La Carnutie
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Yul
[center]LE TAËLISME[/center]
[justify]La Taëlisme est une religion polythéiste animiste ancienne, dont les origines remontent au Néolithique. Les adeptes de cette religion sont appelés les Taëlistes.
Cette religion est évolutive, et a été influencée par les rites et coutumes des différentes cultures qui ont été en contact avec les Taëlistes au fil des siècles. Ainsi, bien que l’essentiel des influences du Taëlisme soient d’origines celtes et gouloises, mais on trouve aussi des influences firuënnes importantes. Le Taëlisme a évolué indépendamment des autres religions celtes, comme par exemple l’Hénaïsme schenkennien, et marqué profondément la culture et la mentalité carnutoise.[/justify]
[center][img]https://krapooarboricole.files.wordpress.com/2008/11/celtic-symbol.jpg[/img]
Bélénos entouré et protégé par deux cerfs sacrés
(reproduction d'un document druidique datant du VIIème siècle avant J.-C.)[/center]
[justify]La Taëlisme est une religion polythéiste animiste ancienne, dont les origines remontent au Néolithique. Les adeptes de cette religion sont appelés les Taëlistes.
Cette religion est évolutive, et a été influencée par les rites et coutumes des différentes cultures qui ont été en contact avec les Taëlistes au fil des siècles. Ainsi, bien que l’essentiel des influences du Taëlisme soient d’origines celtes et gouloises, mais on trouve aussi des influences firuënnes importantes. Le Taëlisme a évolué indépendamment des autres religions celtes, comme par exemple l’Hénaïsme schenkennien, et marqué profondément la culture et la mentalité carnutoise.[/justify]
[center][img]https://krapooarboricole.files.wordpress.com/2008/11/celtic-symbol.jpg[/img]
Bélénos entouré et protégé par deux cerfs sacrés
(reproduction d'un document druidique datant du VIIème siècle avant J.-C.)[/center]
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Yul
Généralités :
[justify]Le Taëlisme est une religion animiste et paganiste évolutive, où les êtres, par des actes méditatifs et de jouissance entrent en contact avec les divinités et les esprits de la nature.
On ne se convertit pas au Taëlisme : on naît taëliste. Il est impossible pour un individu adulte de s'y convertir, cependant, il a la possibilité de confier l'éducation de ses enfants aux druides, qui eux seront considérés comme Taëlistes. Cette pratique permet ainsi d'éviter des conversion intéressée et motivée par des désirs purement libidineux, économiques ou politiques.
Le dialogue entre un individu et les différents dieux se fait par la méditation et la rêverie, ainsi que par les songes. Ainsi, pour entrer en communion avec les divinités Taëlistes, il est de coutume de consommer de l'opium pour entrer dans un état second, favorisant la perception des mondes de l'esprit. Le pavot, utile à la conception de l'opium est ainsi largement cultivé par les particuliers, et on en retrouve des plantations dans tous les jardins de Carnutie.
Afin de sensibiliser les dieux et de favoriser leur approbation, il convient de leur faire cadeau de "l'énergie primitive", dégagée par les orgasmes ressentis par les communiants. Ainsi, l'acte méditatif et d'extase, outre l'opium, est systématiquement accompagné d'actes masturbatoires et de caresses mutuelles ou solitaires. C'est pour cela que les Taëlistes reçoivent dès l'adolescences des cours théoriques et pratiques d'érotisme, afin de les familiariser avec leur propre corps, mais aussi pour affiner leur techniques pour permettre à leurs partenaires d'accéder eux aussi à l'extase. Si l'érotisme est ainsi un rituel culturel et religieux, il est considéré comme un pécher d'en abuser, comme par exemple le commercialiser.
Ce sont les druides et les druidesses qui détiennent le savoir et la sagesse sacrée, et eux qui peuvent décrypter les désirs des dieux et des esprits. Le Taëlisme étant une religion évolutive, intégrant les coutumes et croyances des peuplades qui se sont peu à peu intégrée à la religion taëliste. Ce sont à eux que reviennent de présider les célébrations dans les bosquets, les enterrement dans les tumulus, et aussi eux qui se chargent de l'éducation spirituelle et religieuse des jeunes taëlistes. C'est l'Eikanna, l'assemblée des druides, qui dicte les règles et impose les interdits religieux. C'est elle qui rédige et publie les textes sacrés utiles aux taëlistes, dont la Skula (guide des devoirs et des règles taëlistes), l'Ævintýr (mythes et légendes taëlistes) et le très célèbre Kyn (guide des techniques érotiques).[/justify]
[justify]Le Taëlisme est une religion animiste et paganiste évolutive, où les êtres, par des actes méditatifs et de jouissance entrent en contact avec les divinités et les esprits de la nature.
On ne se convertit pas au Taëlisme : on naît taëliste. Il est impossible pour un individu adulte de s'y convertir, cependant, il a la possibilité de confier l'éducation de ses enfants aux druides, qui eux seront considérés comme Taëlistes. Cette pratique permet ainsi d'éviter des conversion intéressée et motivée par des désirs purement libidineux, économiques ou politiques.
Le dialogue entre un individu et les différents dieux se fait par la méditation et la rêverie, ainsi que par les songes. Ainsi, pour entrer en communion avec les divinités Taëlistes, il est de coutume de consommer de l'opium pour entrer dans un état second, favorisant la perception des mondes de l'esprit. Le pavot, utile à la conception de l'opium est ainsi largement cultivé par les particuliers, et on en retrouve des plantations dans tous les jardins de Carnutie.
Afin de sensibiliser les dieux et de favoriser leur approbation, il convient de leur faire cadeau de "l'énergie primitive", dégagée par les orgasmes ressentis par les communiants. Ainsi, l'acte méditatif et d'extase, outre l'opium, est systématiquement accompagné d'actes masturbatoires et de caresses mutuelles ou solitaires. C'est pour cela que les Taëlistes reçoivent dès l'adolescences des cours théoriques et pratiques d'érotisme, afin de les familiariser avec leur propre corps, mais aussi pour affiner leur techniques pour permettre à leurs partenaires d'accéder eux aussi à l'extase. Si l'érotisme est ainsi un rituel culturel et religieux, il est considéré comme un pécher d'en abuser, comme par exemple le commercialiser.
