[GovCouncil] Conseil des ministres

Répondre
Steve

Message par Steve »

[center][ve]Council of ministers (GovCouncil) (en)
Conseil des ministres (fr)[/ve][/center]

[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/councilofministers.png[/img][/center]

[ve]En Shawiricie, le Conseil des ministres est la désignation courante du pouvoir exécutif de la Shawiricia House. Il réuni les membres du gouvernement fédéral, le vice-président et le président. Parmi les membres du gouvernement présents au GovCouncil, on note les ministres de tous les départements et, parfois, certains attachés politique. Le Conseil des ministres est présidé par le président de la Shawiricie, à moins que celui-ci ne nomme parmi ses ministres un Leader du GovCouncil. Lors des réunions du GovCouncil, jamais le gouvernement est réuni dans sa totalité, s'expliquant par le principe que si une tragédie devait arriver dans la salle du Conseil, il y aurait au moins un survivant pour assurer l'intérim de la gouvernance de la Shawiricie. À chaque réunion du Conseil, un membre choisi par le président en fonction est placé en sécurité dans l'un des bunkers de la Shawiricia House. Dans la tradition shawiricoise, ce membre est appelé le designated survivor.

Toutes les séances du Conseil des ministres sont privées et non-accessibles aux médias.



Membres permanents du GovCouncil
Madame la Très honorable Mary Barnes, en sa qualité de présidente de la Shawiricie;
Monsieur l'Honorable James Suber, en sa qualité de vice-président et ministre de la Sécurité intérieure;
Monsieur l'Honorable Edward Landfield, en sa qualité de ministre des Affaires étrangères et du commerce;
Madame l'Honorable Elena Jamieson, en sa qualité de ministre des Affaires intergouvernementales;
Monsieur l'Honorable Craig Prescott, en sa qualité de ministre de l'Agriculture et des pêches;
Monsieur l'Honorable Anthony Otten, en sa qualité de ministre de la Défense;
Monsieur l'Honorable Gary Hodges, en sa qualité de ministre de l’Économie et des finances;
Monsieur l'Honorable Paul Caine, en sa qualité de ministre de l’Environnement;
Monsieur l'Honorable John Phelps, en sa qualité de ministre de l’Immigration;
Monsieur l'Honorable Walter Benton, en sa qualité de ministre de la Justice;
Monsieur l'Honorable Richard Hunter, en sa qualité de ministre du Patrimoine et du tourisme;
Monsieur l'Honorable Bernard Martinez, en sa qualité de ministre des Ressources naturelles et de l’énergie;
Madame l'Honorable Priscilla Tucker, en sa qualité de ministre de la Santé et des services sociaux;
Monsieur l'Honorable Arthur Plumley, en sa qualité de ministre des Transports;
Monsieur l'Honorable Jerry Kenney, en sa qualité de ministre du Travail.[/ve]
Steve

Message par Steve »

[center][ve]Council of ministers (GovCouncil) (en)
Conseil des ministres (fr)[/ve][/center]

[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/councilofministers.png[/img][/center]

[ve]Designated survivor : Paul Caine, ministre de l’Environnement


[justify]Mary Barnes (présidente)
«Bien. Nous allons faire vite, aujourd'hui. Le temps presse et je ne serai présente que les premières minutes du Conseil. Jamieson, quel est le son de cloche du FedCouncil?»

Elena Jamieson (ministre des Affaires intergouvernementales)
«Nous avons commencé les discussions, madame la présidente, et je tente mon possible pour que le FedCouncil puisse participer activement à la réunification des États. Je crois personnellement que ça passe par le retour de l'Alezik à la table des discussions et c'est...»

Mary Barnes (présidente)
«Vous êtes sérieuse? Je crois au contraire qu'ils sont isolés comme jamais et l'opinion publique est en train d'avoir raison de leur projet ridicule de sécession. Ils sont encore en vie, c'est pour eux une chance, alors en ce sens, les ramener dans le FedCouncil ne doit pas être à l'ordre du jour.»

Bernard Martinez (ministre des Ressources naturelles et de l’énergie)
«Si vous me permettez, madame, j'aimerais souligner un point important. L'essence de leur mouvement vient en grande partie du fait que le gouvernement de la Shawiricie a abandonné l'Alezik à de nombreuses occasions. Qu'on parle des nombreuses coupures -justifiées, je suis d'accord- dans les péréquations et la non-volonté de tous les gouvernements shawiricois de financer davantage leur système de la santé et nombreux de leurs programmes sociaux. Si l'on ajoute à cela leur annexion contestée, il y a deux cent ans, les Alezikois n'ont aucun sentiment d'appartenance face à la Shawiricie. Les isoler davantage serait une grossière erreur qui ne ferait qu'ajouter de l'huile sur un feu déjà bien allumé. La mise en accusation de monsieur Bradley était possiblement la plus grande erreur commise, tout de suite après l'incompréhensible acte du président Decker vis-à-vis les plus réfractaires. Les Alezikois sont en colère et personne ne pourra éteindre le brasier de leur rancœur envers notre palier de gouvernement. Si l'on veut enrayer leur sentiment sécessionniste, il faut leur démontrer qu'ils sont avant tout Shawiricois et qu'ils pourraient perdre de nombreux acquis s'ils quittaient la Fédération. Je sais que cette option n'est pas alléchante, personne ici ne souhaite câliner ces chiens errants, et justement, peut-être serait-il temps de resserrer les grillages de leur cage sans qu'ils ne s'en rendent compte.»

