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(08 avril 2029) Brèves nationales et internationales

[ve][justify]Hokkaido| Conflit diplomatique avec la Shawiricie
L'Hokkaido et la Shawiricie sont en conflit diplomatique à la suite de propos tenus sur le compte officiel du plus grand parti de l'Assemblée nationale. Sur ArpaCom Network, le Parti social-démocrate a publié des propos jugés diffamatoires sur la présidente Barnes, le gouvernement shawiricois et l'ancien président Jimmy Decker. Employant des mots comme «dictatorial» et «psychotique», le compte officiel du PSD a souhaité la prison à cette «tribu d'incapables». Montant aux barricades, le ministère de l'Immigration a interdit toute correspondance immédiate avec l'Hokkaido par voie maritime et aérienne, empêchant également tout ressortissant hokkai à quitter le sol shawiricois et permettant aux autorités policières de «procéder à leur arrestation préventive» si elles suspectaient une activité illégale ou terroriste. Immédiatement, le premier ministre de l'Hokkaido a vivement réagit, affirmant qu'il «se désolidarise des propos tenus» par le Parti social-démocrate. S'il explique ce message ar «une prise de position de la section jeunesse du parti», il soutien que cette position n'est pas tenue par le gouvernement hokkai. Le premier ministre Takihiro Kazuki a immédiatement ordonné au PSD de préciser la nuance et de «séparer les propos» de sa section jeunesse. En réponse, la présidente Barnes a publié un court message sur Nineavenue affirmant qu'elle lèverait quelques conséquences. Rejoint au téléphone, le leader démobloquiste du Congrès Andrew Darling s'est dit complètement abasourdi par la réaction du gouvernement shawiricois : «Ce n'est pas comme ça qu'on fait de la politique, ce n'est pas comme ça comme mène une mission diplomatique. Ce gouvernement conservateur est à la dérive et les deux ans qui nous séparent des élections présidentielles paraitront comme une éternité».

Shawiricie| Déploiement naval dans le Golfe
Le ministère de la Défense a publié un court communiqué de presse dans lequel il annonçait qu'un important déploiement naval aurait lieu sur le Golfe de la Shawiricie, au nord de ses eaux territoriales. Dans l'explicatif, le gouvernement mentionne que les Forces navales «procéderont à un déploiement d'ampleur, une série de plusieurs exercices visant à dégourdir l'armée shawiricoise». Les rumeurs sont nombreuses depuis l'arrivée de la présidente Barnes au sujet d'une participation militaire de la Shawiricie dès qu'elle en aurait l'occasion. Si les rumeurs semblent se concrétiser, le ministère de la Défense assure que ces exercices s'inscrivent «dans le cadre d'un entraînement annuel rigoureux et poussé sur le réalisme». Le ministre de la Défense Anthony Otten s'est dit satisfait de la collaboration de tous les ministères du gouvernement et souhaite voir, dans les prochains jours, une «démonstration interne de la puissance de feu» de la Shawiricie. Le leader démobloquiste du Congrès, Andrew Darling, a dénoncé cette façon de faire qu'il juge «semblable aux pays militarisés anti-démocratiques».

Valleypoint| Barnes «ouverte» à la militarisation partielle de la frontière du nord
La présidente conservatrice Mary Barnes s'est dite ouverte à un projet visant à militariser une portion de la frontière shawi-pelabsienne pour répondre «aux inquiétudes» du gouvernement de l'État du Valleypoint. Alors qu'elle était amenée à commenter ses récents déboires diplomatiques avec l'Hokkaido, la présidente Barnes a elle-même ouvert le sujet de discussion sur la militarisation de la frontière, affirmant qu'elle était en train d'analyser «toutes les options viables» pour réduire les risques que des «ennemis de la Shawiricie» s'introduisent sur le territoire shawiricois par le nord. «J'aurai une discussion avec le Valleypoint à ce sujet, et nous regarderons toutes les pistes possibles, en ne négligeant pas l'étanchéité des postes frontaliers.» La présidente Barnes ne compte cependant pas solliciter rapidement une rencontre avec le Valleypoint à ce sujet, prétextant un emploi du temps chargé pour les deux parties.

Shawiricie| Le FedCouncil propose ses solutions
La ministre des Affaires intergouvernementales Elena Jamieson, le Conseil de la Fédération et le gouvernement étatique de l'Alezik se sont rencontrés pour discuter d'une solidification de l'union shawiricoise et d'un retour de l'Alezik à la table du FedCouncil. La rencontre, qui avait lieu à Lloydmindster en Alezik, s'est bien déroulée selon les participants et de nombreuses conditions ont été apportées par le FedCouncil pour qu'il appui le gouvernement Barnes. Le FedCouncil a demandé au gouvernement Barnes de freiner la diminution de la péréquation sociale et d'entamer le «rétablissement d'un plancher suffisant» pour permettre aux programmes sociaux étatiques de survivre aux nombreuses compressions. Le FedCouncil souhaite également que l'Alezik retrouve ses péréquations, en échange de la reprise des paiements des transferts, ainsi qu'un Crédit sur l'unité shawiricoise de montant égal pour tous les États. Le FedCouncil souhaite également obtenir davantage de pouvoirs en immigration, en ressources naturelles et en justice. Finalement, le Conseil de la Fédération demande à la Shawiricie de ne pas se retirer d'Investissement Shawiricia. La ministre Jamieson s'est dite «satisfaite» des discussions et s'est réjouie du retour de l'Alezik «dans la force étatique de la Shawiricie». Elle a mentionné que les nombreuses propositions du FedCouncil seraient débattus au sein du gouvernement dans les semaines à venir.[/justify][/ve]
Steve

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Qu'a donc fait Barnes pour que l'Hokkaido cède?
Chronique écrite par : Andrew Darling, leader démobloquiste du Congrès de la Shawiricie