Ce sont les druides et les druidesses qui détiennent le savoir et la sagesse sacrée, et eux qui peuvent décrypter les désirs des dieux et des esprits. Le Taëlisme étant une religion évolutive, intégrant les coutumes et croyances des peuplades qui se sont peu à peu intégrée à la religion taëliste. Ce sont à eux que reviennent de présider les célébrations dans les bosquets, les enterrement dans les tumulus, et aussi eux qui se chargent de l'éducation spirituelle et religieuse des jeunes taëlistes. C'est l'Eikanna, l'assemblée des druides, qui dicte les règles et impose les interdits religieux. C'est elle qui rédige et publie les textes sacrés utiles aux taëlistes, dont la Skula (guide des devoirs et des règles taëlistes), l'Ævintýr (mythes et légendes taëlistes) et le très célèbre Kyn (guide des techniques érotiques).[/justify]
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Yul
Les divinités :
[justify]Le panthéon taëliste est peuplé de plusieurs dieux et créatures mythiques. Il existe 28 divinités majeures. Les divinités sont les maîtres du panthéon et siègent, hormis l'Ankou au lac sacré, le Lach-Taël à la cime du Dieu Bélénos. Chaque dieu ou déesse a un rôle précis dans la religion Taëliste.[/justify]
[justify]Le panthéon taëliste est peuplé de plusieurs dieux et créatures mythiques. Il existe 28 divinités majeures. Les divinités sont les maîtres du panthéon et siègent, hormis l'Ankou au lac sacré, le Lach-Taël à la cime du Dieu Bélénos. Chaque dieu ou déesse a un rôle précis dans la religion Taëliste.[/justify]
- Aeredia : Déesse de la nuit, de la lune et des étoiles.
- Agrona : Déesse de la terre.
- Albiorix : Dieu des songes, des arts et de la musique.
- Ankou : Dieu des morts et des ténèbres, il est le seul dieu à ne pas siéger au Lach-Taël. Il siège dans les limbes, sous les racines de Bélénos.
- Bélénos : Arbre de vie. Par ses racines, il puise l'énergie vitale des morts et la fait remonter le long de son tronc sur lequel repose l'univers, son feuillage, dans lequel évoluent toute forme de vie.
- Bélisama : Déesse mère du foyer. Elle est la doyenne des dieux et les guide.
- Canetonessis : Dieu des volcans, des métaux et des forgerons.
- Cernunnos : Dieu de la mer et de la pêche.
- Clavariatis : Dieu de la bonne fortune et des richesses.
- Cliodhna : Déesse de la séduction, de la beauté, de la féminité et de l'érotisme.
- Damona : Déesse de la chasse et des animaux sauvages.
- Dispater : Dieu médecin.
- Epona : Déesse des chevaux, des bêtes de somme.
- Fagus : Dieu du feu.
- Ianuaria : Déesse de l'hiver, du froid et de la glace.
- Lug : Dieu du soleil et de la lumière.
- Maponos : Dieu des montagnes.
- Margiorix : Dieu des voyageurs.
- Mensa : Déesse de la sagesse, de la mémoire et de l'intelligence.
- Morrigan : Déesse des poisons et des maladies.
- Nantosvelta : Déesse des animaux domestiques.
- Nemétona : Déesse des plantations et de l'agriculture.
- Ondine : Déesse de la pluie.
- Pantagruël : Dieu de l'oisiveté, de la paresse et de la gourmandise.
- Ruth : Déesse de la violence et de la guerre.
- Sequana : Déesse des sources, des rivières et des fleuves.
- Taranis : Dieu des orages, de la foudre et du tonnerre.
- Teutates : Dieu des vents.
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Yul
Les fêtes religieuses :
[justify]Il existe cinq grandes fêtes religieuses dans le calendrier carnutois, la fête de Yule (fête nationale, solstice d'hiver, nouvelle année religieuse le 21 décembre), l'Imbolc (purification, marquant l'entrée au printemps le 1er février, c'est aussi la date du renouvellement de l'Eikanna), la Beltaine (fertilité, marquant l'entrée dans la saison chaude le 1er mai), la Lugnasad (1er août, fête le passage à la saison des récoltes) et enfin le Samain (1er novembre, fête des morts et des esprits, marque le passage à la saison du froid et de la noirceur).
Le Contretemps, qui a lieu le 29 février lors des années bissextiles, est lui aussi fêté.[/justify]
Yule est une fête où les gens de leur côté, et les dieux du leur, se rencontrent pour partager un repas, raconter des histoires, festoyer et chanter. La fête s'observe en commémorant la mort du Kelennakurskritt (roi des esprits des houx) qui meurt, sacrifié par son successeur le Dervennakurskritt (roi des esprits des chênes). Jusqu'à l'occupation schenkennienne, on faisait encore traditionnellement des sacrifices d'animaux pour accompagner le Kelennakurskritt dans l'au delà, lui permettant de faire des offrandes aux dieux au nom des Taëlistes, notamment Bélénos et Nemétonna afin que ceux-ci bénissent les récoltes à venir.
Si les Dieux sont satisfaits par ces offrandes, ils envoient l'Heimdall (depuis son trône situé au pôle Nord) accompagné des Æesirs rendre visite aux Taëlistes. Ils visitent ainsi chaque foyer pour récompenser ceux qui ont bien agi durant l'année, et laissent un présent dans leur chaussette. Ceux ayant mal agi voyaient à l'aube leur chaussette emplie de cendres. Cette mythologie d'origine Taëliste et Nordique a été par la suite reprise par les chrétiens, à travers les traits de Saint-Nicolas, puis par les nations capitalistes et libérales pour créer la mascotte publicitaire appelée "Père Noël".[/justify]
L'Imbolc est une fête sobre de privation, qui, contrairement aux autres qui se veulent riches et festives (à l'exception du Samain), se commémore en jeûnant, en faisant preuve de chasteté et en observant une profonde piété.
Les commémorations se font surtout le soir au crépuscule en prenant des bains dans les rivières.
C'est le moment où l'Avankakurskritt (roi des esprits des castors) succède au Dervennakurskritt (roi des esprits des chênes) en l'abattant après avoir rongé la base de son tronc.
