Medias nationaux
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(06 septembre 2029) «Il y aura mandat sur Decker», promet Bernavidez
[img]http://hillarymememaker.com/uploads/images/h4dPOEyaP.jpg[/img]
(La démobloquiste Evelyn Bernavidez souhaite un mandat d'arrêt contre Jimmy Decker)
[ve][justify]La principale -et unique à l'heure actuelle- candidate démobloquiste à la présidentielle de 2031 croit qu'un mandat d'arrestation doit être lancé contre l'ancien président conservateur Jimmy Decker. Elle y va même d'une promesse, si elle est portée au pouvoir, de faire de cette volonté sa première décision présidentielle.
Lady Bernavidez, qui multiplie les présences médiatiques depuis l'annonce de sa candidature à l'investiture démobloquiste de 2030, a annoncé aujourd'hui qu'un gouvernement démobloquiste lancerait «sur-le-champs» un mandat d'arrestation à l'encontre de Jimmy Decker, considéré comme le principal cerveau de la Crise d'Alezik et du scandale sur la déportation des Alezikois au Mayong. Accusant la présidente Mary Barnes de «protéger ses amis au détriment des intérêts shawiricois», la troisième femme politique la plus puissante de la Shawiricie croit que la présidente Barnes est «liée par le narcissisme conservateur». Se défendant de vouloir en faire un enjeu électoral, celle qui a occupé pratiquement toutes les fonctions ministérielles du gouvernement du Richmond croit néanmoins qu'il est primordial que la Shawiricie rassure ses partenaires internationaux au niveau du respect des libertés individuelles des Shawiricois. «Le message que nous envoyons, aujourd'hui, c'est : "venez nous frapper à coups de matraques, venez nous kidnapper, nous déporter... ce n'est pas grave". Mais dans les faits, ce sont des crimes très graves.» Cette volonté, de lancer un mandat d'arrestation contre Decker, n'est pas son exclusivité, soutient-elle. «Si la présidente Barnes souhaite le faire, immédiatement, qu'elle le fasse. Ce n'est pas une question de popularité pour les sondages, c'est une question du respect de notre Constitution et de nos lois», affirme la femme issue des Premiers Shawiricois.
Cet été, l'ex-vice gouverneure de l'État du Richmond (2003 à 2009 et 2013 à 2017) s'est davantage illustrée sur la scène politique shawiricoise, éclipsant au passage son probable rival Andrew Darling, qui n'a toujours pas annoncé ses intentions concernant l'investiture démobloquiste. Plus tôt cet été, l'ancienne ministre richmondoise des Affaires autochtones avait annoncé que le gouvernement shawiricois devait «insuffler davantage de fonds» auprès des Premiers Shawiricois qui vivent en grande majorité dans la pauvreté. «Ils ne peuvent même pas manger un bon repas aux trois jours», s'était-elle indignée, rappelant la promesse du 7e Traité Kephylt, promettant aux Premiers Shawiricois de «veiller au respect de leurs droits fondamentaux». Aujourd'hui, ce Traité n'est plus appliqué dans sa totalité et aucun politicien n'a souhaité rouvrir le débat puisqu'un tel sujet «ne rapporte rien politiquement». Durant ce moment, le leader démobloquiste Andrew Darling s'était rangé derrière Bernavidez, réaffirmant «la volonté congressionnelle d'appuyer les Premiers Shawiricois».
Plus effacée cet été, la présidente Barnes est de plus en plus confrontée aux action de son prédécesseur, qui malgré une forte croissance économique, a réduit fermement les libertés individuelles des Shawiricois. Plus extrême que son prédécesseur, Mary Barnes fait face à de virulentes critiques, notamment au sujet de sa volonté de criminaliser le transsexualisme et le métissage. Des décisions dénoncées par toutes les organisations sociales au pays qui estiment que «même si le Congrès est démobloquiste, rien n'est impossible». En effet, malgré la majorité démobloquiste du Congrès de la Shawiricie, Mary Barnes avait réussi plus tôt dans l'année à faire adopter de manière controversée une loi restreignant l'avortement. Le scandale James Branwell, ainsi surnommé par les démobloquistes, serait l'une des plus horribles manipulations du gouvernement conservateur.[/justify][/ve]
En rafale
[ve][justify]↪ Suber refuse d'évoquer la Fédération tarnoise Le vice-président et ministre de la Sécurité intérieure a refusé d'évoquer la Fédération tarnoise dans sa plu récente allocution à l'Université de Stepro.
↪ Investiture démobloquiste Andrew Darling croit que le Bloc démocratie doit «présenter la meilleure alternative» pour 2031, refusant d'informer ou de confirmer sa possible candidature.
↪ Excuses aux Alezikois La présidente Barnes revient sur sa décision de ne pas présenter ses excuses aux Alezikois, affirmant que la «probabilité est à l'étude».
↪ Rob Bradley de retour en politique? Selon certaines rumeurs, Rob Bradley pourrait faire son entrée au gouvernement alezikois, une première étape pouvant lui permettre de retrouver sa fonction de gouverneur.[/justify][/ve]
(06 septembre 2029) «Il y aura mandat sur Decker», promet Bernavidez
[img]http://hillarymememaker.com/uploads/images/h4dPOEyaP.jpg[/img]
(La démobloquiste Evelyn Bernavidez souhaite un mandat d'arrêt contre Jimmy Decker)
[ve][justify]La principale -et unique à l'heure actuelle- candidate démobloquiste à la présidentielle de 2031 croit qu'un mandat d'arrestation doit être lancé contre l'ancien président conservateur Jimmy Decker. Elle y va même d'une promesse, si elle est portée au pouvoir, de faire de cette volonté sa première décision présidentielle.
Lady Bernavidez, qui multiplie les présences médiatiques depuis l'annonce de sa candidature à l'investiture démobloquiste de 2030, a annoncé aujourd'hui qu'un gouvernement démobloquiste lancerait «sur-le-champs» un mandat d'arrestation à l'encontre de Jimmy Decker, considéré comme le principal cerveau de la Crise d'Alezik et du scandale sur la déportation des Alezikois au Mayong. Accusant la présidente Mary Barnes de «protéger ses amis au détriment des intérêts shawiricois», la troisième femme politique la plus puissante de la Shawiricie croit que la présidente Barnes est «liée par le narcissisme conservateur». Se défendant de vouloir en faire un enjeu électoral, celle qui a occupé pratiquement toutes les fonctions ministérielles du gouvernement du Richmond croit néanmoins qu'il est primordial que la Shawiricie rassure ses partenaires internationaux au niveau du respect des libertés individuelles des Shawiricois. «Le message que nous envoyons, aujourd'hui, c'est : "venez nous frapper à coups de matraques, venez nous kidnapper, nous déporter... ce n'est pas grave". Mais dans les faits, ce sont des crimes très graves.» Cette volonté, de lancer un mandat d'arrestation contre Decker, n'est pas son exclusivité, soutient-elle. «Si la présidente Barnes souhaite le faire, immédiatement, qu'elle le fasse. Ce n'est pas une question de popularité pour les sondages, c'est une question du respect de notre Constitution et de nos lois», affirme la femme issue des Premiers Shawiricois.
Cet été, l'ex-vice gouverneure de l'État du Richmond (2003 à 2009 et 2013 à 2017) s'est davantage illustrée sur la scène politique shawiricoise, éclipsant au passage son probable rival Andrew Darling, qui n'a toujours pas annoncé ses intentions concernant l'investiture démobloquiste. Plus tôt cet été, l'ancienne ministre richmondoise des Affaires autochtones avait annoncé que le gouvernement shawiricois devait «insuffler davantage de fonds» auprès des Premiers Shawiricois qui vivent en grande majorité dans la pauvreté. «Ils ne peuvent même pas manger un bon repas aux trois jours», s'était-elle indignée, rappelant la promesse du 7e Traité Kephylt, promettant aux Premiers Shawiricois de «veiller au respect de leurs droits fondamentaux». Aujourd'hui, ce Traité n'est plus appliqué dans sa totalité et aucun politicien n'a souhaité rouvrir le débat puisqu'un tel sujet «ne rapporte rien politiquement». Durant ce moment, le leader démobloquiste Andrew Darling s'était rangé derrière Bernavidez, réaffirmant «la volonté congressionnelle d'appuyer les Premiers Shawiricois».
