Agence des Presses Sélènes
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[center]Agence des Presses Sélènes[/center]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/11/1458124245-presse08.jpg[/img][/center]
[center]PRINCIPAUX JOURNAUX NATIONAUX[/center]
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[center]Agence des Presses Sélènes[/center]
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[center]PRINCIPAUX JOURNAUX NATIONAUX[/center]
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[quote]
30 AOÛT 2029
[center]Ubac de L'Eternel, territoire du passé[/center]
Ubac de L'Eternel, territoire du passé , titre et parfait résumé de la conférence qui s'est tenue le 29 août à l'Université de Menae portant sur la frontière occidentale de la Sélénie et la disparition d'un territoire historiquement allié des Ligues de Sélénie, et ce bien avant la création de l'Etat fédéral en 1820.
Si le monde académique n'a pas pour habitude de faire le jeu de l'Union Conservatrice Populaire, partisane d'une nationalisme parfois agressif, il faut avouer que la teneur du discours des spécialistes de l'histoire de Sélénie et du système pré-fédéral encourageait à la critique face au Royaume du Remino, le Fiémance et le Saint Empire, responsables de la marchandisation d'une population et d'un territoire, l'Ubac de l'Eternel, céder sur décision de l'Empereur.
C'est que le bénéfice vassalique, l'octroie d'un fief ou territoire en échange du serment de fidélité, apparaît aux yeux d'une Sélénie démocratique, loin du souvenir moyenâgeux, comme une décision arbitraire bien étrangère au système de souveraineté populaire et du "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes" selon la formule employée par les pères fondateurs de la Confédération et créateurs de la Constitution.
Pourtant la doctrine politique libérale de Sélénie est ainsi née, selon les participants, dans un élan conservateur visant à garder des privilèges d'autorité et d'indépendance face aux volontés centralisatrices des grands royaumes d'Alméra et du Saint Empire. Une pensée forgée en marge des "puissants" et des décisions du continent visant à former des entités homogènes, prélude des Nations modernes. Témoignage de sa complexité, la région de l'Ubac de l'Eternel était ainsi alliée, en tant que Ligue de Hochschaf, aux Ligues protestantes de Menae et Thessia durant près de deux siècles jusqu'au retrait soudain des autorités de la Confédération Sélène sur le plan diplomatique, que les spécialistes se sont bien gardés de traiter.
Alors que le Saint Empire procèdera cet automne à l'élection du nouvel empereur, le Conseil fédéral selon certaines sources, devrait prendre position sur cette situation juridico-politique au fond historique complexe.
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30 AOÛT 2029
[center]Ubac de L'Eternel, territoire du passé[/center]
Ubac de L'Eternel, territoire du passé , titre et parfait résumé de la conférence qui s'est tenue le 29 août à l'Université de Menae portant sur la frontière occidentale de la Sélénie et la disparition d'un territoire historiquement allié des Ligues de Sélénie, et ce bien avant la création de l'Etat fédéral en 1820.
Si le monde académique n'a pas pour habitude de faire le jeu de l'Union Conservatrice Populaire, partisane d'une nationalisme parfois agressif, il faut avouer que la teneur du discours des spécialistes de l'histoire de Sélénie et du système pré-fédéral encourageait à la critique face au Royaume du Remino, le Fiémance et le Saint Empire, responsables de la marchandisation d'une population et d'un territoire, l'Ubac de l'Eternel, céder sur décision de l'Empereur.
C'est que le bénéfice vassalique, l'octroie d'un fief ou territoire en échange du serment de fidélité, apparaît aux yeux d'une Sélénie démocratique, loin du souvenir moyenâgeux, comme une décision arbitraire bien étrangère au système de souveraineté populaire et du "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes" selon la formule employée par les pères fondateurs de la Confédération et créateurs de la Constitution.
Pourtant la doctrine politique libérale de Sélénie est ainsi née, selon les participants, dans un élan conservateur visant à garder des privilèges d'autorité et d'indépendance face aux volontés centralisatrices des grands royaumes d'Alméra et du Saint Empire. Une pensée forgée en marge des "puissants" et des décisions du continent visant à former des entités homogènes, prélude des Nations modernes. Témoignage de sa complexité, la région de l'Ubac de l'Eternel était ainsi alliée, en tant que Ligue de Hochschaf, aux Ligues protestantes de Menae et Thessia durant près de deux siècles jusqu'au retrait soudain des autorités de la Confédération Sélène sur le plan diplomatique, que les spécialistes se sont bien gardés de traiter.
Alors que le Saint Empire procèdera cet automne à l'élection du nouvel empereur, le Conseil fédéral selon certaines sources, devrait prendre position sur cette situation juridico-politique au fond historique complexe.
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[center]Investissements publics au Tarnosia[/center]
[justify]C'est dans un récent communiqué public que la nouvelle est tombée ; pour un montant de 300 millions de RAK$ pour la Société d'Emission du Trésor Fédéral et 5 milliards de RAK$ pour la BNS, les organismes de gestion et d'investissements de la dette ainsi que la Banque Centrale de Sélénie ont investi dans le nouvellement créé fonds d'investissements industriels de Tarnosia, facilitant le ciblage des investissements et canalisant ceux-ci vers divers secteurs et entreprises actives dans l'industrie. Preuve de l'innovation et de son succès, les annonces de participation ont explosé ses derniers jours.
