Office jiyois des Relations extérieures

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Sir_Ulric

Message par Sir_Ulric »

[center][eth]Département ministériel des Relations extérieures [/eth]

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/802711Sanstitre.png[/img]
Dans l'enceinte de l'Hôtel-de-Ville de Buong, capitale

[f25]Responsables attitrés:
S.E. Qiang Yi-An, gouverneur de Jiyi
S.E. Fiu Ta-Li, directeur du D.M.R.E.
S.E. Jürgen Borje Ansfrid, conseiller diplomatique aiglantin[/f25]

[bmt]L'État de Jiyi vous souhaite la bienvenue et vous invite au dialogue pour quelconque affaire nécessitant
les sceaux officiels...[/bmt]
[/center]
Alwine

Message par Alwine »

Lettre envoyée depuis le Viertenstein.

[center][img]http://img.xooimage.com/files110/f/4/f/___drapeau-4c48ca2.png[/img]

[img]http://img110.xooimage.com/files/b/d/0/___d9e04b52285a89...4c1cc8a7-4c776c9.jpg[/img][/center]

Au nom du Royaume de Maok et de son peuple.

[center]Lettre officielle[/center]


À Son Excellence Qiang Yi-An, Gouverneur de Jiyi,

Nous avons appris il y a peu votre nouveau statut, via notamment à des rapports envoyés par les ambassadeurs roumaliens et aiglantins qui séjournent en notre capitale de Lokaroum, ainsi qu'en discutant avec l'ambassadeur aiglantin résidant au Viertenstein, où nous nous trouvons présentement, et nous avons tout de suite décidé de prendre contact avec vous pour nous transmettre tout notre soutient.

Sachez que le Royaume de Maok reconnaît dès à présent l'État de Jiyi, en tant que pays constitutif du Grand-Royaume de Roumalie et état-associé de la République d'Aiglantine, et vassal du légitime souverain de la Roumalie, Sa Majesté Cheng Bu-Jian. Nous ne pouvons que saluer, au nom de notre peuple, votre loyauté envers votre monarque légitime et votre désir de ne pas rester sous la coupe d'un gouvernement d'usurpateur.

Le Royaume de Maok entretenant une amitié solide avec la Roumalie, et des relations plus fortes encore avec l'Aiglantine, j'espère que nous pourrons dès à présent convenir que l'amitié unira également le Maok et Jiyi, associé à ces deux états. Pour matérialiser cette amitié, autant que votre nouveau statue, nous aimerions ouvrir dès que possible une ambassade maokorienne sur votre île et, si vous le souhaitez, accueillir de même une ambassade de Jiyi à Lokaroum, de manière à assurer la continuité de l'amitié et du dialogue entre nos deux états.

Dans tous les cas, je ne peux que souhaiter la prospérité à votre état, et espérer que vous et le reste de la Roumalie saurez au plus tôt chasser les traîtres et les usurpateurs pour rétablir le monarque légitime sur le trône du Grand-Royaume.

Avec nos royales salutations, et tous nos vœux de prospérité et de réussite,

Ménélok IV, Roi de Maok.
Leraptopes

Message par Leraptopes »

[center][eth] Hôtel de ville [DMRE], bureau de Jürgen, 19 janvier 2029.[/eth][/center]

[quote][alb]Le Royaume de Maok aurait, selon la Secrétaire Nationale des Affaires Etrangères aiglanaise, Françoise Deschamps, envoyé une missive diplomatique écrite de la main du Roi lui-même au Département Ministériel des Relations Extérieures jiyoise il y a environs deux semaines. Le hic, c'est qu'elle semble n'être jamais parvenu à destination.[/alb][/quote]

