République de Géorgie et Nations-Unies vicaskindiennes (Fié)
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Sir_Ulric
[center][f25]Réflexion et Évaluation VI[/f25]
[quote]
Le dirigeant zyeuta la carte, toujours sur son bureau, puis il réfléchit soucieusement à une solution d'implantation durable pour les populations
qui souhaiteraient sincèrement rejoindre la Géorgie et ses idéaux. À l'égard de Edouard, noir, blanc, rouge, jaune, caramel, ce n'était pas un
problème. La réelle difficulté se révélait à les faire sentir égaux entre-eux en matière ethnique, mais les variétés de la race humain importaient
peu aux yeux du chancelier.
«En effet, M. Kikapou. D'ailleurs, je n'ai point la volonté, ni même le Sénat, d'expatrier les Zanyanais qui cohabitent avec
nous. Les gens de couleur ne représentent pas une menace à l'intégrité sociale...Quant à la concrétisation d'un programme d'accompagnement,
j'y suis favorable. Les personnes qui viendront ainsi s'établir sauront pertinemment à quoi s'attendre...Outre une filiation commerciale durable,
nous pourrions ajouter un programme d’insertion sociale dans le cadre de l'immigration et des démarches d'acquisition d'une citoyenneté, car il
y a des privilèges à être officiellement citoyen d'un pays. En cette direction, nous avons donc des dialogues sur les visas, etc. Néanmoins, c'est
justement pour cette raison que je désirais vous éclairer sur ce que mes pairs sénateurs ont souhaités vous proposer...La République de Géorgie
est un État unitaire et les Nations-Unies vicaskindiennes sont un ensemble de tribus ou communautés autonomes qui se consultent nationalement
lorsqu'une situation le nécessite ou lors de réunions mensuelles ou annuelles. Or, dans une telle organisation, et puisque le bail qui nous lie à la
Roumalie arrive à son terme, nous désirons, toujours dans l'essence respectueuse de nos identités, vous suggérer de former une unité confédérale
où nos juridictions seraient considérées... »
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[quote]
Le dirigeant zyeuta la carte, toujours sur son bureau, puis il réfléchit soucieusement à une solution d'implantation durable pour les populations
qui souhaiteraient sincèrement rejoindre la Géorgie et ses idéaux. À l'égard de Edouard, noir, blanc, rouge, jaune, caramel, ce n'était pas un
problème. La réelle difficulté se révélait à les faire sentir égaux entre-eux en matière ethnique, mais les variétés de la race humain importaient
peu aux yeux du chancelier.
«En effet, M. Kikapou. D'ailleurs, je n'ai point la volonté, ni même le Sénat, d'expatrier les Zanyanais qui cohabitent avec
nous. Les gens de couleur ne représentent pas une menace à l'intégrité sociale...Quant à la concrétisation d'un programme d'accompagnement,
j'y suis favorable. Les personnes qui viendront ainsi s'établir sauront pertinemment à quoi s'attendre...Outre une filiation commerciale durable,
nous pourrions ajouter un programme d’insertion sociale dans le cadre de l'immigration et des démarches d'acquisition d'une citoyenneté, car il
y a des privilèges à être officiellement citoyen d'un pays. En cette direction, nous avons donc des dialogues sur les visas, etc. Néanmoins, c'est
justement pour cette raison que je désirais vous éclairer sur ce que mes pairs sénateurs ont souhaités vous proposer...La République de Géorgie
est un État unitaire et les Nations-Unies vicaskindiennes sont un ensemble de tribus ou communautés autonomes qui se consultent nationalement
lorsqu'une situation le nécessite ou lors de réunions mensuelles ou annuelles. Or, dans une telle organisation, et puisque le bail qui nous lie à la
Roumalie arrive à son terme, nous désirons, toujours dans l'essence respectueuse de nos identités, vous suggérer de former une unité confédérale
où nos juridictions seraient considérées... »
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Arios
Amarok Kikapou : Il serait en effet possible de créer un visa unique pour la Géorgie et Hannunah.
