RP PARTICIPATIF 2030 | Anarchie au Gelnan !

Répondre
Sébaldie

Message par Sébaldie »

[center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
ANARCHIE AU GELNAN
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
[/center]
        • [justify]RP PARTICIPATIF | Impotence gouvernementale, arrogance des élus, dérives communautaristes, climat social tendu, immigration de masse, recul des droits de l’homme, dictature de la majorité. Des citoyens, formés en communautés violentes, prennent les armes contre la Sébaldie et plus largement contre l’Etat de droit pour constituer à leur tour leur propre Etat… Sauf que plusieurs factions, antagonistes entre elles, prétendent au même objectif. Participez à la guerre civile qui se prépare et consolidez vos baronnies.

          I/ CONTEXTE
          • Depuis le 22 janvier 2030, et depuis la destitution du Premier ministre libéral Juozas Menecius par une Cour Constitutionnelle zélée pour une [url=http://www.simpolitique.com/post278933.html#p278933]affaire somme toute banale[/url], la Sébaldie n’a plus de gouvernement de plein droit. L’intérim est assuré par le Vice-Premier ministre en poste jusqu’alors, le nationaliste malthusien Goran Horandson. Celui-ci est chargé d’un gouvernement d’affaires courantes, ses pouvoirs sont sérieusement restreints : il ne peut pas déposer de nouveau projet de loi au Parlement (tout comme le Parlement n’a plus d’initiative législative) ; il ne peut pas dissoudre le Parlement (qui est l’initiative du Président) ; il ne peut pas utiliser la force armée. En bref, il assure la continuité du gouvernement et son rôle le temps que le Président de la République nomme un nouveau Premier ministre ou renomme à ce poste Juozas Menecius.

            Problème : le Président de la République manque de maturité. Ce technocrate, propulsé trop vite à ce poste par un collège électoral parlementaire qui voyait en lui un jeune homme influençable, reste dans une incertitude continuelle, d’autant qu’il est tiraillé de toutes parts. Ayant peur du risque, le Président prendra néanmoins le risque de ne rien faire et sans cesse renvoyer au lendemain une solution à une situation de plus en plus urgente. La Sébaldie entre en crise politique sévère.

            Le peuple est en colère ! En raison d’une instabilité continentale en raison du conflit varlovo-schenkennien, l’économie sébalde se porte moins bien que ces dernières années. L’immigration, déjà massive, est de plus en plus étouffante puisqu’aux flux normaux d’immigrés de toutes régions s’ajoutent ceux des réfugiés de Varlovie et de Schenkennie, qui fuient la guerre. Situation d’autant plus critique que le pays manque de logements pour loger tout ce monde. Le gouvernement ne fait que verser de l’huile sur le feu et ce au mépris des principes humanistes de base, jusqu’à légaliser une forme d’esclavage qui en tait le nom. La société sébalde n’est pas unie, elle est un agrégat de communautés, souvent hostiles entre elles. Les Musulmans, qui composent une part de plus en plus importante de la population (7 %), sont confrontés à une escalade islamophobe, qui a atteint son paroxysme par l’adoption par voie référendaire d’une initiative visant à interdire l’existence de minarets sur le sol sébalde ; la loi étant rétroactive, la destruction des minarets est en cours.

            Le point névralgique de ces tensions est le [url=http://www.simpolitique.com/post258057.html#p258057]Gelnan[/url]. Province déshéritée située à l’ouest de la Sébaldie, le Gelnan vit essentiellement de l’extraction de sel et d’argile. Cette province vallonnée, qui comporte un plateau de moyenne altitude, est peu propice à l’industrie et l’agriculture intensive. L’économie agricole est ainsi tournée vers l’élevage. Payant le prix d’un repli sur elle-même de la République de Constance voisine, ainsi que celui d’une Varlovie avec laquelle elle échangeait de manière notable, le Gelnan a vu sa situation économique se dégrader depuis quelques années et plus encore depuis ces derniers mois. La province noue des relations très tendues avec sa voisine, le Novacan, qui bénéficie d’une autonomie élargie – jusqu’à avoir le contrôle de ses frontières – et qui est vécue comme une injustice. Le Novacan, province juive de Sébaldie à plus de 90 %, peine à apaiser les tensions communautaires avec la communauté musulmane de la province (qui représente dans certaines municipalités gelnanaises jusqu’à 10 % de la population), comme en témoigne les [url=http://www.simpolitique.com/post267886.html#p267886]affronts de janvier 2028[/url]. Déjà déshéritée, la province doit en plus contenir un flux de réfugiés politiques constanciens et varloviens. Face à cette situation intenable, plusieurs factions prennent les armes et construire des Etats alternatifs sécessionnistes.
          II/ NOTICE DE JEU
          A/ UN JEU TOUR PAR TOUR EN DEUX PHASES
          • Le jeu consiste à construire un Etat sécessionniste qui ne reconnaît plus l’Etat de droit de la Sébaldie et donc, ses lois, ses institutions… Sauf que plusieurs factions, antagonistes entre elles et d’idéologies différentes, visent le même but. En même temps qu’elles lutteront contre l’Etat sébalde, ces factions se feront concurrence. La guerre civile aura lieu dans une première municipalité puis s’étendra dans les villes voisines.

            Ces factions ne reconnaissent pas l’Etat de droit et donc, le processus démocratique. Elles imposent par la force leurs idées à la populace. Toutes les formes violences sont acceptées (physiques comme psychologiques), les factions ne se contentent donc d’assoir leur pouvoir par la force armée même si ça aide.

            Le jeu se déroule en deux phases :
          • Dans la première phase, une municipalité est mise en jeu. Une fiche descriptive sur tout ce qui peut être intéressant (population, ressources…) est mise à disposition pour aider à agrémenter le RP. Durant cette période, les différentes factions tentent de s’emparer du pouvoir local. Pour ce faire, il faut avoir au minimum 50 % d’assise sur la ville. Toutes les factions démarrent de 0 % d’assise et peuvent faire augmenter ce taux en postant un RP, à raison d’un par jour par joueur. Ce RP octroie entre 1 et 10 points d’assise selon la qualité et la pertinence de celui-ci.
          • Dans la deuxième phase, une faction s’empare à elle seule du pouvoir. Elle dispose d’une immunité de 3 jours, c’est-à-dire que durant ce laps de temps, aucune autre ne peut tenter de la renverser. Une fois au pouvoir local, elle peut mettre en application son « programme » en veillant toutefois à ses finances et ses ressources militaires. Gouverner d’une manière tyrannique, dans le seul intérêt des dirigeants, est possible mais le peuple sera mécontent et enclin à contester le pouvoir. Il faudra donc asseoir la ville par davantage d’encadrement armé, ce qui est coûteux en ressources financières.

            Dès qu’une municipalité a été gagnée par une faction, une autre municipalité est dès que possible mise en jeu et les deux phases précédemment citées recommencent. Des baronnies peuvent donc s’étendre. À noter qu’au-delà des 3 jours d’immunité, une faction adverse peut tenter de renverser une municipalité déjà conquise et pour y arriver, elle devra atteindre les 50 % d’emprise en ponctionnant les points d’emprise que possèdent la faction au pouvoir.

