Grande Bibliothèque de l'Université de Shengfen

Rumy

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Nature: Les Pikas du Makara

[center][img]http://naturemappingfoundation.org/natmap/photos/mammals/pika_5972np.jpg[/img][/center]

Ochotona est un genre de la famille des Ochotonidae qui comporte toutes les espèces de pikas encore en vie. Ces petits mammifères lagomorphes, c'est à dire, plus proche des lapins que des rongeurs sont les survivants actuels des Ochotonidae, animaux de taille moyenne (8 - 25 cm) qui se distinguent notamment par leurs oreilles et pattes postérieures réduites ainsi que par leur cri : un sifflement strident qui leur vaut leur autre nom vernaculaire de « lièvres siffleurs » ou « lièvres criards ».

Différentes espèces de pikas existent sur la majorité des continents du Simpomonde à l’exception du Zanyane, du Thyroptis et du Barebjal. L'on compte actuellement 42 espèces encore en vie (65 au début du siècle dernier) dont une quinzaine sur le continent Makara. Les pikas sont généralement des mammifères aimant particulièrement les climats froid tel que les climats alpins et de steppes froides. Toutefois, certaines espèces se sont adapté à des climats plus doux, notamment les climats continentaux et le climat océanique, climats dominants au sud du continent makara. Il existe au makara 15 espèces de pika; onze d'entre elles sont des espèces alpine, la plupart du temps circonscrite géographiquement au sein d'une chaîne de montagne et étant ainsi une espèce endémique de ces lieux. Les quatre dernières sont des espèces adapté aux climats plus tempéré et couvrant une zone géographique considérablement plus large.

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=129478rpartitionpika.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_129478rpartitionpika.png[/img][/url]
Carte de répartition des pikas au Makara[/center]

Pikas dit Alpins

Ochotona Pusilla (Pika Makaran ou lièvre nain)
Ochotona Taisus (Pika de Taizhou)
Ochotona Ephuketana (Pika d'Ephuket)
Ochotona Kantosis (Pika de Kanton)
Ochotona Fujis (Pika de Fujei)
Ochotona Pallasi (Pika Roux du Choson)
Ochotona Muliensis (Pika de Muli)
Ochotona Dusae (Pika de Dusan)
Ochotona Nakae (Pika de Naka)
Ochotona Chunuliensis (Pika de Chu)
Ochotona Tsuae (Pika de Tsu)
Ochotona Roujei (Lièvre criard de Roumalie)

Pikas dit continentaux

Ochotona Endoana (Pika Rouge d'Endo)
Ochotona Curzoniae (Pika à lèvre noir)
Ochotona Erana (Pika Éranéen)
Ochotona Nakae (Pika de Naka)

Les pikas sont des herbivores, mangeant presque tout ce qui pousse dans leur habitat, même certaines plantes toxique, l'Ochotona pallassi est par exemple insensible aux opiacés. Ces animaux n'hibernant pas, ils font le plus souvent des provisions de végétation durant l'été et la stockent sous forme de tas entre des rochers ou dans leurs terriers; ceux-ci sont alors exploités durant l'hiver. Ils peuvent également rechercher leur nourriture en creusant la neige s'ils venaient à manquer de provisions.

[center][img]https://encrypted-tbn2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQr28HttxYnRFqP8mvdxufOtRqe-erG9E5WEGjXizM8wZPaJvpg[/img]
Pikachu, icône de la culture Kawaii d'Hokkaido et inspiré du Pika de Fujei[/center]
Rumy

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Histoire et Patrimoine: La Concession Alémane de Jianghe

[center][img]http://img.timeoutbeijing.com/201205/20120516034910908_Medium.jpg[/img]
Cathédrale Saint-Michel de Jianghe dominant la place Saint-Michel[/center]

[justify]Après la Guerre du Kaiyuan de 1587 entre l'Empire sous l'Intendance des Fu et une coalition de pays Alméran composé notamment du Thorval, du Saint-Empire, de l'Adélie, du Numancia, de la Fiémance et du Laagland, l'Empire du Kaiyuan s'effondre et se disloque en de nombreuses principautés et entités territoriales indépendantes. Ces nouveaux États seront pendant de nombreuses décennies courtisés, soumit ou bien protégé par de nombreuses nations Almérane afin de favoriser leurs intérêts commerciaux dans la région et surtout avoir accès aux épices, au thé, à la porcelaine et à l’opium du Kaiyuan.