[spoiler="Conversation complète"][justify][alb]Voilà deux semaines que « l’Ambassadeur » Aiglantin, Jürgen Borje Ansfrid, avait pris ses fonctions dans la capitale Jiyoise, Buong, alors en pleine effervescence. Ambassadeur, car Jürgen avait un peu de mal à se faire à l’idée de son statut de conseiller aux affaires étrangères. C’était certes un immense honneur, mais ni lui, ni ses concitoyens aiglantins n’arrivaient à concevoir que la République Fédérale s’était virtuellement agrandit à plusieurs milliers de kilomètre à l’Est. Un nombre croissant de diplomates aiglantins avaient fait le déplacement jusque sur l’île de Jiyi (l’inverse ayant eu lieu aussi), afin de se présenter, parlementer, s’organiser, boire le thé et engager tous les mécanismes administratifs qui régiraient désormais la lointaine contrée. Une chose était cependant sûre : l’Aiglantine avait un train de retard vis-à-vis de Jiyi. La supériorité technologique de ce superbe paradis était tel que Jürgen fut un peu déconcerté à son arrivé, et avait même douté de son utilité sur le terrain. Bien qu’il fut loin d’être le seul à s’être posé la question, en parlant de l’Aiglantine. Mais sa plus grande surprise fut sans doute lorsqu’il descendit de l’avion qui l’avait conduit sur ces terres. Oh ! Il en avait vu des endroits merveilleux dans son pays, il connaissait la grandeur de la Nature et le spectacle qu’elle offrait à ceux qui savent regarder. Mais jamais il n’aurait pu s’imaginer un jour assister à une telle Scène : Une végétation verdoyante, des couleurs époustouflantes, des parfums envoûtant, une âme ensorcelante. Le Dragon protecteur de Jiyi semblait se pavaner fièrement de mille feux aux yeux de l’aiglantin, qui s’était empressé, d’un geste de la main allant du cœur au ciel, de le remercier d’avoir préservé cette merveille. C’était alors à cet instant, qu’il sut que le peuple de Jiyi ne puvait qu'être bon, et qu’il aimerait cette île.

Bien qu’il disposait d’un ordinateur dans son bureau de l’Hôtel de ville de Buong (ou plus précisément dans l’aile du Département Ministériel des Relations Extérieures) situé en bord de mer avec une vue à faire sauter les verres d’une paire de lunette, il avait amené avec lui une Populaire, une machine à écrire aiglanaise qui trônait autrefois sur le buffet de son salon. Il la préférait à ce bijoux informatique lors de la rédaction de documents en tout genre destiné à l’Aiglantine, qu’il scannait ensuite et transférait à la Mairie de Balthazard qui avait elle aussi investit dans quelques engins électroniques. Un hokkaidien ou un oceanien aurait certainement ri en voyant une telle scène, qui serait assez stupide pour se compliquer la vie à ce point alors qu’un pc permettait tout ? Lui en tout cas, qui n’avait pas apprécié la mystérieuse disparition d’un rapport urgent de 30 pages dont la sauvegarde avait été corrompue. Il préférait les piles de papiers physiques aux documents immatériels volatilisés.[/alb][/justify]
[center]
*****************************
[/center]

[alb]Quatre jours après les attentats qui avait secoué le Quartier des Légations et endeuillé la Roumalie, le Thorval, l’Endo et le Maok, la Secrétaire Nationale des affaires étrangères Françoise Deschamps téléphonait à Jürgen Borje vers midi, heure jiyoise.[/alb]

[alb][…][/alb]

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, embêté]

« Vous ne l’avez pas reçu ? »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, embêté]
« Je suis navré Madame…je ne sais que dire, c’est fort embêtant… »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, embêté]
« Mais quelle énigme ! »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, embêté]
« Peut-être la lettre s’est-elle égaré ?»

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, embêté]

«N’y pensez pas une seule seconde, ce serait aberrant tout de même ! Encore, nous, je veux bien, mais le Maok tout de même !»

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, embêté]
« C’est que le pays est sujet à de fortes tensions…les frontières ont été renforcés et plus personnes n’entre ni ne sort sans être contrôlé. »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, à voix basse]
«T. Non, ce n’est pas le moment.»

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, embêté]
« Le moment pour ? Je crains qu’il n’y ai de bon moment pour un conflit Madame. »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, surprise]
«Ah non ! Pardon ! Ce n’était pas à vous que je m’adressais ! Oui donc, la lettre aurait dû arriver il y a deux semaines, peut-être s’est-elle égarée à la poste ? Peut-être la lettre est-elle dans le courrier égaré de la poste jiyoise ? Avez-vous demandé au Directeur du DMRE?»