Questionnée sur les raisons d'un tel investissement, la BNS a estimé que "le marché monétaire et de change, en phase de régulation et de discussion précoce pour une meilleure stabilité du marché des changes ne permet pas les niveaux de rentabilité attendus ; le secteur privé, et les innovations représentent des investissements prometteurs". Aucune réponse toutefois sur les risques de liquidités du fond et la santé de l'économie du Tarnosia.
Le risque de contrepartie pour un système de financement et de dividendes augmentant avec le montant de l'investissement, accompagnée de taux bien supérieurs au marché actuel, pose un certain nombres de problèmes et de questions sur la durabilité du modèle du système de bons industriels. "Nous suivons attentivement l'évolution des marchés, et attendrons de l'organisme responsable du fond la plus grande transparence dans la gestion des avoirs récoltés" ont toutefois annoncé les services de la Société d'Emission.
Pour de nombreux spécialistes, la volonté d'investir au Tarnosia n'est que le témoignage d'une amélioration des échanges bilatéraux, après l'achat du droit d'exploitation pétrolière et des investissements annoncés dans la production d'hydrocarbure en Sélénie par la société TarnEnergy.[/justify]
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[center]Investissements publics au Tarnosia[/center]
[justify]C'est dans un récent communiqué public que la nouvelle est tombée ; pour un montant de 300 millions de RAK$ pour la Société d'Emission du Trésor Fédéral et 5 milliards de RAK$ pour la BNS, les organismes de gestion et d'investissements de la dette ainsi que la Banque Centrale de Sélénie ont investi dans le nouvellement créé fonds d'investissements industriels de Tarnosia, facilitant le ciblage des investissements et canalisant ceux-ci vers divers secteurs et entreprises actives dans l'industrie. Preuve de l'innovation et de son succès, les annonces de participation ont explosé ses derniers jours.
Questionnée sur les raisons d'un tel investissement, la BNS a estimé que "le marché monétaire et de change, en phase de régulation et de discussion précoce pour une meilleure stabilité du marché des changes ne permet pas les niveaux de rentabilité attendus ; le secteur privé, et les innovations représentent des investissements prometteurs". Aucune réponse toutefois sur les risques de liquidités du fond et la santé de l'économie du Tarnosia.
Le risque de contrepartie pour un système de financement et de dividendes augmentant avec le montant de l'investissement, accompagnée de taux bien supérieurs au marché actuel, pose un certain nombres de problèmes et de questions sur la durabilité du modèle du système de bons industriels. "Nous suivons attentivement l'évolution des marchés, et attendrons de l'organisme responsable du fond la plus grande transparence dans la gestion des avoirs récoltés" ont toutefois annoncé les services de la Société d'Emission.
Pour de nombreux spécialistes, la volonté d'investir au Tarnosia n'est que le témoignage d'une amélioration des échanges bilatéraux, après l'achat du droit d'exploitation pétrolière et des investissements annoncés dans la production d'hydrocarbure en Sélénie par la société TarnEnergy.[/justify]
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[center]Le Congrès applaudit le programme du gouvernement[/center]
Le discours de politique général du président Keller n'a semble-t-il pas laissé indifférent les membres du Parlement réunis à l'occasion de la session plénière d'automne, la dernière avant 2030. Applaudissements, encouragements et soutien sans failles au programme gouvernemental, le Conseil fédéral apparaît en l'état renforcé par la présentation de ses objectifs décennaux.
Certes, les membres du Congrès ont reçu ce qu'ils espéraient ; un renforcement des capacités d'innovation, la modernisation de l'armée et de la politique de défense, une volonté de visibilité sur la scène international. Mais le discours de politique générale, exercice annuel succédant au discours sur l'Etat de l'Union de mars, est resté d'une grande sobriété et simplicité, se contentant de faire l'énumération de projets politiques déjà validés par les différentes commissions.
"Il est toujours plaisant de voir que le Conseil fédéral, habitué à agir surtout sous les impulsions des administrations et des bureaucrates de Mondär, a entendu les appels des représentants du peuple et des Ligues, et mis en place des objectifs clairs allant dans le bon sens" déclarait un membre du parti libéral de la Chambre des Ligues. Un consensus qui n'a pas semblé satisfaire toutes les formations politiques, à l'image de la gauche sélène : "C'est un véritable scandale ! Alors que le pays sort d'une longue léthargie, que l'économie se remet à peine, voilà que le Conseil fédéral fait le jeu des souverainistes en développant son programme militaire au dépend des questions sociétales internes bien plus importantes. Où en est-on dans le désenclavement des régions de montagnes ? Que fait-on pour les problèmes sociaux majeurs auxquels les Ligues ne peuvent faire face seules ? Les électeurs s'en souviendront lors des prochaines élections".
Finances et comptes fédéraux stables, prévisions de croissance soutenues, le Conseil fédéral a préféré temporisé sur des éléments de politiques intérieurs coûteux afin de se concentrer sur des éléments d'urgence, notamment en matière diplomatique et sécuritaire. Les récents événements dans l'ouest du Jeekim et l'évolution du conflit ont d'ailleurs apporté un crédit important aux questions de défense nationale.