            Autrement dit, il n’est pas nécessaire de jouer dès le début à ce RP. Même si vous n’avez pas pu jouer lors de la première municipalité, les points sont remis à zéro quand sera mise en jeu la municipalité suivante. Cela permet de diminuer l’avance, parfois irrattrapable des premiers joueurs et/ou des plus actifs. Vous pouvez par conséquent participer quand bon vous semble, en fonction de vos disponibilités.
          B/ LES FACTIONS EN JEU
          • Une faction est un groupe de personnes unies par un intérêt commun, contestant l'Etat de droit et souhaitant s'emparer du pouvoir. Les factions présentées ci-dessous peuvent être jouées par un ou plusieurs joueurs. Durant le même jour, plusieurs joueurs peuvent donc poster des RP pour une faction identique. Vous pouvez me soumettre une idée d’une nouvelle faction [url=http://www.simpolitique.com/prochain-participatif-anarchie-sebaldie-t12781.html]ICI[/url] mais celle-ci ne pourra pas (dans un premier temps du moins) être « démocrate » ou « résistante », c’est-à-dire voulant le retour à l’ordre de l’Etat de droit. Ces dernières pourront intervenir plus tard (la date sera communiquée en fonction de l’avancement du RP). Les factions peuvent assassiner des membres des autres factions (l'opération sera coûteuse en ressources militaires) mais ils ne peuvent pas assassiner leurs leaders.
          • Faction islamique :
            • Objectif : Installer la charia dans les municipalités contrôlées et se venger de l’escalade islamophobe que connaît la Sébaldie.
            • Leader : Norbert « Abdallah » Förstner, 35 ans, Sébalde de souche converti à l’islam radical ; élu député au Parlement sébalde (sous l’étiquette du mouvement antisioniste « Gouvernance populaire ») depuis 2027 ; accessoirement ancien champion de boxe. Il vient de sortir des geôles tel-éribaines après avoir été incarcéré plus d’un an pour diffamation contre la Cyrénanie et extradé là-bas par l’Etat sébalde.
            • Description : Par leur [url=http://www.simpolitique.com/post283942.html#p283942]attentat contre les ouvriers cobraquois à la mosquée de Dracberg[/url], les islamistes ont été les premiers à entrer en guerre, même si cela ne leur procure pas d’avantage particulier. La communauté musulmane de Gelnan est la deuxième la plus importante du pays (5 % de la population provinciale) – derrière celle du Feldan (11 %). Les musulmans de Sébaldie sont essentiellement originaires d’Ombrërie (NNJ B18), Etat turcophone voisin au sud, et sont arrivés en Sébaldie pour répondre aux appels de main d’œuvre dans l’agriculture et l’industrie notamment. Généralement issus de milieux modestes, les islamistes sont composés au ¾ de musulmans de naissance et d’¼ de convertis particulièrement zélés. Le leadership de Norbert « Abdallah » Förstner au Gelnan pour mener la faction islamiste est reconnu dans le Gelnan mais il est contestable ailleurs dans le pays.
          • Faction royaliste slave :
            • Objectif : Réinstaller le trône slave tenu par la maison Maksimov.
            • Leader : [url=http://www.simpolitique.com/post280994.html#p280994]Valerian Maksimov[/url], président d’une coopérative agricole de taille moyenne, très discret sur la scène médiatique au contraire de son concurrent néerlandophone, Sebastiaan Van Althuis. Valerian Maksimov est quant à lui le représentant de la maison slave, de religion chrétienne orthodoxe.
            • Description : La Sébaldie fut autrefois une monarchie. Du XIIe au XVIIe, elle est sous la domination de la maison néerlandophone Van Althuis, originaire des colons laaglandais qui ont bâti le pays. Au XVIIe siècle en revanche, les puissances de l’Alméra orientale – slaves et orthodoxes – viennent envahir le Jeekim et une Sébaldie qui avait déjà perdu de sa superbe et de son unité. La maison Maksimov prend le pouvoir du XVIIe siècle jusqu’en 1813, année de la révolution d’indépendance. Aujourd’hui sous le régime républicain, les Sébaldes ont une préférence prononcée pour la maison Van Althuis, basée dans la capitale et dans le Jovan, et son héritier Sebastiaan, président entre 2023 et 2028, progressiste, photogénique et philanthrope plutôt que pour Valerian Maksimov, conservateur vivant à l’écart de toute agitation médiatique dans sa maison rurale du Gelnan. Alors qu’il se vouait à une vie calme, Valerian est de plus en plus sollicité par ses soutiens pour contester le pouvoir sébalde. Un peu à contre-cœur, il se lance donc dans le dessein de conquérir ne serait-ce une partie de la Sébaldie pour la conformer à ses idéaux. Economiquement, les royalistes slaves voudraient tendre vers l’ordoéconomisme des monarchies d’Alméra occidentale, thorvaliennes notamment, une économie qui fonctionne davantage en circuit court.
          • Faction communiste :
            • Objectif : Réhabiliter et expérimenter un communisme devenu moribond en Sébaldie.
            • Leader : Collectif ? Individuel ? À vous de décider.
            • Description : la Sébaldie a déjà connu une [url=http://www.simpolitique.com/post259497.html#p259497]expérience communiste, entre 1949 et 1968[/url] par la voix d’Igor Miradko. Ce fut la seule de tout l’histoire de la Sébaldie, entachée par les 28 000 victimes qu’elle a causées. Le Parti Communiste, dont est issu Igor Miradko, refuse de reconnaître sa responsabilité mais reste divisé sur la question : doit-on accepter ou rejeter l’héritage de Miradko ? L’historiographie a montré qu’il avait en réalité un profond mépris pour la classe ouvrière et que sa politique de de dé-financiarisation totale et jusqu’au-boutiste avantageait davantage les artisans indépendants que les ouvriers. La faction communiste est, elle, extérieure au Parti Communiste (devenu l’ombre de lui-même) et est composée des militants inspirés par [url=http://www.simpolitique.com/post282719.html#p282719]l'expérience en Constance, aujourd'hui dirigée par des socialistes antifascistes et patriotes[/url]. Ces militants veulent étendre l’expérimentation constancienne aux municipalités sébaldes conquises.
          • Faction juive ultra-orthodoxe :
            • Objectif : Installer une zone tampon entre le Gelnan et le Novacan.
            • Leader : Collectif ? Individuel ? À vous de décider.
            • Description : La province de Novacan, voisine du Gelnan à l'ouest, en est son parfait contraste. Loin de connaître la situation économique délicate du Gelnan, le Novacan est richissime et s'impose comme la province dont le revenu moyen est le plus élevé. Une partie non négligeable de Novacanais veut d'ailleurs obtenir la sécession du Novacan du reste de la Sébaldie dont elle estime payer pour les pots cassés. Le gouvernement a cédé à quelques-unes de leurs revendications, non pas en accordant l'indépendance mais une autonomie élargie qui leur permet entre autres d'avoir un contrôle de leurs frontières provinciales. Les Juifs ne sont cependant pas unis sur cette question : l'Union des Juifs Sébaldes, premier parti de Novacan souhaite la création d'un Etat sioniste ; les juifs orthodoxes proche du Mouvement Juif sont quant à eux plutôt réfractaires quand ils ne sont pas carrément hostiles. Même s’ils agissent en dehors de tout parti ou organe institutionnel, ce sont ces derniers ultra-orthodoxes qui veulent protéger leur province de la « Musulmanie ». Paranoïaques, ils sont persuadés que les autres factions (en particulier les islamistes et les communistes) leur veulent la mort. Ainsi, les juifs orthodoxes veulent s’emparer d’un maximum de municipalités gelnanaises pour les constituer comme une « zone tampon » pour protéger leur province, le Novacan. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’ils n’ont pas de programme pour les municipalités conquises. Ils veulent les conformer aux principes juifs orthodoxes et/ou s’emparer de leurs ressources.
          • Faction identitaire et xénophobe :
            • Objectif : Rebouter les étrangers hors du Gelnan et instaurer un Etat fasciste.
            • Leader : Collectif ? Individuel ? À vous de décider.
            • Description : Plus que n’importe quelle autre province, le Gelnan est touché par un afflux massif d’immigrés et de réfugiés. Persuadés d’assister à un remplacement de population, les identitaires (qui agissent en dehors de tout parti ou organe institutionnel) veulent mettre un terme à toutes ces revendications communautaires et réhabiliter le fantasme d’une « identité sébalde » par une politique xénophobe, fasciste et/ou raciste.
            Faction national-capitaliste :
            • Objectif : Favoriser la démocratie locale et volontaire, l'initiative privée (économique ou sociale) jusque dans la régulation économique, instaurer le tirage au sort pour les pouvoirs nationaux, n'autoriser que quelques grandes lois organiques
            • Leader : Collectif ? Individuel ? À vous de décider.
            • Description : Si la Sébaldie en est arrivée à un tel chaos, c’est parce que l’Etat a trop tenté de satisfaire chacune des communautés, au nom d'une prétendue démocratie. Les membres de la faction national-capitaliste n’ont que du mépris pour ce système électif et de démocratie participative de masse, chaotique. D'inspiration culturienne, ils s'opposent à l'inflation législative d'un État centralisé et uniforme, au profit de stricts droits fondamentaux inaliénable, et d'un ensemble d'associations sans but lucratif travaillant d'arrache-pied à évaluer les impacts écologiques, sociaux, ou la qualité des produits des entreprises, établir des chartes et des labels harmonisés, communiquer à ce sujet, et ainsi permettre au consomm'acteur de choisir en meilleur connaissance de cause, ou à de futurs entrepreneurs de tenter mieux. Ce serait également ce genre d'organismes qui prendrait en charge les services publics, mutuelles, et même la sécurité sociale à l'échelle nationale.
              « Car plus dynamique et souple, le secteur privé peut et doit faire mieux que public, tout en refusant un aspect coercitif. » Ainsi, la faction n'est pas opposée à un État au sens large du terme, son organisation est totalement antinomique à la représentation traditionnelle de celui-ci. Conscient que, de la même façon que ladite démocratie élective ne se décrète pas sous peine de voir émerger une corruption hors normes, la démocratie liquide institutionnalisée ne se décrète pas, la faction à bon espoir de se reposer sur les jeunes générations, habituées à trier le flot d'information que les entoures, cherchant un autre sens à leur vie que seulement gagner de l'argent, et souhaitant une liberté dans son travail, pour encourager à des pratiques moins coercitives sans pour autant tomber dans d'éventuelles exploitations sociales ou environnementales abusives. Un des argument étant par exemple que des salariés épanouis au travail sont plus productifs, d'autant que la suppression de toutes contraintes horaires, tant que le travail est fait, bien, et que le salarié reste disponible, à montré d’excellent résultats dans de nombreux pays, à tout types d’échelles. Si l'objectif final est la démocratie économique et politique, il n'est donc pas exclu que cela se fasse progressivement, comme par la rémunération d'actions envers les salariés, celui-ci devant donc à la fois salarié et décisionnaire, producteur-investisseur-consommateur. Héritier de la technocratie, les maux du monde, dont ceux de la Sebaldie, viennent moins de problèmes de raisonnement que de problèmes d'un manque de perception, que la consanguinité et la rigidité des structures politiques actuelles ne permet pas. Ils sont ainsi favorable à la non reconnaissance des structures actuelles au profit d'une coopération entre secteur associatif dynamique, et panel de citoyens tirés au sort, organisés en ateliers et guidés pour des outils de réflexions précis ouvrant le champ de perception (par exemple plutôt qu'un pour/contre, utiliser un plus/moins/intéressant), rejetant le débat pour une construction collective et progressive pour chaque problème donné. Ils sont également favorable à un eugénisme non coercitif, favorisant les Empathes, ayant une tendance naturelle à des perceptions plus larges. Le noyau dur de la faction est composé en grande partie d'agents des Circonstances Spéciales de la Culture, souhaitant également faire profiter quelques uns de leurs partenaires commerciaux, mais aussi d'entrepreneurs le plus souvent jeunes, et de certains étudiants de l'École Politique Technocrate.
            Faction malthusienne :
            • Objectif : Contribuer à la restriction démographique par l'application d'optima de population dans les municipalités contrôlées et instaurer une [url=http://www.simpolitique.com/post286162.html#p286162]République fiduciaire[/url]
            • Leader : Collectif ? Individuel ? À vous de décider.
            • Description : Proche du Premier ministre par intérim Goran Horandson, cette faction agit en toute clandestinité et non pas au nom du gouvernement. Elle vise à libérer la Sébaldie d'une surpopulation surtout fantasmée par des moyens bien plus coercitifs que ceux mis en place officiellement durant la décennie 2010. Elle vise aussi la création d'une République fiduciaire, véritable dictature de la majorité où chacun amène au pouvoir les voisins qu'il apprécie le plus au peloton d'exécution ceux qu'il déteste le plus. Cet eugénisme démocratique est la pièce maîtresse du régime voulu par Horandson mais ce n'est pas la seule politique préconisée. Tout moyen visant à réduire la démographie est le bienvenu, mais les malthusiens utilisent la violence armée qu'en ultime recours. Les principaux ennemis de cette faction restent les royalistes slaves, qui ont ciblé l'essentiel de leurs critiques contre Goran Horandson. Ils se distinguent des identitaires par le fait qu'ils ne reconnaissent aucune race et qu'ils sont moralement beaucoup plus ouverts. Ces iconoclastes, qui tiennent en horreur les institutions religieuses - y compris chrétiennes - ainsi que toute autorité morale veulent faire du célibataire, du couple homosexuel et dans une moindre mesure du couple hétérosexuel stérile sans enfant les modèles de référence de la société créée.
          C/ LES JAUGES ET RESSOURCES DES FACTIONS
          • Ce RP participatif est déjà suffisamment compliqué pour ne pas vous embêter avec des détails logistiques. Le RP privilégiera l’écriture à l’inventaire des moyens mis en œuvre. Il ne m’est pas très intéressant de savoir combien d’AK-47 votre faction a utilisés, combien d’argent elle a dépensé… Comme il est difficile d’estimer tous ces moyens et que le RP vise à faire participer même ceux qui n’y connaissent rien dans le domaine militaire (dont moi-même !), j’ai opté pour un barème simplifié.