Plus effacée cet été, la présidente Barnes est de plus en plus confrontée aux action de son prédécesseur, qui malgré une forte croissance économique, a réduit fermement les libertés individuelles des Shawiricois. Plus extrême que son prédécesseur, Mary Barnes fait face à de virulentes critiques, notamment au sujet de sa volonté de criminaliser le transsexualisme et le métissage. Des décisions dénoncées par toutes les organisations sociales au pays qui estiment que «même si le Congrès est démobloquiste, rien n'est impossible». En effet, malgré la majorité démobloquiste du Congrès de la Shawiricie, Mary Barnes avait réussi plus tôt dans l'année à faire adopter de manière controversée une loi restreignant l'avortement. Le scandale James Branwell, ainsi surnommé par les démobloquistes, serait l'une des plus horribles manipulations du gouvernement conservateur.[/justify][/ve]
En rafale
[ve][justify]↪ Suber refuse d'évoquer la Fédération tarnoise Le vice-président et ministre de la Sécurité intérieure a refusé d'évoquer la Fédération tarnoise dans sa plu récente allocution à l'Université de Stepro.
↪ Investiture démobloquiste Andrew Darling croit que le Bloc démocratie doit «présenter la meilleure alternative» pour 2031, refusant d'informer ou de confirmer sa possible candidature.
↪ Excuses aux Alezikois La présidente Barnes revient sur sa décision de ne pas présenter ses excuses aux Alezikois, affirmant que la «probabilité est à l'étude».
↪ Rob Bradley de retour en politique? Selon certaines rumeurs, Rob Bradley pourrait faire son entrée au gouvernement alezikois, une première étape pouvant lui permettre de retrouver sa fonction de gouverneur.[/justify][/ve]
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(31 janvier 2030) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Shawiricie| Jerry Levenstone candidat pour les socialistes
L'activiste socialiste Jerry Levenstone, connu pour avoir été incarcéré à de multiples reprises pour trouble à l'ordre public, a annoncé qu'il serait candidat à l'investiture socialiste en vue de représenter le Parti socialiste lors de la Présidentielles de 2031. Alezikois sécessionniste assumé, considéré comme un militant convaincu et excessif, Levenstone souhaite remporter l'élection présidentielle pour accorder à l'Alezik la sécession «claire, nette et officielle». Souhaitant instaurer une justice sociale pour tous et une assurance-maladie gratuite pour tous les Shawiricois sans moyen financier, Jerry Levenstone est le premier candidat à afficher publiquement son intérêt pour l'investiture socialiste, le troisième dans la prochaine course après Evelyn Bernavidez (Bloc démocratie) et la présidente Mary Barnes (Parti conservateur).[/justify][/ve]
(31 janvier 2030) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Shawiricie| Jerry Levenstone candidat pour les socialistes
L'activiste socialiste Jerry Levenstone, connu pour avoir été incarcéré à de multiples reprises pour trouble à l'ordre public, a annoncé qu'il serait candidat à l'investiture socialiste en vue de représenter le Parti socialiste lors de la Présidentielles de 2031. Alezikois sécessionniste assumé, considéré comme un militant convaincu et excessif, Levenstone souhaite remporter l'élection présidentielle pour accorder à l'Alezik la sécession «claire, nette et officielle». Souhaitant instaurer une justice sociale pour tous et une assurance-maladie gratuite pour tous les Shawiricois sans moyen financier, Jerry Levenstone est le premier candidat à afficher publiquement son intérêt pour l'investiture socialiste, le troisième dans la prochaine course après Evelyn Bernavidez (Bloc démocratie) et la présidente Mary Barnes (Parti conservateur).[/justify][/ve]
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(28 février 2030) James Lenahan candidat à l'investiture démobloquiste
[img]https://images.scribblelive.com/2016/4/11/29456db7-6d9c-4e8c-9ea1-a0b7e00fb46b_500.jpg[/img]
(L'ancien gouverneur lhytonnais sera de la course démobloquiste)
[ve][justify]Celui qui a été gouverneur du Lhyton entre 2021 et 2025 a annoncé ce matin qu'il tentera de déloger Evelyn Bernavidez de sa position de favorite dans la course démobloquiste afin de mener le combat contre Mary Barnes à la présidentielle en avril 2031.
James Lenahan, connu pour avoir été médiateur entre le gouvernement sécessionniste alezikois de Rob Bradley et le gouvernement fédéral de Jimmy Decker en mars 2028, fera la guerre à Evelyn Bernavidez pour obtenir l'investiture démobloquiste. En conférence de presse, le principal intéressé annonçait qu'il déposera sa candidature et qu'il souhaite «mettre en chantier» la nouvelle Shawiricie dès le premier jour de sa prise de pouvoir. Fervent opposant aux mesures discriminatoires mises en place par le gouvernement de Mary Barnes, Lenahan a annoncé vouloir «faire le ménage» dans les défaillances du système shawiricois. Convaincu que les conservateurs quitteront le pouvoir en 2031, James Lenahan estime être le mieux placé pour diriger le pays, vantant son expérience au Lhyton, au FedCouncil (le Conseil de la Fédération shawiricoise) et dans les pourparlers avec l'État de l'Alezik en pleine crise existentielle.
«Avec le président Lenahan, l'Alezik aura un véritable droit de parole et sa position dans les décisions sera avantagée», promet-il, reprenant ainsi la promesse de tous les candidats présidentielles élus au terme de la course depuis plus de trente ans. «Il ne s'agit plus de parler, mais d'agir. Nous devons clore ce sujet une bonne fois pour toute», dit-il, affirmant que le débat sur la sécession de l'Alezik est «nocif» pour les deux parties. En politique active entre 2011 et 2025, James Lenahan se présente comme «le choix évident» des démobloquistes qui souhaitent défaire le gouvernement Barnes. «Les dérapes, les idioties sans nom... ça ne passe plus», laisse-t-il échapper. S'il a refusé d'affirmer s'il soutenait une réforme du système électoral ou non, il s'est dit ouvert à la création d'un comité temporaire sur la question. «Une telle décision ne devrait pas être prise par un seul homme, mais par l'ensemble des acteurs de la Shawiricie», a-t-il dit en faisant référence aux Shawiricois.
Le parcours politique de James Lenahan n'est pas sans tache. Élu représentant du Congrès lhytonnais en 2011, il fait son entrée au gouvernement étatique en 2013 alors qu'il est nommé ministre du Travail par le gouverneur (et futur président) Larry Calvin. Durant son mandat au Travail lhytonnais, il part en guerre contre les travailleurs de la fonction publique, refusant de signer avec ceux-ci leur convention collective et abusant de lois spéciales pour les forcer à rentrer au travail. En 2014, il est transféré au ministère lhytonnais des Transports où de nombreuses attributions de contrats se voient apposer des soupçons de collusion et de corruption par les élus conservateurs du Congrès du Lhyton. Son mandat aux Transports est entaché par l'effondrement de deux viaducs considérés comme «dangereux» où il avait sciemment décidé de ne pas leur injecter des fonds pour les remettre en état. Invité à démissionner par l'opposition conservatrice, James Lenahan est envoyé en 2017 au ministère lhytonnais des Affaires intergouvernementales où il se fait connaitre pour son franc-parler et sa facilité à communiquer avec les gouvernements interétatiques. Il démissionne de ses fonctions en 2020 afin de briguer l'investiture démobloquiste du Lhyton. En avril 2021, il est élu gouverneur du Lhyton. Régnant sur l'État du Lhyton sans interruption depuis 1901, le Bloc démocratie est défait en 2025 par le conservateur Tony Malone. Entre 2021 et 2024, il a été vice président du FedCouncil.[/justify][/ve]
(28 février 2030) James Lenahan candidat à l'investiture démobloquiste
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(L'ancien gouverneur lhytonnais sera de la course démobloquiste)
[ve][justify]Celui qui a été gouverneur du Lhyton entre 2021 et 2025 a annoncé ce matin qu'il tentera de déloger Evelyn Bernavidez de sa position de favorite dans la course démobloquiste afin de mener le combat contre Mary Barnes à la présidentielle en avril 2031.