Mary Barnes (présidente)
«C'est un point très intéressant que vous soulevez, Martinez. Jamieson, que demandent-ils?»

Elena Jamieson (ministre des Affaires intergouvernementales)
«Pour le moment, les demandes sont exponentielles, mais il s'agit du début des négoci...»

Mary Barnes (présidente)
«La question me semble pourtant claire. Que demandent-ils?»

Elena Jamieson (ministre des Affaires intergouvernementales)
«Une diminution du fardeau fiscal, une augmentation de la péréquation en santé et sociale, l'élimination des inégalités du SHUNC... Au niveau de la péréquation sociale, ils sont tous contre les baisses annoncées, et malgré le caractère démobloquiste de ce financement, il semblerait que nos appuis dans notre propre camp soit en baisse. Il faudrait, je crois, en arriver à un montant de compromis sans nécessairement hausser ou diminuer drastiquement le montant alloué. Il y a également de la grogne au niveau des transferts, où ils aimeraient que le montant soit revu à la baisse. Comme je vous le disais, nous n'en sommes qu'au début et de nombreux ajustements devront...»

Mary Barnes (présidente)
«Bien. J'attends un rapport sur mon bureau dès qu'ils proposeront une offre "finale".»

Elena Jamieson (ministre des Affaires intergouvernementales)
«Oui, madame la présidente.»

Mary Barnes (présidente)
«Excellent. Benton, qu'arrivera-t-il du recours collectif?»

Walter Benton (ministre de la Justice)
«Mes contacts à la Cour suprême considèrent qu'il n'y a aucune chance que nous remportions la partie. De ce qu'ils m'ont dit, il serait préférable qu'on fasse une offre avant que la Cour suprême se saisisse du dossier. Je suggère bien humblement qu'on aborde en ce sens et qu'on fasse une première offre, en deçà de ce que nous pouvons payer, et que nous entamions une ronde de négociation avec un comité indépendant. Ce comité pourrait être composé de membres de ce Conseil, du gouvernement alezikois, de juristes et d'un représentant du FedCouncil. Je sais que vous n'appuyez pas une telle initiative, mais je crois que c'est notre unique chance de ne pas payer le plein montant.»

Mary Barnes (présidente)
«Et à combien monterait ce montant?»

Walter Benton (ministre de la Justice)
«Je ne pourrais pas l'affirmer avec certitude, mais on parle ici d'au moins un million de dollar par tête. Faites le calcul comme vous le voulez, on parle ici de 140 milliards de dollars...»

Mary Barnes (présidente)
«Putain de merde, vous voulez rire! Vous croyez qu'on va monopoliser près du quart de notre budget annuel pour dédommager des petits connards qui n'avaient comme seule ambition de détruire notre pays à grands coups de terrorismes? Petits connards, vous pouvez oublier immédiatement cette option. OH QUE NON! Otten, quand nos troupes peuvent-ils agir?»

Anthony Otten (ministre de la Défense)
«Madame?»

Mary Barnes (présidente)
«Quand nos troupes peuvent-ils se rendre en Alezik pour en finir, une fois pour toute?»

James Suber (vice-président et ministre de la Sécurité intérieure)
«Madame, je ne crois pas que...»

Mary Barnes (présidente)
«Fermez votre putain de gueule. Vous l'ouvrirez quand je nous le permettrai! Otten, je vous ai posé une question!»

Anthony Otten (ministre de la Défense)
«Sauf votre respect, madame, je crois que vous devriez prendre du recul et laisser le Conseil débattre des options disponibles devant ce case-tête. Nous savons tous, et s'il vous plaît, laissez-moi terminer, nous savons tous et nous sommes tous d'accord sur un point : il est impossible de débourser une telle somme et je crois que la Cour suprême n'ira pas en ce sens. 140 milliards de dollars, tout le monde s'entend ici pour dire que c'est impossible. Et si mon souhait d'éliminer des sous-merdes est aussi profond que le vôtre, il faut admettre qu'il est impossible d'employer une telle stratégie. Elle a été employée, il n'y a même pas un an, et regardez où nous en sommes. Bien heureux sommes nous que toute la communauté internationale n'en ait rien à cirer de notre politique interne parce que les conséquences auraient été terribles. Comme je viens de vous le soumettre, peut-être devriez-vous prendre du recul et songer à une option plus opérationnelle...»