[ve][justify]J'aimerais avant d'entrer dans le vif de ma chronique expliquer très brièvement, selon moi, ce qu'est une véritable ingérence politique. Dès lors, peut-être madame la présidente Mary Barnes pourra en prendre de la graine et arrêter de jouer au clown diplomatique. «L'Hokkaido est beaucoup trop docile vis-à-vis les indépendantistes ryukois et la Shawiricie ne tolèrera pas autre chose qu'une démonstration de force de l'autorité fédérale face à son archipel sans quoi nous sévirons». Bien que ce soit faux, il s'agit-là d'une ingérence. La Shawiricie, comme toute autre nation d'ailleurs, n'a pas le droit d'utiliser la menace et la peur pour qu'un pays intervienne selon les valeurs et les convictions de l'extérieur. C'est ce qui a causé la perte de l'Assemblée des États et c'est ce qui causera la perte de toutes les organisations internationales qui s'auto-offreront le pouvoir suprême de la démocratie et la mission de porter la paix là où elle est défaillante. À coups de balles de fusil, on ne récolte rien d'autre que des morts. Et au nom de la politique, il y a suffisamment eu de morts, que ce soit au nord de notre frontière principalement. L'ingérence politique ne doit jamais être mise dans le même bateau que la liberté d'expression et d'opinion. Formuler ses craintes vis-à-vis un résultat politique obtenu dans un autre pays que le sien, ce n'est pas de l'ingérence politique. C'est une opinion. Opinion protégée par notre Constitution. Et c'est aussi vrai que je n'ai pas honte de dire craindre une hausse de la popularité du Front rouge et du Front impérial des Patriotes en Hokkaido. Ce n'est pas de l'ingérence. C'est une opinion. Et d'après mes connaissances les plus rudimentaires, il me semble que tant l'Hokkaido que la Shawiricie soutiennent ce principe de liberté d'expression. Non?

Maintenant. L'Hokkaido serait-il un pays idiot qui ignore la différence entre une ingérence et une opinion? Laissez-moi en douter. Pour un pays comme l'Hokkaido où la coutume veut qu'il se permette de donner son opinion sur tous les évènements qui se produisent un peu partout sur le globe, il me semble qu'il sait très certainement quelle ligne ne pas franchir. Et cette ligne, l'Hokkaido ne l'a jamais vraiment franchie. Surtout pas vis-à-vis de la Shawiricie où par le passé, la présidente Barnes a été beaucoup plus dure face à leur première ministre que Sayako Toshima l'a été envers Barnes. Cette jeune femme d'à peine dix-sept ans qui, dévastée et littéralement démolie par une folle sans âme (j'attends les poursuites), se doit d'endurer des allusions sexistes et dégradantes sur sa personne sur les réseaux sociaux par cette même folle qui, il y a quatre jours, criait au scandale parce qu'on mentionnait qu'elle était psychotique. Jamais Sayako Toshima n'aura eu autant raison, et jamais la raison aura été aussi cruelle envers les véritables victimes : le Parti social-démocrate et la jeune Sayako. Et le Parti social-démocrate le sait très bien. Et c'est là que le questionnement embarque.

Qu'à donc fait Barnes pour que l'Hokkaido cède? Il ne suffit pas que d'un appel où la chef d'État de la Shawiricie ordonne un lynchage public, car il s'agirait-là d'une véritable et inacceptable ingérence. Et qu'aurait à gagner le Parti social-démocrate à céder à la psychotique Barnes? Empêcher la croisière hokkaise de faire escale en Shawiricie? Vraiment? Franchement. L'Hokkaido n'est pas un pays vivant dans la pauvreté : il a Internet. Et il y a fort à parier que leurs services gouvernementaux sont abonnés aux différents comptes du gouvernement shawiricois. L'Hokkaido a donc accès aux nombreuses publications incendiaires de notre présidente à leur égard. Si ça, ce n'est pas de la diffamation. Pourquoi l'Hokkaido cèdera-t-elle alors devant une Barnes qui rajoute jour après jour de l'huile sur le feu? Parce que les Hokkais ont bon cœur? Laissez-moi en douter. Parce qu'ils ont eu peur? Fort probablement. Quand on apprend que ses ressortissants sont menacés dans leurs droits fondamentaux pour un simple message sur un réseau social, on peut craindre en effet le pire venant d'un tel individu comme le chef d'État shawiricois. Et c'est là que la peur prend tout son sens : Cette cinglée peut-elle aller jusqu'à s'allier à nos ennemis pour nous faire manger des plages de sable? Peut-être mobiliser l'armée? Ridicule et exagéré, me direz-vous.

C'est pourtant ce qu'est notre présidente. Ridicule et exagérée.

Je souhaite éperdument que le Parti social-démocrate revienne sur sa décision concernant la jeune Sayako Toshima. C'est une jeune demoiselle pleine d'énergie, de passion et de loyauté pour sa formation politique et son pays. Elle n'a que dix-sept ans. Elle a commise l'erreur de mentionner le nom d'une aliénée dans un message souhaitant féliciter la gauche et le Bloc démocratie pour sa victoire législative. Et aujourd'hui, plutôt qu'être heureux et de la remercier de cet appui, j'ai honte. Honte du sort qu'a réservé mon pays à cette jeune demoiselle pleine de bonnes intentions. Elle en fera d'autres, des erreurs, tout comme Mary Barnes, moi et tous les autres acteurs politiques en avons fait et en feront encore. Parce que l'erreur est humaine. Et Sayako Toshima est bien plus humaine que certaines psychopathes dictatoriales qu'on devrait, oui sans aucun doute, enfermer à double tour dans un donjon au fin fond du bout de l'Univers. Parce qu'elle est jeune. Parce qu'elle a dix-sept ans.

Oh, et la photo publiée sur Nineavenue par Mary Barnes de Sayako Toshima me fait encore plus tomber en admiration pour cette jeune demoiselle. Un style pop bien ancré dans la culture de la jeunesse hokkaise, et malgré tout, elle demeure un personnage influent de la plus grande formation politique de l'Hokkaido. À dix-sept ans. Si ce n'est pas de la motivation, ça. Si ce n'est pas ce qu'on attend de notre jeunesse : qu'elle ne renie jamais ses racines tout en se préparant sérieusement pour l'avenir en participant à notre vie politique si riche en occasions et débouchées.

Chapeau, Sayako.[/justify][/ve]
Steve

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[NOTEZ BIEN : Ce message peut contenir des propos choquants ne convenant pas à des auditeurs d'âge mineur. S'il-vous-plaît, passez votre chemin.]

