Presse du Royaume de Maok
-
Alwine
[center]Le Chant des Vagues :[/center]
[right]Les informations du littoral, pour tout savoir sur la mer au Maok !
Édition du 26 avril 2029.[/right]
Une flotte renforcée :
Beaucoup le savent le long de notre beau littoral, la flotte du Maok, qui remplissait déjà nombre de missions dans les eaux zanyanaises, avec notamment son implication dans la flotte simeonieno-maokorienne en collaboration avec l'Agorsa'a, a récemment été renforcée par de nouveaux éléments venus du Kaiyuan qui ont presque doublé l'effectif brut des vaisseaux à disposition de la Couronne du Maok pour faire respecter le droit et assurer la sécurité de ses gens sur la mer, et, au-delà d'un simple rapport numérique, ont aussi, assurément, au moins doublé l'efficacité de la flotte maokorienne. Une nouvelle qui ne peut être qu'excellente, à l'heure où les intérêts et les engagements maritimes de notre beau pays se multiplient, avec les territoires d'outre-mer et les engagements pris dans la défense des flottes et la lutte contre les pirates.
Plus précisément, ces nouveaux effectifs sont composés de cinq patrouilleurs, d'autant de corvette et même d'un destroyer, qui est donc devenu le maître-atout de la flotte maokorienne, en tant que vaisseau le plus grand et le plus puissant dont dispose actuellement le pays. L'ensemble de ces vaisseaux sont donc sorti des cales de la Scylla-Makara Shipyard, société rémino-kaiyanaise, suite à des commandes passées au Kaiyuan. La qualité de ce matériel, tout comme des autres fournitures acquises au près du puissant Empire du nord-Makara, est élevée, et nos marins ont déjà commencé à se familiariser avec celui-ci, heureusement sans trop de difficulté car le niveau technologique des vaisseaux déjà possédés par le Maok était sensiblement comparable à celui des nouveaux renforts reçus par notre flotte. Les patrouilles ont déjà commencées, dans les eaux du Maok mais aussi tout autour du Zanyane pour aller protéger les îles d'outre-mer sous la protection de la Couronne.
L'état-major c'est dit avoir bon espoir que, avec l'aide des exercices communs prévus avec plusieurs pays de par le monde, ainsi que des collaborations avec le Viertenstein par exemple au sein des flottes communes, au besoin, la marine maokorienne maîtriserait bientôt complètement les puissants nouveaux atouts mis à sa disposition par la Couronne. De fait, pour l'heure, les premiers engagements mineurs qui ont eu lieu avec les pirates, à bord d'une corvette entre l'Agorsa'a et la pointe sud du continent, et à bord de deux patrouilleurs dans le sud de la ZZE maokorienne, ont pour l'heure été couronnés de succès. S'il reste bien entendu possible qu'il y ait encore quelques difficultés, soyons confiants dans nos braves marins pour rapidement maîtriser cet atout que sont ces nouveaux vaisseaux !
Du reste, les maokoriens ont tout intérêt à rapidement apprendre à maîtriser leurs nouveaux atouts car ceux-ci... seront bientôt rejoints par d'autres. En effet, le Maok a fait partie des nations ayant commandé du matériel militaire à la Rostovie, en profitant au passage pour établir des liens avec celle-ci, et parmi ce matériel on trouve des vaisseaux, avec cinq corvettes, deux destroyers... et un croiseur ! Le Prince Manalor, l'actuel destroyer maokorien, ne restera donc selon toute vraisemblance par longtemps le plus puissant navire de la flotte, bientôt surclasser par un croiseur rostov. On ignore exactement quand devra être livré ce matériel, mais la livraison devrait normalement être assez rapide. Parallèlement, dans le but de ne pas être submergé par les vaisseaux les plus gros au risque de ne pouvoir les escorter, le Maok a aussi commandé une quinzaine de patrouilleurs au Kaiyuan, doublant ainsi le nombre de patrouilleurs maokoriens, même si ceux-ci seront livrés moins rapidement.
Quant à nous, fidèles lecteurs de la côte, nous ne pouvons que prier pour que, forte de tous ces renforts, la flotte maokorienne devienne plus efficace encore qu'elle ne l'est maintenant, et n'en remplisse que mieux sa fonction de nous protéger des pirates et de tous les maux pouvant venir de la mer, tout en gardant aussi les petits fragments de Maok d'outre-mer, de même que nos alliés, pour que la mer, et surtout la mer autour du Zanyane, devienne plus belle et plus sûre.
[right]Les informations du littoral, pour tout savoir sur la mer au Maok !
Édition du 26 avril 2029.[/right]
Une flotte renforcée :
Beaucoup le savent le long de notre beau littoral, la flotte du Maok, qui remplissait déjà nombre de missions dans les eaux zanyanaises, avec notamment son implication dans la flotte simeonieno-maokorienne en collaboration avec l'Agorsa'a, a récemment été renforcée par de nouveaux éléments venus du Kaiyuan qui ont presque doublé l'effectif brut des vaisseaux à disposition de la Couronne du Maok pour faire respecter le droit et assurer la sécurité de ses gens sur la mer, et, au-delà d'un simple rapport numérique, ont aussi, assurément, au moins doublé l'efficacité de la flotte maokorienne. Une nouvelle qui ne peut être qu'excellente, à l'heure où les intérêts et les engagements maritimes de notre beau pays se multiplient, avec les territoires d'outre-mer et les engagements pris dans la défense des flottes et la lutte contre les pirates.
Plus précisément, ces nouveaux effectifs sont composés de cinq patrouilleurs, d'autant de corvette et même d'un destroyer, qui est donc devenu le maître-atout de la flotte maokorienne, en tant que vaisseau le plus grand et le plus puissant dont dispose actuellement le pays. L'ensemble de ces vaisseaux sont donc sorti des cales de la Scylla-Makara Shipyard, société rémino-kaiyanaise, suite à des commandes passées au Kaiyuan. La qualité de ce matériel, tout comme des autres fournitures acquises au près du puissant Empire du nord-Makara, est élevée, et nos marins ont déjà commencé à se familiariser avec celui-ci, heureusement sans trop de difficulté car le niveau technologique des vaisseaux déjà possédés par le Maok était sensiblement comparable à celui des nouveaux renforts reçus par notre flotte. Les patrouilles ont déjà commencées, dans les eaux du Maok mais aussi tout autour du Zanyane pour aller protéger les îles d'outre-mer sous la protection de la Couronne.
L'état-major c'est dit avoir bon espoir que, avec l'aide des exercices communs prévus avec plusieurs pays de par le monde, ainsi que des collaborations avec le Viertenstein par exemple au sein des flottes communes, au besoin, la marine maokorienne maîtriserait bientôt complètement les puissants nouveaux atouts mis à sa disposition par la Couronne. De fait, pour l'heure, les premiers engagements mineurs qui ont eu lieu avec les pirates, à bord d'une corvette entre l'Agorsa'a et la pointe sud du continent, et à bord de deux patrouilleurs dans le sud de la ZZE maokorienne, ont pour l'heure été couronnés de succès. S'il reste bien entendu possible qu'il y ait encore quelques difficultés, soyons confiants dans nos braves marins pour rapidement maîtriser cet atout que sont ces nouveaux vaisseaux !
Du reste, les maokoriens ont tout intérêt à rapidement apprendre à maîtriser leurs nouveaux atouts car ceux-ci... seront bientôt rejoints par d'autres. En effet, le Maok a fait partie des nations ayant commandé du matériel militaire à la Rostovie, en profitant au passage pour établir des liens avec celle-ci, et parmi ce matériel on trouve des vaisseaux, avec cinq corvettes, deux destroyers... et un croiseur ! Le Prince Manalor, l'actuel destroyer maokorien, ne restera donc selon toute vraisemblance par longtemps le plus puissant navire de la flotte, bientôt surclasser par un croiseur rostov. On ignore exactement quand devra être livré ce matériel, mais la livraison devrait normalement être assez rapide. Parallèlement, dans le but de ne pas être submergé par les vaisseaux les plus gros au risque de ne pouvoir les escorter, le Maok a aussi commandé une quinzaine de patrouilleurs au Kaiyuan, doublant ainsi le nombre de patrouilleurs maokoriens, même si ceux-ci seront livrés moins rapidement.
Quant à nous, fidèles lecteurs de la côte, nous ne pouvons que prier pour que, forte de tous ces renforts, la flotte maokorienne devienne plus efficace encore qu'elle ne l'est maintenant, et n'en remplisse que mieux sa fonction de nous protéger des pirates et de tous les maux pouvant venir de la mer, tout en gardant aussi les petits fragments de Maok d'outre-mer, de même que nos alliés, pour que la mer, et surtout la mer autour du Zanyane, devienne plus belle et plus sûre.
-
Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 6 mai 2029.[/right]
Les relations fiémanco-maokoriennes, enfin une réalité :
Dans [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-75.html#p277464]notre édition du quatre avril 2029[/url], il y a donc plus d'un mois, nous vous parlions de l'ouverture de plus en plus grande du Maok vers les états « du nord », c'est à dire principalement de l'Alméra et du Jeekim. Alors que nous vous décrivions les contacts amorcés à l'époque, et toujours d'actualité d'aujourd'hui, d'ailleurs, nous vous avions aussi parler de potentiels futurs projets d'ouverture, en mentionnant notamment le nom de la Fiémance. Une mention bien placée, il faut croire, puisque nous avons récemment appris de la Couronne que les contacts avec le vaste royaume du centre de l'Alméra étaient bel et bien à l'ordre du jour ! Mieux, une date a été fixée, et des représentants fiémançais devraient rendre visite au Maok au début du mois de juin.
Une nouvelle qui fait plaisir à entendre, et a d'ailleurs réjouit beaucoup des analystes politiques que nous vous citions dans l'article sus-mentionnés. Tous se rejoignent pour dire que les deux Royaumes, le géant alméran et le jeune zanyanais n'avaient aucun intérêt à s'ignorer plus longtemps. Beaucoup considéraient d'ailleurs qu'il était plus que temps d'inclure la Fiémance dans la liste des partenaires du Maok, à une heure où nombre de nations à priori beaucoup moins proche du modèle et de la philosophie maokorienne figurent déjà sur cette même liste, et se réjouissent ouvertement que le pays se connecte enfin avec cette grande figure de la royauté et de la chrétienté dans le simpomonde.
Bien entendu, les tristes événements de la crise de succession fiémançaise, puis de l'épisode gallican de la Fiémance une fois réunifiées, n'ont pu que retarder l'échéance de cette rencontre, retard que l'on ne peut donc guère imputer à de mauvaises volontés politiques. Il n'empêche que les maokoriens semblent généralement se réjouir que ces temps néfastes soient passés, et que l'époque soit à nouveau mûre pour cimenter une amitié avec la Fiémance. En effet, même si celle-ci a bien des points de divergences avec le Maok, la chorocratie n'étant pas l'équivalent égal de notre système, notamment, elle a aussi nombre de points communs avec notre pays, et, surtout, jouit chez nous d'une excellente image.
La Fiémance, en effet, évoque pour les maokoriens un état royal et chrétien, donc proche de leurs valeurs, mais également la puissance qui a fait rayonner la paix, la prospérité et le message du Christ au Zanyane, et a été chassé de Cécopie d'une manière généralement jugée injuste par les citoyens de notre pays, qui regrettent d'ailleurs pour la plupart ce départ, pour ceux qui se positionnent sur la question. C'est aussi un partenaire de nombre de nos partenaires de premier plan, comme le Thorval, le Viertenstein ou l'Aiglantine, pour ne citer que quelques exemples, et le pays qui, par sa base aiglanaise, a aidé à la pacification des eaux nord-zanyanaises, entre autres très bons échos circulant dans la population.
En tous cas, si la Couronne avait encore nourrit des doutes sur l'avis du peuple sur l'établissement de relations avec la Fiémance, nul doute que ceux-ci pourront maintenant être balayés, car l'enthousiasme est au rendez-vous autour de l'annonce de la visite des représentants fiémançais. Même si l'on regrette quelque peu que le Roi de Fiémance n'ait pas pu faire le déplacement jusqu'à nos côtes pour rencontrer Sa Majesté Ménélok IV, cette petite ombre au tableau, bien comprise par les autorités d'ailleurs, ne gâche que peu la fête au peuple, qui saluera sans doute la venue des diplomates fiémançais comme elle salue rarement l'arrivée de simples roturiers au Maok.
Difficile, bien entendu, de dire à l'heure actuelle quels seront exactement les fruits de cette rencontre, qui après tout ne dois avoir lieu que dans presque un mois encore, mais en tous cas, nul doute que dans tout le Maok nombre de fidèles prient, comme nous le feront également à la rédaction, pour la réussite de cette rencontre qui ne pourra qu'être un signe fort de l'amitié des royaumes chrétiens de tous les continents.
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 6 mai 2029.[/right]
Les relations fiémanco-maokoriennes, enfin une réalité :
Dans [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-75.html#p277464]notre édition du quatre avril 2029[/url], il y a donc plus d'un mois, nous vous parlions de l'ouverture de plus en plus grande du Maok vers les états « du nord », c'est à dire principalement de l'Alméra et du Jeekim. Alors que nous vous décrivions les contacts amorcés à l'époque, et toujours d'actualité d'aujourd'hui, d'ailleurs, nous vous avions aussi parler de potentiels futurs projets d'ouverture, en mentionnant notamment le nom de la Fiémance. Une mention bien placée, il faut croire, puisque nous avons récemment appris de la Couronne que les contacts avec le vaste royaume du centre de l'Alméra étaient bel et bien à l'ordre du jour ! Mieux, une date a été fixée, et des représentants fiémançais devraient rendre visite au Maok au début du mois de juin.