James Lenahan, connu pour avoir été médiateur entre le gouvernement sécessionniste alezikois de Rob Bradley et le gouvernement fédéral de Jimmy Decker en mars 2028, fera la guerre à Evelyn Bernavidez pour obtenir l'investiture démobloquiste. En conférence de presse, le principal intéressé annonçait qu'il déposera sa candidature et qu'il souhaite «mettre en chantier» la nouvelle Shawiricie dès le premier jour de sa prise de pouvoir. Fervent opposant aux mesures discriminatoires mises en place par le gouvernement de Mary Barnes, Lenahan a annoncé vouloir «faire le ménage» dans les défaillances du système shawiricois. Convaincu que les conservateurs quitteront le pouvoir en 2031, James Lenahan estime être le mieux placé pour diriger le pays, vantant son expérience au Lhyton, au FedCouncil (le Conseil de la Fédération shawiricoise) et dans les pourparlers avec l'État de l'Alezik en pleine crise existentielle.
«Avec le président Lenahan, l'Alezik aura un véritable droit de parole et sa position dans les décisions sera avantagée», promet-il, reprenant ainsi la promesse de tous les candidats présidentielles élus au terme de la course depuis plus de trente ans. «Il ne s'agit plus de parler, mais d'agir. Nous devons clore ce sujet une bonne fois pour toute», dit-il, affirmant que le débat sur la sécession de l'Alezik est «nocif» pour les deux parties. En politique active entre 2011 et 2025, James Lenahan se présente comme «le choix évident» des démobloquistes qui souhaitent défaire le gouvernement Barnes. «Les dérapes, les idioties sans nom... ça ne passe plus», laisse-t-il échapper. S'il a refusé d'affirmer s'il soutenait une réforme du système électoral ou non, il s'est dit ouvert à la création d'un comité temporaire sur la question. «Une telle décision ne devrait pas être prise par un seul homme, mais par l'ensemble des acteurs de la Shawiricie», a-t-il dit en faisant référence aux Shawiricois.
Le parcours politique de James Lenahan n'est pas sans tache. Élu représentant du Congrès lhytonnais en 2011, il fait son entrée au gouvernement étatique en 2013 alors qu'il est nommé ministre du Travail par le gouverneur (et futur président) Larry Calvin. Durant son mandat au Travail lhytonnais, il part en guerre contre les travailleurs de la fonction publique, refusant de signer avec ceux-ci leur convention collective et abusant de lois spéciales pour les forcer à rentrer au travail. En 2014, il est transféré au ministère lhytonnais des Transports où de nombreuses attributions de contrats se voient apposer des soupçons de collusion et de corruption par les élus conservateurs du Congrès du Lhyton. Son mandat aux Transports est entaché par l'effondrement de deux viaducs considérés comme «dangereux» où il avait sciemment décidé de ne pas leur injecter des fonds pour les remettre en état. Invité à démissionner par l'opposition conservatrice, James Lenahan est envoyé en 2017 au ministère lhytonnais des Affaires intergouvernementales où il se fait connaitre pour son franc-parler et sa facilité à communiquer avec les gouvernements interétatiques. Il démissionne de ses fonctions en 2020 afin de briguer l'investiture démobloquiste du Lhyton. En avril 2021, il est élu gouverneur du Lhyton. Régnant sur l'État du Lhyton sans interruption depuis 1901, le Bloc démocratie est défait en 2025 par le conservateur Tony Malone. Entre 2021 et 2024, il a été vice président du FedCouncil.[/justify][/ve]
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Steve
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(06 mars 2030) Recul de Barnes sur la criminalisation du changement de sexe
[img]http://ici.radio-canada.ca/audio-video/lib/img/extraits/HR/2015-04-19_20_00_00_TMEPARLE_0316_04_01.jpeg[/img]
(La présidente Barnes n'a pas été accueillie en reine sur le plateau de STA)
[ve][justify]L'invitée surprise du talkshow Shawiricia Talking About n'a pas été reçue en reine suprême alors qu'elle se trouvait en terrain démobloquiste hostile. La présidente Barnes s'est prononcé sur de nombreux enjeux dont sa position vis-à-vis les transsexuels.
La présidente conservatrice de la Shawiricie Mary Barnes n'a pas remporté son pari d'être perçue comme «une femme simple près des Shawiricois de tous les horizons politiques», alors qu'à de nombreuses reprises sur le plateau de Shawiricia Talking About, elle a parue dépassée, hautaine et prétentieuse. Attaquée de toutes parts par l'animateur et les invités présents, la présidente Barnes n'a pas eu le choix de s'expliquer sur sa position controversée de criminaliser le transsexualisme en empêchant ceux qui le désirent de subir une opération de changement de sexe. Parlant d'abord d'une «abomination contre-nature» puis d'une «maladie touchant les démunis intellectuels», la présidente controversée n'a pas eu d'autre choix que de reculer sur son objectif principal de criminaliser la chose. «Essentiellement, veut-ont en arriver à une élimination complète de cette pratique perverse? Oui. Concrètement, va-t-ont aller de l'avant? La réponse, c'est non», a-t-elle tenu à préciser afin de calmer les tensions sur le plateau de télévision où les services secrets chargés de la sécurité de la femme d'État ont été sur le pied d'alerte durant toute l'entrevue d'une vingtaine de minutes.
Si elle affirme ne pas vouloir aller de l'avant avec un projet de loi criminalisant le changement de sexe, elle ne ferme pas la porte à un projet de loi criminalisant l'affichage de la transsexualité en public. «Ils sont maître de leur perversion à l'intérieur de leur maison, mais dans la société, c'est inacceptable», a-t-elle dit sous les huées du public. «Je peux vivre avec ça [les huées du public], mais au final, c'est la jeunesse shawiricoise qui bénéficiera de ces courageuses positions», a-t-elle répliquée après le brouhaha causé par un public mécontent. La présidente Barnes a avoué n'avoir aucun transsexualisme dans son entourage proche ou éloigné et affirme que si cela avait été le cas, «les ponts auraient été coupés».
Confiante pour 2031
La présidente Barnes s'est montrée très confiance quant à sa capacité de remporter la présidentielle d'avril 2031 même si les sondages sont peu encourageants. Selon une étude de Shawiricia Marketing, Mary Barnes serait perdante face à Evelyn Bernavidez et Andrew Darling, mais serait coude-à-coude face à James Lenahan. «Pour être honnête, je ne regarde jamais les sondages. Les véritables sondages sont lors des Elections days.» Elle ne croit pas que la candidate démobloquiste Bernavidez puisse remporter l'investiture démobloquiste, relatant plusieurs «faiblesses dans ses discours». «C'est une vulgaire autochtone, une femme sans ambition, sans plan.»[/justify][/ve]
(06 mars 2030) Recul de Barnes sur la criminalisation du changement de sexe
[img]http://ici.radio-canada.ca/audio-video/lib/img/extraits/HR/2015-04-19_20_00_00_TMEPARLE_0316_04_01.jpeg[/img]
(La présidente Barnes n'a pas été accueillie en reine sur le plateau de STA)
[ve][justify]L'invitée surprise du talkshow Shawiricia Talking About n'a pas été reçue en reine suprême alors qu'elle se trouvait en terrain démobloquiste hostile. La présidente Barnes s'est prononcé sur de nombreux enjeux dont sa position vis-à-vis les transsexuels.
La présidente conservatrice de la Shawiricie Mary Barnes n'a pas remporté son pari d'être perçue comme «une femme simple près des Shawiricois de tous les horizons politiques», alors qu'à de nombreuses reprises sur le plateau de Shawiricia Talking About, elle a parue dépassée, hautaine et prétentieuse. Attaquée de toutes parts par l'animateur et les invités présents, la présidente Barnes n'a pas eu le choix de s'expliquer sur sa position controversée de criminaliser le transsexualisme en empêchant ceux qui le désirent de subir une opération de changement de sexe. Parlant d'abord d'une «abomination contre-nature» puis d'une «maladie touchant les démunis intellectuels», la présidente controversée n'a pas eu d'autre choix que de reculer sur son objectif principal de criminaliser la chose. «Essentiellement, veut-ont en arriver à une élimination complète de cette pratique perverse? Oui. Concrètement, va-t-ont aller de l'avant? La réponse, c'est non», a-t-elle tenu à préciser afin de calmer les tensions sur le plateau de télévision où les services secrets chargés de la sécurité de la femme d'État ont été sur le pied d'alerte durant toute l'entrevue d'une vingtaine de minutes.
