26/01/30 : Wildhorn - Maok
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Yul
[justify]La journée était ensoleillée, et il faisait déjà près de 25°C ce matin là lorsque Brad Freeman, ministre de l'intérieur de la République du Wildhorn, arriva à l'aérodrome de Torchwood pour y accueillir les dignitaires du Maok. Une forte présence militaire et policière avait été déployée pour l'occasion : le pays, bien que pacifié, sortait d'une guerre civile et il y avait encore des gangs et des factions armées illégales qui semaient le chaos dans le pays, en particulier le Jama'atu Ahlis Sunna Lidda'Awati Wal-Jihad, secte islamiste terroriste communément appelée Jama'atu.
Il était près de 11 heures lorsque l'avion des dignitaires apparu dans le ciel. Brad Freeman, anxieux, relisait ses notes. Bien que beaucoup de choses aient été discutées par correspondances, ce jour devait permettre d'officialiser les relations entre le Maok et le Wildhorn, et de mettre en place un programme commun.[/justify]
Il était près de 11 heures lorsque l'avion des dignitaires apparu dans le ciel. Brad Freeman, anxieux, relisait ses notes. Bien que beaucoup de choses aient été discutées par correspondances, ce jour devait permettre d'officialiser les relations entre le Maok et le Wildhorn, et de mettre en place un programme commun.[/justify]
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Après une rencontre diplomatique avec la F.R.O.P.T., sur le sol maokorien, Malinia avait donc fait route vers une seconde rencontre, cette fois directement sur le sol du pays concerné, le Wildhorn, dans le nord-ouest du Zanyane. Un peu plus tard viendrait un autre voyage, au Gädhland, voyage qui serait bien plus dépaysant... et frigorifiant ! Mais cela, la ministre ne le savait pas encore en descendant à l'aéroport de Torchwood, qui pour le coup ne lui paru guère étranger, au contraire : la température était bien zanyanaise ! En voyant les moyens déployés autour de sa venue, elle se dit que cela devait être une « mode » régionale : en effet, cela lui rappelait les moyens utilisés par l'Aiglantine, à un bras de mer seulement du Wildhorn, lors de la venue de la délégation maokorienne. Un bon souvenir, qui lui mit un sourire aux lèvres.
Ce fut avec ce même sourire que Malinia se dirigea vers son interlocuteur et homologue local, ce sourire franc et lumineux qui avait fait sa marque de fabrique sur la scène internationale à travers tout le simpomonde. Elle était accompagné d'un interprète, qui traduisit ses paroles en adélien, ne sachant pas si son interlocuteur comprenait l'alémanique, dialecte allemand inter-compréhensible avec les autres parties de cette langue. Au besoin, Malinia pouvait en effet dialoguer en latin, mais guère en adélien, le Maok considérant que le premier était la véritable langue diplomatique légitime.
« Bonjour, Excellence, je suis enchanté de vous rencontrer enfin en personne, et honorée de pouvoir visiter votre beau pays ! Je suis certaine que ce jour maquera le début de relations solides et fructueuses entre nos deux nations ! »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Après une rencontre diplomatique avec la F.R.O.P.T., sur le sol maokorien, Malinia avait donc fait route vers une seconde rencontre, cette fois directement sur le sol du pays concerné, le Wildhorn, dans le nord-ouest du Zanyane. Un peu plus tard viendrait un autre voyage, au Gädhland, voyage qui serait bien plus dépaysant... et frigorifiant ! Mais cela, la ministre ne le savait pas encore en descendant à l'aéroport de Torchwood, qui pour le coup ne lui paru guère étranger, au contraire : la température était bien zanyanaise ! En voyant les moyens déployés autour de sa venue, elle se dit que cela devait être une « mode » régionale : en effet, cela lui rappelait les moyens utilisés par l'Aiglantine, à un bras de mer seulement du Wildhorn, lors de la venue de la délégation maokorienne. Un bon souvenir, qui lui mit un sourire aux lèvres.
Ce fut avec ce même sourire que Malinia se dirigea vers son interlocuteur et homologue local, ce sourire franc et lumineux qui avait fait sa marque de fabrique sur la scène internationale à travers tout le simpomonde. Elle était accompagné d'un interprète, qui traduisit ses paroles en adélien, ne sachant pas si son interlocuteur comprenait l'alémanique, dialecte allemand inter-compréhensible avec les autres parties de cette langue. Au besoin, Malinia pouvait en effet dialoguer en latin, mais guère en adélien, le Maok considérant que le premier était la véritable langue diplomatique légitime.