Une nouvelle qui fait plaisir à entendre, et a d'ailleurs réjouit beaucoup des analystes politiques que nous vous citions dans l'article sus-mentionnés. Tous se rejoignent pour dire que les deux Royaumes, le géant alméran et le jeune zanyanais n'avaient aucun intérêt à s'ignorer plus longtemps. Beaucoup considéraient d'ailleurs qu'il était plus que temps d'inclure la Fiémance dans la liste des partenaires du Maok, à une heure où nombre de nations à priori beaucoup moins proche du modèle et de la philosophie maokorienne figurent déjà sur cette même liste, et se réjouissent ouvertement que le pays se connecte enfin avec cette grande figure de la royauté et de la chrétienté dans le simpomonde.
Bien entendu, les tristes événements de la crise de succession fiémançaise, puis de l'épisode gallican de la Fiémance une fois réunifiées, n'ont pu que retarder l'échéance de cette rencontre, retard que l'on ne peut donc guère imputer à de mauvaises volontés politiques. Il n'empêche que les maokoriens semblent généralement se réjouir que ces temps néfastes soient passés, et que l'époque soit à nouveau mûre pour cimenter une amitié avec la Fiémance. En effet, même si celle-ci a bien des points de divergences avec le Maok, la chorocratie n'étant pas l'équivalent égal de notre système, notamment, elle a aussi nombre de points communs avec notre pays, et, surtout, jouit chez nous d'une excellente image.
La Fiémance, en effet, évoque pour les maokoriens un état royal et chrétien, donc proche de leurs valeurs, mais également la puissance qui a fait rayonner la paix, la prospérité et le message du Christ au Zanyane, et a été chassé de Cécopie d'une manière généralement jugée injuste par les citoyens de notre pays, qui regrettent d'ailleurs pour la plupart ce départ, pour ceux qui se positionnent sur la question. C'est aussi un partenaire de nombre de nos partenaires de premier plan, comme le Thorval, le Viertenstein ou l'Aiglantine, pour ne citer que quelques exemples, et le pays qui, par sa base aiglanaise, a aidé à la pacification des eaux nord-zanyanaises, entre autres très bons échos circulant dans la population.
En tous cas, si la Couronne avait encore nourrit des doutes sur l'avis du peuple sur l'établissement de relations avec la Fiémance, nul doute que ceux-ci pourront maintenant être balayés, car l'enthousiasme est au rendez-vous autour de l'annonce de la visite des représentants fiémançais. Même si l'on regrette quelque peu que le Roi de Fiémance n'ait pas pu faire le déplacement jusqu'à nos côtes pour rencontrer Sa Majesté Ménélok IV, cette petite ombre au tableau, bien comprise par les autorités d'ailleurs, ne gâche que peu la fête au peuple, qui saluera sans doute la venue des diplomates fiémançais comme elle salue rarement l'arrivée de simples roturiers au Maok.
Difficile, bien entendu, de dire à l'heure actuelle quels seront exactement les fruits de cette rencontre, qui après tout ne dois avoir lieu que dans presque un mois encore, mais en tous cas, nul doute que dans tout le Maok nombre de fidèles prient, comme nous le feront également à la rédaction, pour la réussite de cette rencontre qui ne pourra qu'être un signe fort de l'amitié des royaumes chrétiens de tous les continents.
-
Alwine
[center]Maok Première :[/center]
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 16 mai 2029, 10h30.[/right]
Et après cette balade populaire que nous a généreusement livré la troupe itinérante des « Murmures du Maok », nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Beaucoup de bruits dans le monde autour de la décision du Métropolite d'Agorsa'a, Monseigneur Arkhontónis de non seulement signer des accords favorables avec l'Église Catholique dans son pays, mais aussi de proposer à Sa Sainteté l'union de son église avec la Sainte Mère...
[center][...][/center]
*La République d'Aiglantine, partenaire proche du Maok depuis quelques années, semble de plus en plus se rapprocher de la Fédération Transnationale. Après une rencontre avec l'un de ces membres, l'Aiglantine aurait été approchée par l'échelon fédéral lui-même...
[center][...][/center]
*Le Sultanat d'Alamut fait un nouveau pas vers le retour d'un modèle proprement monarchique avec la restauration d'une fonction typique des sultanats, celle de Vizir d'Alamut. Le poste, récemment remis au goût du jour par la Sultane Sherazade, semble avoir été confié à un homme compétent et fédérateur, ce qui ne peut qu'être positif pour la monarchie alamienne...
Nouvelles du Maok :
*Alors que beaucoup commentent la décision du Métropolite d'Agorsa'a, et que, dans certains pays, des voix s'élèvent pour se demander si Monseigneur Arkhontónis ne serait pas celui qui aurait fait le premier pas d'un vaste mouvement de réunification, l'Église Orthodoxe du Maok qui, rappelons-le, est une église autocéphale, envoie clairement d'autres signaux, et les pratiquants de l'orthodoxie maokoriens ne semblent guère tenter par le fait de suivre la même voie que leurs confrères du sud du continent ou d'ailleurs.
À ce sujet, le Patriarche de Lokaroum, c'est brièvement exprimé lors d'un de ses derniers sermons, rappelant que l'Église Orthodoxe du Maok était une église autocéphale et indépendante, contrairement à l'Agorsa'a, et entendait le rester. Tout en rappelant son profond respect pour l'Église Catholique en général et Sa Sainteté en particulier, dont il a souvent, au temps où Zosime II n'était qu'un simple évêque, recherché les avis, il a confirmé que pour lui il n'y avait nulle raison de fusionner avec l'Église Urbaine.
Au passage, le Patriarche en a également profité pour rappeler qu'au Maok l'excommunication du Pape lors du Grand Schisme avait été levée depuis longtemps par les Patriarches, et qu'il n'y avait nulle inimitié ou tradition hostile, l'intercommunion étant parfaitement admise. Pour le Patriarche, il serait dommageable de « perdre la richesse » que constitue pour lui la diversité de la foi chrétienne au Maok, qui permet d'éviter l'immobilisme de la foi par une saine émulation entre les églises unies fraternellement dans le Christ.
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec une chorale originaire des faubourgs de Mosoaï, qui nous interprétera un vieux chant de mineur chantant l'espoir de revoir la lumière du jour à la fin de leur journée de labeur, et le soutient d'une autre Lumière, plus vraie encore, celle du Christ.
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 16 mai 2029, 10h30.[/right]
Et après cette balade populaire que nous a généreusement livré la troupe itinérante des « Murmures du Maok », nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Beaucoup de bruits dans le monde autour de la décision du Métropolite d'Agorsa'a, Monseigneur Arkhontónis de non seulement signer des accords favorables avec l'Église Catholique dans son pays, mais aussi de proposer à Sa Sainteté l'union de son église avec la Sainte Mère...
[center][...][/center]
*La République d'Aiglantine, partenaire proche du Maok depuis quelques années, semble de plus en plus se rapprocher de la Fédération Transnationale. Après une rencontre avec l'un de ces membres, l'Aiglantine aurait été approchée par l'échelon fédéral lui-même...
[center][...][/center]
*Le Sultanat d'Alamut fait un nouveau pas vers le retour d'un modèle proprement monarchique avec la restauration d'une fonction typique des sultanats, celle de Vizir d'Alamut. Le poste, récemment remis au goût du jour par la Sultane Sherazade, semble avoir été confié à un homme compétent et fédérateur, ce qui ne peut qu'être positif pour la monarchie alamienne...
Nouvelles du Maok :
*Alors que beaucoup commentent la décision du Métropolite d'Agorsa'a, et que, dans certains pays, des voix s'élèvent pour se demander si Monseigneur Arkhontónis ne serait pas celui qui aurait fait le premier pas d'un vaste mouvement de réunification, l'Église Orthodoxe du Maok qui, rappelons-le, est une église autocéphale, envoie clairement d'autres signaux, et les pratiquants de l'orthodoxie maokoriens ne semblent guère tenter par le fait de suivre la même voie que leurs confrères du sud du continent ou d'ailleurs.
À ce sujet, le Patriarche de Lokaroum, c'est brièvement exprimé lors d'un de ses derniers sermons, rappelant que l'Église Orthodoxe du Maok était une église autocéphale et indépendante, contrairement à l'Agorsa'a, et entendait le rester. Tout en rappelant son profond respect pour l'Église Catholique en général et Sa Sainteté en particulier, dont il a souvent, au temps où Zosime II n'était qu'un simple évêque, recherché les avis, il a confirmé que pour lui il n'y avait nulle raison de fusionner avec l'Église Urbaine.
Au passage, le Patriarche en a également profité pour rappeler qu'au Maok l'excommunication du Pape lors du Grand Schisme avait été levée depuis longtemps par les Patriarches, et qu'il n'y avait nulle inimitié ou tradition hostile, l'intercommunion étant parfaitement admise. Pour le Patriarche, il serait dommageable de « perdre la richesse » que constitue pour lui la diversité de la foi chrétienne au Maok, qui permet d'éviter l'immobilisme de la foi par une saine émulation entre les églises unies fraternellement dans le Christ.
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec une chorale originaire des faubourgs de Mosoaï, qui nous interprétera un vieux chant de mineur chantant l'espoir de revoir la lumière du jour à la fin de leur journée de labeur, et le soutient d'une autre Lumière, plus vraie encore, celle du Christ.
-
Alwine
[center]Maok Première :[/center]
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 21 mai 2029, 11h15.[/right]
Et après ce petit interlude musical, nous revenons à [url=http://www.simpolitique.com/presse-ecrite-radio-television-aiglanaise-t11581-90.html#p278250]la conférence de presse[/url] donnée il y a quelques heures à peine en Aiglantine par les responsables des affaires étrangères de notre pays et de cette république insulaire, à savoir Leurs Excellences Manilia Namalik Balioko et Françoise Deschamps !
Journaliste : Bonjour Madame le Ministre, le Maok souhaite-t-il étudier un domaine de recherche particulier? Si oui pourquoi celui-ci?
Malinia Namalik Balioko : Le Maok est intéressé par tous les sujets de recherches, mais je pourrais citer, par exemple, les mesures permettant de produire de l'énergie que vous diriez "propre", pour permettre une plus grande indépendance énergétique, des avancées permettant d'augmenter la production agricole sans avoir recours à des moyens chimiques, car notre production alimentaire gagnerait à être augmentée, ou encore tout ce qui concerne les soins de santé, car nous pensons que l'on pourra toujours progresser dans ce domaine. Mais je le redis, nous sommes intéressés par toutes les avancées qui nous sembleront bénéfiques pour nous-mêmes et le reste du monde.
Journaliste : Bonjour votre Excellence, dites-nous, quel est le point de vue de l'Aiglantine sur l'élection d'un pape zanyanais ? Cela a-t-il choqué ? Ou fait plaisir à votre population ? Ou cela vous est-il indifférent ?
Françoise Deschamps : Nous avons été surpris il y a quelques années d'apprendre qu'un courant de pensé, créé par de minable penseurs de bas étages et complexé par un manque d'estime de soi flagrante, teinté sans doute de jalousie ou tout simplement aveuglé par une stupidité chronique dû à des générations de mariage consanguin, faisait moult dégât dans le Zanyane coloniale.
Si j'en avais eu le pouvoir, je m'en serais bien allé revêtir ma paire d'escarpin la plus robuste pour aller agencer quelques derrières. Mais à la plus agréable des surprises, le Pape Zozime II a botté à lui tout seul le train de l'ensemble des racistes du monde, qui ne manquèrent bien entendu d'aller rebâtir leur propre église pour prôner les valeurs universelles de Dieu...
Plus qu'au niveau religieux, comment ne pas réagir face à l’élection du Pape Zozime II? Symboliquement, l'Humanité toute entière un fait un pas de géant en matière de moralité. Plus que la tolérance, c'est l'acceptation de l'autre qui a été prôné lors de cette élection! Une belle leçon de vie qui nous prouve que "Dieu" réunit tous les hommes! Oui, l'annonce de l'élection d'un pape zanyanais noir a fait beaucoup de bien à la population aiglanaise. Surtout à la population zanyano-aiglanaise! Après avoir découverte les horreurs de ce monde, entre les attentats, les magouilles, les guerres et toutes ces choses réjouissantes, oui, voir que les pays chrétiens du monde entier ont choisis leur représentant pour sa foi, et non pour sa couleur de peau, nous a réjouit.
À présent, au niveau religieux, le Pape est le chef de l'église, donc cela ne nous concerne pas.
Journaliste : Bonjour Madame la Ministre. Quels sont les points d’intérêt et les monuments du Maok? Quel est le monument le plus célèbre dans le Royaume?
Malinia Namalik Balioko : Il y en a de nombreux, bien entendu ! Je serai ravie de transmettre à vos services les brochures touristiques conçues pour les présenter, si vous le voulez. Notre pays regorge de points d'intérêts naturels, sommets surplombant de vastes forêts, superbes fleuves, et nombre d'autres choses. Nous avons aussi un riche patrimoine architectural, avec des monastères notamment datant des premiers temps du christianisme maokorien, les palais que je vous évoquais plus tôt, des églises magnifiques, certaines constructions pré-chrétiennes... bref, notre patrimoine est varié, et je me vois mal vous le résumer en quelques mots ici, hélas. Le plus célèbre de tous est sans doute le Palais Royal, je pense, mais tout ceci n'est pas ma spécialité, je le redis. Je m'intéresse plus à la culture vivante que monumentale, même si bien sûr les deux ont leur intérêt.