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(15 avril 2029) Barnes entend criminaliser l'avortement

[img]http://i.cbc.ca/1.1408424.1378976622!/httpImage/image.jpg_gen/derivatives/16x9_620/hi-pauline-marois-daycare-852-8col.jpg[/img]
(La présidente Barnes n'a pas mâché ses mots contre les jeunes filles ayant recours à l'avortement)

[ve][justify]Dans ce qu'elle qualifie de «chasse aux petites putes», la présidente conservatrice Mary Barnes souhaite que le Congrès de la Shawiricie se prononce en faveur de la criminalisation de l'avortement pour les moins de 25 ans. Brandissant le spectre du veto présidentiel, la présidente Barnes n'a qu'un seul objectif : fermer à double tour l'entre-cuisse des adolescentes volatiles.

La présidente de la Shawiricie n'a pas été tendre, comme à son habitude, ce matin alors qu'elle qualifiait les jeunes demoiselles ayant recours à l'avortement de plusieurs qualificatifs irrespectueux et inimaginables. Dans une conférence de presse officielle à la Salle des médias de la Shawiricia House, la présidente s'est permise de donner congé au porte-parole pour s'adresser elle-même aux médias accrédités. D'entrée de jeu, elle s'est dite «abasourdie par l'ampleur» que prend le «phénomène des prostituées» en Shawiricie, associant les «jeunes femmes» au monde des travailleurs du sexe. En permettant l'avortement aux jeunes femmes de vingt-cinq ans et moins, la présidente Barnes affirme que la Shawiricie «tient le rôle du proxénète». Depuis quelques jours, Mary Barnes a été particulièrement dure envers les demoiselles aux «moeurs légères», notamment à l'encontre de l'hokkaise Sayako Toshima qui s'est retrouvée au centre d'une controverse diplomatique avec la Shawiricie. Elle souhaite désormais que la Shawiricie «s'éloigne marginalement de l'image légère» que présente l'Hokkaido au reste du monde.

Dans les prochaines semaines, le gouvernement shawiricois présentera devant le Congrès de la Shawiricie un projet de loi visant à criminaliser l'avortement pour toute les jeunes femme de vingt-cinq ans et moins, peu importe la raison pour laquelle elles souhaiteront se faire avorter. «Une petite pute qui s'ouvre, il n'y a qu'une manière de contrer ça», a déclaré la présidente Barnes pour expliquer sa prise de position. Selon elle, la Shawiricie ne peut plus «tolérer cet acte barbare» dont elle croit davantage être utilisé pour «ne pas freiner leur style de vie dégradant pour la femme». Bien qu'elle s'est dite assurément certaine que le Congrès de la Shawiricie, où la majorité est possédée par le Bloc démocratie et le Parti social, la présidente conservatrice n'a pas hésité un instant à affirmer qu'elle utiliserait le veto présidentiel pour faire passer la législation. Un geste inutile, précisent certains analystes, puisqu'un veto se renverse au deux tiers du Congrès et que l'union démo-socialiste, qui possède plus du deux-tiers, est «sûre à 100%». Muette à ce sujet, Barnes a tout de même mentionné qu'elle souhaitait «aller jusqu'au bout». «La législation sera là, le projet de loi sera écrit. Nous serons prêts pour 2031», a simplement répondu celle qui vise la victoire aux prochaines élections présidentielles.

Mary Barnes, économiquement comparée au président Decker, fait ainsi un contraste clair avec son prédécesseur. S'opposant à l'avortement, Jimmy Decker avait néanmoins affirmé à plusieurs reprises qu'il ne souhaitait pas rouvrir le débat. Voilà cependant que la présidente Barnes ira de l'avant, malgré l'assurance qu'une telle mesure ne sera jamais approuvée par le Congrès. Selon l'analyste en politique John Emerson, Mary Barnes pourrait cependant «ouvrir la voie» à une véritable division en Shawiricie entre les «pro-avortement et les pro-vies» et obtenir des gains politiques. «Le peuple shawiricois est ouvertement conservateur, et c'est ce qui explique le virage à droite d'une grande partie des programmes du Bloc démocratie.» Il ne croit cependant pas que le Bloc démocratie appuiera une telle mesure : «Ça me surprendrait beaucoup. Ça donnerait raison à la présence de Barnes au pouvoir, et ils tentent par tous les moyens de la discréditer. Qu'ils soient pour ou contre, ils vont voter contre».[/justify][/ve]
Steve

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(17 avril 2029) Présidentielles 2031? «Ce n'est pas le moment»

[img]http://www.thestar.com/content/dam/thestar/news/canada/2016/01/07/gender-parity-is-the-easy-part-of-justin-trudeaus-senate-reform-walkom/tab-na-walkom6-001jpg.jpg.size.xxlarge.letterbox.jpg[/img]
(Le leader démobloquiste se rendant en Alezik, durant la Crise)

[ve][justify]Leader des démobloquistes au Congrès depuis 2025, Andrew Darling est présente comme une véritable alternative au Bloc démocratie pour reprendre le pouvoir en 2031. Questionné à ce sujet à «Questions for you», la tête d'affiche des démobloquistes a affirmé qu'il n'était pas encore en réflexion.

Redoutable opposant des conservateurs depuis 2025, Andrew Darling sait que sa formation politique envisage de plus en plus de le solliciter pour qu'il se présente aux investitures démobloquistes de l'an prochain, mais le principal intéressé estime que la Shawiricie n'en est pas à se choisir un représentant politique pour le moment. Prétextant la Crise en Alezik, la démission de Jimmy Decker et l'excessive et dangereuse nouvelle présidente, Andrew Darling a affirmé que sa priorité demeurait de «préparer le Bloc à affronter des conservateurs sous-évalués au Congrès». Selon la personnalité démobloquiste de 2025, 2027 et 2028, le Congrès de la Shawiricie pourrait devenir le théâtre d'une radicalisation conservatrice. «Nous devons nous préparer à affronter une minorité assoiffée», a confié Andrew Darling, refusant à de nombreuses reprises de statuer sur ses ambitions politiques. Affirmant être «extrêmement choyé» de piloter la première force législative du Congrès, Darling a avoué que sa première ambition politique était de gouverner le Lhyton. «J'y suis natif, donc évidemment, étant jeune, je me voyais gouverneur du Lhyton.» Qu'est-ce qui a changé? «La domination conservatrice des deux dernière décennies démontrait un vide important du coté du Bloc démocratie. J'étais prétentieux. J'étais convaincu que je pourrais faire la différence.» A-t-il réussi, selon lui? «Nous avons fait de grandes choses, ensemble».