« Bonjour, Excellence, je suis enchanté de vous rencontrer enfin en personne, et honorée de pouvoir visiter votre beau pays ! Je suis certaine que ce jour maquera le début de relations solides et fructueuses entre nos deux nations ! »
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Yul
[center][img]http://endlessfacts.com/upload/img/Ys9Pm14395202112.jpg[/img]
Brad Freeman, Ministre des affaires étrangères du Wildhorn[/center]
Brad Freeman : My lady, welcome in Torchwood. (Toujours en Adélien) J'espère que vous avez fait bon voyage? Je crois comprendre que vous êtes accompagnée d'une interprète, cela nous facilitera les choses. Je suis navré, mais mon latin est rouillé.
J'espère que la présence de forces armées ne vous choque pas? Vous n'avez rien à craindre de nous, je vous l'assure, cependant, il y a toujours des conflits armés dans notre pays, certains individus perpétuent encore des actes terroristes, qu'ils soient islamistes ou extrémistes chrétiens. La situation n'est pas simple.
Une voiture est prête à nous mener jusqu'à la Green Lantern, le palais présidentiel, où le président Jack Quattermain nous attend. Notre parcours est balisé et sécurisé, vous n'avez aucune crainte à avoir. Des rafraîchissements nous attendent dans la voiture si vous en avez le besoin. Je dois admettre que je me laisserais bien tenter par un bon soda glacé!
Brad Freeman, Ministre des affaires étrangères du Wildhorn[/center]
Brad Freeman : My lady, welcome in Torchwood. (Toujours en Adélien) J'espère que vous avez fait bon voyage? Je crois comprendre que vous êtes accompagnée d'une interprète, cela nous facilitera les choses. Je suis navré, mais mon latin est rouillé.
J'espère que la présence de forces armées ne vous choque pas? Vous n'avez rien à craindre de nous, je vous l'assure, cependant, il y a toujours des conflits armés dans notre pays, certains individus perpétuent encore des actes terroristes, qu'ils soient islamistes ou extrémistes chrétiens. La situation n'est pas simple.
Une voiture est prête à nous mener jusqu'à la Green Lantern, le palais présidentiel, où le président Jack Quattermain nous attend. Notre parcours est balisé et sécurisé, vous n'avez aucune crainte à avoir. Des rafraîchissements nous attendent dans la voiture si vous en avez le besoin. Je dois admettre que je me laisserais bien tenter par un bon soda glacé!
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia ne connaissait en définitive pas grand chose sur le Wildhorn, et fut surprise de constater que son interlocuteur était noir. Elle avait cru comprendre que les blancs avaient la main haute sur la politique, et était heureuse de voir que ce cliché n'était pas tout à fait vrai. Elle sourit à ses paroles, et répondit rapidement.
« Ne vous en faites pas, Excellence, je sais que peu de pays pratiquent encore couramment le latin comme langue diplomatique... et pour le reste, les langues sont si nombreuses, de par le monde, que nul diplomate ne pourra jamais toutes les comprendre. C'est pourquoi les interprètes sont toujours des auxiliaires bien pratiques pour ceux qui excercent notre métier, j'ai pu m'en rendre compte depuis l'ouverture du Maok au monde !
Ne vous en faites pas du reste, je vous fais pleinement confiance pour ma sécurité... et comme je ne vois aucun hélicoptère dans le ciel, je peux vous dire que vous restez moins crispés sur la sécurité que vos voisins aiglantins ! Chaque peuple a sa situation, sa culture des visites diplomatiques et ses impératifs, et je ne vais certainement pas me plaindre que vous preniez soin de moi et de ma sécurité, après tout !
Je vous suis volontiers dans la voiture, où nous pourrons parler, si vous le voulez. Et je prendrai volontiers un jus de fruit frais, si votre bonté veux bien me l'accorder... ainsi qu'un verre d'eau pour mon accompagnatrice. »
Les derniers mots étaient venus après un court échange en alémanique, pendant lequel Malinia confirmait à son interprète que oui, elle allait prendre une boisson, et ne pas faire comme la dernière fois, où elle avait fini par avoir la bouche sèche à force de traduire – chose que la jeune femme s'abstint bien sûr de traduire en adélien.