Journaliste : Bonjour mademoiselle Deschamps, pourriez-vous nous dire ce que l'Aiglantine pense de l'implication de l'Hohenhoff, du Maok et du Viertenstein dans l'Alliance des Trois Couronnes ? Votre pays ne se sent-il pas exclu de voir tous les partenaires germaniques être inclus dans une nouvelle structure, en étant le seul oublié ?
Françoise Deschamps : Et bien du moment que cette alliance est bénéfique pour le reste du monde, et bien nous ne pouvons que favorablement l'accueillir! Nous avons signé des accords sur une coopération forte entre les autres pays de la "Germanité", nous permettant échanges culturels et partenariats privilégiés. Bien qu'au niveau du Maok, ce traité ne nous aura pas apporter tant que cela, puisque nous sommes aller encore plus loin dans notre la coopération entre nos deux pays! A présent, on parle d' "Alliance des Trois Couronnes", je pense que le nom est assez équivoque pour comprendre qu'une République "quantarienne" n'a rien à faire dans une alliance de Royauté alémanique. Je ne peux que souhaiter réussite dans les projets de cette alliance du moment qu'elles soient vertueuses! Nous concernant, nous avons vécues plusieurs siècles sans alliances et nous nous sommes toujours très bien débrouillé! Et quand bien même, cela ne nous empêchera nullement d'entretenir d'excellentes relations avec le Maok, l'Hohenhoff et le Viertenstein!
Journaliste : Bonjour Madame Balioko, combien y a-t-il de région au maok? Comment sont-elles gérées?
Malinia Namalik Balioko : Le Maok est un royaume unitaire, il n'y a pas de "région" que nous pourrions gérer, si je comprend bien votre question. Notre royaume est tout d'une pièce ! Bien sûr, dans un royaume aussi vaste, il y a diverses identités régionales, mais rien de formel : certains la comprendront comme une division selon les territoires des anciennes ethnies, d'autre comme une répartition de zones d'influences autour de nos grandes villes, d'autres encore reprendront les divisions ecclésiastiques, alors que d'autres encore partagent le pays en trois grandes zones "plage - plaine - forêt", pour simplifier... chacun sa vision des choses, qui ne s'opposent pas mais se complètent, participant à la richesse nationale !
Le Maok est à la fois multiple et unis, mais, administrativement, il n'existe pas de "région" dont je pourrais vous expliquer la gestion, hélas.
Journaliste : Bonjour votre Excellence, accepteriez-vous de nous parler de la façon dont l'Aiglantine exploite son sous-sol ? Pour une nation très soucieuse de l'environnement comme vous l'êtes, comment faites-vous pour exploiter vos mines sans défigurer les paysages ou polluer les sols ?
Françoise Deschamps : Mais tout naturellement! Et bien, premièrement, vous ne pouvez retirer de la matière sans faire de trous, c'est inévitable. Cependant, nous pouvons utiliser ces trous au lieu de les laisser béant à la vu de tous! Les villes aiglanaises furent construites sur des zones de roches "molle", c'est à dire facilement exploitable. Afin de bâtir une maison, un immeuble ou même une tour, on creusait la roche en profondeur pour récupérer les matériaux brut, puis l'on construisait à l'intérieur de ces trous pour en former les fondations et les caves. C'est pourquoi toutes les villes aiglanaises ont d'impressionnants sous-sol! Donc de ce fait, il n'y a pas de carrière d'exploitation spécifique puisque les carrières se créés à l'emplacement des bâtiments.
A présent, pour ce qui est des minerais rares, des métaux ou encore des joyaux, nous utilisons des mines souterraine. De long couloirs sont sans cesse creusé afin de récupérer les minerais. Aujourd'hui, les détecteur de métaux nous simplifient grandement la tâche pour savoir où et quand creuser! Mais ces mines comportent des risques, et il y eu plus d'une fois des accidents dramatiques malheureusement...aujourd'hui, nous les mineurs ont l'obligation d 'avancer selon un schéma précis et avec l'aval d'un géologue et d'un ingénieur qui détermineront la distance entre chaque couloir et le dimensionnement des structures porteuses. Je pense pouvoir dire qu'aujourd'hui nos techniques sont bien rôdé mais...je ne peux affirmer qu'il n'y aura plus d'accident.
Enfin! Les matériaux sont ensuite conduit à des stations de lavages en circuits fermé, et ce depuis le début des exploitations! Afin de ne pas polluer et les sols et de ne pas tuer les employés notamment...nous faisons tout notre possible pour utiliser des techniques d'extractions les plus sûr et les moins polluante possible, mais certain métaux nécessité des traitements spéciaux extrêmement encadré aujourd'hui. Je ne pourrais vous cacher que les début de l'extraction minière à grande échelle aura provoqué d'importantes pollution par endroit, mais qui n'ont jamais été tel qu'on puisse les appeler des désastres écologiques.
Il y a...une seule et unique mine à ciel ouvert en Aiglantine...qui est aujourd'hui totalement abandonné...c'est une ancienne mine de diamant maudite, situé à Neu-Lyöns dans le désert des Amélies...la Nature se sera chargé de rappeler aux exploitants que c'est elle qui a toujours le dernier mot.
Journaliste : Bonjour Madame Balioko, quel bilan tirez-vous de cette première année concernant les relations aiglano-maokoriennes?
Malinia Namalik Balioko : Hé bien cela fait un peu plus d'un an tout de même, mais en tous cas j'en tire un bilan excellent ! Sur tous les plans, diplomatique, militaire, économique et surtout culturel, notre relation à donner d'excellents résultats, et comme le disait le Christ c'est à ses fruits que l'on juge un arbre... ors les fruits de ces relations sont excellents. La preuve en est qu'aujourd'hui nous prenons la peine de renforcer encore cette collaboration. Je pense qu'Aiglantins et Maokoriens ont des différences, bien sûr, mais ce sont justement ces différences qui enrichissent nos relations. En collaborant, nous avons déjà réussi nombre de belles choses, et je suis sûre que cela ne pourra que continuer !
S'il me restait des appréhensions en signant les accords qui ont unis nos pays il y a plus d'un an maintenant, celles-ci ont été balayés depuis. Et après avoir collaborer sur de nombreux projets, après avoir renforcée notre entente par un nouveau traité il y a plusieurs mois, aujourd'hui nous allons encore cimenter un peu plus l'amitié entre nos deux pays.
Journaliste : Bonjour mademoiselle la Secrétaire ! Après un peu moins d'un an, quel bilan tirez-vous du traité sur la question des îles et îlots nouvellement découverts, signé en mai 2028 ? L'Aiglantine approuve-t-elle la gestion des îlots du Maok ? Ou a-t-elle des remarques à adresser au peuple maokorien, y compris aux habitants de ces îles, après un an à les observer ?
Françoise Deschamps : Par Balthazard, si tout le monde géraient ces îles comme le font les maokoriens, nous serions totalement comblé! Je ne puis cacher qu'au début de notre coopérations, les scientifiques aiglantins craignaient que l'île Saint-Théodore ne soit exploité comme la plupart des autres îles aujourd'hui, ou ne devienne une importante colonie de peuplement. Mais Dieu merci, le Maok ne fait pas partie de ces nations qui exploitent les ressources sans vergogne. J'ai bien l'impression que nous sommes finalement tombé sur plus respectueux que nous en matière d'environnement, et je m'en réjouis!
De toutes les missions scientifiques qui m'ont été rapportés, je n'ai eu que des échos positifs!
Je ne peux qu'inciter les maokoriens à travailler toujours plus leurs techniques afin de préserver l'environnement! Je le dis pour vous, mais je le dis aussi pour nous! Peu importe que nous soyons déjà ou non soucieux de l'environnement, il est de notre devoir de toujours innover en ce sens!
Je sais que les premières semaines de coopérations ont été quelques peu tendus, les avis ayant divergé entre les deux partis. Mais je suis ravie de voir que cette coopération s'est finalement parfaitement bien déroulé et que chacun ai apprit de l'autre!
Journaliste : Bonjour Madame la Ministre, le drapeau du Royaume de Maok a-t-il une signification particulière?
Malinia Namalik Balioko : Hé bien, je vous rappel le blasonnement du drapeau maokorien, toujours utile pour ce genre d'analyse : D'un quart de gueule aux trois étoiles de sable à senestre, qui est de la Maison Royale de Maok, et de trois quart de sinople à dextre. La première partie est, comme je viens de le dire "de la Maison Royale de Maok", c'est à dire qu'il s'agit en fait du blason des Rois de Maok, qu'ils portent depuis des siècles maintenant. Le blason aux trois étoiles de sable sur fond de gueule fut offert à l'origine aux Rois de Maok par les Princes de Viertenstein. Les étoiles sont trois pour la Trinité, et le fond rouge symbolise la noblesse et la force que doivent posséder les souverains de notre pays pour protéger et guider le peuple.
L'autre partie du drapeau, la plus étendue, est verte pour symboliser la richesse de la terre du Maok, et avant tout nos riches et puissants forêts, mais aussi plus généralement la fertilité, l'abondance, que Dieu nous a accordé et que nous souhaitons toujours conserver pour le bien être de notre peuple. Plus largement, cette large bande de sinople représente le peuple, qui tire de la terre la richesse, et lorsque vint le temps d'établir un drapeau les rois choisirent de laisser la plus grande place au sinople pour symboliser l'importance fondamentale du peuple, sur lequel la royauté ne doit jamais se sentir maîtresse tyrannique mais au contraire gardienne protectrice.
Et voilà qui la conférence de presse des deux responsables des affaires étrangères ! Une matière très riche assurément, que nous analyseront pour vous dans nos prochaines éditions. Nous vous laissons avec la chorale de Nasor qui a fait un voyage dans la ville aiglanaise de Colibri, jumelée avec Nasor, pour nous rapporter un chant composé en collaboration avec les colibrans qui mêle les rythmes aiglantins aux paroles sacrés d'un vieux chant des environs de Nasor chantant la générosité de la nature créée par le Seigneur.
[Note HRP : Réalisé bien entendu en collaboration avec Leraptopes]
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 21 mai 2029, 11h15.[/right]
Et après ce petit interlude musical, nous revenons à [url=http://www.simpolitique.com/presse-ecrite-radio-television-aiglanaise-t11581-90.html#p278250]la conférence de presse[/url] donnée il y a quelques heures à peine en Aiglantine par les responsables des affaires étrangères de notre pays et de cette république insulaire, à savoir Leurs Excellences Manilia Namalik Balioko et Françoise Deschamps !
Journaliste : Bonjour Madame le Ministre, le Maok souhaite-t-il étudier un domaine de recherche particulier? Si oui pourquoi celui-ci?
Malinia Namalik Balioko : Le Maok est intéressé par tous les sujets de recherches, mais je pourrais citer, par exemple, les mesures permettant de produire de l'énergie que vous diriez "propre", pour permettre une plus grande indépendance énergétique, des avancées permettant d'augmenter la production agricole sans avoir recours à des moyens chimiques, car notre production alimentaire gagnerait à être augmentée, ou encore tout ce qui concerne les soins de santé, car nous pensons que l'on pourra toujours progresser dans ce domaine. Mais je le redis, nous sommes intéressés par toutes les avancées qui nous sembleront bénéfiques pour nous-mêmes et le reste du monde.
Journaliste : Bonjour votre Excellence, dites-nous, quel est le point de vue de l'Aiglantine sur l'élection d'un pape zanyanais ? Cela a-t-il choqué ? Ou fait plaisir à votre population ? Ou cela vous est-il indifférent ?
Françoise Deschamps : Nous avons été surpris il y a quelques années d'apprendre qu'un courant de pensé, créé par de minable penseurs de bas étages et complexé par un manque d'estime de soi flagrante, teinté sans doute de jalousie ou tout simplement aveuglé par une stupidité chronique dû à des générations de mariage consanguin, faisait moult dégât dans le Zanyane coloniale.
Si j'en avais eu le pouvoir, je m'en serais bien allé revêtir ma paire d'escarpin la plus robuste pour aller agencer quelques derrières. Mais à la plus agréable des surprises, le Pape Zozime II a botté à lui tout seul le train de l'ensemble des racistes du monde, qui ne manquèrent bien entendu d'aller rebâtir leur propre église pour prôner les valeurs universelles de Dieu...
Plus qu'au niveau religieux, comment ne pas réagir face à l’élection du Pape Zozime II? Symboliquement, l'Humanité toute entière un fait un pas de géant en matière de moralité. Plus que la tolérance, c'est l'acceptation de l'autre qui a été prôné lors de cette élection! Une belle leçon de vie qui nous prouve que "Dieu" réunit tous les hommes! Oui, l'annonce de l'élection d'un pape zanyanais noir a fait beaucoup de bien à la population aiglanaise. Surtout à la population zanyano-aiglanaise! Après avoir découverte les horreurs de ce monde, entre les attentats, les magouilles, les guerres et toutes ces choses réjouissantes, oui, voir que les pays chrétiens du monde entier ont choisis leur représentant pour sa foi, et non pour sa couleur de peau, nous a réjouit.
À présent, au niveau religieux, le Pape est le chef de l'église, donc cela ne nous concerne pas.
Journaliste : Bonjour Madame la Ministre. Quels sont les points d’intérêt et les monuments du Maok? Quel est le monument le plus célèbre dans le Royaume?