L’actuelle ville de Jianghe n’est alors qu’une simple plaine marécageuse inhabité à proximité de la mer et qui passera de nombreuses fois sous domination de plusieurs principautés; notamment la Principauté de Dangfu jusqu’en 1623, puis la Principauté de Liangsu jusqu’en 1678 avant que le territoire ne soit annexé par la Principauté de Kunhan en 1705. En 1714, en échange d’une protection Schlessoise contre le Deuxième Empire du Kaiyuan en pleine expansion, la Principauté de Kunhan offre les marécages au Saint-Empire qui fonda la ville et la colonie de Jianghe. La ville allait devenir la principale place forte du Saint-Empire sur la côte ouest de la péninsule Elghinoise alors même que les nations alméranes se combattaient entre eux pour le contrôle des routes commerciales de la région.

Les marécages sont alors asséchés et les Schlessois y installent des plantations, des rizières et des champs de blé. Un port est rapidement aménagé, puis un fort militaire l'année suivante. Une première église verra le jour en 1719 et le Palais du Gouverneur sera érigé en 1725. En 1750, la colonie atteint 8.000 habitants, dont plus de la moitié sont des travailleurs makarans utilisé comme main d’œuvre sur les plantations. Mais en 1767, la Principauté de Kunhan intègre l’Empire de Kaiyuan et Jianghe se retrouve alors enclavé au sein de l’Empire. Les tensions sont forte et l’invasion imminente, mais la cité sera sauvé par la guerre Kaiyuano-Numancienne de 1772-1779, suivit de la révolution Fiémançaise qui détournera l'attention de l'Empire sur le territoire. Les Schlessois de Jianghe prospéreront pendant près d'un demi siècle, notamment avec l'arrivée des marchands Viertensteinois considéré par le Saint-Empire comme étant ses meilleurs marins et navigateurs à l'époque. Rapidement, les routes commerciales Schlessoises entre le Makara et l'Alméra sont contrôlé par d'imminent marchands Viertensteinois amenant richesse et prestige à la petite principauté alémanique. En 1830, la colonie est habité par 40.000 habitants, dont 15.000 blancs, composé à moitié d'Alémans du Viertenstein. Ceux-ci domineront rapidement la vie politique de la colonie, éclipsant l'élite Schlessoise qui préféra concentrer ses capitaux sur leurs colonies de Mojin et du Zhao.

Or, au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, le Saint-Empire se retrouve en mauvaise posture au Nord Makara. Celui-ci doit faire face à la concurrence féroce des Adéliens sur la côte ouest de la péninsule Elghinoise, ceux-ci ayant reçu les faveurs du Kaiyuan ainsi que les deux concessions de Mowloon et Taikoo. De plus, sur la côte Est de la péninsule, les Laaglandais de Valchegen complotent avec le Royaume de Kine afin de chasser les Schlessois du Zhao et de Mojin. Alors qu'au Nord de la péninsule, les Thorvaliens contrôlent le détroit de Lucheon et le commerce entre le Jeekim et le Nord Makara. S'ajoute à cela la révolution de 1854 au Viertenstein qui vit l'indépendance de la petite Principauté face au Saint-Empire, faisant des marchands Viertensteinois de Jianghe une nuisance pour les intérêts Schlessois dans la région. S'amorçe alors un bras de fer entre la colonie et la métropole, sous la pression des marchands et pêcheurs Viertensteinois qui désirent alors être sous l'autorité de la Principauté et non plus su Saint-Empire. L'occasion se présentera lorsque éclate la guerre Kinéo-Shlessoise de 1888-1889 entre le Royaume de Kine et le Saint-Empire, le premier étant soutenu militairement par les Laanglandais de Valchegen et financé secrètement par l'Empire du Kaiyuan. Le Zhao tombe en quelques semaines et les Kinéens assiègent l'île de Mojin qui reçoit des renforts venant de Jianghe. La colonie en profite alors pour se soulever, tout en ayant signé des accords secret avec l'Empire du Kaiyuan qui impose un blocus à la colonie. Le Gouverneur et les soldats du Saint-Empire sur place sont capturé et expulsé du territoire et la colonie déclare allégeance à la Principauté du Viertenstein qui signe alors un bail de 99 ans avec l'Empire du Kaiyuan durant l'année 1889, sonnant la fin de l'Empire colonial Schlessois au Nord Makara après la perte de l'île de Mojin quelques semaines auparavant.

