- Volksfreund : l'Ami du Peuple, journal alémanique existant déjà sous la Franconie, catholique et traditionaliste
- Rofzeitung : journal bilingue et libéral
- Les nouvelles d'Henzbourg : journal fiémancophone, en faveur du rattachement à la Franconie
Revue de presse
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Otto
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Otto
[center]Signature de l'Acte Fondateur de la Confédération Alémanique
Rofzeitung - édition du 28 août 2029[/center]
Près de sept mois après l'indépendance du duché, le Ministre des Affaires Étrangères ainsi que le Duc ont signés en compagnie du Ministre Plénipotentiaire du Viertenstein l'Acte Fondateur de la Confédération Alémanique. Les Pays Alémaniques retrouvent donc une organisation commune qui avait disparue depuis des siècles.
L'Acte Fondateur garantie la souveraineté et l'indépendance de la Bassaxe, tout en mettant en place une large collaboration militaire et diplomatique avec la Principauté. En effet, la protection de la Confédération est garantie par l'armée de la Principauté, mais le Duché conserve néanmoins la Harzogtumwehr (Armée Ducale) forte de 50.000 hommes afin de garantir sa propre sécurité au côté des 20.000 soldats que le Viertenstein avait déjà envoyé aux frontières de la Bassaxe pour éviter toute agression franconienne. Au niveau diplomatique, la Bassaxe conserve un ministère des affaires étrangères indépendant et a la liberté de traité avec n'importe quel État, à la condition de ne pas mettre en péril les intérêts de la Confédération. En effet, la Confédération est avant tout une alliance militaire et diplomatique.
Il existe néanmoins quelques aspects politiques dans la Confédération. L'Acte Fondateur reconnaît au Prince de Viertenstein la présidence de droit ainsi que la qualité de Protecteur de la Confédération, sans que cela ne soit suivi d'un rôle politique. Cependant une assemblée législative confédérale est créée : l'Assemblée Confédérale. Celle-ci sera composée de délégation des assemblées législatives des membres de la Confédération. Elle devra débattre des lois confédérales mais ne pourra rien imposer, les États restant souverain.
La Confédération entre en vigueur dès à présent et ses institutions sont déjà efficace. Bien qu'elle garantisse l'intégrité de la Bassaxe, elle est déjà très critiqué. La mairie d'Henzburg (capitale du Duché, majoritairement fiémancophone) s'en est déjà pris très violemment à ce texte qui « nie les douze derniers siècles de l'histoire bassaxone ». L'Union pour la Bassaxe, parti libéral au pouvoir, estime que ce traité est au contraire une excellente chose pour le pays qui obtient une protection et qui ne fait que collaborer avec un partenaire historique. Le Parti Social-Démocrate quant à lui estime que la Confédération allie la Bassaxe avec un pays réactionnaire mais qu'il offre des garantis non-négligeable quant à l'avenir du pays.
Rofzeitung - édition du 28 août 2029[/center]
Près de sept mois après l'indépendance du duché, le Ministre des Affaires Étrangères ainsi que le Duc ont signés en compagnie du Ministre Plénipotentiaire du Viertenstein l'Acte Fondateur de la Confédération Alémanique. Les Pays Alémaniques retrouvent donc une organisation commune qui avait disparue depuis des siècles.
L'Acte Fondateur garantie la souveraineté et l'indépendance de la Bassaxe, tout en mettant en place une large collaboration militaire et diplomatique avec la Principauté. En effet, la protection de la Confédération est garantie par l'armée de la Principauté, mais le Duché conserve néanmoins la Harzogtumwehr (Armée Ducale) forte de 50.000 hommes afin de garantir sa propre sécurité au côté des 20.000 soldats que le Viertenstein avait déjà envoyé aux frontières de la Bassaxe pour éviter toute agression franconienne. Au niveau diplomatique, la Bassaxe conserve un ministère des affaires étrangères indépendant et a la liberté de traité avec n'importe quel État, à la condition de ne pas mettre en péril les intérêts de la Confédération. En effet, la Confédération est avant tout une alliance militaire et diplomatique.
Il existe néanmoins quelques aspects politiques dans la Confédération. L'Acte Fondateur reconnaît au Prince de Viertenstein la présidence de droit ainsi que la qualité de Protecteur de la Confédération, sans que cela ne soit suivi d'un rôle politique. Cependant une assemblée législative confédérale est créée : l'Assemblée Confédérale. Celle-ci sera composée de délégation des assemblées législatives des membres de la Confédération. Elle devra débattre des lois confédérales mais ne pourra rien imposer, les États restant souverain.
La Confédération entre en vigueur dès à présent et ses institutions sont déjà efficace. Bien qu'elle garantisse l'intégrité de la Bassaxe, elle est déjà très critiqué. La mairie d'Henzburg (capitale du Duché, majoritairement fiémancophone) s'en est déjà pris très violemment à ce texte qui « nie les douze derniers siècles de l'histoire bassaxone ». L'Union pour la Bassaxe, parti libéral au pouvoir, estime que ce traité est au contraire une excellente chose pour le pays qui obtient une protection et qui ne fait que collaborer avec un partenaire historique. Le Parti Social-Démocrate quant à lui estime que la Confédération allie la Bassaxe avec un pays réactionnaire mais qu'il offre des garantis non-négligeable quant à l'avenir du pays.
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Otto
[center]La Constitution proclamé depuis l'Opéra de Henzbüri
Volksfreund - édition du 22 octobre 2029[/center]
Alors que la Bassaxe entre dans le Saint-Empire, l'Assemblée Constituante a achevé son travail et a lu en place publique la nouvelle constitution avant de la portée au duc pour ratification. A Henzbüri, près de 400 personnes s'étaient rassemblés à la Place de l'Opéra suite à un appel passé sur les réseaux sociaux. Vers 15 heures, les députés apparurent sur les marches de l'Opéra et le plus jeune d'entre eux, Lothar Sonneraüs, lu le texte qui fut acclamé modérément par le peuple de la capitale. Il fut ensuite porté jusqu'au Palais Rodhé pour être ratifié.
[center][img]http://orig07.deviantart.net/8f7d/f/2016/098/8/5/bassaxediagramme_by_stan_de_barra-d9y5zu7.png[/img]
Schéma simplifié de la Constitution[/center]
Ce texte, première constitution écrite que connaît notre pays, reconnaît dans son préambule que "le Duché de Bassaxe est un Etat libre et souverain. Sa langue officielle est l'alémanique de Bassaxe, sa religion le catholicisme. Le fiémançais est reconnu comme langue officielle seconde. La liberté de culte est garantie par l'Etat.". De même, les premiers articles de la Constitution reconnaissent l'appartenance du duché à la Confédération Alémanique.
Viennent ensuite les articles qui concernent la forme de l'Etat. Celui-ci est décrit comme une monarchie constitutionnelle et parlementaire. Deux chambres sont créé : l'Assemblée de Bassaxe et le Conseil National. Elles se partageront le pouvoir législatif. L'exécutif quant à lui est dirigé par le Premier Ministre, élu par l'Assemblée. Le duc ne bénéficie que de pouvoir très restreint : il peut dissoudre l'Assemblée sur demande du Premier Ministre et peut nommer le Premier Ministre si "les circonstances l'exigent". Le régime se veut ouvertement libéral et démocrate, prenant par là ses distances avec le grand allié viertensteinois. Le système économique libéral est également garantie par la Constitution, qui prévoit que l'Etat ne peut se mêler de la vie économique.