Malinia Namalik Balioko : Il y en a de nombreux, bien entendu ! Je serai ravie de transmettre à vos services les brochures touristiques conçues pour les présenter, si vous le voulez. Notre pays regorge de points d'intérêts naturels, sommets surplombant de vastes forêts, superbes fleuves, et nombre d'autres choses. Nous avons aussi un riche patrimoine architectural, avec des monastères notamment datant des premiers temps du christianisme maokorien, les palais que je vous évoquais plus tôt, des églises magnifiques, certaines constructions pré-chrétiennes... bref, notre patrimoine est varié, et je me vois mal vous le résumer en quelques mots ici, hélas. Le plus célèbre de tous est sans doute le Palais Royal, je pense, mais tout ceci n'est pas ma spécialité, je le redis. Je m'intéresse plus à la culture vivante que monumentale, même si bien sûr les deux ont leur intérêt.
Journaliste : Bonjour mademoiselle Deschamps, pourriez-vous nous dire ce que l'Aiglantine pense de l'implication de l'Hohenhoff, du Maok et du Viertenstein dans l'Alliance des Trois Couronnes ? Votre pays ne se sent-il pas exclu de voir tous les partenaires germaniques être inclus dans une nouvelle structure, en étant le seul oublié ?
Françoise Deschamps : Et bien du moment que cette alliance est bénéfique pour le reste du monde, et bien nous ne pouvons que favorablement l'accueillir! Nous avons signé des accords sur une coopération forte entre les autres pays de la "Germanité", nous permettant échanges culturels et partenariats privilégiés. Bien qu'au niveau du Maok, ce traité ne nous aura pas apporter tant que cela, puisque nous sommes aller encore plus loin dans notre la coopération entre nos deux pays! A présent, on parle d' "Alliance des Trois Couronnes", je pense que le nom est assez équivoque pour comprendre qu'une République "quantarienne" n'a rien à faire dans une alliance de Royauté alémanique. Je ne peux que souhaiter réussite dans les projets de cette alliance du moment qu'elles soient vertueuses! Nous concernant, nous avons vécues plusieurs siècles sans alliances et nous nous sommes toujours très bien débrouillé! Et quand bien même, cela ne nous empêchera nullement d'entretenir d'excellentes relations avec le Maok, l'Hohenhoff et le Viertenstein!
Journaliste : Bonjour Madame Balioko, combien y a-t-il de région au maok? Comment sont-elles gérées?
Malinia Namalik Balioko : Le Maok est un royaume unitaire, il n'y a pas de "région" que nous pourrions gérer, si je comprend bien votre question. Notre royaume est tout d'une pièce ! Bien sûr, dans un royaume aussi vaste, il y a diverses identités régionales, mais rien de formel : certains la comprendront comme une division selon les territoires des anciennes ethnies, d'autre comme une répartition de zones d'influences autour de nos grandes villes, d'autres encore reprendront les divisions ecclésiastiques, alors que d'autres encore partagent le pays en trois grandes zones "plage - plaine - forêt", pour simplifier... chacun sa vision des choses, qui ne s'opposent pas mais se complètent, participant à la richesse nationale !
Le Maok est à la fois multiple et unis, mais, administrativement, il n'existe pas de "région" dont je pourrais vous expliquer la gestion, hélas.
Journaliste : Bonjour votre Excellence, accepteriez-vous de nous parler de la façon dont l'Aiglantine exploite son sous-sol ? Pour une nation très soucieuse de l'environnement comme vous l'êtes, comment faites-vous pour exploiter vos mines sans défigurer les paysages ou polluer les sols ?
Françoise Deschamps : Mais tout naturellement! Et bien, premièrement, vous ne pouvez retirer de la matière sans faire de trous, c'est inévitable. Cependant, nous pouvons utiliser ces trous au lieu de les laisser béant à la vu de tous! Les villes aiglanaises furent construites sur des zones de roches "molle", c'est à dire facilement exploitable. Afin de bâtir une maison, un immeuble ou même une tour, on creusait la roche en profondeur pour récupérer les matériaux brut, puis l'on construisait à l'intérieur de ces trous pour en former les fondations et les caves. C'est pourquoi toutes les villes aiglanaises ont d'impressionnants sous-sol! Donc de ce fait, il n'y a pas de carrière d'exploitation spécifique puisque les carrières se créés à l'emplacement des bâtiments.
A présent, pour ce qui est des minerais rares, des métaux ou encore des joyaux, nous utilisons des mines souterraine. De long couloirs sont sans cesse creusé afin de récupérer les minerais. Aujourd'hui, les détecteur de métaux nous simplifient grandement la tâche pour savoir où et quand creuser! Mais ces mines comportent des risques, et il y eu plus d'une fois des accidents dramatiques malheureusement...aujourd'hui, nous les mineurs ont l'obligation d 'avancer selon un schéma précis et avec l'aval d'un géologue et d'un ingénieur qui détermineront la distance entre chaque couloir et le dimensionnement des structures porteuses. Je pense pouvoir dire qu'aujourd'hui nos techniques sont bien rôdé mais...je ne peux affirmer qu'il n'y aura plus d'accident.
Enfin! Les matériaux sont ensuite conduit à des stations de lavages en circuits fermé, et ce depuis le début des exploitations! Afin de ne pas polluer et les sols et de ne pas tuer les employés notamment...nous faisons tout notre possible pour utiliser des techniques d'extractions les plus sûr et les moins polluante possible, mais certain métaux nécessité des traitements spéciaux extrêmement encadré aujourd'hui. Je ne pourrais vous cacher que les début de l'extraction minière à grande échelle aura provoqué d'importantes pollution par endroit, mais qui n'ont jamais été tel qu'on puisse les appeler des désastres écologiques.
Il y a...une seule et unique mine à ciel ouvert en Aiglantine...qui est aujourd'hui totalement abandonné...c'est une ancienne mine de diamant maudite, situé à Neu-Lyöns dans le désert des Amélies...la Nature se sera chargé de rappeler aux exploitants que c'est elle qui a toujours le dernier mot.
Journaliste : Bonjour Madame Balioko, quel bilan tirez-vous de cette première année concernant les relations aiglano-maokoriennes?
Malinia Namalik Balioko : Hé bien cela fait un peu plus d'un an tout de même, mais en tous cas j'en tire un bilan excellent ! Sur tous les plans, diplomatique, militaire, économique et surtout culturel, notre relation à donner d'excellents résultats, et comme le disait le Christ c'est à ses fruits que l'on juge un arbre... ors les fruits de ces relations sont excellents. La preuve en est qu'aujourd'hui nous prenons la peine de renforcer encore cette collaboration. Je pense qu'Aiglantins et Maokoriens ont des différences, bien sûr, mais ce sont justement ces différences qui enrichissent nos relations. En collaborant, nous avons déjà réussi nombre de belles choses, et je suis sûre que cela ne pourra que continuer !
S'il me restait des appréhensions en signant les accords qui ont unis nos pays il y a plus d'un an maintenant, celles-ci ont été balayés depuis. Et après avoir collaborer sur de nombreux projets, après avoir renforcée notre entente par un nouveau traité il y a plusieurs mois, aujourd'hui nous allons encore cimenter un peu plus l'amitié entre nos deux pays.
Journaliste : Bonjour mademoiselle la Secrétaire ! Après un peu moins d'un an, quel bilan tirez-vous du traité sur la question des îles et îlots nouvellement découverts, signé en mai 2028 ? L'Aiglantine approuve-t-elle la gestion des îlots du Maok ? Ou a-t-elle des remarques à adresser au peuple maokorien, y compris aux habitants de ces îles, après un an à les observer ?
Françoise Deschamps : Par Balthazard, si tout le monde géraient ces îles comme le font les maokoriens, nous serions totalement comblé! Je ne puis cacher qu'au début de notre coopérations, les scientifiques aiglantins craignaient que l'île Saint-Théodore ne soit exploité comme la plupart des autres îles aujourd'hui, ou ne devienne une importante colonie de peuplement. Mais Dieu merci, le Maok ne fait pas partie de ces nations qui exploitent les ressources sans vergogne. J'ai bien l'impression que nous sommes finalement tombé sur plus respectueux que nous en matière d'environnement, et je m'en réjouis!
De toutes les missions scientifiques qui m'ont été rapportés, je n'ai eu que des échos positifs!
Je ne peux qu'inciter les maokoriens à travailler toujours plus leurs techniques afin de préserver l'environnement! Je le dis pour vous, mais je le dis aussi pour nous! Peu importe que nous soyons déjà ou non soucieux de l'environnement, il est de notre devoir de toujours innover en ce sens!
Je sais que les premières semaines de coopérations ont été quelques peu tendus, les avis ayant divergé entre les deux partis. Mais je suis ravie de voir que cette coopération s'est finalement parfaitement bien déroulé et que chacun ai apprit de l'autre!
Journaliste : Bonjour Madame la Ministre, le drapeau du Royaume de Maok a-t-il une signification particulière?
Malinia Namalik Balioko : Hé bien, je vous rappel le blasonnement du drapeau maokorien, toujours utile pour ce genre d'analyse : D'un quart de gueule aux trois étoiles de sable à senestre, qui est de la Maison Royale de Maok, et de trois quart de sinople à dextre. La première partie est, comme je viens de le dire "de la Maison Royale de Maok", c'est à dire qu'il s'agit en fait du blason des Rois de Maok, qu'ils portent depuis des siècles maintenant. Le blason aux trois étoiles de sable sur fond de gueule fut offert à l'origine aux Rois de Maok par les Princes de Viertenstein. Les étoiles sont trois pour la Trinité, et le fond rouge symbolise la noblesse et la force que doivent posséder les souverains de notre pays pour protéger et guider le peuple.
L'autre partie du drapeau, la plus étendue, est verte pour symboliser la richesse de la terre du Maok, et avant tout nos riches et puissants forêts, mais aussi plus généralement la fertilité, l'abondance, que Dieu nous a accordé et que nous souhaitons toujours conserver pour le bien être de notre peuple. Plus largement, cette large bande de sinople représente le peuple, qui tire de la terre la richesse, et lorsque vint le temps d'établir un drapeau les rois choisirent de laisser la plus grande place au sinople pour symboliser l'importance fondamentale du peuple, sur lequel la royauté ne doit jamais se sentir maîtresse tyrannique mais au contraire gardienne protectrice.
Et voilà qui la conférence de presse des deux responsables des affaires étrangères ! Une matière très riche assurément, que nous analyseront pour vous dans nos prochaines éditions. Nous vous laissons avec la chorale de Nasor qui a fait un voyage dans la ville aiglanaise de Colibri, jumelée avec Nasor, pour nous rapporter un chant composé en collaboration avec les colibrans qui mêle les rythmes aiglantins aux paroles sacrés d'un vieux chant des environs de Nasor chantant la générosité de la nature créée par le Seigneur.
[Note HRP : Réalisé bien entendu en collaboration avec Leraptopes]
-
Alwine
[center]Maok Première :[/center]
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 27 mai 2029, 10h30.[/right]
Et après ce magnifique cantique bibilique chanté pour nous par la chorale de la basilique de Nelarek, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Après de longues discussions au sein de l'Église, auxquelles auront participé notamment des cardinaux maokoriens, la décision de Sa Sainteté est finalement tombée : le Saint-Empire, jusqu'ici moribonde, sera bel et bien restauré. Ainsi en a décidé Zosime II, après avoir écouté les avis des cardinaux venus du monde entiers. Ce nouvel Saint-Empire ne sera plus héréditaire, mais strictement électif, se dirigeant, à ce qu'il semblerait, vers une élection par les monarques catholiques, bien entendu soumise à l'approbation du souverain pontife, ce qui évitera des dérives telles que la mise en place éventuelle d'une nouvelle « dynastie impériale », par exemple.
Le Saint Père a accompagné son communiqué sur le sujet de citations bibliques, que l'Archevêque de Lokaroum, proche jadis de Sa Sainteté avant son accession au sommet de l'Église a décodé pour nous comme un avertissement adressé aux princes de l'Alméra en faveur de la prudence envers ce renouveau du Saint-Empire. Il s'est dit néanmoins également convaincu que si le souverain pontife a finalement donné son aval à ce renouveau impérial, c'est qu'il doit être persuadé que c'est le mieux pour l'Église, car, nous a-t-il dit « jamais Zosime II ne mettrait en danger le corps et l'esprit de la foi chrétienne en prenant une décision mauvaise à ses yeux ». De quoi rassurer, sans doute, ceux qui s'inquiéteraient de cette restauration.
Finalement, de toute façon, le Maok restera relativement peu concerné par la question, puisque, comme nous l'avons dit, cet Empire restera purement alméran, même si on avait un temps parlé d'un empire universel. La Couronne a commenté cette situation en se disant certaine que Sa Sainteté avait opté pour la meilleure formule impériale, et en affirmant « toute la confiance de Sa Majesté » en ses frères et sœurs almérans pour porter sur le trône de ce nouveau Saint-Empire le meilleur des candidats possibles.
[center][...][/center]
Nouvelles du Maok :
*Il y a quelques jours à peine, nous retransmettions pour vous, avec seulement un léger différé par rapport au direct, la conférence de presse de Leurs Excellences Manilia Namalik Balioko et Françoise Deschamps, responsables de la diplomatie pour le Royaume de Maok et la République d'Aiglantine. Une conférence de presse qui marquait, on s'en souviendra, de nouveaux accords complémentaire entre les deux états zanyanais. Si on n'a pas encore eut le contenu précis de ces accords, nul doute que ceux-ci, comme les deux premières vagues de traités entre les deux pays les plus dynamiques du Zanyane, ne pourront qu'être positifs, et devraient d'ailleurs bientôt être communiqués.
