Rencontre Alamut - Aiglantine à Shariz
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luc57
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=568295d4a6f4483717429daf3967b3e5e5b1ed.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/568295d4a6f4483717429daf3967b3e5e5b1ed.jpg[/img][/url][/center]
[center]"Comment maman a pu me faire une chose pareille ?"
Esmeralda, la fille aînée et héritière de Sherazade, Sultane d'Alamut, retournait cette question dans sa tête depuis deux jours maintenant.
Sa mère lui avait en effet demander de tenir une rencontre diplomatique avec les représentants de l'Aiglantine, nation zanyanaise récemment invitée en Alamut.
La jeune femme, âgée de seulement 17 ans, craignait cette rencontre, de par son inexpérience et ce qu'elle allait trouver en face d'elle.
Elle pensait que son frère Kanya, plus à l'aise, "moderne", décontracté et intelligent, aurait fait un meilleur diplomate, mais il était à l'autre bout du pays.
L'Aiglantine, Esmeralda n'en connaissait rien, et elle avait bien l'intention de demander quelques informations à ses représentants... ainsi on commençait une rencontre.
Le Zanyane, lui avait indiqué sa mère, était une terre riche, dans laquelle l'Alamut devait implanter ses réseaux d'ambassades, pour y tirer les meilleures opportunités possibles.
Pour le moment, Esmeralda ne comprenait pas grand chose aux méandres de la géopolitique internationale, et elle devait juste signer les meilleurs contrats possibles.
L'Aiglantine n'était pas un pays très développé et pas particulièrement riche, il y avait donc du potentiel, un enrichissement mutuel qui pouvait se faire.
En tout cas, elle avait reçu quelques consignes et pouvait toujours demander du renfort si besoin était.
Un jour, et elle le savait parfaitement, elle aurait à régner sur l'Alamut, et il fallait mieux s'y préparer le plus tôt possible. Avec cette idée en tête, elle attendait les Aiglantins.
Lorsque ceux-ci arrivèrent, Esmeralda descendit les marches du palais, décoré pour l'occasion.
Elle était resplendissante, avec une belle robe bleue, et seul son visage trahissait une légère (sic) appréhension.[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=425744145290682master.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/425744145290682master.jpg[/img][/url][/center]
[center]"Comment maman a pu me faire une chose pareille ?"
Esmeralda, la fille aînée et héritière de Sherazade, Sultane d'Alamut, retournait cette question dans sa tête depuis deux jours maintenant.
Sa mère lui avait en effet demander de tenir une rencontre diplomatique avec les représentants de l'Aiglantine, nation zanyanaise récemment invitée en Alamut.
La jeune femme, âgée de seulement 17 ans, craignait cette rencontre, de par son inexpérience et ce qu'elle allait trouver en face d'elle.
Elle pensait que son frère Kanya, plus à l'aise, "moderne", décontracté et intelligent, aurait fait un meilleur diplomate, mais il était à l'autre bout du pays.
L'Aiglantine, Esmeralda n'en connaissait rien, et elle avait bien l'intention de demander quelques informations à ses représentants... ainsi on commençait une rencontre.
Le Zanyane, lui avait indiqué sa mère, était une terre riche, dans laquelle l'Alamut devait implanter ses réseaux d'ambassades, pour y tirer les meilleures opportunités possibles.
Pour le moment, Esmeralda ne comprenait pas grand chose aux méandres de la géopolitique internationale, et elle devait juste signer les meilleurs contrats possibles.
L'Aiglantine n'était pas un pays très développé et pas particulièrement riche, il y avait donc du potentiel, un enrichissement mutuel qui pouvait se faire.
En tout cas, elle avait reçu quelques consignes et pouvait toujours demander du renfort si besoin était.
Un jour, et elle le savait parfaitement, elle aurait à régner sur l'Alamut, et il fallait mieux s'y préparer le plus tôt possible. Avec cette idée en tête, elle attendait les Aiglantins.
Lorsque ceux-ci arrivèrent, Esmeralda descendit les marches du palais, décoré pour l'occasion.
Elle était resplendissante, avec une belle robe bleue, et seul son visage trahissait une légère (sic) appréhension.[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=425744145290682master.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/425744145290682master.jpg[/img][/url][/center]
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Leraptopes
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=575265Dlgation2.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/575265Dlgation2.png[/img][/url]
[alb]Adelheid Friedburg, Présidente - Françoise Deschamps, Affaires Étrangères et Cultures[/alb][/center]
[alb]Posée, calme, mais terriblement impatiente et enjouée. Adelheid voyageait pour la toute première fois de sa vie en dehors des frontière de sa terre natale, tout comme elle empruntait pour la première fois les gros porteurs océaniens qui desservaient depuis quelques années la République. Mais elle était plutôt à l'aise, très à l'aise même, bien plus qu'en voiture d'ailleurs, ce qui l'étonna même. Elle voyageait "discrètement" sur un vol long-courrier jusqu'à Wellington en Oceania (Malheureusement, malgré les pouvoirs diplomatiques surnaturelle de la Ministre Royale des Affaires Etrangère du Maok, Malinia Balioko, cette dernière n'était pas parvenu à ouvrir un ligne directe Maok-Alamut avant que les Aiglanaise ne rencontre l'Alamut justement), même si concrètement, elle était devenu le phénomène de foire de l'avion. La "First Class" était continuellement prise d'assaut par les nombreux commerciaux océaniens et aiglantins qui sillonnaient les airs en quêtes de contrats à décrocher et de profit à générer, et c'est pourquoi - non que cela l'ai déplu - elle se tourna vers la seconde classe, toutefois fort confortable se disait-elle. A ses côté se trouvait la Secrétaire Nationale de Affaires Étrangères, Françoise Deschamps (Joséphine n'avait pu venir, il fallait bien quelque pour tenir les rennes du pays en l'absence de la Présidente), de trois gardes nationaux armés et revêtant l'uniforme de la police nationale ainsi que du traducteur Royal de Sa Majesté Menelok (On appréhendait le jour fatidique où Malinia enverrait le détail de la facture pour toute l'aide diplomatique maokorienne fournie à l'Aiglantine). Elle ne se serait déplacé seule pour rien au monde. Pour Françoise, ce ne fut pas bien différent. Tentant de lire un livre sur l'Alamut très justement, elle était tout aussi impatiente et excitée à l'idée d’atterrir de nouveau au Barebjal. Elle avait en effet eu la chance de quitter le pays à plusieurs reprises dans le cadre officiel, invitation il y a plusieurs années de cela par l'Osmanistan, voyage respectivement à Nakano en Hokkado et à Buong, à Jiyi....ou dans le cadre de ses vacances privés, où elle avait pu découvrir le Maok, l'Océania ou encore le Lito.