Hannunah désigne le territoire des nord-vicaskindiens contrôlé par eux.
Une entité transfédérale, pouvant constituer les "Territoires-Unis du Nord-Vicaskaran (TUNVs) comprenant la Géorgie et la Fédération d'Hannunah" satisferait les principaux services administratifs nécessaires à la supervision du commerce, de la défense, et de la réponse aux besoins des populations, sans remettre en cause les souverainetés nationales (blanches ou indiennes) s'y exerçant. Le Gädhland voisin pourrait y être invité en vertu de son rôle commercial dans la région et par rapport à l'Alméra.
Hannunah désigne le territoire des nord-vicaskindiens contrôlé par eux.
Une entité transfédérale, pouvant constituer les "Territoires-Unis du Nord-Vicaskaran (TUNVs) comprenant la Géorgie et la Fédération d'Hannunah" satisferait les principaux services administratifs nécessaires à la supervision du commerce, de la défense, et de la réponse aux besoins des populations, sans remettre en cause les souverainetés nationales (blanches ou indiennes) s'y exerçant. Le Gädhland voisin pourrait y être invité en vertu de son rôle commercial dans la région et par rapport à l'Alméra.
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Sir_Ulric
[center][f25]Réflexion et Évaluation VII[/f25]
[quote]
La Fédération transnationale...Voilà une idée que le chancelier appréciait, surtout à la condition que l'autonomie et la société
ne soient pas altérées. Enfin, ce fut à ce moment exact que Edouard demanda à son invité s'il souhaitait d'autre thé et biscuit,
avant de répondre.
«J'accepte cette notion territoriale, M. le Ministre, au nom de la République de Géorgie. Quant aux autres
intervenants, nous verrons ce que les sénateurs en penseront, ne connaissant pas encore suffisamment bien nos voisins,
mais nous nous montrerons conciliants, comme je vous l'ai déjà souligné. Concernant le visa, les Géorgiens vous en sont
entièrement gré par avance...La libre circulation des citoyens à différentes fins est nécessaire afin de garantir un commerce
florissant entre nos régions. »
[/quote][/center]
[quote]
La Fédération transnationale...Voilà une idée que le chancelier appréciait, surtout à la condition que l'autonomie et la société
ne soient pas altérées. Enfin, ce fut à ce moment exact que Edouard demanda à son invité s'il souhaitait d'autre thé et biscuit,
avant de répondre.
«J'accepte cette notion territoriale, M. le Ministre, au nom de la République de Géorgie. Quant aux autres
intervenants, nous verrons ce que les sénateurs en penseront, ne connaissant pas encore suffisamment bien nos voisins,
mais nous nous montrerons conciliants, comme je vous l'ai déjà souligné. Concernant le visa, les Géorgiens vous en sont
entièrement gré par avance...La libre circulation des citoyens à différentes fins est nécessaire afin de garantir un commerce
florissant entre nos régions. »
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Arios
Amarok Kikapou : Si Son Excellence Édouard est prête à considérer l'échelon confédéral comme devant importer de façon privilégiée sur le commerce, l'aménagement et la défense de la Géorgie, comme le Conseil des Nations en Hannunah est amené à le faire, alors toutes les populations pelabssiennes concernées ne pourront que s'en réjouir.
Le temps des états-nations est révolu, la technocratie impose son rythme au monde et il convient de la rejoindre pleinement, afin que l'idéologie et la poésie ne guident plus la politique, ni même l'économie, mais la pleine conscience des enjeux globaux et de la participation de tous les acteurs à l'écriture d'une politique utile, économe et ambitieuse.
Peut-être devrions nous réfléchir ensemble aux organes constitutifs de cette confédération. Un Vice-Roi, ou un Gouverneur général devrait pouvoir la représenter symboliquement et centraliser les demandes concernant cet échelon de l'organisation de cette grande cité que doit être le nord-vicaskaran. Une cité sans abus du béton, bien entendu.