[alb]Jürgen posa sa main sur le micro du téléphone pour interpeller son collègue à son service, à voix basse et de manière vive en montrant la porte du doigt d’un geste répété.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, vif]
«Didier, va me chercher Son Excellence Chen-Wu ! Et la traductrice aussi, c’est important, j’ai une lettre du Maok qui se ballade sans surveillance. »

[alb]Didier acquiesçait puis s’en alla à l’encontre des deux Jiyois dans un autre bureau.[/alb]

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, interrogatrice]
«Allo ? »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, sérieux]

«Oui, pardonnez-moi. Le service postal de Jiyi est assuré par le Gouvernement et les lettres étrangères passent en premier lieu par Buong, je doute fort qu’une lettre d’une si haute importance puisse avoir atterrit dans les courriers perdu… »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, interrogatrice]
«Peut-être n’était-elle pas timbrée ? »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, en plein réflexion]
«Et bien…c’est le moyen que nous utilisons habituellement, mais les lettre arrivant à destination son d’office timbré selon les tarifs nationaux. Si Mme.Balioko nous a fait parvenir cette lettre par la poste, soit elle s’est perdu dans l’avion qui la transportait, soit elle s’est perdue avant. Je répète que je n’ai rien reçu de la part du Maok, encore moins de M.Ménélok IV. L’envelloppe était peut-être des plus neutres comme vous avez coutume d’en utiliser. Mais utiliser les services postaux publiques ne seraient pas très judicieux dans cette situation, rapport à l’interception du courrier par exemple. Peut-être est-ce le cas d’ailleurs ? Nous avons reçu beaucoup de courrier ces temps-ci, principalement aiglantin, jiyois et roumalien, mais rien de maokorien. Après je ne suis pas le seul employer ici, alors peut-être que le Gouvern…»

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, irrité]
«Taisez-vous ou c’est moi qui vais vous timbrer la tronche. »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, surpris]
«Vous…vous dites ? »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, surprise]
«Non ! Vous ne comprenez pas ! Je ne m’adresse pas à vous ! »

[alb]Au même moment, Son Excellence An Chen-Wu, une employé Jiyoise qui travaillait depuis le début avec Jürgen, fit son apparition avec prestance, en saluant de la manière la plus poli le Conseiller aiglantin, ce dernier le lui retournant. Didier quant à lui était sur ses talons. Cette femme, la trentaine, à la chevelure longue et noire comme de l’encre était posée et calme, et elle attendait patiemment de connaître les raisons de sa présence dans le bureau du conseiller. Elle fit un geste de la main sur son cou, comme pour signaler qu’elle ne pouvait parler, et faisant en fait comprendre qu’elle ne pouvait communiquer ni en quantarien, ni en fiémançais.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, surpris]
«Didier ? Où est la traductrice ?»

[Didier Ronchamps, Secrétaire, embêté]
« Elle vient de partir…elle revient dans une demi-heure… »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, en faisant la mou]
« C’est enquiquinant… »

[alb]Il invita d’un geste de la main l’élégante femme à venir à lui et de patienter, tout en appuyant sur le bouton de démarrage de l’ordinateur. Peut-être qu’An saurait si la missive avait voyagé dans l’Hôtel de ville ? Il ouvra son carnet et lut l’adresse internet qui s’y trouvait en haut, soigneusement écrit : Arpacom Traduction. La traductrice lui avait donné cette roue de secours en cas d’absence, de quoi dépanner l’avait-elle cependant bien prévenu.[/alb]

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, surprise]
«Allo ? »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, sérieux]
«D’accord…Je vais aller me renseigner donc.»

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, surprise]
«Vous me parliez de M.Quiang Yi-An, peut-être l’a-t-il… »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, sérieux]
«Son Excellence, Madame, Son Excellence. Les jiyois et les roumaliens y tiennent.»

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, sérieuse et amusée]
«Je vois que vous n’avez toujours pas fait la connaissance de Mme.Balioko, elle se serait fait un plaisir de vous expliquer elle aussi que les maokoriens tiennent aussi à Sa Majesté. »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, sérieux]
«Pardonnez-moi, vous avez raison. Je le sais bien Madame, et je n’en pense pas moins, mais les codes sociaux et les titres à Jiyi sont complexe et très important. Vous savez bien que nous n’avons qu’une seule et unique marque de respect chez nous, à savoir Madame et Monsieur, vous comprenez bien qu’offenser Mme.Balioko n’était pas dans mon intent… »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, énervé]
«Ah mais taisez-vous ! Je n’ai pas de temps à perdre avec vos conneries. »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, surpris]
«Plaît-il ?! »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, énervé]
«Oui, c’est à vous que je parle, dégagez ! »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, surpris]
«C’est…c’est une blague ? Pardonnez-moi Madame, si j’avais su que cela était si important aux yeux des maokoriens, je n’aurais… »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, désolé]
«Oh non pitié ! Ce n’est pas à vous que je parle ! »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, surpris]
«A moi ? Moi qui suis au téléphone ? Jürgen ? »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, énervé]
«Oui, j’ai un imbécile qui me tourne autour et dont je n’arrive pas à me débarrasser… »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, sérieux]
«Un imbécile… ? »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, exaspérée]