Le vol durant presque 8 heures, elle passa son temps à discuter et à répondre aux questions des citoyens aiglantins et des autres passagers, océanien pour la plupart, qui se trouvaient dans les sièges environnants. Un exercice que les deux femmes avaient largement appréciés.
Arrivé au Wellington International Airport, il était im-pen-sable qu'Adelheid reparte sans faire le tour de la ville. Huit heure de route, c'était long, et les deux représentante diplomatiques était affecté par le voyage et le décalage horaire. Il fallut qu'elles remontent leur montre de 5h afin de se caler sur l'heure locale. Elles dormiraient une nuit dans un hôtel touristique et confortable de la ville (pas trop cher tout de même, les prix océaniens étaient 31 fois plus cher qu'en Aiglantine). Pas une seconde à perdre! Elles sautèrent dans le métro A en direction de Wellington Centre jusqu'à l'arrêt "Jefferson", changèrent de métro et prirent le E en direction de l'Opéra. (Françoise avaient déjà emprunté le métro pour s'y rendre lors de son précédent voyage et elle avait eu tout le temps de s'y perdre.) Tout était exactement comme elle l'avait imaginé! Le soleil, la vie grouillante, l'architecture fascinante, les sirènes de polices,...elle passa une journée mémorable et fantastique au côté de sa collègue sous une épaisse paire de lunette de soleil noir et un chapeau tressée afin de passé totalement inaperçu parmi les autre touristes. Enfin presque inaperçu, puisque entouré de ses propres gardes (à noter que les autorisations adéquates avaient été délivrés par les autorités Océanienne).
Et les bonnes choses ont une fin, après avoir passé une demi-journée à visiter l'Opéra, les boutiques de la ville, l'Office du tourisme et mitraillé Wellington de photo, elles prirent un repos bien mérité à leur hôtel après avoir bien mangé dans un petit restaurant de quartier recommandé par le guide touristique fournit à l'Office.
[...]
Un nouveau jour se levait dans ce palpitant voyage! Elles s'étaient levé doucement au petit matin, il était 11h30 tout de même. Le décalage horaire les avaient quelque peu gêné. De nouveau sur un vol long courrier (Wellington-Shariz cette fois-ci), le voyage fut beaucoup plus calme en l'absence de ressortissants Aiglantin. Mieux, elles étaient parvenus à obtenir deux places en premières classes. Il n'y avait pas à dire, la FROPT faisait de bons vins. Et l'Océania des gros fauteuils proportionnels à la taille du porte-feuille. Mais le service fut impeccable et Air Oceania n'avait pas volé sa renommé!
Après une journée palpitante (achevé sur une déception: Adelheid n'avait pu voir un Kangourou. Elle s'était néanmoins consolé en achetant un petit porte-clef à l’effigie de l'animal à rebond), une nouvelle journée s'ouvrait, et elle promettait de l'est tout autant. Du moins, c'est sincèrement ce qu'espéraient Adelheid et Françoise. Mais il n'y avait pas de raison que ce ne soit pas le cas. Au contraire, elles partaient avec une bonne opinion du pays puisque n'ayant jamais eu d'échos négatif. En plus Malinia avait déjà tâté le terrain et était revenu vivante, c'était donc bon signe! Bref! On était impatient, on dégustait du vin rouge socialiste, et on préparait les dernières répétitions avant la rencontre.
Et 4h plus tard, on parvînt à Shariz. Premières impressions: C'est une grosse claque. Un décors tout autre et très différent de Wellington ou des villes aiglanaises apparait: L'architecture, la végétation, l'air sec, les habitants, c'est un autre monde qui s'ouvre aux deux femmes. La ville est aux couleurs du désert, et l’atmosphère est similaire à celle de Sablanset, ville situé au sud du Cap-des-Amélies en Aiglantine. Un peu perdu, car fascinée par ce nouvel environnement, elles appelèrent deux taxis depuis l'aéroport pour se rendre au palais. Soudain Françoise se remémora de la nature Islamique du Sultana. Elle et la Présidente s'était clairement misent d'accord la veille (et en fait déjà en AIglantine), elles devaient se plier aux règles locales. C'est donc tout naturellement qu'elles avaient revêtu chacune un pantalon (et non une jupe comme elles en avaient l'habitude) et avaient emmener dans leurs bagages un fin foulard colorés aux motifs géométriques. Ces foulards étaient couramment employés pour se couvrir la tête en cas de tempête de sable dans la région désertique du Cap-des-Amélies (C'était fort pratique pour conserver une coupe de cheveux impeccable). En deux temps trois mouvements, elles dissimulèrent leur crinières sous le tissus afin de se fondre dans la masse. Le traducteur Maokorien n'eut nul peine à faire venir deux taxis, dans lesquels tous sautèrent. Et c'était crispée et cramponné à sa ceinture de sécurité qu'Adelheid arriva enfin devant le somptueux palais du sultana. La note fut payé dûment, et on se trouvait face à face en bas des marches d'une grand escalier dont trônait au sommet une jeune et ravissante adolescente que le traducteur royal du Maok identifia formellement puisque l'ayant déjà rencontré au cours de sa dernière visite au service de son roi, Sa Majesté Ménélok. Mais elle paraissait un peu mal à l'aise...Par les Cornes de Balthazard! Il en était hors de question! Pas avec elles en tout cas! C'est donc souriantes, mais sérieuses, qu'Adelheid salua la jeune fille, main gauche sur le coeur, lorsque celle-ci parvînt à une distance raisonnable.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante, bienveillante et sérieuse]
"Bonjour! Votre Altesse, c'est un honneur et une joie de vous rencontrer!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, souriante et enthousiaste]
"Tout de même!"
