Presse Écrite | La confederación de periódicos (Journaux)

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[quote][center]Rio Herald[/center]

Trilho Ferroviar s'internationnalise et Rio de Cabral s'ouvre au Bovaro

La compagnie ferroviaire Trhilho Ferroviar, qui gère désormais l'ensemble des réseaux de chemins de fer des États de Rio de Cabral, Caminha et Correia à annoncé aujourd'hui qu'elle venait de contracté une entente avec le gouvernement de l'État de Rio, associé à celui de Caminha et de Correia, pour construire un chemin de fer reliant le réseau de Rio à la capitale de la République de Bovaro : Santiago de Bovaro. Le contrat de plusieurs milliers de kilomètre de long sera d'abord conclut pour la construction d'une seule voie de fret entre les deux États. La compagnie possède seule la maîtrise de ce projet et des rails, dont le contrôle reviendra partiellement aux États finançant le projet et en partie à la compagnie, via la gestion du réseaux. Cet entente, qui dépend toujours d'une certaine négociation internationale, permettra la mise ne place d'échange plus important entre les États du sud de la Confédération et la République. Cette dernière est la grande gagnante du projet, puisqu'elle ne débourse pas d'argent et voit son enclavement territorial brisé.

L'offre faite par l'État de Rio est fort alléchante, puisque celui-ci propose de conserver le contrôle du rail, ce qui est logique puisqu'il est payé par lui, et de supprimer les barrières douanières entre Bovaro et Rio de Cabral. L'État propose en outre la mise en place d'un tarif unique pour le transport de la marchandise, au poids, depuis la Capitale jusqu'au Port de Rio de Escravos ou de Sao Lagoa. De plus, les autorités portuaires proposes l'abolitions des frais portuaires pour les marchandises de la République, ne laissant que la taxe du commerce confédérale, faisant des ports de Rio, pratiquement des ports du Bovaro. Cependant l'on s'attend à ce qu'il y est obligation pour les exporteurs de la république d'engagé des compagnies Cabralaise pour le transport de leur marchandise.

Schisme et Antipapisme

Le schisme qui déchire toujours le liens entre l'Église d'Urba et l'Église Nationale de Cabral persiste. Le concile de Valencia a refusé d'accepter la proposition du candidat déçu au saint-siège par une voix. La proposition faite par le Saint Siège à l'ÉNC est en cours de discussion parmi l'assemblée des hauts et des bas dignitaires de l'Église, mais de plus en plus l'on souhaite le schisme au seins des religieux Cabralais, qui perçoivent tout liens avec l'église d'Urba comme une menace à leur liberté de foi. Si l'Église refuse de tomber dans le protestantisme, car la base de son désaccord est en la personne du nouveau Pape et non la doctrine, l'implantation de livre complémentaire à la foi catholique est envisagé par la faction Rénanienne de l'Église.
Pour le moment les discussions tournes autour de l'acceptation ou du refus de la proposition papale et de l'identité du futur chef de l'église.

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[quote][center][img]https://weu1-api.asm.skype.com/v1/objects/0-weu-d1-d23742ca43d85b587bf2eec60a9b4549/views/imgpsh_fullsize[/img]
Le Messager du Rougemont[/center]


Roca Azul

Le projet de division du Nord de la CREVM, au coeur du territoire du Le Louisin, entre l'État Fiémançais et une nouvelle entité politique confédéré vas de l'avant, alors que les autorités de Roca Azul ont reçu l'autorisation de faire entrée 5 000 colons de langue adéliennes sur le territoire de la Montagne Bleue, a condition que 500 Fiémancophones et 3 000 Lusophones soient inclue dans le projet de population de la région. C'est colon pourront commencer a entrés dans la ville de Roca Azul dès le premier Janvier et seront choisit selon des critères décidé par le comité pour l'indépendance de Roca Azul. Comme a son accoutumé, Louis-François Cathelineau à fait une sortie très provocatrice à l'encontre de ce projet migratoire, le qualifiant de « nivellement vers le bas de la race confédérée par un eugénisme débilitant décidé par des métis et des étrangers pour affaiblir la nation. » Le projet a des raisons d'inquiété les citoyens du Le Louisin puisque ceux-ci risque de perdre leur capitale : Port Saint-Louis au mains d'un nouvel État ou de perdre leur accès a l'arrière pays. Dans les deux cas, le gouverneur du Le Louisin n'envisage pas de cédé plus que la région de la Roche-Bleue au comité, préférant fractionné sont État entre Le Louisin et une nouvelle entité fiémancophone.


Escravos Harem

La ville d'Alvarociudad, décidé à mettre fin à la faiblesse de l'approvisionnement en esclave des États du sud, a décidé de retirer six milles femelles des plantations et deux cent quarantes mâles, en fonction de leur critères de robustesses et de fécondités. Ces spécimens seront placé dans un harem spécial et contrôlé par du personnel médical et seront assigné à la reproduction continue des bons spécimens mâle afin que d'ici dix-huit ans, 24 000 esclaves puissent être mit en vente sur le marché de l'État (15 ans). La mesure exceptionnel n'a pas été autorisé par le Cortes Confédéral, mais le gouverneur de l'État à autorisé la ville à agir au nom des mesures d'urgences prises sur l'esclavage en 1943. La nouvelle est relativement peu débattue dans les espaces publiques, seul Trafego a demander que soit établit une série de loi concernant la reproduction industriel de la population servile à des fins commerciales.