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[center]Le Congrès applaudit le programme du gouvernement[/center]
Le discours de politique général du président Keller n'a semble-t-il pas laissé indifférent les membres du Parlement réunis à l'occasion de la session plénière d'automne, la dernière avant 2030. Applaudissements, encouragements et soutien sans failles au programme gouvernemental, le Conseil fédéral apparaît en l'état renforcé par la présentation de ses objectifs décennaux.
Certes, les membres du Congrès ont reçu ce qu'ils espéraient ; un renforcement des capacités d'innovation, la modernisation de l'armée et de la politique de défense, une volonté de visibilité sur la scène international. Mais le discours de politique générale, exercice annuel succédant au discours sur l'Etat de l'Union de mars, est resté d'une grande sobriété et simplicité, se contentant de faire l'énumération de projets politiques déjà validés par les différentes commissions.
"Il est toujours plaisant de voir que le Conseil fédéral, habitué à agir surtout sous les impulsions des administrations et des bureaucrates de Mondär, a entendu les appels des représentants du peuple et des Ligues, et mis en place des objectifs clairs allant dans le bon sens" déclarait un membre du parti libéral de la Chambre des Ligues. Un consensus qui n'a pas semblé satisfaire toutes les formations politiques, à l'image de la gauche sélène : "C'est un véritable scandale ! Alors que le pays sort d'une longue léthargie, que l'économie se remet à peine, voilà que le Conseil fédéral fait le jeu des souverainistes en développant son programme militaire au dépend des questions sociétales internes bien plus importantes. Où en est-on dans le désenclavement des régions de montagnes ? Que fait-on pour les problèmes sociaux majeurs auxquels les Ligues ne peuvent faire face seules ? Les électeurs s'en souviendront lors des prochaines élections".
Finances et comptes fédéraux stables, prévisions de croissance soutenues, le Conseil fédéral a préféré temporisé sur des éléments de politiques intérieurs coûteux afin de se concentrer sur des éléments d'urgence, notamment en matière diplomatique et sécuritaire. Les récents événements dans l'ouest du Jeekim et l'évolution du conflit ont d'ailleurs apporté un crédit important aux questions de défense nationale.
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[center]La renaissance impériale en question [/center]
[justify]Le communiqué officiel du gouvernement faisant suite à la restauration du Saint-Empire est passé inaperçu, aussi bien en Sélénie qu'à l'étranger. On serait tenter de résumer la teneur des relations entre les membres de l'entité historique almérane et l'importance stratégique de la Sélénie à la lumière des réactions, ou justement de leur absence.
Inutile de disserter sur l'histoire sélène, les raisons de son indépendance et les luttes contre l'autorité impériale, pour comprendre que l'existence de la Confédération est liée à une volonté d'émancipation face au Saint-Empire il y a de cela plusieurs siècles. Toutefois, la récente dynamique diplomatique sélène, sortant d'une léthargie historique de plusieurs décennies, vient questionner la société sélène et les politiques sur la place que doit prendre le pays en Alméra avant toute prétention internationale. Evidemment, l'Union Populaire Conservatrice, parti souverainiste de Sélénie, n'a pas manqué l'occasion pour rappeler le combat historique menée par le pays contre un "monstre administratif féodal et liberticide". "Il est amusant de voir le Conseil fédéral et les partis mous de Sélénie [NDLR : les partis de gauche et du centre pour l'UPC] oublier si rapidement notre histoire nationale et les fondements même de notre indépendance. Adhérer à ce projet en demandant un intégration serait aller à l'encontre de notre identité. déclarait Peter Nisbulen, chef de la section zurheimoise de l'UPC.
Un avis que ne partage pas Vincent Detellens du parti libéral : "Ce qu'il faut aujourd'hui comprendre, c'est que la Sélénie ne peut plus vivre en dehors de la géopolitique mondiale ou almérane, et prétendre exister uniquement en elle-même et pour elle-même, cachée derrière son relief. D'une manière ou d'une autre, du fait de l'importance tant militaire qu'économique, la Sélénie entretiendra des liens denses avec ses membres. Il suffit de voir les annonces du Département des Affaires Etrangères lors des rencontres prochaines avec le Fiémance pour s'en rendre compte. Mais la Sélénie ne va pas abandonner ses spécificités au nom d'intérêts autres que les siens. L'avantage de notre système politique avec ses outils de démocratie directe, permettra à la population d'exprimer son avis le cas échéant."
Les entrepreneurs y voient de leur côté une opportunité importante pour trouver de nouveaux clients et partenaires, outre la possibilité d'obtenir les financements nécessaires aux grands ouvrages fédéraux annoncés. L'attractivité fiscale du pays est certes un consensus sociétal, il n'empêche que la Sélénie ne possède pas encore les moyens financiers de son ambition. Un partenariat, plus ou moins cadré et contraignant avec le Saint-Empire, sera certainement profitable.[/justify]
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[center]La renaissance impériale en question [/center]
[justify]Le communiqué officiel du gouvernement faisant suite à la restauration du Saint-Empire est passé inaperçu, aussi bien en Sélénie qu'à l'étranger. On serait tenter de résumer la teneur des relations entre les membres de l'entité historique almérane et l'importance stratégique de la Sélénie à la lumière des réactions, ou justement de leur absence.
