[center][img]http://www.metronews.fr/_internal/gxml!0/r0dc21o2f3vste5s7ezej9x3a10rp3w$65hwksk424ykxuukb89atd6ugiy206l/journaliste-presse-ecrite.jpeg[/img]
The New Pelabssian Associated Press (NPAP)[/center]
Forme juridique: Coopérative à but non-lucratif
Directeur: Harry Johnson-Lewitt
Membres: 1
- The Dillon Chronicle
Avis aux joueurs: Tout joueurs désirant créer un journal au Nouveau Pelabssa peut le faire à plusieurs conditions; 1. le journal doit être obligatoirement de langue Adélienne. 2. Le journal doit être obligatoirement membre du NPAP,3. Le journal doit avoir son siège social au Pelabssa. 4. Les employés du journal doit être à 80% Pelabssien.
[Presse]: The New Pelabssian Associated Press
-
Rumy
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/639415TheDillonChronicle.png[/img][/center]
[center]Le nouveau profil démographique du Pelabssa[/center]
[center][img]http://www.pakistankakhudahafiz.com/pkkhnew/wp-content/uploads/2016/01/census.jpg[/img][/center]
Il est indéniable que la guerre, l’occupation et le génocide qu’a subi le peuple Pelabssien a considérablement modifié et bouleversé le profil démographique du Pelabssa, créant des réalités nouvelles et des déséquilibres flagrants. Le MORDEP a récemment publié le profil démographique du Nouvel État Pelabssien grâce aux cueillettes de données effectuées par le Haut-Commissariat de l’OMD pour les réfugiés ayant recensé les survivants pelabssien lors de la libération du territoire par la coalition internationale. Première constatation, environ 57,2 % des 17,6 millions de Pelabssiens survivant sont des hommes âgés de 14 à 64 ans. Si l’on ajoute les enfants de moins de 14 ans ( 6,7 %) et les hommes âgés de 64 ans et plus (0,3 %), cela nous donne un chiffre total de 64,2 % d’hommes parmi les survivants Pelabssiens pour seulement 35,8 % de femmes. Un très fort déséquilibre expliqué par les conditions d’occupation et les nombreux abus perpétrés envers les femmes durant la guerre et l’occupation. De plus, près de 62 % des réfugiés ayant fui le Pelabssa étaient des femmes et de ce chiffre, la majorité était âgée de moins de 18 ans.
Deuxième constatation, les vieilles générations ont été littéralement décimées. Avant la guerre, la population âgée de 64 ans et plus représentait près de 24 % de la population Pelabssienne. Aujourd’hui, elle ne représente plus que 0,4 % de la population, soit à peine 70.000 individus. Ces populations vulnérables ont été les premières à tomber face à la famine, aux maladies et aux conditions difficiles de l’occupation. Même constat auprès des 50-64 ans qui représentaient avant la guerre 19 % de la population du pays et qui ne représentent aujourd’hui plus que 7,9 % de la population. À l’opposé de la pyramide âgée, chez les plus jeunes, la tranche des 0 à 14 ans est passée de 17,8 % de la population à 9,1 %. De ces chiffres, si nous devions décrire le profil démographique du nouvel État Pelabssien en quelques mots, nous n’aurions qu’a retenir; «population jeune et masculine».
Évidemment, un tel déficit de femme pose de nombreux problèmes sociaux. Auprès des plus conservateurs, l’on s’inquiète de la possibilité d’émergence de tendances homosexuelles et de pratiques polygamiques au sein de ces groupes d’hommes célibataires. Chez les sociologues, les inquiétudes sont plutôt tournées autour des conséquences que représentent ces véritables cohortes d’hommes célibataires. Notamment des inquiétudes autour de la criminalité, mais aussi de la possibilité de développement de réseau de trafic humain, plus particulièrement le trafic d’épouses. Le Pelabssa étant devenu un marché particulièrement intéressant pour ce genre de trafic.
Chez les psychologues, ce sont plutôt la solitude qui représente la plus grande conséquence de ce déficit homme/femme. D'autant plus que la population du Nouvel État du Pelabssa a été déjà psychologiquement éprouvée par leur expérience de la guerre et de l’occupation de la Main noire. Des populations fragilisées qui pourraient développer de nombreuses maladies mentales accentuées par la solitude créée par ce déficit homme/femme.