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia ne connaissait en définitive pas grand chose sur le Wildhorn, et fut surprise de constater que son interlocuteur était noir. Elle avait cru comprendre que les blancs avaient la main haute sur la politique, et était heureuse de voir que ce cliché n'était pas tout à fait vrai. Elle sourit à ses paroles, et répondit rapidement.
« Ne vous en faites pas, Excellence, je sais que peu de pays pratiquent encore couramment le latin comme langue diplomatique... et pour le reste, les langues sont si nombreuses, de par le monde, que nul diplomate ne pourra jamais toutes les comprendre. C'est pourquoi les interprètes sont toujours des auxiliaires bien pratiques pour ceux qui excercent notre métier, j'ai pu m'en rendre compte depuis l'ouverture du Maok au monde !
Ne vous en faites pas du reste, je vous fais pleinement confiance pour ma sécurité... et comme je ne vois aucun hélicoptère dans le ciel, je peux vous dire que vous restez moins crispés sur la sécurité que vos voisins aiglantins ! Chaque peuple a sa situation, sa culture des visites diplomatiques et ses impératifs, et je ne vais certainement pas me plaindre que vous preniez soin de moi et de ma sécurité, après tout !
Je vous suis volontiers dans la voiture, où nous pourrons parler, si vous le voulez. Et je prendrai volontiers un jus de fruit frais, si votre bonté veux bien me l'accorder... ainsi qu'un verre d'eau pour mon accompagnatrice. »
Les derniers mots étaient venus après un court échange en alémanique, pendant lequel Malinia confirmait à son interprète que oui, elle allait prendre une boisson, et ne pas faire comme la dernière fois, où elle avait fini par avoir la bouche sèche à force de traduire – chose que la jeune femme s'abstint bien sûr de traduire en adélien.
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Yul
Brad Freeman : Je crois savoir que malheureusement certains gangs du Wildhorn ont en effet une certaine influence en Aiglantine. La situation dans l'ensemble de l'ouest du Zanyane n'est pas encore pleinement sécuritaire, loin de là. Toutefois, nos services collaborent avec ceux de divers pays voisins. Nous aurons sans doute l'occasion d'en reparler. Allons-y si vous le voulez bien.
[justify]Les diplomates montèrent dans une limousine qui démarra et pris la route en direction de la Green Lantern, le palais présidentiel, entourée d'une escorte de [url=http://www.simpolitique.com/kirishina-aldebaran-t11100.html#p283392]KIRISHINA SKORPION : Teknikal lourd[/url], véhicules tout terrain ayant permis la pacification du territoire lors de la guerre civile. Le convoi roula ainsi une demi-heure, pendant lequel des boissons furent sorties du mini-refrigérateur de la limousine et offert aux invités.
Arrivé à la Green Lantern, le convoi entra dans la cour du bâtiment et s'arrêta en bas des marches permettant l'accession à la porte d'entrée, au sommet desquelles le président de la République du Wildhorn, Jack Quattermain, attendait ses convives.
Un tapis rouge avait été déployé pour l'occasion, et lorsque la la limousine fut à l'arrêt devant lui, un portier vint ouvrir la porte. La ministre du Maok descendit la première de la voiture, suivie de son interprète. Brad Freeman descendit quant à lui en dernier.
Lorsque ses invités apparurent, le président Quattermain descendit les escaliers, souriant, en tendant la main vers la ministre afin de la saluer.[/justify]
[center][img]http://static1.squarespace.com/static/51aa1457e4b08b27fbbf5a20/t/5435a2dbe4b090c8784dbf06/1412801244213/[/img]
Le président de la République du Wildhorn, Jack Quattermain[/center]
Jack Quattermain : My lady, welcome in Wildhorn. (Toujours en Adélien) J'ai été prévenu que vous étiez accompagnée d'une interprète, cela nous facilitera les choses. Je ne parle ni votre langue, ni le latin, je m'en excuse. J'espère que vous avez fait bon voyage?