Mary Barnes (présidente)
«Je maintien ce que j'ai dis. Apportez-moi trois scénarios possibles pour la semaine prochaine. Suber, présidez le Conseil, je quitte.»[/justify][/ve]
Steve

Message par Steve »

[center][ve]Council of ministers (GovCouncil) (en)
Conseil des ministres (fr)[/ve][/center]

[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/councilofministers.png[/img][/center]

[ve]Designated survivor : Jerry Kenney, ministre du Travail


[justify]Edward Landfield (ministre des Affaires étrangères et du commerce)
«Comme demandé, j'ai envoyé une courte mise en demeure à l'Hokkaido, mais je doute clairement qu'ils y donnent réponse ou que leur réponse soit favorable à notre demande. La diffamation est bien présente, mais aucun tribunal international n'est digne de mention pour ce cas de figure et je doute clairement que vous vous satisfaisiez d'un jugement favorable par les tribunaux shawiricois. J'ai la vulgaire impression que nous allons nous retrouver devant un scénario ridicule comme lorsque le Khaldidan avait campé le rôle de la petite effarouchée face à la presse danuboise. Sauf que dans notre cas, je ne vois clairement pas l'Hokkaido reculer sur leurs paroles. D'autant plus que vous n'avez pas été tendre, sauf votre respect madame, envers leur ancienne pimbêche de première ministre.»

Mary Barnes (présidente)
«Bon. Alors on s'en tient à l'idée initiale : mobilisez une flotte prête à intervenir sur place. Envoyons-leur un ultimatum de 24 heures et si nous n'avons pas satisfaction, envoyons un avertissement convainquant.»

Anthony Otten (ministre de la Défense)
«Négatif, madame la présidente. Attaquer l'Hokkaido en viendrait à une déclaration de guerre où seraient combinés l'Hokkaido et la Fédération d'Aquanox. Il ne faut pas oublier que l'Aquanox a complètement floué l'Hokkaido dans une entente militaire. En échange du financement des installations et d'un accord d'appui militaire, les Tarnois ont établi 20 bases militaires en Hokkaido. Des missiles V4 et V8 avec des bombes théodoniques. Si la Shawiricie viole la souveraineté territoriale de l'Hokkaido, on peut être certain que les Tarnois vont répliquer. Ils ont de quoi faire un beau BOUM à Stepro.»

Mary Barnes (présidente)
«Dites donc, les Tarnois se sont payé une belle pute de luxe. Notre puissance est néanmoins plus forte que ces deux pays combinés. Pourraient-ont tout de même mobiliser une flotte?»

Edward Landfield (ministre des Affaires étrangères et du commerce)
«Pour un simple message sur un réseau social, madame la présidente?»

Anthony Otten (ministre de la Défense)
«Je partage le questionnement de Landfield. Je crois que la réaction est démesurée et que des actions à l'interne pourraient être envisagées pour faire comprendre à l'Hokkaido que la Shawiricie se rigole plus.»

Mary Barnes (présidente)
«Phelps, qu'on ferme nos frontières aux Hokkais et qu'on empêche leur rapace qui sont ici d'en sortir. Qu'on contrôle chaque ressortissant hokkai et qu'on s'arrange pour que certains soient des victimes collatérales. Faites en sorte que les autorités policières ne sachent plus sur quel pied danser et qu'ils abusent de leurs pouvoirs. C'est un ordre.»

John Phelps (ministre de l'Immigration)
«Oui, madame.»

Mary Barnes (présidente)
«Bien. Qu'en est-il du Valleypoint et de leur frontière?»

Anthony Otten (ministre de la Défense)
«Avec le partage ridicule et incompréhensible des terres et des peuples pelabssiens, les Valleypointois craignent que l'Hokkaido cherche à passer la frontière fermée du Nord depuis les évènements. La présence de la Fiémance et autres déchets inquiète au nord du pays et ils demandent la militarisation de la frontière.»

Mary Barnes (présidente)
«Et ça coûterait combien?»

Gary Hodges (ministre de l'Économie et des finances)
«Cher.»

Anthony Otten (ministre de la Défense)
«Je ne crois pas que la militarisation soit une solution, mais une présence accrue ne serait pas inutile. Nous pourrions aussi tenir des entraînements de tirs et des exercices d'invasion à quelques kilomètres de la frontière, histoire qu'on puisse démontrer que nous sommes prêts.»

Mary Barnes (présidente)
«D'accord. On en reparlera plus tard. Tucker, avez-vous mis un terme à la volonté de Decker d'opter pour un transfert du pouvoir de la santé au fédéral?»[/justify][/ve]
Répondre

Retourner vers « Shawiricie »