Une hypothèse avance que les chrétiens et les musulmans copieront cette fête pour une période plus longue, créant ainsi respectivement le Carême et le Ramadan.[/justify]
On y commémore surtout Cliodhna en lui envoyant "l'énergie primitive" aux travers des orgasmes provoqués chez les Taëlistes adultes se mêlant pour communier dans les temples. Il est dit que les enfants dont la conception s'est faite lors de la Beltaine sont bénis des dieux, et doués de dons exceptionnels. C'est aussi durant cette fête que les jeunes Carnutois scolarisés en troisième année en Maison Close perdent (officiellement) leurs pucelages.
La Beltaine marque l'avènement de la Gwenanfrugv (reine des esprits des abeilles) qui succède à l'Avankakurskritt (roi des esprits des castors) en le muselant.
Curieusement, il semble que la fête de la Beltaine soit une des raisons véritables du désir d'une multitude de personnes de se convertir au Taëlisme.[/justify]
Fête de richesses et d'abondance, on y commémore surtout Lug, Clavariatis et Nemétona en rôtissant des sangliers, consommant du cidre et des alcools de fruits et en organisant de grands banquets toute l'après-midi et le soir du 1er août dans les villages, les villes et les quartiers des plus grandes villes (ces banquets peuvent regrouper plusieurs centaines d'individus). C'est l'occasion pour les jeunes célibataires de participer à de grands jeux de séductions organisés spécialement pour l'occasion.
La Lugnasad marque l'avènement du Kaouennakurskritt (dieu des esprits des hiboux et des chouettes) qui succède à la Gwenanfrugv (reine des esprits des abeilles) en la gobant.[/justify]
Traditionnellement, durant la semaine précédant le Samain, les Taëlistes visitent les tumulus et viennent se recueillir sur les tombes des défunts et y déposer du houx, afin de ne pas les mettre en colère. Durant la journée même du Samain, les Taëlistes restent enfermés chez eux, auprès du feu, c'est le moment où l'on se raconte les mythes et légendes de Carnutie et des autres nations celtes et nordiques. Le soir, au crépuscule, seuls les enfants de moins de 14 ans ont le droit de sortir, déguisés en monstres et créatures mythologiques pour rendre visite aux habitants et leur demander des gourmandises. Les seuls adultes ayant traditionnellement le droit de sortir à ce moment là sont les druides et les druidesses pour veiller sur les allées et venues des enfants. Gare aux adultes qui ne respectent pas leurs aïeux défunts en ne leur rendant pas visite et ne fleurissant pas leurs tombes, ou qui sortiraient le jour du Samain sans permission des druides! Les esprits des morts pourraient chercher à se venger par des méfaits, en les hantant, ou pire, en leur envoyant l'Ankou.
Le Samain est le jour ou le Kelennakurskritt (roi des esprits des houx) succède au Kaouennakurskritt (dieu des esprits des hiboux et des chouettes) en le prenant au piège dans ses feuilles piquantes.
Les coutumes taëlistes ont influencé les chrétiens qui fêtent à la même période leurs morts, et ont donné naissance à la fête commerciale d'"Halloween", largement fêtée, notamment dans les pays anglophones.[/justify]
Ce jour là, on consomme particulièrement plus que d'habitude de l'opium afin de pénétrer le monde des songes et des esprits. C'est le jour où l'on communique avec les esprits de la nature et les dieux, et où les taëlistes partagent leurs créations artistiques tout en communiant.[/justify]
[justify]Il existe cinq grandes fêtes religieuses dans le calendrier carnutois, la fête de Yule (fête nationale, solstice d'hiver, nouvelle année religieuse le 21 décembre), l'Imbolc (purification, marquant l'entrée au printemps le 1er février, c'est aussi la date du renouvellement de l'Eikanna), la Beltaine (fertilité, marquant l'entrée dans la saison chaude le 1er mai), la Lugnasad (1er août, fête le passage à la saison des récoltes) et enfin le Samain (1er novembre, fête des morts et des esprits, marque le passage à la saison du froid et de la noirceur).
Le Contretemps, qui a lieu le 29 février lors des années bissextiles, est lui aussi fêté.[/justify]
- Fête de Yule :
Yule est une fête où les gens de leur côté, et les dieux du leur, se rencontrent pour partager un repas, raconter des histoires, festoyer et chanter. La fête s'observe en commémorant la mort du Kelennakurskritt (roi des esprits des houx) qui meurt, sacrifié par son successeur le Dervennakurskritt (roi des esprits des chênes). Jusqu'à l'occupation schenkennienne, on faisait encore traditionnellement des sacrifices d'animaux pour accompagner le Kelennakurskritt dans l'au delà, lui permettant de faire des offrandes aux dieux au nom des Taëlistes, notamment Bélénos et Nemétonna afin que ceux-ci bénissent les récoltes à venir.
Si les Dieux sont satisfaits par ces offrandes, ils envoient l'Heimdall (depuis son trône situé au pôle Nord) accompagné des Æesirs rendre visite aux Taëlistes. Ils visitent ainsi chaque foyer pour récompenser ceux qui ont bien agi durant l'année, et laissent un présent dans leur chaussette. Ceux ayant mal agi voyaient à l'aube leur chaussette emplie de cendres. Cette mythologie d'origine Taëliste et Nordique a été par la suite reprise par les chrétiens, à travers les traits de Saint-Nicolas, puis par les nations capitalistes et libérales pour créer la mascotte publicitaire appelée "Père Noël".[/justify]
- L'Imbolc :
L'Imbolc est une fête sobre de privation, qui, contrairement aux autres qui se veulent riches et festives (à l'exception du Samain), se commémore en jeûnant, en faisant preuve de chasteté et en observant une profonde piété.
Les commémorations se font surtout le soir au crépuscule en prenant des bains dans les rivières.
C'est le moment où l'Avankakurskritt (roi des esprits des castors) succède au Dervennakurskritt (roi des esprits des chênes) en l'abattant après avoir rongé la base de son tronc.
Une hypothèse avance que les chrétiens et les musulmans copieront cette fête pour une période plus longue, créant ainsi respectivement le Carême et le Ramadan.[/justify]
- La Beltaine :
On y commémore surtout Cliodhna en lui envoyant "l'énergie primitive" aux travers des orgasmes provoqués chez les Taëlistes adultes se mêlant pour communier dans les temples. Il est dit que les enfants dont la conception s'est faite lors de la Beltaine sont bénis des dieux, et doués de dons exceptionnels. C'est aussi durant cette fête que les jeunes Carnutois scolarisés en troisième année en Maison Close perdent (officiellement) leurs pucelages.