            Le plus régulièrement possible (quasi-quotidiennement), je ferai un point sur les évènements. Et lors de ces comptes-rendus, je mettrai à jour, pour chaque faction, sa jauge d’emprise et ses ressources.
          • Jauge d’emprise : pour conquérir une municipalité, une faction doit obtenir un taux d’emprise d’au moins 51 % sur celle-ci en sachant que chacune d’elles part de 0. Pour augmenter cette jauge, c’est très simple : il suffit de poster des messages RPs (1 par jour, par joueur et par municipalité ou 2 par jour, par joueur si vous voulez agir sur 2 municipalités : [url=http://www.simpolitique.com/post284833.html#p284833]voir plus d'infos ici[/url]). En fonction de la qualité et de la pertinence de celui-ci, vous obtenez 1 à 10 points d’emprise sur la municipalité jouée. L’emprise d’une municipalité est grosso modo le soutien et/ou la soumission du peuple à la faction. D’autres moyens existent pour augmenter sa jauge d’emprise de manière naturelle comme l’amélioration des conditions économiques et sociales ou une propagande bien huilée.
          • Ressources financières : au début de la partie, chaque faction dispose de 100 points de ressources financières (100 % si vous voulez). Chaque action que vous entreprendrez vous coûtera en ressources financières, son coût étant proportionnel à son ampleur. Plusieurs moyens existent pour en gagner : la conquête d’une nouvelle municipalité vous accorde 100 points supplémentaires ; vous pouvez également voler les factions adverses ; investir ; imposer la population locale… Tous les moyens sont permis mais si certains impliquent la force armée, ils coûteront en ressources militaires. Investir dans l'économie est facile : l'économie sébalde est libre, vous pouvez fonder une entreprise très facilement moyennant un apport initial de capitaux (environ 30 RF, davantage si l'activité le nécessite), les normes administratives sont peu nombreuses... et de toute façon, vous pouvez vous affranchir du cadre légal. Ces ressources ne sont pas limitées, elles peuvent dépasser 100 points.
          • Ressources militaires : à l’instar des ressources financières, chaque faction dispose de 100 points de ressources militaires. Celles-ci comprennent, sans distinction, les miliciens, les armes et autres dispositifs de sécurité et d’encadrement. Les ressources militaires ont deux fonctions : l’une est de faire reculer l’emprise qu’a une faction adverse sur une municipalité ; l’autre est de se maintenir au pouvoir, le cas échéant. Les ressources militaires ne permettent donc pas en tant que telles d’augmenter l’emprise d’une faction sur sa municipalité mais juste de faire reculer ses ennemis. On peut augmenter ses ressources militaires en dépensant de l’argent (et donc des ressources financières) ; en menant des campagnes de recrutement ; et sur le long terme, récolter les fruits de sa propagande. Ces ressources ne sont pas limitées, elles peuvent dépasser 100 points.
            • Note : - Globalement, je considère un ratio de 2 RF dépensées pour 1 RM. Si vous dépensez pour 30 RF, vous obtiendrez 15 RM ; pour 40, vous en obtiendrez 20 ; etc. Je n'applique cependant pas cette règle de manière stricte, je m'autorise une certaine liberté, quant à la nature des dépenses. Si ça peut faciliter votre RP, je vous autorise à chiffrer uniquement dans ce cas les RF utilisées.
              - Pour obtenir des RM sur le moyen terme (2-4 jours), il vous faut recruter et entraîner vos hommes. Cela permet de doubler la mise des RF utilisées. Globalement, cela signifie que si vous lancez une campagne de recrutement qui coûte 20 RF, vous obtiendrez 40 RM mais dans 2 à 4 jours (selon l'importance de l'investissement ou de la campagne). Là encore, si ça peut faciliter votre RP, je vous autorise à chiffrer uniquement dans ce cas les RF utilisées.
            Tableau récapitulatif :
            [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/762562recap.png[/img][/center]

            Vous l’aurez compris : l’argent est littéralement le nerf de la guerre. À vous d’être imaginatif pour à la fois augmenter l’emprise de votre faction et ses ressources financières. Ne souhaitant pas imposer, ni à moi ni aux autres de barème, l’attribution de points d’emprise, de ressources financières ou militaires sera laissée à ma libre appréciation.

            Vos actions n’auront pas forcément les fruits escomptés car cela dépend de la manière dont vous vous y prenez.

            Vous pouvez faire jouer un rôle aux réseaux extérieurs à la Sébaldie (par exemple, le réseau rebelle de Constance qui finance la faction communiste) mais cela ne vous procurera aucun avantage, financier ou militaire, par rapport aux autres factions. Faire jouer un rôle aux réseaux extérieurs est seulement utile pour la forme, pour la rédaction des RPs.
          D/ LE TERRAIN DE JEU : LES MUNICIPALITÉS
          Pour les raisons évoquées dans le contexte (I), le RP participatif se déroulera dans la province de Gelnan, au moins dans un premier temps (en fonction de l’avancement du RP, je pourrais mettre d’autres provinces en jeu. Le jeu se joue sur un terrain assez restreint : la municipalité. Même si les factions se fichent des institutions et des frontières, à plus forte raison municipales, j’ai choisi cet échelon car il est le plus facile et intéressant à jouer.

          Les municipalités sont au nombre de 281 en Sébaldie. Elles sont de tailles, sociologies, richesses très variées, y compris au sein même d’une seule province. Globalement, les habitants des municipalités excentrées des métropoles régionales sont plus pauvres que ceux des métropoles. Le Gelnan reste, lui, assez homogène, les inégalités ne sont pas très fortes mais les Gelnanais restent plus modestes que la moyenne nationale.

          36 municipalités forment la province de Gelnan, numérotées sur la carte ci-dessous de 210 à 246. En plus des fiches descriptives que je donnerai pour chaque municipalité, des données sur le chômage, les religions, l’âge moyen, l’agriculture présentes dans l’[url=http://www.simpolitique.com/encyclopedie-atlas-sebaldie-statistiques-t10967.html]atlas[/url] peuvent vous intéresser pour votre RP.

          [spoiler="Carte des municipalités"][center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/726713ProvincesMtropolesVilleschiffres.png[/img][/center][/spoiler]
        [/justify]
[/list]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

[quote][center]Compte rendu n°1
[13/02/30 RP ~~~~ 15/05/16 IRL][/center]
      • Evènements :
        [justify]
        • La population gelnanaise est encore sous le choc de [url=http://www.simpolitique.com/post283942.html#p283942]l’attentat perpétré il y a trois jours, dans la mosquée de Dracberg[/url]. Devant l’impotence du gouvernement, centralisé à Stranaberg et se souciant peu de la situation à l’Ouest du pays, cet évènement a réveillé les consciences des communautés locales. La ville de Dracberg restant quadrillée pour les besoins de l’enquête, une rébellion éclate dans une municipalité voisine, qui a déjà fait parler d’elle : [url=http://www.simpolitique.com/post280931.html#p280931]Ambrosius[/url]. Ces rebelles ont un projet fou ! Celui de constituer un Etat alternatif, ne reconnaissant plus les institutions et les lois sébaldes.
        [/justify]

        [hr][/hr]

        État des lieux des factions :
        RF : Ressources financières ~~ RM : Ressources militaires
        • Faction islamiste : 100 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
        • Faction royaliste slave : 100 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
        • Faction communiste : 100 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
        • Faction juive ultra-orthodoxe : 100 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
        • Faction identitaire : 100 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
        • Une idée d'une autre faction ? Voyons ça par MP !
        [hr][/hr]

        Municipalités jouables :
        • N°211 : Ambrosius
        [hr][/hr]

        Notes HRP :
        • Un bonus de 5 % d'emprise est accordé à la faction du joueur qui postera le premier son RP.
    [/quote]

    [quote][center]Ambrosius
    [Fiche municipalité][/center]
        • [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/114023AmbrosiusCentreville.jpg[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/785113AmbrosiusVuearienne.jpg[/img]
          [img]http://img15.hostingpics.net/pics/413782AmbrosiusAutoroute.jpg[/img]
          Centre-ville - Vue aérienne
          Auroroute

          (Crédits photos : Heerlen, Pays-Bas)[/center]

          [justify]Ambrosius est une municipalité voisine de Gelnoberg, dont elle se situe directement à l'ouest. Jouissant d’une large superficie, elle est la municipalité qui « sous-traite » nombre de services que Gelnoberg ne peut plus assurer, faute d’espace disponible, en particulier tout ce qui est relatif au au transport de marchandises. Mais la situation constancienne a fortement pénalisé ce secteur, laissant sur le carreau de nombreux habitants. Même si Ambrosius bénéficie d’un cadre apaisant et verdoyant, la ville est fortement pénalisée par l’instabilité jeekimoise du moment… sans compter les inondations qui la bloquent occasionnellement. C’est dans cette ville qu’ont été détruits les premiers minarets en vertu de la loi votée en ce sens.[/justify]

          [hr][/hr]

