATRE SAISONS (2009-2023)
BRÈVE INTRO
De 1999 à 2009, puis de 2009 à 2013, la domination économique du Pelabssa sur le monde est incontestée. La Rostovie qui s'était effondrée en 1999 (disparition de l'URR, introduction du capitalisme) est restée dans un état lamentable jusqu'en 2006, lorsque Kirov pris le pouvoir à l'aide de ce qu'on a appelé la Deuxième Révolution Kiroviste. Durant cette période, son PIB, après stagnation et marasme, chuta brusquement à 400 milliards $ dès l'an 2000 et peina à remonter entre 2001 et 2004 avant de rechuter lors d'une crise financière majeure mondiale en 2005, originaire du Pelabssa.
Avec la mise au travail forcé (obligatoire) de toute la population ainsi que le redémarrage de l'armature industrielle rostove (jusqu'alors à l'arrêt), un véritable miracle économique permis de ramener le pays à son juste niveau et de stopper net le pillage de ses ressources par les multinationales étrangères. Néanmoins, l'essor ralenti dès 2009 en raison de l'utilisation maximale de l'énergie productive rostove.
[quote]Estimation des PIB respectifs (en milliards $ constants d'aujourd'hui) du Pelabssa et de la Rostovie de la fin de la Guerre Froide à 2009 (avec rapport mutuel en % du PIB rostov / PIB pelabssien) :
1995 : 1 070 / 750 soit 70%
1996 : 1 120 / 770 soit 69%
1997 : 1 200 / 800 soit 67%
1998 : 1 280 / 790 soit 62%
1999 : 1 360 / 650 soit 48% (chute de l'URSR)
2000 : 1 450 / 400 soit 28%
2001 : 1 570 / 420 soit 27%
2002 : 1 680 / 450 soit 27%
2003 : 1 800 / 450 soit 25%
2004 : 1 940 / 480 soit 25%
2005 : 1 900 / 300 soit 16% (crise mondiale de 2005)
2006 : 2 100 / 400 soit 19% (Deuxième Révolution Kiroviste en Rostovie)
2007 : 2 200 / 750 soit 34%
2008 : 2 300 / 1 140 soit 50%
2009 : 2 500 / 1 490 soit 60%[/quote]
Jusqu'à la chute de l'URKR de Terienkov en mars 2023, on distingue 4 grandes périodes : le printemps, l'été, l'automne et l'hiver.
2009-2013 : le Printemps et l'hégémonie pelabssienne
Entre 2009 et 2013, les USP demeuraient la seule superpuissance économique mondiale, surpassant la Rostovie de plus de 1 000 milliards $. Ils faisaient la pluie et le beau temps : leur influence diplomatique était sans équivalent, sans parler de la puissance en tant que telle de leurs alliés : Adélie (5e puissance économique mondiale en 2010), Eran (leur allié jusqu'en 2011) et Quantar (qui servait de riche avance-poste contre le Lochlann).
La Shawiricie, peu ambitieuse mais stable, au développement tranquille, est restée constamment 3ème, éloignée du deuxième de quelques 500 ou 1 000 milliards $, et cela jusqu'à la chute des deux géants entre 2022 et 2024. Son alliance formelle avec son puissant voisin du Nord était entachée par de nombreux scandales politiques et suspicions mutuelles.
Malgré les guerres civiles de 2009-2010, le Lochlann a pu se maintenir comme 4ème puissance économique mondiale (et 3ème puissance militaro-technique), seul pays du monde capable de se mesurer à Novgorod et Hellington en toute indépendance. Cette situation perdurera jusqu'au Blodbad en 2016.
La Rostovie quant à elle, venait d'atteindre le maximum de ses capacités productives en 2009, retrouvant une croissance mesurée voire faiblarde, puis s'enfonça dans une guerre civile en 2012-2013 (première apparition de la Main Noire) avant de bondir soudainement grâce à la victoire de l'union des kirovistes et des chrétiens, qui entraina la fusion des quatre anciens membres de l'URSR : Rostovie novgorodienne (ou Rostovie centrale, parfois appelée "Rostonovie"), Turriïvostok, Zebejan et Levnetan.
L'Eran et le Thorval figuraient alors comme des puissances moyennes. Bien que leurs PIB reflétaient assez mal l'importance incontestable de leur voix diplomatique et de leur rayonnement culturel, il faut néanmoins admettre qu'ils se rangeaient derrière l'une ou l'autre des trois chefs de file idéologiques pelabsso-rosto-lochlannais (Thorval derrière le Lochlann jusqu'à la chute du roi Thomas X en avril 2012, et Eran derrière le Pelabssa, jusqu'à la révolution quingiste de décembre 2010, qui le fit rallier la Rostovie à partir de 2011).
Cette période est comparée au printemps parce qu'elle marque le début de la formation des principales entités politiques du monde après la fin de la Guerre Froide. Les guerres sont rares voire absentes, les pays se découvrent les uns les autres.
2013-2016 : l’Été et l'essor des puissances anti-libérales
Cette période est marquée par l'essor de trois grandes nations anti-libérales qui se sont dressées contre l'hégémonisme pelabssien :
_ la Rostovie bicéphale puis kiroviste, qui malgré les nombreuses crises politiques, renoue avec le développement économique et militaire et lance un vaste plan de projection géostratégique à travers le monde (Îles Blanches, île Concordia-Guesde, Juvna, Machir, Wilal Memkile, Bangiso, Cubalivie, Finnherland, Eran-Lychaka, etc...). Lorsque Kirov lance la Renaissance Communiste Mondiale, le PIB de la Rostovie dépasse largement les 3 000 milliards $ : elle surpasse ainsi les USP et devient la première puissance militaro-économique mondiale.
_ le Lochlann national-socialiste du très charismatique Styör Eriksson, qui, malgré la fastidieuse guerre contre le Quantar (à l'issue relativement indécise), continue sa fulgurante progression militaro-technique, sans nuire à une croissance économiquement encore nettement positive. Face à un Quantar craintif sur la défensive, face à la passivité adélienne et à l'éloignement du danger communiste (à l'autre extrémité de l'Alméra), le Lochlann impose sa politique frontalière à toute la Péninsule extrême-occidentale du continent blanc. Il y multiplie ses annexions et États-vassaux : Quetek, Nordreich-Albion, Laagland, Weiden, Kolosistan, Hostemé... sans parler de sa colonie du Negerlann où sa politique de repeuplement conduira à un démocide (plus de 10 millions d'autochtones exterminés en quelques mois !). Son PIB atteint les 1 500 milliards $ : il s'agit de la quatrième puissance économique mondiale disposant de la troisième armée du monde. Son armée de terre spécifiquement est même plus imposante que celle du Pelabssa. Ses forces d'artillerie mobile égalisent presque celles de la Rostovie.
_ le Numancia canoviste, puissance culturelle par excellence, qui malgré son extrême faiblesse militaire, pèse lourd sur la politique mondiale grâce à un soft power sans égal ni rival. Très proche militairement de la Rostovie, c'est un pays capitaliste de tradition keynesienne, moralement conservateur, socialement progressiste (nombreux droits sociaux) et à la politique souveraine. Disposant du soutien technique rostov, le Royaume canoviste n'hésite pas à dénoncer à la fois : l'impérialisme anglo-saxon du Pelabssa, la débauche des germains du Quantar et le racisme alméro-nordiste des lochlannais. Conformément à ses principes chrétiens-conservateurs, son plus grand allié est finalement le Thorval, avec lequel elle fondra la Sainte-Alliance. Son PIB frôle de près celui du Lochlann, ses échanges commerciaux sont extrêmement lucratifs, sa culture rayonne dans le monde entier, mais c'est un nain militaire en retard techniquement.
Le Pelabssa de son côté entre dans une période de stagnation, qui paralyse l'ensemble du monde capitaliste libéral. Son PIB demeure énorme, et stagne au-dessus des 3 000 milliards $.
L'Eran quingiste poursuit sa progression économique grâce aux grands plans triennaux lancés par Jiang Quing. Fidèle allié de la Rostovie et du Kirep, elle forme avec eux le sommet du triangle communiste. Son PIB atteint les 1 000 milliards.
Il est suivit de près par l'Empire du Sionving, géant démographique musulman en plein essor qui s'est reconverti au capitalisme et cherche à se rapprocher du Pelabssa afin de profiter de son soutien technique.
Le Quantar capitaliste-démocrate, le Kirep communiste-gakiste et le Schlessien chrétien-conservateur, respectivement 9e, 10e et 11e économies mondiales, sont les trois autres puissances montantes de l'Alméra. Leur PIB avoisine les 500 milliards $. En puissances jeunes et dynamiques, elles représentent toutes l'espoir de leurs blocs respectifs : le premier pour le bloc capitaliste, le deuxième pour le bloc communiste et le troisième pour le bloc traditionaliste.
Cette période est comparée à l’Été parce qu'elle est intense en évènements non-violents : les disputes se bornent à la diplomatie, les croissances économiques sont presque toutes en surchauffe tandis que le rayonnement culturel numancien et les diverses triangulations géopolitiques empêchent tout risque de guerre mondiale.
Mais sous l'effet des pressions idéologiques, cette situation ne durera pas...
2015-2019 : l'Automne et la Seconde Guerre Froide entre les blocs capitalistes et communistes
En août 2015, la Rostovie sociale-chrétienne, après un éphémère coup de force des capitalistes liés à la mafia juvnienne et aux services secrets pelabssiens, finit par revenir à ses fondamentaux communistes : c'est la "Renaissance". Kirov revient d'entre-les-morts et fonde l'URKR. Le Pacte de Novgorod est ressuscité. La triple alliance Novgorod-Ophrone-In Tao s'apprête à relancer le processus de Révolution Mondiale. Lors d'une guerre éclaire, le Raksasa, géant allié sud-makaran du Pelabssa, est humilié : en seulement 3 jours, il perd le Plarel, le Polao et l'Eussice. Ce dernier territoire est rattaché au Wilal Memkile, un pays communiste membre du Pacte de Novgorod, le Plarel passe sous influence kirepienne et l'Eussice devient membre de la Fédération Aquanox (allié socialiste du bloc communiste).
Toujours en été 2015, le Pelabssa est de retour : la nomination de Jack Marshall au poste de Secrétaire à la Défense redonne au pays son énergie. Les capitalistes se redressent, et, rangés derrière l'OTH (Organisation du Traité de Hellington), s'organisent pour barrer la route aux dangers fasciste et surtout communiste. En 2015, face à la "Renaissance communiste", Hellington riposte directement contre l'armée rostove. Malgré l'absence de contre-attaque rostove (la Guerre atomique est ainsi évitée de peu), les communistes l'emportent : le Raksasa est banni de l'Océan Barebjalien qui est transformé en "lac rouge". Les USP se promettent de ne plus jamais avoir affaire à un scénario de ce genre et s'efforcent de se réintroduire dans la région (Liberta, Libertie, Aishren...).
Un an après la Renaissance communiste, le 10 août 2016 au petit matin, c'est le fascisme en tant que tel qui est détruit.
Ironiquement, alors qu'il érigeait le bolchévisme comme ennemi n°1 de la race supérieure, le Lochlann décide de s'en prendre au Quantar (incarnation de la débauche libérale multiculturelle), cela avec le soutien discret des rostovs ! Une fois l'invasion lancée pour remettre ce pays capitaliste libéral sur le droit chemin fasciste, le Pelabssa, déjà débordé par la poussée communiste sur tous les continents (Vicaskaran-Sud, Zanyane central, Makara, Barebjal, même en Alméra occidentale avec le Valacida socialiste !...) et se voyant refuser l'aide du Raksasa, décide de ne pas répondre à la provocation en duel lochlannaise... du moins pas dans les règles de l'honneur. Peut-être sous le coup de la colère, celle de perdre son temps à combattre un potentiel allié pendant que les communistes se frottent les mains, c'est la carte "Joker" qui est utilisée : 1 500 missiles balistiques armés au gaz VX frappent les principales villes du Lochlann, 18 millions de morts (essentiellement des civils, femmes, enfants et vieillards). Le national-socialisme disparaît, le Lochlann abandonne toutes ses conquêtes et opérations, le pays est vaincu et ravagé. Son PIB est plus que divisé par deux, passant de 1 500 à 700 milliards $. Le pays se transforme en non-puissance passive.
Les autres pays sont emportés par la nouvelle tournure des évènements : le retour en force du Communisme (et de l'URKR), puis celui du Pelabssa, et enfin l'anéantissement de la 3e voie fasciste mène le monde dans une Nouvelle Guerre Froide, la deuxième : Jack Marshall et Vladimir Kirov se lancent une guerre par procuration qui génère ou profite des nombreuses crises dans le monde (crise du Lychaka, crise de l'archipel du Makiran oriental, guerre de Libertie, guerre larvée au Luania, guerre du Nueva Esperanza, guerre de l'Icario-Java, crise roumalienne, crises technologiques : de l'avion d'attaque dernière génération Angar-34 au bombardier furtif B-002 Black Sentinelle...), etc...
Durant cette période, les USP et l'URKR sont les deux superpuissances incontestées qui se partagent le monde (PIB respectivement supérieurs à 3 200 et 3 500 milliards). L'URKR atteint même un pic de 4 100 milliards $ en 2019, soit encore bien plus que le Raksasa dix ans plus tard !
La troisième puissance économique mondiale, la Shawiricie (stagnation autour de 1 900 milliards $), reste largement passive et refuse de s'imposer sur une scène internationale aussi dangereuse qu'impitoyable.