Le leader congressionnel du Bloc démocratie ne songe cependant aucunement à la présidence des Nations-Unies de la Shawiricie à l'heure actuelle. «C'est un rêve caressé par beaucoup, bien entendu, mais il faut avant tout évaluer si ce que nous avons à offrir cadre avec ce que la Shawiricie doit recevoir.» Il ne ferme pas la porte à une candidature à l'investiture démobloquiste, mais refuse d'entrer dans la réflexion aujourd'hui devant l'immensité de la tâche à accomplir au Congrès. «Nous devons veiller au grain, surveiller ce gouvernement et tenter de le remettre sur la bonne voie.» Bien que la tâche soit «possiblement irréalisable», le leader démobloquiste croit que toutes les tentatives seront bonnes pour démontrer aux Shawiricois que, peu importe le messager, le Bloc démocratie sera la seule option en 2031. Questionné sur le deux tiers des voix du Congrès qu'il partage avec le Parti social, Andrew Darling s'est dit confiant qu'une coopération sera possible «lorsque la sécurité de la Shawiricie sera en jeu». Une sécurité compromise depuis que l'instabilité émotionnelle de la présidente Barnes s'est emparée des relations diplomatiques.

Au sujet du conflit diplomatique entre la Shawiricie et l'Hokkaido, Andrew Darling a longuement été silencieux, avant de laisser aller un long soupir. «Vous savez... je... Je suis dépassé. Ce n'est pas le pays dans lequel j'ai grandi», a-t-il fini par exprimer, avant d'ajouter que «la Shawiricie erre dans le mauvais chemin». Darling s'est cependant félicité que le pouvoir de partir en guerre relevait de l'approbation du Congrès de la Shawiricie : «jamais nous n'accepterons cela». Il a réitéré son soutien à Sayako Toshima, nouvellement auxiliaire à l'ambassade tarnoise à Nagano, et a affirmé l'avoir appelé personnellement au lendemain de sa démission. «Je lui ai parlé peut-être cinq minutes au téléphone. Elle avait l'air de se demander ce que je lui voulais, mais lui affirmer mon soutien, c'était indispensable», a-t-il dit en riant. «Elle a dix-sept ans», a répété à de nombreuses reprises Andrew Darling, s'indignant des réactions abusives de la présidente Barnes. «Qui sera sa prochaine victime? Le porteur d'eau de l'équipe de football du Raksasa?»[/justify][/ve]
Steve

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(20 avril 2029) Drapeau national| Un nouvel héritage de Decker

[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/flagpresentator.png[/img]
(Les Shawiricois ont approuvé le nouveau drapeau national)

[ve][justify]À nouveau convoqué aux urnes, les Shawiricois ont approuvé le nouveau drapeau de justesse à 53,26%. Un pointage surprenant, alors que le projet emballait plus de 80% des Shawiricois il y a quelques mois, mais qui s'expliquent par l'héritage de Jimmy Decker que de nombreux Shawiricois ne souhaite plus encourager.

Les Shawiricois ont été nombreux à s'opposer à l'adoption d'un nouveau drapeau national, un héritage typiquement deckerienne, mais la majorité en a décidé autrement : le nouveau drapeau du trente-quatrième président shawiricois sera bel et bien adopté par le Congrès de la Shawiricie lorsque la loi sera écrite et que la présidente Barnes l'aura sanctionnée. Le nouveau drapeau de la Shawiricie, reprenant en son milieu une partie du sceau original, fait peau neuve à de nombreux endroits. Premièrement, le drapeau ne sera plus d'un bleu clair (#002868), mais d'un bleu un peu plus foncé (#001E4E). Un des changements majeurs, l'apparition des trois bandes, dont une jaune en son milieu, vient ajouter un sentiment fortement nationaliste face aux couleurs représentant dignement la Shawiricie. En son milieu, le sceau original a été transformé, mettant un terme au fameux drapeau bipartiste adopté par le président démobloquiste Brett Wilmore. Le sceau shawiricois fera désormais place aux trois couleurs principales des formations politiques shawiricoises (bleu pour les conservateurs, rouge pour les démobloquistes et orange pour les socialistes), dans leur ordre de nouvelle apparition sur l'échiquier politique moderne. Dans le haut du sceau, sur fond jaune, la date de l'Indépendance de la Shawiricie, venant élever une fierté d'émancipation. Finalement, aux côtés du sceau se retrouve le drapeau secondaire des Shawiricois flanqué de neuf étoiles.

Les Shawiricois n'ont cependant pas été enclin à approuver ce changement dans plusieurs États shawiricois. Farouchement opposés à ce changement «purement fédéraliste», les Alezikois se sont prononcés contre à 70,8% avec un taux d'abstention de plus de 55%. Malgré ce résultat, le gouverneur alezikois s'est dit «satisfait que les Alezikois se soient tenus debout devant une tentative crasse d'assimilation». Le Lhyton (53,6%) et le Richmond (50,11%) se sont également opposé au changement du drapeau national. Le Columbia (52,82%), le Deseret (70,39%), le Hulgerb (56,37%), le Mineadallas (68,5%), le Valleypoint (63,12%) et le Waverlton (58,88%) se sont prononcés en faveur de l'adoption du rafraichissement du drapeau. Dans un discours prononcé sur la Place Kephylth à Stepro, dans l'État du Lhyton, la présidente Barnes a salué un «geste historique» qui rappelle sans cesse que «l'évolution est au cœur de la Shawiricie». Acceptant «le choix des Shawiricois», la présidente Barnes a promis de sanctionner le nouveau drapeau national. Devant des partisans conservateurs, la présidente Barnes a une fois de plus rappelé son «difficile combat» qu'elle allait mener contre les «ennemis de la Shawiricie» et les «ennemis de nos valeurs», faisant référence à sa volonté de criminaliser l'avortement. Elle a salué le sénateur océanien James Branwell et a «clairvoyance accrue de la société qui nous entoure».