«Mieux vaut taire son nom, vous le connaissez tout aussi bien que moi. Donc, cette lettre, je vous en prie, fouillez sur votre bureaux, dans vos dossiers, mais retrouvez là ! Je dois absolument répondre à Mme.Balioko dans les plus brefs délais. Et par Balthazard, que ce serait embarrassant pour nous de ne point avoir reçu à une lettre royale…pour ne pas dire égaré. »

[alb]Le Conseiller Aiglantin avait tapé le code d’entré de sa session, et son bureau venait tout juste de s’afficher. Il montra à An Chen-Wu l’adresse sur son carnet et l’invita à l’entrer dans la barre de recherche, lui n’étant pas très rapide.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, sérieux]

«Écoutez, je vais de ce pas m’empresser d’aller à la rencontre de Son Excellence Qiang Yi-An, peut-être l’aura-t-il reçu et ne me l’aurait pas transmise.»

[alb]Françoise pouffa de rire.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, interrogatif]
«J’ai dit quelque chose de drôle ?»

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, essayant de se reprendre]
«Non, pardonnez-moi, pardon. Je l’espère bien...nous avons tellement été bousculé ces deux dernières semaines, et je ne vous parle même pas des travaux de traduction… »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, sérieux]
«Ne m’en parlez pas.»

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, embêté]
«Ah mais quelle énigme ! Quelle énigme ! »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, sérieux]
«Permettez un instant ? Restez en ligne Madame.»

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, sérieuse]
«Mais certainement. »

[alb]Arpacom Traduction : Bijoux de technologie tout droit sorti d’un autre monde. Qu’il était bizarre de pouvoir parler une langue, et d’entendre une voix préprogrammée vous répondre dans la langue de votre choix. La technologie avait quelque chose de magique, mais aussi de sombre. C’était quelque peu effrayant tout de même. Alors Jürgen sélectionna l’option « traduction par prise vocale », bien qu’en réalité il ne savait pas le moins du monde ce que pouvait signifier ce bouton arborant des signes bizarres, à savoir des kanjis hokkaidiens. Jürgen articula.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, articulant]

«Votre Excellence, avons-nous reçu une lettre du Maok ?»

[alb]Et le logiciel traduisait le quantarien en mandarin. An hocha silencieusement les épaules, et répondu avec le même outil.[/alb]

[Arpacom Traduction]
[draco]« Excellence, je ne sais pas »[/draco]

[alb]Il appuya sur le bouton.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, articulant]
«Vous occupiez-vous du courrier il y a deux semaine ? »

[alb]An fut comme gênée, elle tiqua sur quelque chose. Ce qui surprit l’aiglantin, qui attendait patiemment la réponse de son interlocutrice.[/alb]

[Arpacom Traduction]
[draco]«Excellence, j’eu été chargé des lettres il fut deux semaines auparavant, mais je ne fus pas l’unique à réceptionner les. Le Maok de la lettre n’apparaitre pas dans mon courrier. En cas de l’avions nous reçut, elle devrait vous avoir été apporté. »[/draco]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, faisant la grimace]
« Mes oreilles…mes pauvres oreilles…violées… »

[alb]Bien, à n’utiliser qu’en cas de dépannage. Il comprit rapidement qu’Arpacom Traduction venait de commettre un crime auditif tant bien à l’encontre de sa personne que celle d’An Chen-Wu. Jürgen reprit le combiné du téléphone.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, sérieux]
«Madame ? Vous êtes toujours là ?»

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, fort]
«NON. »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, commençant à perdre patience]
«Je pense que je vais vous rappeler demain matin si vous le voulez bien. »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, gênée]
«Non non non ! Restez avec moi ! Je devais encore vous demander quelque chose d’important ! »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, interrogateur]
«Puis-je vous être utile de quelque manière que ce soit ? »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, fort]
«NON ! Surtout pas !»