Fait divers

Les Rougegardes de Rougemont, dans l'État du même nom, ont procédé à l'arrestation de douze personnes dans la nuit du 31 au 1 décembre 2028. Les forces de police de la ville ont été appelé dans une résidence rue de la confédération par le prêtre voisin, qui inquiet croyait dénoncer un rituel satanique. L'homme de Dieu ne s'est pas trompé de beaucoup, car ce que les gardes découvrirent dans la demeure était difficile à envisagé. Un groupe de jeune et d'amis, tous de famille blanco de la région, était rassemblé autour d'une table, discutant calmement autour d'une platée de bouillit. Si au premier abord la scène n'avait rien de troublant, la curiosité plus poussé des agents fut attisé par l'apparence particulière de la viande bouillit. L'un des agents, procédant à une fouille découvrit les restes de la tête de l'animal, qui avait été tué à coup de marteau et la fourrure dépecé grossièrement traînant toujours prêt du billot de bois dans la cours. En regardant dans la platée, le second agent découvrit le corps d'un chaton d'environ six mois, a demi découpé, entouré de légume divers. Révolté par la cruauté de l'exécution et par la sauvagerie de l'acte, les deux agents signalèrent l'incident et les douze personnes furent arrêté. Le bourreau et le chef de file, identifié par les témoins, furent placé en isolement psychiatrique alors que les dix autres étaient enfermé dans le donjons de la ville pour attendre un procès devant la petite loi.
Les deux initiateurs du rituel, font face à des accusations graves de cruauté envers les animaux et de corruption des bonnes mœurs. Elles pourraient faire face à une peine de mort, si elles sont jugés sociopathe et dangereuse pour la sécurité des citoyens.
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[quote][center]La Gazette Confédérale[/center]

Le Louisin s'attaque a Rio de Cabral

Le gouverneur de l'État du Le Louisin, ne pouvant plus s'exprimer qu'en son nom et en celui de son État, dans des instances non officielle à lancé une offensive polémique à l'encontre du prospère État de Rio de Cabral et sa nouvelle politique d'industrialisation. Les raisons de cette attaque ne sont pas claires, mais beaucoup croit que monsieur Cathelineau tiens une rancœur tenace à l'égard du fleurons du sud pour son soutient au mouvement sécessionnistes de Roca Azul. Les critiques formulés par le Lousin tiennent au fait que Rio abandonne la doctrine économique physiocrate qui domine dans l'ensemble de la confédération pour se lancer « en traître et sans prévenir » dans une discipline libérale. L'industrialisation massive de l'État de Rio est, pour mr. Cathelineau, une menace à la prospérité de l'ensemble de la confédération et met en péril les producteurs de matière première, et les agriculteurs de subsistance qui verront leur ressource « drainé vers les ventres ouvriers de la révolution communiste à venir, dans un État socialement déséquilibré ». Pour le Louisin, l'abandon d'une économie agrarienne ou de plantation pour un recentrement sur l'industrie de production constitue un manque à gagner, mais un risque de voir diminuer l'équilibre politique, non-seulement entre le bloc Fiémancophone et le bloc impérial (Sud), mais aussi entre les économies des autres États, qui avec des moyens inférieurs devront se lancer dans une courses industriels où voir leur économie être supplanter et subjuguer par les besoins de l'industrie impérieuses du Sud.

« La seule production positive de richesse viens de l'agriculture et de l'économie de plantation, puisque c'est le seul mode économique qui met en collaboration l'homme et la nature et qui n'exige la destruction d'aucun matériel économique. L'engrais est tiré du purin, de la décomposition des restes alimentaires, des tombes des nègres. Voilà pour l'économie agrarienne ! L'économie de plantation rénanienne est encore supérieure puisqu'elle permet une production à grande échelle sans le paiement d'aucun salaire, permettant à un agriculteur de race adéquate de travailler plus de terre qu'il ne le pourrait et permet une réelle concentration de bien être et d'éducation entre ses mains, le rendant capable d'accomplir son devoir de défenseur de la nation et de dirigeant éclairé. La conversion vers l'industrie d'un seul État, engendre un déséquilibre dans notre économie intérieur, mais aussi marque le début de la destruction de ressource et donc la nécessité d'engager des FRAIS pour produire, ce qui est inexistant avec l'agriculture. Aussi afin de protégé nos économies, nous devrions abolir le libre-échange des denrées agricole entre les États afin de laisser sa puissance à chacun. Sans oublier que cet industrialisation créera une classe bourgeoise révolutionnaire qui voudra bientôt s'emparer des terres des aristocrates, ensuite de leur privilèges, puis du pouvoir politique. Cela n'est bon que pour eux, la bonne ententes entre grand possesseur et petit propriétaire s'amenuisera jusqu'à être inexistante et nos voisins blancs moins bien nés se retrouveront dans la même situation que les affranchis et les métis et devront se solidarisé pour survivre, abâtardissant la race des maîtres et préfigurant un marxisme, qui même démocratique, reste incompatible avec la destiné manifeste de cette nation. » – Louis François Cathelineau

Ce à quoi l'ancien gouverneur de l'État de Rio, Luis Americo Minho, remplacé en Juin 2028 par Miguel Janeiros pour des raisons de santé, à répondue à cette attaque de manière particulièrement lucide. « Lors de la passassions des pouvoirs, moi et Mr. Janeiros qui occupe temporairement le poste de gouverneur de Rio avons discuter des projets pour l'avenir de notre État. Nous avons constaté que l'industrialisation au 21e siècle n'était pas un luxe et nous rappelons que la totalité des capitaux pour l'industrialisation proviennent de famille aristocratique agrarienne et non pas d'une bourgeoisie internationale ou nationale sortie de nulle part comme le prétend monsieur Cathelineau. C'est la volonté des propriétaires de plantation que de développer leur produit sur une base de convergence verticale. L'État à initié en Mai 2028 une transition vers des esclaves makaran jugé plus aptes au travail en manufacture afin d'effectuer des tests. Notre industrialisations ne se fera pas au détriment de notre société aristocratique ou de nos traditions agrarienne, mais sera complémentaire à celles-ci. »

Ce a quoi monsieur Miguel Janeiros à ajouter.