          Données générales :
          • Population : 41 550 habitants.
          • Gentilé : Ambrosien(s), Ambrosienne(s)
          • Nom et étiquette du maire : Karel Stankor, libéral (Union Nationale Démocrate)
          • Géographie physique : ville vallonnée, situé en très moyenne altitude, boisée, certains quartiers situés en contrebas sont victimes d’inondations lors de fortes pluies.
          [hr][/hr]

          Infrastructures et économie:
          • Gare passagers/fret assurant une liaison entre Nova-Lenbruck et Gelnoberg.
          • Autoroute desservant d'une part le Novacan voisin, et d'autre part le Centran.
          • Une ligne de tramway desservant Gelnoberg et ses environs passe par Ambrosius.
          • Ambrosius dispose de beaucoup de foncier grâce à sa large superficie ; au contraire des métropoles saturées.
          • L'agriculture à Ambrosius se cantonne à des élevages de bovins ; l’entreprise cyrénane Foosh spécialisée dans ce domaine a une importante filiale à Ambrosius.
          • L'industrie est dominée par la fabrication de produits carnés et la construction de bicycles (avec l’implantation du groupe océanien Pedalmer).
          • Le secteur des services est largement dominé par les transports, de fret comme de passagers. Ces entreprises ont en effet été excentrées de Gelnoberg. Les groupes Jeekim Logistics (Centralia) et NK Transports Co. Ltd (Kaiyuan) ont une présence à Ambrosius . Enfin, la ville étant sujette à de régulières intempéries, les épisodes d’inondation ne sont pas rares… de nombreuses sociétés d’assurance se font une concurrence acharnée à Ambrosius.
          • Les marchandises en provenance du Novacan transitent vers Ambrosius, qui concentre un important centre de fret ferroviaire, et routier dans une moindre mesure. Ces marchandises sont de nature alimentaire (pommes de terre, betteraves, carottes...) ou technologique (produits informatiques, électroniques...).
          • Autrefois, Ambrosius jouissait également du trafic en provenance de Constance mais depuis l’indépendance du pays et son entrée dans la guerre civile, le trafic en provenance de l’autre côté de la frontière s’est réduit à peau de chagrin. Un nombre non négligeable de salariés dans les transports ont été licenciés.
          [hr][/hr]

          Sociologie et population :
          • 13 % de musulmans. Communauté bien implantée, constituée essentiellement d'ouvriers agricoles (élevage de bovins), de chauffeurs-routiers, d'employés logistiques, d'ouvriers du bâtiment... Communauté plutôt pauvre mais intégrée, qui s’est cependant légèrement radicalisée depuis la destruction des minarets de la mosquée locale.
          • 16 % de juifs. Ambrosius est l’une des rares villes gelnanaises à abriter une communauté juive assez différente néanmoins des financiers du Novacan puisqu’ils sont généralement contremaîtres, petits patrons, commerçants ou ingénieurs. Certains d’entre eux sont originaires de Cyrénanie et travaillent pour le compte de l’entreprise cyrénane Foosh.
          • 40 de chrétiens. Les chrétiens ambrosiens sont de confession orthodoxe et mettent généralement un point d’honneur à remplir leurs devoirs religieux, ce qui en fait une des villes les plus pratiquantes de Sébaldie.
          • Les Ambroisiens sont un peu mieux lotis que les habitants de la métropole gelnobourgeoise. La ville est plus respirable, grâce à une verdure plus importante. Le vélo y est notamment pratiqué en masse. D’ailleurs, le dimanche, quelques-uns fuient la messe pour aller faire du vélo !
          • Au regard la moyenne nationale (44 ans), la population ambrosienne est très jeune parmi lesquels beaucoup d’étudiants (de toutes nationalités) qui n’ont pas pu se trouver un logement à Gelnoberg. Ces jeunes manquent de perspectives d’avenir. Utopiques et influençables, ils peuvent constituer des ressources humaines intéressantes pour les factions.
          • De nombreux ménages ambrosiens ont déjà perdu une partie de leurs biens suite à des épisodes d’inondations, ce qui augmente les primes d’assurances et restreint le budget moyen de l’Ambrosien. Certains s’estiment oubliés par l’Etat… Les factions peuvent jouer sur cette corde sensible.

          Ce qui n’est pas mentionné est laissé libre à votre imagination. N’hésitez pas à enrichir le profil de cette municipalité par d’autres détails.

          [hr][/hr]

          Emprise des factions sur cette municipalité :
          • Etat de droit : 100 % d’emprise
          • Faction islamiste : 0 %
          • Faction royaliste slave : 0 %
          • Faction communiste : 0 %
          • Faction juive ultra-orthodoxe : 0 %
          • Faction identitaire : 0 %

      [/quote]
      Sébaldie

      Message par Sébaldie »

      COMMENT RÉDIGER SON RP ?
      Sur le fond, libre à vous de rédiger vos RP comme bon vous semble. Sur la forme, néanmoins, je demanderai à ce que chaque joueur précise dans chacun de ses messages :

      Code : Tout sélectionner

      [*] Faction jouée :
      [*] Municipalité jouée :
      [*] Moyens utilisés (sans entrer dans les détails et sans chiffrer vos ressources utilisées) :
      Thunderoad

      Message par Thunderoad »

      • Faction jouée : Les identitaires
      • Municipalité jouée : Ambrosius
      • Moyens utilisés : Affiches publicitaires
      [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/19/1463271398-araigneegeante.jpg[/img]
      Sébalde de souche , défend-toi ! Ne laisse pas notre nation aux néotakfiristes ![/center]

      Révulsés par l'attentat contre les ressortissants du Cobrac , des sympathisants des néonationalistes improvisèrent aussitôt une première initiative afin de contrecarrer l'avancée apparemment inexorable des islamistes dans cette province mosaïque déshéritée et surchauffée .
      Ils ne se font hélàs guère d'illusions et ne prétendent convaincre personne mais ils espèrent qu'au moins par ses affiches placardées dans les rues durant la nuit , aux e-mails et aux tracts laissés dans les boites aux lettres des sympathisants connus des mouvements identitaires et néonationalistes ils réussiront à remobiliser une partie des patriotes dans le combat qui s'annonce ...
      Johel3007

      Message par Johel3007 »

      • Faction jouée : Faction juive ultra-orthodoxe
      • Municipalité jouée : Ambrosius
      • Moyens utilisés : Messages radio, agents du Mouvement Juif rencontrant les rabbins locaux
      [center][img]http://s32.postimg.org/8fja3k8l1/radio_1920977b.jpg[/img][/center]

      La xénophobie, à Ambrosius comme ailleurs en Sébaldie, on la connait bien. Elle imprègne le quotidien de manière nauséabonde, la liberté des mœurs recevant en écho cinglant l’intolérance des différences née de la peur de l’étranger. Si les Sébaldes sont de braves gens, ils restent humains et, face à des lendemains incertains et des temps un peu plus durs que la veille, on cherche des boucs émissaires.
      À ces craintes, Les réponses faciles offertes par quelques jaloux obsédés par leur petit terroir et leurs petits privilèges « bien d’chez nous » tendent à pointer du doigt les barejbaliens, les zanyanais, les makirans et les slaves, que la langue et la morphologie met bien à l’écart de la « normalitude ». Mais aussi les croyants n’adhérant pas à « la bonne » religion. Et si les juif ne cachent pas leurs sourires quand les excités de la Chariah se font lapidés à leur propre jeu, les fils du Peuple Élu ne sont pas stupides au point de croire que leur tour ne viendra pas…
      Si les rabins du Novacan savent se montrer fin orateurs et donner dans l’extrême en ce qui concerne la bonne application des saintes écritures et trouvent plus d’une oreille pour prêter attention à leurs projets pour un État Sioniste indépendant de la Sébaldie, il en est différemment à Ambrosius : ici, les juifs veulent juste élevés leurs familles en paix, discrètement et sans rien devoir à personne. Cela n’empêche pas les craintes de pogroms, le triste sort de l’Aîshren restant assez frais dans l’esprit de chacun…

      [center]----------------------------------------------------[/center]

      Radio Judaica est une des stations libres émettant depuis le Novacan et que les rabbins, même modérés, ont tendance à écouter au moins quelques fois sur la semaine à travers toute la Sébaldie.
      La radio est la propriété de Aaron Kenazi, un riche homme d'affaire proche du Mouvement Juif et de l'Union Juive de Sébaldie, connu pour ses positions pour le moins radicale et sa sympathie aux idéaux sionistes.

      Sur ses ondes, on apprend ainsi que des escarmouches ont été rapportées entre musulmans, sympathisants d'extrême droite et forces de l'ordre dans la municipalité d'Ambrosius. Si les journalistes à l'antenne reconnaissent avoir peu de détail, ils ont invités une brochette d'experts aux qualifications souvent vagues pour expliquer que "tous les signes sont là", que "jamais il n'y avait eu autant d'attaques antisémitiques que ces dernières semaines en Sébaldie", que "après l'attentat contre une mosquée de Dracberg, ce n'est qu'une question de temps avant qu'une synagogue ne souffre le même sort", que "la radicalisation croissante du discours d'Identité Sébalde fait écho à un activisme criminel xénophobe intense", ect... avant d'enjoindre chaque père de famille à se trouver une arme, à rencontrer ses voisins juifs et à parler de la situation avec son rabin pour "voir ce qui peut être fait pour prévenir un drame... ou même un pogrom !!".

      Le même message se retrouvent dans d'autres médias, notamment sur différents journaux en ligne et blogs, de sorte que la Toile semble débordé de références à une hostilité générale des Sébaldes envers les juifs, les musulmans, les catholiqus, les varloviens, les barejbaliens, les makirans, les zanyanais, les rostovs, les communistes... bref, envers beaucoup de monde mais, comme tout public est sélectif dans ce qu'il retient, les craintes des juifs de Sébaldie trouvent ainsi des réponses certes peu rassurantes à court terme mais qui offrent des solutions simples. Si, depuis Novacan, on ne fait pas encore grimper la haine dans le reste de la Sébaldie, on distille la peur pour motiver le repli communautaire : un homme isolé est un homme ignorant du reste du monde, facile à manipuler selon les besoins.