Cette Constitution n'a pas été très bien accueilli à Henzbüri où les populations fiémancophones auraient espérés une meilleure reconnaissance. Néanmoins, les grandes villes de provinces ont bien majoritairement applaudie cette Constitution, notamment à Wischbüri où les habitants ont organisé un grand bal populaire pour célébré la Constitution.
Enfin, le village de Welschbourg, avec ses 4.000 habitants, n'est pas concerné par cette Constitution. En effet, sur décision du gouvernement, ce petit village welschophone (dialecte roman proche des patois fiémançais de Franconie) devient une dépendance fiémançaise. Cette décision a été justifié par le Secrétariat d'Etat au nom de l'amitié fiémanco-bassaxone et en remerciement des services rendus par le Royaume envers le Duché. Il ne faut cependant pas voir en cet acte une annexion par la Fiémance de tout les territoires parlant une langue romane en Bassaxe : l'Hôtel des Greffiers a bien rappelé que seul Welschbourg et les territoires voisins étaient concernés mais que l'essentiel du Pays Welsch restait Bassaxon.
Volksfreund - édition du 22 octobre 2029[/center]
Alors que la Bassaxe entre dans le Saint-Empire, l'Assemblée Constituante a achevé son travail et a lu en place publique la nouvelle constitution avant de la portée au duc pour ratification. A Henzbüri, près de 400 personnes s'étaient rassemblés à la Place de l'Opéra suite à un appel passé sur les réseaux sociaux. Vers 15 heures, les députés apparurent sur les marches de l'Opéra et le plus jeune d'entre eux, Lothar Sonneraüs, lu le texte qui fut acclamé modérément par le peuple de la capitale. Il fut ensuite porté jusqu'au Palais Rodhé pour être ratifié.
[center][img]http://orig07.deviantart.net/8f7d/f/2016/098/8/5/bassaxediagramme_by_stan_de_barra-d9y5zu7.png[/img]
Schéma simplifié de la Constitution[/center]
Ce texte, première constitution écrite que connaît notre pays, reconnaît dans son préambule que "le Duché de Bassaxe est un Etat libre et souverain. Sa langue officielle est l'alémanique de Bassaxe, sa religion le catholicisme. Le fiémançais est reconnu comme langue officielle seconde. La liberté de culte est garantie par l'Etat.". De même, les premiers articles de la Constitution reconnaissent l'appartenance du duché à la Confédération Alémanique.
Viennent ensuite les articles qui concernent la forme de l'Etat. Celui-ci est décrit comme une monarchie constitutionnelle et parlementaire. Deux chambres sont créé : l'Assemblée de Bassaxe et le Conseil National. Elles se partageront le pouvoir législatif. L'exécutif quant à lui est dirigé par le Premier Ministre, élu par l'Assemblée. Le duc ne bénéficie que de pouvoir très restreint : il peut dissoudre l'Assemblée sur demande du Premier Ministre et peut nommer le Premier Ministre si "les circonstances l'exigent". Le régime se veut ouvertement libéral et démocrate, prenant par là ses distances avec le grand allié viertensteinois. Le système économique libéral est également garantie par la Constitution, qui prévoit que l'Etat ne peut se mêler de la vie économique.
Cette Constitution n'a pas été très bien accueilli à Henzbüri où les populations fiémancophones auraient espérés une meilleure reconnaissance. Néanmoins, les grandes villes de provinces ont bien majoritairement applaudie cette Constitution, notamment à Wischbüri où les habitants ont organisé un grand bal populaire pour célébré la Constitution.
Enfin, le village de Welschbourg, avec ses 4.000 habitants, n'est pas concerné par cette Constitution. En effet, sur décision du gouvernement, ce petit village welschophone (dialecte roman proche des patois fiémançais de Franconie) devient une dépendance fiémançaise. Cette décision a été justifié par le Secrétariat d'Etat au nom de l'amitié fiémanco-bassaxone et en remerciement des services rendus par le Royaume envers le Duché. Il ne faut cependant pas voir en cet acte une annexion par la Fiémance de tout les territoires parlant une langue romane en Bassaxe : l'Hôtel des Greffiers a bien rappelé que seul Welschbourg et les territoires voisins étaient concernés mais que l'essentiel du Pays Welsch restait Bassaxon.
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[center]Annonce de la tenue prochaine des élections générales
Rofzeitung - édition du 15 novembre 2029[/center]
Maintenant que la Constitution a été proclamée par la Constituante et acceptée par le Duc, des élections seront convoqués afin de nommer les députés de l'Assemblée Bassaxone, la chambre basse du système législatif. De même, les Directoires Départementaux, pouvoir locaux composés de 12 membres chargés des pouvoirs exécutifs et législatifs. Afin d'unifier les efforts, des partis politiques se sont formés afin de remplacer les anciens partis franconiens. Afin de guider les électeurs dans leurs choix, voici la liste des formations politiques déjà créées pour les futurs élections :
Parti des Ouvriers Bassaxons
Le Parti des Ouvriers Bassaxons est l'unique formation politique communiste de la Bassaxe. Ce parti a des effectifs réduits : déjà du temps de la République de Franconie, les partis communistes faisaient des résultats ridiculement petits.
Parti Social-Démocrate
Ce parti est la principale formation de gauche, elle se définie comme héritière du libéralisme social franconien. Là-encore, ces résultats étaient déjà faible du temps de la République de Franconie. Il bénéficie des anciennes structures et des anciens cadres du parti. Cela n'en fait cependant pas un grand parti car du temps de la République la Bassaxe était traditionnellement tournées vers les partis de droite libérale voir traditionaliste, bien après l'Union Bassaxone, le parti qui mena la Bassaxe à l'indépendance. Il se considère comme au-dessus des querelles communautaires.
Rassemblement Libéral-Démocrate
Le Rassemblement a été le principal parti représenté dans l'Assemblée Constituante et a élaboré la nouvelle constitution. Il est l'héritier des principaux partis libéraux franconiens et hérite d'une structure et de moyens très importants. Ces idéaux sont ceux de la démocratie libérale et chrétienne sur le modèle océanien notamment.
Union Franconienne
L'Union Franconienne est un parti neuf, de droite libérale voulant défendre les intérêts de la communauté fiémancophone dans la Bassaxe nouvellement indépendante. Son programme est proche de celui du Rassemblement Libéral-Démocrate, bien que plus concerné par les questions communautaires que celui-ci. Sans prôner un retour à la Franconie, le parti défend une meilleure reconnaissance des Franconiens dans les institutions.
Parti Populaire
Le Parti Populaire est l'héritier de l'Union Populaire, le grand parti traditionaliste de Franconie, second parti de Franconie. Sa ligne politique est celle d'une défense des idéaux traditionalistes, fortement marqués par le catholicisme et un monarchie exacerbé. Le parti défend une politique décentralisatrice alors que la Bassaxe, dont les institutions sont héritières de celles de la Franconie, est relativement centralisée.