La Beltaine marque l'avènement de la Gwenanfrugv (reine des esprits des abeilles) qui succède à l'Avankakurskritt (roi des esprits des castors) en le muselant.
Curieusement, il semble que la fête de la Beltaine soit une des raisons véritables du désir d'une multitude de personnes de se convertir au Taëlisme.[/justify]
- La Lugnasad :
Fête de richesses et d'abondance, on y commémore surtout Lug, Clavariatis et Nemétona en rôtissant des sangliers, consommant du cidre et des alcools de fruits et en organisant de grands banquets toute l'après-midi et le soir du 1er août dans les villages, les villes et les quartiers des plus grandes villes (ces banquets peuvent regrouper plusieurs centaines d'individus). C'est l'occasion pour les jeunes célibataires de participer à de grands jeux de séductions organisés spécialement pour l'occasion.
La Lugnasad marque l'avènement du Kaouennakurskritt (dieu des esprits des hiboux et des chouettes) qui succède à la Gwenanfrugv (reine des esprits des abeilles) en la gobant.[/justify]
- Le Samain :
Traditionnellement, durant la semaine précédant le Samain, les Taëlistes visitent les tumulus et viennent se recueillir sur les tombes des défunts et y déposer du houx, afin de ne pas les mettre en colère. Durant la journée même du Samain, les Taëlistes restent enfermés chez eux, auprès du feu, c'est le moment où l'on se raconte les mythes et légendes de Carnutie et des autres nations celtes et nordiques. Le soir, au crépuscule, seuls les enfants de moins de 14 ans ont le droit de sortir, déguisés en monstres et créatures mythologiques pour rendre visite aux habitants et leur demander des gourmandises. Les seuls adultes ayant traditionnellement le droit de sortir à ce moment là sont les druides et les druidesses pour veiller sur les allées et venues des enfants. Gare aux adultes qui ne respectent pas leurs aïeux défunts en ne leur rendant pas visite et ne fleurissant pas leurs tombes, ou qui sortiraient le jour du Samain sans permission des druides! Les esprits des morts pourraient chercher à se venger par des méfaits, en les hantant, ou pire, en leur envoyant l'Ankou.
Le Samain est le jour ou le Kelennakurskritt (roi des esprits des houx) succède au Kaouennakurskritt (dieu des esprits des hiboux et des chouettes) en le prenant au piège dans ses feuilles piquantes.
Les coutumes taëlistes ont influencé les chrétiens qui fêtent à la même période leurs morts, et ont donné naissance à la fête commerciale d'"Halloween", largement fêtée, notamment dans les pays anglophones.[/justify]
- Le Contretemps :
Ce jour là, on consomme particulièrement plus que d'habitude de l'opium afin de pénétrer le monde des songes et des esprits. C'est le jour où l'on communique avec les esprits de la nature et les dieux, et où les taëlistes partagent leurs créations artistiques tout en communiant.[/justify]
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Yul
Calendrier cliodhnais :
[justify]Bien que pour les affaires civiles, les Carnutois utilisent le calendrier international, le Taëlisme a son propre calendrier, le Calendrier Cliodhnais, qui est calqué à l'origine sur le cycle de fertilité féminin. Le calendrier, d'après la légende, aurait été synchronisé sur les cycles menstruels de Cliodhna, déesse de la séduction, de la beauté et de l'érotisme.
Le calendrier a été légèrement modifié en 1576 afin de se synchroniser sur le calendrier astral chrétien. Ainsi, un jour a été ajouté (le 22 décembre), la fête de Yule a été ôtée du mois d'Aeredial, mais continue de marquer le passage à la nouvelle année, au moment du solstice d'hiver. La fête de Yule est d'ailleurs jour de fête nationale en Carnutie. Au même moment a été ajouté le jour du Contretemps pour le 29 février lors des années bissextiles.[/justify]
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/04/15//16041504382421391214146754.jpg[/img]
Equivalence Calendrier Cliodhnais - Calendrier Grégorien (en Fiémançais)[/center]
[justify]Bien que pour les affaires civiles, les Carnutois utilisent le calendrier international, le Taëlisme a son propre calendrier, le Calendrier Cliodhnais, qui est calqué à l'origine sur le cycle de fertilité féminin. Le calendrier, d'après la légende, aurait été synchronisé sur les cycles menstruels de Cliodhna, déesse de la séduction, de la beauté et de l'érotisme.
Le calendrier a été légèrement modifié en 1576 afin de se synchroniser sur le calendrier astral chrétien. Ainsi, un jour a été ajouté (le 22 décembre), la fête de Yule a été ôtée du mois d'Aeredial, mais continue de marquer le passage à la nouvelle année, au moment du solstice d'hiver. La fête de Yule est d'ailleurs jour de fête nationale en Carnutie. Au même moment a été ajouté le jour du Contretemps pour le 29 février lors des années bissextiles.[/justify]
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/04/15//16041504382421391214146754.jpg[/img]
Equivalence Calendrier Cliodhnais - Calendrier Grégorien (en Fiémançais)[/center]
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[center]HISTOIRE CARNUTOISE[/center]
[justify]Si il est aujourd'hui difficile de pouvoir parler avec précision des premiers peuplements du territoire, l'histoire du royaume de carnutie demeure, grâce à l'étonnante longévité du royaume et à sa stabilité, bien connue des historiens.
Depuis les peuplements nomades qui seraient venus d'Alméra il y a environ 35 000 ans jusque aujourd'hui, on constate que finalement, peu de vagues de peuplements majeurs, hormis les grandes migrations firuënnes puis gouloises durant la protohistoire, n'ont eu de réel influence sur la vie du peuple carnutois.
Malgré l'occupation schenkennienne que le royaume de Carnutie a connu entre 1943 et 1948, l’entité, constituée en l'an 30, est devenue la plus ancienne nation celte du Jeekim et fêtera ses 2000 ans d'existence lors de la fête de Yule, le 21 décembre 2030. Si les frontières au sud on évoluées lors de la construction du royaume lénovinir, les frontières nord et ouest sont quant à elles restées inchangées depuis la création du royaume, et font parti des plus anciennes frontières terrestres du monde.[/justify]
[justify]Si il est aujourd'hui difficile de pouvoir parler avec précision des premiers peuplements du territoire, l'histoire du royaume de carnutie demeure, grâce à l'étonnante longévité du royaume et à sa stabilité, bien connue des historiens.