Parallèlement, tous les gouverneurs shawiricois ont tenu un exercice similaire pour commenter la décision du peuple shawiricois. La gouverneure du Hulgerb, Sarah Moore, a salué une «décision digne», rappelant que l'unité de la Shawiricie était «essentielle et primordiale». De son côté, le gouverneur alezikois Brent Smith a déploré «l'orientation nauséabonde de la société shawiricoise», acclamant un «respect du référendum de 2025» donnant à l'Alezik le droit de négocier sa sécession. «Un référendum sur l'avenir d'un peuple, c'est anticonstitutionnel, mais un référendum sur un drapeau, c'est hip and hop?», s'est questionné Brent Smith, applaudi par des milliers d'Alezikois. «Nous n'abandonnerons pas», a-t-il conclu, brûlant au passage une réplique du nouveau drapeau shawiricois devant une foule en liesse. «Nous n'abandonneront pas», a-t-il répété avant de quitter la scène.[/justify][/ve]





(Brèves nationales et internationales

[ve][justify]Océania| Appuis et désaveux pour Barnes
La volonté de la présidente shawiricoise de criminaliser l'avortement pour les femmes de vingt-cinq ans et moins fait réagir dans le monde des démocraties. En Océania, le président du parti conservateur New Hope James Branwell, qui est également sénateur du NSA, a salué le «courage politique et la justesse» des propos de la présidente Barnes, affirmant que «son combat est justifié». James Branwell, le Mary Barnes de l'Océania comme l'appellent les médias océaniens, n'en est pas à ses premières frasques et à son premier soutien envers la présidente conservatrice de la Shawiricie. Lorsqu'elle était vice-présidente, Mary Barnes n'avait pas été tendre envers Inès Nakajima, ancienne première ministre hokkaise, et son fidèle ami de l'Océania n'avait pas raté de l'appuyer sur le réseau social Twikle (TheOwl, en Shawiricie). Cependant, Mary Barnes ne se fera pas d'appui auprès de la conseillère des Affaires internationales Jena Moorhead-Gray qui a déploré l'attitude de Mary Barnes et de ses supporters. «Les attaques personnelles [ndlr: de Barnes] ne rendent pas service à la Shawiricie», a-t-elle affirmé à la télévision océanienne, ajoutant que son «combat pour criminaliser l'avortement était terriblement rétrograde et coupé de la réalité». Considérée comme un «phénomène de foire médiatique», Mary Barnes a également été accusé de «représenter un danger» pour la démocratie et le droit des femmes. Dans un court communiqué envoyé aux médias, le porte-parole de la Shawiricia House a indiqué que le gouvernement ne ferait «aucun commentaire» et qu'il laisserait le soin à la présidente Barnes de «s'occuper du cas». Un peu plus tard, la présidente Barnes a affirmé qu'elle n'en tiendrait «aucune rigueur» à Jena Moorhead-Gray, soulignant que les Gray ont «suffisamment de problèmes d'ordre sexuel» pour ne pas être «embêtés par des mises en demeure». Elle a salué son ami James Branwell et réitéré sa confiance «en un homme de jugement».

Shawiricie| Blocus au budget
Le Comité congressionnel du budget a annoncé qu'il y avait un blocus entre les différents membres du Comité quant à l'approbation du budget présenté par le gouvernement Barnes. Selon un membre conservateur qui souhaite garder l'anonymat, le Comité majoritairement démobloquiste «propose des amendement sans queue ni tête» que dans une «vache tentative» de bloquer l'adoption du budget par le Congrès de la Shawiricie. «Ce qu'il va arriver, c'est que le budget de l'an dernier sera réhabilité pour cette année, et nous en connaissons toutes les conséquences désastreuses pour la Shawiricie.» Le conservateur accuse les démobloquistes de vouloir «ruiner» l'économie de la Shawiricie et de vouloir «pénaliser les agriculteurs» qui demandent depuis plusieurs années une hausse des subventions pour contrer les sécheresses et les nombreuses pertes occasionnées par les cocktails météos imprévisibles de la Shawiricie. Selon notre source conservatrice, le budget ne sera pas soumis au Congrès «avant au moins un mois».

Mayong| Decker y serait caché
De nombreuses rumeurs circulant sur les réseaux sociaux affirmeraient que le président Jimmy Decker, qui a démissionné en décembre dernier suite au scandale de la déportation des Alezikois au Mayong, se cacherait au Mayong sur le continent makaran. Suite à sa démission, le président Decker s'est exilé à l'extérieur de la Shawiricie suite aux soulèvements populaires qui souhaitaient qu'il, contrairement à la Constitution de la Shawiricie, accusé de crime contre l'humanité et crime contre la nation shawiricoise. Dans un premier temps, la présidente Barnes nouvellement nommée par le Congrès avait exclu la possibilité d'accuser Decker pour des «actes commis durant ses fonctions», quelques heures avant d'apprendre que Jimmy Decker s'était enfuit en échappant aux services de renseignements de la Shawiricie. Dès lors, la présidente Barnes avait ordonné à ses services de renseignement de «retracer Decker» pour une question de «sécurité nationale», sans changer d'avis sur l'exclusion de la possibilité de l'accuser pour ses crimes contre les Alezikois sécessionnistes. Cependant, selon des rumeurs peut-être un peu moins crédibles, le Shawirician Security Intelligence Service chercherait activement le président Decker. Selon ce qu'on rapporte, une prime de quinze millions de dollars serait offerte pour la capture vivante de l'ancien président conservateur et sa remise au SSIS.[/justify][/ve]
Steve

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(24 avril 2029) Brèves nationales et internationales

[ve][justify]SHAWIRICIE| Projet de loi contre l'avortement déposé dès le 1er mai
Le porte-parole de la Shawiricia House, Harvey Jeremy Wheeler, a affirmé en réponse à une question d'un journaliste que la présidente Barnes avait bel et bien l'intention de «déposer un projet de loi visant à restructurer le droit à l'avortement» devant le Congrès de la Shawiricie dès «l'ouverture programmée de la législature à venir», soit le 1er mai prochain. Wheeler, qui a également confirmé que «la présidente Barnes parrainera le projet de loi» elle-même, a exprimé la sincère volonté de la présidente conservatrice qu'un «profond débat» soit mené sur le sujet afin «d'éliminer tout doute quant à son adoption». Le projet de loi sur l'avortement proposé par Barnes rendrait criminel tout avortement effectué sur une femme de vingt-cinq ans et moins. Si la totalité des représentants conservateurs semblent pencher en faveur du projet de loi, le Bloc démocratie a confirmé sur les réseaux sociaux que ses représentants s'y opposeraient. Les représentants socialistes devraient également voter contre. Tout n'est pas gagné cependant pour les tenants du non, puisque le sujet sera matière à débat tant et aussi longtemps que les motions de débat seront appuyées par soixante représentants du Congrès. Tôt ce mois-ci, la présidente Barnes avait indiqué qu'elle utiliserait son droit de veto pour renverser le refus du Congrès, veto pouvant être renversé par les deux tiers des voix du Congrès.