[alb]Adelheid Friedburg, Présidente - Françoise Deschamps, Affaires Étrangères et Cultures[/alb][/center]
[alb]Posée, calme, mais terriblement impatiente et enjouée. Adelheid voyageait pour la toute première fois de sa vie en dehors des frontière de sa terre natale, tout comme elle empruntait pour la première fois les gros porteurs océaniens qui desservaient depuis quelques années la République. Mais elle était plutôt à l'aise, très à l'aise même, bien plus qu'en voiture d'ailleurs, ce qui l'étonna même. Elle voyageait "discrètement" sur un vol long-courrier jusqu'à Wellington en Oceania (Malheureusement, malgré les pouvoirs diplomatiques surnaturelle de la Ministre Royale des Affaires Etrangère du Maok, Malinia Balioko, cette dernière n'était pas parvenu à ouvrir un ligne directe Maok-Alamut avant que les Aiglanaise ne rencontre l'Alamut justement), même si concrètement, elle était devenu le phénomène de foire de l'avion. La "First Class" était continuellement prise d'assaut par les nombreux commerciaux océaniens et aiglantins qui sillonnaient les airs en quêtes de contrats à décrocher et de profit à générer, et c'est pourquoi - non que cela l'ai déplu - elle se tourna vers la seconde classe, toutefois fort confortable se disait-elle. A ses côté se trouvait la Secrétaire Nationale de Affaires Étrangères, Françoise Deschamps (Joséphine n'avait pu venir, il fallait bien quelque pour tenir les rennes du pays en l'absence de la Présidente), de trois gardes nationaux armés et revêtant l'uniforme de la police nationale ainsi que du traducteur Royal de Sa Majesté Menelok (On appréhendait le jour fatidique où Malinia enverrait le détail de la facture pour toute l'aide diplomatique maokorienne fournie à l'Aiglantine). Elle ne se serait déplacé seule pour rien au monde. Pour Françoise, ce ne fut pas bien différent. Tentant de lire un livre sur l'Alamut très justement, elle était tout aussi impatiente et excitée à l'idée d’atterrir de nouveau au Barebjal. Elle avait en effet eu la chance de quitter le pays à plusieurs reprises dans le cadre officiel, invitation il y a plusieurs années de cela par l'Osmanistan, voyage respectivement à Nakano en Hokkado et à Buong, à Jiyi....ou dans le cadre de ses vacances privés, où elle avait pu découvrir le Maok, l'Océania ou encore le Lito.
Le vol durant presque 8 heures, elle passa son temps à discuter et à répondre aux questions des citoyens aiglantins et des autres passagers, océanien pour la plupart, qui se trouvaient dans les sièges environnants. Un exercice que les deux femmes avaient largement appréciés.
Arrivé au Wellington International Airport, il était im-pen-sable qu'Adelheid reparte sans faire le tour de la ville. Huit heure de route, c'était long, et les deux représentante diplomatiques était affecté par le voyage et le décalage horaire. Il fallut qu'elles remontent leur montre de 5h afin de se caler sur l'heure locale. Elles dormiraient une nuit dans un hôtel touristique et confortable de la ville (pas trop cher tout de même, les prix océaniens étaient 31 fois plus cher qu'en Aiglantine). Pas une seconde à perdre! Elles sautèrent dans le métro A en direction de Wellington Centre jusqu'à l'arrêt "Jefferson", changèrent de métro et prirent le E en direction de l'Opéra. (Françoise avaient déjà emprunté le métro pour s'y rendre lors de son précédent voyage et elle avait eu tout le temps de s'y perdre.) Tout était exactement comme elle l'avait imaginé! Le soleil, la vie grouillante, l'architecture fascinante, les sirènes de polices,...elle passa une journée mémorable et fantastique au côté de sa collègue sous une épaisse paire de lunette de soleil noir et un chapeau tressée afin de passé totalement inaperçu parmi les autre touristes. Enfin presque inaperçu, puisque entouré de ses propres gardes (à noter que les autorisations adéquates avaient été délivrés par les autorités Océanienne).
Et les bonnes choses ont une fin, après avoir passé une demi-journée à visiter l'Opéra, les boutiques de la ville, l'Office du tourisme et mitraillé Wellington de photo, elles prirent un repos bien mérité à leur hôtel après avoir bien mangé dans un petit restaurant de quartier recommandé par le guide touristique fournit à l'Office.
[...]
Un nouveau jour se levait dans ce palpitant voyage! Elles s'étaient levé doucement au petit matin, il était 11h30 tout de même. Le décalage horaire les avaient quelque peu gêné. De nouveau sur un vol long courrier (Wellington-Shariz cette fois-ci), le voyage fut beaucoup plus calme en l'absence de ressortissants Aiglantin. Mieux, elles étaient parvenus à obtenir deux places en premières classes. Il n'y avait pas à dire, la FROPT faisait de bons vins. Et l'Océania des gros fauteuils proportionnels à la taille du porte-feuille. Mais le service fut impeccable et Air Oceania n'avait pas volé sa renommé!
Après une journée palpitante (achevé sur une déception: Adelheid n'avait pu voir un Kangourou. Elle s'était néanmoins consolé en achetant un petit porte-clef à l’effigie de l'animal à rebond), une nouvelle journée s'ouvrait, et elle promettait de l'est tout autant. Du moins, c'est sincèrement ce qu'espéraient Adelheid et Françoise. Mais il n'y avait pas de raison que ce ne soit pas le cas. Au contraire, elles partaient avec une bonne opinion du pays puisque n'ayant jamais eu d'échos négatif. En plus Malinia avait déjà tâté le terrain et était revenu vivante, c'était donc bon signe! Bref! On était impatient, on dégustait du vin rouge socialiste, et on préparait les dernières répétitions avant la rencontre.