Ligue Fiémançaise
La Ligue est un micro-parti créé récemment, héritier également de l'Union Populaire. Néanmoins, il est composé des anciens élus fiémancophones de l'Union en Bassaxe. Il se considère non seulement comme l'héritier politique de Rodolphe Finckel mais aussi des politiciens ségurois en Fiémance. C'est un parti très identitaire.
Rofzeitung - édition du 15 novembre 2029[/center]
Maintenant que la Constitution a été proclamée par la Constituante et acceptée par le Duc, des élections seront convoqués afin de nommer les députés de l'Assemblée Bassaxone, la chambre basse du système législatif. De même, les Directoires Départementaux, pouvoir locaux composés de 12 membres chargés des pouvoirs exécutifs et législatifs. Afin d'unifier les efforts, des partis politiques se sont formés afin de remplacer les anciens partis franconiens. Afin de guider les électeurs dans leurs choix, voici la liste des formations politiques déjà créées pour les futurs élections :
Parti des Ouvriers Bassaxons
Le Parti des Ouvriers Bassaxons est l'unique formation politique communiste de la Bassaxe. Ce parti a des effectifs réduits : déjà du temps de la République de Franconie, les partis communistes faisaient des résultats ridiculement petits.
Parti Social-Démocrate
Ce parti est la principale formation de gauche, elle se définie comme héritière du libéralisme social franconien. Là-encore, ces résultats étaient déjà faible du temps de la République de Franconie. Il bénéficie des anciennes structures et des anciens cadres du parti. Cela n'en fait cependant pas un grand parti car du temps de la République la Bassaxe était traditionnellement tournées vers les partis de droite libérale voir traditionaliste, bien après l'Union Bassaxone, le parti qui mena la Bassaxe à l'indépendance. Il se considère comme au-dessus des querelles communautaires.
Rassemblement Libéral-Démocrate
Le Rassemblement a été le principal parti représenté dans l'Assemblée Constituante et a élaboré la nouvelle constitution. Il est l'héritier des principaux partis libéraux franconiens et hérite d'une structure et de moyens très importants. Ces idéaux sont ceux de la démocratie libérale et chrétienne sur le modèle océanien notamment.
Union Franconienne
L'Union Franconienne est un parti neuf, de droite libérale voulant défendre les intérêts de la communauté fiémancophone dans la Bassaxe nouvellement indépendante. Son programme est proche de celui du Rassemblement Libéral-Démocrate, bien que plus concerné par les questions communautaires que celui-ci. Sans prôner un retour à la Franconie, le parti défend une meilleure reconnaissance des Franconiens dans les institutions.
Parti Populaire
Le Parti Populaire est l'héritier de l'Union Populaire, le grand parti traditionaliste de Franconie, second parti de Franconie. Sa ligne politique est celle d'une défense des idéaux traditionalistes, fortement marqués par le catholicisme et un monarchie exacerbé. Le parti défend une politique décentralisatrice alors que la Bassaxe, dont les institutions sont héritières de celles de la Franconie, est relativement centralisée.
Ligue Fiémançaise
La Ligue est un micro-parti créé récemment, héritier également de l'Union Populaire. Néanmoins, il est composé des anciens élus fiémancophones de l'Union en Bassaxe. Il se considère non seulement comme l'héritier politique de Rodolphe Finckel mais aussi des politiciens ségurois en Fiémance. C'est un parti très identitaire.
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Otto
[center]Sondage à un mois des électiosn
Rofzeitung - édition du 11 décembre 2029[/center]
La date des premières élections générales pour l'Assemblée Bassaxone et les exécutifs locaux ont été fixées à la première semaine du mois de janvier. A un mois de l'élection, un nouveau parti à réussi à présenter des listes, le Mouvement Ecologiste. Ce mouvement, héritier des partis écologistes de Franconie, veut représenter une voie médiane à gauche, entre les socialistes libéraux et les communistes. Il se présente également comme trans-linguiste et espère pouvoir capter une part de l'électorat urbain de classe moyenne mais aussi d'une partie de la classe agricole. Il vient se joindre aux autres grands partis qui présentent des candidats dans presque tout les départements et la majorité des circonscriptions. A côté d'eux se trouvent près d'une vingtaine de micro-partis aux idéaux divers issus des mouvements contestataires ayant amené à l'indépendance du pays. On trouve pêle-mêle des partis comme Fière Bassaxe, groupuscule nationaliste, le Mouvement Ouvrier Anarcho-Kiroviste, l'Alternative Libérale ainsi que des partis locaux comme le Parti Welsch ou le Mouvement Mathernois.
Voici le premier sondage sur les intentions de vote à l'Assemblée Bassaxone à un mois des élections :
Au final, la situation est peu claire et actuellement, nos politologue prévoient quatre situations possibles pour l'avenir du pays. La première est la réussite pour les partis de droite libérale de réunir suffisamment de député pour former un gouvernement réunissant Libéral-Démocrate et Mouvement Franconien. Cette coalition devra batailler sur le terrain pour obtenir suffisamment de députés mais rien n'est perdu. Ensuite, il y a la possibilité d'une coalition entre la droite libérale et la droite réactionnaire, avec la participation ou non du Mouvement Franconien. Cette situation est envisagée par certains à droite afin d'éviter toute coalition avec les sociaux-démocrates, qui militent ouvertement pour le passage de lois progressistes comme la reconnaissance du mariage gay ou la gratuite complète de l'avortement (qui n'est que partiellement remboursée en Bassaxe). Un troisième cas prévisible mais peu probable néanmoins est celui d'une coalition de gauche. Bien qu'actuellement les trois partis de gauche n'aient pas suffisamment de voix pour y parvenir, la direction des trois partis n'exclue pas de collaborer pour "corriger les erreurs de la Constitution, au niveau sociétal notamment". En effet, le Parti Social-Démocrate, le Mouvement Ecologiste et le Parti des Ouvriers critiquent notamment le retour en arrière quant à l'avortement, au mariage gay ou au lien de l'Eglise et de l'Etat. Néanmoins, la coalition la plus probable est encore celle d'une coalition centriste, regroupant les sociaux-démocrates et les libéraux démocrates jusqu'aux prochaines élections en attendant du mieux...
Rofzeitung - édition du 11 décembre 2029[/center]
La date des premières élections générales pour l'Assemblée Bassaxone et les exécutifs locaux ont été fixées à la première semaine du mois de janvier. A un mois de l'élection, un nouveau parti à réussi à présenter des listes, le Mouvement Ecologiste. Ce mouvement, héritier des partis écologistes de Franconie, veut représenter une voie médiane à gauche, entre les socialistes libéraux et les communistes. Il se présente également comme trans-linguiste et espère pouvoir capter une part de l'électorat urbain de classe moyenne mais aussi d'une partie de la classe agricole. Il vient se joindre aux autres grands partis qui présentent des candidats dans presque tout les départements et la majorité des circonscriptions. A côté d'eux se trouvent près d'une vingtaine de micro-partis aux idéaux divers issus des mouvements contestataires ayant amené à l'indépendance du pays. On trouve pêle-mêle des partis comme Fière Bassaxe, groupuscule nationaliste, le Mouvement Ouvrier Anarcho-Kiroviste, l'Alternative Libérale ainsi que des partis locaux comme le Parti Welsch ou le Mouvement Mathernois.