Si elle affirme ne pas vouloir aller de l'avant avec un projet de loi criminalisant le changement de sexe, elle ne ferme pas la porte à un projet de loi criminalisant l'affichage de la transsexualité en public. «Ils sont maître de leur perversion à l'intérieur de leur maison, mais dans la société, c'est inacceptable», a-t-elle dit sous les huées du public. «Je peux vivre avec ça [les huées du public], mais au final, c'est la jeunesse shawiricoise qui bénéficiera de ces courageuses positions», a-t-elle répliquée après le brouhaha causé par un public mécontent. La présidente Barnes a avoué n'avoir aucun transsexualisme dans son entourage proche ou éloigné et affirme que si cela avait été le cas, «les ponts auraient été coupés».
Confiante pour 2031
La présidente Barnes s'est montrée très confiance quant à sa capacité de remporter la présidentielle d'avril 2031 même si les sondages sont peu encourageants. Selon une étude de Shawiricia Marketing, Mary Barnes serait perdante face à Evelyn Bernavidez et Andrew Darling, mais serait coude-à-coude face à James Lenahan. «Pour être honnête, je ne regarde jamais les sondages. Les véritables sondages sont lors des Elections days.» Elle ne croit pas que la candidate démobloquiste Bernavidez puisse remporter l'investiture démobloquiste, relatant plusieurs «faiblesses dans ses discours». «C'est une vulgaire autochtone, une femme sans ambition, sans plan.»[/justify][/ve]
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Steve
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(09 mars 2030) Bernavidez ne ferme pas la porte au système parlementaire
[img]http://images.scribblelive.com/2015/10/18/032f3125-f272-46d9-ac3b-55ff7062627c.jpg[/img]
(La candidate démobloquiste promet une réforme majeure du système)
[ve][justify]La favorite dans les sondages concernant l'investiture démobloquiste Evelyn Bernavidez promet une réforme en profondeur du système politique shawiricois et n'écarte aucune possibilité dont le système parlementaire.
Mais celle qui brigue la présidence shawiricoise se heurte à de nombreuses oppositions dans sa quête à un «système politique fonctionnel». Si le système a joué des tours aux Shawiricoi ces dernières années après le départ rapide de la présidente Monica Himbab, du président Larry Calvin et du président Jimmy Decker, il apparait injustifié pour de nombreux intervenants en politique de «démolir le Congrès de la Shawiricie». Dans sa proposition toujours floue, Bernavidez souhaite rendre le gouvernement fédéral responsable de ses actes devant le Congrès, même si la forme n'est toujours pas définie. Souhaitant «rétablir une confiance rompue» entre la classe politique et les citoyens shawiricois, l'ancienne ministre vedette du Richmond croit que le système actuel ne «répond plus» aux attentes. Accusant le système shawiricois d'«immobilisme», l'ancienne vice-gouverneure de l'État du Richmond croit qu'il doit être «revu et corrigé». «Depuis 1827, nous vivons sous le même système politique. Sans amendement. Sans fraîcheur», s'explique-t-elle. «Nous devons arriver en 2030.»
Selon certaines rumeurs circulant sur Internet et dans les couloirs du Congrès de la Shawiricie, la chambre législative fédérale pourrait fermer ses portes pour faire place à un parlement où les membres du gouvernement siègeraient aux côtés des représentants élus. «Ce système fonctionne parfaitement dans les plus grandes démocraties du monde. Pourquoi pas chez nous?», s'interroge un représentant socialiste qui préfère taire son identité. La majorité des représentants du Congrès, notamment des conservateurs, annoncent déjà qu'ils voteraient contre une telle proposition «farfelue». «On fait face à une proposition visant à saboter la Shawiricie», a fait valoir un représentant conservateur. Toujours selon les rumeurs, le rôle du président shawiricois serait diminué et l'instauration d'un premier ministre en tant que chef du gouvernement pourrait être une option envisagée par Evelyn Bernavidez si elle est élue en 2031.
Aucune opinion arrêtée
La candidate démobloquiste rappelle cependant qu'elle n'a jamais parlé ouvertement d'une réforme en tant que telle et qu'elle ne compte pas le faire sans une «consultation citoyenne». «Je suis ouvert aux idées, aux propositions, aux conseils, mais bien évidemment, je n'ai aucune idée préconçue sur le sujet». Du côté des conservateurs, on parle d'«amateurisme», d'«inexpérience» et d'«incompétence grave» pour qualifier la récente sortie de la Première shawiricoise. «Non seulement elle nous annonce qu'elle souhaite détruire la Shawiricie, mais elle affirme n'avoir aucun plan pour le faire. C'est très grave comme proposition», a accusé le leader conservateur du Congrès de la Shawiricie.[/justify][/ve]
En rafale
[ve][justify]↪ Système parlementaire La Shawiricia House a annoncé que la présidente Barnes et le gouvernement conservateur était «totalement opposé» à la proposition jugée «inadéquate».
↪ Suber hué en Alezik Le vice-président James Suber a été hué au Congrès de l'Alezik alors qu'il proposait un plan d'appartenance nationale.
↪ Rob Bradley accueilli en héros au Congrès alezikois Rob Bradley était l'invité d'honneur du Congrès alezikois lors du discours du vice-président. Lors d'une courte allocution, il a fait appel aux «révolutionnaires pacifiques».
↪ Le Valleypoint souhaite des fonds Le Congrès du Valleypoint a voté à l'unanimité une motion demandant au gouvernement fédéral d'allouer davantage de fonds pour la sécurité à la frontière du nord.
↪ Pénurie d'intéressés au Parti social La branche directrice du Parti social a avoué que les intéressés à l'investiture dans son propre camp «se font rares», s'appuyant par les coûts élevés pour «des chances nulles».
↪ Moratoire sur le pétrole Mary Barnes a confirmé que si elle est élue en avril 2031, elle lancera une consultation sur le début du forage et de l'exploitation des grandes réserves de pétrole sous le sol shawiricois.
↪ Taux d'imposition Le ministère de l'Économie et des finances a annoncé que les taux d'imposition resteront inchangés cette année, malgré une situation financière saine et prospère.[/justify][/ve]
(09 mars 2030) Bernavidez ne ferme pas la porte au système parlementaire
[img]http://images.scribblelive.com/2015/10/18/032f3125-f272-46d9-ac3b-55ff7062627c.jpg[/img]
(La candidate démobloquiste promet une réforme majeure du système)
[ve][justify]La favorite dans les sondages concernant l'investiture démobloquiste Evelyn Bernavidez promet une réforme en profondeur du système politique shawiricois et n'écarte aucune possibilité dont le système parlementaire.
Mais celle qui brigue la présidence shawiricoise se heurte à de nombreuses oppositions dans sa quête à un «système politique fonctionnel». Si le système a joué des tours aux Shawiricoi ces dernières années après le départ rapide de la présidente Monica Himbab, du président Larry Calvin et du président Jimmy Decker, il apparait injustifié pour de nombreux intervenants en politique de «démolir le Congrès de la Shawiricie». Dans sa proposition toujours floue, Bernavidez souhaite rendre le gouvernement fédéral responsable de ses actes devant le Congrès, même si la forme n'est toujours pas définie. Souhaitant «rétablir une confiance rompue» entre la classe politique et les citoyens shawiricois, l'ancienne ministre vedette du Richmond croit que le système actuel ne «répond plus» aux attentes. Accusant le système shawiricois d'«immobilisme», l'ancienne vice-gouverneure de l'État du Richmond croit qu'il doit être «revu et corrigé». «Depuis 1827, nous vivons sous le même système politique. Sans amendement. Sans fraîcheur», s'explique-t-elle. «Nous devons arriver en 2030.»
Selon certaines rumeurs circulant sur Internet et dans les couloirs du Congrès de la Shawiricie, la chambre législative fédérale pourrait fermer ses portes pour faire place à un parlement où les membres du gouvernement siègeraient aux côtés des représentants élus. «Ce système fonctionne parfaitement dans les plus grandes démocraties du monde. Pourquoi pas chez nous?», s'interroge un représentant socialiste qui préfère taire son identité. La majorité des représentants du Congrès, notamment des conservateurs, annoncent déjà qu'ils voteraient contre une telle proposition «farfelue». «On fait face à une proposition visant à saboter la Shawiricie», a fait valoir un représentant conservateur. Toujours selon les rumeurs, le rôle du président shawiricois serait diminué et l'instauration d'un premier ministre en tant que chef du gouvernement pourrait être une option envisagée par Evelyn Bernavidez si elle est élue en 2031.