Le temps des états-nations est révolu, la technocratie impose son rythme au monde et il convient de la rejoindre pleinement, afin que l'idéologie et la poésie ne guident plus la politique, ni même l'économie, mais la pleine conscience des enjeux globaux et de la participation de tous les acteurs à l'écriture d'une politique utile, économe et ambitieuse.
Peut-être devrions nous réfléchir ensemble aux organes constitutifs de cette confédération. Un Vice-Roi, ou un Gouverneur général devrait pouvoir la représenter symboliquement et centraliser les demandes concernant cet échelon de l'organisation de cette grande cité que doit être le nord-vicaskaran. Une cité sans abus du béton, bien entendu.
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Sir_Ulric
[center][f25]Réflexion et Évaluation VIII[/f25]
[quote]Le chancelier, exactement comme les pères-conscrits du Sénat, partageaient des idéaux comparables et ceux
présentés par M. Kikapou s'allaient parfaitement avec ce que les sénateurs, et donc, le peuple géorgien, imaginaient
d'une communion juridictionnelle d'une confédération aux membres autonomes, mais à l'objectif unique. Ainsi, Edouard
réfléchit, puis annonça ses points
«Évidemment, M. le Ministre. La Géorgie est pleinement prête à assumer l'échelon confédéral comme vous
l'avez cité...Réfléchir à notre représentant symbolique, dites-vous ? Oui, bien sûr...Un lieutenant-gouverneur conviendrait, je
crois, dans le cadre qu'il sera le bras de toutes nos communautés et non seulement sa cime. Il nous épaulera.
Ce lieutenant de notre confédération devra être élu afin de veiller au bien-être des communautés et d'assurer les enjeux des
régions pour garantir l'intégrité morale et physique des peuples y cohabitant tout en s'appliquant à honorer l'autonomie des
gouvernances sectorielles. »
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[quote]Le chancelier, exactement comme les pères-conscrits du Sénat, partageaient des idéaux comparables et ceux
présentés par M. Kikapou s'allaient parfaitement avec ce que les sénateurs, et donc, le peuple géorgien, imaginaient
d'une communion juridictionnelle d'une confédération aux membres autonomes, mais à l'objectif unique. Ainsi, Edouard
réfléchit, puis annonça ses points
«Évidemment, M. le Ministre. La Géorgie est pleinement prête à assumer l'échelon confédéral comme vous
l'avez cité...Réfléchir à notre représentant symbolique, dites-vous ? Oui, bien sûr...Un lieutenant-gouverneur conviendrait, je
crois, dans le cadre qu'il sera le bras de toutes nos communautés et non seulement sa cime. Il nous épaulera.
Ce lieutenant de notre confédération devra être élu afin de veiller au bien-être des communautés et d'assurer les enjeux des
régions pour garantir l'intégrité morale et physique des peuples y cohabitant tout en s'appliquant à honorer l'autonomie des
gouvernances sectorielles. »
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Arios
Amarok Kikapou : L'élection d'une Chambre du Commerce pourrait être ouverte à tous les citoyens membres des Etats composant cette confédération. Le commerce serait l'alpha et l'omega de cette union, vous y conviendrez.
En conséquence, la nomination d'un Gouverneur du bord politique plébiscité par ces élections parlementaires serait possible, avec l'accord conjoint des exécutifs d'Okholatte et de Breezertown, au moins.
Bien sûr, les pouvoirs de cette chambre s'étendraient à mesure du temps, sans contraindre la législation des États.
Pardon mais, la monarchie fiémançaise exerce une certaine influence administrative en Hannunah. Au Gädhland, elle est reconnue également comme suzeraine symbolique, malgré la culture et les coutumes celto-saxonnes du pays. Aujourd'hui, la Géorgie envisage-t'elle de suivre l'exemple Gädhlandais ou resterait-elle symboliquement fidèle à l'Adélie, républicaine aujourd'hui ?
En conséquence, la nomination d'un Gouverneur du bord politique plébiscité par ces élections parlementaires serait possible, avec l'accord conjoint des exécutifs d'Okholatte et de Breezertown, au moins.
Bien sûr, les pouvoirs de cette chambre s'étendraient à mesure du temps, sans contraindre la législation des États.