Voici le premier sondage sur les intentions de vote à l'Assemblée Bassaxone à un mois des élections :
- Rassemblement Libéral-Démocrate : 31% des intentions de vote / 93 députés
- Parti Social-Démocrate : 24% des intentions de vote / 80 députés
- Parti Populaire : 18% des intentions de vote / 62 députés
- Union Franconienne : 11% des intentions de vote / 42 députés
- Mouvement Ecologique : 6% des intentions de vote / 17 députés
- Divers : 5% des intentions de vote / 3 députés
- Parti des Ouvriers Bassaxons : 3% des intentions de vote / 2 députés
- Ligue Fiémançaise : 2% des intentions de vote / 1 député
Au final, la situation est peu claire et actuellement, nos politologue prévoient quatre situations possibles pour l'avenir du pays. La première est la réussite pour les partis de droite libérale de réunir suffisamment de député pour former un gouvernement réunissant Libéral-Démocrate et Mouvement Franconien. Cette coalition devra batailler sur le terrain pour obtenir suffisamment de députés mais rien n'est perdu. Ensuite, il y a la possibilité d'une coalition entre la droite libérale et la droite réactionnaire, avec la participation ou non du Mouvement Franconien. Cette situation est envisagée par certains à droite afin d'éviter toute coalition avec les sociaux-démocrates, qui militent ouvertement pour le passage de lois progressistes comme la reconnaissance du mariage gay ou la gratuite complète de l'avortement (qui n'est que partiellement remboursée en Bassaxe). Un troisième cas prévisible mais peu probable néanmoins est celui d'une coalition de gauche. Bien qu'actuellement les trois partis de gauche n'aient pas suffisamment de voix pour y parvenir, la direction des trois partis n'exclue pas de collaborer pour "corriger les erreurs de la Constitution, au niveau sociétal notamment". En effet, le Parti Social-Démocrate, le Mouvement Ecologiste et le Parti des Ouvriers critiquent notamment le retour en arrière quant à l'avortement, au mariage gay ou au lien de l'Eglise et de l'Etat. Néanmoins, la coalition la plus probable est encore celle d'une coalition centriste, regroupant les sociaux-démocrates et les libéraux démocrates jusqu'aux prochaines élections en attendant du mieux...
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Otto
[center]Nouveaux sondages électoraux
Rofzeitung - édition du 19 décembre 2029[/center]
L'approche des élections voit la montée en puissance surprenante de mouvements politiques que l'on pensait relayer à la position de petits partis. Pourtant, des formations nouvelles comme le Parti National-Libéral ou les différents partis nationalistes pourraient bien venir jouer les troublions. En effet, si les précédents sondages semblaient annoncer une majorité absolue aux partis de droite libérale (Libéraux-Démocrates et Franconiens), le Parti National-Libéral, qui défend à la fois une ligne libérale en terme d'économie, conservatrice au niveau des mœurs et farouchement alémanique sur les questions culturelles, s'empare de nombreuses voix et de nombreux sièges que les libéraux espéraient remporter. Pire encore, ils ont annoncés qu'ils refuseraient de travailler dans un gouvernement dans lequel participerait des "ministres de la Franconie et de la Fiémance", rejetant ainsi toute possibilité d'un gouvernement libéral. En réponse à ce nouveau parti, le Rassemblement Libéral-Démocrate et le Mouvement Franconien ont décidé de sceller une alliance électorale. Dans les circonscriptions où le retrait d'un candidat libéral peut permettre la victoire d'un autre, les deux partis devront soutenir le même candidat. La majorité absolue des libéraux prévus par le dernier sondage pourrait donc être remporté par cette alliance.
A droite, l'émergence de partis nationalistes fait également du tort au Parti Populaire, le parti de la droite traditionaliste. En effet, plusieurs petits partis nationalistes, volontiers fascistes et xénophobes, rivalisent avec le grand parti traditionalistes dans les circonscriptions urbaines en prônant la même réaction culturelle quant "aux erreurs de la modernité" mais en différents sur le modèle économique, les nationalistes étant plus volontiers libéraux. De même, ils parviennent à reprendre des voix aux Sociaux-Démocrates qui s'effondrent, passant d'une projection de 80 députés à seulement 70, une partie de l'électorat se tournant vers l'extrême-droite mais d'autres se tournant aussi vers les Ecologistes qui semblent représenter la véritable alternative à gauche.
Rofzeitung - édition du 19 décembre 2029[/center]
L'approche des élections voit la montée en puissance surprenante de mouvements politiques que l'on pensait relayer à la position de petits partis. Pourtant, des formations nouvelles comme le Parti National-Libéral ou les différents partis nationalistes pourraient bien venir jouer les troublions. En effet, si les précédents sondages semblaient annoncer une majorité absolue aux partis de droite libérale (Libéraux-Démocrates et Franconiens), le Parti National-Libéral, qui défend à la fois une ligne libérale en terme d'économie, conservatrice au niveau des mœurs et farouchement alémanique sur les questions culturelles, s'empare de nombreuses voix et de nombreux sièges que les libéraux espéraient remporter. Pire encore, ils ont annoncés qu'ils refuseraient de travailler dans un gouvernement dans lequel participerait des "ministres de la Franconie et de la Fiémance", rejetant ainsi toute possibilité d'un gouvernement libéral. En réponse à ce nouveau parti, le Rassemblement Libéral-Démocrate et le Mouvement Franconien ont décidé de sceller une alliance électorale. Dans les circonscriptions où le retrait d'un candidat libéral peut permettre la victoire d'un autre, les deux partis devront soutenir le même candidat. La majorité absolue des libéraux prévus par le dernier sondage pourrait donc être remporté par cette alliance.
A droite, l'émergence de partis nationalistes fait également du tort au Parti Populaire, le parti de la droite traditionaliste. En effet, plusieurs petits partis nationalistes, volontiers fascistes et xénophobes, rivalisent avec le grand parti traditionalistes dans les circonscriptions urbaines en prônant la même réaction culturelle quant "aux erreurs de la modernité" mais en différents sur le modèle économique, les nationalistes étant plus volontiers libéraux. De même, ils parviennent à reprendre des voix aux Sociaux-Démocrates qui s'effondrent, passant d'une projection de 80 députés à seulement 70, une partie de l'électorat se tournant vers l'extrême-droite mais d'autres se tournant aussi vers les Ecologistes qui semblent représenter la véritable alternative à gauche.
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Otto
[center]Annonce des résultats des élections générales
Rofzeitung - édition du 07 janvier 2030[/center]
Hier, les électeurs bassaxons étaient appelés aux urnes pour élire leurs députés à l'Assemblée Bassaxone, ainsi que les maires et les membres des Directoires Départementaux. Ces élections, que les résultats annonçaient serrées, sont les premières dans le pays depuis l'indépendance.