OCEANIA| Barnes en voyage durant trois jours
La présidente conservatrice de la Shawiricie Mary Barnes prendra l'avion dès demain matin en direction de l'Océania où elle doit rencontrer son ami et président du parti conservateur océanien New Hope James Branwell. Alors que les deux personnages sont ouvertement en faveur des combats que chacun mènent, Branwell et Barnes doivent se rencontrer, selon le porte-parole de la Shawiricia House, afin de discuter de nombreux sujets, dont le controversé projet de loi sur l'avortement. Supporter de l'initiative de la présidente conservatrice, James Branwell ne s'est jamais caché pour appuyé l'une de ses principales alliées politiques sur le continent Vicaskaran. Harvey Jeremy Wheeler, porte-parole de la Shawiricia House, a cependant refusé de confirmer si les deux amis allaient discuter d'une possible alliance dans le dossier de l'avortement. «Madame la présidente souhaite puiser son courage d'une source chrétienne infaillible en la personne de monsieur Branwell. Celui-ci ayant déjà appuyé la volonté de la présidente Barnes, il me serait inapproprié de parler en son nom pour la suite des choses.» James Branwell, sénateur océanien reconnu pour sa légendaire chrétienté, aurait accepté de recevoir Barnes «d'abord et avant tout pour cimenter leur amitié». Il n'est pas prévu à l'horaire de la présidente Barnes de rencontrer les hauts dirigeants du gouvernement océanien : «madame Barnes aura l'occasion d'échanger avec eux lors des sommets de l'Organisation internationale de l'Adélophonie», expliquant que cette visite était informelle.[/justify][/ve]
Steve

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(30 avril 2029) Brèves nationales et internationales

[ve][justify]ALEZIK| La Cour suprême prolonge le délai pour le recours collectif
La Cour suprême de la Shawiricie a décidé, dans une décision serrée à 5 voix contre 4, de prolonger le délai visant à étudier la demande d'audience pour autoriser un recours collectif contre le gouvernement de la Shawiricie dans le dossier des Alezikois déportés. Dans son jugement, la Cour suprême souligne «l'ouverture franche du gouvernement de la Shawiricie» quant à une «discussion menée vers la volonté d'un règlement hors-cour». Si la Cour suprême reconnaît que les Alezikois ont subi «un tort irréparable» ne pouvant être «pleinement satisfait par un quelconque montant», elle reconnaît que le recours «est envisageable, voire un passage obligatoire» dans la lutte contre «la division». La Cour suprême accorde donc un délai aux deux parties afin d'en venir à un consensus. Si au-delà du 15 juillet, aucune entente n'est survenue, le plus haut tribunal de la Shawiricie «considérera très certainement» l'importance capitale d'un recours collectif «dans le bien de la Constitution et du peuple shawiricois».

ALEZIK| «Le FedCouncil n'empêchera pas» la sécession
Le gouverneur démobloquiste de l'Alezik Brent Smith a affirmé devant le Congrès de l'Alezik ce matin que le retour des Alezikois à la table du Conseil de la Fédération ne constituerait pas «un obstacle» à sa volonté de mener l'État à sa sécession de la Shawiricie. Dans un discours d'une dizaine de minutes, le gouverneur qui succède à Rob Bradley a réaffirmé la volonté de son gouvernement de faire respecter le référendum sur la sécession de l'Alezik remporté le 17 novembre 2025 par le mouvement sécessionniste. Plus modéré que son prédécesseur, Brent Smith a ouvert une brèche au gouvernement de la Shawiricie afin de discuter d'une sécession harmonieuse. «Cessons ces guerres d'idéologies et travaillons ensemble à la prospérité de deux grandes nations.» Devant les applaudissements ressentis des représentants du Congrès alezikois, Brent Smith a soutenu que les «excès démesurés du gouvernement Barnes» ne seront pas «un frein à notre volonté de mener des discussions respectueuses et constructives». Fortement critiqué pour avoir brûlé une réplique du drapeau shawiricois, Brent Smith a tenu à s'excuser du «geste immature, irrespectueux et nocif pour le combat» de mener l'Alezik à la sécession.[/justify][/ve]
Steve

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(09 mai 2029) Jimmy Decker aurait donné signe de vie

[img]http://s3-origin-images.politico.com/2012/06/120604_andrew_cuomo_ap_605.jpg[/img]
(L'ancien président shawiricois aurait contacté une radio pirate)

[ve][justify]L'ancien président Jimmy Decker, forcé à la démission à la suite du scandale sur la déportation des Alezikois, aurait accordé une entrevue à une radio pirate, tôt cette semaine, ouvrant la porte à un «vaste réseau de complot», rapporte CNT News.

Selon ce que rapporte une chaîne de nouvelles indépendante du Waverlton, CNT News, l'ancien président conservateur Jimmy Decker, tristement connu pour avoir commandité la déportation de près de 140 000 Alezikois au Mayong pour tenter d'éradiquer le mouvement sécessionniste alezikois, aurait accordé plus tôt cette semaine une entrevue à une radio pirate shawiricoise reconnue pour ses faux scandales et sa désinformation légendaire de l'actualité politique en Shawiricie. L'un des piliers de la radio pirate, PinkyGold, aurait réussi à retracer l'ancien président Decker et lui aurait offert un micro pour s'exprimer sur les ondes de FreeTalk, qui selon Shawiricia Marketing récolterait en moyenne «100 à 200» auditeurs quotidiennement. Dans une très courte entrevue, vraisemblablement coupée par une technologie défaillante, le président Decker aurait avoué avoir eu ses torts dans le scandale, affirmant vouloir faire «couler le navire» dans son ensemble dans ce scandale qui lui aura coûté sa carrière politique et son avenir en Shawiricie.