[justify]Les diplomates montèrent dans une limousine qui démarra et pris la route en direction de la Green Lantern, le palais présidentiel, entourée d'une escorte de [url=http://www.simpolitique.com/kirishina-aldebaran-t11100.html#p283392]KIRISHINA SKORPION : Teknikal lourd[/url], véhicules tout terrain ayant permis la pacification du territoire lors de la guerre civile. Le convoi roula ainsi une demi-heure, pendant lequel des boissons furent sorties du mini-refrigérateur de la limousine et offert aux invités.
Arrivé à la Green Lantern, le convoi entra dans la cour du bâtiment et s'arrêta en bas des marches permettant l'accession à la porte d'entrée, au sommet desquelles le président de la République du Wildhorn, Jack Quattermain, attendait ses convives.
Un tapis rouge avait été déployé pour l'occasion, et lorsque la la limousine fut à l'arrêt devant lui, un portier vint ouvrir la porte. La ministre du Maok descendit la première de la voiture, suivie de son interprète. Brad Freeman descendit quant à lui en dernier.
Lorsque ses invités apparurent, le président Quattermain descendit les escaliers, souriant, en tendant la main vers la ministre afin de la saluer.[/justify]
[center][img]http://static1.squarespace.com/static/51aa1457e4b08b27fbbf5a20/t/5435a2dbe4b090c8784dbf06/1412801244213/[/img]
Le président de la République du Wildhorn, Jack Quattermain[/center]
Jack Quattermain : My lady, welcome in Wildhorn. (Toujours en Adélien) J'ai été prévenu que vous étiez accompagnée d'une interprète, cela nous facilitera les choses. Je ne parle ni votre langue, ni le latin, je m'en excuse. J'espère que vous avez fait bon voyage?
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia assura avec le sourire à son interlocuteur qu'elle comprenait très bien que la région puisse comporter des dangers, et qu'elle était flattée de l'attention portée à sa sécurité, avant de prendre la route avec lui... et leur escorte. Pendant le voyage, elle pu donc se désaltéré, et également discuter un peu avec son homologue. Finalement, ils arrivèrent à destination, à savoir le palais présidentiel, et après être sortie de voiture, la maokorienne rencontra le président du Wildhorn, répondant d'un sourire à sa salutation avant d'y ajouter une réponse orale.
« Je tiens à préciser que l'alémanique, dans lequel je m'exprime actuellement, n'est pas réellement « ma langue », mais il se trouve que la traductrice qui m'accompagne a plus de facilité à passer rapidement de l'adélien à l'alémanique et inversement qu'en passant par le maokorien moderne... ce qui est sans doute naturel, quand on sait la parenté entre l'adélien et d'autres langues du groupe germanique, ou encore la proximité géographique entre l'Adélie et le monde alémanique alméran... enfin, ce ne sont que des détails.
Ceci mis à part, je suis très heureuse de vous rencontrer et, comme je l'ai dis à monsieur Freeman, honorée de pouvoir découvrir votre beau pays et de pouvoir poser les premiers liens de l'amitié entre le Wildhorn et le Maok ! Le voyage fut court, et plutôt bon oui, je vous remercie ! Je suppose que nous allons entrer pour débuter les discussions ? Je vous suivrai en tous cas avec plaisir ! »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia assura avec le sourire à son interlocuteur qu'elle comprenait très bien que la région puisse comporter des dangers, et qu'elle était flattée de l'attention portée à sa sécurité, avant de prendre la route avec lui... et leur escorte. Pendant le voyage, elle pu donc se désaltéré, et également discuter un peu avec son homologue. Finalement, ils arrivèrent à destination, à savoir le palais présidentiel, et après être sortie de voiture, la maokorienne rencontra le président du Wildhorn, répondant d'un sourire à sa salutation avant d'y ajouter une réponse orale.
« Je tiens à préciser que l'alémanique, dans lequel je m'exprime actuellement, n'est pas réellement « ma langue », mais il se trouve que la traductrice qui m'accompagne a plus de facilité à passer rapidement de l'adélien à l'alémanique et inversement qu'en passant par le maokorien moderne... ce qui est sans doute naturel, quand on sait la parenté entre l'adélien et d'autres langues du groupe germanique, ou encore la proximité géographique entre l'Adélie et le monde alémanique alméran... enfin, ce ne sont que des détails.