« L'industrialisation de notre État ne se fera pas au détriment de nos surfaces agricole, au contraire, nous entendons doublé les superficies cultivés d'ici 2030 afin de subvenir aux besoins en matière premières pour les industries textile et sucrières, mais aussi afin de parvenir à nourrir les masses ouvrières sans provoqués de hausses des prix des denrées alimentaires à l'internes, sans recourir à l'importation et sans déstabilisé l'équilibre de la confédération. Ce développement se fait de pair avec nos États-Frères : Caminha, Correia et nouvellement Navarres avec qui nous avons des ententes pour du bois d'oeuvres, des denrées alimentaires et des minerais. Nous ne comptons pas être autarciques et nous souhaitons inviter les autres États à participer à la prospérité de notre économie, sinon à développer eux même leur industries. Je suis d'accord avec Mr. Cathelineau, la seule entreprise de production en générant pas de destruction de ressources ou de pertes de capital est l'agriculture et c'est la seconde raison pourquoi je souhaite qu'elle prennent une importance proportionnelle double à celle de notre industrie. Les produits qu'elle génère permettront d'amortir les destructions de ressources et aussi d'assouplir les investissements que nous engageons dans l'établissement de cette économie machiniste. Nous introduirons l'élevage intensif de bœuf et d'autres animaux afin de produire de la viande et du cuir pour les industries, nous ne faisons que créer de la richesse sur papier et pour l'avenir. Je ne souhaite pas voir notre belle aristocratie de Cabalhero devenir une aristocratie bourgeoise, aussi nous laissons aux familles agrariennes dont les capitaux sont engagé dans l'industrialisation leur part pleine de ses profits. Nous ne les rapatrieront pas, d'ailleurs aucune famille de Rio de Cabral n'est purement commerçante, financière ou industrielle, nous avons tous nos racines dans les plantations qui font la prospérité de notre nation. Nous souhaitons seulement indexé cette prospérité avec l'ère du temps et accroître nos richesses, choses que monsieur Cathelineau peu comprendre. Aussi je lui offre un vignoble en Fiémance, payé par la fortune de ma famille, si nos projets nuises directement à son État.»

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Schisme consommé

L'église nationale de Cabral à vue le jour, réfusant toute les offres de la papauté et des autres intermédiaires, les Archevêques de la Confédération ont voté pour l'établissement d'une église autonome fidèle au dogme catholique mais intégrant des éléments nouveaux appeler Spiritualisme, qui sont en fait des éléments de doctrines et de philosophies permettant de stabilisé la situation sociale et raciale de notre Nation. Certains Archevêque comme celui de Port Saint-Louis à demander à être rattacher à l'Église de Lurie et celui de Tolède veut avoir double stature. Il souhaite être Métropolitain de l'Église Autocéphale et Archevêque du Saint-Siège pour le salut de ses fidèles divisés entre les deux confessions. Cependant Mgr. Sulhos à posé la condition que l'Archevêché de Tolède reste dépendant du trône métropolitain de Cabral et donc que le serviteur d'Urba soit choisit par [url=http://www.simpolitique.com/religion-eglise-nationale-cabral-t12381.html]l'Église Catholique Spiritualiste de Cabral[/url]. Les Archevêques et les hauts dignitaires de l'ancienne Église ont voté la nomination de quarante-cinq Tesehos pour le Collège des Dissertations, qui remplira à la fois le rôle du collège des cardinaux et de concile canonique. Ceux-ci ont pour tâche d'élire un patriarche pour l'Église de Cabral, dont le siège à été placé en terre chrétienne de Urba de Cabral, territoire de 25 kilomètre carré situé entre l'État de Castille, Correia et Aragones. Ce territoire à été donné de manière temporaire, possiblement permanent, à l'Église nationale Cabralaise sauf si celle-ci installait son siège ailleurs.

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[quote][center]Correia discurso

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/461447DrapeauduCorreia.png[/img][/center]

Cruzada Carvilha

L'annonce a été fait ce matin, le gouvernement confédéral autorise le général Carvilha, de la milice Confédérale, a prendre un congé prolongé afin de lutter pour ses idéaux de libertés et de démocratie contre l'engeance communiste. Le général du Correia, célèbre pour ses chasses aux côtés de la Brigada de Lucha contra los Castanos, inquiet devant la monté des illusions marxistes à décidé de mettre de côté sa famille et ses amis, sa carrière et sa fortune pour partir à travers le monde et lutter aux côtés des peuples en résistance contre l'oppresseur communiste. Le général a dit « s'être sentit appeler par le triste sort des populations du Thyroptis face au monstre communiste qu'était le F.R.O.P.T et qu'il fallait à tout prix sauver la démocratie et le libéralisme des États-Unis contre l'invasion et la subjugation aux barbarismes sauvages d'idéologie génocidaire vieillissante. » C'est dans cette optique que le gouverneur confédéral François Chevalier, à fournis une dispense à l'officier, l'autorisant à servir une nation étrangère, de son plein gré et uniquement contre des forces communisantes, sans que cela ne constitue un acte de trahison à son serment d'engagement dans la milice de la confédération. La confédération et cinq États ont en outre autorisé le Gen. Carvilha à recruter des volontaires pour former une brigade de la liberté et à récolter des fonds et des donations afin d'équiper les volontaires. Des États de Rougemont, Le Louisin, Rio de Cabral, Correia et Caminha ont affluer quelques sept milles volontaires, renforcer par deux milles Castillais et milles Aragonais. Les familles Janeiros, Armador et Smith ont offert une dotation de cinq millions de dollars chacune à la caisse de guerre et cela sans compter les dont matériels et les donnations multiples de particulier offrant leur bourses en leur nom et non en celui de leur dynastie. Fait notoire, la famille Martins à offert vingt milles paires de bottes de combat aux Général Carvilha.