Depuis les peuplements nomades qui seraient venus d'Alméra il y a environ 35 000 ans jusque aujourd'hui, on constate que finalement, peu de vagues de peuplements majeurs, hormis les grandes migrations firuënnes puis gouloises durant la protohistoire, n'ont eu de réel influence sur la vie du peuple carnutois.
Malgré l'occupation schenkennienne que le royaume de Carnutie a connu entre 1943 et 1948, l’entité, constituée en l'an 30, est devenue la plus ancienne nation celte du Jeekim et fêtera ses 2000 ans d'existence lors de la fête de Yule, le 21 décembre 2030. Si les frontières au sud on évoluées lors de la construction du royaume lénovinir, les frontières nord et ouest sont quant à elles restées inchangées depuis la création du royaume, et font parti des plus anciennes frontières terrestres du monde.[/justify]
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Yul
Préhistoire :
Une autre vague de peuplement, plus tardive (on l'estime aujourd'hui remontant aux environs de -15 000) aurait pour origine le sud-est de l'Alméra, depuis des régions aujourd'hui comprises en Oustrie et au Kirep. Des tribus de chasseurs cueilleurs, auraient pu traverser la mer en passant par les îles de Caru, de Klev, et de l'archipel du Pesak.
Il faudra sans doute plusieurs milliers d'années pour que les différentes tribus nomades occupent l'ensemble du territoire Jeekimois.
On pense que le peuplement du territoire carnutois, situé au bord de l'océan Makiran, à l'est du continent, s'est fait progressivement sur plusieurs siècles aux environ de -25 000. Les populations de chasseurs-cueilleurs auraient suivi la côte du Finnherland afin de contourner les montagnes ceinturant les Bélénides et le bassin de Trésquel au bord de la baie des Valses. Certains groupes auraient continué leur route en Ambroisine et remonté la Callune avant d'atteindre le Lénovin et continuer l'exploration vers le sud ou le long du Polygale avant de peupler les vallées des Dolmenides, tandis que d'autres encore auraient remonté le cour de l'Onagre pour s'installer dans les vallées de l'ouest du royaume. Ainsi, sur le territoire carnutois comme partout ailleurs, on constate que ce sont les vallées fluviales qui ont servi de routes pour les premiers peuples.
A cette période, la pierre est taillée et utilisée par l'homme depuis plusieurs millions d'années, le feu est quant à lui domestiqué depuis plusieurs centaines de milliers d'années. Les rites funéraires et par extension des religions sont déjà épanouies depuis plusieurs dizaines de milliers d'années. C'est durant cette période que naît l'art, notamment la sculpture et la gravure, comme l'attestent les découvertes faites dans les grottes près de Plousiac, Sesquicoën et Ambarrane (Nymphaïdes), Valeriane (Bélénides) ou encore Clansaye (Ménhurie).
Les premiers habitants du royaume, et du Jeekim en général n'étaient sans doute pas de rustres barbares comme certains historiens pourraient encore le prétendre, mais bien des êtres civilisés, avec une sensibilité artistique et une organisation sociale élaborée.[/justify]
Les principales innovations techniques sont la généralisation de l'outillage en pierre polie, la poterie, la roue, ainsi que le développement de l'architecture eu du mégalithisme. Un très grand nombre de monuments mégalithiques de types variés (cercles de pierre, alignements de menhirs, dolmens, tumulus) sont encore visibles aujourd'hui dans le royaume, notamment dans le bassin de Trésquel, le long des côtes, en Ambroisine et dans les clairières de l'épaisse forêt des Bélénides; ces mégalithes auraient ainsi été érigés dès -10 000 et tout au long du néolithique.
En parallèle aux petites industries de pierre polies, mais aussi de taille d'ambre, de la récolte de sel, de confection de poteries et de créations d'objets à partir de différentes essences de bois se développe le long des fleuves et des rivières un réseau de routes servant aux échanges commerciaux. Ainsi, il a par exemple été retrouvé des bijoux en ambres loin des côtes, à proximité de Chesniel; le grand cercle de pierre de Fumeterre, quant à lui, est composé de mégalithes extraits de la roches des montagnes de Menhurie!
Si l'agriculture et le commerces se sont peu à peu développés, leur expansion a été facilitée par l'apparition de l'écriture, aux alentours de -4000, marquant ainsi la fin de la préhistoire puisqu'elle permit de conserver la trace des événements et fait entrer les peuples dans le temps historique. Elle marqua aussi une révolution dans le langage et le psychisme, car elle fonctionne comme une extension de la mémoire.
Les hommes vivant aux millénaires durant lesquels la période du néolithique s'étend ont donc jouer un rôle majeur dans l'élaboration des sociétés actuelles. Car ce sont eux qui, à force d’innovations, ont mis en place une organisation sociale et territoriale sur laquelle repose aujourd'hui les fondements de la société carnutoise.[/justify]
- Le paléolithique : l'ère des tribus nomades et des premiers peuplements
Une autre vague de peuplement, plus tardive (on l'estime aujourd'hui remontant aux environs de -15 000) aurait pour origine le sud-est de l'Alméra, depuis des régions aujourd'hui comprises en Oustrie et au Kirep. Des tribus de chasseurs cueilleurs, auraient pu traverser la mer en passant par les îles de Caru, de Klev, et de l'archipel du Pesak.
Il faudra sans doute plusieurs milliers d'années pour que les différentes tribus nomades occupent l'ensemble du territoire Jeekimois.
On pense que le peuplement du territoire carnutois, situé au bord de l'océan Makiran, à l'est du continent, s'est fait progressivement sur plusieurs siècles aux environ de -25 000. Les populations de chasseurs-cueilleurs auraient suivi la côte du Finnherland afin de contourner les montagnes ceinturant les Bélénides et le bassin de Trésquel au bord de la baie des Valses. Certains groupes auraient continué leur route en Ambroisine et remonté la Callune avant d'atteindre le Lénovin et continuer l'exploration vers le sud ou le long du Polygale avant de peupler les vallées des Dolmenides, tandis que d'autres encore auraient remonté le cour de l'Onagre pour s'installer dans les vallées de l'ouest du royaume. Ainsi, sur le territoire carnutois comme partout ailleurs, on constate que ce sont les vallées fluviales qui ont servi de routes pour les premiers peuples.