Selon ce que rapporte CNT News, le 34e président de l'histoire de la Shawiricie aurait avoué ne pas être seul, avec Kenneth Winn, dans l'orchestration de cette déportation. Jurant ne pas avoir eu le choix, Jimmy Decker aurait expliqué à PinkyGold qu'il aurait eu le choix entre «larguer une bombe sur Lloydminster comme le demandait Barnes ou les envoyer en lieux sûrs le temps que les choses se calment». Dans ses aveux, le président Decker aurait impliqué de nombreuses personnalités politiques influentes dans le scandale de la déportation des Alezikois. Dans une tentative d'expliquer ses gestes qualifiés par de nombreux spécialistes comme des crimes contre l'humanité, le président Decker a impliqué la «présidente, la moitié de son gouvernement, le Congrès, le juge en chef de la Cour suprême, les services secrets et les Forces armées», de quoi faire sourciller bien des gens. «C'est lourd, ça. C'est limite caricatural», lui aurait rétorqué l'animateur de la radio pirate, quelques instants avant que la communication soit rompue.

Selon le psychiatre Jason Jones, de l'Institut universitaire de psychiatrie à Stepro, qui affirme avoir entendu «les propos de Jimmy Decker», il lui apparaissait évidemment que le président shawiricois déchu «nageait dans un monde parallèle empreint de délires hallucinatoires». Psychiatre depuis près de 30 ans, le docteur Jones a déjà eu à faire avec ce genre d'individus : «Généralement, ils expliquent leurs échecs par un gigantesque complot orchestré par de tiers personnes, allant même jusqu'à avouer craindre pour leur sécurité. Bien souvent, ils se disent traqués et inventent des histoires abracadabrantes sur leurs sois-disant fuites». Le psychiatre Jason Jones croit que Jimmy Decker «a sombré dans un chaos émotionnel», paraissant «incohérent» à de nombreuses occasions. «Il parlait seul, il tenait des propos sans support.»

Une «vaine tentative» de vengeance
Le porte-parole de la Shawiricia House, Harvey Jeremy Wheeler, a répondu à de nombreuses questions à propos des déclarations incendiaires de Jimmy Decker. Qualifiant cette sortie publique de «vaine tentative» pour se venger du pouvoir shawiricois, Wheeler a souligné que le gouvernement de la Shawiricie «ne répondrait pas aux questions reliées à cette histoire d'un ridicule sans fond». Affirmant que ces commentaires «seraient les seuls», il a rappelé l'indépendance du système judiciaire en Shawiricie, notamment concernant les liens entre le système et le gouvernement fédéral. Il a aussi rappelé que le Congrès de la Shawiricie était une «institution législative» sans clé passe-partout pour «le couloir du pouvoir». «L'idée que toutes les institutions soient mêlés dans un complot qui dépasse la totalité de la classe politique, c'est non seulement ridicule, c'est aberrant.» Harvey Jeremy Wheeler a néanmoins confirmé que les services secrets recherchaient activement Jimmy Decker, mais n'était pas en mesure de confirmer la somme offerte de 15 millions de dollars : «Ce n'est pas moi qui fixe les montants», s'est-il contenté de dire.[/justify][/ve]





(Brèves nationales et internationales

[ve][justify]SHAWIRICIE| Onze policiers tués dans une fusillade à Stepro
Le centre-ville de Stepro a été le théâtre d'une [url=http://resources2.news.com.au/images/2013/10/04/1226733/113406-us-politics-shooting.jpg]terrifiante fusillade[/url], hier après-midi, dans un braquage de banque qui a mal tourné au coin de la 5e avenue et de la Church Avenue. Cinq suspects lourdement armés, venus pour braquer la Raksas Shawirician Bank, la troisième au pays, auraient été aperçu par des patrouilleurs avant qu'ils puissent accéder à l'intérieur de la banque. Avant même l'arrivée des renforts, une intense fusillade s'est déclenchée avant qu'un vaste périmètre de sécurité soit instaurer. Dans des échanges de coups de feu qui a duré près de deux heures, onze policiers ont été tués et quatre autre blessés. Les cinq suspects (Todd Scott, Jon Martinez, Stanley Robertson, Nicolas Glenn et Michael Weller) ont tous été abattu dans le carnage policier le plus sanglant de l'histoire moderne de la Shawiricie. Le porte-parole du Service de Police de la Ville de Stepro (SCPD), Jeff Backer, a affirmé que malgré les apparences, «tous les protocoles ont été respectés» et que «la situation était sous contrôle tout au long de l'opération». Dans une conférence de presse, la gouverneure démobloquiste Jennifer Gibbs a annoncé qu'il y aura funérailles nationales. Elle se rendra également, en compagnie du vice-président shawiricois et ministre de la Sécurité intérieure James Suber, aux postes de quartier #2, #11 et #19 où étaient en poste les policiers tués et blessés.[/justify][/ve]
Steve

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(11 mai 2029) Criminalisation de l'avortement : le Congrès dit non

[img]http://cdncms.todayszaman.com/todayszaman/2015/05/24/212227.jpg[/img]
(Sans surprise, le Congrès shawiricois a rejeté la loi sur l'avortement)

[ve][justify]Avec plus du deux tiers des voix, le Congrès de la Shawiricie a rejeté du revers de la main le projet de loi controversé de la présidente Barnes. Malgré cela, la présidente Barnes entend y apposer son veto typiquement shawiricois.

Le Congrès de la Shawiricie a fermé la première porte concernant la Loi sur l'interruption de grossesse pour les femmes en bas âge, parrainé et présenté par la présidente Barnes il y a un peu moins de deux semaines. Le projet de loi, visant essentiellement à criminaliser toute forte d'avortement pour les femmes de vingt-cinq ans et moins avait littéralement choqué une grande partie de la classe politique shawiricoise, notamment parce qu'il ne faisait aucune distinction entre une grossesse due à l'erreur et une grossesse due à un viol. Dans le projet de loi d'une douzaine de pages, de nombreux articles encadraient la responsabilité première des femmes souhaitant interrompre leur grossesse et leurs obligations devant la loi et la protection de la vie. Projet de loi visant avant tout à «respecter les conventions internationales sur le droit à la vie», le projet de loi C-69 aura rallié démobloquistes et socialistes dans une lutte contre les conservateurs. Seulement cinq représentants conservateurs auront rejeté le projet de loi dans son ensemble. Le projet de loi a reçu 121 votes favorables contre 258 défavorables.