Ceci mis à part, je suis très heureuse de vous rencontrer et, comme je l'ai dis à monsieur Freeman, honorée de pouvoir découvrir votre beau pays et de pouvoir poser les premiers liens de l'amitié entre le Wildhorn et le Maok ! Le voyage fut court, et plutôt bon oui, je vous remercie ! Je suppose que nous allons entrer pour débuter les discussions ? Je vous suivrai en tous cas avec plaisir ! »
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Yul
Jack Quattermain : Parfait, si vous voulez bien me suivre, nous allons nous installer dans le salon.
[justify]Les politiques entrèrent dans le palais présidentiel, grande bâtisse construite au début du XIXème siècle dans le plus pur style de l'Adélie coloniale. Le décors à l'intérieur n'était pas éblouissant mais néanmoins confortable, avec du mobilier composé essentiellement en bois nobles. De grandes cheminées en marbre étaient installées dans différentes pièces, et au bout de quelques courtes minutes, à l'extrémité d'un couloir, le groupe pénétra dans une grande pièce éclairée par la lumière du soleil, dont les fenêtres donnaient sur un grand jardin arboré et fleuri. Le président invita ses invités à s’asseoir autour d'une grande table, tandis que des majordomes se tenaient prêts à servir collations et rafraîchissements, disposés sur un buffet installé dans un coin du salon. Une fois que tout le monde fut installé autour de la table, le président pris la parole.[/justify]
Jack Quattermain : Je tiens encore une fois à vous remercier d'avoir accepté notre invitation. Nous sommes heureux de vous recevoir ici, à la Green Lantern. Vous êtes les premiers diplomates officiels à venir dans notre pays depuis l'établissement de notre république marquant la fin de la guerre civile, et nous sommes honorés que ceux-ci soient issus d'un pays du Zanyane.
Nous aurons la possibilité, si vous le désirez, de faire une pause dans nos discussions pour déjeuner. Pouvez-vous s'il vous plaît nous dire ce qu'il pourrait vous faire plaisir, afin que nos chefs en cuisine puissent commencer à préparer le repas? Nous pouvons vous offrir viandes d'élevage ou de brousse, divers variétés de légumes, et pour dessert glaces, fruits, ou gâteau. A vous de nous dire!
En ce qui concerne le programme des discussions, nous souhaitons aborder avec vous plusieurs points. Mais peut-être souhaitez vous au préalable aborder certain sujets qui vous paraîtraient importants?
[justify]Les politiques entrèrent dans le palais présidentiel, grande bâtisse construite au début du XIXème siècle dans le plus pur style de l'Adélie coloniale. Le décors à l'intérieur n'était pas éblouissant mais néanmoins confortable, avec du mobilier composé essentiellement en bois nobles. De grandes cheminées en marbre étaient installées dans différentes pièces, et au bout de quelques courtes minutes, à l'extrémité d'un couloir, le groupe pénétra dans une grande pièce éclairée par la lumière du soleil, dont les fenêtres donnaient sur un grand jardin arboré et fleuri. Le président invita ses invités à s’asseoir autour d'une grande table, tandis que des majordomes se tenaient prêts à servir collations et rafraîchissements, disposés sur un buffet installé dans un coin du salon. Une fois que tout le monde fut installé autour de la table, le président pris la parole.[/justify]
Jack Quattermain : Je tiens encore une fois à vous remercier d'avoir accepté notre invitation. Nous sommes heureux de vous recevoir ici, à la Green Lantern. Vous êtes les premiers diplomates officiels à venir dans notre pays depuis l'établissement de notre république marquant la fin de la guerre civile, et nous sommes honorés que ceux-ci soient issus d'un pays du Zanyane.
Nous aurons la possibilité, si vous le désirez, de faire une pause dans nos discussions pour déjeuner. Pouvez-vous s'il vous plaît nous dire ce qu'il pourrait vous faire plaisir, afin que nos chefs en cuisine puissent commencer à préparer le repas? Nous pouvons vous offrir viandes d'élevage ou de brousse, divers variétés de légumes, et pour dessert glaces, fruits, ou gâteau. A vous de nous dire!
En ce qui concerne le programme des discussions, nous souhaitons aborder avec vous plusieurs points. Mais peut-être souhaitez vous au préalable aborder certain sujets qui vous paraîtraient importants?