Pardon mais, la monarchie fiémançaise exerce une certaine influence administrative en Hannunah. Au Gädhland, elle est reconnue également comme suzeraine symbolique, malgré la culture et les coutumes celto-saxonnes du pays. Aujourd'hui, la Géorgie envisage-t'elle de suivre l'exemple Gädhlandais ou resterait-elle symboliquement fidèle à l'Adélie, républicaine aujourd'hui ?
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Sir_Ulric
[center][f25]Réflexion et Évaluation IX[/f25]
[quote]
Edouard W. Carthew, premier chancelier (responsable de l'exécutif) de la République de Géorgie, pensait aux tournures d'une Chambre du Commerce
et à son importance future interrégionale. Évidemment, les Géorgiens sauraient parfaitement bénéficier d'un organisme de régulation et de traite de
cargaisons commerciales. Dans une telle optique mercantile, sans être foncièrement consumériste, une Chambre du Commerce pourrait être, au sens
du dirigeant géorgien, modérer par un comité également élu afin de veiller au maintien de l'éthique commerciale et enrailler les possibilités d'infraction
ou de contrebande, ou s'assurer d'attribuer des permis de vente selon des catégories d'objets...Assurément, l'esprit de M. Carthew était en ébullition avec
ces dialogues.
«Une Chambre du Commerce de mise dans une telle confédération, M. le Ministre. Voyez-vous, je crois que dans ce même institut dédié aux échanges marchands, nous pourrions joindre un comité, bien sûr élu, afin d'assurer la viabilité éthique des tractations...Quant à la nomination d'un lieutenant-gouverneur et sa reconnaissance par les capitales institutionnelles des États-membres, je ne peux qu'être en accord. Il reste toutefois à définir la façon de nominer des candidats et de les hisser à leur charge représentative.»
Toujours en effervescence, l'esprit du chancelier se pencha sur ce que son invité disait à propos de l'influence d'une royauté éminemment symbolique dans
les affaires internes du Hannunah. Après tout, il était véridique que l'alignement de la Géorgie en matière extérieure restait à concevoir, alors la question
sur le positionnement géorgien était floue au niveau officiel. Toutefois, puisque Edouard avait le privilège de pouvoir répondre à ce genre de questionnement
en qualité de chancelier, il répondit avec aisance.
«Je suis plutôt curieux de connaître votre avis sur ce parrainage symbolique avec la monarchie brestangeoise, ce, tant sur le cas de Hannunah que sur celui gädhlois (pas gädhlandais
). Souhaitez-vous me partager votre propre analyse sur le sujet ? Je dirai que dans l'instant, nous
n'avons pas encore, j'entends par là le peuple géorgien et son Sénat, pris une décision en cette matière. Selon ce que je crois, la Géorgie est quelque
peu attachée à la vieille Adélie, en dépit de son républicanisme devenu vulgaire et que trop libertaire. Il vous suffit, pour connaître mon avis et celui
de mes concitoyens, d'admirer le tableau de George III d'Adélie à l'arrière de moi...Alors, si je présume, je dirai que tous deux demeurent envisageables... »
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Edouard W. Carthew, premier chancelier (responsable de l'exécutif) de la République de Géorgie, pensait aux tournures d'une Chambre du Commerce
et à son importance future interrégionale. Évidemment, les Géorgiens sauraient parfaitement bénéficier d'un organisme de régulation et de traite de
cargaisons commerciales. Dans une telle optique mercantile, sans être foncièrement consumériste, une Chambre du Commerce pourrait être, au sens
du dirigeant géorgien, modérer par un comité également élu afin de veiller au maintien de l'éthique commerciale et enrailler les possibilités d'infraction
ou de contrebande, ou s'assurer d'attribuer des permis de vente selon des catégories d'objets...Assurément, l'esprit de M. Carthew était en ébullition avec
ces dialogues.