Inutile de disserter sur l'histoire sélène, les raisons de son indépendance et les luttes contre l'autorité impériale, pour comprendre que l'existence de la Confédération est liée à une volonté d'émancipation face au Saint-Empire il y a de cela plusieurs siècles. Toutefois, la récente dynamique diplomatique sélène, sortant d'une léthargie historique de plusieurs décennies, vient questionner la société sélène et les politiques sur la place que doit prendre le pays en Alméra avant toute prétention internationale. Evidemment, l'Union Populaire Conservatrice, parti souverainiste de Sélénie, n'a pas manqué l'occasion pour rappeler le combat historique menée par le pays contre un "monstre administratif féodal et liberticide". "Il est amusant de voir le Conseil fédéral et les partis mous de Sélénie [NDLR : les partis de gauche et du centre pour l'UPC] oublier si rapidement notre histoire nationale et les fondements même de notre indépendance. Adhérer à ce projet en demandant un intégration serait aller à l'encontre de notre identité. déclarait Peter Nisbulen, chef de la section zurheimoise de l'UPC.
Un avis que ne partage pas Vincent Detellens du parti libéral : "Ce qu'il faut aujourd'hui comprendre, c'est que la Sélénie ne peut plus vivre en dehors de la géopolitique mondiale ou almérane, et prétendre exister uniquement en elle-même et pour elle-même, cachée derrière son relief. D'une manière ou d'une autre, du fait de l'importance tant militaire qu'économique, la Sélénie entretiendra des liens denses avec ses membres. Il suffit de voir les annonces du Département des Affaires Etrangères lors des rencontres prochaines avec le Fiémance pour s'en rendre compte. Mais la Sélénie ne va pas abandonner ses spécificités au nom d'intérêts autres que les siens. L'avantage de notre système politique avec ses outils de démocratie directe, permettra à la population d'exprimer son avis le cas échéant."
Les entrepreneurs y voient de leur côté une opportunité importante pour trouver de nouveaux clients et partenaires, outre la possibilité d'obtenir les financements nécessaires aux grands ouvrages fédéraux annoncés. L'attractivité fiscale du pays est certes un consensus sociétal, il n'empêche que la Sélénie ne possède pas encore les moyens financiers de son ambition. Un partenariat, plus ou moins cadré et contraignant avec le Saint-Empire, sera certainement profitable.[/justify]
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21 DECEMBRE 2029
[center]Les EPC peinent à recruter à l'étranger[/center]
Les Ecoles Polytechniques Confédérales ont été créées avec l'objectif de former les ingénieurs sélènes de demain pour dynamiser et diversifier l'économie nationale ; chemin de fer, industrie de pointe, infrastructures publiques et constructions, les attentes sont nombreuses pour le corps professoral qui devrait rentrer en fonction la rentrée prochaine, soit en septembre 2030.
Toutefois, l'appel d'offre conjoint lancé par le Secrétariat à l'Economie et la direction des EPC n'a pas rencontré le succès espéré. A l'heure actuelle, une seule réponse sur les douze postes vacants a été notifiée de la part d'une experte sébalde. Faut-il s'inquiéter de la situation ou la Sélénie possède-t-elle les spécialistes désirés ?
"La demande internationale vise avant tout à garantir nouveauté et qualité de l'enseignement qui sera dispensé dans les EPC. La Sélénie possède certes un corps professoral et de spécialistes capables de prendre part aux demandes et au développement de notre établissement, mais la venue d'experts étrangers, leaders dans leur domaine et à l'expérience reconnue, ne pourra que placer les EPC dans la catégories des établissements d'excellence. L'appel aux candidatures n'est pas fermé, et nous sommes persuadés que d'autres individus se présenteront spontanément. déclarait Ingvar Gustler, recteur de l'EPC de Zurheim.
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21 DECEMBRE 2029
[center]Les EPC peinent à recruter à l'étranger[/center]
Les Ecoles Polytechniques Confédérales ont été créées avec l'objectif de former les ingénieurs sélènes de demain pour dynamiser et diversifier l'économie nationale ; chemin de fer, industrie de pointe, infrastructures publiques et constructions, les attentes sont nombreuses pour le corps professoral qui devrait rentrer en fonction la rentrée prochaine, soit en septembre 2030.
Toutefois, l'appel d'offre conjoint lancé par le Secrétariat à l'Economie et la direction des EPC n'a pas rencontré le succès espéré. A l'heure actuelle, une seule réponse sur les douze postes vacants a été notifiée de la part d'une experte sébalde. Faut-il s'inquiéter de la situation ou la Sélénie possède-t-elle les spécialistes désirés ?
"La demande internationale vise avant tout à garantir nouveauté et qualité de l'enseignement qui sera dispensé dans les EPC. La Sélénie possède certes un corps professoral et de spécialistes capables de prendre part aux demandes et au développement de notre établissement, mais la venue d'experts étrangers, leaders dans leur domaine et à l'expérience reconnue, ne pourra que placer les EPC dans la catégories des établissements d'excellence. L'appel aux candidatures n'est pas fermé, et nous sommes persuadés que d'autres individus se présenteront spontanément. déclarait Ingvar Gustler, recteur de l'EPC de Zurheim.