La quatrième reste par défaut le Numancia, qui lui aussi entre dans une phase d'assèchement économique. Politiquement, le pays s'efface peu à peu. Son PIB stagne à 1 400 milliards $.
Deux grandes puissances ferment ensemble le podium des nations véritablement actives (donc hors-Shawiricie et Numancia). Le Raksasa, un allié autonome du Pelabssa qui progresse discrètement dans la frustration, promettant une revanche après la perte de son empire colonial en Océan Barebjalien. Et l'Eran, deuxième puissance communiste mondiale, géant militaire mais en difficulté économique, qui ralentit et se fait rattraper puis dépasser par son nouveau rival au Sud. Leur PIB respectif dépasse légèrement les 1 000 milliards $ à l'époque.
Le Thorval, le Kirep, le Quantar et le Schlessien sont les quatre principales puissances moyennes (PIB respectifs autour de 500 milliards $). Le premier est le porte-étendard de la Sainte-Alliance, cœur du christianisme mondial. Il est toutefois menacé à l'Est par l’expansionnisme rostov. Le Kirep est la troisième grande nation communiste : géant militaire, il détient la 4e armée du monde (derrière le Raksasa et les deux supergrands). Néanmoins son économie supporte péniblement le poids de ce militarisme. Le Quantar est entré en crise économique, mais se distingue comme le plus fidèle allié du Pelabssa (le Raksasa cherchant au contraire à faire cavalier seul). Sa puissance militaro-économique en fait donc le deuxième grand de l'OTH.
Le Schlessien qui a rejoint le Thorval dans la Sainte-Alliance est élevé au rang de bras-armé de cette organisation, qui s'efforce de tracer une troisième voie entre les deux mastodontes capitaliste et communiste.
Cette période est comparée à l'Automne parce que les relations internationales se dégradent nettement, les guerres et les conflits se multiplient. Les relations se refroidissent et l'activité des nations pacifiques également.
2019-2023 : l'Hiver et le joug d'une secte rostove
Après avoir trahi le communisme sous l'emprise d'une secte misanthrope, la Rostovie ultra-kiroviste atteint l'apogée de sa puissance : l'industrie la plus productive, l'armée la plus puissante, la technologie militaire la plus avancée et un empire mondial (la Main Noire) dont les tentacules répandent une idéologie précise (issue d'une perversion du communisme) aux quatre coins du Globe (sur tous les continents : Mahaji, Bangiso, Makengo, Elgeria-Dogaba, Eran, Cubalivie, Makiran oriental, présence discrète au Khaldidan, Viek Koing, Sabliheir, Irank, Alméra centrale, Finnherland, Valacida, Albion, Roumalie, Juvna-Impériak-Delphiné, Kasovie...)
Le Pelabssa son seul rival sérieux, retombe en sommeil : sa diplomatie se dégrade et son économie s'affaiblit. Son PIB repasse sous les barres de 3 000 puis des 2 500 milliards $.
La Shawiricie continue sa stagnation. Le Numancia, passif, passe de la stagnation à un lent déclin. L'Eran, grâce à l'annexion du Lychaka, semble reprendre un peu de dynamisme (passée à 1 200 milliards $), mais cette reprise sera aussi fictive qu'éphémère. Le Kirep, alourdit par sa puissance militaire, connait à son tour un terrible déclin, laissant le bloc communiste sans leader avec la passivité de l'Eran et la trahison de l'URKR qui s'est émancipée de ce que Terienkov appelait le "paléo-communisme" (soit un marxisme dogmatique en perte de vitesse), avant de le renier complètement.
Le Quantar et même des puissances plus modestes comme le Tarnosia et la Fiémance sont en plein marasme économique.
Le Schlessien, en annexant le Lochlann, connaît un bond spectaculaire grâce à la formation du premier Saint-Empire. Mais ce bond reste superficiel et dissimule mal sa croissance réelle qui restera faible. Son armée demeurera incapable de se mesurer aux deux géants et son dynamisme politique sera étouffé par le contexte international. Le Thorval, solitaire, continue sa croissance à son rythme. Sans illusion, plein d'amertume, il s'isole face à la menace grandissante de la Main Noire.
Cela à l'instar du Raksasa, qui profite des transferts techniques du Pelabssa pour continuer sa progression économique "dans son coin" sans se confronter à l'impérialisme rostov. Néanmoins sa croissance ralentit et ne décollera véritablement qu'en 2024 (PIB autour de 1 500 milliards $ vers 2021-2022).
En 2022, l'URKR envahit le Pelabssa. C'est la Guerre du Jugement Dernier. Terienkov l'emporte l'année suivante. Le PIB du Pelabssa chute donc naturellement de 2 500 milliards à... un NC - non-communiqués (sans doute inférieur à 100 milliards $). Mais le prix à payer pour la Rostovie est très lourd : son PIB est littéralement divisé par deux. La guerre en soi fait plus de 100 millions de morts.
La chute de Terienkov à Novgorod en 2023 met un terme à cette période très sombre de l'Histoire contemporaine.
Cette période est comparée à l'hiver parce que la quasi-totalité des pays du monde sont en crise ou en stagnation économique. Les guerres sanglantes, les terreurs politiques, les massacres méthodiques se multiplient jusqu'à atteindre le paroxysme avec la Guerre du Jugement Dernier et l'anéantissement du Pelabssa.
[La suite en détail pour le nouveau Printemps (2024-2030) plus tard.]
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
04 mai 2030
[hrp : en souvenir des 20 ans rp de cette version de simpolitique !]
L'évolution des PIB mondiaux à travers les deux dernières décennies (2009-2029) : commentaires 2
APRÈS LE DÉGEL, LE NOUVEAU PRINTEMPS
2023-2027 : le Dégel
L'hiver géopolitique prend fin le 31 mars 2023, avec la chute de l'UKRUR et la fuite de Terienkov. Lui succède, non-pas vraiment le printemps en tant que tel, mais plutôt une phase de dégel, une fonte des glaces traçant dans son sillage un torrent de boue. Il se caractérise en effet par une autre guerre mondiale, moins violente mais plus étendue géographiquement : l'épidémie mortelle qui cherchait à s'étendre s'est finalement diluée, avant de muter en pandémie bénigne. Plus concrètement, des croisades sont lancées dans le monde entier pour en finir avec les restes de l'Empire de la Main Noire : la "guerre résurrectionnelle" en Rostovie (avril 2023 - janvier 2027), "guerre de libération makarane" au Viek Koing (août 2023 - décembre 2025), "guerre de libération nord-vicaskarane" au Pelabssa (avril 2024 - février 2027), la fin de la "guerre de libération sud-est almérane" au Juvna-Impériak (septembre 2024) et enfin la "guerre de libération barebjalienne" au Lerminia (octobre 2027 - août 2028).
Dans l'histoire des puissances économiques, 2022-2023 marque un tournant dans la mesure où les deux superpuissances s'effondrent. Sous le poids du militarisme et des guerres qu'elle mène, la Rostovie perd 60% de son PIB jusqu'en 2024, tandis que le Pelabssa disparaît purement et simplement. Avec la disparition des deux superpuissances qui auront régné sur le monde depuis les années 1950, il existe désormais quatre grandes puissances à peu près équivalentes.
Le Raksasa s'élève au rang de première puissance mondiale, plus par défaut d'ailleurs que par un réel mérite : avec un "modeste" 2 000 milliards $ de PIB en 2025, la richesse mondiale est de toute façon bien inférieure à ce qu'elle était dix ans plus tôt, en 2015 !
Une autre puissance émergente poursuit son ascension : il s'agit de l'URCM, l'Eran-Lychaka communiste, qui parvient à la deuxième place du podium avec plus de 1 700 milliards $ et une croissance annuelle à deux chiffres. On pronostique ainsi pour les deux géants démographiques du Makara un avenir de superpuissances rivales. Le Makara deviendrait le centre de gravité du Globe, dans le cadre d'un nouveau "duel des titans" : le Raksasa capitaliste contre l'URCM communiste.
La Shawiricie a recouvré son dynamisme économique et demeure à sa troisième place traditionnelle (autour de 1 600 milliards $).
La Rostovie (1 500 milliards $ en 2025 et 2026) se retrouve quatrième après sa chute, mais elle a plutôt le profil d'une petite puissance humiliée, renfermée sur elle-même avec pour seul réconfort une armée toute-puissante et pourtant démoralisée. Sa croissance continue de chuter en 2024, puis stagne en 2025 et 2026.
Du côté des puissances intermédiaires, le Numancia et le Saint-Empire (fusion Schlessien-Lochlann), les performances économiques sont au point mort en raison de profondes léthargies politiques. Leur PIB stagnent ou baissent entre 1 100 et 1 200 milliards $.
Le Thorval poursuit son développement tranquille avec un PIB de 800 milliards $.
Les puissances moyennes représentent l'avenir : c'est elles qui sont les plus dynamiques. Il s'agit d'une nouvelle génération d’États, économiquement et militairement insignifiants avant la chute de l'URKUR en 2023, et cherchant à rattraper leur retard. Parmi elles toutefois, deux exceptions, des puissances léthargiques déclinantes mais jadis significatives : le Quantar et le Kirep, qui stagnent ou baissent légèrement autour des 500 milliards $.
En 2026, trois nations accomplissent la prouesse de dépasser le PIB de ces deux puissances traditionnelles : la Fiémance, le Kaiyuan et le Khaldidan, dépassant toutes les 500 milliards $. Si la première cherche à prendre le leadership d'une communauté internationale idéologisée (Saint-Empire et alliés chrétiens traditionalistes ou conservateurs, avec le Viertenstein), les deux autres font cavaliers seuls, sans pour autant s'isoler, bien au contraire puisqu'ils nouent autour d'eux un vaste réseau de relations commerciales et militaires. Mais contrairement à la Fiémance, ils refusent de prendre la tête d'une alliance militaire internationale à connotation idéologique ou à base géographique.
Durant l'apogée de la Main Noire et la guerre en Juvna-Delphiné, soit entre 2019 et 2023, la Fiémance a subit une crise économique (stagnation), notamment en raison des guerres religieuses qui ensanglantaient son monde paysan. A l'inverse du Kaiyuan et du Khaldidan qui connaitront une hausse progressive à peu près constante depuis 2018.
Après 4 années de stagnation, le Tarnosia explose littéralement la croissance de son PIB à partir de 2024-2025, passant de 300 milliards $RAK en 2024 à 400 mds en 2026 et 500 mds en 2027.
Les deux autres puissances moyennes sont la CESS et la Cyrénanie qui se suivent avec un PIB passant de 300 à 400 milliards $ en 2025-2027. On notera la hausse spectaculaire de la Cyrénanie entre 2023 et 2025, qui annexera une nation plus riche qu'elle (Tel-Erib) : de moins de 80 milliards $ elle franchit la barre des 300 mds, soit près d'un quadruplement en deux ans.
Parmi les petites puissances, on en trouve trois qui progressent à grande vitesse, passant de 150 à 300 mds en quatre ans : l'Océania, Azude et le Thaliboz.
2027-2030... : le Nouveau Printemps
La Main Noire est quasiment éradiquée, la paix est de retour dans le monde (excepté peut-être en Cécopie et Ampalo). La prospérité économique est de nouveau au rendez-vous.
D'un point de vue purement économique, le Raksasa s'élève au rang de superpuissance en dépassant les 3 000 milliards $ en 2029. Avec le reste du monde, le pays a souffert d'un ralentissement durant l'apogée de la Main Noire entre 2021 et 2023, mais il redécolla dès 2024, et à vitesse constante jusqu'à aujourd'hui. On note toutefois une certaine régularité depuis près de 20 ans. Le Raksasa est finalement -par défaut- le principal bénéficiaire de la guerre du Jugement Dernier. Son apogée est actuelle (n°1 mondial, la première fois depuis deux siècles).
Le suivent trois grandes puissances, la Shawiricie (2 400), la Rostovie (2 000) et l'Eran (1 500).
_ La première a stagné sous la barre des 2 000 milliards $ pendant plus d'une décennie, entre 2016 et 2027. Sans cette longue période de crise, la FNUS serait devenue de loin la première puissance économique mondiale, avec probablement plus du double de son PIB actuel. La croissance a récemment repris, à partir de 2028. Son apogée est actuelle (pour la première fois, la FNUS est n°2 mondial), même de manière proportionnelle le pays n'a jamais été aussi puissant et prospère.
_ La deuxième a souffert d'une grande instabilité. Simple "grande puissance" économique de 2009 à 2013 (loin derrière le Pelabssa), la Rostovie est redevenue grâce à la réunification de son territoire (Turriïvostok...) un supergrand à l'égal de son rival historique à partir de 2014. Franchissant le seuil symbolique des 4 000 milliards $ (seul pays à ce jour) le PIB s'est effondré à partir de 2022 (avec le Pelabssa) à cause du militarisme et de la guerre. Le marasme économique s'est poursuivi de 2023 à 2027 avec un PIB se stabilisant légèrement au-dessus des 1 500 milliards $, soit le même que celui de 2009, dix-sept ans plus tôt. Le pays semble se relever depuis 2028. Son apogée s'étalait de 2015 à 2022 : cette dernière année comprise puisqu'elle demeurait la première économie du monde tout en éliminant son rival le plus sérieux : le rapport proportionnel lui était donc toujours aussi favorable.