«Une Chambre du Commerce de mise dans une telle confédération, M. le Ministre. Voyez-vous, je crois que dans ce même institut dédié aux échanges marchands, nous pourrions joindre un comité, bien sûr élu, afin d'assurer la viabilité éthique des tractations...Quant à la nomination d'un lieutenant-gouverneur et sa reconnaissance par les capitales institutionnelles des États-membres, je ne peux qu'être en accord. Il reste toutefois à définir la façon de nominer des candidats et de les hisser à leur charge représentative.»
Toujours en effervescence, l'esprit du chancelier se pencha sur ce que son invité disait à propos de l'influence d'une royauté éminemment symbolique dans
les affaires internes du Hannunah. Après tout, il était véridique que l'alignement de la Géorgie en matière extérieure restait à concevoir, alors la question
sur le positionnement géorgien était floue au niveau officiel. Toutefois, puisque Edouard avait le privilège de pouvoir répondre à ce genre de questionnement
en qualité de chancelier, il répondit avec aisance.
«Je suis plutôt curieux de connaître votre avis sur ce parrainage symbolique avec la monarchie brestangeoise, ce, tant sur le cas de Hannunah que sur celui gädhlois (pas gädhlandais
n'avons pas encore, j'entends par là le peuple géorgien et son Sénat, pris une décision en cette matière. Selon ce que je crois, la Géorgie est quelque
peu attachée à la vieille Adélie, en dépit de son républicanisme devenu vulgaire et que trop libertaire. Il vous suffit, pour connaître mon avis et celui
de mes concitoyens, d'admirer le tableau de George III d'Adélie à l'arrière de moi...Alors, si je présume, je dirai que tous deux demeurent envisageables... »
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Arios
Amarok Kikapou : Il va sans dire que le peuple nord-vicaskindien a lui seul n'a pas les ressources ni l'expertise pour bâtir une flotte commerciale, et pour la protéger une flotte militaire, avec ce que cela implique d'infrastructures portuaires à financer, pour s'ériger en puissance commerciale autonome. De même, cela devrait s'accompagner de la mise en place d'une armée, or nos hommes sont préférés le long des sentiers vicinaux et au creux des jambes des mères plutôt que sur les champs de bataille, ou en faction face aux terrorismes divers.
Alors de facto, et parce-qu'il serait écologiquement absurde de se lancer dans une émulation sur ce terrain, nous dépendons de la Fiémance pour énormément, si bien qu'elle gère sans le capter à notre désavantage tout le commerce qu'il existe déjà entre Talequah-Wintuville, Anhouït-Méehwak-Okholatte, le continent et les Chanabeg autour de Pontiac ou Arthabaska. De même, l'export vers l'Aiglantine au sud, vers l'Alméra au nord, est entièrement le fait de sa marine marchandes ; de braves citoyens qui doivent respecter nos femmes lors de leurs passage, au risque d'être punis par la Loi de chaque Nation traversée. D'anciens baroudeurs des routes de Nankinville et de Putambé.
De facto c'est sous l'autorité de supervision de ce que représente le Roi de Fiémance que se construit cet espace commercial producteur, consommateur et exportateur au nord-Vicaskaran. Je crois que Sa Majesté est assez magnifique pour ne pas prêter d'importance déterminante au fait que les Géorgiens affichent son portrait, ou celui d'un monarque adélien en exil, du moment qu'ils produisent commercent et exportent dans le cadre et l'intérêt commun de tous les Pelabssiens, et par conséquent de leurs alliés les plus chers.
Bien sûr, il nous simplifierait la tâche que Jehan soit aussi Roi d'Adélie.
Alors de facto, et parce-qu'il serait écologiquement absurde de se lancer dans une émulation sur ce terrain, nous dépendons de la Fiémance pour énormément, si bien qu'elle gère sans le capter à notre désavantage tout le commerce qu'il existe déjà entre Talequah-Wintuville, Anhouït-Méehwak-Okholatte, le continent et les Chanabeg autour de Pontiac ou Arthabaska. De même, l'export vers l'Aiglantine au sud, vers l'Alméra au nord, est entièrement le fait de sa marine marchandes ; de braves citoyens qui doivent respecter nos femmes lors de leurs passage, au risque d'être punis par la Loi de chaque Nation traversée. D'anciens baroudeurs des routes de Nankinville et de Putambé.