Aucune opinion arrêtée
La candidate démobloquiste rappelle cependant qu'elle n'a jamais parlé ouvertement d'une réforme en tant que telle et qu'elle ne compte pas le faire sans une «consultation citoyenne». «Je suis ouvert aux idées, aux propositions, aux conseils, mais bien évidemment, je n'ai aucune idée préconçue sur le sujet». Du côté des conservateurs, on parle d'«amateurisme», d'«inexpérience» et d'«incompétence grave» pour qualifier la récente sortie de la Première shawiricoise. «Non seulement elle nous annonce qu'elle souhaite détruire la Shawiricie, mais elle affirme n'avoir aucun plan pour le faire. C'est très grave comme proposition», a accusé le leader conservateur du Congrès de la Shawiricie.[/justify][/ve]
En rafale
[ve][justify]↪ Système parlementaire La Shawiricia House a annoncé que la présidente Barnes et le gouvernement conservateur était «totalement opposé» à la proposition jugée «inadéquate».
↪ Suber hué en Alezik Le vice-président James Suber a été hué au Congrès de l'Alezik alors qu'il proposait un plan d'appartenance nationale.
↪ Rob Bradley accueilli en héros au Congrès alezikois Rob Bradley était l'invité d'honneur du Congrès alezikois lors du discours du vice-président. Lors d'une courte allocution, il a fait appel aux «révolutionnaires pacifiques».
↪ Le Valleypoint souhaite des fonds Le Congrès du Valleypoint a voté à l'unanimité une motion demandant au gouvernement fédéral d'allouer davantage de fonds pour la sécurité à la frontière du nord.
↪ Pénurie d'intéressés au Parti social La branche directrice du Parti social a avoué que les intéressés à l'investiture dans son propre camp «se font rares», s'appuyant par les coûts élevés pour «des chances nulles».
↪ Moratoire sur le pétrole Mary Barnes a confirmé que si elle est élue en avril 2031, elle lancera une consultation sur le début du forage et de l'exploitation des grandes réserves de pétrole sous le sol shawiricois.
↪ Taux d'imposition Le ministère de l'Économie et des finances a annoncé que les taux d'imposition resteront inchangés cette année, malgré une situation financière saine et prospère.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(11 mars 2030) James Suber démissionne
[img]https://41.media.tumblr.com/d4e8d941472d3b75fd59a9bc81e2bab0/tumblr_o19rywwgES1sqelpno1_500.jpg[/img]
(L'acteur de la Crise alezikoise claque la porte du gouvernement)
[ve][justify]Coup de théâtre au sein du gouvernement alors que le vice-président et ministre de la Sécurité intérieure a annoncé ce matin qu’il démissionnait de ses fonctions.
Le vice-président de la Shawiricie et ministre de la Sécurité intérieure James Suber a convoqué ce matin une conférence de presse pour annoncer aux Shawiricois qu’il quittait la totalité de ses fonctions politiques. Une décision «réfléchie et posée» axée sur un processus «d’introspection alarmante» de son propre bilan depuis qu’il a été nommé au gouvernement fédéral par le président Jimmy Decker. Il ne s’agit pas de la première brique pour le gouvernement dirigé par la présidente Mary Barnes, alors que le gouvernement Barnes avait subi un troublant échec lors des HalfElections du 3 avril 2029. Il s’agit du départ le plus important de l’entourage de la présidente Barnes depuis son entrée en fonction, et le principal intéressé assure qu’il ne s’agit pas d’un désaveu des politiques entreprises par la chef conservatrice. «Je suis à l’aise avec l’ensemble de l’œuvre de notre gouvernement, mais personnellement, le succès n’a pas été au rendez-vous». Au centre d’un récent scandale avec la Fédération tarnoise, le vice-président démissionnaire avait qualifié le pays jadis allié de la Shawiricie de «voyou», de «criminel» et de «proxénète de l’Hokkaido». Il a également été celui qui aura payé le prix du ministère de la Défense pour la Crise alezikoise.
Il y a quelques jours, le vice-président présentait au Congrès étatique de l’État de l’Alezik un plan d’appartenance nationale pour mettre fin au mouvement sécessionniste qui ravage l’Alezik depuis des décennies. Dans une allocution écourtée par les huées, le vice-président avait annoncé mettre «tous ses espoirs» dans la réussite d’un tel plan. Perçu par les médias alezikois comme «le plus fondamental échec de ce gouvernement [ndlr : le gouvernement Barnes] à la dérive», le vice-président et ministre de la Sécurité intérieure avait été pointé du doigt pour avoir «insulté l’élite politique alezikoise» en tentant de soumettre à nouveau un «projet réducteur pour l’ensemble du peuple de l’Alezik». Possiblement éméché par son échec, le démissionnaire n’a pas caché que cela a pu jouer dans sa réflexion finale sur sa démission surprise, mais il a souligné que sa démission est le fruit d’une «réflexion profonde des derniers mois». Véritable punchingball des médias du sud du continent, incontestable pion à lapider du gouvernement de Mary Barnes, James Suber y laisse sa peau et retournera selon ses aveux à la pratique du droit dans un avenir rapproché. Il jure ne pas avoir été approché par un cabinet d’avocats alors qu’il était en fonction.
Durant son passage au gouvernement fédéral, James Suber a bénéficié de postes clés. Nommé ministre de la Défense en novembre 2025 par le président Decker, il a été transféré à la Sécurité intérieure en août 2028 après avoir été considéré comme le principal acteur, après le président Decker, de la Crise alezikoise et des excès des forces militaires sur place. Le 09 décembre 2028, à la suite de la démission du président Decker, Mary Barnes le nomme vice-président de la Shawiricie.
Un intérim divisé
Par le biais d’un communiqué, la Shawiricia House a mentionné être attristée et surprise par la démission du vice-président Suber, mais qu’elle comprenait ses «motifs raisonnables». La Shawiricia House a formulé le souhait que «James Suber puisse accéder à l’accomplissement de sa vie». Le communiqué n’a fait mention d’aucun commentaire de la présidente Barnes. La vice-présidence de la Shawiricie a été octroyée de suite à Sharon Burton, l’ancienne Speaker conservatrice du Congrès de la Shawiricie de 2025 à 2029. Quant au ministère de la Sécurité intérieure, Geoff Briscoe a accepté la fonction. Geoff Briscoe a été le gouverneur du Deseret de 2021 à 2029 avant d’être défait par le démobloquiste Andy Santorum.[/justify][/ve]
(11 mars 2030) James Suber démissionne
[img]https://41.media.tumblr.com/d4e8d941472d3b75fd59a9bc81e2bab0/tumblr_o19rywwgES1sqelpno1_500.jpg[/img]
(L'acteur de la Crise alezikoise claque la porte du gouvernement)
[ve][justify]Coup de théâtre au sein du gouvernement alors que le vice-président et ministre de la Sécurité intérieure a annoncé ce matin qu’il démissionnait de ses fonctions.
Le vice-président de la Shawiricie et ministre de la Sécurité intérieure James Suber a convoqué ce matin une conférence de presse pour annoncer aux Shawiricois qu’il quittait la totalité de ses fonctions politiques. Une décision «réfléchie et posée» axée sur un processus «d’introspection alarmante» de son propre bilan depuis qu’il a été nommé au gouvernement fédéral par le président Jimmy Decker. Il ne s’agit pas de la première brique pour le gouvernement dirigé par la présidente Mary Barnes, alors que le gouvernement Barnes avait subi un troublant échec lors des HalfElections du 3 avril 2029. Il s’agit du départ le plus important de l’entourage de la présidente Barnes depuis son entrée en fonction, et le principal intéressé assure qu’il ne s’agit pas d’un désaveu des politiques entreprises par la chef conservatrice. «Je suis à l’aise avec l’ensemble de l’œuvre de notre gouvernement, mais personnellement, le succès n’a pas été au rendez-vous». Au centre d’un récent scandale avec la Fédération tarnoise, le vice-président démissionnaire avait qualifié le pays jadis allié de la Shawiricie de «voyou», de «criminel» et de «proxénète de l’Hokkaido». Il a également été celui qui aura payé le prix du ministère de la Défense pour la Crise alezikoise.