A cette période, la pierre est taillée et utilisée par l'homme depuis plusieurs millions d'années, le feu est quant à lui domestiqué depuis plusieurs centaines de milliers d'années. Les rites funéraires et par extension des religions sont déjà épanouies depuis plusieurs dizaines de milliers d'années. C'est durant cette période que naît l'art, notamment la sculpture et la gravure, comme l'attestent les découvertes faites dans les grottes près de Plousiac, Sesquicoën et Ambarrane (Nymphaïdes), Valeriane (Bélénides) ou encore Clansaye (Ménhurie).
Les premiers habitants du royaume, et du Jeekim en général n'étaient sans doute pas de rustres barbares comme certains historiens pourraient encore le prétendre, mais bien des êtres civilisés, avec une sensibilité artistique et une organisation sociale élaborée.[/justify]
- La période néolithique : sédentarisation, premières industries et premières voies commerciales :
Les principales innovations techniques sont la généralisation de l'outillage en pierre polie, la poterie, la roue, ainsi que le développement de l'architecture eu du mégalithisme. Un très grand nombre de monuments mégalithiques de types variés (cercles de pierre, alignements de menhirs, dolmens, tumulus) sont encore visibles aujourd'hui dans le royaume, notamment dans le bassin de Trésquel, le long des côtes, en Ambroisine et dans les clairières de l'épaisse forêt des Bélénides; ces mégalithes auraient ainsi été érigés dès -10 000 et tout au long du néolithique.
En parallèle aux petites industries de pierre polies, mais aussi de taille d'ambre, de la récolte de sel, de confection de poteries et de créations d'objets à partir de différentes essences de bois se développe le long des fleuves et des rivières un réseau de routes servant aux échanges commerciaux. Ainsi, il a par exemple été retrouvé des bijoux en ambres loin des côtes, à proximité de Chesniel; le grand cercle de pierre de Fumeterre, quant à lui, est composé de mégalithes extraits de la roches des montagnes de Menhurie!
Si l'agriculture et le commerces se sont peu à peu développés, leur expansion a été facilitée par l'apparition de l'écriture, aux alentours de -4000, marquant ainsi la fin de la préhistoire puisqu'elle permit de conserver la trace des événements et fait entrer les peuples dans le temps historique. Elle marqua aussi une révolution dans le langage et le psychisme, car elle fonctionne comme une extension de la mémoire.
Les hommes vivant aux millénaires durant lesquels la période du néolithique s'étend ont donc jouer un rôle majeur dans l'élaboration des sociétés actuelles. Car ce sont eux qui, à force d’innovations, ont mis en place une organisation sociale et territoriale sur laquelle repose aujourd'hui les fondements de la société carnutoise.[/justify]
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Yul
Les origines de la société carnutoise :
Le bronze semble être apparu par les voies commerciales terrestres et maritimes en provenance du sud du Jeekim, là où d'autres civilisations, vivant sous des climats plus chauds et en contact avec des peuples Almérans notamment ont développé les technique de métallurgie plus précocement. Le sol du territoire carnutois étant pauvre en métaux, on estime que la diffusion des objets en métaux et des techniques de fabrication s'est faite par le commerce en échange d'ambres, d'ivoire et de sel, mais aussi par des pillages perpétrés plus au sud.
On distingue pendant cette période trois cultures qui furent à peu près contemporaines, grâce aux techniques de fabrications et d'utilisations des céramiques; leurs noms sont issus des villes où ont été découvertes les premières céramiques lors des grandes fouilles archéologiques de la fin du XIXème siècle sous le règne de la reine Damona III. La culture Sesquicoën dans l'ouest montagneux, dont les sociétés étaient particulièrement tournées vers l'exploitation des mines de sel, la culture de Camactulle qui était axée sur l'exploitation des forêts, l'agriculture, l'élevage et la pèche et dont l'influence couvrait de larges pans du territoire, des Bélénides au nord jusqu'à la Callune, et la culture Aulerque, sise dans le sud-est du royaume et dont la société était elle aussi tournée vers l'agriculture, la pêche et l'élevage, mais qui de plus contrôlait les principaux filons d'ambres sur les côtes. On suppose que ce sont les Camactulles qui ont défrichés massivement le bassin de Trésquel entre -3000 et l'arrivée des Firuëns pour pouvoir profiter de terres arables.
L'âge du bronze se termine aux alentours de l'an mille avec l'arrivée des Firuëns qui eux, maîtrisent déjà les technologies métallurgiques et son équipés d'outils et d'armes en fer.[/justify]
Vers 980 avant J.-C, des Scandinaves s'installent sur le territoire, y apportant le fer et le vieux firuën qui évolue par la suite avec des langues gouloises pour donner le Carnutois. On suppose que ces colons ne viennent pas directement de Scandinavie mais plutôt de communautés scandinaves autour de la mer Blanche. Selon la saga des Firuëns, le premier homme à poser pied sur le territoire, Grímor Kamban, aurait en tapant du pied fait fuir tous les sangliers de la région!
C'est forts de leurs supériorité technique, grâce à leurs armes et outillages en fer, et de leur légendaire stratégie militaire, que les Firuëns pourront coloniser sans peine les territoires carnutois, et ainsi composer un embryon de fédération de cités-états influentes.
Les Firuëns se mêleront avec les différentes tribus autochtones (Camactulles et Aulerques d'abord, Sesquicoën ensuite) et s'épanouiront durant près de 500 ans, avant d'être eux-mêmes assimilés aux très nombreux Goulois ayant migré dans le territoire pour donner naissance aux Carnutois.[/justify]
Les débuts de l'époque carnutoise sont difficiles à dater et varient selon les régions considérées. Pour certains historiens, le processus aurait duré plusieurs siècles pendant lesquels plusieurs peuples auraient coexisté. Il ne se serait fait ni soudainement par une sorte de guerre d'invasion générale, ni en masse par la migration d'une multitude d'individus isolés, mais par l'arrivée de groupes organisés en clans, numériquement plus ou moins importants, au milieu des autres peuples qui leur auraient accordé l'hospitalité, des droits définis par des traités et un territoire. C'est à cette période que Goulois et Firuëns se mélangent, donnant ainsi naissance aux Carnutois.