Et 4h plus tard, on parvînt à Shariz. Premières impressions: C'est une grosse claque. Un décors tout autre et très différent de Wellington ou des villes aiglanaises apparait: L'architecture, la végétation, l'air sec, les habitants, c'est un autre monde qui s'ouvre aux deux femmes. La ville est aux couleurs du désert, et l’atmosphère est similaire à celle de Sablanset, ville situé au sud du Cap-des-Amélies en Aiglantine. Un peu perdu, car fascinée par ce nouvel environnement, elles appelèrent deux taxis depuis l'aéroport pour se rendre au palais. Soudain Françoise se remémora de la nature Islamique du Sultana. Elle et la Présidente s'était clairement misent d'accord la veille (et en fait déjà en AIglantine), elles devaient se plier aux règles locales. C'est donc tout naturellement qu'elles avaient revêtu chacune un pantalon (et non une jupe comme elles en avaient l'habitude) et avaient emmener dans leurs bagages un fin foulard colorés aux motifs géométriques. Ces foulards étaient couramment employés pour se couvrir la tête en cas de tempête de sable dans la région désertique du Cap-des-Amélies (C'était fort pratique pour conserver une coupe de cheveux impeccable). En deux temps trois mouvements, elles dissimulèrent leur crinières sous le tissus afin de se fondre dans la masse. Le traducteur Maokorien n'eut nul peine à faire venir deux taxis, dans lesquels tous sautèrent. Et c'était crispée et cramponné à sa ceinture de sécurité qu'Adelheid arriva enfin devant le somptueux palais du sultana. La note fut payé dûment, et on se trouvait face à face en bas des marches d'une grand escalier dont trônait au sommet une jeune et ravissante adolescente que le traducteur royal du Maok identifia formellement puisque l'ayant déjà rencontré au cours de sa dernière visite au service de son roi, Sa Majesté Ménélok. Mais elle paraissait un peu mal à l'aise...Par les Cornes de Balthazard! Il en était hors de question! Pas avec elles en tout cas! C'est donc souriantes, mais sérieuses, qu'Adelheid salua la jeune fille, main gauche sur le coeur, lorsque celle-ci parvînt à une distance raisonnable.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante, bienveillante et sérieuse]
"Bonjour! Votre Altesse, c'est un honneur et une joie de vous rencontrer!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, souriante et enthousiaste]
"Tout de même!"
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luc57
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=561848PrincessImanbintAbdullahsm.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/561848PrincessImanbintAbdullahsm.jpg[/img][/url][/center]
Esmeralda, princesse-héritière d'Alamut :
Mesdames, je vous souhaite la bienvenue sur les terres des mille & une nuits. C'est normalement ma mère, la Sultane d'Alamut Sherazade, qui aurait dû vous recevoir, mais de pressants empêchements indépendants de sa volonté ne lui ont pas permis de se déplacer jusqu'à Shariz aujourd'hui. Elle m'a chargé de tisser les liens entre nos deux nations. Si vous voulez bien me suivre, nous commencerons sans plus attendre.
Tout était fait de sorte à éblouir et impressionner les Aiglantines. Le palais sultanique était décoré de manière encore plus splendide que d'habitude. Les soldats en costume traditionnel étaient impeccables, et portaient leurs armes avec beaucoup de fierté et de tenue. Les fontaines des jardins avaient été nettoyées et une belle eau claire en jaillissait, reflétant les rayons de ce beau soleil de janvier. Des animaux avaient été lâchés : chameaux, dromadaires, buffles, gnous, rhinocéros, gazelles et même des guépards. Les Milles & Une Nuits devaient luire de partout, chaque parcelle de ce que l'on présentait aux étrangers était un microcosme de l'Alamut. On arriva finalement dans une belle grande salle, où étaient déjà déposés des boissons et de la nourriture. Esmeralda fit un geste de la tête en direction des servants et des gardes, qui quittèrent la pièce avec référence. Elle se tourna.
Esmeralda, princesse-héritière d'Alamut :
Je vous propose de suivre le développement traditionnel de nos rencontres : une présentation brève de chacun des pays, suivi de la signature de quelques considérations diplomatiques, puis un chapitre économique, judiciaire/défense pour finir avec le culturel. Des suggestions ?
Esmeralda, princesse-héritière d'Alamut :
Mesdames, je vous souhaite la bienvenue sur les terres des mille & une nuits. C'est normalement ma mère, la Sultane d'Alamut Sherazade, qui aurait dû vous recevoir, mais de pressants empêchements indépendants de sa volonté ne lui ont pas permis de se déplacer jusqu'à Shariz aujourd'hui. Elle m'a chargé de tisser les liens entre nos deux nations. Si vous voulez bien me suivre, nous commencerons sans plus attendre.
Tout était fait de sorte à éblouir et impressionner les Aiglantines. Le palais sultanique était décoré de manière encore plus splendide que d'habitude. Les soldats en costume traditionnel étaient impeccables, et portaient leurs armes avec beaucoup de fierté et de tenue. Les fontaines des jardins avaient été nettoyées et une belle eau claire en jaillissait, reflétant les rayons de ce beau soleil de janvier. Des animaux avaient été lâchés : chameaux, dromadaires, buffles, gnous, rhinocéros, gazelles et même des guépards. Les Milles & Une Nuits devaient luire de partout, chaque parcelle de ce que l'on présentait aux étrangers était un microcosme de l'Alamut. On arriva finalement dans une belle grande salle, où étaient déjà déposés des boissons et de la nourriture. Esmeralda fit un geste de la tête en direction des servants et des gardes, qui quittèrent la pièce avec référence. Elle se tourna.
Esmeralda, princesse-héritière d'Alamut :
Je vous propose de suivre le développement traditionnel de nos rencontres : une présentation brève de chacun des pays, suivi de la signature de quelques considérations diplomatiques, puis un chapitre économique, judiciaire/défense pour finir avec le culturel. Des suggestions ?