Le Viertenstein et l'Adélie se partageront alors les droits commerciaux sur la région, et ce, avec la bénédiction de l'Empire du Kaiyuan. Le territoire sera rétrocédé à l'Empire en 1988 et sera transformé rapidement en territoire autonome afin d'éviter l'exode des populations almérane. En 1988, la colonie est alors habité par 200.000 habitants, dont seulement 40.000 blancs d'origine Alémans ou métis. Même après la création du territoire autonome, les blancs de Jianghe quitteront progressivement le territoire qui sera finalement dissous en 2005. Seul persistera l'héritage architectural, urbanistique et culturel des Alémans sur la ville, gardé et sauvegardé par la municipalité qui y voit un certain cachet touristique et artistique. Malgré la perte de la langue par les habitants, les noms des rues et des lieux ont gardé leurs noms d'origine. De plus, l'ancienne brasserie Tsingtao, introduite par les Schlessois, puis tenu par les Alémans y est toujours en activité. L'on vaut d'ailleurs aux Schlessis et aux Alémans l'introduction de la bière au Kaiyuan qui c'est largement généralisé à travers le pays avec la création de brasseries et de marques régionales tel que la brasserie Kirin à Taichuan, la brasserie Monireth à Nam Tho ou à brasserie Singha à Samut.[/justify]

[center][img]http://m.chanyouji.cn/attractions/154332.jpg-630x330[/img]
Palais du Gouverneur, centre du pouvoir politique et administratif de la Concession jusqu'à sa rétrocession au Kaiyuan. Le bâtiment sert aujourd'hui d'Hôtel de ville pour la Municipalité de Jianghe.[/center]
Rumy

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Histoire: La route de la soie

[center][img]http://www.jaipur-voyage.com/bundles/jaipurvoyage/assets/chine/circuits/images/sur-la-route-de-la-soie_1.jpg[/img]
Oasis de Fongdu, lieux de repos pour les caravanes traversant le désert de Wü[/center]

[justify]La route de la soie, dont le nom a été popularisé par les Almérans, tire son nom de la marchandise la plus précieuse transitant au sein de ces axes commerciaux; la soie. Ce textile précieux fût découvert par les Roumaliens entre 3000 et 2000 av. J-C qui gardèrent jalousement le secret de fabrication de la soie pendant des millénaires. Ce secret fût transmis aux petits royaumes de la péninsule austrobeysinoise des suites des nombreuses invasions Roumaliennes de la région. Ainsi, à la veille du Xe siècle, quatre pôles principaux produisent la totalité de la soie mondiale; la Vallée de Wa, la région de Rouziwu au Royaume de Roumalie, le Grand Kurong autour du lac Dai Noa et la côte du Shankai. Ceux-ci font le commerce florissant de la soie à travers le continent Makara par voie terrestre puis par voie maritime jusqu'en Alméra auprès de l'Empire Néapolitain.

La célèbre route de la soie tel que connu par les Almérans n'apparaît qu'au alentours du XIII siècles, la piraterie sur les côtes du Makara est en plein essor. Les îles polynésiennes à l'ouest du continent est un véritable nid de pirate, alors que des opportunistes profitent de la Guerre de Succession du Kaiyuan pour piller les routes commerciales sur la côte Est du continent. Malgré les expéditions punitives combinées des Royaumes du Sionving, du Bokchow et de l'Empire Éranéens, les routes commerciales maritimes étaient alors devenu trop dangereuse pour le transport de la soie, d'autant plus que la demande Almérane commençait tout juste à exploser. Le transport par caravane via les plateaux centraux du Beysin fut privilégié et la cité de Pahmu devint rapidement le principal carrefour commercial du continent. La soie était alors acheminé vers les ports du nord et vendu aux marchands Tyrantins et Barebjaliens qui servaient d'intermédiaire entre le Makara et le marché Alméran.