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre entra avec plaisir les dignitaires locaux à l'intérieur de la bâtisse, au style qu'elle avait encore rarement vu jusqu'ici mais qui, au fond, était assez agréable. Si le Maok avait fait la synthèse du style alémanique colonial et le style maokorien ancien, le Wildhorn avait visiblement fait le choix de rester totalement dans le colonial, ce qui avait son charme. En souriant, Malinia prit place et écouta le président, par interprète interposée, avant de lui répondre avec le sourire.
« Hé bien, je serai ravie de pouvoir goûter à la viande issue de la chasse au Wildhorn, et de pouvoir ainsi découvrir les différences entre vos proies et vos façons de cuisiner par rapport au Maok. Pour le reste du repas, je serai heureuse de m'en remettre à vos choix, Excellence, et à ceux de votre personnel, mais j'avoue que je serai heureuse de pouvoir goûter des mets typiques de votre pays, ce qui est toujours une façon intéressante de mieux connaître l'une des facettes d'une nation avec qui on entre en contact.
Pour ce qui est de la discussion proprement dites, je n'ai pas de sujet particulièrement « brûlant », et je suivrai volontiers votre ordre du jour. Si nous constatons ensemble qu'il y manque quelque chose nous pourrons toujours le rajouter ensuite. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre entra avec plaisir les dignitaires locaux à l'intérieur de la bâtisse, au style qu'elle avait encore rarement vu jusqu'ici mais qui, au fond, était assez agréable. Si le Maok avait fait la synthèse du style alémanique colonial et le style maokorien ancien, le Wildhorn avait visiblement fait le choix de rester totalement dans le colonial, ce qui avait son charme. En souriant, Malinia prit place et écouta le président, par interprète interposée, avant de lui répondre avec le sourire.
« Hé bien, je serai ravie de pouvoir goûter à la viande issue de la chasse au Wildhorn, et de pouvoir ainsi découvrir les différences entre vos proies et vos façons de cuisiner par rapport au Maok. Pour le reste du repas, je serai heureuse de m'en remettre à vos choix, Excellence, et à ceux de votre personnel, mais j'avoue que je serai heureuse de pouvoir goûter des mets typiques de votre pays, ce qui est toujours une façon intéressante de mieux connaître l'une des facettes d'une nation avec qui on entre en contact.
Pour ce qui est de la discussion proprement dites, je n'ai pas de sujet particulièrement « brûlant », et je suivrai volontiers votre ordre du jour. Si nous constatons ensemble qu'il y manque quelque chose nous pourrons toujours le rajouter ensuite. »
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Yul
Jack Quattermain : Parfait, je vous propose que nous partagions un gigot de gazelle rôti avec du sorgho et sa sauce. Notre sommelier nous sortira des vins de notre réserve afin de les accorder avec les mets. En dessert, je vous propose une purée de divers fruits tropicaux au rhum.
Brad Freeman : Sans rhum pour moi, Jack.
Jack Quattermain : Ne vous en faites pas, notre chef cuisiner connaît les restrictions alimentaires liées à votre religion, nous ne vous proposerons aucun alcool.
[justify]Jack Quattermain appela un majrdome et lui transmis les ordres. Celui-ci quitta la pièce, afin sans doute de transmettre la commande au chef cuisinier du palais présidentiel.[/justify]
Jack Quattermain : Bien, cela étant réglé, je vous propose simplement d'attaquer par le volet diplomatique et d'officialiser nos relations. Je tiens à vous confirmer que la République du Wildhorn reconnaît le Maok, ses instances gouvernementales, son autorité et sa souveraineté sur son territoire dans la limite de ses frontières au Zanyane comme sur ses territoires extra-continentaux, et s'engage à en respecter la légitimité. Nous nous engageons à ne pas la contester, ni à contribuer à l'affaiblissement de son autorité nationale de quelque manière que ce soit. D'un point de vue plus personnel, je souhaite que nos nations collaborent pour le développement du continent, et sa pacification. Partagez-vous ce point de vue?
Brad Freeman : Sans rhum pour moi, Jack.
Jack Quattermain : Ne vous en faites pas, notre chef cuisiner connaît les restrictions alimentaires liées à votre religion, nous ne vous proposerons aucun alcool.