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Leraptopes
[alb]Les aiglanaises se contentèrent de suivre sans objection leur jeune hôte, accompagné des gardes et du traducteur maokorien. On ne fit aucune réflexion sur l'absence de la Sultane, l'on comprenait tout à fait et on espérait que l'empêchement qui l'avait retenu n'était pas une affaire grave. Alors elles se mirent en route sur les pas d'Esmeralda. Il n'y avait pas à dire, le palais était splendide et magnifique! On observait les moindre détails des mosaïques, les moindres recoins de l'immense structure, et l'ensemble des objets aux formes typiques de l'Alamut que tous découvrait avec émerveillement. Ne sachant plus vraiment où regarder, les deux femmes auraient bien voulu ralentir le pas pour inspecter d'un peu plus prêt certains objets, ainsi que les gardes en eux même. D'ailleurs elle ne se gênait pas pour les saluer, consciente qu'il s'agissait d'êtres humains et non d'un élément du mobilier. A la vu des animaux dans les splendides jardins, Esmeralda fut obligée, malgré elle, de ralentir le pas. Adelheid et Françoise marchant en effet plus lentement pour observer avec insistance l'étrange animal avec des bosses. Elles en étaient certaines, elle ne savait pas du tout de quel animal il s'agissait. Certain avaient deux bosses, d'autres une, était-ce la distinction entre mâle et femelle? Le fait est que la traversé du parc avait été bien trop courte, à leur grand dam! Les Aiglantins avaient l'habitude de se poser et d'admirer les spectacles que la Nature avaient à leur offrir, surtout la Présidente. La beauté de la Nature n'est visible que pour celui-ci qui sait où et comment regarder.
Et donc, après avoir reprit une vitesse de croisière adéquate, on arriva dans le lieu de réunion, fort bien décoré et coloré. C'était un réel plaisir de pouvoir découvrir un environnement tout autres que les salons de Balthazard (Magnifique bien sur!). Tout intriguait, surtout les mets et les boissons présentés. Pour la première fois de son mandat, Adelheid se sentit...en vacances.
Le personnels quitta la salle, laissant la délégation aiglanaise seule avec la princesse héritière.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et intéressée]
"Cela me convient, je n'ai rien à ajouter. Françoise si tu veux bien?"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangère, souriante]
"Et bien, si nous avons l'honneur de commencer, et bien soit! Hum...l'Aiglantine est une République Fédérale fonctionnant sur le principe de la démocratie directe et fondé sur les percept du Särkäny, religion historique de notre pays. Notre culture est teinté de culture fiémançaise et quantarienne, et nous y parlons couramment ces deux langues. Une troisième langue, l'Aiglantin, est assez bien représenté également avec un nombre de locuteur égal à un peu moins de la moitié de la population nationale. Nous portons une très grande importance et un immense respect à notre environnement naturel, à la faune et à la flore. Notre pays ne compte d'ailleurs que 18 villes, très centralisés, ce qui a permis de ne pas empiéter sur la jungle. Nous sommes de nature honette, respectueuse, joyeuse et altruistes. Nous sommes sérieux et travailleur quand il le faut, et aimons également nous amuser et profiter de la vie. La Cuisine et la musique sont des choses sacrés chez nous.
[alb]Adelheid acquiesçait.[/alb]
Je parle bien au niveau générale n'est-ce pas, à l'instant je n'ai pas d'autres idées pour nous présenter, mais cela viendra au fil de la discutions!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Et qu'en est-il de l'Alamut?"
Et donc, après avoir reprit une vitesse de croisière adéquate, on arriva dans le lieu de réunion, fort bien décoré et coloré. C'était un réel plaisir de pouvoir découvrir un environnement tout autres que les salons de Balthazard (Magnifique bien sur!). Tout intriguait, surtout les mets et les boissons présentés. Pour la première fois de son mandat, Adelheid se sentit...en vacances.
Le personnels quitta la salle, laissant la délégation aiglanaise seule avec la princesse héritière.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et intéressée]
"Cela me convient, je n'ai rien à ajouter. Françoise si tu veux bien?"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangère, souriante]
"Et bien, si nous avons l'honneur de commencer, et bien soit! Hum...l'Aiglantine est une République Fédérale fonctionnant sur le principe de la démocratie directe et fondé sur les percept du Särkäny, religion historique de notre pays. Notre culture est teinté de culture fiémançaise et quantarienne, et nous y parlons couramment ces deux langues. Une troisième langue, l'Aiglantin, est assez bien représenté également avec un nombre de locuteur égal à un peu moins de la moitié de la population nationale. Nous portons une très grande importance et un immense respect à notre environnement naturel, à la faune et à la flore. Notre pays ne compte d'ailleurs que 18 villes, très centralisés, ce qui a permis de ne pas empiéter sur la jungle. Nous sommes de nature honette, respectueuse, joyeuse et altruistes. Nous sommes sérieux et travailleur quand il le faut, et aimons également nous amuser et profiter de la vie. La Cuisine et la musique sont des choses sacrés chez nous.
[alb]Adelheid acquiesçait.[/alb]
Je parle bien au niveau générale n'est-ce pas, à l'instant je n'ai pas d'autres idées pour nous présenter, mais cela viendra au fil de la discutions!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Et qu'en est-il de l'Alamut?"
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luc57
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=561848PrincessImanbintAbdullahsm.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/561848PrincessImanbintAbdullahsm.jpg[/img][/url][/center]
Esmeralda, princesse-héritière d'Alamut :
L'Alamut a été un Sultanat jusqu'à la déposition de mon arrière-arrière-grand père en 1923. Une république corrompue s'est installée jusqu'au coup d'état du colonel Charaman Ben-Garsiv. Ce dernier fut renversé il y a maintenant 6 ans, et une République Islamique s'est mise en place... malheureusement pour elle, les Alamiens ont choisi le rétablissement des urnes, par la voie des urnes, et ma mère Sherazade est montée sur le trône de ses ancêtres. La situation politique est à présent tout à fait pérenne en Alamut et nous développons plusieurs axes pour consolider notre souveraineté : tout d'abord, une diplomatie extrêmement active, nous permettant d'acquérir une reconnaissance au niveau international. Niveau économique, nous cherchons des alliés puissants avec lesquels commercer, c'est le cas du Raksasa par exemple. Cependant, nous nous tournons de plus en plus vers les pays moins développés ou à même niveau que nous. L'enrichissement ne peut être que plus important, à tout les niveaux, et notamment technologiques, nous y reviendrons aujourd'hui je pense. La dernière pièce-matrice de notre politique réside en notre volonté ferme d'exporter des parcelles de notre culture multimillénaire au travers du monde. L'Alamut a 4000 ans, une épaisseur historique colossale, et notre richesse culturelle est un atout. Nous sommes aujourd'hui la première destination touristique mondiale et tenons à le rester. Cet enrichissement culturel est bénéfique à tous.