En plus de ses volontaires civils, tous ancien membre de milice d'État, Carvilha part au Thyroptis avec un excellent et compétent second en la personne du [url=https://en.wikipedia.org/wiki/John_S._Mosby]Colonel John Smith Mosby[/url], Adélien ayant servit comme capitaine dans les Ranger du Louisin pendant six ans avant d'être promut colonel sous les ordre de Carvilha. A deux ces officiers, l'un spécialiste de la grande guerre et l'autre spécialiste de la guerre informelle ou partisannerie, réussirons à donner du fil à retordre aux rouges et à renverser le mouvement de décadence des ÉUT.

[center][img]http://bloximages.newyork1.vip.townnews.com/richmond.com/content/tncms/assets/v3/editorial/e/15/e15c1d00-7103-59db-b22f-f24f79b369d8/518726a74da02.image.jpg?resize=300%2C364[/img]
Alejandro J. Carvilha, Lieutenant-Général du 7th de Correia

[img]http://neveryetmelted.com/wp-images/Mosby2.jpg[/img]
John Smith Mosby, ex-capitaine de Rôdeur du Louisin et Cabralais d'origine adélienne[/center][/quote]
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[quote][center]La Gazette Confédérale[/center]

L'État de Rio, le plus taxé de la Confédération

L'État de Rio de Cabral, de loin l'État le plus ancien et le plus développer de la Confédération Rénanienne des États du Viscaskaran Médian, bien au devant du Rougemont ou de la Castille. Cependant Rio n'est pas cette promesse de liberté économique que promet la CREVM, en effet si la confédération ne prélève qu'un impôt sur le revenue de 9 %, ajustable à 10 % en cas de déficit, le gouvernement de l'État se réserve une marge personnelle de 10 % pour les impôts. Sa part du revenu commercial est aussi de 15 % pour un total de 30 %. Considérant que soixante-seize transaction commerciale sur cent se déroule dans Rio, cela représente des sommes considérable chaque années dans les coffres de l'État. Sans parler de la taxe sur la production de 5 % et la taxe de 3 % sur l'achat de personne meuble. L'État se défend en énonçant qu'il est le plus peuplé de la confédération, que ses infrastructures sont les plus modernes et qu'il est le plus stable et le plus sécuritaire des neufs membres de la CREVM. Ce à quoi s'oppose différentes associations minoritaire, tel la ligue libérale classique et les amis de Bastiat. Ces groupes réclament État minima, un État désengager de l'économie et de la société et qui ne serait que producteur de sécurité, laquelle serait acheter par les fortunés pour permettre leur développement économique. Le gouverneur de l'État M. Janeiros à déclaré que « De telles positions économiques ne sont pas viable dans un État moderne et où 40 % de la populaiton est placé en travail forcé. Oui l'État doit assuré la sécurité pour les exploitants, mais le retrait de l'État dans le reste des aspects socio-économique ne résulterait qu'en un retour à la révolution industrielle Almérane et à une misère plus grande pour les moins riches » Il a ensuite utilisé les propos même, dont c'était servit Mr. Cathelineau pour dénoncé l'industrialisation de Rio, pour défendre l'irréalisme de telle mesure.
Le gouvernement de Rio s'est étonné que Mr. Janeiros prennent la peine de répondre à ces groupes d'extrémiste marginaux petit bourgeois. Quoi qu'il en soit, l'État à publié en manière de défense un relevé de ses actifs financiers et de ses dépenses, ajoutant au passage que contrairement à la CREVM, Rio de Cabral ne tire aucun profit des mines d'Or de la Confédération et doit se dédommager ailleurs.

Les artisans pipiers du Navarres s'incorporent

Devant la pression économique mondiale et la tendance vers les industries de masses, les artisans Maître Pipiers du Navarres, ont décidé de se regrouper dans une corporation, une guilde rénové, qui ferait valoir leur droit et présenterait sur le marché national et international leur production artisanal, permettant aux modestes Navarrais d'obtenir de meilleurs prix pour le production que ce qu'il pourrait obtenir sur le marché local de leur État. Cette mesure est une transgression au modèle économique de Navarres, mais le gouverneur n'a présenté aucune doléance devant la cours fédérale. Il a simplement commenté positivement l'initiative, regrettant seulement qu'elle contienne en elle le risque que la marchandise devienne inaccessible aux paysans de son État. Il a en outre invité les Artisans à conservé une partie de leur marchandise pour les paysans, quitte à subventionné ce métier à même les coffres de l'État. Les Pipiers de Navarres produisent trois types de pipe : les pipes en terre, les pipes en bois et les pipes en corne de bœuf. Les seules pipes, celle en maïs, ne sont pas concerné par ces mesures car elles sont fait à domicile et ont une durée de vie très limité.


Augmentation des cas de dépressions

Avec les fins de sessions universitaire, l'Office Confédérale de la Santé à noté une hausse considérable, 13 %, des cas de dépressions, déprime et épuisement chronique chez les étudiants en train de terminé leur étude ou les ayants terminé depuis peu. Ces augmentations sont visible seulement dans certaine tranche de la population étudiante et restreinte dans certain établissement « moderne ». La position émise par le conseil des études et que les Universités Militaires, Confessionnelles et aristocratiques présentent un modèle d'organisation de la vie étudiante et un soutient financier actifs adéquat au régime d'étude, ce qui n'est pas le cas des universités publiques.