Malgré l'opposition du Congrès de la Shawiricie, la Loi sur le veto présidentiel permet au président en fonction «de s'opposer à une décision prise par le Congrès de la Shawiricie légitimement élu par le peuple de la Shawiricie». Ce droit de veto typiquement shawiricois permet donc au président de la Shawiricie un pouvoir que peu de démocraties s'offre : le pouvoir de rejeter une loi adoptée comme celui d'adopter une loi rejetée par le Congrès. Il s'agit d'un veto shawiricois typique démontrant la nécessité du pouvoir de ne pas stagner dans l'immobilisme, excepté lors de l'adoption des budgets où un veto n'est pas possible. La présidente Barnes avait déjà annoncé qu'elle apposerait son droit présidentiel pour s'opposer à «la fermeture du Congrès» concernant «le droit à la vie».

Rejointe au téléphone, la présidente Mary Barnes s'est dite «extrêmement déçue» du résultat législatif, mais elle a réaffirmé sa volonté d'aller «au bout du processus» pour permettre à «tous les Shawiricois, nés comme en devenir, de vivre une vie méritée» et protégée par «les conventions internationales». Pour la présidente Barnes, le droit à la vie de tout individu en devenir prévaut sur «les ambitions sociales des femmes aux cuisses légères» et dès demain, elle signera un décret présidentiel adoptant la Loi sur l'interruption de grossesse. «Aujourd'hui, tentons de comprendre l'irresponsabilité du Congrès dans ce dossier, et demain, poursuivons notre lutte», a-t-elle dit d'entrée de jeu, simplifiant ses pensées par la suite. «Oui, je m'opposerai à la décision du Congrès par décret présidentiel, et oui, dès demain, la criminalisation de l'avortement sera en vigueur sur le territoire shawiricois.»

Veto inutile
De nombreux analystes politiques estiment que l'entêtement de la présidente Barnes au sujet de l'avortement est «complètement dépassé», puisque l'opposition du Congrès de la Shawiricie vis-à-vis le gouvernement conservateur «est au-delà du deux tiers des voix», soit le nombre de votes requis pour renverser un veto présidentiel shawiricois. «Nous assistons à une guerre entre un gouvernement faible et un Congrès fort : un veto sera signée, annulant ainsi la décision du Congrès, et quelques jours plus tard, le Congrès annoncera un vote rapide sur l'annulation du Congrès», explique le spécialiste Jason Reagan. Selon Reagan, la présidente Barnes «fera valoir son droit à défendre sa décision» en demandant au Congrès le droit de parole tout juste avant le vote, mais étant donné «la personnalité contrastante» de Mary Barnes face aux représentants du Congrès, sa prestation pourrait aller jusqu'à «diviser le camp conservateur» et ainsi accentuer l'opposition au veto présidentiel. «Il n'y a pas de porte de sortie pour Mary Barnes», explique à nouveau Reagan, craintif d'assister à «la première défaite incontrôlable» de la Grande noirceur bleue.[/justify][/ve]
Steve

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(15 mai 2029) Brèves nationales et internationales

[ve][justify]SHAWIRICIE| Le Congrès accorde à Barnes un «temps de parole»
Le débat sur l'avortement en Shawiricie continue son chemin houleux dans le processus législatif. Après avoir été rejeté à la majorité par le Congrès, le projet de loi criminalisant l'avortement chez les jeunes femmes de vingt-cinq ans et moins a été adopté par décret présidentiel suite au veto shawiricois imposé à la décision du Congrès. Si la décision de la présidente Barnes a choqué l'appareil législatif shawiricois, le Bloc démocratie a annoncé le jour-même, il y a trois jours, qu'il présenterait une motion d'annulation du veto de Mary Barnes sur la question. Malgré le fait que le Bloc démocratie et le Parti social, farouchement opposés au projet de loi, détiennent plus du deux tiers des voix nécessaires pour annuler le décret présidentiel, la présidente conservatrice tristement connue sous le pseudonyme de la Grande noirceur bleue a immédiatement déposé une requête auprès des membres du Congrès shawiricois pour faire valoir son point. Dans sa requête, la présidente Barnes souligne «l'importance de respecter le droit de parole» de tous les acteurs mêlés au processus. Elle demande aux membres du Congrès le droit de parole pour permettre à son gouvernement «d'expliquer l'initiative législative». Une requête qui a été accordée sur-le-champs. Dans l'histoire de la Shawiricie, un président en fonction a reçu un droit de parole pour défendre ses veto et ses décrets à cinquante-six reprises, privilège qui lui est automatiquement attribué.

LHYTON| Funérailles nationales pour les onze policiers tués
Les rues de Stepro ont été fermées au centre-ville durant toute la journée pour permettre les funérailles nationales, décrété par la gouverneure lhytonnaise, des onze policiers tués en service lors d'un braquage de banque ayant mal tourné. Le 08 mai dernier, deux patrouilleurs du Service de police de la Ville de Stepro interceptent à l'entrée de la Raksasa Shawirician Bank cinq individus lourdement armés, débutant une fusillade aux apparences d'un véritable carnage de deux heures où une cinquantaine de policiers seront impliqués, dont onze tués et quatre blessés. Toute la communauté de Stepro était en deuil dans la fusillade la plus sanglante impliquant des policiers en Shawiricie, et de nombreuses personnalités politiques et publique étaient présentes. Parmi ceux-ci, la présidente Mary Barnes, le vice-président et ministre de la Sécurité publique James Suber, les leaders politiques du Congrès et de nombreux représentants des gouvernements étatiques de la Shawiricie. On note aussi la présence de plusieurs corps policiers étrangers, notamment du Numancia, du Danube, de la Cyrénanie et de la Rostovie. Le commissaire adjoint du service de police de Jiyuan, la capitale raksas, était également du nombre. La cérémonie, qui a été largement diffusée sur une vingtaine d'écrans géants, aura duré plus de trois heures trente. Dans un élan de solidarité, la présidente shawiricoise Mary Barnes a appelé à «une solidarité indéfectible pour les corps policiers» de la Shawiricie. Dénonçant le «caractère politique de la tragédie», la présidente Barnes a assuré que son gouvernement veillerait «à éliminer les risques» pour les policiers shawiricois, commentaire qui a fait ragé les gouvernements étatiques, la police n'étant pas de compétence fédérale. «Nos pays sont plus ouverts que jamais à collaborer ensemble, et je crois qu'aujourd'hui, cette tragédie touche tous les corps policiers du monde libre et rappelle la dangerosité du métier», s'est exprimé le commissaire adjoint raksas devant les caméras. «Ne pas être ici aujourd'hui, ce n'était pas possible. Le Raksasa est solidaire aux forces de l'ordre shawiricoises.», a-t-il ajouté.[/justify][/ve]
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