      Si peu de juifs d’Ambrosius se retrouvent dans le programme politique du Mouvement Juif, celui-ci a des moyens financiers et une assise démographique au Novacan qui garantit un flux d’aide important et varié si besoin : argent, bien sûr, mais aussi provisions, véhicules, armes, munitions, carburant, matériel médical et un flot modéré mais bien présent de volontaires pour apporter aide et sécurité aux juifs partout où le spectre de l’antisémitisme se fera un peu trop voyant. C'est ce qui est expliqués aux rabbins d'Ambrosius par des gens se disant mandaté "officieusement" par le Mouvement Juif pour préparer la défense ou au moins le sauvetage des juifs d'Ambrosius, contre qui des attaques se préparent "selon plusieurs sources sûres".

      Pour ces raisons, la Cellule d’Autodéfense Juive d’Ambrosius voit le jour. Simple groupe d’hommes bien décidés à garantir la sécurité de leurs familles et à ne pas abandonner ce qu’ils considèrent être leur foyer. Ils sont citoyens Sébaldes comme n’importe quel autre citoyen, fut-il laïc, chrétien, musulmans ou autre confession. Et ils ont les mêmes droits, dont celui à la légitime défense. Que celle-ci passe par une levée en armes de chaque famille, la mise en place de barricades dans les lotissements à majorité juive et la fortification des échoppes, ateliers, bureaux et commerces en leur possession est peut-être un rien excessif… mais « better safe than sorry ».
      Rien qu'une idée pour l'heure, autour de laquelle se rassemblent maçons, plombiers, épiciers ainsi qu'une flopée de commerçants et artisans variés, la plupart sans expérience militaire ou même martial mais avec des femmes et enfants pour leur donner le courage de tenir la ligne si besoin. Malgré cela, le gros des discussions entre la CAJ-Ambrosius et les représentants du Mouvement Juif tourne surtout autour des plans d'évacuation, pour lesquels il est prévu d'organiser des points de rendez-vous et d'acheter des bus charger de transporter femmes et enfants en lieu sûr jusu'au Novacan en cas d'explosion de violence. Si cette évacuation réussit, le combat ne sera peut-être même pas nécessaire : après tout, la police et l'armée sont toujours là, même si le Mouvement Juif semble sous-entendre que ces deux institutions ont été infiltrées massivement par Identité Sébalde et les organisations islamistes, ce qui les rendraient au mieux inutiles... et au pire dangereuses.
      Alwine

      Message par Alwine »

      • Faction jouée : Faction royaliste slave
      • Municipalité jouée : Ambrosius
      • Moyens utilisés : Discussions et débats dans les lieux publics (mobilisation d'un bon nombre de sympathisants, peu de matériel directement utilisé)
      Même si le prétendant au trône slave hésitait peut-être encore à agir, ou du moins ne bougeait encore qu'à contre cœur, peu sûr de la véritable justesse de ses mouvements, et surtout pas tout à fait certains des moyens à engager et de l'angle « d'attaque » à utiliser, bref, si Sa Majesté – encore théorique, hélas – Valerian Maksimov était encore un peu hésitant, et prendrait encore quelques jours pour véritablement se mettre en mouvement, il y avait, heureusement, bien des gens dévoués à sa cause qui étaient à la fois plus décidé à agir et mieux placé pour agir, étant prêts depuis longtemps, eux. Sans doute le noble Valerian méritait-il d'être loué pour sa retenue, sa capacité à vivre dans l'humilité, plutôt que de se mettre en avant comme son rival néerlandophone, et sans doute cela était-il une preuve de sa noblesse de cœur – après tout, Samuel avait dû aller chercher David dans sa ferme, comme on avait dû aller solliciter le prétendant slave, alors que Saül, au même titre que le prétendant néerlandophone, s'était présenté spontanément.

      Néanmoins, s'il était noble pour un roi de rechigner à ceindre la couronne, s'il était éclatant d'humilité pour un souverain légitime de ne pas se croire prédestiné à occuper le pouvoir, de se faire prier, incertain d'être véritablement le mieux placé, avant de passer à l'action, ce n'était pas un comportement qui aurait reçu la même noblesse chez ceux qui devaient être les artisans de sa restauration. Et alors que Valerian avait longtemps refusé de même ne fut-ce que simplement se faire appeler par son prédicat légitime par ses plus fidèles partisans, ceux-ci, en miroir, avaient depuis longtemps formé des groupes de discussions, des rassemblements de sympathisants à l'idée royale, prêts à l'action. Jusqu'ici, cette action s'était généralement limitée, pour les plus visibles, à faire la promotion des idées royalistes, à dire à leurs voisins que « tout ça aurait mieux roulé » si le pays avait été guidé par un monarque juste plutôt que par des politiques hypocrites et que « le chômage n'en serait pas là » si on revenait à l’ordoéconomisme plutôt que de tendre toujours plus vers le capitalisme sauvage.

      Mais maintenant, leurs horizons devenaient plus vastes.

      En effet, alors que d'une part la folie de la loi sébalde et le barbarisme de certains religieux avait enfin réussi à faire sortir Valerian Maksimov de sa réserve, offrant aux sébaldes l'écho d'un monarque potentiel fort et solide, prêt à soutenir ceux qui étaient sous sa responsabilité contre les injustices, fut-ce des injustices légales, la tension montait en parallèle de plus en plus en Sébaldie, couronnée par les attentats qui avaient eut lieu contre les « casseurs de mosquées », non loin de là. Même si la plupart des membres les plus convaincus des cellules locales de soutient à la candidature royale de la Maison Maksimov n'approuvaient pas fondamentalement la « haine religieuse » contenue dans cette destruction des lieux de culte musulman, et moins encore le recours à un pays qui brûlaient les gens pour leur foi comme démolisseur, ils n'en étaient pas moins révoltés par ce massacre de masse effectué sur des gens qui faisaient simplement leur travail – en ce compris les policiers sébaldes chargés de l'encadrement de tout cela.

      Il n'en restait pas moins que cela avait été le déclencheur de nombreux troubles, y compris et même surtout dans la municipalité d'Ambrosius, où vivaient justement certains des membres de ces cercles de sympathisants royalistes-slaves, de toute façon répartis dans le Gelnan en général, où l'héritage royal slave était plus fort que dans les régions plus orientales. Au niveau local, une des personnalités les plus marquantes s'était révélé être celle de Kareslav Zovega, royaliste convaincu, qui estimait en son fort intérieur que tous les maux de la Sébaldie pourraient sans doute trouver leur remède dans la restauration du trône slave et le « retour » à un juste ordoéconomisme, qui, sur le modèle d'autres monarchies ailleurs dans le monde, donnerait à la population les « armes » pour écarter définitivement les spectres du chômage, de la pauvreté ou de la faim, sans compter, maintenant, le nouveau fléau qu'était la mise en esclavage pour échapper aux trois premiers fléaux.

      Kareslav était ainsi déterminé à profiter de ces troubles pour faire progresser les idées royalistes et, avant tout, pour permettre à Valerian Maksimov de se tailler un petit royaume en réduction, destiné à fournir aux autres municipalités du Gelnan et puis de toute la Sébaldie une vitrine montrant la force et la pertinence des idéaux royalistes. Pendant que le reste du pays continuerait de sombrer dans le chaos, les royalistes pourraient ainsi montrer un exemple de société où tout fonctionnerait le mieux du monde, où tout irait « bien », si l'on pouvait dire, et ainsi prouver à tous leurs détracteurs qu'ils détenaient la solution. Bien sûr l'idée, séduisante sur papier, nécessitait d'abord de passer par la rébellion ouverte envers le gouvernement pour se tailler un fief territorial où cette politique pourrait ensuite être appliquée, mais cette idée ne faisait pas particulièrement peur à Kerslav, qui était prêt à utiliser la force s'il le fallait pour faire triompher ses idées.

      Pour l'heure toutefois, il n'était pas question de force, du moins pas encore. Alors que les identitaires les plus vils couvraient les murs d'affiches, et que les juifs orthodoxes faisaient entendre leurs messages alarmistes à la radio, n'hésitant pas à se victimiser, comme à leur bonne habitude, Kerslav et son petit groupe de sympathisants proches se décidèrent pour une démarche de proximité. Ainsi, ils se rendirent sur les principales places de marché et de rencontre de la municipalité, pour lancer de petits débats locaux sur « comment la royauté pourrait nous tirer de l'impasse actuel et nous protéger contre les violences ». Personne n'était obligé de participer, mais vu la gravité des faits actuels, et la tendance des sébaldes à aimer les controverses, on tablait sur d'assez bonnes audiences. Il s'agissait à chaque fois de groupements de quelques volontaires apportant le débat et faisant passer les idées royalistes dans les divers groupes, à chaque fois ciblés selon le lieu choisi – on envoya des jeunes sur les places fréquentés par les étudiants, de vénérables partisans dans les lieux où on pensait trouvé des personnes plus âgés, des hommes dans la force de l'âge dans les endroits plus cosmopolites, et ainsi de suite.