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[center] L'opportunisme sélène sur la crise du Jeekim [/center]
[justify]Alors que les discussions et négociations sur la guerre entre la Schenkennie et la Varlovie semblent montrer une certaine inefficacité, augmentée par une multiplication des propositions de médiations et les évolutions diplomatiques de certains acteurs régionaux importants, à l'image de la Sébaldie, les principaux acteurs économiques sélènes ont semble-t-il trouvé le moyen de tirer avantage d'un conflit lointain.
SBV et BSB, Alpha Investment Consulting, Herzog & Eicher, de nombreux établissements financiers et bancaires sélènes ont lancé de vastes campagnes publicitaires ces dernières semaines à destination du marché jeekimois afin de faciliter l'implantation de fortunes tant sébaldes que schenkenniens ou varloviens ; la guerre étant souvent préjudiciable à la tenue des affaires et du monde économique, à l'exception des industries d'armements et du commerce parallèle, il semblerait que le démarchage fiscal et bancaire opéré par ces établissements soient porteur d'avenir selon le président d'AIC Edmond Sismondi :[/justify]
[center]" Je crois que la Sélénie a une carte importante à jouer en se présentant comme un havre pour les capitaux du monde entier. Contrairement à d'autres régions du monde, la Sélénie et ses voisins bénéficient d'une stabilité remarquable malgré la proximité de grands rivaux tels que la Fiémance et la Rostovie, établissant au final un statu quo extrêmement positif pour la sécurité de notre pays. Comme certaines études le montrent, le système politique, le libéralisme inhérent de la Sélénie, une économie au fort potentiel, cet ensemble de facteurs font que nous devons nous montrer entreprenants et novateurs pour décrocher des parts de marché et faire évoluer l'identité économique sélène. " [/center]
[justify]Les rapports des différents cabinets d'audit ont permis toutefois de contredire en partie l'inquiétude sur le manque de dynamisme de la place financière sélène, capable désormais de rivaliser avec la fameuse île d'Unawi en terme d'attractivité et de compétitivité fiscale. A préciser que si les conditions cadres sont jugées excellentes en matière économique, l'absence de structures internationales empêchent une augmentation relative des avoirs gérés en Sélénie. La création d'une bourse et la présentation d'outils d'investissements novateurs devraient permettre selon les experts du Secrétariat d'Etat à l'économie de compenser ces faiblesses.
La posture agressive du secteur financier sélène témoigne de ce que certains nomment une injustice ou une méconnaissance du processus relationnel sélène en matière économique ; les investissements des groupes sélènes ont été particulièrement importants cette année 2029 - qui marque d'ailleurs le grand retour du pays sur la scène internationale. Face aux 6 milliards rak$ investis à l'étranger, peu sont les entreprises étrangères qui ont souhaitées bénéficier du climat fiscal attractif de la Confédération, et faibles ont été les propositions d'investissements dans les infrastructures énergétiques, alors que le potentiel du pays, malgré des réserves limitées, est considéré comme "intéressant". L'implantation de filiales étrangères comme TarnEnergy ou Tel-Érib Petroleum promet toutefois de modifier la donne.
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[center] L'opportunisme sélène sur la crise du Jeekim [/center]
[justify]Alors que les discussions et négociations sur la guerre entre la Schenkennie et la Varlovie semblent montrer une certaine inefficacité, augmentée par une multiplication des propositions de médiations et les évolutions diplomatiques de certains acteurs régionaux importants, à l'image de la Sébaldie, les principaux acteurs économiques sélènes ont semble-t-il trouvé le moyen de tirer avantage d'un conflit lointain.
SBV et BSB, Alpha Investment Consulting, Herzog & Eicher, de nombreux établissements financiers et bancaires sélènes ont lancé de vastes campagnes publicitaires ces dernières semaines à destination du marché jeekimois afin de faciliter l'implantation de fortunes tant sébaldes que schenkenniens ou varloviens ; la guerre étant souvent préjudiciable à la tenue des affaires et du monde économique, à l'exception des industries d'armements et du commerce parallèle, il semblerait que le démarchage fiscal et bancaire opéré par ces établissements soient porteur d'avenir selon le président d'AIC Edmond Sismondi :[/justify]
[center]" Je crois que la Sélénie a une carte importante à jouer en se présentant comme un havre pour les capitaux du monde entier. Contrairement à d'autres régions du monde, la Sélénie et ses voisins bénéficient d'une stabilité remarquable malgré la proximité de grands rivaux tels que la Fiémance et la Rostovie, établissant au final un statu quo extrêmement positif pour la sécurité de notre pays. Comme certaines études le montrent, le système politique, le libéralisme inhérent de la Sélénie, une économie au fort potentiel, cet ensemble de facteurs font que nous devons nous montrer entreprenants et novateurs pour décrocher des parts de marché et faire évoluer l'identité économique sélène. " [/center]
[justify]Les rapports des différents cabinets d'audit ont permis toutefois de contredire en partie l'inquiétude sur le manque de dynamisme de la place financière sélène, capable désormais de rivaliser avec la fameuse île d'Unawi en terme d'attractivité et de compétitivité fiscale. A préciser que si les conditions cadres sont jugées excellentes en matière économique, l'absence de structures internationales empêchent une augmentation relative des avoirs gérés en Sélénie. La création d'une bourse et la présentation d'outils d'investissements novateurs devraient permettre selon les experts du Secrétariat d'Etat à l'économie de compenser ces faiblesses.