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[quote][center]Rio Herald[/center]

Les fêtes de Noël
Les fêtes de noël sont passé presque inaperçu dans les États de la Confédération Rénanienne des États du Viscaskaran Médian. Seul les États du Rougemont et de Rio de Cabral ont tenue respectivement leur Bal et leur carnaval de la nativité. Dans les autres États les dissensions religieuses au seins de l'Église Nationale Cabralaise ont un peu gâché les fêtes, les religieux étant plus préoccuper par l'avenir de la foi et ont laissé de côté les préparatifs des célébrations dans leur préoccupations théologiques. De plus en plus l'Église Nationale voit un une réaction se construire face au schisme et a l'éloignement de la tradition Urbaine. Les États de l'Ouest : Navarres, Aragones, Léon de Cabral ; voit un regain de soutient pour la tradition, les évêques (métropolitains) souhaitant un retour à une Église Catholique Autocéphale fidèle au dogme, une nouvelle Orthodoxie . Seul le Métropolitain de Navarres désirent le retour à l'Église d'Urba. Le Métropolite de Navarres souhaite que sa congrégation se replace sous l'autorité du vicaire du christ, mais en passant par l'Église Catholique du Khaldidan, afin d'éviter la tutelle directe du Vatican, donc une autonomie partielle.
Monseigneur Juliao est le chef de file des dissension, s'opposant à la désacralisation du dogme catholique à des fins machiavélique de contrôle des populations serviles. L'homme d'église à déclaré que si « la chose est nécessaire pour les fidèles noirs, elle ne devrait pas être imposé aux fidèles blancs et libre. » Il a aussi reconnue l'impossibilité de maintenir une fraude, une imposture comme celle ayant précédé le schisme. La situation du pape noir, étant un des problème les plus sérieux auquel à dû faire face les États de la Confédération. Mgr. Juliao reconnaît que si les problèmes internes de l'église nationale ne se règle pas rapidement, il devrait démissionné de sa charge de vicaire de la foi.

Conseil de centralisation

Les États de Caminha et de Rio de Cabral, ont débuté des discussions concernant une centralisation partielle de leur politique intérieur. L'économie des deux États étant fortement interdépendante et influencé directement l'une par l'autre, les gouverneurs ont convenu qu'il fallait impérativement négocier leur développement afin que la prospérité de l'une ne coule pas celle de l'autre. Les deux gouverneurs ont admis qu'ils doivent harmonisé leur économie afin de les rendres complémentaires plutôt que concurrente. Les industries portuaires du Caminha étant en forte récession depuis la prospérité nouvelle de Sao Lagoa comme port principal d'importation pour les États du Sud. Les exportations ont aussi fortement diminué depuis le port d'Alvarociudad depuis le développement des industries de Rio qui accapparent plus de ressource. De plus les immenses fortunes comprises à l'intérieur de Rio et de Caminha pourront être utilisé de concert pour le développement des deux États et la réalisation de projet plus grandiose. Les deux États, mettront donc en place le conseil de Centralisation de manière expérimentale. Le Correia pourrait être invité à prendre part aux mesures de développement commune lorsque la crise interne qui affecte cet État sera réglé. Un chantier naval civil est envisagé sur la zone maritime frontalière des deux régions.

État d'urgence

L'état d'urgence est toujours en cours dans sept des neufs État de la Confédération. L'agitation religieuse anticiper ne s'est pas produites, aussi l'État du Louisin et du Rougemont ont-ils décidés de mettre fin à la mobilisation de leur milice dans les rues de leur capitale. Le gouverneur de la Confédération, François Chevalier, à applaudit le calme des populations du Nord et la confiance que leur gouverneur plaçait en elle, mais à tout de même maintenue les faibles effectifs de la Milice Confédérale en alerte dans les forts de Rougemont (Ville) et de Port Saint-Louis. Miguel Janeiros, gouverneur intérimaire de Rio de Cabral, a annoncer que à la fin de l'État d'Urgence, il remettrait sa démission de son poste afin de permettre à Don Minho de reprendre son poste à la tête de l'État.


Élection Correia

Les élections pour le nouveau gouverneur de l'État de Correia reprendrons leur cours le premier Janvier 2029, date à laquelle le dictateur militaire temporaire de l'État, nommé par le Cortes, prendra congé de son poste et mettra fin à l'État d'Urgence pour le Correia. Parmis les candidats toujours en course se trouve Don Janeiros y Correia et le gouverneur sortant Don Juan Aylos y Diaz. Les parti intéressés sont nombreux dans l'élection du futur de gouverneur de l'État frontalier sud, qui renferme des millions de dollars en ressource encore inexploité, ainsi que le deuxième et unique accès à la République de Bovaro, par la Passe des Conquistadors (Passe do conquistador). Trafego quant à elle à donner un appuis mitigé face à l'élection, le Patrice à donner son appuis à une tiers parti lier à lui par le sang, alors que les actionnaires ont appuyer l'élection de Don Janeiros y Correia.

Attaque sur la Plantation Minho II

Une bande de marrons à maraude à lancer une attaque dans le Nord de l'État du Correia, ravageant la plantation Mino II, appartenant au gouverneur élu, mais ne convalescence de Rio de Cabral. L'État d'urgence et la dictature militaire en place dans l'État ont permis de sauver la totalité des blancs et métis présent et plus de 80 % du bétail humain, alors que les Marrons ont emportés des marchandises, des vivres et quelques 40 partisans. Ils ont cependant massacré de nombreux esclaves ayant refusé de s'évader à leur côtés.[/quote]
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[quote][center]La Gazette Confédérale[/center]

Tráfego vai international

Comme annoncé en 2028, l'entreprise à succès Tráfego à décidé de mettre en vente un total de cinq pour cent (5%) de ses parts d'actifs en vente sur le marché boursier. Si la pratique de l'actionnariat reste fort commune dans la culture économique Cabralaise, la vente des actifs financiers sur le marché international rester incroyablement marginal. Ces actions seront mises en ventes sur deux marchés séparé. La majorité (60%) sera mise en vente sur le marché régional et ouvert à l'acquisition par n'importe quel actionnaire du Sud Viscaskaran. Les marchés favorisé sont bien sur ceux du Khaldidan, bien que l'administration soit ouverte à l'acquisition de part par la République du Bovaro et d'autre nations ou marché financier régionaux. Sont exclus de la possibilité d'achat les puissances socialistes (Cubalivie) du secteur, pour lesquels le Patrice de l'entreprise a une hostilité bien marqué. Le reste des actifs (40 %) sera mit en vente sur le marché internationale et laissé à la volonté du marché. Les actions régionales seront au nombre de 15 000 bonds à 1 000$Rak, la modification des prix et de la quantité des actions libérée étant influencé par les profits record enregistré par l'entreprise de Cabralaise pour un seul trimestre d'activité. À l'international seront placé 20 000 actions à 500$Rak, afin de dilluer la concentration d'influence sur l'entreprise.