Mais alors, comment inverser cette tendance? Les solutions sont plutôt nombreuses et variées avec un degré de succès largement variable. En premier lieu, favoriser l’immigration de femmes au pays âgé de 18 à 35 ans afin de réduire le ratio défavorable aux femmes. Ensuite, favoriser les naissances par le biais d’allocations familiales particulièrement généreuses, d’avantages sociaux aux parents et d’aide financière pour l’éducation des filles. L’État pourrait même interdire l’interruption de grossesse uniquement dans le cas de foetus féminin et autoriser la recherche eugénique destinée à pouvoir sélectionner le sexe des embryons lors de la pratique de fécondation in vitro et l’insémination artificielle.
[center]Le nouveau profil démographique du Pelabssa[/center]
[center][img]http://www.pakistankakhudahafiz.com/pkkhnew/wp-content/uploads/2016/01/census.jpg[/img][/center]
Il est indéniable que la guerre, l’occupation et le génocide qu’a subi le peuple Pelabssien a considérablement modifié et bouleversé le profil démographique du Pelabssa, créant des réalités nouvelles et des déséquilibres flagrants. Le MORDEP a récemment publié le profil démographique du Nouvel État Pelabssien grâce aux cueillettes de données effectuées par le Haut-Commissariat de l’OMD pour les réfugiés ayant recensé les survivants pelabssien lors de la libération du territoire par la coalition internationale. Première constatation, environ 57,2 % des 17,6 millions de Pelabssiens survivant sont des hommes âgés de 14 à 64 ans. Si l’on ajoute les enfants de moins de 14 ans ( 6,7 %) et les hommes âgés de 64 ans et plus (0,3 %), cela nous donne un chiffre total de 64,2 % d’hommes parmi les survivants Pelabssiens pour seulement 35,8 % de femmes. Un très fort déséquilibre expliqué par les conditions d’occupation et les nombreux abus perpétrés envers les femmes durant la guerre et l’occupation. De plus, près de 62 % des réfugiés ayant fui le Pelabssa étaient des femmes et de ce chiffre, la majorité était âgée de moins de 18 ans.
Deuxième constatation, les vieilles générations ont été littéralement décimées. Avant la guerre, la population âgée de 64 ans et plus représentait près de 24 % de la population Pelabssienne. Aujourd’hui, elle ne représente plus que 0,4 % de la population, soit à peine 70.000 individus. Ces populations vulnérables ont été les premières à tomber face à la famine, aux maladies et aux conditions difficiles de l’occupation. Même constat auprès des 50-64 ans qui représentaient avant la guerre 19 % de la population du pays et qui ne représentent aujourd’hui plus que 7,9 % de la population. À l’opposé de la pyramide âgée, chez les plus jeunes, la tranche des 0 à 14 ans est passée de 17,8 % de la population à 9,1 %. De ces chiffres, si nous devions décrire le profil démographique du nouvel État Pelabssien en quelques mots, nous n’aurions qu’a retenir; «population jeune et masculine».
Évidemment, un tel déficit de femme pose de nombreux problèmes sociaux. Auprès des plus conservateurs, l’on s’inquiète de la possibilité d’émergence de tendances homosexuelles et de pratiques polygamiques au sein de ces groupes d’hommes célibataires. Chez les sociologues, les inquiétudes sont plutôt tournées autour des conséquences que représentent ces véritables cohortes d’hommes célibataires. Notamment des inquiétudes autour de la criminalité, mais aussi de la possibilité de développement de réseau de trafic humain, plus particulièrement le trafic d’épouses. Le Pelabssa étant devenu un marché particulièrement intéressant pour ce genre de trafic.
Chez les psychologues, ce sont plutôt la solitude qui représente la plus grande conséquence de ce déficit homme/femme. D'autant plus que la population du Nouvel État du Pelabssa a été déjà psychologiquement éprouvée par leur expérience de la guerre et de l’occupation de la Main noire. Des populations fragilisées qui pourraient développer de nombreuses maladies mentales accentuées par la solitude créée par ce déficit homme/femme.
Mais alors, comment inverser cette tendance? Les solutions sont plutôt nombreuses et variées avec un degré de succès largement variable. En premier lieu, favoriser l’immigration de femmes au pays âgé de 18 à 35 ans afin de réduire le ratio défavorable aux femmes. Ensuite, favoriser les naissances par le biais d’allocations familiales particulièrement généreuses, d’avantages sociaux aux parents et d’aide financière pour l’éducation des filles. L’État pourrait même interdire l’interruption de grossesse uniquement dans le cas de foetus féminin et autoriser la recherche eugénique destinée à pouvoir sélectionner le sexe des embryons lors de la pratique de fécondation in vitro et l’insémination artificielle.