La posture agressive du secteur financier sélène témoigne de ce que certains nomment une injustice ou une méconnaissance du processus relationnel sélène en matière économique ; les investissements des groupes sélènes ont été particulièrement importants cette année 2029 - qui marque d'ailleurs le grand retour du pays sur la scène internationale. Face aux 6 milliards rak$ investis à l'étranger, peu sont les entreprises étrangères qui ont souhaitées bénéficier du climat fiscal attractif de la Confédération, et faibles ont été les propositions d'investissements dans les infrastructures énergétiques, alors que le potentiel du pays, malgré des réserves limitées, est considéré comme "intéressant". L'implantation de filiales étrangères comme TarnEnergy ou Tel-Érib Petroleum promet toutefois de modifier la donne.
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[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/11/1458475108-b-1166.png[/img][/center]
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9 JANVIER 2030
[center]Géocarnute achève l'étude de la géographie sélène[/center]
L'institut carnutois spécialisé dans la production et l'étude de la géographie mondiale vient de délivrer aux autorités confédérales les résultats de sa vaste enquête et analyse de la géographie sélène, qui se dote désormais d'une cartographie officielle en la matière.
Pays de montagnes au vaste réseau fluvial, cloisonnée par de vastes chaînes de montagnes, la travail des experts de Géocarnute, pourtant peu aisé, a d'ailleurs été réalisé en un temps records. Selon l'experts de l'EPC en matière de science de la Terre, c'est là le témoignage de l'expertise de la Carnutie et matière géographique, et surtout "la preuve que la Sélénie ne peut se contenter uniquement de ses propres chercheurs, et doit désormais encourager la venue d'experts étrangers. Sans doute une coopération future entre notre établissement et Géocarnute permettra à la Sélénie de produire elle-même les ressources académiques nécessaires à la modernisation de ses productions cartographiques, base de tout projet, que ce soit pour ses réseaux de transports ou autre."
Pour rappel, cette étude faisait suite à l'appel d'offre lancé par le Secrétariat à l'Economie et sa division transports et infrastructures en tant que travail préliminaire à l'élaboration d'un plan de construction du futur réseau ferroviaire en Sélénie, grand programme agendé par le Conseil fédéral. De sources proches du gouvernement, la présentation du budget 2030 devrait vraisemblablement prendre en compte les quelques dizaines de milliards prévus pour cet chantier colossal qui devrait duré 15 ans selon certaines estimations. La date de commencement de travaux est bien entendue figée au vote crucial du Congrès.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/18/1462292441-cartina.png[/img][/center]
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9 JANVIER 2030
[center]Géocarnute achève l'étude de la géographie sélène[/center]
L'institut carnutois spécialisé dans la production et l'étude de la géographie mondiale vient de délivrer aux autorités confédérales les résultats de sa vaste enquête et analyse de la géographie sélène, qui se dote désormais d'une cartographie officielle en la matière.
Pays de montagnes au vaste réseau fluvial, cloisonnée par de vastes chaînes de montagnes, la travail des experts de Géocarnute, pourtant peu aisé, a d'ailleurs été réalisé en un temps records. Selon l'experts de l'EPC en matière de science de la Terre, c'est là le témoignage de l'expertise de la Carnutie et matière géographique, et surtout "la preuve que la Sélénie ne peut se contenter uniquement de ses propres chercheurs, et doit désormais encourager la venue d'experts étrangers. Sans doute une coopération future entre notre établissement et Géocarnute permettra à la Sélénie de produire elle-même les ressources académiques nécessaires à la modernisation de ses productions cartographiques, base de tout projet, que ce soit pour ses réseaux de transports ou autre."
Pour rappel, cette étude faisait suite à l'appel d'offre lancé par le Secrétariat à l'Economie et sa division transports et infrastructures en tant que travail préliminaire à l'élaboration d'un plan de construction du futur réseau ferroviaire en Sélénie, grand programme agendé par le Conseil fédéral. De sources proches du gouvernement, la présentation du budget 2030 devrait vraisemblablement prendre en compte les quelques dizaines de milliards prévus pour cet chantier colossal qui devrait duré 15 ans selon certaines estimations. La date de commencement de travaux est bien entendue figée au vote crucial du Congrès.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/18/1462292441-cartina.png[/img][/center]
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Ostendo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/11/1458124780-letemps-png.png[/img][/center]
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21 janvier 2030
[center]La richesse comme mesure de la liberté et du développement [/center]
Un récent article de presse rostove a fait couler beaucoup d'encre depuis sa publication. Portant sur une analyse du PIB par habitant, l'auteur n'a pas manqué d'égratigner les clichés historiques sur la richesse mondiale, au risque de se tromper de cible dans sa critique du capitalisme et des politiques de régimes rivaux à la grande république rédemptoriste.