De facto c'est sous l'autorité de supervision de ce que représente le Roi de Fiémance que se construit cet espace commercial producteur, consommateur et exportateur au nord-Vicaskaran. Je crois que Sa Majesté est assez magnifique pour ne pas prêter d'importance déterminante au fait que les Géorgiens affichent son portrait, ou celui d'un monarque adélien en exil, du moment qu'ils produisent commercent et exportent dans le cadre et l'intérêt commun de tous les Pelabssiens, et par conséquent de leurs alliés les plus chers.
Bien sûr, il nous simplifierait la tâche que Jehan soit aussi Roi d'Adélie.
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Sir_Ulric
[center][f25]Réflexion et Évaluation X[/f25]
[quote]
Écologisme, environnementalisme, naturalisme, etc. Tous ces termes résonnaient entre les deux oreilles de sieur Carthew, qui, en vérité,
se souciait davantage d'un équilibre agraire entre les besoins humains et les nécessités de la Nature qu'autre chose, car selon lui, l'Humanité dépendait
de Gaïa. Néanmoins, même si la chancelier offrait sa considération sincère à la Nature, il pensait que le Tout-Puissant avait engendré
la Création pour être serviable par ses richesses médicinales et ses vertus, sans, bien sûr, faire de cette même beauté une usine de production. Alors,
tous les termes reliés aux mouvements censé défendre l’indépendance, et surtout, l'inutilité des vastes forêts étaient, aux yeux du dirigeant, une déformation
de son destin. Si les animaux et la
végétation se voyaient inexploités, la Création ne servirait que des desseins primaires, tandis que la Nature a tant à offrir pour quiconque
respecte son essence et ses besoins...Enfin, les idées d'Edouard s'entrechoquaient sur des ribambelles de réflexions.
«Je révère, à titre personnel, les merveilles que Dieu créa de part et d'autre de l'univers, dont les splendeurs et les bienfaits
que la Nature offre bienveillamment aux braves qui savent traiter avec elle. Concernant plus particulièrement l'aspect maritime d'une amirauté
ou capitainerie noblement équipée, je pense que la Géorgie pourra satisfaire à des vœux modestes, mais concrets en matière de navires, car les
ingénieurs makarans qui bâtirent avec nous cette ville à même les gravas de l'ancienne nous léguèrent les moyens de construire des vaisseaux.
D'ailleurs, non loin de la cité, il y a un chantier naval apprêté pour des travaux de petites ambitions, ce qui permet également d'entretenir les
bâtiments maritimes que nous avons déjà grâce aux dons généreux du monarque roumalien. Notre défense est présentement entre les mains de
policiers dûment formés et d'une compagnie de militaires entraînés et équipés par les instructeurs de la Roumalie...
M. le Ministre, je vous remercie de m'avoir révéler votre avis sur la question...Roi d'Adélie, dites-vous ? Ah...Je crois que le souverain de la Fiémance
a bien suffisamment à faire avec ses propres concitoyens pour ne pas en plus se surcharger de ceux d'Adélie, mais je comprends le sens véridique de votre
allusion. Si je suis personnelle d'accord pour que nous formions une confédération, tout comme le Sénat, je ne puis vous dire d'avance ce qu'une motion,
le jour venu, sur la question d'un rattachement à la royauté brestangeoise, apportera comme réponse. Dans l'instant, les chapitres diplomatiques, commerciaux et, si je puis le dire ainsi, filiaux, satisferont tous les vœux des Géorgiens, j'en suis sûr.