Il y a quelques jours, le vice-président présentait au Congrès étatique de l’État de l’Alezik un plan d’appartenance nationale pour mettre fin au mouvement sécessionniste qui ravage l’Alezik depuis des décennies. Dans une allocution écourtée par les huées, le vice-président avait annoncé mettre «tous ses espoirs» dans la réussite d’un tel plan. Perçu par les médias alezikois comme «le plus fondamental échec de ce gouvernement [ndlr : le gouvernement Barnes] à la dérive», le vice-président et ministre de la Sécurité intérieure avait été pointé du doigt pour avoir «insulté l’élite politique alezikoise» en tentant de soumettre à nouveau un «projet réducteur pour l’ensemble du peuple de l’Alezik». Possiblement éméché par son échec, le démissionnaire n’a pas caché que cela a pu jouer dans sa réflexion finale sur sa démission surprise, mais il a souligné que sa démission est le fruit d’une «réflexion profonde des derniers mois». Véritable punchingball des médias du sud du continent, incontestable pion à lapider du gouvernement de Mary Barnes, James Suber y laisse sa peau et retournera selon ses aveux à la pratique du droit dans un avenir rapproché. Il jure ne pas avoir été approché par un cabinet d’avocats alors qu’il était en fonction.
Durant son passage au gouvernement fédéral, James Suber a bénéficié de postes clés. Nommé ministre de la Défense en novembre 2025 par le président Decker, il a été transféré à la Sécurité intérieure en août 2028 après avoir été considéré comme le principal acteur, après le président Decker, de la Crise alezikoise et des excès des forces militaires sur place. Le 09 décembre 2028, à la suite de la démission du président Decker, Mary Barnes le nomme vice-président de la Shawiricie.
Un intérim divisé
Par le biais d’un communiqué, la Shawiricia House a mentionné être attristée et surprise par la démission du vice-président Suber, mais qu’elle comprenait ses «motifs raisonnables». La Shawiricia House a formulé le souhait que «James Suber puisse accéder à l’accomplissement de sa vie». Le communiqué n’a fait mention d’aucun commentaire de la présidente Barnes. La vice-présidence de la Shawiricie a été octroyée de suite à Sharon Burton, l’ancienne Speaker conservatrice du Congrès de la Shawiricie de 2025 à 2029. Quant au ministère de la Sécurité intérieure, Geoff Briscoe a accepté la fonction. Geoff Briscoe a été le gouverneur du Deseret de 2021 à 2029 avant d’être défait par le démobloquiste Andy Santorum.[/justify][/ve]
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Steve
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(14 mars 2030) Démission de Suber| «C'était prévisible», croit Darling
[img]http://www.wegointer.com/wp-content/uploads/2013/07/0d2jkfau.jpg[/img]
(Le leader démobloquiste du Congrès invite les ministres à «emboiter le pas»)
[ve][justify]La démission surprise du vice-président et ministre de la Sécurité intérieure James Suber était «prévisible» selon le leader démobloquiste du Congrès Andrew Darling. Il croit que cette démission n'est que le début d'une dégringolade magistrale.
Le leader démobloquiste du Congrès de la Shawiricie et possible candidat à l'investiture de sa formation politique ne croit pas que la démission de James Suber, survenue il y a trois jours, soit de l'ordre d'une surprise. Interrogé à ce sujet avant son entrée en chambre parlementaire, l'un des hommes les plus puissants du Congrès voyait la chose arriver depuis longtemps. La seule surprise pour l'homme politique est «la lenteur» de sa prise de décision. «Depuis que les conservateurs sont revenus au pouvoir, tous sont d'accord : il s'agit d'un gouvernement à la dérive, cherchant maladroitement le gouvernail pour ne pas que le navire se heurte aux rochers droit devant», a expliqué Darling. «Le constat est troublant : ce gouvernail, ils ne l'ont jamais trouvé», conclu-t-il, visiblement inquiet devant une situation qu'il juge «catastrophique».
Questionné plus en profondeur, le leader démobloquiste croit que le gouvernement de la Shawiricie n'est pas «apte à gouverner» et que chaque jour supplémentaire sous un gouvernement conservateur dirigé par Mary Barnes, la «Shawiricie se dirige vers le point du non-retour». Il a invité les ministres fédéraux à «respecter leur engagement de loyauté envers la Shawiricie» en démissionnant de leurs fonctions pour démontrer «l'état de force» des plus hauts dirigeants du pays. «Lorsqu'ils sont membres du gouvernement, et qu'ils demeurent en poste, ils affichent ouvertement leur cautionnement de cette dérive innommable», accuse-t-il, demandant à nouveau leur «démission en bloc». Il nie vouloir créer une mutinerie et être tenu responsable pour l'instabilité du gouvernement et estime «faire [son] travail d'opposition avec rigueur».
«Qu'il mange de la merde réchauffée»
La présidente conservatrice Mary Barnes n'a pas été tendre lorsqu'elle s'est mise au courant des propos tenus par le leader démobloquiste. «Qu'il mange de la merde réchauffée, qu'il aille chez le diable et qu'il apporte avec lui ses semblables», a-t-elle lancée, sans nuance, avant d'ajouter qu'Andrew Darling était «le fruit d'une faible éducation et d'une gastroentérite mal soignée». Elle a réfuté les arguments du leader démobloquiste, le «futur candidat démobloquiste», en soulignant que son gouvernement est «bel et bien en contrôle» et que la démission de James Suber «lui appartient à lui seul». Elle ne dit pas craindre d'autres départs et souhaite en découdre avec son adversaire «dès qu'il aura les couilles d'annoncer qu'il est candidat».[/justify][/ve]
En rafale
[ve][justify]↪ Suber toujours conservateur Trois jours après sa démission du gouvernement Barnes, James Suber assure être un «partisan conservateur» loyal aux directions prises par le gouvernement fédéral.
↪ Fin des transferts au fédéral La présidente Barnes a rejeté d'emblée la proposition du FedCouncil de retirer progressivement les transferts que versent les États au gouvernement fédéral.
↪ Michelle Hodson en politique? La chanteuse shawiricoise et militante sécessionniste alezikoise n'écarte pas une carrière politique en Alezik lorsque «sa carrière musicale sera complétée».
↪ Budget 2030-2031 Le ministre de l'Économie et des finances ne croit pas que les propositions du FedCouncil soient «abordables» pour le prochain budget fédéral.
↪ Réaménagement des frontières étatiques Le gouvernement fédéral a écarté cette semaine un réaménagement des frontières étatiques pour contrer le mouvement sécessionniste alezikois en déclin.[/justify][/ve]
(14 mars 2030) Démission de Suber| «C'était prévisible», croit Darling
[img]http://www.wegointer.com/wp-content/uploads/2013/07/0d2jkfau.jpg[/img]
(Le leader démobloquiste du Congrès invite les ministres à «emboiter le pas»)
[ve][justify]La démission surprise du vice-président et ministre de la Sécurité intérieure James Suber était «prévisible» selon le leader démobloquiste du Congrès Andrew Darling. Il croit que cette démission n'est que le début d'une dégringolade magistrale.
Le leader démobloquiste du Congrès de la Shawiricie et possible candidat à l'investiture de sa formation politique ne croit pas que la démission de James Suber, survenue il y a trois jours, soit de l'ordre d'une surprise. Interrogé à ce sujet avant son entrée en chambre parlementaire, l'un des hommes les plus puissants du Congrès voyait la chose arriver depuis longtemps. La seule surprise pour l'homme politique est «la lenteur» de sa prise de décision. «Depuis que les conservateurs sont revenus au pouvoir, tous sont d'accord : il s'agit d'un gouvernement à la dérive, cherchant maladroitement le gouvernail pour ne pas que le navire se heurte aux rochers droit devant», a expliqué Darling. «Le constat est troublant : ce gouvernail, ils ne l'ont jamais trouvé», conclu-t-il, visiblement inquiet devant une situation qu'il juge «catastrophique».