Selon eux, des Celtes qui peuplaient les territoires correspondant à la Schenkennie actuelle auraient commencé à migrer vers l'Est au cours du VIe siècle av. J.-C. Ambigatos roi des Bitugrises, aurait ainsi envoyé deux de ses neveux chercher de nouvelles terres. Le premier, Bellovesos, se serait rendu jusqu'en forêts Bélénides tandis que le second, Segovesos aurait initié la migration et les raids gaulois en Ambroisine.
Il est communément admis que la civilisation firuo-celtique s'épanouit en Carnutie à partir du Ve siècle av. J.-C.. La ville de Calluniel, est fondée vers 600 av. J.-C. sur le territoire des Ségobrèges, peuple goulois.
Dans les sources reminiennes, en particulier de l'époque des guerres contre les barbares, de nombreuses mentions de Carnutois — appelés à tort Galates et formant des contingents mercenaires — apparaissent : il est surtout fait référence à leur courage et à leur valeur guerrière. Cela correspond à la période de la plus grande expansion celtique (IVe siècle av. J.-C. et IIIe siècle av. J.-C.).
Dans les sources Néapolitaines postérieures, les Carnutois des IIe siècle av. J.-C. et Ier siècle av. J.-C. sont clairement identifiés.
Les goulois en supériorité numérique apportent ainsi au territoire un véritable bond en avant démographique. Les différents clans goulois vont s'allier avec les cités-états et adopteront l'alphabet firuën, pour peu à peu, former le royaume qui sera complètement réunifié et dont la constitution, toujours en vigueur à ce jour, sera rédigée en l'an 30.[/justify]
- La fin du néolithique, l'âge du cuivre et l'âge du bronze.
Le bronze semble être apparu par les voies commerciales terrestres et maritimes en provenance du sud du Jeekim, là où d'autres civilisations, vivant sous des climats plus chauds et en contact avec des peuples Almérans notamment ont développé les technique de métallurgie plus précocement. Le sol du territoire carnutois étant pauvre en métaux, on estime que la diffusion des objets en métaux et des techniques de fabrication s'est faite par le commerce en échange d'ambres, d'ivoire et de sel, mais aussi par des pillages perpétrés plus au sud.
On distingue pendant cette période trois cultures qui furent à peu près contemporaines, grâce aux techniques de fabrications et d'utilisations des céramiques; leurs noms sont issus des villes où ont été découvertes les premières céramiques lors des grandes fouilles archéologiques de la fin du XIXème siècle sous le règne de la reine Damona III. La culture Sesquicoën dans l'ouest montagneux, dont les sociétés étaient particulièrement tournées vers l'exploitation des mines de sel, la culture de Camactulle qui était axée sur l'exploitation des forêts, l'agriculture, l'élevage et la pèche et dont l'influence couvrait de larges pans du territoire, des Bélénides au nord jusqu'à la Callune, et la culture Aulerque, sise dans le sud-est du royaume et dont la société était elle aussi tournée vers l'agriculture, la pêche et l'élevage, mais qui de plus contrôlait les principaux filons d'ambres sur les côtes. On suppose que ce sont les Camactulles qui ont défrichés massivement le bassin de Trésquel entre -3000 et l'arrivée des Firuëns pour pouvoir profiter de terres arables.
L'âge du bronze se termine aux alentours de l'an mille avec l'arrivée des Firuëns qui eux, maîtrisent déjà les technologies métallurgiques et son équipés d'outils et d'armes en fer.[/justify]
- Les origines firuënnes : l'âge du fer
Vers 980 avant J.-C, des Scandinaves s'installent sur le territoire, y apportant le fer et le vieux firuën qui évolue par la suite avec des langues gouloises pour donner le Carnutois. On suppose que ces colons ne viennent pas directement de Scandinavie mais plutôt de communautés scandinaves autour de la mer Blanche. Selon la saga des Firuëns, le premier homme à poser pied sur le territoire, Grímor Kamban, aurait en tapant du pied fait fuir tous les sangliers de la région!
C'est forts de leurs supériorité technique, grâce à leurs armes et outillages en fer, et de leur légendaire stratégie militaire, que les Firuëns pourront coloniser sans peine les territoires carnutois, et ainsi composer un embryon de fédération de cités-états influentes.
Les Firuëns se mêleront avec les différentes tribus autochtones (Camactulles et Aulerques d'abord, Sesquicoën ensuite) et s'épanouiront durant près de 500 ans, avant d'être eux-mêmes assimilés aux très nombreux Goulois ayant migré dans le territoire pour donner naissance aux Carnutois.[/justify]
- Les origines gouloises : le boum démographique
Les débuts de l'époque carnutoise sont difficiles à dater et varient selon les régions considérées. Pour certains historiens, le processus aurait duré plusieurs siècles pendant lesquels plusieurs peuples auraient coexisté. Il ne se serait fait ni soudainement par une sorte de guerre d'invasion générale, ni en masse par la migration d'une multitude d'individus isolés, mais par l'arrivée de groupes organisés en clans, numériquement plus ou moins importants, au milieu des autres peuples qui leur auraient accordé l'hospitalité, des droits définis par des traités et un territoire. C'est à cette période que Goulois et Firuëns se mélangent, donnant ainsi naissance aux Carnutois.
Selon eux, des Celtes qui peuplaient les territoires correspondant à la Schenkennie actuelle auraient commencé à migrer vers l'Est au cours du VIe siècle av. J.-C. Ambigatos roi des Bitugrises, aurait ainsi envoyé deux de ses neveux chercher de nouvelles terres. Le premier, Bellovesos, se serait rendu jusqu'en forêts Bélénides tandis que le second, Segovesos aurait initié la migration et les raids gaulois en Ambroisine.
Il est communément admis que la civilisation firuo-celtique s'épanouit en Carnutie à partir du Ve siècle av. J.-C.. La ville de Calluniel, est fondée vers 600 av. J.-C. sur le territoire des Ségobrèges, peuple goulois.