Correia un État Janeiriste

Le Correia à décidé d'élire Don Francesco Janeiros y Correia à la tête de son gouvernement. La nomination d'un membre de l'illustre dynastie Janeiros à la tête de cet État est une première dans l'histoire du pays. Bien que les Janeiros jouissent d'une réputation excellente dans la région, comme ailleurs dans le Sud de la Confédération, ceux-ci n'avait jamais montré un intérêt particulier pour la politique du Correia et les citoyens n'avaient jamais sollicité un de leur digne représente à ce poste. La conjoncture économique et l'évolution du Sud du pays, semble avoir motivé le choix du nouveau gouverneur, qui croit-on, saura mieux s'entendre avec Rio de Cabral et le Caminha, ainsi qu'avec la volonté de centralisation de ces deux États. Cependant, si le nouveau gouverneur est favorable aux politique de son Cousin, Miguel Janeiros actuel gouverneur de Rio, il devra faire face à l'hostilité marqué d'un cortes élu pour deux ans, qui traditionaliste, refuse l'idée de centralisation ou même de dérangement de la stagnation économique latente dans certaine région de l'État. Le protectionnisme et le contrôle de la circulation des produits économique allant contre l'idée de la vieille garde du Correia. Cependant Mr. Francesco Janeiros y Correia bénéficie de l’appui de la jeunesse aristocratique et des Blancos en général qui voit les mesures économiques comme bénéfiques pour toutes la classes des maîtres.

Schisme consommé

Après une longue période de réflexion, monseigneur Julião à accepté définitivement l'idée de la rupture d'avec l'Église Urbaine. S'il se montre toujours réticent face au modèle que veut se donner l'Église Rénanienne de Cabral, il a confirmé dans son discours de confirmation « la nécessité pour la Foi et la dignité de la Confédération et de ses principes fondamentaux de rompre avec une institutions gangrené qui bafoue les valeurs nationales et dégrades la cultures cabralaise. » L'homme d'église à annoncé que jusqu'à la constitution de la doctrine Catholique nationale, il renonçait à toute position dans la nouvelle église autocéphale. Il a aussi déclaré que son retour vers le schisme à été motivé par une lettre du cardinal Dertzinger, dont le discours s'il était unificateur, à remis en lumière de nombreux fait historique et ramener à la mémoire de Mgr. Juliao de nombreux manque de respect de l'église face à la culture nationale Cabralaise. La défection définitivement de l'ancien archevêque du Correia à ramener dans les rangs du schisme la plus part des ecclésiastiques hésitants. Ne reste que l'Archevêque de Quesada, dans l'État de Navarre, qui demande le retour à l'Église Urbaine.

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[quote][center]La Gazette Confédérale[/center]

Souveraineté Contesté dans le Nord Altevum
La possession de l'Île aux Marrons dans le Nord de l'Altevum par l'État de Rio de Cabral, est fortement contesté, non pas par une puissance étrangère, mais par les autorités centrale de la CREVM et par certains États. La confédération réclamme un droit de regard sur l'Île et la mise en avant de ses prérogatives sans quoi elle considérerait comme nul son devoir de protection du territoire Cabralais extérieur. L'absence de la protection confédérale, c'est aussi l'absence de la protection du Khaldidan, qui dans dans cet État de fait, d'un territoire non reconnue par la CREVM, ne serait pas tenue de défendre les eaux et le territoire par le traité signé en 2028. Ce que demande le gouverneur Confédéral, F. Chevalier est un impôt direct sur les revenues touristique de l'Île et un quota sur la prospection du diamant. F. Chevalier explique la position de son gouvernement comme suit : « Les frais d'administration de la défense continue d'augmenter avec le temps qui passe et celle-ci est une prérogative de la confédération. Pour ce faire, nous ne pouvons pas laissé Tuomba bénéficier de notre protection sans participer à la défense tout comme nous ne pouvons pas laissé Rio assuré seul la défense de l'Île sans mettre en péril les fondement même de la confédération. Sans compter que la prise de possession de l'Île par l'État n'ayant pas fait l'objet d'une décision du Cortes Confédérale, nous ne sommes pas obliger de reconnaître la souveraineté de la confédération sur cette île où même d'accepter, puisque le drapeau est déjà planté sur l'île, que celle-ci soit géré par Rio. Ce que nous proposons est simple, un impôt direct sur la richesse de Tuomba, plutôt qu'un prélèvement dilué dans l'impôt général de Rio, afin de toucher une plus grande part de la fortune à faire là bas et de la redistribuer au seins de la confédération. Par les services commerciaux, diplomatiques et militaire. Si monsieur Chevalier se prête au jeu et est prêt à reconnaître la gestion de l'Île à Rio, il n'en va pas de même pour tous. Mr. Cathelineau, l'éternel trouble fête du Le Louisin à fait une sortie fulgurante, statuant que son État était mieux à même de géré cette île en raison de sa plus grande proximité avec Port Saint-Louis. Son intervention n'a pas été retenue avec beaucoup de sérieux au seins de la classe politique Cabralaise, mais les représentants du Louisin au Cortes Confédéral ont demander un moratoire. Le Rougemont pour sa part est prêt à ne pas prêter jeu à la discorde en échange d'un Établissement fiémancophone sur les côtes de l'île, mais géré conjointement avec Rio, et par l'Établissement du double standard Fiémançais / Lingua dans l'administration de ce territoire extérieur.