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, interrogateur]
«J’avoue ne pas comprendre, dois-je rester au téléphone ou non ? »

[Musique de Claude Lançois]
« [url=https://www.youtube.com/watch?v=nWbDyTegtDE]REEEEEEEEEEEEEEEEEEEESTE[/url] ! ♪
Reste ! Reste avec moi ! Reste ! J’ai besoin de toi, comme toi de moi ! ♫♪ »


[alb]Jürgen éloigna son téléphone de son oreille tant la musique le surprit. On entendait clairement le son sortir du combiné. Didier se tenait appuyé sur le bureau de Jürgen.[/alb]

[Didier Ronchamps, Secrétaire, surprit]
« C’est…Cloclo ?! »

[An Chen-Wu, Employée Jiyoise, calme, curieuse et avec un mince sourire]
« Clô…clô ? »

[alb]La Jiyoise était intriguée, et semblait même apprécier les quelques notes audibles qui s’échappait d’un tourne-disque situé à quelques milliers de km de distance.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, énervé]
«Madame, vous vous payez ma tête ma parole !? »

[alb]An enclencha le traducteur automatique afin de tenter de comprendre ce dont il s’agissait.[/alb]

[Musique de Claude Lançois]
« Mais je t’aaaaaaaaaimeuh , oui je t’aaaaaaaaaaaaime ! ♫ ♪ »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, irritée]
«Deux seconde. »

[alb]Un terrible bruit de scratch retentit dans le téléphone, la musique étant instantanément coupé.[/alb]

[Bruit dans le combiné]
«… … … Dégagez… … Sortez d’ici… … Poigne ! … Mais MERDE quoi !... … … … … de mon Bureau ! *Claquement de porte* … … … Cassez-vous j’ai dit !... … … … …je comprends qu’Adelheid pète… »

[Didier Ronchamp, Secrétaire, suspicieux]

« Euh…vient-elle de dire à l’instant que la présidente avait des gaz ? »

[alb]L’écran de l’ordinateur afficha, dans la barre des mots à traduire les mots qui s’échappait du téléphone. Immédiatement traduit à l’oral en mandarin.
Le sourcil d’An se souleva en faveur d’une explication claire de la part de Jürgen.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, gêné et confus]
«Euh...enfin ce n'est pas ce que vous croyez...Ça y est, c’est officiel, nous passons pour des con. »

[alb]Il pria sa collègue Jiyoise de patienter d’un geste de la main, et en profita pour s’excuser de la même manière.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, suspicieux]
«Aaaa…lo ? »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, en plein soupir]
«Pardonnez-moi, vraiment…[alb]*soupir*[/alb]…Bien, écoutez-moi, il y a deux semaine je vous avais fait parvenir un porte document contenant une sorte d’encyclopédie simplifiée mais détaillée de Jiyi.»

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, sérieux]
«C’est exacte, il est bien ici. Je l’ai devant moi. Très complète en effet. »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, sérieuse]
«Je l’avais tapée moi-même puis je l’ai fait copier, mais dans la précipitation je vous ai envoyé l’original avec mes notes au crayon. Et j’avais noté des numéros de références importantes d’ouvrage Roumaliens et Jiyois que je voulais commander…et il me les faudrait dans la semaine. Pourriez-vous me les dicter par téléphone s’il-vous-plaît ? Vous me rendriez vraiment un fier service.»

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, sérieux]
«Et bien d’un part je me permets de vous féliciter pour vos écrits, et d’autre part je vous donne ceci tout de suite. Didier ? »

[alb]Jürgen montrait du doigt le porte-document bleu hors de sa portée, derrière l’ordinateur. Didier s’en empara et voulu le tendre à son collègue, lorsque l’objet en heurta un autre : un flacon d’encre noir qui se déversa su le bureau en un trait jusque sous la machine à écrire de Jürgen.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, fort]
«ATTENTION !»

[Didier Ronchamps, Secrétaire, fort]

« MERDE ! »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, fort]

«PUTIN DIDIER!»