      D'abord passifs, les propos n'hésitaient pas parfois à se faire agressif, mais, pour l'heure, restaient globalement loin des discriminations de toute sorte. Surtout, les débatteurs faisaient ressortir l'idée de l'importance d'une gouvernance stable pour éviter les imbroglios actuels, d'où la nécessaire présence d'un roi à la tête du pays. En fin de débats, ils se concentraient sur les plus intéressés et leur proposaient de rejoindre le mouvement des partisans actifs de la royauté, ils leur proposaient de s'impliquer « pour prendre véritablement les choses en main » et « changer les choses directement » en Sébaldie, certes, mais d'abord ici, à Ambrosius...
      Viktor Troska

      Message par Viktor Troska »

      • Faction jouée : Parti de la Renaissance Communiste Sébalde (PRCS)
      • Municipalité jouée : Ambrosius
      • Moyens utilisés : Agit-Prop, tables de presse, réunions publiques (...)
      [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/19/1463319192-ktk.png[/img]
      'Classe contre Classe', affiche du PRCS[/center]
      [justify]Les communistes Sébaldes sont pour beaucoup, des orphelins d'un réel Parti qui pourrait les représenter. Le Parti Communiste Sébalde n'est que l'ombre de lui-même, un Parti ultra-stratifié, bureaucratique et qui est englué dans des affaires de corruptions multiples. Pour les communistes Sébaldes qui ne connaissent que la vieille musique sur Igor Miradko, cela semble leur suffire et ils veulent autre chose, un autre chose qui leur ressemble et qui leur permette d'affirmer leurs identités de communistes. Qu'est-ce que représente le vieux Parti Communiste Sébalde, alors que dans la Schenkennie voisine, en Constance et en Alméra-Orientale connaissent des mouvements novateurs, puissants et qui cherchent à réfléchir à de nouvelles perspectives révolutionnaires ? Il n'y aura même pas eu besoin d'une réelle scission affirmée pour que de nombreux (et nombreuses) communistes décident de claquer la porte du Parti Communiste Sébalde, ou décident de s'en détacher alors qu'ils étaient plus ou moins sympathisant de l'idéal communiste. C'est ainsi qu'à commencé à germer au milieu de l'année 2029, l'idée de recréer une véritable structure communiste-révolutionnaire qui allait se donner les moyens de pouvoir réellement opérer sur une vaste échelle, renouer avec les pensées révolutionnaires et recommencer un travail de masse convenable.

      C'est donc à la fin de l'année 2029 que s'est tenu (avec une trentaine de mandatées) ce que l'on peut qualifier rétrospectivement comme le "1er Congrès du PRCS" et qui s'est déroulé sur quatre jours. Durant ces quatre jours, des questions de fonds ont été posé et débattu, ainsi que l'avenir du mouvement communiste en Sébaldie, au Jeekim et au-delà. Il a fallut trancher sur la question d'Igor Miradko et de son héritage : Dans ces Texte de Congrès que l'on peut se procurer pour une somme modique, Miradko est qualifié de "social-démocrate révolutionnaire" qui a moderniser les infrastructures du pays dans le cadre d'un capitalisme "peint en rose écarlate". Le PRCS reconnait que les idées avancées sur la suppression de la monnaie sont une piste intéressante mais qu'elle ne pose clairement pas toutes les questions d'ordres économiques durant le socialisme. Pour faire simple, Miradko n'est ni totalement répudié, ni totalement adulé : Il fait malgré tout, partie de l'héritage politique des communistes Sébaldes et ils veulent le conserver comme tel, tout en pouvant se donner la liberté de le critiquer et de démontrer en quoi il faut dépasser cette simple figure "communiste" qui est dans l'imagerie collective des Sébaldes de toute opinion politique confondue.

      Le PRCS affichait clairement son soutien aux mouvements communistes internationaux, du SSP au Wapong en passant par la lutte révolutionnaire en Eran ou au Zanyane, pour conclure par une réelle sympathie pour les pays est-almérans, mais encore plus par ce qui est entrain de se passer en Constance voisine, avec un mouvement socialiste et antifasciste qui prend de plus en plus d'ampleur et est une boussole pour les communistes Sébaldes groupé dans le PRCS. Son axiome est donc basé sur la révolution sociale, l'antifascisme populaire et révolutionnaire ainsi sur la nécessité de "construire l'État-Major des classes populaires en Sébaldie". Seulement, le PRCS s'est pour le moment cassé les dents sur une possible réelle analyse de la société Sébalde, considérant que cette dernière est cruellement atomisée et que le qualificatif même de "société" mériterait d'être discuté pour en trouver le sens véritable dans leur pays. En effet et à l'instar de nombreux communistes outre-Sébaldie, la "société Sébalde" n'existe pas, ou du moins ressemble à une sorte de pâte à modeler sociale dont il est difficile de faire les contours exacts. Cependant, le PRCS a pu rapidement trouvé trois terrains pour ses premières campagnes : D'une part, une mobilisation accrue sur la dite "Loi sur la tutelle totale et consentie", la guerre en Varlovie et l'arrivée massive des réfugiés de ce pays et la répression religieuse anti-musulmane qui a conduit à l'attentat de Gelnoberg récemment. Trois sujets qui allaient mobiliser l'essentiel des effectifs du PRCS pour leurs premières campagnes massives. (Le PRCS a d'ailleurs déclaré dans ses statuts de fondation qu'il ne participera pas aux élections dans le pays, à aucun niveau et ne cherche pas à intégré le système représentatif Sébalde)

      Les militants/tes du PRCS pouvaient finalement exercer ce que tout militant révolutionnaire se doit de faire : Faire de l'agitation, faire de la propagande, coller des affiches, distribuer des tracts, taguer sur des murs des slogans révolutionnaires et/ou mobilisateur. Mais il s'agit également de pouvoir faire réfléchir politiquement à ce qui était entrain de se passer dans le pays, pour essayer d'entrainer un noyau "dur" de sympathisants qui pourront au fur et rien mesure venir grossir leurs rangs. Des discussions étaient engagé dans des réunions ou sur la voie publique à propos des nombreux sujets qui préoccupaient la Sébaldie et ses habitants, l'on organisait des séances de lectures collectives de classique sur une après-midi, on posait des table de presse pour vendre livres et journaux à des concerts ou dans les Facultés, etc etc. La première phase afin d'implanter convenablement un mouvement communiste est de pouvoir déjà mener une lutte sur le front culturel et idéologique : Face à un pouvoir de plus en plus total et pénétrant dans chaque aspect de la vie, il fallait produire de l'analyse politique et être capable de pouvoir donner les armes de la critique au plus grand nombre possible. Qui avait intérêt à la loi sur la tutelle totale et consentie ? Pourquoi est-ce que le PozovaPost ne trouvait rien de mieux que de montrer la mise en esclavage d'une... femme ? Pourquoi la guerre en Varlovie, qui soutien la Constance et pourquoi ? Ces questions étaient importantes et formaient le cœur de toute la propagande active du PRCS.

      Le sujet épineux était finalement celui qui touchait au confessionnel et à la place de la religion dans la société Sébalde. Le PRCS axait toute sa démonstration sur l'instrumentalisation des haines communautaires les unes avec les autres, principalement d'ailleurs les musulmans et les juifs. Qui devait en retirer le maximum de crédit ? Le gouvernement Sébalde, les nationalistes-identitaires et ceux qui voulaient jouer le jeu de la division du plus grand nombre. L'incompétence du Président du pays rendait les choses encore plus simple. Le PRCS disait clairement que pour mettre un terme au communautarisme, il fallait prendre le problème à la racine : Comment a t-on pu en arriver au point de détruire des lieux de cultes, sans que cela ne finisse par provoquer un sursaut de la part des communautarisés les plus fanatiques ? Il fallait les renvoyer dos à dos et expliquer qu'il y avait quelque chose de pervers dans ce jeu à trois qui concernait tour à tour le gouvernement, les identitaires et les communautarisés de toutes les confessions et qu'il fallait désormais entrer en lutte contre ces trois entités à la fois et leur faire entendre raison par tout les moyen possible. Il ne s'agissait aucunement d'agir avec la même violence et la même brutalité, mais il était clair qu'il fallait encourager un dialogue et faire comprendre que les intérêts d'une minorité ne font pas la volonté générale ! L'appel lancé été à l'organisation, à la construction de vastes mouvement de masse et de "fronts de luttes" qui permettraient de faire émerger des revendications, des moyens de lutter et de faire reculer les nombreux problèmes qui se posent en Sébaldie. Pour vaincre, il fallait l'unité. Pas n'importe quel unité et pas l'unité à tout prix ! Il fallait réfléchir sur une... base de classe, d'idées communes et de conception du monde. Voilà quelque chose dont on n'avait plus habitué les Sébaldes depuis très longtemps. Ambrosius devait être le laboratoire de cette nouvelle politique (Parti, Front, Unité), pour ensuite pouvoir la généraliser à l'ensemble des municipalités du Gelnan et à terme, sur une échelle plus vaste encore.[/justify]
      Johel3007

      Message par Johel3007 »

      • Faction jouée : Faction juive ultra-orthodoxe
      • Municipalité jouée : Ambrosius
      • Moyens utilisés : Messages radio, mise en scène d'un attentat à la bombe (raté)
      [center][img]http://s32.postimg.org/eunsyv2et/afghanmunitions10.jpg[/img][/center]

      La communauté juive était divisée, en Sébaldie, à Novacan mais aussi et encore plus peut-être pour l’heure à Ambrosius, où cinq rabbins encadraient les quelques 1500 foyers visitant régulièrement les synagogues de la municipalité. Parmi ces saints hommes, un seul pour l’heure se ralliait aux vues du Mouvement Juif et donc, par extension, aux plans de résistance armée proposés par ses représentants. Ses fidèles, s’ils étaient de disposition similaire, envisageant Ambrosius et les autres municipalités de Sébaldie comme de futures colonies avancées du tout aussi futur État Sioniste de Novacan, n’étaient pour autant pas suicidaires et l’idée de défendre obstinément leurs foyers passait mal, d’autant plus si la fuite était une option.
      Le rabbin Shlomo Ariel avait toutefois accepté le principe de la CAJ et convaincu une poignée d’hommes d’y participer activement. En ce soir du 17 Février 20230, il était ainsi douze attablés chez Shlomo pour discuter : le rabbin lui-même, son fils ainé, deux des « consultants en sécurité » du Mouvement Juif, huit pères de famille. La discussion portait sur l’organisation d’un convoi de bus destinés à récupérer les femmes et enfants pour les évacuer temporairement, ceci dès les premiers signes de violence.
      Au total, les foyers des hommes présents représentaient à eux seuls une trentaine de personnes. Avec le reste des fidèles de la synagogue de Rabbi Ariel, on dépasserait toutefois les trois cents personnes, soit entre 10 autocars. Le plan était donc de désigner une dizaine de lieux de rendez-vous à travers la municipalité et d’y assigner les familles les plus proches. Pour des raisons pratiques, les écoles furent privilégiées comme lieux de rendez-vous : en cas de menace diurne, les enfants seront plus que probablement en classe et on ne pouvait imaginer la panique et le chaos lorsque chaque parent de la municipalité abandonnerait tout pour aller chercher son gosse… Avoir un bus pour charger les enfants et leurs mères directement sur place permettrait de limiter un peu le trafic automobile mais aussi permettre de concentrer la défense.