_ La troisième et dernière, l'Eran, a connu une croissance positive de 2009 à 2015, puis une stagnation entre 2015 et 2018, la fusion avec le Lychaka lui redonna un élan entre 2018 et 2021, avant que l'hiver rovostranien ne fasse retomber l'URCM dans le marasme entre 2021 et 2023 (le pays était alors plus ou moins devenu un protectorat rostov). Après une hausse soudaine en 2024-2025, le pays replonge dans la léthargie et la crise de 2026 à aujourd'hui (stagnation à 1 500 milliards $). Son apogée n'est autre que ces deux années : 2024 et 2025, où le pays était devenu la deuxième puissance économique mondiale.
Selon les pronostiques, l'Eran-Makan sera bientôt exclu du club des grandes puissances. Le monde reposera alors sur trois géants : le Raksasa (superpuissance économique), la Shawiricie (superpuissance financière) et la Rostovie (superpuissance militaro-stratégique).
Des puissances intermédiaires, on en trouve désormais neuf (entre parenthèses, début du décollage économique) au PIB compris entre 500 et 1 200 milliards $ : Numancia (néant, passif, le seul qui dépasse les 1 000), Thorval (croissance lente et continue), Fiémance (2024), Kaiyuan (2023), Khaldidan (2023), Tarnosia (2024), Kirep (cas spécial), Cyrénanie (fusion territoriale, 2023, son PIB a septuplé en 6 ans) et Quantar (néant, passif).
On constate que dans la plupart des cas, la croissance a commencé à décoller à partir de la fin de l'hiver, en fin-2023 et début-2024. Leur apogée se situerait donc actuellement, grâce à l'affaiblissement des superpuissances et à leur décollage économique durant le "Dégel".
Pour le Kirep, puissance ancienne confirmée, la croissance aura beaucoup fluctué selon les époques : forte croissance de 2012 à 2016, puis 8 années de stagnation (hausses et baisses qui se succèdent en dents de scie) de 2017 à 2024. Si la croissance n'a pas cessé d'être positive depuis 2023 un très fort ralentissement dès 2025 replonge le pays dans la stagnation, surtout à cause du poids de son armée : de 2025 à 2028 le PIB ne passera que de 510 à 570 milliards $ ! Durant ces trois années perdues, le phare international du marxisme le plus orthodoxe se fera surpasser par quatre pays : d'abord la Fiémance dès 2025, puis le Kaiyuan en 2026, le Khaldidan en 2027 et enfin le Tarnosia en 2028. Certains estiment que d'ici 2030 ou 2031, la Cyrénanie dépassera à son tour le Kirep, suivie par l'Océania en 2032. Azude, le Thaliboz, la Sébaldie et le Levant unifié pourraient à leur tour dépasser le Kirep en 2035, au point que d'ici 2040 ce pays soit rétrogradé au rang de "petite puissance" relative, ringardisant le gakisme comme vieille doctrine d'un pays dépassé qui ne fera plus peur à personne. Avec un peu de recul (premier graphique) on constate que la stagnation kirepienne autour de 500 milliards $ aura duré environ une décennie, de 2019 à 2028. L'apogée de ce pays a duré quant à elle environ 4 ans, de 2014 à 2018.
Les puissances moyennes de rang supérieur sont cinq : CESS (croissance faible), Océania (croissance forte), Azude (croissance forte), Thaliboz (croissance forte) et Schlessien (effondrement après la perte du Lochlann), au PIB compris entre 350 et 500 milliards $.
Ces pays seront bientôt rejoins par les puissances moyennes de rang inférieur : l'Hokkaido (Levant) (fusion, forte croissance), la Sébaldie (crise politique mais forte croissance économique), l'Alamut (forte croissance), la Fepuvi (croissance moyenne mais persistante depuis 16 ans), Centralia (forte croissance), tous sont situés entre 200 et 300 milliards $.
On a enfin les petites puissances, au PIB dépassant les 100 milliards $ : la Tchoconalie, mais surtout les plus prometteuses que sont l'Endo et plus loin, le binôme Wapong-Mayong, l'Aiglantine et le Viertenstein. Si tout va bien, ces cinq derniers pays, et en particulier les plus stables et ambitieux d'entre-eux (à savoir l'Endo et le Viertenstein) figureront dans la liste des grandes puissances mondiales de la décennie 2040.
Les autres sont encore insignifiants en terme de poids économique.
Après le dégel, le nouveau printemps qui a débuté en 2027 pourrait durer plus longtemps que prévu, mais il est trop tôt pour définir quand celui-ci s'arrêtera.
On remarque une croissance nettement positive pour quasiment tous les pays, un véritable boom économique à l'échelle mondiale qui concerne aussi bien les pays les plus dynamiques (Fiémance) que ceux qui ne le sont pas (Azude).
04 mai 2030
[hrp : en souvenir des 20 ans rp de cette version de simpolitique !]
L'évolution des PIB mondiaux à travers les deux dernières décennies (2009-2029) : commentaires 2
APRÈS LE DÉGEL, LE NOUVEAU PRINTEMPS
2023-2027 : le Dégel
L'hiver géopolitique prend fin le 31 mars 2023, avec la chute de l'UKRUR et la fuite de Terienkov. Lui succède, non-pas vraiment le printemps en tant que tel, mais plutôt une phase de dégel, une fonte des glaces traçant dans son sillage un torrent de boue. Il se caractérise en effet par une autre guerre mondiale, moins violente mais plus étendue géographiquement : l'épidémie mortelle qui cherchait à s'étendre s'est finalement diluée, avant de muter en pandémie bénigne. Plus concrètement, des croisades sont lancées dans le monde entier pour en finir avec les restes de l'Empire de la Main Noire : la "guerre résurrectionnelle" en Rostovie (avril 2023 - janvier 2027), "guerre de libération makarane" au Viek Koing (août 2023 - décembre 2025), "guerre de libération nord-vicaskarane" au Pelabssa (avril 2024 - février 2027), la fin de la "guerre de libération sud-est almérane" au Juvna-Impériak (septembre 2024) et enfin la "guerre de libération barebjalienne" au Lerminia (octobre 2027 - août 2028).
Dans l'histoire des puissances économiques, 2022-2023 marque un tournant dans la mesure où les deux superpuissances s'effondrent. Sous le poids du militarisme et des guerres qu'elle mène, la Rostovie perd 60% de son PIB jusqu'en 2024, tandis que le Pelabssa disparaît purement et simplement. Avec la disparition des deux superpuissances qui auront régné sur le monde depuis les années 1950, il existe désormais quatre grandes puissances à peu près équivalentes.
Le Raksasa s'élève au rang de première puissance mondiale, plus par défaut d'ailleurs que par un réel mérite : avec un "modeste" 2 000 milliards $ de PIB en 2025, la richesse mondiale est de toute façon bien inférieure à ce qu'elle était dix ans plus tôt, en 2015 !
Une autre puissance émergente poursuit son ascension : il s'agit de l'URCM, l'Eran-Lychaka communiste, qui parvient à la deuxième place du podium avec plus de 1 700 milliards $ et une croissance annuelle à deux chiffres. On pronostique ainsi pour les deux géants démographiques du Makara un avenir de superpuissances rivales. Le Makara deviendrait le centre de gravité du Globe, dans le cadre d'un nouveau "duel des titans" : le Raksasa capitaliste contre l'URCM communiste.
La Shawiricie a recouvré son dynamisme économique et demeure à sa troisième place traditionnelle (autour de 1 600 milliards $).
La Rostovie (1 500 milliards $ en 2025 et 2026) se retrouve quatrième après sa chute, mais elle a plutôt le profil d'une petite puissance humiliée, renfermée sur elle-même avec pour seul réconfort une armée toute-puissante et pourtant démoralisée. Sa croissance continue de chuter en 2024, puis stagne en 2025 et 2026.
Du côté des puissances intermédiaires, le Numancia et le Saint-Empire (fusion Schlessien-Lochlann), les performances économiques sont au point mort en raison de profondes léthargies politiques. Leur PIB stagnent ou baissent entre 1 100 et 1 200 milliards $.
Le Thorval poursuit son développement tranquille avec un PIB de 800 milliards $.
Les puissances moyennes représentent l'avenir : c'est elles qui sont les plus dynamiques. Il s'agit d'une nouvelle génération d’États, économiquement et militairement insignifiants avant la chute de l'URKUR en 2023, et cherchant à rattraper leur retard. Parmi elles toutefois, deux exceptions, des puissances léthargiques déclinantes mais jadis significatives : le Quantar et le Kirep, qui stagnent ou baissent légèrement autour des 500 milliards $.
En 2026, trois nations accomplissent la prouesse de dépasser le PIB de ces deux puissances traditionnelles : la Fiémance, le Kaiyuan et le Khaldidan, dépassant toutes les 500 milliards $. Si la première cherche à prendre le leadership d'une communauté internationale idéologisée (Saint-Empire et alliés chrétiens traditionalistes ou conservateurs, avec le Viertenstein), les deux autres font cavaliers seuls, sans pour autant s'isoler, bien au contraire puisqu'ils nouent autour d'eux un vaste réseau de relations commerciales et militaires. Mais contrairement à la Fiémance, ils refusent de prendre la tête d'une alliance militaire internationale à connotation idéologique ou à base géographique.
Durant l'apogée de la Main Noire et la guerre en Juvna-Delphiné, soit entre 2019 et 2023, la Fiémance a subit une crise économique (stagnation), notamment en raison des guerres religieuses qui ensanglantaient son monde paysan. A l'inverse du Kaiyuan et du Khaldidan qui connaitront une hausse progressive à peu près constante depuis 2018.
Après 4 années de stagnation, le Tarnosia explose littéralement la croissance de son PIB à partir de 2024-2025, passant de 300 milliards $RAK en 2024 à 400 mds en 2026 et 500 mds en 2027.
Les deux autres puissances moyennes sont la CESS et la Cyrénanie qui se suivent avec un PIB passant de 300 à 400 milliards $ en 2025-2027. On notera la hausse spectaculaire de la Cyrénanie entre 2023 et 2025, qui annexera une nation plus riche qu'elle (Tel-Erib) : de moins de 80 milliards $ elle franchit la barre des 300 mds, soit près d'un quadruplement en deux ans.
Parmi les petites puissances, on en trouve trois qui progressent à grande vitesse, passant de 150 à 300 mds en quatre ans : l'Océania, Azude et le Thaliboz.
2027-2030... : le Nouveau Printemps
La Main Noire est quasiment éradiquée, la paix est de retour dans le monde (excepté peut-être en Cécopie et Ampalo). La prospérité économique est de nouveau au rendez-vous.
D'un point de vue purement économique, le Raksasa s'élève au rang de superpuissance en dépassant les 3 000 milliards $ en 2029. Avec le reste du monde, le pays a souffert d'un ralentissement durant l'apogée de la Main Noire entre 2021 et 2023, mais il redécolla dès 2024, et à vitesse constante jusqu'à aujourd'hui. On note toutefois une certaine régularité depuis près de 20 ans. Le Raksasa est finalement -par défaut- le principal bénéficiaire de la guerre du Jugement Dernier. Son apogée est actuelle (n°1 mondial, la première fois depuis deux siècles).
Le suivent trois grandes puissances, la Shawiricie (2 400), la Rostovie (2 000) et l'Eran (1 500).
_ La première a stagné sous la barre des 2 000 milliards $ pendant plus d'une décennie, entre 2016 et 2027. Sans cette longue période de crise, la FNUS serait devenue de loin la première puissance économique mondiale, avec probablement plus du double de son PIB actuel. La croissance a récemment repris, à partir de 2028. Son apogée est actuelle (pour la première fois, la FNUS est n°2 mondial), même de manière proportionnelle le pays n'a jamais été aussi puissant et prospère.
_ La deuxième a souffert d'une grande instabilité. Simple "grande puissance" économique de 2009 à 2013 (loin derrière le Pelabssa), la Rostovie est redevenue grâce à la réunification de son territoire (Turriïvostok...) un supergrand à l'égal de son rival historique à partir de 2014. Franchissant le seuil symbolique des 4 000 milliards $ (seul pays à ce jour) le PIB s'est effondré à partir de 2022 (avec le Pelabssa) à cause du militarisme et de la guerre. Le marasme économique s'est poursuivi de 2023 à 2027 avec un PIB se stabilisant légèrement au-dessus des 1 500 milliards $, soit le même que celui de 2009, dix-sept ans plus tôt. Le pays semble se relever depuis 2028. Son apogée s'étalait de 2015 à 2022 : cette dernière année comprise puisqu'elle demeurait la première économie du monde tout en éliminant son rival le plus sérieux : le rapport proportionnel lui était donc toujours aussi favorable.
_ La troisième et dernière, l'Eran, a connu une croissance positive de 2009 à 2015, puis une stagnation entre 2015 et 2018, la fusion avec le Lychaka lui redonna un élan entre 2018 et 2021, avant que l'hiver rovostranien ne fasse retomber l'URCM dans le marasme entre 2021 et 2023 (le pays était alors plus ou moins devenu un protectorat rostov). Après une hausse soudaine en 2024-2025, le pays replonge dans la léthargie et la crise de 2026 à aujourd'hui (stagnation à 1 500 milliards $). Son apogée n'est autre que ces deux années : 2024 et 2025, où le pays était devenu la deuxième puissance économique mondiale.
Selon les pronostiques, l'Eran-Makan sera bientôt exclu du club des grandes puissances. Le monde reposera alors sur trois géants : le Raksasa (superpuissance économique), la Shawiricie (superpuissance financière) et la Rostovie (superpuissance militaro-stratégique).