[Didier Ronchamps, Secrétaire, embêté]
« Pardon ! Je ne l’avais pas vu ! »

[alb]An avait elle aussi exprimée sa surprise en mandarin, et avait eu le réflexe, comme tous les autres, d’éloigner tous les documents posés sur la table avant qu’il ne soit souillé par le fluide sombre. Jürgen avait posé le téléphone sur la table pour soulever sa machine dans le but de lui épargner une teinture inopiné. Et là, il y eu comme un flottement.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, choqué]

«Bordel de…Dieu…»

[An Chen-Wu, Employée Jiyoise, en posant son doigt sur l’adresse de l’envoyeur]
« Maôk. »

[Didier Ronchamps, Secrétaire, choqué]
« Jürgen, Sérieusement !? »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, choqué]
«Je… »

[Didier Ronchamps, Secrétaire, choqué]
« Ne me dis pas que tu n’as pas déplacé ta machine depuis deux semaines et que la lettre était posé en dessous !? »

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, choqué]
«Je l’ai posé sur mon bureau à mon arrivé…la lettre devait déjà être là…pourquoi j’aurais déplacé ma machine ? Je l’ai utilisé en permanance…»

[alb]Jürgen n’en ajouta pas plus, il était totalement déconcerté et il se sentit soudainement mal. Tant pis. Ce fut un honneur pour lui que de travailler aux côté des Jiyois.[/alb]

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, sérieuse]
« Allo ?»

[alb]Jürgen se réempara du téléphone et d’une voix tremblotante, il annonça.[/alb]

[Jürgen Borje Ansfrid, Conseiller aux affaires extérieures, navré]
«La lettre Madame…je l’ai ici avec moi.»

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, en colère et fort]
« JÜRGEN ! Je vais t’étriper ! Je vais te frapper avec ce livre si fort que tu seras capable de me réciter chaque ligne sans l’avoir LU ! »

[alb]Jürgen raccrocha le téléphone, par crainte. Par honte. Dieu qu’il avait honte. L’homme qui avait certainement réalisé le vent royal le plus long de l’Histoire. Il prit la lettre et quitta son bureau, morose, sous le regard d’An et de Didier, l’une déconcertée, l’autre désolé. Il s’en allait à la rencontre du Gouverneur, craignant de découvrir une missive d’une extrême importance. Son Excelence Quiang Yi-An avait beau être une personne Sage et infiniment respectable, il redoutait que, par sa faute, Jiyi offrirait une mauvaise image au Maok. Dieu qu’il avait honte. Il transmettrait la lettre, puis il préparerait certainement ses affaires.



Mais en réalité, il ne quittera pas son poste et sera pardonné. Ce qu'il prenait pour un blâme était en réalité bien différent, car au même moment [url=http://www.simpolitique.com/post275614.html#p275614]à l'autre bout du monde[/url]...[/alb][/spoiler]
Alwine

Message par Alwine »

[center][img]http://img.xooimage.com/files110/f/4/f/___drapeau-4c48ca2.png[/img]

[img]http://img110.xooimage.com/files/b/d/0/___d9e04b52285a89...4c1cc8a7-4c776c9.jpg[/img][/center]

Au nom du Royaume de Maok et de son peuple.

[center]Lettre officielle[/center]


À Son Excellence Qiang Yi-An, Gouverneur de Jiyi,

Tout d'abord ne vous en faites pas, nous comprenons parfaitement que, au sein d'un territoire où les changements sont nombreux, rattaché à un royaume en guerre contre d'infâmes usurpateurs, on puisse prendre du temps avant de répondre à une lettre. Mieux valait, certainement, vous occuper du bien-être de votre peuple plutôt que de la correspondance.

Nous vous remercions aussi pour vos douces paroles sur ceux qui nous furent arrachés par les traîtres et les meurtriers, dans leur déshonneur. Sachez toutefois qu'il n'y a nulle honte à manifester de votre part, car en vérité point n'êtes en cause. D'après les dernières nouvelles, les traîtres sont tombés et seront bientôt jugés pour leur félonie par le juste Roi, dont le peuple, votre peuple, a bien plus souffert que le nôtre.

Ensuite, nous serons heureux donc d'officialiser un échange d'ambassadeur avec vous. Notre équipe diplomatique part pour votre pays au moment où j'écris ces mots, et tout est déjà prêt à Lokaroum pour recevoir l'ambassadeur de Jiyi, qui pourra prendre ses fonctions non loin de ses collègues aiglantin et roumalien, sur notre Place des Ambassades. Sachez toutefois que, contrairement à la bienheureuse Roumalie, le Maok ne peut se targuer d'un titre de Grand Royaume, et que nous ne sommes qu'un humble Roi.