Mais il est d'autres accords dont on a déjà eut la version finalisée et officiellement publiée : ceux avec la République d'Endo. Là aussi, il s'agit d'accords complémentaires avec cet état du Makara oriental qui compte parmi les premiers états à avoir pris contacts avec notre beau Royaume après son ouverture. Si, plus discrets, les responsables endoas n'ont pas donné de conférence de presse d'une telle ampleur, la Ministre a tout de même communiqué sur ces accords, disant qu'ils complétaient d'une façon « évidente » la carence « incompréhensible » vis-à-vis d'un partenaire aussi « ancien et respectable » que la République d'Endo, une carence qu'elle a mis sur le compte de la relative inexpérience des diplomaties tant maokorienne qu'endoa à l'époque de la rencontre.
Plus précisément, ces accords reviennent sur l'éducation, grande absente des précédents traités entre les deux pays, et mettent en place des échanges d'étudiants au niveau universitaire ainsi que dans le secondaire, la mise en place d'un programme de correspondance entre les étudiants, la facilité d'obtention pour les visas étudiants entre les deux pays ou encore la reconnaissance mutuelle des diplômes de rang équivalent. Un accord fort dans ce domaine, donc, qui viendra assurément renforcer les liens entre les deux pays qui, pourtant, à la base, n'ont pas d'énormes bases communes, mais qui ont su développer une relation de respect et de confiance mutuels...
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec une troupe de baladins venus du Thorval en profitant des facilités prévues pour les artistes, et qui va nous faire le plaisir de nous interpréter un morceau choisi de leur recueil comprenant majoritairement des chants typiques de leur région natale...
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 27 mai 2029, 10h30.[/right]
Et après ce magnifique cantique bibilique chanté pour nous par la chorale de la basilique de Nelarek, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Après de longues discussions au sein de l'Église, auxquelles auront participé notamment des cardinaux maokoriens, la décision de Sa Sainteté est finalement tombée : le Saint-Empire, jusqu'ici moribonde, sera bel et bien restauré. Ainsi en a décidé Zosime II, après avoir écouté les avis des cardinaux venus du monde entiers. Ce nouvel Saint-Empire ne sera plus héréditaire, mais strictement électif, se dirigeant, à ce qu'il semblerait, vers une élection par les monarques catholiques, bien entendu soumise à l'approbation du souverain pontife, ce qui évitera des dérives telles que la mise en place éventuelle d'une nouvelle « dynastie impériale », par exemple.
Le Saint Père a accompagné son communiqué sur le sujet de citations bibliques, que l'Archevêque de Lokaroum, proche jadis de Sa Sainteté avant son accession au sommet de l'Église a décodé pour nous comme un avertissement adressé aux princes de l'Alméra en faveur de la prudence envers ce renouveau du Saint-Empire. Il s'est dit néanmoins également convaincu que si le souverain pontife a finalement donné son aval à ce renouveau impérial, c'est qu'il doit être persuadé que c'est le mieux pour l'Église, car, nous a-t-il dit « jamais Zosime II ne mettrait en danger le corps et l'esprit de la foi chrétienne en prenant une décision mauvaise à ses yeux ». De quoi rassurer, sans doute, ceux qui s'inquiéteraient de cette restauration.
Finalement, de toute façon, le Maok restera relativement peu concerné par la question, puisque, comme nous l'avons dit, cet Empire restera purement alméran, même si on avait un temps parlé d'un empire universel. La Couronne a commenté cette situation en se disant certaine que Sa Sainteté avait opté pour la meilleure formule impériale, et en affirmant « toute la confiance de Sa Majesté » en ses frères et sœurs almérans pour porter sur le trône de ce nouveau Saint-Empire le meilleur des candidats possibles.
[center][...][/center]
Nouvelles du Maok :
*Il y a quelques jours à peine, nous retransmettions pour vous, avec seulement un léger différé par rapport au direct, la conférence de presse de Leurs Excellences Manilia Namalik Balioko et Françoise Deschamps, responsables de la diplomatie pour le Royaume de Maok et la République d'Aiglantine. Une conférence de presse qui marquait, on s'en souviendra, de nouveaux accords complémentaire entre les deux états zanyanais. Si on n'a pas encore eut le contenu précis de ces accords, nul doute que ceux-ci, comme les deux premières vagues de traités entre les deux pays les plus dynamiques du Zanyane, ne pourront qu'être positifs, et devraient d'ailleurs bientôt être communiqués.
Mais il est d'autres accords dont on a déjà eut la version finalisée et officiellement publiée : ceux avec la République d'Endo. Là aussi, il s'agit d'accords complémentaires avec cet état du Makara oriental qui compte parmi les premiers états à avoir pris contacts avec notre beau Royaume après son ouverture. Si, plus discrets, les responsables endoas n'ont pas donné de conférence de presse d'une telle ampleur, la Ministre a tout de même communiqué sur ces accords, disant qu'ils complétaient d'une façon « évidente » la carence « incompréhensible » vis-à-vis d'un partenaire aussi « ancien et respectable » que la République d'Endo, une carence qu'elle a mis sur le compte de la relative inexpérience des diplomaties tant maokorienne qu'endoa à l'époque de la rencontre.
Plus précisément, ces accords reviennent sur l'éducation, grande absente des précédents traités entre les deux pays, et mettent en place des échanges d'étudiants au niveau universitaire ainsi que dans le secondaire, la mise en place d'un programme de correspondance entre les étudiants, la facilité d'obtention pour les visas étudiants entre les deux pays ou encore la reconnaissance mutuelle des diplômes de rang équivalent. Un accord fort dans ce domaine, donc, qui viendra assurément renforcer les liens entre les deux pays qui, pourtant, à la base, n'ont pas d'énormes bases communes, mais qui ont su développer une relation de respect et de confiance mutuels...
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec une troupe de baladins venus du Thorval en profitant des facilités prévues pour les artistes, et qui va nous faire le plaisir de nous interpréter un morceau choisi de leur recueil comprenant majoritairement des chants typiques de leur région natale...
-
Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 31 mai 2029.[/right]
Les travaux avancent à l'aéroport de Lokaroum :
On en parle beaucoup depuis le début de l'année, à l'intérieur du pays mais aussi parfois à l'extérieur, notamment à l'occasion de certaines rencontres diplomatiques, mais aux sièges des compagnies qui le desservent : des travaux de modernisation et d'agrandissement sont projetés à l'aéroport de Lokaroum depuis déjà le mois de janvier. Dès cette époque, les premiers aménagements avaient commencé, on s'en souviendra, mais c'est seulement à l'aube de ce mois de mai que les travaux sérieux avaient véritablement débuté. Le but, augmenter la qualité du service offert par l'aéroport, dans une certaine mesure, mais surtout lui donner une taille à même d’accueillir le trafique qui y transite maintenant, et est encore destiné à augmenter, profitant des nombreuses connexions du Royaume avec l'extérieur.
C'est ainsi que, outre les pistes existantes, qui ont été parfois remises en état ou agrandies par petites touches depuis le début de l'année, on a commencé à créer plusieurs nouvelles pistes, tout en agrandissant les bâtiments, et en multipliant les zones d'attente et pour les avions, par exemple. C'est un plan général de modernisation et d'agrandissement de l'offre proposée par l'aéroport qui est mis en chantier, un chantier qui devrait encore se poursuivre plusieurs mois. Au final, on attend un résultat qui, d'après les autorités concernées, devrait « être à la hauteur des ambitions du Maok en matière de diplomatie et de liens avec l'extérieur », qui passent forcément par « une ouverture digne de ce nom au trafic international souhaitant transiter par notre sol ».
Pour autant, l'aéroport n'a à aucun moment fermé ses portes et ne le fera pas de tous les travaux. Les pistes existantes ont été rénovées par petites touches au fil de l'année et sont maintenant pleinement opérationnelles, comme elles l'étaient au par avant, et même mieux qu'elles ne l'étaient au part avant, en fait. Pendant ce temps, et pendant que les avions continueront d'arriver dans les mêmes conditions que précédemment, les nouveautés seront peu à peu mises en route, pour justement améliorer ces conditions. Néanmoins, là encore par la confirmation des autorités compétentes, nous avons pu nous voir affirmer que à aucun moment ces conditions ne seraient dégradées, le but étant, au contraire, d'offrir une continuité fluide et sans écueil malheureux entre l'ancienne et la nouvelle situation de l'aéroport de Lokaroum.
Pour ceux qui seraient inquiétés par le développement de l'aéroport, qu'ils se rassurent : celui-ci ne s'est pas du tout fait au détriment de la ville, ni des cultures environnantes. Ce sont en fait plusieurs terrains jusqu'ici dévolus au stockage de certaines denrées arrivant par la voie des airs, ainsi que plusieurs habitations désaffectées situées au sud de l'aéroport, d'où approchent généralement les avions, et dont les propriétaires n'ont été que trop heureux de se défaire en faveur de l'aéroport, qui ont été « sacrifiés », si l'on peut dire, pour le développement de celui-ci. En effet, rappelons que l'aéroport de Lokaroum est situé lui-même au sud de la ville, et que les avions qui y arrivent descendent toujours par le sud, évitant ainsi la pollution sonore pour la capitale elle-même.
Ce plan de modernisation de l'aéroport est sans nul doute le reflet de l'importance qu'à pris celui-ci ces dernières années : d'aéroport oublié et très rarement visité par quelque avion que ce soit, il est devenu d'abord un lieu d'accueil pour de nombreuses délégations diplomatiques, puis ensuite un point d'arrivée ou de passage pour plusieurs lignes aériennes, jusqu'à prendre finalement de plus en plus d'ampleur. Aujourd'hui, le Maok ne souhaite pas en faire une sorte de méga-aéroport, mais bien plutôt, tout simplement, un endroit à la hauteur du trafic qu'il doit naturellement accueillir. Un objectif qui devrait être pleinement atteint d'ici la fin de l'année en cours, si tout se passe comme prévu, et qui ne pourra que bénéficier à l'aéroport, à Lokaroum et au Royaume tout entier.
Dans tous les cas, nous ne pouvons que prier, chers lecteurs, pour que les travaux continuent de se dérouler sans accrocs, et pour que ce nouvel aéroport soit, comme espéré, un lieu qui n'apportera que de bonnes choses à notre humble Royaume.
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 31 mai 2029.[/right]
Les travaux avancent à l'aéroport de Lokaroum :
On en parle beaucoup depuis le début de l'année, à l'intérieur du pays mais aussi parfois à l'extérieur, notamment à l'occasion de certaines rencontres diplomatiques, mais aux sièges des compagnies qui le desservent : des travaux de modernisation et d'agrandissement sont projetés à l'aéroport de Lokaroum depuis déjà le mois de janvier. Dès cette époque, les premiers aménagements avaient commencé, on s'en souviendra, mais c'est seulement à l'aube de ce mois de mai que les travaux sérieux avaient véritablement débuté. Le but, augmenter la qualité du service offert par l'aéroport, dans une certaine mesure, mais surtout lui donner une taille à même d’accueillir le trafique qui y transite maintenant, et est encore destiné à augmenter, profitant des nombreuses connexions du Royaume avec l'extérieur.
C'est ainsi que, outre les pistes existantes, qui ont été parfois remises en état ou agrandies par petites touches depuis le début de l'année, on a commencé à créer plusieurs nouvelles pistes, tout en agrandissant les bâtiments, et en multipliant les zones d'attente et pour les avions, par exemple. C'est un plan général de modernisation et d'agrandissement de l'offre proposée par l'aéroport qui est mis en chantier, un chantier qui devrait encore se poursuivre plusieurs mois. Au final, on attend un résultat qui, d'après les autorités concernées, devrait « être à la hauteur des ambitions du Maok en matière de diplomatie et de liens avec l'extérieur », qui passent forcément par « une ouverture digne de ce nom au trafic international souhaitant transiter par notre sol ».
Pour autant, l'aéroport n'a à aucun moment fermé ses portes et ne le fera pas de tous les travaux. Les pistes existantes ont été rénovées par petites touches au fil de l'année et sont maintenant pleinement opérationnelles, comme elles l'étaient au par avant, et même mieux qu'elles ne l'étaient au part avant, en fait. Pendant ce temps, et pendant que les avions continueront d'arriver dans les mêmes conditions que précédemment, les nouveautés seront peu à peu mises en route, pour justement améliorer ces conditions. Néanmoins, là encore par la confirmation des autorités compétentes, nous avons pu nous voir affirmer que à aucun moment ces conditions ne seraient dégradées, le but étant, au contraire, d'offrir une continuité fluide et sans écueil malheureux entre l'ancienne et la nouvelle situation de l'aéroport de Lokaroum.
Pour ceux qui seraient inquiétés par le développement de l'aéroport, qu'ils se rassurent : celui-ci ne s'est pas du tout fait au détriment de la ville, ni des cultures environnantes. Ce sont en fait plusieurs terrains jusqu'ici dévolus au stockage de certaines denrées arrivant par la voie des airs, ainsi que plusieurs habitations désaffectées situées au sud de l'aéroport, d'où approchent généralement les avions, et dont les propriétaires n'ont été que trop heureux de se défaire en faveur de l'aéroport, qui ont été « sacrifiés », si l'on peut dire, pour le développement de celui-ci. En effet, rappelons que l'aéroport de Lokaroum est situé lui-même au sud de la ville, et que les avions qui y arrivent descendent toujours par le sud, évitant ainsi la pollution sonore pour la capitale elle-même.