Voici la composition de la nouvelle Assemblée Bassaxone, chambre basse du Parlement de Bassaxe :
[center][img]http://orig09.deviantart.net/ebe4/f/2016/123/9/2/assemble_bassaxone_by_stan_de_barra-da15gax.bmp[/img][/center]
Au niveau des élections départementales, sur les 25 départements et les septs arrondissements urbains, les résultats sont mitigés. Les Départements de la plaine (parti ouest du pays) oscillent entre le Rassemblement Libéral-Conservateur et le Parti Populaire. En effet, il y a une rupture importante entre les campagnes, encore souvent catholiques et alémanophones face aux bourgs où la sécularisation et le fiémançaise avance. Dans les montagnes, le Parti National-Libéral vient jouer les troublions en captant autour de lui les électeurs libéraux. En effet, les Nationaux-Libéraux jouent sur la fibre patriotique des villes de montagne face à la Franconie voisine ainsi qu'à la défense de l'autonomie de ces campagnes alémaniques face aux grandes villes fiémancophones, Henzbüri en tête. Le Parti Welsh y réduit également l'importance de l'Union Franconienne. Les partis conventionnels font donc des résultats bien modeste dans ces régions. Les Directoires sont souvent sans majorité réelles et des coalitions devraient être trouvées dans les prochains jours. Dans les arrondissements urbains (c'est-à-dire dans les 7 plus grandes villes du pays), les résultats sont aussi très divers. Si le Parti Populaire l'emporte à Winschbüri avec une majorité confortable, il va devoir collaborer avec l'Union Evangélique et Alemania pour diriger Hagstein et Woerthwiller. A Guémar, l'Union Franconienne est arrivée en tête et devrait pouvoir former une coalition avec la Ligue Fiémançaise et quelques micros partis pour tenir la ville, mais rien ne semble encore sûr. A Barheim, le micro-parti local d'extrême droite, Barheim zuerst! l'emporte dans les quartiers ouvriers mais n'est pas parvenu à remporter les voix du centre-ville qui se sont portées vers le Parti National-Libéral. Ce dernier a annoncé ne pas vouloir s'allier avec "des fascistes xénophobes" : une coalition entre les Nationaux-Libéraux et les Libéraux-Conservateurs paraît être la seule solution envisageable tandis que le Parti Populaire et l'Union Franconienne sont arrivés respectivement 5ème et 6ème partis, passant même derrière les communistes. Enfin, dans la capitale, une alliance entre les sociaux-démocrates, les étudiants de la Plateforme Liberté, les militants du Parti Pirate et les écologistes semble se dessiner alors que les partis fiémancophones ont fait d'excellents résultats.
De manière générale, ces élections sont une illustration de la volonté d'engagement politique des Bassaxons suite à l'indépendance : en effet, de nombreux partis ont été créé pendant la campagne, aux idéaux et aux inspirations philosophiques diverses. On trouve ainsi l'Union Evangélique, équivalent protestant du Parti Populaire, le mouvement Alemania, parti aux idéaux pan-alémaniques, le Parti Welsh, qui a pour ambition de représenter les minorités Welsh de l'Est du pays qui ne se reconnaissent pas dans les identités franconiennes ou fiémançaises, ou encore le parti Barheim Zuerst! (Barheim d'abord !), un parti d'extrême-droite concentré sur Barheim, sixième ville du pays et très touchée par la mondialisation qui a fait fermé une partie des usines de sidérurgie.
D'ici quelques jours, Varwick devrait former un gouvernement stable pour l'avenir du pays. Après cela, les relations diplomatiques de la Bassaxe pourront enfin reprendre et les affaires politiques importantes être gérée par le gouvernement.
La composition du Conseil National sera connue d'ici trois mois, lorsque les Directoires Départementaux et l'Assemblée auront élus les sénateurs.
Rofzeitung - édition du 07 janvier 2030[/center]
Hier, les électeurs bassaxons étaient appelés aux urnes pour élire leurs députés à l'Assemblée Bassaxone, ainsi que les maires et les membres des Directoires Départementaux. Ces élections, que les résultats annonçaient serrées, sont les premières dans le pays depuis l'indépendance.
Voici la composition de la nouvelle Assemblée Bassaxone, chambre basse du Parlement de Bassaxe :
[center][img]http://orig09.deviantart.net/ebe4/f/2016/123/9/2/assemble_bassaxone_by_stan_de_barra-da15gax.bmp[/img][/center]
- Rassemblement Libéral-Conservateur : 81 sièges
Parti Social-Démocrate : 67 sièges
Parti Populaire : 52 sièges
Union Franconienne : 32 sièges
Mouvement Ecologiste : 30 sièges
Parti National-Libéral : 14 sièges
Parti de la Nation Bassaxone : 9 sièges
Alemania : 5 sièges
Union Evangélique : 4 sièges
Ligue Fiémançaise : 2 sièges
Parti des Ouvriers Bassaxons : 1 siège
Parti Welsh : 1 siège
[b]Plateforme Liberté :[/b] 1 siège
Parti Pirate : 1 siège
Barheim zuerst! : 1 siège
Au niveau des élections départementales, sur les 25 départements et les septs arrondissements urbains, les résultats sont mitigés. Les Départements de la plaine (parti ouest du pays) oscillent entre le Rassemblement Libéral-Conservateur et le Parti Populaire. En effet, il y a une rupture importante entre les campagnes, encore souvent catholiques et alémanophones face aux bourgs où la sécularisation et le fiémançaise avance. Dans les montagnes, le Parti National-Libéral vient jouer les troublions en captant autour de lui les électeurs libéraux. En effet, les Nationaux-Libéraux jouent sur la fibre patriotique des villes de montagne face à la Franconie voisine ainsi qu'à la défense de l'autonomie de ces campagnes alémaniques face aux grandes villes fiémancophones, Henzbüri en tête. Le Parti Welsh y réduit également l'importance de l'Union Franconienne. Les partis conventionnels font donc des résultats bien modeste dans ces régions. Les Directoires sont souvent sans majorité réelles et des coalitions devraient être trouvées dans les prochains jours. Dans les arrondissements urbains (c'est-à-dire dans les 7 plus grandes villes du pays), les résultats sont aussi très divers. Si le Parti Populaire l'emporte à Winschbüri avec une majorité confortable, il va devoir collaborer avec l'Union Evangélique et Alemania pour diriger Hagstein et Woerthwiller. A Guémar, l'Union Franconienne est arrivée en tête et devrait pouvoir former une coalition avec la Ligue Fiémançaise et quelques micros partis pour tenir la ville, mais rien ne semble encore sûr. A Barheim, le micro-parti local d'extrême droite, Barheim zuerst! l'emporte dans les quartiers ouvriers mais n'est pas parvenu à remporter les voix du centre-ville qui se sont portées vers le Parti National-Libéral. Ce dernier a annoncé ne pas vouloir s'allier avec "des fascistes xénophobes" : une coalition entre les Nationaux-Libéraux et les Libéraux-Conservateurs paraît être la seule solution envisageable tandis que le Parti Populaire et l'Union Franconienne sont arrivés respectivement 5ème et 6ème partis, passant même derrière les communistes. Enfin, dans la capitale, une alliance entre les sociaux-démocrates, les étudiants de la Plateforme Liberté, les militants du Parti Pirate et les écologistes semble se dessiner alors que les partis fiémancophones ont fait d'excellents résultats.
De manière générale, ces élections sont une illustration de la volonté d'engagement politique des Bassaxons suite à l'indépendance : en effet, de nombreux partis ont été créé pendant la campagne, aux idéaux et aux inspirations philosophiques diverses. On trouve ainsi l'Union Evangélique, équivalent protestant du Parti Populaire, le mouvement Alemania, parti aux idéaux pan-alémaniques, le Parti Welsh, qui a pour ambition de représenter les minorités Welsh de l'Est du pays qui ne se reconnaissent pas dans les identités franconiennes ou fiémançaises, ou encore le parti Barheim Zuerst! (Barheim d'abord !), un parti d'extrême-droite concentré sur Barheim, sixième ville du pays et très touchée par la mondialisation qui a fait fermé une partie des usines de sidérurgie.