S'il est difficile de résumer en quelques termes l'impressionnante base idéologique de la Rostovie, le marxisme reste malgré tout une pensée influente et importante dans la création de l'idéologie rostove. Que faire alors d'une analyse se basant sur des éléments purement matérialistes pour définir le bienfondé des régimes et de leurs politiques ? Si la presse du maok semble y apporter un regard intéressant, en annonçant le biais engendré par l'absence remarquée d'analyses comparées plurivectorielles, "puisqu'il ne tient compte ni de l'évolution du niveau de vie dans le temps, véritable moteur et révélateur de la santé économique d'une nation, ni des revenus dégagés par des sources annexes non prises en compte dans ce même PIB, ni de bien d'autres choses" La Voix du Maok, 18 janvier 2030.
L'exercice final de l'étude journalistique aurait été de critiquer les éléments qualifiés de "monde libre", sorte de groupement cohérent d'Etats capitalistes sans aucune justification du terme usité. En cela sans doute, l'analyse stricte du partage de la richesse ne remplit pas l'objectif voulu par son auteur. Car la liberté et le développement ne se mesurent pas uniquement par des aspects purement statistiques, ou strictement économiques. Selon les rapports internationaux, le meilleur outil statistique offert aux Etats pour mesurer leur situation interne de développement reste l'IDH (indice de développement humain), qui prend en compte une multitude de variables -encore trop faibles selon certains auteurs- tel que la santé, l'éducation et le niveau de vie.
Mais surtout, comment ne pas voir dans l'article une attaque virulente contre les principes de l'idéologie libérale, visant à démontrer son inefficacité selon des statistiques économiques ? Le libéralisme n'est pas uniquement un mode de pensée économique, il s'agit d'un idéal philosophique plaçant l'individu au coeur de la société dans son ensemble, respectant des droits et des principes fondamentaux inaliénables. Et les principes de responsabilité, d'éthique et d'utilitarisme, capable de répondre aux défis des inégalités, finissent d'achever une vision manichéenne du monde, divisé entre méchants libéraux capitalistes exploiteurs, et victimes socialistes égalitaristes.
Et de conclure que si les chiffres et statistiques ne parlent pas, on peut justement leur faire dire n'importe quoi.
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21 janvier 2030
[center]La richesse comme mesure de la liberté et du développement [/center]
Un récent article de presse rostove a fait couler beaucoup d'encre depuis sa publication. Portant sur une analyse du PIB par habitant, l'auteur n'a pas manqué d'égratigner les clichés historiques sur la richesse mondiale, au risque de se tromper de cible dans sa critique du capitalisme et des politiques de régimes rivaux à la grande république rédemptoriste.
S'il est difficile de résumer en quelques termes l'impressionnante base idéologique de la Rostovie, le marxisme reste malgré tout une pensée influente et importante dans la création de l'idéologie rostove. Que faire alors d'une analyse se basant sur des éléments purement matérialistes pour définir le bienfondé des régimes et de leurs politiques ? Si la presse du maok semble y apporter un regard intéressant, en annonçant le biais engendré par l'absence remarquée d'analyses comparées plurivectorielles, "puisqu'il ne tient compte ni de l'évolution du niveau de vie dans le temps, véritable moteur et révélateur de la santé économique d'une nation, ni des revenus dégagés par des sources annexes non prises en compte dans ce même PIB, ni de bien d'autres choses" La Voix du Maok, 18 janvier 2030.
L'exercice final de l'étude journalistique aurait été de critiquer les éléments qualifiés de "monde libre", sorte de groupement cohérent d'Etats capitalistes sans aucune justification du terme usité. En cela sans doute, l'analyse stricte du partage de la richesse ne remplit pas l'objectif voulu par son auteur. Car la liberté et le développement ne se mesurent pas uniquement par des aspects purement statistiques, ou strictement économiques. Selon les rapports internationaux, le meilleur outil statistique offert aux Etats pour mesurer leur situation interne de développement reste l'IDH (indice de développement humain), qui prend en compte une multitude de variables -encore trop faibles selon certains auteurs- tel que la santé, l'éducation et le niveau de vie.
Mais surtout, comment ne pas voir dans l'article une attaque virulente contre les principes de l'idéologie libérale, visant à démontrer son inefficacité selon des statistiques économiques ? Le libéralisme n'est pas uniquement un mode de pensée économique, il s'agit d'un idéal philosophique plaçant l'individu au coeur de la société dans son ensemble, respectant des droits et des principes fondamentaux inaliénables. Et les principes de responsabilité, d'éthique et d'utilitarisme, capable de répondre aux défis des inégalités, finissent d'achever une vision manichéenne du monde, divisé entre méchants libéraux capitalistes exploiteurs, et victimes socialistes égalitaristes.
Et de conclure que si les chiffres et statistiques ne parlent pas, on peut justement leur faire dire n'importe quoi.