Avez-vous des questions ? Je serais ravie d'y répondre ! Sinon, nous passerons à la suite !
Esmeralda, princesse-héritière d'Alamut :
L'Alamut a été un Sultanat jusqu'à la déposition de mon arrière-arrière-grand père en 1923. Une république corrompue s'est installée jusqu'au coup d'état du colonel Charaman Ben-Garsiv. Ce dernier fut renversé il y a maintenant 6 ans, et une République Islamique s'est mise en place... malheureusement pour elle, les Alamiens ont choisi le rétablissement des urnes, par la voie des urnes, et ma mère Sherazade est montée sur le trône de ses ancêtres. La situation politique est à présent tout à fait pérenne en Alamut et nous développons plusieurs axes pour consolider notre souveraineté : tout d'abord, une diplomatie extrêmement active, nous permettant d'acquérir une reconnaissance au niveau international. Niveau économique, nous cherchons des alliés puissants avec lesquels commercer, c'est le cas du Raksasa par exemple. Cependant, nous nous tournons de plus en plus vers les pays moins développés ou à même niveau que nous. L'enrichissement ne peut être que plus important, à tout les niveaux, et notamment technologiques, nous y reviendrons aujourd'hui je pense. La dernière pièce-matrice de notre politique réside en notre volonté ferme d'exporter des parcelles de notre culture multimillénaire au travers du monde. L'Alamut a 4000 ans, une épaisseur historique colossale, et notre richesse culturelle est un atout. Nous sommes aujourd'hui la première destination touristique mondiale et tenons à le rester. Cet enrichissement culturel est bénéfique à tous.
Avez-vous des questions ? Je serais ravie d'y répondre ! Sinon, nous passerons à la suite !
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Leraptopes
[alb]La princesse héritière résuma fort bien l’essence, les enjeux et les objectifs de l’Alamut. Au passage, elles furent surprises d’entendre encore une fois l’association des mots Républiques et corrompu. A croire que la République d’AIglantine était une exception…[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangère, s’exclamant]
« Première destination touristique du monde !? Et bien ! Cela ne m’étonne guère ! Si votre pays est aussi beau que ce palais et ses jardins, je veux bien le croire ! »
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
« Il est vrai que l’Alamut semble avoir le don de la mise en scène et du détail. Surtout dans l’architecture, il y a beaucoup de reliefs, et j’ai vu ces peinture murales au cours de notre voyage dans le palais, ces petites briques de couleurs habillement positionné pour former des dessins, comme du carrelage, c’est très original ! Enfin…ce n’est surtout pas courant chez nous. Enfin ! J’ai en effet une interrogation : Qu’entendez-vous par parcelles multimillénaires ? Exporter quelle pan de votre culture par exemple?»
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangère, souriante]
«Et pourriez-vous nous décrire dans ses grandes lignes votre culture ? Mode de vie, valeurs,…tout ce que vous jugerez utile de nous enseigner sur l’Alamut !»
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangère, s’exclamant]
« Première destination touristique du monde !? Et bien ! Cela ne m’étonne guère ! Si votre pays est aussi beau que ce palais et ses jardins, je veux bien le croire ! »
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
« Il est vrai que l’Alamut semble avoir le don de la mise en scène et du détail. Surtout dans l’architecture, il y a beaucoup de reliefs, et j’ai vu ces peinture murales au cours de notre voyage dans le palais, ces petites briques de couleurs habillement positionné pour former des dessins, comme du carrelage, c’est très original ! Enfin…ce n’est surtout pas courant chez nous. Enfin ! J’ai en effet une interrogation : Qu’entendez-vous par parcelles multimillénaires ? Exporter quelle pan de votre culture par exemple?»
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangère, souriante]
«Et pourriez-vous nous décrire dans ses grandes lignes votre culture ? Mode de vie, valeurs,…tout ce que vous jugerez utile de nous enseigner sur l’Alamut !»
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luc57
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=561848PrincessImanbintAbdullahsm.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/561848PrincessImanbintAbdullahsm.jpg[/img][/url][/center]
Esmeralda, princesse-héritière d'Alamut :
Oh ! Cela prendrait des heures et des heures ! Je crains que le temps nous soit limité ! Notre mode de vie est essentiellement basé sur l'islam, religion de notre peuple depuis le XIIIe siècle. Cependant, notre culture dépasse l'islam, et de loin, c'est sûrement la raison pour laquelle la République Islamique n'a pas pu perdurer. Nous avons des pans entiers de notre culture qui ne cadre pas avec l'islam, c'est peut-être ce qui fait notre force parmi les autres nations musulmanes : en effet, l'Alamut est connu pour ses danseuses orientales par exemple, pas très hallal, c'est le moins que l'on puisse dire, ainsi que pour sa calligraphie, qui, contrairement à ce que l'on pourrait croire, permet essentiellement de rédiger des textes profanes, ni Coran, ni hadiths... les contes des mille et unes nuits par exemple ! En fait, nous sommes héritiers de non pas mille ans d'islam, mais mille ans d'islam plus trois mille ans de culture sur des terres splendides qui n'ont pu que stimuler l'esprit de nos ancêtres. Je vous recommande [url=http://www.simpolitique.com/culture-nature-societe-alamienne-t8993.html]cette source extraordinaire sur notre culture[/url], chaque jour un peu plus enrichie. Il y a de plus beaucoup de modes de vie différents, certains imprégnés d'islam, d'autre pas du tout : une région de l'Est de l'Alamut, par exemple, appelée le Merkastan, fonctionne selon un modèle matriarcale.
Par exportation de parcelles multimillénaires, j'entends principalement l'exportation de ce qui peut être facilement exportée, comme notre gastronomie. Nous mangeons bien, en Alamut, et nous aimons le faire savoir, et ce n'est pas quelque chose de difficile à présenter aux quatre coins du monde. La technologie nous aide à exporter d'autres choses moins exportables... par exemple : grâce aux technologies 3D, aux appareils photos dernier cri, il nous est possible de proposer des rendus extraordinaires pour nos très nombreux vestiges archéologiques, en plus des moulages. Nous avons des ateliers de moulage qui se chargent de "vendre" des moulages de nos plus belles pièces à des musées du monde entier, avec l'étiquette "Alamut" dessus !