Monnaie Jaune, Action Blanche
Les actions mises en vente sur le marché internationale par la Compagnie de transport Trafego ont connu une popularité monstre auprès de certains acheteur Makaran. La compagnie à annoncer une enregistré des ventes rapides de ses actions dans la région du Mayong-Wapong, concédant 1% des actions total de la compagnie (soit 50% de celles mises en ventes en marché ouvert) à des acheteurs jaunes. Ce pourcentage contrôlé représente un revenu trimestriel de 1,5 millions de dollars, soit 4,5 millions de dollar annuellement. Les autorités du marché financier Cabralais ont cependant noté une absence de compétitivité sur les autres marchés, résultant à l'accaparement des capitaux en ventes par une minorité Mayongaise. Le C.A de la compagnie ne s'est pas montré plus perturber, statuant seulement que « l'argent était le seul langage universel » et que l'administration était prête à investir l'argent pour le plus grand profit des cabralais et des nouveaux actionnaires.

Le prix des esclaves grimpe
Le prix de l'esclave nègre moyen grimpe en flèche depuis une semaine, suite à une faiblesse dans l'approvisionnement international de la marchandise servile à peau noire. Les groupes d'observations sur l'Esclavage se sont montré très inquiet quant à la monté des prix qui pourrait affecté le cours des marchés pour tout les secteurs d'industrie servile ayant besoin de remplacer sa main d'oeuvre où de prendre de l'expansion. Trafego à annoncer ne liens à cette hausse de prix, une baisse de son volume d'échange avec le Zanyane. Les groupes de négrier indépendant se sont remis en chasse et ont décidé d'essayer de nouvelles méthode, tandis que le géant international du transport à annoncer qu'il poursuivrait une politique de bonne entente et de diversification de ses frets, ainsi qu'un éloignement avec les contractuels négriers qui recourait à ses services.

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Feral

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[quote][center]La Gazette Confédérale[/center]

Fin de la pénurie de Papier

Les mesures C-663 et E-1800, interdisant ou restreignant l'usage de la pâte à papier pour l'impression des périodiques de la Confédération ont été levé hier soir à vingt-trois heures quarante-quatre alors que les milices confédérales, qui avaient repris il y a trois jours les camps d’abattage de Hiero et de Pretociudad , des mains de la Sangrina, étaient relevé par un contingent fraîchement débarqué de nègres-travailleurs pour remettre les camps en service immédiatement et augmenter l'approvisionnement de bois à papier aux usines de Rio de Escravos et de Rougemont. Le maraudage de la bande marrons, la Sangrina, à déjà coûté la vie à de nombreux brave citoyens de la Confédération et à beaucoup de bétail-ouvrier depuis ses premières exactions l'année passé. Les dernières victimes de ce brigandage nègre à grande échelle sont la liberté de presse et de publication avec la faillite de nombreux journaux comme : le Royal Patriote (Le Louisin), El Conquistador (Aragone), A voz de Deus (Navarre), le National-Capitaliste (Rougemont), l'Actionnaire (Rougemont), Camarada (Navarre) et le Camponeses (Navarre). Hormis les journaux qui firent banqueroute, nous comptons aussi deux maisons d'Édition qui fermèrent leur porte : L'ancre des mots et Poetas Malditos; sans compter un ralentissement de la fonction publique et de la diplomatie en raison de l'incapacité de la confédération à se fournir en papier officiel auprès des usines de l'État, situé à Rougemont et qui selon la loi C-45 sont les seuls fournisseurs légaux du papier à entête du département diplomatique. A ce sujet le gouvernement à publié une notice selon laquelle les négociations avec les partenaires récent reprendrait dans les jours à suivre. La Sangrina continue à sévir dans les États de l'Ouest et le Gouverneur de la Confédération à été placé en position d'examen par le Cortes Confédéral, sous la conduite des gouverneurs de Rio de Cabral et du Louisin.

Explosion du cours du Maïs

Combiné au action de la Sangrina, bande de marron opérant principalement au abords de l'État de Navarre et de Correia, et à l'importation massive de nouvelle main d'oeuvre servile depuis le Makara et le Zanyane, pour répondre aux besoins de l'industrie en croissance de Rio de Escravos et le projet du Rail Bovaro-Cabral, l'économie de subsistance de Navarre est sous une tension jamais égalé. Plus gros producteurs de maïs et de de farine de maïs, l'État est sous pression de la part des autorités Cabralaise afin de fournir de la farine à bon prix pour alimenter l'industrie textile et ferroviaire. Cependant avec 2000 hectare de culture de maïs réduite en cendre et plus de 6 000 tonnes de farines prise par la force des armes, l'économie Navarraise est sur le bord d'une récession sans précédent dans l'histoire de la Confédération. Dû aux mauvaise récolte Aragonaise et Castillane le cours du Maïs explose sur les marchés intérieurs, forçant Rio et Porto Preto à se tourner vers l'importation Khaldidanaise et Sud-Viscaskaranaise en général pour répondre aux besoins alimentaires immédiats des populations servile. Les économies vivrière du Rougemont et du Le Louisin, tourné exclusivement vers la production de blé, d'orge et d'avoine, ont refusé de faire le tournant vers une agriculture intensive du maïs, laissant le problème aux États du Sud où les seuls cultures de maïs sont familiale et où les grandes fermes ne produisent que du Sucre et du Coton. Le Correia à annoncé qu'il ouvrirait 4 000 kilomètres de territoire montagneux à la culture en terrasse et à offert des terrains gratuitement afin d'attiré des colons. Le Caminha et l'État de Rio ont annoncé un plan conjoint de conversion des cultures ralentie, sol trop appauvrie pour soutenir le coton ou le sucre efficacement plus longtemps, en une culture du Maïs. Rio à aussi annoncé qu'il convertirait vingt kilomètres carrée de lagune près de Sao Lagoa afin d'y introduire la culture du Riz brun makaran. Le prix du maïs à la tonnes est de 800 $Rak sur le marché intérieur, ce qui représente un cas de faillite pour les États centraux dont l'économie repose à la fois sur sa culture et sa consommation, alors que les autorités commerciales exportent hors de ces États toutes la productions.[/quote]
Feral