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Ostendo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/11/1458124881-international-herald-tribune-sql-injection-2.png[/img][/center]
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[center]La Sébaldie légalise l'esclavagisme [/center]
[justify]Le parlement sébalde a récemment accepté la loi proposée par le Vice-Premier ministre Goran Horandson visant à encadrer par une loi nationale la pratique de l'esclavagisme à la suite de la découverte de l'existence de réseaux de trafics d'êtres humains au sein même du pays. Réputée pour sa tolérance et sa vision libérale de la société, allant jusqu'à autoriser la consommation anthropophagique, le libéralisme sébalde semble sans limite. Un modèle applicable en Sélénie ?
La "tutelle totale et consentie" prévue par la loi s'inscrit toutefois dans une volonté réglementaire et légale parfaitement bien construite, créant une situation juridique nouvelle et encadrée a minima laissant une marge de manœuvre importante aux contractants volontaires et consentants. La rupture possible unilatéralement vient également assurée que la tutelle est librement consentie et bénéfique au "tuteur" et "disposé".
Les dérives ne sont pourtant par loin, et les problèmes du texte nombreux prévient Alfred Pieterhaller, professeur de droit à l'université de Menae : "le défaut principal du texte est de ne pas répondre aux problèmes qu'il est sensé résoudre. La prostitution existait, existe et existera toujours dans nos sociétés. Légaliser cette pratique en l'encadrant, en assurant sécurité et liberté aux pratiquantes, est le meilleur rempart face aux marchés illégaux contre lesquels il faut lutter. L'esclavagisme en lui-même est une pratique minoritaire dans les sociétés développées, incomparable au phénomène de la prostitution, qui nuit à l'égalité des droits des citoyens. Pour parler de la nature de la tutelle, elle est bien éloignée de la conception sélène du Trust qui permet la protection des adultes et mineurs incapables juridiquement. Le respect de la Charte des Droits selon l'article deuxième ne permettrait pas en Sélénie la création d'une telle loi. Enfin le droit de vie ou de mort sur le disposé vient à légaliser le meurtre, impensable ici."
Au delà des aspects formels de la loi, les critiques les plus virulentes proviennent des sociologues et des socialistes. "Ceux qui consentiront à cette pratique seront principalement les plus pauvres de la société sébalde, qui, s'ils sont libres de rompre le contrat qui les lie à leur tuteur, préféreront le principe de servitude volontaire aux difficultés de l'indigence. Une situation inacceptable puisqu'il revient à chacun, à l'Etat éventuellement selon les principes politiques animant chaque nation, d'aider par équité ceux qui ne peuvent, pour diverses raisons, subvenir décemment à leur existence. Que dire également du droit de vie et de mort qui permet de se débarrasser de ceux qui coûteront plus qu'ils ne rapportent." expliquait ainsi Eugène Derner du parti socialiste sélène.[/justify]
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[justify]Le parlement sébalde a récemment accepté la loi proposée par le Vice-Premier ministre Goran Horandson visant à encadrer par une loi nationale la pratique de l'esclavagisme à la suite de la découverte de l'existence de réseaux de trafics d'êtres humains au sein même du pays. Réputée pour sa tolérance et sa vision libérale de la société, allant jusqu'à autoriser la consommation anthropophagique, le libéralisme sébalde semble sans limite. Un modèle applicable en Sélénie ?
La "tutelle totale et consentie" prévue par la loi s'inscrit toutefois dans une volonté réglementaire et légale parfaitement bien construite, créant une situation juridique nouvelle et encadrée a minima laissant une marge de manœuvre importante aux contractants volontaires et consentants. La rupture possible unilatéralement vient également assurée que la tutelle est librement consentie et bénéfique au "tuteur" et "disposé".
Les dérives ne sont pourtant par loin, et les problèmes du texte nombreux prévient Alfred Pieterhaller, professeur de droit à l'université de Menae : "le défaut principal du texte est de ne pas répondre aux problèmes qu'il est sensé résoudre. La prostitution existait, existe et existera toujours dans nos sociétés. Légaliser cette pratique en l'encadrant, en assurant sécurité et liberté aux pratiquantes, est le meilleur rempart face aux marchés illégaux contre lesquels il faut lutter. L'esclavagisme en lui-même est une pratique minoritaire dans les sociétés développées, incomparable au phénomène de la prostitution, qui nuit à l'égalité des droits des citoyens. Pour parler de la nature de la tutelle, elle est bien éloignée de la conception sélène du Trust qui permet la protection des adultes et mineurs incapables juridiquement. Le respect de la Charte des Droits selon l'article deuxième ne permettrait pas en Sélénie la création d'une telle loi. Enfin le droit de vie ou de mort sur le disposé vient à légaliser le meurtre, impensable ici."
Au delà des aspects formels de la loi, les critiques les plus virulentes proviennent des sociologues et des socialistes. "Ceux qui consentiront à cette pratique seront principalement les plus pauvres de la société sébalde, qui, s'ils sont libres de rompre le contrat qui les lie à leur tuteur, préféreront le principe de servitude volontaire aux difficultés de l'indigence. Une situation inacceptable puisqu'il revient à chacun, à l'Etat éventuellement selon les principes politiques animant chaque nation, d'aider par équité ceux qui ne peuvent, pour diverses raisons, subvenir décemment à leur existence. Que dire également du droit de vie et de mort qui permet de se débarrasser de ceux qui coûteront plus qu'ils ne rapportent." expliquait ainsi Eugène Derner du parti socialiste sélène.[/justify]
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