[justify]Jack Quattermain appela un majrdome et lui transmis les ordres. Celui-ci quitta la pièce, afin sans doute de transmettre la commande au chef cuisinier du palais présidentiel.[/justify]
Jack Quattermain : Bien, cela étant réglé, je vous propose simplement d'attaquer par le volet diplomatique et d'officialiser nos relations. Je tiens à vous confirmer que la République du Wildhorn reconnaît le Maok, ses instances gouvernementales, son autorité et sa souveraineté sur son territoire dans la limite de ses frontières au Zanyane comme sur ses territoires extra-continentaux, et s'engage à en respecter la légitimité. Nous nous engageons à ne pas la contester, ni à contribuer à l'affaiblissement de son autorité nationale de quelque manière que ce soit. D'un point de vue plus personnel, je souhaite que nos nations collaborent pour le développement du continent, et sa pacification. Partagez-vous ce point de vue?
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête positivement à la proposition de menu présenté par le Président, notant au passage que le Ministre Freeman devait probablement être musulman... le signe d'une bonne collaboration entre les religions, peut-être, de voir un musulman et sans doute un chrétien travailler ensemble dans le même gouvernement ? Malinia voulait en tous cas l'espérer. Mais elle se reconcentra rapidement sur la discussion, écoutant avec attention son hôte, avant de lui répondre avec un sourire.
« Bien entendu, je le partage totalement. Le Maok reconnaît pleinement le Wildhorn, ses frontières, son gouvernement, bref, tout ce qui vas avec, c'est la moindre des choses pour établir des liens après tout ! Je souhaiterais également adjoindre à ce point l'échange d'ambassades, la non-agression et la non-ingérence entre nos deux pays, qui semblent être des compléments naturels, de mon point de vue en tous cas, de la pleine reconnaissance d'un pays... qu'en dites-vous ?
Sur la question de la paix, une fois encore, je ne peux qu'être d'accord, tout comme pour le développement ambiant ! Le Maok œuvre depuis plusieurs années déjà dans ce sens, et serait ravis de pouvoir compter sur l'aide du Wildhorn dans ce noble but. À ce propos, puisque nous parlons de paix et de diplomatie, le Maok a mis sur pied, avec plusieurs autres états zanyanais, un Traité pour la Paix au Zanyane, parfois abrégé en TPZ.
Totalement apolitique, et neutre, je tiens à vous en assurer, il a été signé par des états de tout bord, et à volonté à l'être par tous les états zanyanais, à terme, pour mieux assurer la paix. Sans disposition vraiment contraignante, il met surtout en place les structures pour que les problèmes se règlent par le dialogue et non par les armes... le Wildhorn serait-il intéressé par un tel projet ? Je peux sans problème vous présenter une copie du traité du TPZ, si tel est le cas. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête positivement à la proposition de menu présenté par le Président, notant au passage que le Ministre Freeman devait probablement être musulman... le signe d'une bonne collaboration entre les religions, peut-être, de voir un musulman et sans doute un chrétien travailler ensemble dans le même gouvernement ? Malinia voulait en tous cas l'espérer. Mais elle se reconcentra rapidement sur la discussion, écoutant avec attention son hôte, avant de lui répondre avec un sourire.
« Bien entendu, je le partage totalement. Le Maok reconnaît pleinement le Wildhorn, ses frontières, son gouvernement, bref, tout ce qui vas avec, c'est la moindre des choses pour établir des liens après tout ! Je souhaiterais également adjoindre à ce point l'échange d'ambassades, la non-agression et la non-ingérence entre nos deux pays, qui semblent être des compléments naturels, de mon point de vue en tous cas, de la pleine reconnaissance d'un pays... qu'en dites-vous ?
Sur la question de la paix, une fois encore, je ne peux qu'être d'accord, tout comme pour le développement ambiant ! Le Maok œuvre depuis plusieurs années déjà dans ce sens, et serait ravis de pouvoir compter sur l'aide du Wildhorn dans ce noble but. À ce propos, puisque nous parlons de paix et de diplomatie, le Maok a mis sur pied, avec plusieurs autres états zanyanais, un Traité pour la Paix au Zanyane, parfois abrégé en TPZ.
Totalement apolitique, et neutre, je tiens à vous en assurer, il a été signé par des états de tout bord, et à volonté à l'être par tous les états zanyanais, à terme, pour mieux assurer la paix. Sans disposition vraiment contraignante, il met surtout en place les structures pour que les problèmes se règlent par le dialogue et non par les armes... le Wildhorn serait-il intéressé par un tel projet ? Je peux sans problème vous présenter une copie du traité du TPZ, si tel est le cas. »