Dans les sources reminiennes, en particulier de l'époque des guerres contre les barbares, de nombreuses mentions de Carnutois — appelés à tort Galates et formant des contingents mercenaires — apparaissent : il est surtout fait référence à leur courage et à leur valeur guerrière. Cela correspond à la période de la plus grande expansion celtique (IVe siècle av. J.-C. et IIIe siècle av. J.-C.).
Dans les sources Néapolitaines postérieures, les Carnutois des IIe siècle av. J.-C. et Ier siècle av. J.-C. sont clairement identifiés.
Les goulois en supériorité numérique apportent ainsi au territoire un véritable bond en avant démographique. Les différents clans goulois vont s'allier avec les cités-états et adopteront l'alphabet firuën, pour peu à peu, former le royaume qui sera complètement réunifié et dont la constitution, toujours en vigueur à ce jour, sera rédigée en l'an 30.[/justify]
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Yul
La constitution du royaume :
En l'an 50 avant J.-C, le territoire est divisé en plusieurs cités-états qui exercent leur souveraineté sur plusieurs territoires. Les frontières de ces territoires nous sont parvenus, puisqu'il s'agit encore aujourd'hui du découpage administratif du pays (découpage des communes, servant à la répartition et à l'élection des membres de la Vegur). Si certaines cités ont décliné, d'autres ont subsisté jusqu'à nos jours et représentent à l'heure actuelle les zones citadines et urbaines du pays.
Plusieurs cités-états étaient fédérées en territoires plus grands, et petit à petit, certaines de ces cités sortirent du lot pour devenir les capitales de véritables petits royaumes. Parmi elle, on pourra noter Autanne, devenue capitale des Nympharales (actuelles Nymphaïdes), Loch Beleniel, devenue capitale du Royaume de Carnutie, ou Calluniel dont la domination s'étendait à l'époque sur une large partie de l'Ambroisine actuelle.[/justify]
Les autres cités-état se fédérèrent alors sous la bannière de la cité la plus influente, Loch Beleniel, afin de contrer l'avancée de Calluniel. Bien que moins bien armés, mais en plus grand nombres, ceux-ci mirent une dizaine d'année pour reconquérir les terres puis marcher sur la cité de Calluniel et expulser les marchands Kaiyuanais, pillant à ce moment là leurs richesses.[/justify]
Les druides, assemblés en confréries, se réunirent pour le premier Grand Conseil et formèrent l'Eikanna lors de l'Imbolc de l'an 30. Très influents auprès des populations carnutoises, ils portèrent le premier roi, Bélénos Ier (37 av J.-C - 33), au pouvoir lors de la fête de Yule au solstice d'hiver de l'an 30. C'est eux qui, avec les chefs des clans des cités-états rédigèrent la constitution carnutoises.
Le 21 décembre de l'an 30, le Royaume de Carnutie, tel que nous le connaissons aujourd'hui, était né.[/justify]
- Aux origines : des cités-état de plus en plus influentes.
En l'an 50 avant J.-C, le territoire est divisé en plusieurs cités-états qui exercent leur souveraineté sur plusieurs territoires. Les frontières de ces territoires nous sont parvenus, puisqu'il s'agit encore aujourd'hui du découpage administratif du pays (découpage des communes, servant à la répartition et à l'élection des membres de la Vegur). Si certaines cités ont décliné, d'autres ont subsisté jusqu'à nos jours et représentent à l'heure actuelle les zones citadines et urbaines du pays.
Plusieurs cités-états étaient fédérées en territoires plus grands, et petit à petit, certaines de ces cités sortirent du lot pour devenir les capitales de véritables petits royaumes. Parmi elle, on pourra noter Autanne, devenue capitale des Nympharales (actuelles Nymphaïdes), Loch Beleniel, devenue capitale du Royaume de Carnutie, ou Calluniel dont la domination s'étendait à l'époque sur une large partie de l'Ambroisine actuelle.[/justify]
- L'arrivée des Kaiyuanais : l'expansion puis la chute du royaume de Calluniel
Les autres cités-état se fédérèrent alors sous la bannière de la cité la plus influente, Loch Beleniel, afin de contrer l'avancée de Calluniel. Bien que moins bien armés, mais en plus grand nombres, ceux-ci mirent une dizaine d'année pour reconquérir les terres puis marcher sur la cité de Calluniel et expulser les marchands Kaiyuanais, pillant à ce moment là leurs richesses.[/justify]
- La vengeance des Kaiyuanais et la constitution du royaume.
Les druides, assemblés en confréries, se réunirent pour le premier Grand Conseil et formèrent l'Eikanna lors de l'Imbolc de l'an 30. Très influents auprès des populations carnutoises, ils portèrent le premier roi, Bélénos Ier (37 av J.-C - 33), au pouvoir lors de la fête de Yule au solstice d'hiver de l'an 30. C'est eux qui, avec les chefs des clans des cités-états rédigèrent la constitution carnutoises.
Le 21 décembre de l'an 30, le Royaume de Carnutie, tel que nous le connaissons aujourd'hui, était né.[/justify]
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Yul
[center]GÉOGRAPHIE CARNUTOISE[/center]
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/03/24//16032406350521391214088171.png[/img][/center]
[justify]Le royaume de Carnutie, est un petit pays situé au nord-est de Jeekim au bord de l'océan Makiran.
Le territoire carnutois a une superficie d'environ 658 140 km², avec une étendue maximale d'environ 1 216 km du nord au sud, et d'environ 982 km de l'extrémité ouest à l'extrémité est.
C'est une région majoritairement montagneuse, avec un réseau fluvial très intense, conséquence de la fonte des neiges estivale et d'une pluviométrie très abondante, de part son climat océanique frais et venteux, du mois d'avril au mois de septembre.[/justify]
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/03/24//16032406350521391214088171.png[/img][/center]
[justify]Le royaume de Carnutie, est un petit pays situé au nord-est de Jeekim au bord de l'océan Makiran.
Le territoire carnutois a une superficie d'environ 658 140 km², avec une étendue maximale d'environ 1 216 km du nord au sud, et d'environ 982 km de l'extrémité ouest à l'extrémité est.
C'est une région majoritairement montagneuse, avec un réseau fluvial très intense, conséquence de la fonte des neiges estivale et d'une pluviométrie très abondante, de part son climat océanique frais et venteux, du mois d'avril au mois de septembre.[/justify]