Questionné plus en profondeur, le leader démobloquiste croit que le gouvernement de la Shawiricie n'est pas «apte à gouverner» et que chaque jour supplémentaire sous un gouvernement conservateur dirigé par Mary Barnes, la «Shawiricie se dirige vers le point du non-retour». Il a invité les ministres fédéraux à «respecter leur engagement de loyauté envers la Shawiricie» en démissionnant de leurs fonctions pour démontrer «l'état de force» des plus hauts dirigeants du pays. «Lorsqu'ils sont membres du gouvernement, et qu'ils demeurent en poste, ils affichent ouvertement leur cautionnement de cette dérive innommable», accuse-t-il, demandant à nouveau leur «démission en bloc». Il nie vouloir créer une mutinerie et être tenu responsable pour l'instabilité du gouvernement et estime «faire [son] travail d'opposition avec rigueur».
«Qu'il mange de la merde réchauffée»
La présidente conservatrice Mary Barnes n'a pas été tendre lorsqu'elle s'est mise au courant des propos tenus par le leader démobloquiste. «Qu'il mange de la merde réchauffée, qu'il aille chez le diable et qu'il apporte avec lui ses semblables», a-t-elle lancée, sans nuance, avant d'ajouter qu'Andrew Darling était «le fruit d'une faible éducation et d'une gastroentérite mal soignée». Elle a réfuté les arguments du leader démobloquiste, le «futur candidat démobloquiste», en soulignant que son gouvernement est «bel et bien en contrôle» et que la démission de James Suber «lui appartient à lui seul». Elle ne dit pas craindre d'autres départs et souhaite en découdre avec son adversaire «dès qu'il aura les couilles d'annoncer qu'il est candidat».[/justify][/ve]
En rafale
[ve][justify]↪ Suber toujours conservateur Trois jours après sa démission du gouvernement Barnes, James Suber assure être un «partisan conservateur» loyal aux directions prises par le gouvernement fédéral.
↪ Fin des transferts au fédéral La présidente Barnes a rejeté d'emblée la proposition du FedCouncil de retirer progressivement les transferts que versent les États au gouvernement fédéral.
↪ Michelle Hodson en politique? La chanteuse shawiricoise et militante sécessionniste alezikoise n'écarte pas une carrière politique en Alezik lorsque «sa carrière musicale sera complétée».
↪ Budget 2030-2031 Le ministre de l'Économie et des finances ne croit pas que les propositions du FedCouncil soient «abordables» pour le prochain budget fédéral.
↪ Réaménagement des frontières étatiques Le gouvernement fédéral a écarté cette semaine un réaménagement des frontières étatiques pour contrer le mouvement sécessionniste alezikois en déclin.[/justify][/ve]
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(17 mars 2030) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Bernavidez promet le retrait des transferts
La candidate à l'investiture démobloquiste Evelyn Bernavidez a annoncé ce matin qu'elle appliquerait un retrait progressif des transferts si elle était élue en avril 2031. Elle promet également une «coopération améliorée» avec les gouvernements étatiques. La candidate à l'investiture démobloquiste ne s'explique pas le refus catégorique de la présidente Barnes quant au retrait progressif des transferts que doivent verser les États au gouvernement fédéral. Dans une courte allocution de quelques minutes, Evelyn Bernavidez a affirmé qu'un gouvernement sous sa présidence lancerait «dans les cent premiers jours» un plan pour le retrait progressif basé sur sept années inclusives. Elle estime que le FedCouncil, qui a voté une motion à l'unanimité pour demander au gouvernement fédéral le retrait, est le premier intervenant sur le terrain pour «constater l'échec des transferts». Elle ne croit pas que les États shawiricois doivent débourser une quelconque somme pour être membre de la fédération shawiricoise. «Dans un pays où la Constitution met l'accent sur l'entité que représente cette fédération, devoir payer pour y être intégré, c'est inacceptable», a-t-elle affirmé.
Le SBI lance un mandat d'arrêt contre Jimmy Decker
Le Shawirician Bureau of Investigation, le corps de police fédérale de la Shawiricie, a lancé un mandat d'arrestation à l'encontre de l'ancien président conservateur Jimmy Decker pour crime contre la nation, crime contre l'humanité et trois mille neuf cent soixante-et-un autres chefs d'accusation. Depuis sa dernière apparition à la radio pirate, Jimmy Decker est introuvable sur la surface du globe et le ministère de la Défense shawiricois avait déjà admis avoir lancé «des opérations de repérage» afin de le retracer. Sans succès. Dans son mandat d'arrêt, le Shawirician Bureau of Investigation appelle les citoyens à «demeurer vigilants», rappelant au passage que l'ancien président shawiricois ne «représente pas un danger imminent pour la population shawiricoise et mondiale». Selon certaines rumeurs circulant sur Internet, Jimmy Decker détiendrait des informations sur une branche extrémiste du terrorisme intérieur en Shawiricie. Selon la radiopirate qui a déjà été en contact avec le président déchu en fuite, il possèderait des informations privilégiées sur «un groupe terroriste shawiricois œuvrant sur notre territoire». Le SBI aimerait faire la lumière sur cette histoire et rendre justice aux Alezikois déportés.[/justify][/ve]
En rafale
[ve][justify]↪ Lenahan veut conserver les transferts Le candidat à l'investiture démobloquiste James Lenahan ne croit pas en un retrait des transferts. Il estime plutôt un «nouveau calcul adéquat» de la formule comme solution.
↪ Rencontre shawi-tarnoise Ryark Jhon, sénateur progressiste et membre du Comité pour les Affaires étrangères du Sénat de la Fédération tarnoise estime que les promesses du gouvernement shawiricois de s'entretenir avec la FA ne sont que des «rumeurs» et non pas des «actes concrets».
↪ Entente shawi-wildhornoise La Shawiricie et le Wildhorn ont signé le traité obligatoire de l'Organisation internationale de l'Adélophonie, mais la Shawiricie a refusé de signer l'article sur la compensation financière en cas de non-respect du traité.
↪ Assemblée des États : Une erreur La présidente Barnes a avoué hier que le retrait de la Shawiricie de l'Assemblée des États, il y a quelques années, était «une erreur diplomatique impardonnable».
↪ Référendum alezikois La Shawiricia house a salué l'initiative du gouvernement alezikois de ne pas songer à un «nouveau référendum visant à affaiblir la fédération shawiricoise».[/justify][/ve]
(17 mars 2030) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Bernavidez promet le retrait des transferts
La candidate à l'investiture démobloquiste Evelyn Bernavidez a annoncé ce matin qu'elle appliquerait un retrait progressif des transferts si elle était élue en avril 2031. Elle promet également une «coopération améliorée» avec les gouvernements étatiques. La candidate à l'investiture démobloquiste ne s'explique pas le refus catégorique de la présidente Barnes quant au retrait progressif des transferts que doivent verser les États au gouvernement fédéral. Dans une courte allocution de quelques minutes, Evelyn Bernavidez a affirmé qu'un gouvernement sous sa présidence lancerait «dans les cent premiers jours» un plan pour le retrait progressif basé sur sept années inclusives. Elle estime que le FedCouncil, qui a voté une motion à l'unanimité pour demander au gouvernement fédéral le retrait, est le premier intervenant sur le terrain pour «constater l'échec des transferts». Elle ne croit pas que les États shawiricois doivent débourser une quelconque somme pour être membre de la fédération shawiricoise. «Dans un pays où la Constitution met l'accent sur l'entité que représente cette fédération, devoir payer pour y être intégré, c'est inacceptable», a-t-elle affirmé.
Le SBI lance un mandat d'arrêt contre Jimmy Decker
Le Shawirician Bureau of Investigation, le corps de police fédérale de la Shawiricie, a lancé un mandat d'arrestation à l'encontre de l'ancien président conservateur Jimmy Decker pour crime contre la nation, crime contre l'humanité et trois mille neuf cent soixante-et-un autres chefs d'accusation. Depuis sa dernière apparition à la radio pirate, Jimmy Decker est introuvable sur la surface du globe et le ministère de la Défense shawiricois avait déjà admis avoir lancé «des opérations de repérage» afin de le retracer. Sans succès. Dans son mandat d'arrêt, le Shawirician Bureau of Investigation appelle les citoyens à «demeurer vigilants», rappelant au passage que l'ancien président shawiricois ne «représente pas un danger imminent pour la population shawiricoise et mondiale». Selon certaines rumeurs circulant sur Internet, Jimmy Decker détiendrait des informations sur une branche extrémiste du terrorisme intérieur en Shawiricie. Selon la radiopirate qui a déjà été en contact avec le président déchu en fuite, il possèderait des informations privilégiées sur «un groupe terroriste shawiricois œuvrant sur notre territoire». Le SBI aimerait faire la lumière sur cette histoire et rendre justice aux Alezikois déportés.[/justify][/ve]
En rafale
[ve][justify]↪ Lenahan veut conserver les transferts Le candidat à l'investiture démobloquiste James Lenahan ne croit pas en un retrait des transferts. Il estime plutôt un «nouveau calcul adéquat» de la formule comme solution.