D'ici quelques jours, Varwick devrait former un gouvernement stable pour l'avenir du pays. Après cela, les relations diplomatiques de la Bassaxe pourront enfin reprendre et les affaires politiques importantes être gérée par le gouvernement.
La composition du Conseil National sera connue d'ici trois mois, lorsque les Directoires Départementaux et l'Assemblée auront élus les sénateurs.
-
Otto
[center]Un gouvernement pour la Bassaxe
Rofzeitung - édition du 21 janvier 2030[/center]
A l'issue des élections et de nombreuses tractations secrètes entre les différents partis, le formateur et premier-ministre par intérim Ludwig von Varwick est parvenu à former un gouvernement majoritaire autour de trois partis que pourtant tout semblait opposer : d'un côté le cartel Libéral-Conservateur/Franconien, c'est-à-dire les grands partis de droite libérale bassaxon, soutenu par le Parti Populaire, de droite traditionaliste. Le ralliement des traditionalistes à cette coalition libérale a de quoi surprendre : les deux partis s'opposent en tout ! Les traditionalistes sont corporatistes là où les libéraux sont capitalistes, ils défendent un conservatisme moral face à un laissez-faire bourgeois etc. Pourtant, ils se sont liés au gouvernement après que les négociations leur aient apportés des garanties sur les valeurs morales ainsi que la formation de corporations pour des domaines réservés comme la distribution de l'eau, de l’électricité ou encore des transports. La composition du gouvernement est donc la suivante :
Premier-Ministre : Ludwig von Varwick (Rassemblement Libéral-Conservateur)
Vice Premier-Ministre, Ministre de la Police: Franz Sägmar (Parti Populaire)
Vice Premier-Ministre, Ministre de la Justice : Eudes de Saint-Lëu (Union Franconienne)
Ministre de la Défense et des Forces Armées : Johannes Schaetz (Rassemblement Libéral-Conservateur)
Ministre des Affaires Etrangères : Hans Grässman (Rassemblement Libéral-Conservateur)
Ministre des Cultes, de l'Instruction et de la Culture Populaire : Wilhelma von Kregen (Parti Populaire)
Ministre de l'Agriculture et de l'Industrie : Otto Wildelbaum (Parti Populaire)
Ministre des Transports : Guillaume Stempt (Union Franconienne)
Les Secrétariats d’États, au nombre de douze, sont répartis de la façon suivante : 6 pour le RLC, 4 pour le PP et 2 pour le UF.
[center][img]http://orig14.deviantart.net/303a/f/2016/129/d/7/carte_bassaxe2_dpartementelection_2030_by_stan_de_barra-da1yjm1.png[/img]
Composition des directoires départements.
Bleu foncé : Parti Populaire / Bleu clair : Rassemblement Libéral-Conservateur / Bleu de Prusse : Parti Welsh / Cyan : Union Franconienne / Jaune : Parti National-Libéral / Noir : Barheim d'abord! / Vert : Mouvement Ecologique / Rose : Parti Social-Démocrate[/center]
Les Directoires Départementaux et Urbains sont eux aussi définitivement formés. Le Parti Populaire remporte 9 départements et gouverne les villes de Wischbourg et de Woerthwiller. Le Rassemblement Libéral-Conservateur n'en remporte que 4 et la ville de Mathern : cette défaite aux élections locales alors que le parti est arrivé en première place lors des élections législatives s'explique essentiellement à cause de l'électorat rural, très traditionaliste, défavorisé lors des élections législatives par un découpage des circonscriptions mêlant les villes et bourgs à la campagne au détriment de celle-ci. Dans les montagnes de l'est du pays, les élections ont été l'occasion d'une grande lutte entre deux partis de seconde zone, le Part National-Libéral et l'Union Franconienne qui remportent chacun deux départements. L'Union emporte même l'exploit de gouverner les villes de Guémar et de Hagstein, cette dernière étant pourtant majoritairement alémanophone mais un retrait du candidat Libéral-Démocrate a permit au candidat libéral fiémancophone de l'emporter face à la candidate social-démocrate et au candidat traditionaliste. Enfin, le département de Nordbärgen, dans lequel aucune majorité n'a été élu, est finalement gouverné par une coalition Libéral-National et du parti Nord Zuerst !, un parti xénophobe. Cette coalition, d'abord rejeté par les Libéraux-Nationaux, a finalement dus être mise en place après le refus des centristes libéraux puis des traditionalistes de participer à un gouverner au côté des nationaux-libéraux. La gauche social-démocrate et écologiste a réussit à faire élire des groupes minoritaires dans tout et remporte même la capitale avec l'aide de micro-partis étudiants.
Rofzeitung - édition du 21 janvier 2030[/center]
A l'issue des élections et de nombreuses tractations secrètes entre les différents partis, le formateur et premier-ministre par intérim Ludwig von Varwick est parvenu à former un gouvernement majoritaire autour de trois partis que pourtant tout semblait opposer : d'un côté le cartel Libéral-Conservateur/Franconien, c'est-à-dire les grands partis de droite libérale bassaxon, soutenu par le Parti Populaire, de droite traditionaliste. Le ralliement des traditionalistes à cette coalition libérale a de quoi surprendre : les deux partis s'opposent en tout ! Les traditionalistes sont corporatistes là où les libéraux sont capitalistes, ils défendent un conservatisme moral face à un laissez-faire bourgeois etc. Pourtant, ils se sont liés au gouvernement après que les négociations leur aient apportés des garanties sur les valeurs morales ainsi que la formation de corporations pour des domaines réservés comme la distribution de l'eau, de l’électricité ou encore des transports. La composition du gouvernement est donc la suivante :
Premier-Ministre : Ludwig von Varwick (Rassemblement Libéral-Conservateur)
Vice Premier-Ministre, Ministre de la Police: Franz Sägmar (Parti Populaire)
Vice Premier-Ministre, Ministre de la Justice : Eudes de Saint-Lëu (Union Franconienne)
Ministre de la Défense et des Forces Armées : Johannes Schaetz (Rassemblement Libéral-Conservateur)
Ministre des Affaires Etrangères : Hans Grässman (Rassemblement Libéral-Conservateur)
Ministre des Cultes, de l'Instruction et de la Culture Populaire : Wilhelma von Kregen (Parti Populaire)
Ministre de l'Agriculture et de l'Industrie : Otto Wildelbaum (Parti Populaire)
Ministre des Transports : Guillaume Stempt (Union Franconienne)
Les Secrétariats d’États, au nombre de douze, sont répartis de la façon suivante : 6 pour le RLC, 4 pour le PP et 2 pour le UF.
[center][img]http://orig14.deviantart.net/303a/f/2016/129/d/7/carte_bassaxe2_dpartementelection_2030_by_stan_de_barra-da1yjm1.png[/img]
Composition des directoires départements.