Des puissances intermédiaires, on en trouve désormais neuf (entre parenthèses, début du décollage économique) au PIB compris entre 500 et 1 200 milliards $ : Numancia (néant, passif, le seul qui dépasse les 1 000), Thorval (croissance lente et continue), Fiémance (2024), Kaiyuan (2023), Khaldidan (2023), Tarnosia (2024), Kirep (cas spécial), Cyrénanie (fusion territoriale, 2023, son PIB a septuplé en 6 ans) et Quantar (néant, passif).
On constate que dans la plupart des cas, la croissance a commencé à décoller à partir de la fin de l'hiver, en fin-2023 et début-2024. Leur apogée se situerait donc actuellement, grâce à l'affaiblissement des superpuissances et à leur décollage économique durant le "Dégel".
Pour le Kirep, puissance ancienne confirmée, la croissance aura beaucoup fluctué selon les époques : forte croissance de 2012 à 2016, puis 8 années de stagnation (hausses et baisses qui se succèdent en dents de scie) de 2017 à 2024. Si la croissance n'a pas cessé d'être positive depuis 2023 un très fort ralentissement dès 2025 replonge le pays dans la stagnation, surtout à cause du poids de son armée : de 2025 à 2028 le PIB ne passera que de 510 à 570 milliards $ ! Durant ces trois années perdues, le phare international du marxisme le plus orthodoxe se fera surpasser par quatre pays : d'abord la Fiémance dès 2025, puis le Kaiyuan en 2026, le Khaldidan en 2027 et enfin le Tarnosia en 2028. Certains estiment que d'ici 2030 ou 2031, la Cyrénanie dépassera à son tour le Kirep, suivie par l'Océania en 2032. Azude, le Thaliboz, la Sébaldie et le Levant unifié pourraient à leur tour dépasser le Kirep en 2035, au point que d'ici 2040 ce pays soit rétrogradé au rang de "petite puissance" relative, ringardisant le gakisme comme vieille doctrine d'un pays dépassé qui ne fera plus peur à personne. Avec un peu de recul (premier graphique) on constate que la stagnation kirepienne autour de 500 milliards $ aura duré environ une décennie, de 2019 à 2028. L'apogée de ce pays a duré quant à elle environ 4 ans, de 2014 à 2018.
Les puissances moyennes de rang supérieur sont cinq : CESS (croissance faible), Océania (croissance forte), Azude (croissance forte), Thaliboz (croissance forte) et Schlessien (effondrement après la perte du Lochlann), au PIB compris entre 350 et 500 milliards $.
Ces pays seront bientôt rejoins par les puissances moyennes de rang inférieur : l'Hokkaido (Levant) (fusion, forte croissance), la Sébaldie (crise politique mais forte croissance économique), l'Alamut (forte croissance), la Fepuvi (croissance moyenne mais persistante depuis 16 ans), Centralia (forte croissance), tous sont situés entre 200 et 300 milliards $.
On a enfin les petites puissances, au PIB dépassant les 100 milliards $ : la Tchoconalie, mais surtout les plus prometteuses que sont l'Endo et plus loin, le binôme Wapong-Mayong, l'Aiglantine et le Viertenstein. Si tout va bien, ces cinq derniers pays, et en particulier les plus stables et ambitieux d'entre-eux (à savoir l'Endo et le Viertenstein) figureront dans la liste des grandes puissances mondiales de la décennie 2040.
Les autres sont encore insignifiants en terme de poids économique.
Après le dégel, le nouveau printemps qui a débuté en 2027 pourrait durer plus longtemps que prévu, mais il est trop tôt pour définir quand celui-ci s'arrêtera.
On remarque une croissance nettement positive pour quasiment tous les pays, un véritable boom économique à l'échelle mondiale qui concerne aussi bien les pays les plus dynamiques (Fiémance) que ceux qui ne le sont pas (Azude).
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Vladimir Ivanov
(suite)
L'évolution des PIB mondiaux à travers les deux dernières décennies (2009-2029) : commentaires 3
POSTFACE : DANS UN MONDE EN PLEIN BOOM ÉCONOMIQUE OÙ SONT LES PUISSANCES DÉCLINANTES ?
Dans ce contexte, difficile de repérer les pays sur le déclin. Et pourtant, ils existent.
Tout d'abord, rappelons les trois types de déclin :
_ le déclin réel absolu (baisse de la richesse dans un contexte de croissance mondiale) : c'est la pire des situations, mais elle est extrêmement visible et facile à inverser avec un minimum de volonté politique. En général elle ne dure pas plus de trois ans.
_ le déclin réel relatif (baisse de la richesse dans un contexte de baisse mondiale) : la plus bénigne des situations, qui peut même s'avérer bénéfique. En effet, cette diminution est visible puisqu'elle est concrète, chiffrée, c'est-à-dire qu'elle a l’apparence d'une crise majeure. Et pourtant elle est sans véritable incidence sur la "force" économique réelle de la nation, puisque tous les autres pays du monde sont touchés ! Tout est relatif : là où la "puissance brute" est sexy, elle n'intéresse que les amateurs et les show-télés ; là où la "puissance nette" est difficile à percevoir, c'est elle qu'on étudie dans les milieux scientifiques. Ainsi, là où les chiffres révèlent une "baisse brute", la puissance réelle nette de la nation peut augmenter malgré tout. Mieux, étant donné la "diminution brute", visible et bruyante, les responsables politiques sur-réagissent, et la crise est d'autant plus facile à résoudre qu'elle subira dès lors un programme réactif ambitieux de la part des politiques.
_ la croissance illusoire (stagnation ou hausse légère de la richesse dans un contexte de très forte croissance mondiale) : c'est la plus fourbe des situations. Ayant l'apparence d'une progression, il s'agit en réalité d'un déclin invisible. Les gouvernements les plus idiots (mais ils sont nombreux) tombent dans le panneau : ne voyant que la hausse brute, ils se bercent d'illusion sur une "hausse tranquille dans son coin" pendant que d'autres nations, parfois leurs ennemis géopolitiques, progressent plus encore. Qu'importe ce qu'ils chercheront à dire pour s'en justifier (ils ne peuvent pas se permettre de passer pour des incompétents), il s'agit ici ni-plus ni-moins que d'un véritable déclin. Un déclin net, invisible mais bien réel. La nation qui "progresse un peu" voit le rapport des puissances s'inverser à la faveur de celles qui "progressent beaucoup". Il y a donc bien déclin, en pourcentage, en rapport de force réel. Un déclin d'autant plus dangereux qu'il est invisible et ne suscite aucune réaction de la part de ceux qui la subissent.
La croissance illusoire est donc bien un déclin qui menace à terme la crédibilité de la puissance qui la subit.
États en déclin réel absolu : Numancia, Schlessien, Quantar, Lychaka, Ranekika
États en croissance illusoire aigüe (pour les cas les plus graves) : Eran, Thorval, CESS, Fepuvi, Wapong, Mayong
États en croissance illusoire bénigne :
_ Kaiyuan (en raison des annexions fiémançaises et des croissances prodigieuses du Raksasa et du Kaiyuan, sans parler du poids de son armée),
_ Kirep (mêmes raisons que le premier)
_ Azude (hausse océanienne)
_ Thaliboz (hausse océanienne, poids de l'armée)
A titre d'exemple, mettons en parallèle deux puissances comparables : le Kaiyuan et le Khaldidan. Malgré un effort politique supérieur au double du second, le Kaiyuan n'a reçu qu'une croissance inférieure (9% contre 12%). Par conséquent, il n'y a pas eu de changement de rapport de force entre les deux puissances malgré les efforts supplémentaires du Kaiyuan. Le poids de celui-ci a même légèrement baissé : de 90% du PIB kaiyuanais le poids du Khaldidan est passé à 92%. Il y a bien eu un léger déclin du côté du dragon makaran face au jaguar vicaskaran.
Autre exemple en revenant sur le cas du Kirep : comparons-le avec l'Océania.
_ En 2018, le poids du second sur le premier n'était que de 8%. Il fallait plus de 12 Océania pour égaliser la puissance kirepienne. Inutile de dire qu'à l'époque, si Ophrone avait fait preuve d'un minimum de volonté politique, la division de la Cabalie en deux zones ne serait resté chez les politiciens océaniens qu'un simple fantasme.
_ En 2024, le PIB kirepien a baissé, celui de l'Océania a quadruplé. Le poids du second sur le premier est passé à un tiers. Encore à l'époque, le Kirep n'avait pas vraiment à s'en soucier malgré la division effective de la Cabalie (encore issue d'un manque de volonté politique de la part d'Ophrone).
_ Aujourd'hui, le PIB kirepien augmente, Ophrone célèbre les prodiges du gakisme... et pendant ce temps, celui de l'Océania bondit. Le poids du second sur le premier est de 75%, soit les trois quarts. En 2030, il sera passé à 87%, et entre 2031 et 2032, le PIB océanien sera supérieur à celui du Kirep.
Le Kirep se réjouit de sa croissance, "dans son coin", alors qu'il ne cesse de perdre du terrain depuis sa longue stagnation amorcée en 2018, date à laquelle sa "puissance nette" n'a cessé de diminuer. Et ce rapport de force se reflète justement à travers la crise cabale :
- en 2024, la question tournait autour de la Sud-Cabalie : "faut-il que l'île reste unifiée sous le socialisme kirepo-tchoconalien, ou faut-il que la partie Sud (pro-océanienne) devienne/reste indépendante ?"
- en 2029, la question a changé ! Maintenant celle-ci est devenue : "faut-il réunifier l'île sous la domination océanienne ou faut-il que le Nord reste indépendant ?"
En clair :
_ vers 2015, le Kirep se souciait d'étendre son influence sur toute la région de la mer de Cabalie.
_ après 2020, le Kirep se souciait de garder le contrôle de la seule île unifiée...
_ depuis 2025, le Kirep se soucie de garder le contrôle... du Nord de l'île.
A ce rythme là, d'ici 2035, toute l'île sera océanienne, et c'est la coalition Fiémance-Mayong qui se posera la question suivante : "faut-il donner l'indépendance au Pesak ?" A l'époque de Vliduj Gak et de la Renaissance communiste en 2015, personne n'osait remettre en cause la légitimité kirepienne, aussi bien au Pesak qu'en Cabalie. Aujourd'hui, quinze ans plus tard, l'idéal d'un "Pesak indépendant" est sans cesse remis sur la table par le Mayong tandis que l'Océania cherche à réunifier la Cabalie en faisant disparaître toute trace du vieil héritage kirepien au Nord.
Malgré une reprise récente de sa croissance à la faveur du boom économique mondial (ce qui relativise encore cette "reprise kirepienne"), le Kirep subit de plein fouet les contre-coups de sa léthargie. Là où l'effondrement rostov a au moins eu pour conséquence directe la chute de son éternel rival pelabssien (préservant finalement un même rapport de force mondial capitalistes vs communistes), la passivité kirepienne s'accompagne d'aucune espèce de résultats : le PIB baisse, stagne ou augmente légèrement, au profit de tous les autres qui le rattrapent ou le dépassent.
Voilà donc un exemple parfait de "croissance illusoire" : le Kirep a l'impression de progresser, alors qu'il patauge, laissant tous ses rivaux le dépasser les uns après les autres au fil des ans (Fiémance, Kaiyuan, Khaldidan, Tarnosia, bientôt la Cyrénanie et l'Océania... 6 pays auront dépassé le Kirep en seulement 6 ans !).
Avec une incroyable insolence, les gardes rouges kirepiens se permettent de dénoncer "l'égoïsme" de Kirov... on pourrait leur rétorquer cette simple question : "pourquoi, sans interruption depuis 10 ans, votre pays -pourtant en paix toute ces années- ne parvient pas à sortir de son marasme économique, au point que chaque année une nouvelle nation la dépasse ?".
La Rostovie a été victime de la plus effroyable guerre de toute l'Histoire, en plus d'être sortie victorieuse face au Pelabssa. On ne peut pas en dire autant de son grand voisin austral, qui a "chômé" toutes ces années, ne renouant avec une croissance significative qu'à quelques mois de la publication de cet article (une croissance frileuse qui n'empêchera pas son inévitable déclassement progressif). Finalement, n'est-ce pas la doctrine kirepienne qui est dépassée ?
Ivan Volgodonine.
===> Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que la responsabilité de l'auteur.
L'évolution des PIB mondiaux à travers les deux dernières décennies (2009-2029) : commentaires 3
POSTFACE : DANS UN MONDE EN PLEIN BOOM ÉCONOMIQUE OÙ SONT LES PUISSANCES DÉCLINANTES ?
Dans ce contexte, difficile de repérer les pays sur le déclin. Et pourtant, ils existent.
Tout d'abord, rappelons les trois types de déclin :
_ le déclin réel absolu (baisse de la richesse dans un contexte de croissance mondiale) : c'est la pire des situations, mais elle est extrêmement visible et facile à inverser avec un minimum de volonté politique. En général elle ne dure pas plus de trois ans.
_ le déclin réel relatif (baisse de la richesse dans un contexte de baisse mondiale) : la plus bénigne des situations, qui peut même s'avérer bénéfique. En effet, cette diminution est visible puisqu'elle est concrète, chiffrée, c'est-à-dire qu'elle a l’apparence d'une crise majeure. Et pourtant elle est sans véritable incidence sur la "force" économique réelle de la nation, puisque tous les autres pays du monde sont touchés ! Tout est relatif : là où la "puissance brute" est sexy, elle n'intéresse que les amateurs et les show-télés ; là où la "puissance nette" est difficile à percevoir, c'est elle qu'on étudie dans les milieux scientifiques. Ainsi, là où les chiffres révèlent une "baisse brute", la puissance réelle nette de la nation peut augmenter malgré tout. Mieux, étant donné la "diminution brute", visible et bruyante, les responsables politiques sur-réagissent, et la crise est d'autant plus facile à résoudre qu'elle subira dès lors un programme réactif ambitieux de la part des politiques.