Avons-nous d'autres points à aborder, M. le Ministre ? »
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Écologisme, environnementalisme, naturalisme, etc. Tous ces termes résonnaient entre les deux oreilles de sieur Carthew, qui, en vérité,
se souciait davantage d'un équilibre agraire entre les besoins humains et les nécessités de la Nature qu'autre chose, car selon lui, l'Humanité dépendait
de Gaïa. Néanmoins, même si la chancelier offrait sa considération sincère à la Nature, il pensait que le Tout-Puissant avait engendré
la Création pour être serviable par ses richesses médicinales et ses vertus, sans, bien sûr, faire de cette même beauté une usine de production. Alors,
tous les termes reliés aux mouvements censé défendre l’indépendance, et surtout, l'inutilité des vastes forêts étaient, aux yeux du dirigeant, une déformation
de son destin. Si les animaux et la
végétation se voyaient inexploités, la Création ne servirait que des desseins primaires, tandis que la Nature a tant à offrir pour quiconque
respecte son essence et ses besoins...Enfin, les idées d'Edouard s'entrechoquaient sur des ribambelles de réflexions.
«Je révère, à titre personnel, les merveilles que Dieu créa de part et d'autre de l'univers, dont les splendeurs et les bienfaits
que la Nature offre bienveillamment aux braves qui savent traiter avec elle. Concernant plus particulièrement l'aspect maritime d'une amirauté
ou capitainerie noblement équipée, je pense que la Géorgie pourra satisfaire à des vœux modestes, mais concrets en matière de navires, car les
ingénieurs makarans qui bâtirent avec nous cette ville à même les gravas de l'ancienne nous léguèrent les moyens de construire des vaisseaux.
D'ailleurs, non loin de la cité, il y a un chantier naval apprêté pour des travaux de petites ambitions, ce qui permet également d'entretenir les
bâtiments maritimes que nous avons déjà grâce aux dons généreux du monarque roumalien. Notre défense est présentement entre les mains de
policiers dûment formés et d'une compagnie de militaires entraînés et équipés par les instructeurs de la Roumalie...
M. le Ministre, je vous remercie de m'avoir révéler votre avis sur la question...Roi d'Adélie, dites-vous ? Ah...Je crois que le souverain de la Fiémance
a bien suffisamment à faire avec ses propres concitoyens pour ne pas en plus se surcharger de ceux d'Adélie, mais je comprends le sens véridique de votre
allusion. Si je suis personnelle d'accord pour que nous formions une confédération, tout comme le Sénat, je ne puis vous dire d'avance ce qu'une motion,
le jour venu, sur la question d'un rattachement à la royauté brestangeoise, apportera comme réponse. Dans l'instant, les chapitres diplomatiques, commerciaux et, si je puis le dire ainsi, filiaux, satisferont tous les vœux des Géorgiens, j'en suis sûr.
Avons-nous d'autres points à aborder, M. le Ministre ? »
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Arios
Amarok Kikapou : Vous avez parfaitement résumé l'ambition qui doit être la nôtre, et ce qui ne doit pas nous préoccuper car en tous points, finalement, secondaire.
Notre ambition est le commerce, l'amélioration de l'exploitation durable de tous les territoires du Pelabssa, au service des citoyens almérans, zanyanais et nord-vicaskarans qui nous préoccupent.
Ce qui ne doit pas obscurcir notre démarche sont les réflexions sur les commandements de l'Etat.
Du moment que nos appareils s'entendent pour recréer un dynamisme économique et social, les autres sujets plus administratifs peuvent attendre.
Je n'ai ainsi pas d'autres points à aborder, sinon que j'aimerai rapporter en mon pays la carte la plus récente de la Géorgie, pour la présenter aux marchands qui demain vendront leur bison et leur sauge en vos contrées.
Notre ambition est le commerce, l'amélioration de l'exploitation durable de tous les territoires du Pelabssa, au service des citoyens almérans, zanyanais et nord-vicaskarans qui nous préoccupent.
Ce qui ne doit pas obscurcir notre démarche sont les réflexions sur les commandements de l'Etat.
Du moment que nos appareils s'entendent pour recréer un dynamisme économique et social, les autres sujets plus administratifs peuvent attendre.
Je n'ai ainsi pas d'autres points à aborder, sinon que j'aimerai rapporter en mon pays la carte la plus récente de la Géorgie, pour la présenter aux marchands qui demain vendront leur bison et leur sauge en vos contrées.