Ce plan de modernisation de l'aéroport est sans nul doute le reflet de l'importance qu'à pris celui-ci ces dernières années : d'aéroport oublié et très rarement visité par quelque avion que ce soit, il est devenu d'abord un lieu d'accueil pour de nombreuses délégations diplomatiques, puis ensuite un point d'arrivée ou de passage pour plusieurs lignes aériennes, jusqu'à prendre finalement de plus en plus d'ampleur. Aujourd'hui, le Maok ne souhaite pas en faire une sorte de méga-aéroport, mais bien plutôt, tout simplement, un endroit à la hauteur du trafic qu'il doit naturellement accueillir. Un objectif qui devrait être pleinement atteint d'ici la fin de l'année en cours, si tout se passe comme prévu, et qui ne pourra que bénéficier à l'aéroport, à Lokaroum et au Royaume tout entier.
Dans tous les cas, nous ne pouvons que prier, chers lecteurs, pour que les travaux continuent de se dérouler sans accrocs, et pour que ce nouvel aéroport soit, comme espéré, un lieu qui n'apportera que de bonnes choses à notre humble Royaume.
-
Alwine
[center]L'Écho de Mojaro :[/center]
[right]Le premier journal du Maok central !
Édition du 21 août 2029.[/right]
Une exposition maokorienne s'en va en Alméra :
Il y a quelques mois déjà, en avril, [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-75.html#p277602]nous faisions le point[/url] sur les neuf mois de [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-45.html#p271168]l'exposition sur l'Histoire de la Mine au Royaume de Maok, au grand Musée de la Mine de Mojaro[/url]. Le bilan que nous en avions déjà tiré alors, au trois-quarts de la durée de vie prévue pour l'exposition au sein de son musée d'origine, était déjà excellent, et, bien entendu, il est normal de revenir dessus maintenant, alors que l'exposition a même dépassé son année de « vie » programmé à l'origine, pour voir si les promesses qui s'affirmaient alors si bien engagées, après neuf mois d'existence, se sont tenue aujourd'hui, alors que, après quelques semaines de prolongation, l'exposition va comme prévu quitter le Musée de la Mine de Mojaro.
Le bilan d'exploitation tout d'abord, qui s'annonçait déjà excellent à l'époque de notre dernier article, a pleinement confirmé cette tendance. Le résultat enregistré sur une année est tout simplement le meilleur jamais enregistré depuis l'ouverture du Musée de la Mine de Mojaro ! Bien entendu, on ne peut attribuer ce succès au seul mérite de l'exposition, car d'autres facteurs ont sans nul doute joué, à commencer par le fait que c'est la première fois dans son histoire que le Maok profite d'une telle ouverture sur le monde, ainsi que d'un aussi grand nombre d'accords touristiques et estudiantins, qui ont forcément amenés sur notre sol un publique potentiel beaucoup plus nombreux qu'au part avant. Mais tout de même, en analysant les chiffres en détail, on peut voir que le succès de l'exposition en elle-même n'est pourtant pas à négliger.
Ainsi, une écrasante majorité des visiteurs du musée ont également été voir l'exposition, et une partie n'ont parfois pris d'entrée que pour celle-ci. Ces deux variables explosent quand on examine l'affluence des seuls maokoriens : ceux-ci, ayant pour une bonne partie déjà eut l'occasion de visiter le musée, ont souvent fait le chemin expressément pour cette nouvelle exposition, qui a donc pleinement remplis son rôle. Elle a aussi profité d'une attractivité renouvelée quand, après avoir dépassé la moitié de l'année d'exploitation prévue, elle n'a pas hésité à évoluer en intégrant de nouveaux éléments fournis grâce au partenariat avec l'Hohenhoff, ce qui a créé une nouvelle vague de curiosité, chez les maokoriens comme chez les étrangers, et n'a fait que confirmer le succès de l'exposition pendant les derniers mois.
D'ailleurs, si le grand Musée de la Mine de Mojaro a finalement décidé de ne pas prolonger plus longtemps l'exposition c'est seulement parce qu'elle était bel et bien destinée, dès l'origine, à voyager... ce qu'elle fera tout d'abord à destination de l'Hohenhoff. Nous avions déjà mentionné dans notre dernier long article à ce sujet l'intérêt du royaume fédéral alméran pour cette exposition, intérêt né de la collaboration de certains musées hohenhoffois à l'évolution dont nous parlions plus haut dans ces lignes. Un intérêt assez fort pour pousser ceux-ci à présenter un dossier épais au près du Musée de la Mine de Mojaro pour pouvoir accueillir rapidement cette exposition qui, des mots d'un directeur de musée hohenhoffois « éclaire également d'un jour intéressant la riche période des comptoirs alémaniques dans notre pays ».
L'exposition, qui a donc déjà fermé ses portes, est en train d'être préparée, et la partie « mobile » sera bientôt envoyée par bateau en Hohenhoff. Cette partie reprend le plus gros de l'exposition, moins une série de pièces trop grosses ou trop précieuses, qui seront représentés par des photographies ou des copies dans l'exposition hohenhoffoise, et dans celles qui suivront. Le Musée de la Mine de Mojaro a déjà préparé une nouvelle version de l'exposition, plus réduite, incluant ces pièces mais aussi d'autres qui remplaceront une partie de celles parties par mer, ainsi que des reproductions et des explications qui ont bien entendu pu être dupliquées. Cette « petite exposition » sera incluse, vu le succès de la « grande » dans les collections permanantes du Musée de la Mine de Mojaro, afin de pouvoir continuer d'être vues par les visiteurs et de les renseigner sur le passé minier de notre beau pays.
En Hohenhoff, la collection devrait tourner entre plusieurs musés répartis dans les différents états qui composent ce vaste royaume fédéral. D'après ce que nous avons pu apprendre de nos correspondants sur place, il s'agirait, outre du musée de la capitale, Rosenhoff, de musées proches des « comptoirs alémaniques », anciennes concessions viertensteinoises sur l'archipel hohenhoffoise, remises en lumière récemment comme des lieux d'échanges privilégiés entre les signataires de l'Alliance des Trois Couronnes, c'est à dire l'Hohenhoff, le Viertenstein et le Maok. Des lieux où elle devrait beaucoup intéressés aussi bien les habitants que les touristes. Ensuite, la collection est destinée à voyager encore dans d'autres pays, avant, sans doute, de venir au moins partiellement se ré-installer, cette fois à titre définitif, au grand Musée de la Mine de Mojaro.
Prions donc, chers lecteurs, pour que la propagation de la culture et la découverte du passé, ainsi que le savoir en général, ait toujours d'aussi bons échos, ici comme à l'étranger, et aussi pour le succès en Hohenhoff et ailleurs de cette exposition qui aura si bien su réussir chez nous.
[Note HRP : Réalisé avec l'aimable autorisation et la collaboration d'Hohenhoff pour les parties concernant son pays et notamment les paroles de son directeur de musée.]
[right]Le premier journal du Maok central !
Édition du 21 août 2029.[/right]
Une exposition maokorienne s'en va en Alméra :
Il y a quelques mois déjà, en avril, [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-75.html#p277602]nous faisions le point[/url] sur les neuf mois de [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-45.html#p271168]l'exposition sur l'Histoire de la Mine au Royaume de Maok, au grand Musée de la Mine de Mojaro[/url]. Le bilan que nous en avions déjà tiré alors, au trois-quarts de la durée de vie prévue pour l'exposition au sein de son musée d'origine, était déjà excellent, et, bien entendu, il est normal de revenir dessus maintenant, alors que l'exposition a même dépassé son année de « vie » programmé à l'origine, pour voir si les promesses qui s'affirmaient alors si bien engagées, après neuf mois d'existence, se sont tenue aujourd'hui, alors que, après quelques semaines de prolongation, l'exposition va comme prévu quitter le Musée de la Mine de Mojaro.
Le bilan d'exploitation tout d'abord, qui s'annonçait déjà excellent à l'époque de notre dernier article, a pleinement confirmé cette tendance. Le résultat enregistré sur une année est tout simplement le meilleur jamais enregistré depuis l'ouverture du Musée de la Mine de Mojaro ! Bien entendu, on ne peut attribuer ce succès au seul mérite de l'exposition, car d'autres facteurs ont sans nul doute joué, à commencer par le fait que c'est la première fois dans son histoire que le Maok profite d'une telle ouverture sur le monde, ainsi que d'un aussi grand nombre d'accords touristiques et estudiantins, qui ont forcément amenés sur notre sol un publique potentiel beaucoup plus nombreux qu'au part avant. Mais tout de même, en analysant les chiffres en détail, on peut voir que le succès de l'exposition en elle-même n'est pourtant pas à négliger.
Ainsi, une écrasante majorité des visiteurs du musée ont également été voir l'exposition, et une partie n'ont parfois pris d'entrée que pour celle-ci. Ces deux variables explosent quand on examine l'affluence des seuls maokoriens : ceux-ci, ayant pour une bonne partie déjà eut l'occasion de visiter le musée, ont souvent fait le chemin expressément pour cette nouvelle exposition, qui a donc pleinement remplis son rôle. Elle a aussi profité d'une attractivité renouvelée quand, après avoir dépassé la moitié de l'année d'exploitation prévue, elle n'a pas hésité à évoluer en intégrant de nouveaux éléments fournis grâce au partenariat avec l'Hohenhoff, ce qui a créé une nouvelle vague de curiosité, chez les maokoriens comme chez les étrangers, et n'a fait que confirmer le succès de l'exposition pendant les derniers mois.
D'ailleurs, si le grand Musée de la Mine de Mojaro a finalement décidé de ne pas prolonger plus longtemps l'exposition c'est seulement parce qu'elle était bel et bien destinée, dès l'origine, à voyager... ce qu'elle fera tout d'abord à destination de l'Hohenhoff. Nous avions déjà mentionné dans notre dernier long article à ce sujet l'intérêt du royaume fédéral alméran pour cette exposition, intérêt né de la collaboration de certains musées hohenhoffois à l'évolution dont nous parlions plus haut dans ces lignes. Un intérêt assez fort pour pousser ceux-ci à présenter un dossier épais au près du Musée de la Mine de Mojaro pour pouvoir accueillir rapidement cette exposition qui, des mots d'un directeur de musée hohenhoffois « éclaire également d'un jour intéressant la riche période des comptoirs alémaniques dans notre pays ».
L'exposition, qui a donc déjà fermé ses portes, est en train d'être préparée, et la partie « mobile » sera bientôt envoyée par bateau en Hohenhoff. Cette partie reprend le plus gros de l'exposition, moins une série de pièces trop grosses ou trop précieuses, qui seront représentés par des photographies ou des copies dans l'exposition hohenhoffoise, et dans celles qui suivront. Le Musée de la Mine de Mojaro a déjà préparé une nouvelle version de l'exposition, plus réduite, incluant ces pièces mais aussi d'autres qui remplaceront une partie de celles parties par mer, ainsi que des reproductions et des explications qui ont bien entendu pu être dupliquées. Cette « petite exposition » sera incluse, vu le succès de la « grande » dans les collections permanantes du Musée de la Mine de Mojaro, afin de pouvoir continuer d'être vues par les visiteurs et de les renseigner sur le passé minier de notre beau pays.
En Hohenhoff, la collection devrait tourner entre plusieurs musés répartis dans les différents états qui composent ce vaste royaume fédéral. D'après ce que nous avons pu apprendre de nos correspondants sur place, il s'agirait, outre du musée de la capitale, Rosenhoff, de musées proches des « comptoirs alémaniques », anciennes concessions viertensteinoises sur l'archipel hohenhoffoise, remises en lumière récemment comme des lieux d'échanges privilégiés entre les signataires de l'Alliance des Trois Couronnes, c'est à dire l'Hohenhoff, le Viertenstein et le Maok. Des lieux où elle devrait beaucoup intéressés aussi bien les habitants que les touristes. Ensuite, la collection est destinée à voyager encore dans d'autres pays, avant, sans doute, de venir au moins partiellement se ré-installer, cette fois à titre définitif, au grand Musée de la Mine de Mojaro.
Prions donc, chers lecteurs, pour que la propagation de la culture et la découverte du passé, ainsi que le savoir en général, ait toujours d'aussi bons échos, ici comme à l'étranger, et aussi pour le succès en Hohenhoff et ailleurs de cette exposition qui aura si bien su réussir chez nous.
[Note HRP : Réalisé avec l'aimable autorisation et la collaboration d'Hohenhoff pour les parties concernant son pays et notamment les paroles de son directeur de musée.]
-
Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 22 août 2029.[/right]
Diplomatie et mariage royale :
Comme beaucoup de nos lecteurs l'auront constaté, par le manque d'annonces dans ce domaine dans nos pages, par exemple, la diplomatie maokorienne est assez calme ces derniers mois et a, de fait, connu une accalmie globale cette année, même si elle est loin d'être restée inactive tout de même. Loin d'être un signe de faiblesse de la part de notre diplomatie, cette activité plus calme est plutôt le signe du soin apporté aux liens déjà tissés au part avant, avec le renforcement et l'entretient, parfois formelle, d'autre fois non, des traités et des amitiés noués au cours des deux dernières années. C'est ainsi, par exemple, et pour citer le plus visible de ces processus, que l'on a vu le resserrement des liens entre le Royaume de Maok et la République d'Aiglantine, resserrement rendu particulièrement visible par la conférence de presse donnée en cette occasion et retransmise notamment sur les ondes maokoriennes.