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[quote][center]POLITICAMENTE CABRAL[/center]
(Article de périodique spécialisé)

Xénophobie et Chauvinisme extra national : Les colons de l'Hohenhoff boudé et dénigré par les États du Nord

Les États Fiémancophones du nord de la Confédération (Rougemont et Le Louisin) ont chacun déclenché des protestations face à la signature, par le président du Cortes en remplacement de François Chevalier (Voir l'articule suivant), des accords officialisant les rapports entre le Royaume Fédéral et Constitutionnel de Hohenhoff et la Confédération Rénanienne des États du Viscaskaran Médian. Mais ce qui est contesté, ne sont pas les traités de reconnaissances ou les échanges d'ambassades, mais bien les faits, qui sous-jacent, permettent au bureau confédéral de l'immigration de recruter de « vils teutons »[1] en Alméra pour le projet d'ouverture, défrichement et colonisation du territoire R-103 situé à l'Ouest du Le Louisin et au Nord de l'État du Rougemont. Ce territoire, bien que minuscule, n'est que le point d'entrée d'un projet de développement plus large, visant à étendre le contrôle des frontières de la Confédération par la civilisation, le long de son axe Khaldidan/Terra Nullius, respectivement situé au Nord et à l'Ouest.

Le problème soulevé par ce projet coloniale est le droit de propriété que chacun des deux États Fiémancophones réclame sur le territoire ouvert. Le Rougemont fait valoir que ses bûcherons et trappeur parcours se territoire depuis 70 ans et que de nombreux citoyens de ses États participent à des activités économique de basses intensités sur le territoire de manière hebdomadaire, voir quotidienne. À cela le Président du Cortes, Osvaldo Cameram, à rétorqué que cette région du Rougemont avait une densité de population moyenne d'un habitant pour 80 kilomètre / carré et que cet état de fait démographique disqualifiait l'État pour toute revendication ayant trait à l'occupation du territoire. Le Rougemont cherche depuis longtemps à étendre sa maîtrise de l'hinterland à des fins géostratégique et économique, de plus le contrôle de cette région, affirmera encore d'avantage la position politique de l'État comme chef de file des ressortissants fiémancophone de Cabral en exerçant une pression accentué sur Le Louisin et son gouverneur turbulent.

Dans le cas de ce dernier État, les plaintes ont traits principalement à l'asphyxie géographique qui risque de suivre pour le Louisin des suites d'une colonisation du territoire centre-nord par des colons étrangers et surtout par la création d'un tiers État dans le Nord. Occultant toute possibilité d'expansion ultérieur pour le Louisin, ce projet est décrier comme une amputation permanente de la capacité du Le Louisin à étendre ses capacités agricoles et sa capacité à loger de nouveaux citoyens sur le territoire. Le gouverneur de l'État Mr. Cathelineau s'est exprimer en ce sens, décriant en autre le projet comme : « (…) une tentative de contrôler le Louisin en interdisant son expansion géopolitique, de réduire son développement économique à des données prévisibles et contrôlable, mais surtout à museler politiquement la voix des Fiémançais du Viscaskaran et d'éteindre tranquillement la force démographique des fiémancophones dans le nord par l'implantation de colons de l'Hohenhoff, de langue, de race (Culture, N.d.A) et de religion étrangère. » Le gouverneur à aussi qualifié les nouveaux arrivant « d'inférieurs » et de « barbabres » insistant sur la supériorité de la race de Fiémance, de l'hégémonie de sa civilisation et de la plus grande capacité des fiémançais (ici le gouverneur désigne indistinctement les fiémancophones de son État des Fiémançais d'Alméra) à s'adapter au Nouveau-Monde et à le mener à la grandeur.

Quoi qu'il en soit, le Rougemont à instauré des mesures discriminatoire sur son territoire visant à compliquer le déplacement et la migration des Hohenhoffois vers le territoire à colonisé, tout en obéissant à la demande de la Confédération de mobiliser sa milice pour défendre le nouveau développement. Le Louisin, dans un excès de xénophobie et de chauvinisme, à interdit l'accès à ses ports aux Hohenhoffois migrants et la population blanche s'est livrée à des démonstrations publiques à la fois pour soutenir une immigration Fiémançaise renouvelée et pour protester contre l'arrivée des « barbares » dans leur terre de raffinement. Des groupes ont même été vue distribuant des brochures pour le rattachement à l'ancienne métropole : La Fiémance.

Les mesures de développement du centre-Nord du territoire de la Confédéraiton vise selon nos analyses d'abord à :
  • Installé une population hostile à la papauté et donc stable face au changement religieux.
    Distiller la puissance politique et démographique des Fiémancophones dans le Nord.
    Limiter l'influence des Col de soie[2] du le Louisin en portant une population différentes dans son voisinage.
    Ouvrir un territoire pour l'expansion démographique blanche.
    Stabilisé la frontière en peuplant une zone grise, où beaucoup de marrons circulent, avec une population blanche.



[1] Les mots de la Ligues pour la Sauvegarde de la Civilisation
[2] Nom donnée aux aristocrates et petit blancs du Nord, qui affiche des positions ultraconservatrice
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