↪ Rencontre shawi-tarnoise Ryark Jhon, sénateur progressiste et membre du Comité pour les Affaires étrangères du Sénat de la Fédération tarnoise estime que les promesses du gouvernement shawiricois de s'entretenir avec la FA ne sont que des «rumeurs» et non pas des «actes concrets».
↪ Entente shawi-wildhornoise La Shawiricie et le Wildhorn ont signé le traité obligatoire de l'Organisation internationale de l'Adélophonie, mais la Shawiricie a refusé de signer l'article sur la compensation financière en cas de non-respect du traité.
↪ Assemblée des États : Une erreur La présidente Barnes a avoué hier que le retrait de la Shawiricie de l'Assemblée des États, il y a quelques années, était «une erreur diplomatique impardonnable».
↪ Référendum alezikois La Shawiricia house a salué l'initiative du gouvernement alezikois de ne pas songer à un «nouveau référendum visant à affaiblir la fédération shawiricoise».[/justify][/ve]
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(27 mars 2030) Croissance économique| Barnes frappe le circuit
[img]http://i.cbc.ca/1.1557984.1379072438!/httpImage/image.jpg_gen/derivatives/16x9_620/maroisnov22-852.jpg[/img]
(La présidente Barnes affichait un sourire à l'annonce de la croissance économique)
[ve][justify]Rien de mieux pour lui donner une lancée dans la course présidentielle qui se dessine : la Shawiricie affiche une croissance économique de 12,69%, à peine un poucent de moins que l'an dernier.
Les élus démobloquistes ne peuvent plus étiqueter le Parti conservateur du parti qui saccage l'économie shawiricoise. Pour une deuxième année consécutive, la Shawiricie affiche une croissance économique au-dessus du 10%. Dans une annonce conjointe de la présidente Barnes et du ministre de l'Économie et des finances, l'état des finances de la Shawiricie a été publié et la nouvelle semble plus qu'encourageante : les finances ont augmentées considérablement de par cette croissance et une baisse des impôts pourra à nouveau être mise de l'avant par le gouvernement conservateur. «Aujourd'hui, nous annonçons principalement que l'économie se porte à merveille, au-delà de nos espérances, et malgré la prudence que nous devons préconiser, tous les Shawiricois en bénéficieront», a annoncé la présidente Barnes, envoyant du revers de la main les nombreuses critiques qu'elle a essuyées au sujet de l'économie shawiricoise. L'an dernier, le taux d'imposition des trois classes avait été diminué de 0,3%, et cette fois-ci, la baisse pourrait être plus prononcée. «Grâce au gouvernement du Parti conservateur, les Shawiricois en ont davantage dans leurs poches», a affirmé le ministre de l'Économie et des finances, Gary Hodges.
Inutile de discuter du budget qui sera déposé devant le Congrès majoritairement démobloquiste dans les prochaines semaines : «nous n'en sommes pas là». Le gouvernement a cependant laissé savoir que la centaine de milliards de dollars qui se débloquera dès cette année ne servira pas à «faire le party». Aucune folle dépense à venir : plutôt un remboursement substantiel de la dette nationale. Le gouvernement Barnes n'a d'ailleurs pas l'intention d'utiliser ces fonds pour éponger la disparition des transferts que doivent verser les États au gouvernement fédéral. Déjà, l'énorme surplus budgétaire pourra éponger la baisse des impôts et «divers ajustements» qui n'ont pas été précisés. Le combat contre la lourdeur bureaucratique n'est néanmoins pas mis sur la glace : «Nous allons poursuivre l'assainissement des dépenses publiques», promet la présidente Barnes qui refuse toujours de parler d'une «forme d'austérité contrôlée».
«De la poudre aux yeux»
La candidate à l'investiture démobloquiste Evelyn Bernavidez met en garde les Shawiricois contre la «poudre magique» des conservateurs. «On connait la chanson : des baisses d'impôts, le saccage du financement des programmes sociaux, la baisse des péréquations... Ce gouvernement est déconnecté des besoins des Shawiricois.» Si elle se réjouit d'une croissance économique «surprise», l'ancienne vice-gouverneure de l'État du Richmond croit que le gouvernement «ne placera pas ses priorités aux bons endroits». Elle estime qu'une baisse des impôts est un «cadeau empoisonné» puisqu'au même moment, le gouvernement Barnes «procédera à des coupures majeures dans les services publics».[/justify][/ve]
(27 mars 2030) Croissance économique| Barnes frappe le circuit
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(La présidente Barnes affichait un sourire à l'annonce de la croissance économique)
[ve][justify]Rien de mieux pour lui donner une lancée dans la course présidentielle qui se dessine : la Shawiricie affiche une croissance économique de 12,69%, à peine un poucent de moins que l'an dernier.
Les élus démobloquistes ne peuvent plus étiqueter le Parti conservateur du parti qui saccage l'économie shawiricoise. Pour une deuxième année consécutive, la Shawiricie affiche une croissance économique au-dessus du 10%. Dans une annonce conjointe de la présidente Barnes et du ministre de l'Économie et des finances, l'état des finances de la Shawiricie a été publié et la nouvelle semble plus qu'encourageante : les finances ont augmentées considérablement de par cette croissance et une baisse des impôts pourra à nouveau être mise de l'avant par le gouvernement conservateur. «Aujourd'hui, nous annonçons principalement que l'économie se porte à merveille, au-delà de nos espérances, et malgré la prudence que nous devons préconiser, tous les Shawiricois en bénéficieront», a annoncé la présidente Barnes, envoyant du revers de la main les nombreuses critiques qu'elle a essuyées au sujet de l'économie shawiricoise. L'an dernier, le taux d'imposition des trois classes avait été diminué de 0,3%, et cette fois-ci, la baisse pourrait être plus prononcée. «Grâce au gouvernement du Parti conservateur, les Shawiricois en ont davantage dans leurs poches», a affirmé le ministre de l'Économie et des finances, Gary Hodges.
Inutile de discuter du budget qui sera déposé devant le Congrès majoritairement démobloquiste dans les prochaines semaines : «nous n'en sommes pas là». Le gouvernement a cependant laissé savoir que la centaine de milliards de dollars qui se débloquera dès cette année ne servira pas à «faire le party». Aucune folle dépense à venir : plutôt un remboursement substantiel de la dette nationale. Le gouvernement Barnes n'a d'ailleurs pas l'intention d'utiliser ces fonds pour éponger la disparition des transferts que doivent verser les États au gouvernement fédéral. Déjà, l'énorme surplus budgétaire pourra éponger la baisse des impôts et «divers ajustements» qui n'ont pas été précisés. Le combat contre la lourdeur bureaucratique n'est néanmoins pas mis sur la glace : «Nous allons poursuivre l'assainissement des dépenses publiques», promet la présidente Barnes qui refuse toujours de parler d'une «forme d'austérité contrôlée».
«De la poudre aux yeux»
La candidate à l'investiture démobloquiste Evelyn Bernavidez met en garde les Shawiricois contre la «poudre magique» des conservateurs. «On connait la chanson : des baisses d'impôts, le saccage du financement des programmes sociaux, la baisse des péréquations... Ce gouvernement est déconnecté des besoins des Shawiricois.» Si elle se réjouit d'une croissance économique «surprise», l'ancienne vice-gouverneure de l'État du Richmond croit que le gouvernement «ne placera pas ses priorités aux bons endroits». Elle estime qu'une baisse des impôts est un «cadeau empoisonné» puisqu'au même moment, le gouvernement Barnes «procédera à des coupures majeures dans les services publics».[/justify][/ve]