_ la croissance illusoire (stagnation ou hausse légère de la richesse dans un contexte de très forte croissance mondiale) : c'est la plus fourbe des situations. Ayant l'apparence d'une progression, il s'agit en réalité d'un déclin invisible. Les gouvernements les plus idiots (mais ils sont nombreux) tombent dans le panneau : ne voyant que la hausse brute, ils se bercent d'illusion sur une "hausse tranquille dans son coin" pendant que d'autres nations, parfois leurs ennemis géopolitiques, progressent plus encore. Qu'importe ce qu'ils chercheront à dire pour s'en justifier (ils ne peuvent pas se permettre de passer pour des incompétents), il s'agit ici ni-plus ni-moins que d'un véritable déclin. Un déclin net, invisible mais bien réel. La nation qui "progresse un peu" voit le rapport des puissances s'inverser à la faveur de celles qui "progressent beaucoup". Il y a donc bien déclin, en pourcentage, en rapport de force réel. Un déclin d'autant plus dangereux qu'il est invisible et ne suscite aucune réaction de la part de ceux qui la subissent.
La croissance illusoire est donc bien un déclin qui menace à terme la crédibilité de la puissance qui la subit.
États en déclin réel absolu : Numancia, Schlessien, Quantar, Lychaka, Ranekika
États en croissance illusoire aigüe (pour les cas les plus graves) : Eran, Thorval, CESS, Fepuvi, Wapong, Mayong
États en croissance illusoire bénigne :
_ Kaiyuan (en raison des annexions fiémançaises et des croissances prodigieuses du Raksasa et du Kaiyuan, sans parler du poids de son armée),
_ Kirep (mêmes raisons que le premier)
_ Azude (hausse océanienne)
_ Thaliboz (hausse océanienne, poids de l'armée)
A titre d'exemple, mettons en parallèle deux puissances comparables : le Kaiyuan et le Khaldidan. Malgré un effort politique supérieur au double du second, le Kaiyuan n'a reçu qu'une croissance inférieure (9% contre 12%). Par conséquent, il n'y a pas eu de changement de rapport de force entre les deux puissances malgré les efforts supplémentaires du Kaiyuan. Le poids de celui-ci a même légèrement baissé : de 90% du PIB kaiyuanais le poids du Khaldidan est passé à 92%. Il y a bien eu un léger déclin du côté du dragon makaran face au jaguar vicaskaran.
Autre exemple en revenant sur le cas du Kirep : comparons-le avec l'Océania.
_ En 2018, le poids du second sur le premier n'était que de 8%. Il fallait plus de 12 Océania pour égaliser la puissance kirepienne. Inutile de dire qu'à l'époque, si Ophrone avait fait preuve d'un minimum de volonté politique, la division de la Cabalie en deux zones ne serait resté chez les politiciens océaniens qu'un simple fantasme.
_ En 2024, le PIB kirepien a baissé, celui de l'Océania a quadruplé. Le poids du second sur le premier est passé à un tiers. Encore à l'époque, le Kirep n'avait pas vraiment à s'en soucier malgré la division effective de la Cabalie (encore issue d'un manque de volonté politique de la part d'Ophrone).
_ Aujourd'hui, le PIB kirepien augmente, Ophrone célèbre les prodiges du gakisme... et pendant ce temps, celui de l'Océania bondit. Le poids du second sur le premier est de 75%, soit les trois quarts. En 2030, il sera passé à 87%, et entre 2031 et 2032, le PIB océanien sera supérieur à celui du Kirep.
Le Kirep se réjouit de sa croissance, "dans son coin", alors qu'il ne cesse de perdre du terrain depuis sa longue stagnation amorcée en 2018, date à laquelle sa "puissance nette" n'a cessé de diminuer. Et ce rapport de force se reflète justement à travers la crise cabale :
- en 2024, la question tournait autour de la Sud-Cabalie : "faut-il que l'île reste unifiée sous le socialisme kirepo-tchoconalien, ou faut-il que la partie Sud (pro-océanienne) devienne/reste indépendante ?"
- en 2029, la question a changé ! Maintenant celle-ci est devenue : "faut-il réunifier l'île sous la domination océanienne ou faut-il que le Nord reste indépendant ?"
En clair :
_ vers 2015, le Kirep se souciait d'étendre son influence sur toute la région de la mer de Cabalie.
_ après 2020, le Kirep se souciait de garder le contrôle de la seule île unifiée...
_ depuis 2025, le Kirep se soucie de garder le contrôle... du Nord de l'île.
A ce rythme là, d'ici 2035, toute l'île sera océanienne, et c'est la coalition Fiémance-Mayong qui se posera la question suivante : "faut-il donner l'indépendance au Pesak ?" A l'époque de Vliduj Gak et de la Renaissance communiste en 2015, personne n'osait remettre en cause la légitimité kirepienne, aussi bien au Pesak qu'en Cabalie. Aujourd'hui, quinze ans plus tard, l'idéal d'un "Pesak indépendant" est sans cesse remis sur la table par le Mayong tandis que l'Océania cherche à réunifier la Cabalie en faisant disparaître toute trace du vieil héritage kirepien au Nord.
Malgré une reprise récente de sa croissance à la faveur du boom économique mondial (ce qui relativise encore cette "reprise kirepienne"), le Kirep subit de plein fouet les contre-coups de sa léthargie. Là où l'effondrement rostov a au moins eu pour conséquence directe la chute de son éternel rival pelabssien (préservant finalement un même rapport de force mondial capitalistes vs communistes), la passivité kirepienne s'accompagne d'aucune espèce de résultats : le PIB baisse, stagne ou augmente légèrement, au profit de tous les autres qui le rattrapent ou le dépassent.
Voilà donc un exemple parfait de "croissance illusoire" : le Kirep a l'impression de progresser, alors qu'il patauge, laissant tous ses rivaux le dépasser les uns après les autres au fil des ans (Fiémance, Kaiyuan, Khaldidan, Tarnosia, bientôt la Cyrénanie et l'Océania... 6 pays auront dépassé le Kirep en seulement 6 ans !).
Avec une incroyable insolence, les gardes rouges kirepiens se permettent de dénoncer "l'égoïsme" de Kirov... on pourrait leur rétorquer cette simple question : "pourquoi, sans interruption depuis 10 ans, votre pays -pourtant en paix toute ces années- ne parvient pas à sortir de son marasme économique, au point que chaque année une nouvelle nation la dépasse ?".
La Rostovie a été victime de la plus effroyable guerre de toute l'Histoire, en plus d'être sortie victorieuse face au Pelabssa. On ne peut pas en dire autant de son grand voisin austral, qui a "chômé" toutes ces années, ne renouant avec une croissance significative qu'à quelques mois de la publication de cet article (une croissance frileuse qui n'empêchera pas son inévitable déclassement progressif). Finalement, n'est-ce pas la doctrine kirepienne qui est dépassée ?
Ivan Volgodonine.
===> Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que la responsabilité de l'auteur.
-
Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
8 mai 2030
[img]https://i.imgur.com/7v1cpwE.jpg[/img]
Rostovie-Kirep : la rupture.
Sous l'arbitrage shawiricien, vers une réconciliation Novgorod-Jiyuan ?
Au XXIe siècle, l'âge d'or des relations kirepo-rostoves aura duré un total de 5 années, en deux temps : 2012-2013 et 2015-2019. Depuis l'Hiver rovostranien, cette époque semble bien révolue.
Cela faisait plusieurs mois déjà que les relations entre les deux États se tendaient. Au-delà des prétextes idéologiques ou méthodologiques invoqués de part et d'autre, les deux pays suivent en fait des réflexes purement géopolitiques.
Le Kirep, État-littoral tourné vers l'Océan Barebjalien, se voit naturellement menacé par la projection de puissance du Raksasa, autre État-littoral au sud de ce même océan, et superpuissance à la fois financière, diplomatique et militaire. Deux thalassocraties surpeuplées (densité de population tournant autour de 100 hab/km²) qui se disputent un espace océanique et insulaire (son Île-Continent éponyme, le Barebjal), au rapport de force toutefois particulièrement déséquilibré... en faveur du Raksasa, six plus riche et trois fois plus puissant militairement que le Kirep.
La Rostovie, État-hinterland tourné vers l'Alméra, se voit naturellement menacée par l'extension territoriale de la Fiémance, autre État-hinterland au centre du plus grand Continent du monde, grande puissance membre d'une organisation internationale (Saint-Empire) et dotée de nombreux comptoirs ou protectorats extra-continentaux. Deux tellurocraties sous-peuplées (Fiémance : 29 habitants/km², Rostovie : 23 habitants/km²) qui se disputent un espace continental, au rapport de force tout autant déséquilibré : en faveur de la Rostovie, deux fois plus riche et quatre fois plus puissante militairement que la Fiémance - d'ailleurs dépourvue d'arsenal stratégique.
Il va de soi que la Fiémance n'est pas forcément perçue comme une menace par le Kirep, les deux pays ayant des objectifs différents, aux terres séparées par des "zones neutres" allant du canal juvnien à la Vespasie en passant par la CESS. Même chose pour la Rostovie et le Raksasa, séparés par un Océan dont la Rostovie n'est même pas riveraine, mais aussi par de nombreuses terres, Polynésie, Barebjal, Kirep et la zone CESS-Oustrie : situés aux antipodes, les deux États ont donc indiscutablement des préoccupations différentes.
S'ajoutent également d'autres raisons, superflues en apparence mais peut-être réellement intériorisées par chacun. Là où les rostovs s'attachent à leur vision exacerbée du puritanisme égalitaire kirovien, la Fiémance (qui se prétend chrétienne et traditionaliste) a décidé de se reconvertir toute-entière dans le libre-échangisme le plus dépravé, une reconversion de son système économique franchissant les seules limites d'Opemont (jusqu'alors la seule "sin-city" tolérée sur son territoire) puisqu'il s'étend désormais à tous les ports et aéroports internationaux du pays. S’acoquinant avec le "club des trois États-pornographes" (Hokkaido, Océania, Wildhorn), Opemont est allée jusqu'à réaliser avec eux (en remplaçant ce dernier par le Mayong) une énième tentative de "G-x", cela dans l'espoir de coordonner la lutte anti-communiste mondiale sous couvert d'un pacifisme tartuffien ([url=http://www.simpolitique.com/post286902.html#p286902]nous vous conseillons à ce propos cette excellente déclaration de Marko Vujin à l'I.C.[/url]), idéal politique à la fois capitaliste et licencieux.
Rappelons d'ailleurs qu'au Raksasa, dont l’État a au moins le courage de se revendiquer explicitement du capitalisme pur et dur, [url=http://www.simpolitique.com/post94648.html#p94648]la pornographie est interdite[/url], prouvant la nature encore relativement sensée et honnête de son conservatisme : à l'inverse des fiémançais qui financiarisent leurs mœurs par leur libre-échangisme soi-disant "régulé", les raksas considèrent l'amour conjugal sincère comme un préalable indispensable à la relation sexuelle... et les rostovs respectent profondément cette vision des choses.
Le Kirep de son côté, bien que partageant les mêmes valeurs de fond que sa sœur nordique (socialisme pur et dur, une société juste, donc ni libertaire, ni libérale), invoque des arguments plus terre-à-terre (réaction à mettre à son crédit), bien que pas toujours très véridiques : la menace fiémançaise est considérée par les kirepiens comme un mythe, pointant du doigt notamment la faiblesse de son armée et son manque d'ambition.
On pourrait leur rétorquer que Jiyuan "s'est tenu à carreaux" en terme géopolitique depuis près d'une décennie (exceptée cette ridicule affaire juvnienne, une crise provoquée par la Fiémance et qui a précipité l'échec de son tout-premier "G8"...). Aux antipodes de la sagesse raksasse, la Fiémance s'est lancée dans une politique expansionniste au succès bien étrange : le Valua, la Lurie orientale, le Savoia, le Delphiné occidental et la vallée de l'Aumance en Fivardie ont tous été rattaché au pays sans tirer un seul coup de feu, en quelques mois seulement... En plus d'entretenir tout de même la cinquième armée du monde, elle a mis la main sur la Bassaxe via le Viertenstein, lui-même membre du SE et le plus motivé avec le Mayong (autre allié indéfectible de la Fiémance) dans la guerre contre la Schenkennie à laquelle participe désormais directement les forces kirepiennes. Le Delphiné oriental peut-être considéré comme le sixième territoire en voie d'être annexé par les fiémançais, sans parler du littoral Nord-Ouest du Cobrac, qu'Opemont a tout simplement dérobé à ce pays. Dissimulant la vérité au souverain cobracois, embobiné malgré la pression du Conseil nobiliaire, celui-ci semble désormais persuadé que le Cobrac a impérativement besoin de prostituer ses terres sacrées pour se développer ! Jamais dans l'Histoire un État n'avait osé une pareille combine !
Sous la menace d'une punition militaire fiémançaise, le Royaume du Cobrac n'osera probablement pas renoncer au viol de sa souveraineté territoriale par son soi-disant "allié chrétien"... la Fiémance qui n'a plus de chrétien et de moral que ses blasons officiels...