Outre le renforcement des liens, la diplomatie maokorienne ne sera pas restée totalement inactive non plus, loin de là, puisque l'on aura vu notamment le grand progrès marqué par l'ouverture formelle des liens diplomatiques avec la Fiémance, suivis par une rencontre et un traité entre le vaste royaume d'Alméra centrale et le Maok, complétant ainsi le réseau diplomatique maokorien en Alméra et dans le monde chrétien. Pourtant, comme l'a encore souligné la Ministre des Affaires Étrangères lors d'une récente entrevue avec l'un de nos journalistes, le Maok est « loin de se reposer sur ses lauriers », et, toujours selon elle, prépare « la suite de sa politique diplomatique, qui verra se prolonger les grandes logiques qui ont présidés à nos actions diplomatiques ». Elle n'en a pas dit plus, mais l'on ne peut s'empêcher de penser à de nouveaux rapprochements avec les royaumes du nord ainsi qu'avec les nations les plus proches.
Néanmoins, en-dehors des consolidations, des rencontres réussies et des projets futures, la diplomatie maokorienne ne reste pas non plus inactive, s'incarnant notamment dans la personne de Sa Majesté notre Roi en nombre d'occasion. Et c'est ainsi que le Maok a eut l'honneur d'être représenté, au côté du Thorval, lui aussi présent par le biais de sa Très Chrétienne Reine, lors du mariage royal qui a unis, il y a peu, le Prince de la Fédération Royale du Tarnosia et du Zorokan, Oroskon VI, et sa fiancée, la Princesse Abeba Maoki. Pas de trace, donc, de l'habituelle lettre de félicitation dont notre souverain ne manque d'ordinaire pas de gratifier les unions royales des grandes familles du simpomonde, pour la bonne raison qu'il pu les présenter lui-même, en tant que témoin du marié. Un grand honneur pour le Maok tout entier, assurément.
Mais l'honneur ne s'arrête pas là puisque la nouvelle épouse du souverain tarnois, Abeba Maoki, qui appartient à l'ethnie tarnoise des Sayaken, a également d'autres origines, des origines plus surprenantes qui remontent... jusqu'aux rivages du Maok. En effet, d'après les sources citées par la presse tarnoise, et confirmée pour nous par le chargé de communication de la Couronne, la douce Princesse Abeba, au nom de famille si évocateur, descend d'un noble prince de la famille royale maokorienne qui, aux temps de l’isolationnisme, a souhaité rompre avec celui-ci. Il a pris la mer et est finalement arrivé au Tarnosia où, grâce à ses talents de guerrier et de général, il fut officiellement intégré, en 1935, parmi les membres de la race Sayaken – et, pour l'histoire, eut la charge d'un village proche de la capitale tarnoise. Il légua à ses héritiers sa virtuosité guerrière, sa fidélité à Jésus-Christ et ce nom de Maoki, symbole de leur origine.
Même si elles remontent maintenant à plus d'un siècle, la nouvelle épouse du souverain tarnois porte donc bien dans ses veines des origines maokoriennes, et quoique cela ait sans doute peu d'importance outre-mer, c'est bien entendu un honneur supplémentaire pour notre humble royaume. Notre monarque a d'ailleurs, d'après nos sources, profité de la cérémonie de mariage pour faire connaissance avec sa lointaine cousine avec qui il se serait d'ailleurs bien entendu. Dans tous les cas, ce n'est qu'une raison supplémentaire de souhaiter bonheur et fertilité au couple princier qui, en outre, porte en lui l'espoir de cimenter durablement la monarchie chrétienne dans la lointaine Tarnosia, enfin ouverte à la parole aimante du Christ après de si longues années où les siens étaient, hélas, restés majoritairement dans l'ombre du paganisme.
Nous ne pouvons donc que prier, chers lecteurs, pour le bonheur, la solidité et la fertilité de ce mariage princier, tout comme nous élevons nos voix vers le ciel pour que le bonheur, la prospérité et la fertilité continuent de favoriser notre belle terre du Maok.
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 22 août 2029.[/right]
Diplomatie et mariage royale :
Comme beaucoup de nos lecteurs l'auront constaté, par le manque d'annonces dans ce domaine dans nos pages, par exemple, la diplomatie maokorienne est assez calme ces derniers mois et a, de fait, connu une accalmie globale cette année, même si elle est loin d'être restée inactive tout de même. Loin d'être un signe de faiblesse de la part de notre diplomatie, cette activité plus calme est plutôt le signe du soin apporté aux liens déjà tissés au part avant, avec le renforcement et l'entretient, parfois formelle, d'autre fois non, des traités et des amitiés noués au cours des deux dernières années. C'est ainsi, par exemple, et pour citer le plus visible de ces processus, que l'on a vu le resserrement des liens entre le Royaume de Maok et la République d'Aiglantine, resserrement rendu particulièrement visible par la conférence de presse donnée en cette occasion et retransmise notamment sur les ondes maokoriennes.
Outre le renforcement des liens, la diplomatie maokorienne ne sera pas restée totalement inactive non plus, loin de là, puisque l'on aura vu notamment le grand progrès marqué par l'ouverture formelle des liens diplomatiques avec la Fiémance, suivis par une rencontre et un traité entre le vaste royaume d'Alméra centrale et le Maok, complétant ainsi le réseau diplomatique maokorien en Alméra et dans le monde chrétien. Pourtant, comme l'a encore souligné la Ministre des Affaires Étrangères lors d'une récente entrevue avec l'un de nos journalistes, le Maok est « loin de se reposer sur ses lauriers », et, toujours selon elle, prépare « la suite de sa politique diplomatique, qui verra se prolonger les grandes logiques qui ont présidés à nos actions diplomatiques ». Elle n'en a pas dit plus, mais l'on ne peut s'empêcher de penser à de nouveaux rapprochements avec les royaumes du nord ainsi qu'avec les nations les plus proches.
Néanmoins, en-dehors des consolidations, des rencontres réussies et des projets futures, la diplomatie maokorienne ne reste pas non plus inactive, s'incarnant notamment dans la personne de Sa Majesté notre Roi en nombre d'occasion. Et c'est ainsi que le Maok a eut l'honneur d'être représenté, au côté du Thorval, lui aussi présent par le biais de sa Très Chrétienne Reine, lors du mariage royal qui a unis, il y a peu, le Prince de la Fédération Royale du Tarnosia et du Zorokan, Oroskon VI, et sa fiancée, la Princesse Abeba Maoki. Pas de trace, donc, de l'habituelle lettre de félicitation dont notre souverain ne manque d'ordinaire pas de gratifier les unions royales des grandes familles du simpomonde, pour la bonne raison qu'il pu les présenter lui-même, en tant que témoin du marié. Un grand honneur pour le Maok tout entier, assurément.
Mais l'honneur ne s'arrête pas là puisque la nouvelle épouse du souverain tarnois, Abeba Maoki, qui appartient à l'ethnie tarnoise des Sayaken, a également d'autres origines, des origines plus surprenantes qui remontent... jusqu'aux rivages du Maok. En effet, d'après les sources citées par la presse tarnoise, et confirmée pour nous par le chargé de communication de la Couronne, la douce Princesse Abeba, au nom de famille si évocateur, descend d'un noble prince de la famille royale maokorienne qui, aux temps de l’isolationnisme, a souhaité rompre avec celui-ci. Il a pris la mer et est finalement arrivé au Tarnosia où, grâce à ses talents de guerrier et de général, il fut officiellement intégré, en 1935, parmi les membres de la race Sayaken – et, pour l'histoire, eut la charge d'un village proche de la capitale tarnoise. Il légua à ses héritiers sa virtuosité guerrière, sa fidélité à Jésus-Christ et ce nom de Maoki, symbole de leur origine.
Même si elles remontent maintenant à plus d'un siècle, la nouvelle épouse du souverain tarnois porte donc bien dans ses veines des origines maokoriennes, et quoique cela ait sans doute peu d'importance outre-mer, c'est bien entendu un honneur supplémentaire pour notre humble royaume. Notre monarque a d'ailleurs, d'après nos sources, profité de la cérémonie de mariage pour faire connaissance avec sa lointaine cousine avec qui il se serait d'ailleurs bien entendu. Dans tous les cas, ce n'est qu'une raison supplémentaire de souhaiter bonheur et fertilité au couple princier qui, en outre, porte en lui l'espoir de cimenter durablement la monarchie chrétienne dans la lointaine Tarnosia, enfin ouverte à la parole aimante du Christ après de si longues années où les siens étaient, hélas, restés majoritairement dans l'ombre du paganisme.
Nous ne pouvons donc que prier, chers lecteurs, pour le bonheur, la solidité et la fertilité de ce mariage princier, tout comme nous élevons nos voix vers le ciel pour que le bonheur, la prospérité et la fertilité continuent de favoriser notre belle terre du Maok.
-
Alwine
[center]Maok Première :[/center]
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 2 octobre 2029, 10h30.[/right]
Et après ce sublime morceau de violon sur un air ancien venu directement du Bardaran, interprété pour nous par l'amicale musicienne de Mojaro, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Nouvelle réussite de la diplomatie maokorienne, que vous pourrez retrouver amplement détaillée dans les éditions de nos collègues de la presse écrite : des liens ont été noués par Sa Majesté en personne avec un nouvel état monarchique d'Alméra, le tout jeune Duché de Bassaxe, état alémanique qui a il y a quelques mois pris ses distances avec la Franconie dont il faisait au part avant partie pour s'ériger en monarchie indépendante. Le Maok est ainsi l'un des premiers états à reconnaître et visiter officiellement le jeune Duché, qui partage avec nous des racines plongeant dans la même culture alémanique...
[center][...][/center]
*Acte de bravoure contre la piraterie ou stratégie de communication d'un autre nouvel état qui cherche à percer sur la scène internationale ? Difficile de trancher à propos de la vidéo diffusée par le jeune état dit « Eden » qui a pris possession d'une île au nord-ouest du Zanyane, que l'on hésite généralement à classer entre île océanique et île zanyanaise. Une chose est sûre, les nouveaux maîtres des lieux, un conglomérats de riches hommes d'affaires surtout almérans désirant bâtir leur propre vision du paradis terrestre, commence avec un grand coup de nettoyage contre les pirates qui infestaient au part avant l'île.
Pour l'heure, la Couronne n'a pas souhaité communiquer sur ce nouvel état, bien qu'elle se soit dit « heureuse de savoir que la menace pirate a pu être diminuée dans ces eaux ». Une question qui, au-delà du symbole posé par la diminution, même minime, du nombre de pirates zanyanais, a une certaine importance pour le Maok, puisque l'on se souviendra que les trois îles maokoriennes de Saint-Marcien, Saint-Eusèbe et Saint-Théodore se trouvent également dans cette partie de l'océan, quoique plus proche du Zanyane. Une raison pour se réjouir de la disparition de pirates dans la région, et sans doute aussi pour garder un œil attentif sur les futurs développements de ce « Eden » bien particulier...
Nouvelles du Maok :
*Une énergie plus abondante et plus propre, c'était ce qu'avait promis notre Ministre des Affaires Étrangères, Malinia Namalik Balioko, en signant les traités avec le Tarnosia. Une promesse tenue, donc, puisque plus d'un an plus tard environs, on annonce l'ouverture de pas moins de dix « super-centrales », pour reprendre les mots du communiquant tarnois qui nous a annoncé la bonne nouvelle, ont tout récemment ouvert leurs portes au Maok, rendant disponible une énorme quantité d'énergie supplémentaire. L'occasion de se dégager un peu plus des sources d'énergie polluante, certainement, mais aussi si pas surtout l'occasion de dégager une source d'énergie locale, stable et viable, ce qui était l'un des grands objectifs du gouvernement.
Ces usines, qui emploient et emploieront prioritairement des maokoriens, formés aux métiers qui ne leurs sont pas familiers par les tarnois, et enregistrés de façon tout à fait régulière au près des Guildes – dont certaines ont été créées pour l'occasion, pour des postes sans équivalence – produiront une grande quantité d'énergie, surtout à l'échelle du Maok où nous utilisons peu d'appareils électriques et de voitures, diminuant ainsi nos besoins énergétiques comparé à d'autres pays. Selon la Couronne c'est « une force pour le Maok qui renforce ainsi son amitié avec le Tarnosia tout en gagnant en indépendance énergétique, le tout sans mettre en péril l’œuvre naturelle de Dieu au Maok ».
On sait que le gouvernement a de nombreux projets à longs terme impliquant l'électricité, notamment dans le domaine ferroviaire, et il est à parier que ce gain ne restera guère inexploité, au-delà de la simple satisfaction d'une énergie propre et sûre au Maok...
[center][...][/center]
*Dans le domaine de l'énergie toujours, les travaux plus anciens mais plus longs lancés par des ingénieurs du Thorval, visant à la création d'un barrage hydroélectrique sur le cours du Batsutaosk sont également en bonne voie d'avancement. Plus lents, car demandant d'importants travaux préliminaires et mesures pour ne pas endommager la faune et la flore, ni porter atteinte aux riverains, les travaux avancent tout de même bien. Selon notre correspondant thorvalois, le chantier en serait à un peu moins de la moitié de son cours, ce qui signifie que le barrage sera sans doute opérationnel d'ici un peu plus de deux ans.