Bleu foncé : Parti Populaire / Bleu clair : Rassemblement Libéral-Conservateur / Bleu de Prusse : Parti Welsh / Cyan : Union Franconienne / Jaune : Parti National-Libéral / Noir : Barheim d'abord! / Vert : Mouvement Ecologique / Rose : Parti Social-Démocrate[/center]
Les Directoires Départementaux et Urbains sont eux aussi définitivement formés. Le Parti Populaire remporte 9 départements et gouverne les villes de Wischbourg et de Woerthwiller. Le Rassemblement Libéral-Conservateur n'en remporte que 4 et la ville de Mathern : cette défaite aux élections locales alors que le parti est arrivé en première place lors des élections législatives s'explique essentiellement à cause de l'électorat rural, très traditionaliste, défavorisé lors des élections législatives par un découpage des circonscriptions mêlant les villes et bourgs à la campagne au détriment de celle-ci. Dans les montagnes de l'est du pays, les élections ont été l'occasion d'une grande lutte entre deux partis de seconde zone, le Part National-Libéral et l'Union Franconienne qui remportent chacun deux départements. L'Union emporte même l'exploit de gouverner les villes de Guémar et de Hagstein, cette dernière étant pourtant majoritairement alémanophone mais un retrait du candidat Libéral-Démocrate a permit au candidat libéral fiémancophone de l'emporter face à la candidate social-démocrate et au candidat traditionaliste. Enfin, le département de Nordbärgen, dans lequel aucune majorité n'a été élu, est finalement gouverné par une coalition Libéral-National et du parti Nord Zuerst !, un parti xénophobe. Cette coalition, d'abord rejeté par les Libéraux-Nationaux, a finalement dus être mise en place après le refus des centristes libéraux puis des traditionalistes de participer à un gouverner au côté des nationaux-libéraux. La gauche social-démocrate et écologiste a réussit à faire élire des groupes minoritaires dans tout et remporte même la capitale avec l'aide de micro-partis étudiants.
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Otto
[center]Programme TV hebdomadaire
Volksfreund - édition du 3 mars 2030[/center]
Notre sélection des programmes à voir cette semaine :
Lundi 4 mars :
Nydersachse I : 21h00 : Die Schneider (2030, série télévisée, 55 minutes) ; épisode 1, saison 1 : La rentrée
Le premier épisode de la série Die Schneider, co-production Nydersachse I et le [url=http://www.simpolitique.com/viewtopic.php?p=274217#p274217]Groupe de Télévision d'Aiglantine[/url], place le décor de cette nouvelle série familiale. Elle narre l'histoire d'une famille bassaxone vivant en banlieue d'Henzbüri. Les parents, Lothar, comptable pour une grande entreprise de papeterie, et Margaret, femme au foyer, élèvent leurs cinq enfants, Ernst (15 ans), Theresa (13 ans), Magdelena (12 ans), Wilhelm (10 ans) et Frederich (7 ans), dans une atmosphère traditionnelle. Ernst, le fils ainé, doit faire aujourd'hui sa première rentrée au sein du gymnase Saint-Ignace d'Henzbüri et appréhende un peu son entrée dans son nouvel établissement. Magdelena quant à elle s'inquiète de sa rentrée chez les Guides de Bassaxe, la principale organisation de scoutisme féminin en Bassaxe. Les parents doivent donc gérer les inquiétudes de ces deux enfants tandis que Margaret fait la connaissance des nouveaux voisins, des fiémancophones...
Notre avis sur la série : Cette série familiale est la première série entièrement alémanophone produite en Bassaxe et doit être applaudie pour cela. De plus, elle fait l'éloge des valeurs traditionnelles de notre pays en présentant la famille sous un jour nouveau. Elle ne cache pas les difficultés d'une vie de famille mais elle fait l'éloge de toute la beauté qui réside dans chacune de nos familles.
Mardi 5 mars :
Klio : 21h05 : Huguemagne, Saint-Empereur (2029, documentaire, 87 minutes)
Cet excellent documentaire, produit par la jeune chaine historique Klio, raconte l'histoire du premier Empereur d'Occident post-néapolitain, Huguemagne. Il détaille la prise du pouvoir par cet homme qui parvint à unir les Alémaniques et les Fiémans pour la défense de la Foi face aux peuples nordiques et aux invasions slaves. En outre, il raconte la vie de l'actuelle bassaxe au sein de ce grand empire. Diffusé en Alémanique et en Fiémançais.
Mercredi 6 mars :
La Télévision Bassaxe (LTB) : 20h55 : Un monde sans faute (2030, jeu télévisé, direct)
Pour cette nouvelle édition d'Un monde sans faute, LTB voit gros en faisant concourir Johannes von Tratto, romancier alémanophone à succès, Michel von Boeckheim, philosophe fiémancophone et le chanteur Loyola sous l'oeil avisé du présentateur Kléber Morriset. Comme à chaque édition, ces grands noms de la culture bassaxonne vont s'affronter dans des jeux d'orthographes et de rapidité, dans le but de faire découvrir toutes les subtilités de la langue fiémançaise.
Jeudi 7 mars :
Nydersachse I : 21h10 : Ennemie Public n°1 (2027, série télévisée, 52 minutes)
La célèbre série aiglantine dévoile comme chaque semaine l'histoire des grands gangsters des années 80 en Aiglantine, mêlant les rebondissements policiers aux intrigues amoureuses, les bandits de grands chemins et les brigands aux grands cœur et à l'âme belle. La série, bien que déconseillée aux moins de 12 ans, reste une référence essentielle pour tout amateur de bonne série télévisée. Version originale quantarienne, sous-titres fiémançais.
Vendredi 8 mars :
Nydersachse I : 21h10 : Verrückte Männer (2028, série télévisée, 58 minutes)
Une seconde série aiglantine pour Nydersachse I avec Verrückte Männer (ou un Mauvais gars en fiémançais). La série raconte l'histoire d'une agende ce publicité dans l'Aiglantine actuelle. Les personnages sont bercés par les histoires d'alcool, de tromperie et sont régulièrement rattrapés par la masse de travail qu'ils doivent accomplir pour remettre en route l'agence, remuée par la concurrence. La série est disponible en VO, sous-titré fiémançais.
Volksfreund - édition du 3 mars 2030[/center]
Notre sélection des programmes à voir cette semaine :
Lundi 4 mars :
Nydersachse I : 21h00 : Die Schneider (2030, série télévisée, 55 minutes) ; épisode 1, saison 1 : La rentrée
Le premier épisode de la série Die Schneider, co-production Nydersachse I et le [url=http://www.simpolitique.com/viewtopic.php?p=274217#p274217]Groupe de Télévision d'Aiglantine[/url], place le décor de cette nouvelle série familiale. Elle narre l'histoire d'une famille bassaxone vivant en banlieue d'Henzbüri. Les parents, Lothar, comptable pour une grande entreprise de papeterie, et Margaret, femme au foyer, élèvent leurs cinq enfants, Ernst (15 ans), Theresa (13 ans), Magdelena (12 ans), Wilhelm (10 ans) et Frederich (7 ans), dans une atmosphère traditionnelle. Ernst, le fils ainé, doit faire aujourd'hui sa première rentrée au sein du gymnase Saint-Ignace d'Henzbüri et appréhende un peu son entrée dans son nouvel établissement. Magdelena quant à elle s'inquiète de sa rentrée chez les Guides de Bassaxe, la principale organisation de scoutisme féminin en Bassaxe. Les parents doivent donc gérer les inquiétudes de ces deux enfants tandis que Margaret fait la connaissance des nouveaux voisins, des fiémancophones...