Esmeralda, princesse-héritière d'Alamut :
Oh ! Cela prendrait des heures et des heures ! Je crains que le temps nous soit limité ! Notre mode de vie est essentiellement basé sur l'islam, religion de notre peuple depuis le XIIIe siècle. Cependant, notre culture dépasse l'islam, et de loin, c'est sûrement la raison pour laquelle la République Islamique n'a pas pu perdurer. Nous avons des pans entiers de notre culture qui ne cadre pas avec l'islam, c'est peut-être ce qui fait notre force parmi les autres nations musulmanes : en effet, l'Alamut est connu pour ses danseuses orientales par exemple, pas très hallal, c'est le moins que l'on puisse dire, ainsi que pour sa calligraphie, qui, contrairement à ce que l'on pourrait croire, permet essentiellement de rédiger des textes profanes, ni Coran, ni hadiths... les contes des mille et unes nuits par exemple ! En fait, nous sommes héritiers de non pas mille ans d'islam, mais mille ans d'islam plus trois mille ans de culture sur des terres splendides qui n'ont pu que stimuler l'esprit de nos ancêtres. Je vous recommande [url=http://www.simpolitique.com/culture-nature-societe-alamienne-t8993.html]cette source extraordinaire sur notre culture[/url], chaque jour un peu plus enrichie. Il y a de plus beaucoup de modes de vie différents, certains imprégnés d'islam, d'autre pas du tout : une région de l'Est de l'Alamut, par exemple, appelée le Merkastan, fonctionne selon un modèle matriarcale.
Par exportation de parcelles multimillénaires, j'entends principalement l'exportation de ce qui peut être facilement exportée, comme notre gastronomie. Nous mangeons bien, en Alamut, et nous aimons le faire savoir, et ce n'est pas quelque chose de difficile à présenter aux quatre coins du monde. La technologie nous aide à exporter d'autres choses moins exportables... par exemple : grâce aux technologies 3D, aux appareils photos dernier cri, il nous est possible de proposer des rendus extraordinaires pour nos très nombreux vestiges archéologiques, en plus des moulages. Nous avons des ateliers de moulage qui se chargent de "vendre" des moulages de nos plus belles pièces à des musées du monde entier, avec l'étiquette "Alamut" dessus !
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Leraptopes
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, souriante et enthousiaste]
"Oh mais point de soucis! Je conçois qu'une culture quelle qu'elle soit ne peut être résumée aussi simplement! Mais je vous remercie pour l'exercice, votre exposé était fantastique! C'était un aperçu très intéressant et cela me pousse à en connaître d'avantage! Je n'ai jamais eu l'occasion d'étudier les cultures du barebjal ces dernières années, et je dois dire que cela m'a l'air d'avoir été une belle erreur! Je sus certainement un cas à part je l'avoue, mais en tant que Secrétaire Nationale de la Culture - Je cumule deux fonctions, c'est bien cela! - , je me dois d'en apprendre d'avantage sur les civilisations qui ont vécues elle aussi sur la Terre. Par contre, là où mes concitoyens me ressembleront surement dans ma manière de penser, c'est de voir l'Alamut comme une terre magnifique. Vous nous parliez de tourisme, et je pense qu'il sera judicieux que nous en discutions au cours de cette rencontre! Cela vaut le détour!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Votre gastronomie suscite ma curiosité. Je ne sais pas quelles saveurs sont rependu par ici, mais il m'est avis qu'il s'agirait de la parcelle de culture la plus facile à exporter chez nous! Pourvu que celle-ci soit principalement végétarienne, car il n'y a pas d'élevages animaliers destiné à l'abattage chez nous. Toutes les viandes servis à nos tables sont issus de nos propres chasses, et est par conséquent très rare dans nos assiettes. Question de Culture! Mais les aiglantins apprécie énormément la bonne cuisine, c'en est presqu'une affaire d'état! Plusieurs restaurants étrangers promouvant une gastronomie exotiques ont ouvert sur notre territoire, et il n'est pas du tout surprenant qu'ils aient beaucoup de succès. D'où après avoir normalisés nos relations, j'ose espérer qu'au moins un représentant de votre pays viendra défendre ses couleurs aux côtés de nos chefs cuisiniers.
Concernant ces moulages, c'est une idée fort originale mais ma foi fort intéressante! Cela permettrait d'avoir des expositions intemporelles..."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, souriante]
"Pensez vous Votre Altesse que nous puissions promouvoir les échanges d'oeuvres d'art entre nos deux pays? C'est une question rituelle que je demande à chacune de nos rencontre, mais j'y tiens personnellement! Nos musées sont très fréquentés, et le sont encore plus depuis quelques années grâce aux expositions étrangères! Elles nous permettent d'en découvrir plus sur l'autre et d'apprendre à se connaître! Et cette histoire de moulage m’intéresse tout particulièrement, ayant ménagé mon budget, je serais partante pour ouvrir une section traitant de l'histoire de l'Alamut au musée d'Histoire des Civilisations à Balthazard!"
"Oh mais point de soucis! Je conçois qu'une culture quelle qu'elle soit ne peut être résumée aussi simplement! Mais je vous remercie pour l'exercice, votre exposé était fantastique! C'était un aperçu très intéressant et cela me pousse à en connaître d'avantage! Je n'ai jamais eu l'occasion d'étudier les cultures du barebjal ces dernières années, et je dois dire que cela m'a l'air d'avoir été une belle erreur! Je sus certainement un cas à part je l'avoue, mais en tant que Secrétaire Nationale de la Culture - Je cumule deux fonctions, c'est bien cela! - , je me dois d'en apprendre d'avantage sur les civilisations qui ont vécues elle aussi sur la Terre. Par contre, là où mes concitoyens me ressembleront surement dans ma manière de penser, c'est de voir l'Alamut comme une terre magnifique. Vous nous parliez de tourisme, et je pense qu'il sera judicieux que nous en discutions au cours de cette rencontre! Cela vaut le détour!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Votre gastronomie suscite ma curiosité. Je ne sais pas quelles saveurs sont rependu par ici, mais il m'est avis qu'il s'agirait de la parcelle de culture la plus facile à exporter chez nous! Pourvu que celle-ci soit principalement végétarienne, car il n'y a pas d'élevages animaliers destiné à l'abattage chez nous. Toutes les viandes servis à nos tables sont issus de nos propres chasses, et est par conséquent très rare dans nos assiettes. Question de Culture! Mais les aiglantins apprécie énormément la bonne cuisine, c'en est presqu'une affaire d'état! Plusieurs restaurants étrangers promouvant une gastronomie exotiques ont ouvert sur notre territoire, et il n'est pas du tout surprenant qu'ils aient beaucoup de succès. D'où après avoir normalisés nos relations, j'ose espérer qu'au moins un représentant de votre pays viendra défendre ses couleurs aux côtés de nos chefs cuisiniers.