Enfin, notre ambassadeur entamera en arrivant chez vous, et dès que vous serez disponible pour se faire, les discussions pour établir des traités clairs entre le Maok et Jiyi, en partant de la base établie jadis par nous-mêmes et Sa Majesté Bu-Jian pour les relations avec la Roumalie, modifiés selon les aspirations et les désirs de votre peuple. Nous souhaitons que cela puisse se faire au plus vite, si l'idée vous séduit, de façon à solidifier tout de suite nos relations.

Nous ajouterons encore que nous sommes heureux de savoir que votre pays semble se débarrasser peu à peu du Conseil des Cinq, et en vous faisant partager notre hâte de voir le Grand Roi de retour sur son trône, pour assainir définitivement la Roumalie de ces sombres traîtres.

Avec nos royales salutations, et tous nos vœux de prospérité et de réussite,

Ménélok IV, Roi de Maok.
Alwine

Message par Alwine »

[center][img]http://img.xooimage.com/files110/f/4/f/___drapeau-4c48ca2.png[/img]

[img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img][/center]

Au nom de Sa Majesté Royale, Ménélok IV de Maok.

[center]Missive diplomatique[/center]


Votre Excellence,

Je reprend avec vous la correspondance, jusque-là assurée par Sa Majesté, et je suis heureuse d'ouvrir le dialogue avec vous en vous proposant le projet d'un traité particulier entre Jiyi et le Maok, tel qu'élaboré avec l'aide de votre ambassadeur. En effet, si dans un premier temps assurer notre amitié suffisait, aujourd'hui, alors que les choses sont rentrées dans l'ordre, et que votre attachement à la Roumalie est confirmée, il me semble nécessaire d'aller un pas plus loin.

C'est pourquoi le Maok souhaiterait poser les bases construites des relations avec Jiyi, non plus comme une simple province roumalienne mais comme l'état-associé qu'il est devenu. De la sorte, les liens entre nos deux contrées sortiront renforcés, ce qui ne fera aussi que renforcer les liens du Maok avec tout le vaste ensemble du Grand Royaume. En espérant que ce projet vous plaira, je vous joint un exemplaire de la proposition de traité, telle qu'approuvée par votre ambassadeur, mais restant encore à valider par vous, bien entendu.

[quote][center]Traité maokoro-jiyiois

Chapitre diplomatique:
-Reconnaissance mutuelle.
-Échange d'ambassades, permettant la mise en place de relations diplomatiques stables.

Chapitre économique:
-Le Jiyi et le Maok fixent des droits de douane entre leurs pays à hauteur de 6%.
-Le Jiyi et le Maok établisse conjointement un système de licences afin de favoriser les échanges économiques et culturels. En ce sens, la délivrance des licences exigera des critères d'adhésion communs dans l'objectif de garantir la viabilité des «bonnes mœurs» des détenteurs de permis.

Chapitre militaire:
-Exercices militaires communs réunissant les forces armées respectives.


Chapitre culturel:
-Création d'une ligne aérienne reliant Buong et Lokaroum.
-Assouplissement réciproque du régime des visas pour les touristes.
-Construction d'une Maison de Jiyi à but culturel à Lokaroum.
-Construction d'une Maison du Maok à but culturel à Buong.
-Échanges estudiantins dans le cadre d'études universitaires et linguistiques.
-Création de bourses universitaires entre les deux pays.
-Création de programmes de coopération scientifique sur les questions de la zoologie et de la biologie.

Chapitre judiciaire:
-Création d'un programme de coopération judiciaire entre les juges et policiers de Jiyi et du Maok.
-Le Jiyi et le Maok conviennent de signer des accords d'extradition pour leurs criminels.
-En cas de crimes commis dans les deux pays, il aura cumul des peines.
-Si un criminel est mis à mort, sa famille pourra demander à récupérer ses restes pour un enterrement décent.

En date du 18/03/2029[/center][/quote]

En vous adressant mes respects les plus sincères, et tous mes vœux pour l'amitié entre nos deux pays,

Malinia Namalik Balioko, Ministre des Affaires Étrangères de Sa Majesté Royale Ménélok IV de Maok.
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