Notre avis sur la série : Cette série familiale est la première série entièrement alémanophone produite en Bassaxe et doit être applaudie pour cela. De plus, elle fait l'éloge des valeurs traditionnelles de notre pays en présentant la famille sous un jour nouveau. Elle ne cache pas les difficultés d'une vie de famille mais elle fait l'éloge de toute la beauté qui réside dans chacune de nos familles.
Mardi 5 mars :
Klio : 21h05 : Huguemagne, Saint-Empereur (2029, documentaire, 87 minutes)
Cet excellent documentaire, produit par la jeune chaine historique Klio, raconte l'histoire du premier Empereur d'Occident post-néapolitain, Huguemagne. Il détaille la prise du pouvoir par cet homme qui parvint à unir les Alémaniques et les Fiémans pour la défense de la Foi face aux peuples nordiques et aux invasions slaves. En outre, il raconte la vie de l'actuelle bassaxe au sein de ce grand empire. Diffusé en Alémanique et en Fiémançais.
Mercredi 6 mars :
La Télévision Bassaxe (LTB) : 20h55 : Un monde sans faute (2030, jeu télévisé, direct)
Pour cette nouvelle édition d'Un monde sans faute, LTB voit gros en faisant concourir Johannes von Tratto, romancier alémanophone à succès, Michel von Boeckheim, philosophe fiémancophone et le chanteur Loyola sous l'oeil avisé du présentateur Kléber Morriset. Comme à chaque édition, ces grands noms de la culture bassaxonne vont s'affronter dans des jeux d'orthographes et de rapidité, dans le but de faire découvrir toutes les subtilités de la langue fiémançaise.
Jeudi 7 mars :
Nydersachse I : 21h10 : Ennemie Public n°1 (2027, série télévisée, 52 minutes)
La célèbre série aiglantine dévoile comme chaque semaine l'histoire des grands gangsters des années 80 en Aiglantine, mêlant les rebondissements policiers aux intrigues amoureuses, les bandits de grands chemins et les brigands aux grands cœur et à l'âme belle. La série, bien que déconseillée aux moins de 12 ans, reste une référence essentielle pour tout amateur de bonne série télévisée. Version originale quantarienne, sous-titres fiémançais.
Vendredi 8 mars :
Nydersachse I : 21h10 : Verrückte Männer (2028, série télévisée, 58 minutes)
Une seconde série aiglantine pour Nydersachse I avec Verrückte Männer (ou un Mauvais gars en fiémançais). La série raconte l'histoire d'une agende ce publicité dans l'Aiglantine actuelle. Les personnages sont bercés par les histoires d'alcool, de tromperie et sont régulièrement rattrapés par la masse de travail qu'ils doivent accomplir pour remettre en route l'agence, remuée par la concurrence. La série est disponible en VO, sous-titré fiémançais.
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Otto
[center]Les premières réformes du gouvernement Varwick
Les nouvelles d'Henzbourg - édition du 15 mars 2030[/center]
Le gouvernement de Varwick a déposé hier devant l'Assemblée Bassaxone son premier projet de réforme politique concernant la réforme de l'Etat, suite à la formation de l'Union Alémanique. Ce projet, présenté sous le nom de "Projet de réforme général de l’État" devant l'Assemblée, touche plusieurs domaines.
Le premier d'entre eux est la justice. Le projet revient sur l'organisation judiciaire de l'Etat, héritière de la Franconie. La justice sera désormais bilingue fiémançais/alémanique et le Code Civil sera traduit en alémanique. De plus, la peine de mort pourrait être réintroduite par voie de référendum si le projet de réforme est accepté par l'Assemblée et le Conseil.
Ensuite, la réforme souhaite modifier les lois sociétales, en revenant notamment sur le mariage gay, que les catholiques bassaxons avaient toujours refusés. Cette mesure, proposé par le gouvernement pour contenter ses alliés traditionalistes, possède le soutien de tout les partis de la majorité, même l'Union Franconienne où seuls les députés des quartiers de la banlieue-est d'Henzbourg (ndlr quartier fiémancophone et bourgeois nouveau-riche) défendent la conservation du mariage homosexuel. Néanmoins, afin de contenter les partis libéraux et leur électorat, la loi ne sera pas rétroactive et les couples homosexuels déjà mariés ne seront pas dé-mariés.
Enfin, conformément aux orientations anti-étatistes des libéraux et des traditionalistes, le projet de réforme doit aussi revenir sur différents points de l'Etat-social. Le projet de réforme souhaite notamment transférer ses compétences concernant la sécurité sociale vers un système de caisse mutualiste. Ce système, qui réduit le poids de l'Etat, contente également les traditionalistes en ne laissant pas tomber les plus nécessiteux.
Cette réforme passera devant les différentes chambres dans les prochains jours mais tout porte à croire qu'elle sera acceptée. La coalition gouvernementale, composée des partis libéraux Rassemblement Libéral-Conservateur et l'Union Franconienne et du Parti Populaire, traditionaliste, majoritaire dans les deux chambres, semble unie pour soutenir son projet.
Les nouvelles d'Henzbourg - édition du 15 mars 2030[/center]
Le gouvernement de Varwick a déposé hier devant l'Assemblée Bassaxone son premier projet de réforme politique concernant la réforme de l'Etat, suite à la formation de l'Union Alémanique. Ce projet, présenté sous le nom de "Projet de réforme général de l’État" devant l'Assemblée, touche plusieurs domaines.
Le premier d'entre eux est la justice. Le projet revient sur l'organisation judiciaire de l'Etat, héritière de la Franconie. La justice sera désormais bilingue fiémançais/alémanique et le Code Civil sera traduit en alémanique. De plus, la peine de mort pourrait être réintroduite par voie de référendum si le projet de réforme est accepté par l'Assemblée et le Conseil.
Ensuite, la réforme souhaite modifier les lois sociétales, en revenant notamment sur le mariage gay, que les catholiques bassaxons avaient toujours refusés. Cette mesure, proposé par le gouvernement pour contenter ses alliés traditionalistes, possède le soutien de tout les partis de la majorité, même l'Union Franconienne où seuls les députés des quartiers de la banlieue-est d'Henzbourg (ndlr quartier fiémancophone et bourgeois nouveau-riche) défendent la conservation du mariage homosexuel. Néanmoins, afin de contenter les partis libéraux et leur électorat, la loi ne sera pas rétroactive et les couples homosexuels déjà mariés ne seront pas dé-mariés.
Enfin, conformément aux orientations anti-étatistes des libéraux et des traditionalistes, le projet de réforme doit aussi revenir sur différents points de l'Etat-social. Le projet de réforme souhaite notamment transférer ses compétences concernant la sécurité sociale vers un système de caisse mutualiste. Ce système, qui réduit le poids de l'Etat, contente également les traditionalistes en ne laissant pas tomber les plus nécessiteux.
Cette réforme passera devant les différentes chambres dans les prochains jours mais tout porte à croire qu'elle sera acceptée. La coalition gouvernementale, composée des partis libéraux Rassemblement Libéral-Conservateur et l'Union Franconienne et du Parti Populaire, traditionaliste, majoritaire dans les deux chambres, semble unie pour soutenir son projet.