Considérant l'hystérie fiémançaise pour la lutte anti-communiste, une névrose délirante qui va jusqu'à lui faire renoncer à sa dignité chrétienne en épousant le capitalisme libéral-libertaire et les sociétés de l'industrie pornographique, considérant ses annexions à la chaîne, considérant ses multiples protectorats et comptoirs, considérant ses inlassables accusations contre notre passé (ne perdant jamais une occasion de nous le rappeler pour nous humilier), considérant la vente du Juvna au Plarel, considérant son dernier embargo commercial (alors même que le Kirep est bien plus agressif que nous sur la scène jeekimoise !), et enfin considérant la permanence du marasme économique kirepien depuis 10 ans, la Rostovie n'a d'autre choix que de se tourner vers la voie du pragmatisme géopolitique en "libérant sa diplomatie des chaînes de l'idéalisme" selon la citation d'une figure montante de la scène politique rostove.
C'est dans ce contexte justement qu'un personnage déjà bien connu au Viétché s'est fait cette fois-ci remarquer dans tout le pays, en prenant la tête de ce véritable tournant géopolitique : Piotr Haïdarovski, leader du parti nationaliste (pour l'instant très minoritaire) NSH ("Force Nationale Haïdar").
[img]hhttps://i.imgur.com/uLXLF2A.jpg[/img]
[quote]S'il y a bien une chose que je partage avec les communistes, c'est ce simple constat que tous ces G8, G7 ou G4 sont des gesticulations diplomatiques menées par quelques maniaques anti-rouges qui se croient encore à l'époque de la Guerre Froide et de sa logique des blocs. Toutes vouées à l'échec ces "G-x" ou "G-y" ne sont que pures pertes de temps. Personne n'a envie de revenir à l'époque du "Monde Libre" contre "Monde communiste". Personne ne veut s'enfermer à nouveau dans des blocs monolithiques. Même la Fiémance le démontre en s'efforçant de réaliser une espèce de grand écart étrange entre ultra-traditionalisme chrétien du Saint-Empire et libre-échangisme vulgaire et paillard de son G4 absurde. Même les capitalistes les plus rationnels en ont que faire de leur croisade anti-communiste ridicule. Ce qu'ils veulent, c'est faire affaire, et si possible avec tout le monde, par-delà les idéologies. Ils savent que c'est là le seul moyen d'apprivoiser l'ours rostov... plutôt que de le trahir en vociférant sa haine contre ses héros nationaux, plutôt que de former un groupe de nations anti-rouges sous couvert de business, ou encore de décréter un embargo contre le plus passif des États almérans et ce depuis plus de sept ans...
Et une évidence scientifique rappelle que sans le Raksasa, sans la Shawiricie, ni la Rostovie, rien est techniquement possible. Un habitant de cette planète sur cinq est un ressortissant de ces trois pays. A eux seuls, ils pèsent près du tiers du PIB mondial et également plus du tiers de la puissance militaire cumulée de toutes les forces armées du Globe. Sans parler des arsenaux stratégiques (97%) qui leur donnerait assurément la victoire en cas de confrontation mondiale.
Si on devait rester logique, les seuls "G" qui conviendraient seraient un G2 ou un G3 avec la Shawricie.
Je sais bien que les kirovistes et les saratovistes les plus fanatiques refuseront cette idée, mais ils ne peuvent aller contre le sens de l'Histoire, ce sens qui nous pousse vers la coexistence pacifique avec le Raksasa et le partenariat commercial approfondi avec la Shawiricie. La Rostovie n'est plus celle qu'elle était par le passé, une nation renfermée sur elle-même et martyrisée par son propre État sous le joug d'une secte terroriste assoiffée de sang. Nous avons besoin d'une diplomatie active, ouverte, dynamique, qui puisse réagir face aux humiliations subies, face aux trahisons, face aux États expansionnistes. Et le monde entier, pour le bien de tous, a besoin d'une détente entre les deux superpuissances mondiales.
Pour la paix mondiale, l'Humanité n'a pas besoin d'un G4 qui répande le libre-échangisme, la pornographie et l'anticommunisme. Un très formel G2 ou G3 suffira, et cela dans les respect des autres nations souveraines, petites et grandes, par-delà les blocs et les idéologies.
Brisons les chaînes de l'idéalisme pour libérer notre diplomatie !
Piotr Haïdarovski, leader du NSH (nationalistes).[/quote]
8 mai 2030
[img]https://i.imgur.com/7v1cpwE.jpg[/img]
Rostovie-Kirep : la rupture.
Sous l'arbitrage shawiricien, vers une réconciliation Novgorod-Jiyuan ?
Au XXIe siècle, l'âge d'or des relations kirepo-rostoves aura duré un total de 5 années, en deux temps : 2012-2013 et 2015-2019. Depuis l'Hiver rovostranien, cette époque semble bien révolue.
Cela faisait plusieurs mois déjà que les relations entre les deux États se tendaient. Au-delà des prétextes idéologiques ou méthodologiques invoqués de part et d'autre, les deux pays suivent en fait des réflexes purement géopolitiques.
Le Kirep, État-littoral tourné vers l'Océan Barebjalien, se voit naturellement menacé par la projection de puissance du Raksasa, autre État-littoral au sud de ce même océan, et superpuissance à la fois financière, diplomatique et militaire. Deux thalassocraties surpeuplées (densité de population tournant autour de 100 hab/km²) qui se disputent un espace océanique et insulaire (son Île-Continent éponyme, le Barebjal), au rapport de force toutefois particulièrement déséquilibré... en faveur du Raksasa, six plus riche et trois fois plus puissant militairement que le Kirep.
La Rostovie, État-hinterland tourné vers l'Alméra, se voit naturellement menacée par l'extension territoriale de la Fiémance, autre État-hinterland au centre du plus grand Continent du monde, grande puissance membre d'une organisation internationale (Saint-Empire) et dotée de nombreux comptoirs ou protectorats extra-continentaux. Deux tellurocraties sous-peuplées (Fiémance : 29 habitants/km², Rostovie : 23 habitants/km²) qui se disputent un espace continental, au rapport de force tout autant déséquilibré : en faveur de la Rostovie, deux fois plus riche et quatre fois plus puissante militairement que la Fiémance - d'ailleurs dépourvue d'arsenal stratégique.
Il va de soi que la Fiémance n'est pas forcément perçue comme une menace par le Kirep, les deux pays ayant des objectifs différents, aux terres séparées par des "zones neutres" allant du canal juvnien à la Vespasie en passant par la CESS. Même chose pour la Rostovie et le Raksasa, séparés par un Océan dont la Rostovie n'est même pas riveraine, mais aussi par de nombreuses terres, Polynésie, Barebjal, Kirep et la zone CESS-Oustrie : situés aux antipodes, les deux États ont donc indiscutablement des préoccupations différentes.
S'ajoutent également d'autres raisons, superflues en apparence mais peut-être réellement intériorisées par chacun. Là où les rostovs s'attachent à leur vision exacerbée du puritanisme égalitaire kirovien, la Fiémance (qui se prétend chrétienne et traditionaliste) a décidé de se reconvertir toute-entière dans le libre-échangisme le plus dépravé, une reconversion de son système économique franchissant les seules limites d'Opemont (jusqu'alors la seule "sin-city" tolérée sur son territoire) puisqu'il s'étend désormais à tous les ports et aéroports internationaux du pays. S’acoquinant avec le "club des trois États-pornographes" (Hokkaido, Océania, Wildhorn), Opemont est allée jusqu'à réaliser avec eux (en remplaçant ce dernier par le Mayong) une énième tentative de "G-x", cela dans l'espoir de coordonner la lutte anti-communiste mondiale sous couvert d'un pacifisme tartuffien ([url=http://www.simpolitique.com/post286902.html#p286902]nous vous conseillons à ce propos cette excellente déclaration de Marko Vujin à l'I.C.[/url]), idéal politique à la fois capitaliste et licencieux.
Rappelons d'ailleurs qu'au Raksasa, dont l’État a au moins le courage de se revendiquer explicitement du capitalisme pur et dur, [url=http://www.simpolitique.com/post94648.html#p94648]la pornographie est interdite[/url], prouvant la nature encore relativement sensée et honnête de son conservatisme : à l'inverse des fiémançais qui financiarisent leurs mœurs par leur libre-échangisme soi-disant "régulé", les raksas considèrent l'amour conjugal sincère comme un préalable indispensable à la relation sexuelle... et les rostovs respectent profondément cette vision des choses.
Le Kirep de son côté, bien que partageant les mêmes valeurs de fond que sa sœur nordique (socialisme pur et dur, une société juste, donc ni libertaire, ni libérale), invoque des arguments plus terre-à-terre (réaction à mettre à son crédit), bien que pas toujours très véridiques : la menace fiémançaise est considérée par les kirepiens comme un mythe, pointant du doigt notamment la faiblesse de son armée et son manque d'ambition.
On pourrait leur rétorquer que Jiyuan "s'est tenu à carreaux" en terme géopolitique depuis près d'une décennie (exceptée cette ridicule affaire juvnienne, une crise provoquée par la Fiémance et qui a précipité l'échec de son tout-premier "G8"...). Aux antipodes de la sagesse raksasse, la Fiémance s'est lancée dans une politique expansionniste au succès bien étrange : le Valua, la Lurie orientale, le Savoia, le Delphiné occidental et la vallée de l'Aumance en Fivardie ont tous été rattaché au pays sans tirer un seul coup de feu, en quelques mois seulement... En plus d'entretenir tout de même la cinquième armée du monde, elle a mis la main sur la Bassaxe via le Viertenstein, lui-même membre du SE et le plus motivé avec le Mayong (autre allié indéfectible de la Fiémance) dans la guerre contre la Schenkennie à laquelle participe désormais directement les forces kirepiennes. Le Delphiné oriental peut-être considéré comme le sixième territoire en voie d'être annexé par les fiémançais, sans parler du littoral Nord-Ouest du Cobrac, qu'Opemont a tout simplement dérobé à ce pays. Dissimulant la vérité au souverain cobracois, embobiné malgré la pression du Conseil nobiliaire, celui-ci semble désormais persuadé que le Cobrac a impérativement besoin de prostituer ses terres sacrées pour se développer ! Jamais dans l'Histoire un État n'avait osé une pareille combine !
Sous la menace d'une punition militaire fiémançaise, le Royaume du Cobrac n'osera probablement pas renoncer au viol de sa souveraineté territoriale par son soi-disant "allié chrétien"... la Fiémance qui n'a plus de chrétien et de moral que ses blasons officiels...
Considérant l'hystérie fiémançaise pour la lutte anti-communiste, une névrose délirante qui va jusqu'à lui faire renoncer à sa dignité chrétienne en épousant le capitalisme libéral-libertaire et les sociétés de l'industrie pornographique, considérant ses annexions à la chaîne, considérant ses multiples protectorats et comptoirs, considérant ses inlassables accusations contre notre passé (ne perdant jamais une occasion de nous le rappeler pour nous humilier), considérant la vente du Juvna au Plarel, considérant son dernier embargo commercial (alors même que le Kirep est bien plus agressif que nous sur la scène jeekimoise !), et enfin considérant la permanence du marasme économique kirepien depuis 10 ans, la Rostovie n'a d'autre choix que de se tourner vers la voie du pragmatisme géopolitique en "libérant sa diplomatie des chaînes de l'idéalisme" selon la citation d'une figure montante de la scène politique rostove.
C'est dans ce contexte justement qu'un personnage déjà bien connu au Viétché s'est fait cette fois-ci remarquer dans tout le pays, en prenant la tête de ce véritable tournant géopolitique : Piotr Haïdarovski, leader du parti nationaliste (pour l'instant très minoritaire) NSH ("Force Nationale Haïdar").
[img]hhttps://i.imgur.com/uLXLF2A.jpg[/img]
[quote]S'il y a bien une chose que je partage avec les communistes, c'est ce simple constat que tous ces G8, G7 ou G4 sont des gesticulations diplomatiques menées par quelques maniaques anti-rouges qui se croient encore à l'époque de la Guerre Froide et de sa logique des blocs. Toutes vouées à l'échec ces "G-x" ou "G-y" ne sont que pures pertes de temps. Personne n'a envie de revenir à l'époque du "Monde Libre" contre "Monde communiste". Personne ne veut s'enfermer à nouveau dans des blocs monolithiques. Même la Fiémance le démontre en s'efforçant de réaliser une espèce de grand écart étrange entre ultra-traditionalisme chrétien du Saint-Empire et libre-échangisme vulgaire et paillard de son G4 absurde. Même les capitalistes les plus rationnels en ont que faire de leur croisade anti-communiste ridicule. Ce qu'ils veulent, c'est faire affaire, et si possible avec tout le monde, par-delà les idéologies. Ils savent que c'est là le seul moyen d'apprivoiser l'ours rostov... plutôt que de le trahir en vociférant sa haine contre ses héros nationaux, plutôt que de former un groupe de nations anti-rouges sous couvert de business, ou encore de décréter un embargo contre le plus passif des États almérans et ce depuis plus de sept ans...
Et une évidence scientifique rappelle que sans le Raksasa, sans la Shawiricie, ni la Rostovie, rien est techniquement possible. Un habitant de cette planète sur cinq est un ressortissant de ces trois pays. A eux seuls, ils pèsent près du tiers du PIB mondial et également plus du tiers de la puissance militaire cumulée de toutes les forces armées du Globe. Sans parler des arsenaux stratégiques (97%) qui leur donnerait assurément la victoire en cas de confrontation mondiale.
Si on devait rester logique, les seuls "G" qui conviendraient seraient un G2 ou un G3 avec la Shawricie.