Concernant ces moulages, c'est une idée fort originale mais ma foi fort intéressante! Cela permettrait d'avoir des expositions intemporelles..."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, souriante]
"Pensez vous Votre Altesse que nous puissions promouvoir les échanges d'oeuvres d'art entre nos deux pays? C'est une question rituelle que je demande à chacune de nos rencontre, mais j'y tiens personnellement! Nos musées sont très fréquentés, et le sont encore plus depuis quelques années grâce aux expositions étrangères! Elles nous permettent d'en découvrir plus sur l'autre et d'apprendre à se connaître! Et cette histoire de moulage m’intéresse tout particulièrement, ayant ménagé mon budget, je serais partante pour ouvrir une section traitant de l'histoire de l'Alamut au musée d'Histoire des Civilisations à Balthazard!"
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luc57
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=561848PrincessImanbintAbdullahsm.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/561848PrincessImanbintAbdullahsm.jpg[/img][/url][/center]
Esmeralda, princesse-héritière d'Alamut :
Commençons alors par le chapitre culturel, c'est une bonne idée ! Je note donc vos deux idées ici... en premier, et j'y ajoute la liste que nous avons concocté, et qui sert généralement de bonne base.
-Ouverture d'un restaurant alamien en Aiglantine.
-Ouverture d'une section "Civilisation Alamienne" au musée d'Histoire des Civilisations à Balthazard.
-Accord d'envoi de moulages et pièces archéologiques (plans, photos...) à cette section suscitée.
-Accord d'échange d'étudiants alamiens et aiglantins : jumelages, bourses etc. (l'Alamut possède en son sol l'université Al-Dastan, l'une des plus réputées au monde)
-Facilité d'obtention de visas pour les scientifiques/traducteurs en voyage d'étude dans l'un des pays.
-Organisation d'une cellule de traducteurs permanente pour échanger livres, revues, publications littéraires etc.
-Accord pour une facilitation de l'enseignement du farsi et de l'aiglantin.
-Réalisations et envois de reportages télévisés et programmes culturels entre les deux pays.
-Etablissement de programmes radiophoniques avec supports visuels.
-Opération de facilitation de l’obtention de visas à but touristique.
Esmeralda, princesse-héritière d'Alamut :
Commençons alors par le chapitre culturel, c'est une bonne idée ! Je note donc vos deux idées ici... en premier, et j'y ajoute la liste que nous avons concocté, et qui sert généralement de bonne base.
-Ouverture d'un restaurant alamien en Aiglantine.
-Ouverture d'une section "Civilisation Alamienne" au musée d'Histoire des Civilisations à Balthazard.
-Accord d'envoi de moulages et pièces archéologiques (plans, photos...) à cette section suscitée.
-Accord d'échange d'étudiants alamiens et aiglantins : jumelages, bourses etc. (l'Alamut possède en son sol l'université Al-Dastan, l'une des plus réputées au monde)
-Facilité d'obtention de visas pour les scientifiques/traducteurs en voyage d'étude dans l'un des pays.
-Organisation d'une cellule de traducteurs permanente pour échanger livres, revues, publications littéraires etc.
-Accord pour une facilitation de l'enseignement du farsi et de l'aiglantin.
-Réalisations et envois de reportages télévisés et programmes culturels entre les deux pays.
-Etablissement de programmes radiophoniques avec supports visuels.
-Opération de facilitation de l’obtention de visas à but touristique.
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Leraptopes
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et satisfaite]
"Et les échanges étudiants! A la bonne heure!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, souriante]
"Nous allions vous le proposer également, donc nous approuvons totalement cette liste fort complète! D'habitude, la société civile règle d'elle même les différents points que vous avez abordé tel que les reportages télévisés ou la restauration, mais ce n'est finalement pas une mauvaise chose de conclure ceci en accord! J'aurais cependant une seule chose à corriger dans votre liste, enfin, corriger, c'est un bien grand mot! Disons modifier! Concernant la facilité d'apprendre nos langues nationales, je vous conseille plutôt de remplacer "aiglantin" par "fiémançais et quatarien", ce sont les deux langues nationales de notre pays, l'aiglantin est lui désormais une langue...officieuse disons, elle n'est désormais parlé que par la moitié de nos citoyens...mais c'est un conseil bien entendu, je me doute que le fiémançais et le quantarien doivent déjà être enseigné en Alamut, je me trompe?"
"Et les échanges étudiants! A la bonne heure!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, souriante]
"Nous allions vous le proposer également, donc nous approuvons totalement cette liste fort complète! D'habitude, la société civile règle d'elle même les différents points que vous avez abordé tel que les reportages télévisés ou la restauration, mais ce n'est finalement pas une mauvaise chose de conclure ceci en accord! J'aurais cependant une seule chose à corriger dans votre liste, enfin, corriger, c'est un bien grand mot! Disons modifier! Concernant la facilité d'apprendre nos langues nationales, je vous conseille plutôt de remplacer "aiglantin" par "fiémançais et quatarien", ce sont les deux langues nationales de notre pays, l'aiglantin est lui désormais une langue...officieuse disons, elle n'est désormais parlé que par la moitié de nos citoyens...mais c'est un conseil bien entendu, je me doute que le fiémançais et le quantarien doivent déjà être enseigné en Alamut, je me trompe?"