Quand ce sera le cas, le Maok aura encore un peu plus gagné en production d'énergie « propre et locale », mais aussi en science, puisque la construction s'accompagne de la formation de maokoriens dans la construction et l'utilisation des barrages. D'après notre correspondant toujours, les maokoriens seront eux-mêmes capables de maîtriser pleinement cette technologie après avoir construit le barrage et l'avoir fait fonctionné au moins une année, le temps de tout apprendre. Un « transfert », si on peut dire, qui aura donc duré cinq années, et sera accomplis d'ici un peu plus de trois ans.
Rien ne dis d'ailleurs qu'alors d'autres sites ne seront pas étudiés, cette fois par les maokoriens eux-mêmes, pour la création de nouveaux barrages, grâce au savoir transmis généreusement par les thorvalois, en une belle illustration de fraternité chrétienne...
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec la chorale itinérante des Amis de Saint-Marc, qui vont interpréter pour nous quelques-uns des chants dont ils régalent leurs auditeurs au fil de leur parcours à travers le pays, qui les a conduit aujourd'hui jusqu'à Lokaroum et nos studios !
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 2 octobre 2029, 10h30.[/right]
Et après ce sublime morceau de violon sur un air ancien venu directement du Bardaran, interprété pour nous par l'amicale musicienne de Mojaro, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Nouvelle réussite de la diplomatie maokorienne, que vous pourrez retrouver amplement détaillée dans les éditions de nos collègues de la presse écrite : des liens ont été noués par Sa Majesté en personne avec un nouvel état monarchique d'Alméra, le tout jeune Duché de Bassaxe, état alémanique qui a il y a quelques mois pris ses distances avec la Franconie dont il faisait au part avant partie pour s'ériger en monarchie indépendante. Le Maok est ainsi l'un des premiers états à reconnaître et visiter officiellement le jeune Duché, qui partage avec nous des racines plongeant dans la même culture alémanique...
[center][...][/center]
*Acte de bravoure contre la piraterie ou stratégie de communication d'un autre nouvel état qui cherche à percer sur la scène internationale ? Difficile de trancher à propos de la vidéo diffusée par le jeune état dit « Eden » qui a pris possession d'une île au nord-ouest du Zanyane, que l'on hésite généralement à classer entre île océanique et île zanyanaise. Une chose est sûre, les nouveaux maîtres des lieux, un conglomérats de riches hommes d'affaires surtout almérans désirant bâtir leur propre vision du paradis terrestre, commence avec un grand coup de nettoyage contre les pirates qui infestaient au part avant l'île.
Pour l'heure, la Couronne n'a pas souhaité communiquer sur ce nouvel état, bien qu'elle se soit dit « heureuse de savoir que la menace pirate a pu être diminuée dans ces eaux ». Une question qui, au-delà du symbole posé par la diminution, même minime, du nombre de pirates zanyanais, a une certaine importance pour le Maok, puisque l'on se souviendra que les trois îles maokoriennes de Saint-Marcien, Saint-Eusèbe et Saint-Théodore se trouvent également dans cette partie de l'océan, quoique plus proche du Zanyane. Une raison pour se réjouir de la disparition de pirates dans la région, et sans doute aussi pour garder un œil attentif sur les futurs développements de ce « Eden » bien particulier...
Nouvelles du Maok :
*Une énergie plus abondante et plus propre, c'était ce qu'avait promis notre Ministre des Affaires Étrangères, Malinia Namalik Balioko, en signant les traités avec le Tarnosia. Une promesse tenue, donc, puisque plus d'un an plus tard environs, on annonce l'ouverture de pas moins de dix « super-centrales », pour reprendre les mots du communiquant tarnois qui nous a annoncé la bonne nouvelle, ont tout récemment ouvert leurs portes au Maok, rendant disponible une énorme quantité d'énergie supplémentaire. L'occasion de se dégager un peu plus des sources d'énergie polluante, certainement, mais aussi si pas surtout l'occasion de dégager une source d'énergie locale, stable et viable, ce qui était l'un des grands objectifs du gouvernement.
Ces usines, qui emploient et emploieront prioritairement des maokoriens, formés aux métiers qui ne leurs sont pas familiers par les tarnois, et enregistrés de façon tout à fait régulière au près des Guildes – dont certaines ont été créées pour l'occasion, pour des postes sans équivalence – produiront une grande quantité d'énergie, surtout à l'échelle du Maok où nous utilisons peu d'appareils électriques et de voitures, diminuant ainsi nos besoins énergétiques comparé à d'autres pays. Selon la Couronne c'est « une force pour le Maok qui renforce ainsi son amitié avec le Tarnosia tout en gagnant en indépendance énergétique, le tout sans mettre en péril l’œuvre naturelle de Dieu au Maok ».
On sait que le gouvernement a de nombreux projets à longs terme impliquant l'électricité, notamment dans le domaine ferroviaire, et il est à parier que ce gain ne restera guère inexploité, au-delà de la simple satisfaction d'une énergie propre et sûre au Maok...
[center][...][/center]
*Dans le domaine de l'énergie toujours, les travaux plus anciens mais plus longs lancés par des ingénieurs du Thorval, visant à la création d'un barrage hydroélectrique sur le cours du Batsutaosk sont également en bonne voie d'avancement. Plus lents, car demandant d'importants travaux préliminaires et mesures pour ne pas endommager la faune et la flore, ni porter atteinte aux riverains, les travaux avancent tout de même bien. Selon notre correspondant thorvalois, le chantier en serait à un peu moins de la moitié de son cours, ce qui signifie que le barrage sera sans doute opérationnel d'ici un peu plus de deux ans.
Quand ce sera le cas, le Maok aura encore un peu plus gagné en production d'énergie « propre et locale », mais aussi en science, puisque la construction s'accompagne de la formation de maokoriens dans la construction et l'utilisation des barrages. D'après notre correspondant toujours, les maokoriens seront eux-mêmes capables de maîtriser pleinement cette technologie après avoir construit le barrage et l'avoir fait fonctionné au moins une année, le temps de tout apprendre. Un « transfert », si on peut dire, qui aura donc duré cinq années, et sera accomplis d'ici un peu plus de trois ans.
Rien ne dis d'ailleurs qu'alors d'autres sites ne seront pas étudiés, cette fois par les maokoriens eux-mêmes, pour la création de nouveaux barrages, grâce au savoir transmis généreusement par les thorvalois, en une belle illustration de fraternité chrétienne...
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec la chorale itinérante des Amis de Saint-Marc, qui vont interpréter pour nous quelques-uns des chants dont ils régalent leurs auditeurs au fil de leur parcours à travers le pays, qui les a conduit aujourd'hui jusqu'à Lokaroum et nos studios !
-
Alwine
[center]Maok Première :[/center]
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 15 octobre 2029, 10h30.[/right]
Et après ce magnifique chant religieux chanté pour nous par la chorale du monastère de la Forêt Rouge, venus de l'ouest du pays pour une rencontre avec des moines de Lokaroum et qui nous ont fait le plaisir de nous arrêter dans nos studios, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Grande nouvelle pour un journaliste maokorien, Malor Nalarok, qui travail chez nos collègues du Cri des Forêts. En effet, il a eut l'honneur de recevoir il y a quelques jours le Prix Lyapine dans la catégorie article culturel pour un article couvrant le festival bisannuel des instruments de bois de Nelarek. Une surprise pour le journaliste, qui ne s'attendait pas à ce que son article, à portée essentiellement locale, ait un écho dans un prix à visée international comme le Lyapine. Monsieur Nalarok a fait le voyage jusqu'en Ménovie, où avait lieu le remise de prix, et n'a pas manqué de remercier chaleureusement tous ses collègues du Cri dans un bel hommage qu'on ne peut que saluer, tout comme on ne peut que le féliciter pour sa réussite...
[center][...][/center]
*Curiosité au sein de la presse de Cyrénanie avec la publication de théories sur les îles englouties, dont les cyrénans postulent qu'il en exista au moins deux, de grande taille : une au nord, l'Atlantide des vieilles légendes alméranes, d'où seraient originaires plusieurs peuples actuels comme les tarnois ou les aiglantins, mais aussi une seconde au sud, qui aurait pu prendre la forme d'un archipel et dont les restes seraient rien que moins que les îles maokoriennes du sud, ainsi que quelques autres ! D'après ces scientifiques, Saint-Eusèbe, Saint-Marcien et Saint-Théodore seraient ainsi, avec quelques autres îles, les restes d'un sous-continent qui aurait joué un rôle clé dans le voyage des peuples juifs de la Terre Sainte à la Cyrénanie à l'époque du Christ.
Difficile de dire à l'heure actuelle si la théorie pourra être prouvée, mais les scientifiques cyrénans semblent en tous cas assez convaincus de leurs idées pour lancer un processus de financement à l'échelle internationale pour monter une expédition qui aura pour but d'explorer la région autour de l'île Fiufiafuro, plus à l'ouest que les îles maokoriennes, où l'on a découvert une population humaine qui, d'après la Fepuvi, qui a découvert l'île, serait rien de moins qu'une population originale, que les cyrénans estiment descendre des anciens habitants de toute l'île. D'après nos contacts au sein de l'Université de Lokaroum et de certaines instances publiques, la questions pourrait éveiller des intérêts au Maok, qui a après tout trois petits bouts de territoire dans cette région...
Nouvelles du Maok :
*Nous avons suivit pour vous les processions qui avaient lieux aujourd'hui à Mojaro pour la fête de la mémoire, qui commémore l'arrivée des premiers missionnaires, venus de l'est et de la région de Lokaroum, et avant cela bien entendu du Viertenstein, dans la région. L'occasion pour les maokoriens du centre du pays de fêter l'arrivée de la Bonne Nouvelle chez eux, ce qui est toujours source de beaucoup de réjouissances ! Mais nous vous laissons avec notre correspondant sur place, qui vas nous retransmettre un morceau de l'ambiance festive qui règne là-bas...
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec un groupe d'artistes thorvalois venus se produire au Maok, qui vont nous régaler des chants qu'ils ont composés et perfectionner eux-mêmes au fil de leurs voyages, chantant la beauté de la création divine.
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 15 octobre 2029, 10h30.[/right]
Et après ce magnifique chant religieux chanté pour nous par la chorale du monastère de la Forêt Rouge, venus de l'ouest du pays pour une rencontre avec des moines de Lokaroum et qui nous ont fait le plaisir de nous arrêter dans nos studios, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Grande nouvelle pour un journaliste maokorien, Malor Nalarok, qui travail chez nos collègues du Cri des Forêts. En effet, il a eut l'honneur de recevoir il y a quelques jours le Prix Lyapine dans la catégorie article culturel pour un article couvrant le festival bisannuel des instruments de bois de Nelarek. Une surprise pour le journaliste, qui ne s'attendait pas à ce que son article, à portée essentiellement locale, ait un écho dans un prix à visée international comme le Lyapine. Monsieur Nalarok a fait le voyage jusqu'en Ménovie, où avait lieu le remise de prix, et n'a pas manqué de remercier chaleureusement tous ses collègues du Cri dans un bel hommage qu'on ne peut que saluer, tout comme on ne peut que le féliciter pour sa réussite...
[center][...][/center]
*Curiosité au sein de la presse de Cyrénanie avec la publication de théories sur les îles englouties, dont les cyrénans postulent qu'il en exista au moins deux, de grande taille : une au nord, l'Atlantide des vieilles légendes alméranes, d'où seraient originaires plusieurs peuples actuels comme les tarnois ou les aiglantins, mais aussi une seconde au sud, qui aurait pu prendre la forme d'un archipel et dont les restes seraient rien que moins que les îles maokoriennes du sud, ainsi que quelques autres ! D'après ces scientifiques, Saint-Eusèbe, Saint-Marcien et Saint-Théodore seraient ainsi, avec quelques autres îles, les restes d'un sous-continent qui aurait joué un rôle clé dans le voyage des peuples juifs de la Terre Sainte à la Cyrénanie à l'époque du Christ.
Difficile de dire à l'heure actuelle si la théorie pourra être prouvée, mais les scientifiques cyrénans semblent en tous cas assez convaincus de leurs idées pour lancer un processus de financement à l'échelle internationale pour monter une expédition qui aura pour but d'explorer la région autour de l'île Fiufiafuro, plus à l'ouest que les îles maokoriennes, où l'on a découvert une population humaine qui, d'après la Fepuvi, qui a découvert l'île, serait rien de moins qu'une population originale, que les cyrénans estiment descendre des anciens habitants de toute l'île. D'après nos contacts au sein de l'Université de Lokaroum et de certaines instances publiques, la questions pourrait éveiller des intérêts au Maok, qui a après tout trois petits bouts de territoire dans cette région...
Nouvelles du Maok :
*Nous avons suivit pour vous les processions qui avaient lieux aujourd'hui à Mojaro pour la fête de la mémoire, qui commémore l'arrivée des premiers missionnaires, venus de l'est et de la région de Lokaroum, et avant cela bien entendu du Viertenstein, dans la région. L'occasion pour les maokoriens du centre du pays de fêter l'arrivée de la Bonne Nouvelle chez eux, ce qui est toujours source de beaucoup de réjouissances ! Mais nous vous laissons avec notre correspondant sur place, qui vas nous retransmettre un morceau de l'ambiance festive qui règne là-bas...
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec un groupe d'artistes thorvalois venus se produire au Maok, qui vont nous régaler des chants qu'ils ont composés et perfectionner eux-mêmes au fil de leurs voyages, chantant la beauté de la création divine.