Je sais bien que les kirovistes et les saratovistes les plus fanatiques refuseront cette idée, mais ils ne peuvent aller contre le sens de l'Histoire, ce sens qui nous pousse vers la coexistence pacifique avec le Raksasa et le partenariat commercial approfondi avec la Shawiricie. La Rostovie n'est plus celle qu'elle était par le passé, une nation renfermée sur elle-même et martyrisée par son propre État sous le joug d'une secte terroriste assoiffée de sang. Nous avons besoin d'une diplomatie active, ouverte, dynamique, qui puisse réagir face aux humiliations subies, face aux trahisons, face aux États expansionnistes. Et le monde entier, pour le bien de tous, a besoin d'une détente entre les deux superpuissances mondiales.
Pour la paix mondiale, l'Humanité n'a pas besoin d'un G4 qui répande le libre-échangisme, la pornographie et l'anticommunisme. Un très formel G2 ou G3 suffira, et cela dans les respect des autres nations souveraines, petites et grandes, par-delà les blocs et les idéologies.
Brisons les chaînes de l'idéalisme pour libérer notre diplomatie !
Piotr Haïdarovski, leader du NSH (nationalistes).[/quote]
-
Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
15 juin 2030
[img]https://i.imgur.com/JWEysT5.jpg[/img]
Le G-30 va-t-il pouvoir surmonter le plus grand imbroglio diplomatique de l'Histoire ?
Hier, un membre du parti NSH a grossièrement résumé la situation internationale au Viétché :
[quote]Le Kirep et le Raksasa s’exècrent mutuellement, tout comme la Rostovie et la Fiémance, cela pour des raisons à la fois idéologiques et géopolitiques : tout est parti de là.
D'où les rapprochements (bruyants) Rostovie-Raksasa et (souterrains) Kirep-Fiémance, alors que de un, la Rostovie est communiste-chrétienne et le Raksasa capitaliste-musulman, alors que de deux, le Kirep est antichrétien et la Fiémance défenseur du christianisme en tant que membre du Saint-Empire guidé idéologiquement par un Thorval qui exècre à son tour le Kirep pour son athéïsme. Le voyage d'Annabelle en Rostovie et l'essor de la pratique religieuse dans ce pays rapproche Novgorod et Adursted, mais le Kirep et la Fiémance les poussent respectivement et mutuellement à rompre. Tout comme le Raksasa pousse à son tour la Fiémance à rompre avec le Kirep, malgré une crise diplomatique Jiyuan-Opemont.
Alliée de la Cyrénanie et de la Sélénie, la Sébaldie, désormais très influente sur la scène diplomatique mondiale, déteste la Rostovie (bien qu'elle n'ai pas encore reconnu officiellement l'indépendance du Royaume de Sébaldie !), et oppose contre le Raksasa qu'elle n'apprécie guère, une véritable "Pax Kaiyua". Étrangement, malgré leurs innombrables points de convergence, la Sébaldie et la Fiémance ne semble pas s'apprécier du tout également... Stranaberg semble plutôt séduit par l'idée d'un rapprochement -du moins objectif- avec le Kirep athée !
Le Mayong proche de la Fiémance et allié -par défaut- du Raksasa, veut à tous prix, par-delà vents et marées, mener une croisade contre le communisme. Mais ce pays se voit désormais tiraillé entre d'un côté l'intransigeance communiste-athée du Kirep (qui combat quasi-directement ses troupes en Schenkennie-Varlovie)... mais qui s'acoquine avec son propre allié la Fiémance (!), et le tournant diplomatique rostov qui modère sa volonté de révolution mondiale et semble s'éloigner de la doxa "kiroviste pure et dure" au point de se rapprocher avec son allié par-défaut, le Raksasa, qui deviendrait presque un "rouge" aux yeux du Mayong après son départ forcé du Pacte de Kanton ! De quoi faire s'arracher les cheveux à tous les stratèges mayongais, tiraillés entre le communisme fanatique kirépien allié de leur meilleur allié fiémançais, et le communisme modéré rostov allié de leur ancien allié raksas qui les a banni de l'alliance régionale...
Mais le Mayong qui s'est rangé du côté de la Fiémance, préfère se dire que c'est la Rostovie rouge qui aurait corrompu le Raksasa vers le communisme... cela, alors que pour les Sébaldes et les Kirépiens, la Rostovie est devenue un pays "traditionaliste" !
L'Océania, qui déteste la Rostovie tout comme la Sébaldie, se méfient beaucoup du Kirep comme de l'Hokkaido et de son impérialisme, pourtant ces deux pays sont soutenus par la Fiémance, grand allié de l'Océania ! D'où l'échec du G-4.
A noter que l'Océania a violemment critiqué la "destruction de la culture anglophone" en Talequah par les hokkais... sans dire un mot sur le Hannunah où la culture pelabssienne a littéralement disparue, éradiquée au profit d'une nouvelle culture fiémanco-vicaskindienne ! Encore une preuve du courage de cet Etat qui préfère s'en prendre aux vilains petits canards de la communauté internationale, tout en restant sous les jupons de la Fiémance qui a fait mille fois pire que l'Hokkaido au Pelabssa...
L'Hokkaido qui se trouve dans une situation étrange puisqu'il mise sur une alliance indéfectible avec la Fiémance contre son pire ennemi : le Raksasa, alors qu'il entretenait jusqu'à récemment (et au compte-goutte) des relations techniques, commerciales et militaires avec la Rostovie, ennemi suprême de la Fiémance qui a décidé se rapprocher avec le pire ennemi de l'Hokkaido. Pendant que l'Océania (également alliée de la Fiémance) dénonce avec zèle l'impérialisme hokkai en cœur avec d'autres pays, l'Hokkaido -sans doute trop généreux ?- fait cadeau à l'Océania de son soutien à une Cabalie réunifiée capitaliste, crise cabalienne qui force le Kirep à se souvenir qu'un fidèle allié de la Fiémance cherche à l'expulser de la région, tout comme en Varlovie, où les agents des services fiémançais combattent plus ou moins directement les soldats kirepiens !
Enfin le Tarnosia, pays capitaliste et conservateur chrétien, semble envisager une rupture de ses relations avec la Rostovie, trop puritaine à son goût et surtout dégoûté par son rapprochement avec le Raksasa, au profit d'un rapprochement avec la Fiémance (via l'Océania qui sert de pont entre les deux), mais aussi avec le Kirep, dans le cadre d'une nouvelle alliance tiers-mondiste anti-Raksasa (quelle que soit sa forme), voire anti-rostove également !
Comment le Mayong va-t-il supporter son rapprochement forcé avec le pays le plus viscéralement marxiste-léniniste du monde ? Comment la Fiémance va-t-elle pouvoir concilier la kirepophobie des pays chrétiens avec son désir de rapprochement avec Ophrone pour la mise en place d'une union anti-rostove ? Comment le Kirep athée-communiste va-t-il supporter de s'allier avec un Tarnosia capitaliste-chrétien pour une organisation tiers-mondiste ? Comment la Fiémance va-t-elle faire pour réconcilier l'Hokkaido avec l'Océania dans la crise panlevantine... surtout que le Tarnosia, son futur allié, se rapproche de l'Océania alors qu'il fait partie des plus fidèles soutiens de l'Hokkaido contre le Raksasa ? Comment le Viertenstein, l'Hohenhoff, le Thorval et leur allié extérieur maokorien, feront pour supporter que leur leader (qui [url=http://www.simpolitique.com/post287414.html#p287414]"domine le Saint-Empire mais pas tellement que ça mais un petit peu quand même"[/url]), à savoir la Fiémance, cherche par tous les moyens à sacrifier la défense de la religion chrétienne au nom de sa rostophobie maladive ?
Je crois qu'on a rarement eu affaire à une telle complexité dans les relations internationales et je souhaite bien du courage au G-30 pour s'en sortir... excusez-moi d'avance pour le terme, mais le mot en lui-même résume tout : c'est un vrai merdier.
On dirait une émission de télé-réalité où les spectateurs se réjouissent dans l'observation des relations conflictuelles ou amoureuses entre les différents candidats...[/quote]
En résumé maintenant.
Les conflits diplomatiques :
I- La tétrarchie des principales puissances militaires les plus actives (donc hors-Kaiyuan)
Raksasa - Kirep (opposition de base la plus virulente)
Rostovie - Fiémance (opposition de base la plus virulente)
Rostovie - Kirep (opposition croissante)
Raksasa - Fiémance (opposition croissante)
II- Autres
Kirep - Thorval (+ autres pays chrétiens et musulmans)
Océania - Hokkaido
Rostovie - Sébaldie
Raksasa - Mayong
Raksasa - Hokkaido
Raksasa - Tarnosia
Rostovie - Tarnosia
Les alliances et/ou rapprochements diplomatiques :
I- La tétrarchie des principales puissances militaires les plus actives (donc hors-Kaiyuan)
Rostovie - Raksasa
Fiémance - Kirep
II- Autres
Fiémance - Océania
Fiémance - Hokkaido
Fiémance - Mayong
Mayong - Hokkaido
Mayong - Océania
Tarnosia - Océania
Fiémance - Tarnosia
Kirep - Tarnosia
Rostovie - Thorval
______________________________________________________________________
Les objectifs prioritaires selon les pays :
_ Raksasa : combattre le Kirep et le Levant
_ Rostovie : combattre la Fiémance
_ Fiémance : combattre la Rostovie
_ Kirep : combattre le Raksasa
_ Mayong-Wapong : combattre le communisme (Rostovie et Kirep)
_ Tarnosia : combattre le Raksasa
_ Océania : combattre l'Hokkaido et le communisme (Rostovie et Kirep)
_ Levant/Hokkaido : combattre le Raksasa, le Kirep et parfois simplement "le communisme" sans préciser lequel
_ Sébaldie : combattre le Raksasa et la Rostovie
_ Thorval : combattre le Kirep et l'athéïsme
Les autres pays ne sont pas assez engagés ou n'ont pas d'ennemis particuliers pour être cités.
Les axes, par ordre (linéaire) décroissant de virulence :
Axe anti-Raksasa : Kirep - Tarnosia - Levant/Hokkaido - Sébaldie - Fiémance
Axe anti-Rostovie : Fiémance - Mayong-Wapong - Sébaldie - Océania - Kirep - Tarnosia
Axe anti-Kirep : Raksasa - Rostovie - Thorval - Océania - Mayong-Wapong
Axe anti-Fiémance : Rostovie - Raksasa (et c'est tout !)
Avec sept États anti-Novgorod, la Rostovie est la nation la plus rejetée. A l'inverse, avec deux États seulement anti-Opemont, la Fiémance est la mieux positionnée dans le grand jeu diplomatique mondial. Ce qui est incontestablement une bonne nouvelle pour son G-30 : la Fiémance est alliée avec tout le monde, sauf avec les deux superpuissances militaires... ce qui lui donne une image de "défenseur des opprimés" contre les deux géants, comparés à des mastodontes belliqueux. Toutefois, il faudra qu'elle rallie à elle (contre la Rostovie) un ensemble de binômes conflictuels :
_ le Thorval et autres pays chrétiens face au Kirep dans la crise religieuse,
_ l'Océania face à l'Hokkaido dans la crise pan-levantine,
_ l'Océania face au Kirep dans la crise cabale,
_ le Kirep face au Mayong dans la crise pesakienne
_ le Kirep face au Mayong et à la Fiémance elle-même dans la crise varlove
Pour ces deux dernières Opemont a été jusqu'à marchander l'intégrité territoriale kirepienne : "nous vous concédons notre appui dans la reconnaissance de l'identité kirepienne du Pesak, à condition que vous nous laissiez la Varlovie", habile manœuvre qui démontre clairement la supériorité fiémançaise sur le Kirep : la Fiémance est à l'offensive sur les deux fronts (la Varlovie est riveraine de la mer de Carù juste en face de la capitale kirepienne, tandis que c'est un territoire kirepien qui est mis en jeu, à savoir le Pesak... et non la Savoia ou le Valua...).
Ophrone aurait très bien pu répondre : "nous vous concédons notre appui dans la reconnaissance de l'identité fiémançaise de la Savoia, à condition que vous nous laissiez la Varlovie".
Voyez le jeu subtile de ces deux scénarios. Le simple fait que le Pesak soit "une question", l'objet d'une délibération, est une défaite majeure du Kirep, qui sera contraint de renoncer à des projets extérieurs au nom de la défense de son propre territoire, alors que la gigantesque Fiémance qui a annexé 5 nations l'année dernière ne met en jeu aucune d'entre-elles, et va jusqu'à s'attaquer aux intérêts kirepiens à quelques centaines de kilomètres seulement de leur capitale : Ophrone ! à savoir la guerre qui se déroule juste de l'autre côté de la Mer de Carù ! Cela en invoquant pour démontrer leur "générosité", leur acceptation sur la question du Pesak, territoire kirepien depuis bien avant la Valua ou la Fivardie !
La seule solution pour la Fiémance de réussir ce G-30, est la soumission des autres pays à ses intérêts et à ses priorités. Si Opemont parvient à convaincre le Kirep que le Pesak est bien une "question sérieuse" à débattre, et qu'il est nécessaire de régler la crise varlove à sa faveur, si Opemont parvient à convaincre tous les autres membres du G-30 que les deux ennemis de l'Humanité sont bien la Rostovie et le Raksasa, alors, et seulement là, la Fiémance accomplira ses objectifs, et le G-30 sera un succès.
Qui l'emportera ? L' orgueil des diplomates, l'égoïsme des nations et leurs multiples contradictions ? ou bien le projet fiémançais d'une nouvelle ADE anti-raksaso-rostove ?