      Rabbi Ariel, son fils et deux des pères de famille se positionnerait au club de football Maccabi Ambrosius pour coordonner l’opération. Ils contacteraient par téléphone chacun des adhérents pour leur rappeler le plan et les convaincre de rejoindre une des écoles ou directement le club de football où, jusqu’au départ du convoi, la totalité des forces armées de la CAJ se trouverait rassemblée et prête. Les rabbins des autres synagogues seraient aussi contactés pour les convaincre de rassembler leurs fidèles au club de football en vue de préparer les vagues suivantes.
      Les autocars partiraient chacun de leur côté pour rejoindre les dix écoles où se trouvaient le plus d’enfants de la communauté, avant de se rassembler sur le parking du club de football. Là, un convoi serait formé pour partir vers Novacan.
      En tête du convoi, une voiture passerait en reconnaissance avec deux hommes armés, pour permettre de changer d’itinéraire selon les dangers et obstacles observés. Dans les bus, les deux consultants du Mouvement Juif et quatre autres hommes armés seraient stationnés pour maintenir la discipline et, si besoin, organiser la défense. Des armes supplémentaires seraient embarquées, en vue de recruter « sur place » parmi les adultes.
      Il ne faudrait que une à deux heures de route pour que le convoi atteigne la province de Novacan. Les passagers seraient débarqués sur un site facilement défendable qui devait encore être choisi parmi une liste d’une vingtaine de sites potentiels. Deux hommes en armes seraient laissés pour encadrer les réfugiés tandis que les autocars feraient le plein de carburant et repartiraient dans l’autre sens, vides. L’opération se répéterait autant que nécessaire.
      Depuis le club de football, Rabbi Ariel continuerait de coordonner l’opération. L’évacuation se poursuivrait jusqu’à ce que le flot de juifs apeurés cesse ou que la situation soit clairement mise sous contrôle par le gouvernement.
      Si la situation ne se rétablissait pas assez vite, des convois futurs pourraient être organisés pour mettre à l’abri les juifs d’Ambrosius ou d’autres municipalités : il n’y avait aucune raison pour que la violence se limite à leur seul petit coin de Sébaldie, après tout. La xénophobie et le fanatisme se moquaient des frontières administratives. La CAJ se redéployerait de toute façon à Ambrosius pour protéger les biens des juifs durant leur absence. Avec un peu de chance, le Rabbin et les neufs volontaires actuels seraient rejoints par d’autres une fois que le sang commencerait à couler.

      C’était le plan… mais il manquait des moyens : les armes et munitions, d’abord. Mais aussi des véhicules, des chauffeurs capables, des téléphones mobiles et, au cas où le réseau s’écroulerait, des radios. Les consultants assuraient pouvoir fournir les contacts utiles nécessaires mais sans moyens financiers, cela n’aiderait pas beaucoup. Et sans menace concrète pour la majorité de l’opinion publique, la simple solidarité des juifs de Novacan ne pouvait être engagée.
      Il fut convenu que le Rabbin trouverait l’argent auprès de ses fidèles. Après tout, si la majorité refuserait de combattre pour défendre de vulgaires maisons ou même de prendre les armes pour protéger leurs familles, une partie n’aurait pas de problème à mettre la main au portefeuille pour assurer la sécurité des dites familles. Et il devait bien s’en trouver un ou deux dotés de compétences utiles à la cause de par leur profession. Il fut aussi convenu que les consultants procéderaient à l’entrainement des neufs membres de la CAJ dès le lendemain. La soirée se clôtura ainsi, chacun rentrant chez soi. Seul demeurèrent attablés Rabbi Ariel et les deux consultants.
      De leur échange, le reste de la CAJ ne saurait rien…

      [center]----------------------------------------------------[/center]

      La nouvelle d’une bombe artisanale retrouvée dans la synagogue de Rabbi Yosef Kreiswirth fit l’effet d’une… oui, enfin, cela créa une sacrée panique, quoi. Aucune revendication ne suivit, ce qui était compréhensible : aussi stupides que puissent être les extrémistes responsables, ils souhaitaient envoyer un message politique les dépeignant comme dangereux, pas comme incompétents. Et une bombe artisanale qui échoue à exploser en raison d’un mauvais branchement, cela ne fait pas très professionnel.
      Il n’en fallut pas beaucoup plus pour que Rabbi Ariel convainque le reste des rabbins de demander une protection policière « des lieux saints juifs par des juifs », considérant qu’il était hors de question de voir stationner l’Agent Mohammed, dont le pistolet serait vu comme une menace d’avantage qu’une assurance par les fidèles. Et même musulmans à part, « il était bien connu » que les membres du corps de police figurait une surreprésentation de sympathisants d’Identité Sébalde comparé à la force électorale de ce parti. Si des racistes sont tolérables en tant que voisins, ils le sont moins quand ils sont armés et dotés d’une autorité légale.

      Suite à ce petit coup de publicité, Rabbi Ariel n’avait aucun doute que récolter l’aide nécessaire à la CAJ serait bien plus facile. D'autant que l'évenement fit l'actualité sur les ondes de Radio Judaica. Si le présentateur rappela que « l'attentat avait échoué » que « la police a le contrôle de la situation », qu'il « convient de garder la tête froide » et que « la majorité des Sébaldes condamneront sûrement ce genre d'action haineuse », il ne se gèna pas pour enjoindre quand même les juifs de Sébaldie à « s'organiser entre eux pour mettre leurs familles à l'abri ». Depuis le siège de la radio, Aaron Kenazi alluma un cigare avec un sourire satisfait avant de couper son poste radio et de se tourner vers ses deux visiteurs.


      Aaron Kenazi
      Patron de Radio Judaica
      "-C'est du beau boulot, messieurs. Ce rabbin est donc des nôtres ?"

      Nossom Liebman
      Consultant en sécurité
      "-Pas au point de dynamiter un lieu saint ou une école mais oui, il comprend la nécessité d'un État Juif pour le Peuple Juif au Jeekim. Et il fera le nécessaire pour en favoriser la naissance."

      [quote]Aaron Kenazi : homme d'affaire juif à la tête de Radio Judaica, établi au Novacan, lié au Mouvement Juif et à l'Union des Juifs de Sébaldie.
      Nossom Liebman : mercenaire juif au service de Aaron Kenazi, actuellement infiltré à Ambrosius comme délégué officieux du Mouvement Juif.
      Shlomo Ariel : rabbin ultra-orthodoxe à Ambrosius[/quote]
      Alwine

      Message par Alwine »

      • Faction jouée : Faction royaliste slave
      • Municipalité jouée : Ambrosius
      • Moyens utilisés : Discours après la messe les principales églises orthodoxes d'Ambrosius
      En ce dimanche dix-sept février – [url=http://www.capeutservir.com/calendrier/?startDate=01%2F2030]oui, le dix-sept février 2030 est un dimanche, la preuve[/url] – il y avait du monde, dans la plus grande église orthodoxe d'Ambrosius, peut-être plus de monde encore qu'à l'ordinaire. En effet, en ces temps troublés, où l'on avait commis un attentat dans une mosquée de la municipalité voisine – certes contre ceux qui étaient venus la détruire, mais tout de même – où la rumeur parlait déjà d'un autre attentat, manqué, dans une synagogue de la ville même, si certains se cachaient par peur que ce soit ensuite une église qui soit visée, la plupart, au contraire, avaient le réflexe inverse, et affluaient en masse dans l'édifice religieux. Les plus pieux pour prier, qui pour le salut de leur église, qui pour le salut des victimes, qui pour l'âme des terroristes – que Dieu leur montre la Lumière et désarme leur bras – qui pour la paix dans la région, ou qui encore, au contraire, pour le retour de l'ordre, une bonne fois pour toute. Bref, les prières, comme toujours, étaient aussi diverses que les gens, parfois francs, parfois hypocrites, qui les prononçaient.

      D'autres, plus belliqueux, étaient venus expressément pour défendre leur église, et gare au terroriste qui aurait voulu s'en prendre à elle ! D'autres encore leur disaient qu'ils dramatisaient, que la guerre religieuse, en Sébaldie en général et tout aussi bien ici, à Ambrosius, en particulier, concernait avant tout les musulmans et les juifs, pas les chrétiens, qui s'étaient toujours occupé de leurs propres affaires, loin des tensions entre ceux qui ne mangeaient pas de porcs. Beaucoup, enfin, n'avaient identifié aucune de ces raisons dans leur subconscient, mais venaient simplement par un vieux réflexe, à demi effacé, qui faisaient que les gens se tournaient encore vers Dieu, quand bien même d'ordinaire ils l'oubliaient plus ou moins la majorité de l'année, quand ils se retrouvaient confronté à la menace et à l'inconnu, comme si l'église, avec son pope et ses décorations, avec ses cierges et ses fidèles, était un havre représentant tout ce qui était bon, stable et surtout fermement connu au milieu de leur vie souvent mouvante.

      Parmi les fidèles, ce jour-là, on trouvait Kareslav Zovega ainsi que nombre de ses hommes, ce qui, en soit, n'avait rien d'extraordinaire. Si Kareslav lui-même était assez pragmatique sur la question de la religion, et préférait se fier à ses propres forces, il restait un bon chrétien qui suivait les fêtes et venait de temps en temps à la messe. De plus, nombre de ses partisans étaient aussi des chrétiens très pieux, qui associaient l'idée du Roi à celle de Dieu, à l'image des monarchies d'Alméra occidentale, qui se trouvaient à deux continents de là, certes, mais qui n'en formaient pas moins un modèle précieux à leurs yeux. Pour eux, le Roi était un personnage à demi sacré, qui certes n'appartiendrait pas qu'à la seule foi orthodoxe mais serait tout de même le premier lieutenant de Dieu pour remettre un peu d'ordre dans le pays – idée que certains associaient à une certaine peur des autres cultes, mais ils restaient forts minoritaires.