Même si les premiers facteurs listés l'emporteront sans doute, difficile de dire comment tout cela finira : la grande crise diplomatique internationale du printemps 2030 restera dans l'Histoire comme le dépassement (temporaire ou définitif ?) de la logique des blocs, une situation si difficile à appréhender qu'elle n'est pas "compliquée" mais complexe... dans l'espoir que cette complexité diplomatique ne dégénère pas en chaos militaire.
Evgueni Pavlovitch.
===> Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que la responsabilité de l'auteur.
15 juin 2030
[img]https://i.imgur.com/JWEysT5.jpg[/img]
Le G-30 va-t-il pouvoir surmonter le plus grand imbroglio diplomatique de l'Histoire ?
Hier, un membre du parti NSH a grossièrement résumé la situation internationale au Viétché :
[quote]Le Kirep et le Raksasa s’exècrent mutuellement, tout comme la Rostovie et la Fiémance, cela pour des raisons à la fois idéologiques et géopolitiques : tout est parti de là.
D'où les rapprochements (bruyants) Rostovie-Raksasa et (souterrains) Kirep-Fiémance, alors que de un, la Rostovie est communiste-chrétienne et le Raksasa capitaliste-musulman, alors que de deux, le Kirep est antichrétien et la Fiémance défenseur du christianisme en tant que membre du Saint-Empire guidé idéologiquement par un Thorval qui exècre à son tour le Kirep pour son athéïsme. Le voyage d'Annabelle en Rostovie et l'essor de la pratique religieuse dans ce pays rapproche Novgorod et Adursted, mais le Kirep et la Fiémance les poussent respectivement et mutuellement à rompre. Tout comme le Raksasa pousse à son tour la Fiémance à rompre avec le Kirep, malgré une crise diplomatique Jiyuan-Opemont.
Alliée de la Cyrénanie et de la Sélénie, la Sébaldie, désormais très influente sur la scène diplomatique mondiale, déteste la Rostovie (bien qu'elle n'ai pas encore reconnu officiellement l'indépendance du Royaume de Sébaldie !), et oppose contre le Raksasa qu'elle n'apprécie guère, une véritable "Pax Kaiyua". Étrangement, malgré leurs innombrables points de convergence, la Sébaldie et la Fiémance ne semble pas s'apprécier du tout également... Stranaberg semble plutôt séduit par l'idée d'un rapprochement -du moins objectif- avec le Kirep athée !
Le Mayong proche de la Fiémance et allié -par défaut- du Raksasa, veut à tous prix, par-delà vents et marées, mener une croisade contre le communisme. Mais ce pays se voit désormais tiraillé entre d'un côté l'intransigeance communiste-athée du Kirep (qui combat quasi-directement ses troupes en Schenkennie-Varlovie)... mais qui s'acoquine avec son propre allié la Fiémance (!), et le tournant diplomatique rostov qui modère sa volonté de révolution mondiale et semble s'éloigner de la doxa "kiroviste pure et dure" au point de se rapprocher avec son allié par-défaut, le Raksasa, qui deviendrait presque un "rouge" aux yeux du Mayong après son départ forcé du Pacte de Kanton ! De quoi faire s'arracher les cheveux à tous les stratèges mayongais, tiraillés entre le communisme fanatique kirépien allié de leur meilleur allié fiémançais, et le communisme modéré rostov allié de leur ancien allié raksas qui les a banni de l'alliance régionale...
Mais le Mayong qui s'est rangé du côté de la Fiémance, préfère se dire que c'est la Rostovie rouge qui aurait corrompu le Raksasa vers le communisme... cela, alors que pour les Sébaldes et les Kirépiens, la Rostovie est devenue un pays "traditionaliste" !
L'Océania, qui déteste la Rostovie tout comme la Sébaldie, se méfient beaucoup du Kirep comme de l'Hokkaido et de son impérialisme, pourtant ces deux pays sont soutenus par la Fiémance, grand allié de l'Océania ! D'où l'échec du G-4.
A noter que l'Océania a violemment critiqué la "destruction de la culture anglophone" en Talequah par les hokkais... sans dire un mot sur le Hannunah où la culture pelabssienne a littéralement disparue, éradiquée au profit d'une nouvelle culture fiémanco-vicaskindienne ! Encore une preuve du courage de cet Etat qui préfère s'en prendre aux vilains petits canards de la communauté internationale, tout en restant sous les jupons de la Fiémance qui a fait mille fois pire que l'Hokkaido au Pelabssa...
L'Hokkaido qui se trouve dans une situation étrange puisqu'il mise sur une alliance indéfectible avec la Fiémance contre son pire ennemi : le Raksasa, alors qu'il entretenait jusqu'à récemment (et au compte-goutte) des relations techniques, commerciales et militaires avec la Rostovie, ennemi suprême de la Fiémance qui a décidé se rapprocher avec le pire ennemi de l'Hokkaido. Pendant que l'Océania (également alliée de la Fiémance) dénonce avec zèle l'impérialisme hokkai en cœur avec d'autres pays, l'Hokkaido -sans doute trop généreux ?- fait cadeau à l'Océania de son soutien à une Cabalie réunifiée capitaliste, crise cabalienne qui force le Kirep à se souvenir qu'un fidèle allié de la Fiémance cherche à l'expulser de la région, tout comme en Varlovie, où les agents des services fiémançais combattent plus ou moins directement les soldats kirepiens !
Enfin le Tarnosia, pays capitaliste et conservateur chrétien, semble envisager une rupture de ses relations avec la Rostovie, trop puritaine à son goût et surtout dégoûté par son rapprochement avec le Raksasa, au profit d'un rapprochement avec la Fiémance (via l'Océania qui sert de pont entre les deux), mais aussi avec le Kirep, dans le cadre d'une nouvelle alliance tiers-mondiste anti-Raksasa (quelle que soit sa forme), voire anti-rostove également !
Comment le Mayong va-t-il supporter son rapprochement forcé avec le pays le plus viscéralement marxiste-léniniste du monde ? Comment la Fiémance va-t-elle pouvoir concilier la kirepophobie des pays chrétiens avec son désir de rapprochement avec Ophrone pour la mise en place d'une union anti-rostove ? Comment le Kirep athée-communiste va-t-il supporter de s'allier avec un Tarnosia capitaliste-chrétien pour une organisation tiers-mondiste ? Comment la Fiémance va-t-elle faire pour réconcilier l'Hokkaido avec l'Océania dans la crise panlevantine... surtout que le Tarnosia, son futur allié, se rapproche de l'Océania alors qu'il fait partie des plus fidèles soutiens de l'Hokkaido contre le Raksasa ? Comment le Viertenstein, l'Hohenhoff, le Thorval et leur allié extérieur maokorien, feront pour supporter que leur leader (qui [url=http://www.simpolitique.com/post287414.html#p287414]"domine le Saint-Empire mais pas tellement que ça mais un petit peu quand même"[/url]), à savoir la Fiémance, cherche par tous les moyens à sacrifier la défense de la religion chrétienne au nom de sa rostophobie maladive ?
Je crois qu'on a rarement eu affaire à une telle complexité dans les relations internationales et je souhaite bien du courage au G-30 pour s'en sortir... excusez-moi d'avance pour le terme, mais le mot en lui-même résume tout : c'est un vrai merdier.
On dirait une émission de télé-réalité où les spectateurs se réjouissent dans l'observation des relations conflictuelles ou amoureuses entre les différents candidats...[/quote]
En résumé maintenant.
Les conflits diplomatiques :
I- La tétrarchie des principales puissances militaires les plus actives (donc hors-Kaiyuan)
Raksasa - Kirep (opposition de base la plus virulente)
Rostovie - Fiémance (opposition de base la plus virulente)
Rostovie - Kirep (opposition croissante)
Raksasa - Fiémance (opposition croissante)
II- Autres
Kirep - Thorval (+ autres pays chrétiens et musulmans)
Océania - Hokkaido
Rostovie - Sébaldie
Raksasa - Mayong
Raksasa - Hokkaido
Raksasa - Tarnosia
Rostovie - Tarnosia
Les alliances et/ou rapprochements diplomatiques :
I- La tétrarchie des principales puissances militaires les plus actives (donc hors-Kaiyuan)
Rostovie - Raksasa
Fiémance - Kirep
II- Autres
Fiémance - Océania
Fiémance - Hokkaido
Fiémance - Mayong
Mayong - Hokkaido
Mayong - Océania
Tarnosia - Océania
Fiémance - Tarnosia
Kirep - Tarnosia
Rostovie - Thorval
______________________________________________________________________
Les objectifs prioritaires selon les pays :
_ Raksasa : combattre le Kirep et le Levant
_ Rostovie : combattre la Fiémance
_ Fiémance : combattre la Rostovie
_ Kirep : combattre le Raksasa
_ Mayong-Wapong : combattre le communisme (Rostovie et Kirep)
_ Tarnosia : combattre le Raksasa
_ Océania : combattre l'Hokkaido et le communisme (Rostovie et Kirep)
_ Levant/Hokkaido : combattre le Raksasa, le Kirep et parfois simplement "le communisme" sans préciser lequel
_ Sébaldie : combattre le Raksasa et la Rostovie
_ Thorval : combattre le Kirep et l'athéïsme
Les autres pays ne sont pas assez engagés ou n'ont pas d'ennemis particuliers pour être cités.
Les axes, par ordre (linéaire) décroissant de virulence :
Axe anti-Raksasa : Kirep - Tarnosia - Levant/Hokkaido - Sébaldie - Fiémance
Axe anti-Rostovie : Fiémance - Mayong-Wapong - Sébaldie - Océania - Kirep - Tarnosia
Axe anti-Kirep : Raksasa - Rostovie - Thorval - Océania - Mayong-Wapong
Axe anti-Fiémance : Rostovie - Raksasa (et c'est tout !)
Avec sept États anti-Novgorod, la Rostovie est la nation la plus rejetée. A l'inverse, avec deux États seulement anti-Opemont, la Fiémance est la mieux positionnée dans le grand jeu diplomatique mondial. Ce qui est incontestablement une bonne nouvelle pour son G-30 : la Fiémance est alliée avec tout le monde, sauf avec les deux superpuissances militaires... ce qui lui donne une image de "défenseur des opprimés" contre les deux géants, comparés à des mastodontes belliqueux. Toutefois, il faudra qu'elle rallie à elle (contre la Rostovie) un ensemble de binômes conflictuels :
_ le Thorval et autres pays chrétiens face au Kirep dans la crise religieuse,
_ l'Océania face à l'Hokkaido dans la crise pan-levantine,
_ l'Océania face au Kirep dans la crise cabale,
_ le Kirep face au Mayong dans la crise pesakienne
_ le Kirep face au Mayong et à la Fiémance elle-même dans la crise varlove
Pour ces deux dernières Opemont a été jusqu'à marchander l'intégrité territoriale kirepienne : "nous vous concédons notre appui dans la reconnaissance de l'identité kirepienne du Pesak, à condition que vous nous laissiez la Varlovie", habile manœuvre qui démontre clairement la supériorité fiémançaise sur le Kirep : la Fiémance est à l'offensive sur les deux fronts (la Varlovie est riveraine de la mer de Carù juste en face de la capitale kirepienne, tandis que c'est un territoire kirepien qui est mis en jeu, à savoir le Pesak... et non la Savoia ou le Valua...).
Ophrone aurait très bien pu répondre : "nous vous concédons notre appui dans la reconnaissance de l'identité fiémançaise de la Savoia, à condition que vous nous laissiez la Varlovie".
Voyez le jeu subtile de ces deux scénarios. Le simple fait que le Pesak soit "une question", l'objet d'une délibération, est une défaite majeure du Kirep, qui sera contraint de renoncer à des projets extérieurs au nom de la défense de son propre territoire, alors que la gigantesque Fiémance qui a annexé 5 nations l'année dernière ne met en jeu aucune d'entre-elles, et va jusqu'à s'attaquer aux intérêts kirepiens à quelques centaines de kilomètres seulement de leur capitale : Ophrone ! à savoir la guerre qui se déroule juste de l'autre côté de la Mer de Carù ! Cela en invoquant pour démontrer leur "générosité", leur acceptation sur la question du Pesak, territoire kirepien depuis bien avant la Valua ou la Fivardie !
La seule solution pour la Fiémance de réussir ce G-30, est la soumission des autres pays à ses intérêts et à ses priorités. Si Opemont parvient à convaincre le Kirep que le Pesak est bien une "question sérieuse" à débattre, et qu'il est nécessaire de régler la crise varlove à sa faveur, si Opemont parvient à convaincre tous les autres membres du G-30 que les deux ennemis de l'Humanité sont bien la Rostovie et le Raksasa, alors, et seulement là, la Fiémance accomplira ses objectifs, et le G-30 sera un succès.
Qui l'emportera ? L' orgueil des diplomates, l'égoïsme des nations et leurs multiples contradictions ? ou bien le projet fiémançais d'une nouvelle ADE anti-raksaso-rostove ?
Même si les premiers facteurs listés l'emporteront sans doute, difficile de dire comment tout cela finira : la grande crise diplomatique internationale du printemps 2030 restera dans l'Histoire comme le dépassement (temporaire ou définitif ?) de la logique des blocs, une situation si difficile à appréhender qu'elle n'est pas "compliquée" mais complexe... dans l'espoir que cette complexité diplomatique ne dégénère pas en chaos militaire.
Evgueni Pavlovitch.
===> Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que la responsabilité de l'auteur.