      Quoi qu'il en soit, les royalistes tout juste déclarés étaient parmi les fidèles, ce qui n'avait jusque-là rien d'exceptionnel... l'exception vint quand, après la messe, le pope annonça qu'il laissait la parole à un des fidèles qui avait « quelque chose à communiquer à l'assemblé », quelque chose « de la plus haute importance pour le salut des fidèles ». Ce ne fut pas Kareslav lui-même mais un de ses seconds couteaux, qui fréquentait l'église avec plus d'assiduité, qui prit la parole, pour un petit discours qui alertait les fidèles sur « le chaos qui menaçait de plus en plus de submerger la région ». Sur un ton pieux et solennel, il mit en lumière les récents événements, déjà connus de la plupart des fidèles de toute façon, mais en y apportant un éclairage plus profond, en s'appuyant au besoin sur l'une ou l'autre citation biblique. Il expliqua que si les citoyens d'Ambrosius voulaient traverser la tourmente sans dommage, ils devaient rester unis, ne pas céder à l'appel de la violence et de la haine, et en même temps ne pas accepter tous les diktats injustes pour autant. Il appela l'assemblée à regarder au fond de son âme et à refuser la haine inutile tout en refusant fermement le « joug de certaines idées perverses ».

      Poursuivant peut-être un peu plus que ne s'y seraient attendus la majorité des personnes présentes, il appela à ne pas faire l'amalgame et à ne pas alimenter la haine des autres religions, qui ce qui n'aurait fait, d'après lui, qu'accentuer les haines et les massacres. Au contraire, les orthodoxes devaient rester unis, cohérents, tout en tendant la main à « tous les hommes de bonne volonté ». Il prévint que le temps approchait sans doute où « les membres de cette assemblée, au même titre que tous leurs voisins », devraient faire face à toutes sortes de menaces, aussi bien « des menaces morales, qui nous frappent déjà pour certaines » que « des menaces physiques, qui sont là, juste à notre porte ». Et, dit-il, la seule solution pour éviter de céder à tous ces mots était de rester unis, sous le « juste guide de notre communauté et de tous les autres hommes », de se placer sous « la protection de Dieu et de ceux qui le représentent sur terre ».

      Si le nom de Valerian ou même la notion royale ne fut jamais clairement abordée, et si le discours, après un rattachement aux textes bibliques évoqués ce jour-là à la messe, se conclu sur un appel à la prière, les sous-entendus avaient été nombreux et, à la sortie de la messe, Kareslav et les siens ne manquèrent pas de discuter avec beaucoup de monde, parfois de façon superficielle, souvent de façon plus poussée. À ceux qui leur étaient « contraires » ils répondaient avec calme mais fermeté, et se concentraient surtout sur ceux qui semblaient prêts à se rallier à leurs idées, leur expliquant que c'était derrière la personnalité d'un Roi que les croyants seraient le mieux unis et protégés. Après tout, n'était-ce pas le cas dans tous les états chrétiens ou presque, aussi bien en Alméra ou au Zanyane qu'au Vicaskaran ? Avec un roi juste à leur tête, ils pourraient rejeter toutes les « perversions morales », sans pour autant risquer de devenir sectaires – d'ailleurs, le prétendant slave n'était-il pas connu pour son ouverture ?

      La scène, qui avait donc eut lieu dans la plus grande église de la ville, eut également lieu, avec d'autres groupes, d'autres nuances, mais sur un modèle semblable, dans plusieurs autres églises d'Ambrosius, les plus fréquentées, de façon à éveiller le maximum d'esprits à la nécessité de se tenir prêts à agir, et aussi, tant qu'à faire, à l'idée que cette action serait la mieux placée sous l’égide du Roi...
      Sébaldie

      Message par Sébaldie »

      [quote][center]Compte rendu n°2
      [13-14-15 février 2030 RP ~~~~ 15/05/16 IRL][/center]
          • Evènements :
            [justify]
            • Les identitaires ont lancé une vague campagne d’affichage et de tractage à travers toute la ville d’Ambrosius, reconnaissables par une hideuse mygale censée représenter le fléau néotakfiriste. Les aracnophobes évitent de s’attarder sur ce papier glacé qui appelle les Sébaldes de souche à se défendre. Les moyens mobilisés par les identitaires ne sont pas négligeables. Difficile de passer à côté de ces affiches tape-à-l’œil… mais l’impact restera, lui au contraire, négligeable.
              Faction identitaire : – 6 RF / + 6 pts d’emprise sur Ambrosius (1 pt + bonus de 5 pts)
            • Radio Judaica a vu son audience augmenter de manière substantielle ces derniers jours, après l’attentat à la mosquée de Dracberg contre des ouvriers cobraquois. Les Juifs craignent d’être les prochains sur la liste des islamistes… et même celle des identitaires ! Un sentiment renforcé par la campagne d’affichage organisée par ces derniers. Si le sort de la communauté juive peine à émouvoir les Ambrosiens, d’abord inquiets pour leur propre sécurité, ces actions permettent de consolider la communauté, elle-même divisée entre partisans de l’Union des Juifs Sébaldes, libérale et sioniste, et les ultra-orthodoxes du Mouvement Juif. La Cellule d’Autodéfense Juive a vu le jour et a permis, au moins temporairement, d’apaiser les rancœurs entre les deux mouvements pour lutter contre un ou plusieurs ennemis communs. Ces hommes manquent d’entraînement militaire et seraient démunis face à une attaque armée mais au moins, ce n’est pas la volonté qui leur manque. Il faudra sans doute du temps pour que l’ensemble des Juifs prenne conscience du danger qui est à leur porte mais la CAJ ne manque pas d’idées pour accélérer cette prise de conscience.
              Faction juive ultraorthodoxe : – 4 RF / + 8 pts d’emprise sur Ambrosius
            • Les royalistes slaves sont rassurés : leur roi a décidé de s’engager à leurs côtés ! Valerian Maksimov, le prétendant, ne veut pour l’instant que lutter contre la barbarie qui s’installe au Gelnan, tandis que ses partisans veulent aller plus loin et caressent le doux rêve de réinstaller le trône. Mais au moins, c’est un début… Les militants, en l’absence de leur leader, égrènent les qualités de leur « candidat » et louent son incroyable humilité. Un argument qui pourrait éventuellement faire mouche auprès des Ambrosiens, qui peinent à imaginer le retour d’un roi en Sébaldie. Les Sébaldes sont, il est vrai, friands d’idées neuves ou d’idées anciennes que l’on a rénovées. Alors que la communauté juive protège ses propres intérêts et que les identitaires se contentent de surfer sur la peur, les Ambrosiens voudraient renouer avec un nouveau projet de société et surtout, en finir avec l’instabilité gouvernementale mortifère. L’auditoire acquiesce les arguments des royalistes mais se demande si tout ça n’est pas un peu utopique… « Où est le roi ? » demande l’un des auditeurs de la place du marché, visiblement déçu de ne pas le rencontrer. « Face à la barbarie, on ne peut pas juste se contenter d’être humble et de se faire attendre. » tance un anti-royaliste qui passait au même moment, sous les huées. L’action des royalistes a au moins permis de vivifier les débats entre badauds sur la place d’Ambrosius, à tel point que les organisations eurent à la fin du mal à se faire entendre.
              Faction royaliste slave : – 2 RF / + 7 pts d’emprise sur Ambrosius
            • Il est de nouveau né, le divin enfant ! La renaissance du Parti Communiste est depuis très longtemps l’Arlésienne de la vie politique sébalde. On ne compte en effet plus le nombre de congrès « réformateurs » destinés à redonner une nouvelle dynamique à des idées qui n’ont jamais plus percé depuis les années 1960 et les années Miradko. Le Parti Communiste est vieillissant et se contente de débattre inlassablement de l’héritage du seul dictateur qu’a connu la Sébaldie, entre partisans et opposants, tandis que les affaires de corruption municipales ont eu raison de toute la crédibilité du Parti. Des militants excédés par cet immobilisme ont décidé d’en claquer définitivement la porte pour fonder leur propre parti. « Un de plus… » soupire un militant de longue date qui juge sévèrement ce 257e parti politique actif dans le pays. Le PRCS, lui, refuse de participer aux élections. L’audience prête déjà une oreille un peu plus attentive. Le PRCS désigne l’ennemi le plus important de la Sébaldie : non pas le capital mais le communautarisme. Ah ! Enfin un qui a le sens des réalités ! Les communistes apprécient ce mea culpa concédé par les fondateurs du PRCS, ils ont l’impression d’avancer. Comment rapprocher l’étudiant sans perspective d’emploi, le salarié précaire musulman sur la voie de radicalisation, le chômeur qui tend à voir dans l’immigré un ennemi qui vole son travail, les communistes radicalement athées et antithéistes ? Le PRCS pose les jalons d’une nouvelle organisation, indépendante de la vie électorale. Relayé par la presse, ce nouveau parti communiste touche un peu plus large que la seule base militante.
              Faction communiste : – 6 RF / + 8 pts d’emprise sur Ambrosius
            [/justify]

            [hr][/hr]

            État des lieux des factions :
            RF : Ressources financières ~~ RM : Ressources militaires
            • Faction islamiste : 100 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
            • Faction royaliste slave : 98 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
            • Faction communiste : 94 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
            • Faction juive ultra-orthodoxe : 96 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
            • Faction identitaire : 96 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
            • Une idée d'une autre faction ? Voyons ça par MP !
            [hr][/hr]

            Municipalités jouables :
            • N°211 : Ambrosius
      [/quote]

      [quote][center]Ambrosius
      [[url=http://www.simpolitique.com/post284088.html#p284088]Cliquez ici pour des informations détaillées sur cette municipalité][/url][/center]
          • [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/114023AmbrosiusCentreville.jpg[/img]
            Centre-ville[/center]

            [hr][/hr]

            Emprise des factions sur cette municipalité :
            • Etat de droit : 71 % d’emprise
            • Faction islamiste : 0 %
            • Faction royaliste slave : 7 %
            • Faction communiste : 8 %
            • Faction juive ultra-orthodoxe : 8 %
            • Faction identitaire : 6 %

        [/quote]
        Répondre

        Retourner vers « Sébaldie »