Mais la prise de Tyrance en 1453 par les Ottomans et la montée en puissance du puissant Empire Barebjalien les décennies suivantes coupe net le commerce entre l'Alméra et le Makara, les Barebjaliens désirant alors contrôler le monopole commercial de la soie. Ce que les marchands Makarans refuseront catégoriquement au vu des taxes élevés prélevé par les Ottomans afin de financer ses guerres d'invasions en Alméra, notamment celle du Kirep à partir de 1512. Rapidement, la production de la soie se déplace vers le nord afin de se rapprocher du marché Alméran. A la fin du XVIe siècle, le Kaiyuan est alors le principal producteur du continent, chose accentué par l'éclatement de l'Empire du Kaiyuan en 1587 et qui verra l'émergence d'importants pôles de production au sein des territoires coloniaux almérans au nord makara, notamment à Yentsu, Funaishan, au Pham Sin et à Valchegen. La soie transite alors vers le Rémino et l'Empire de Kirep-Tcherkessie afin d'atteindre le marché Alméran via le Jeekim. Cette route contribuera à la prospérité de l'Empire de Kirep-Tcherkessie jusqu'à la chute des Ottomans au XIXe.

La route de la soie se morcellera définitivement au gré de l'émergence des Empires coloniaux Almérans qui sécuriseront leur propre production au nord du Makara. Mais en 1852, une nouvelle maladie émerge, la pébrine qui s'attaque aux vers à soie. Dans l'industrie de la sériciculture, c'est l'hécatombe, en l'espace de 20 ans, l'épidémie se généralise dans toute la péninsule Elghinoise entraînant la chute de l'industrie et le déménagement de la production séricicole mondiale en Hokkaido et en Tyrance (implanté par les Ottomans) qui deviennent les principaux producteurs de soie du monde. Émergera de cette tragédie, la renaissance de la sériciculture au sein de ses régions originelles, notamment au Kurong et au Shankai exporté via le Nankin et Yoseong par les Adéliens et les Fiémançais.[/justify]

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/224697dsert.png[/img]
Carte des principales routes commerciales du continent Makara[/center]
Rumy

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Société: Les Sans-Clans

[center][img]http://www.enfantsdasie.com/ea.nsf/0/7AAE8A523550A065C1257DF10049AD4A/$file/resize.jpg[/img]
Les orphelins issu des guerres au Nanzhao représentent 27% des Sans-Clans du pays [/center]

[justify]Certains étrangers seraient étonnés d’apprendre que tous les Kaiyuanais ne sont pas membres d’un clan. Selon les données du dernier recensement, cette tranche méconnue de la population représentait en 2028 près de 8,8% de la population du pays, soit environ 20 millions d’individus. Dans la société Kaiyuanaise, ils sont simplement dénommés les Sans-Clans et ceux-ci sont perçus par les plus traditionalistes comme des rebus de la société alors que la réalité est tout autre.

En effet, de ces 20 millions d’individus, près de 30% d’entre eux sont des orphelins ne disposant d’aucune famille et ceux-ci sont généralement pris en charge par l’État qui compense largement leur statut particulier en leur offrant notamment services de base, une éducation de qualité et même un emploi à leur majorité. En effet, au sein des Institutions de la Régie de l’Enfance, de nombreux programmes sont offerts aux orphelins lorsqu’ils atteignent la majorité. Cela va des études supérieures via des bourses d’études spécialement réservées à ceux-ci à des programmes d’obtention de terres vierge subventionnée par l’État afin de développer de nouvelles terres agricoles développés par de jeunes agriculteurs. Sans oublier un accès privilégié aux Écoles de Lettre impériale aux frais de l’État afin de devenir fonctionnaire au sein du Gouvernement, ainsi qu’a l’instruction militaire afin de démarrer une carrière au sein de l’Armée. D’ailleurs, environ 20% des soldats des Forces armées Kaiyuanaises sont actuellement des Sans-Clan issus de ces institutions.

Autre groupe important, les habitants des anciennes concessions Alméranes. Ceux-ci représentent environ 50% des Sans-Clans du pays. En effet, les anciennes concessions Alméranes telles que Yentsu, Valchegen et Nordhaussen sont des territoires largement autonomes à la société distincte du reste du pays. La moitié de la population de ces territoires sont d’origine Almérane ou Métis et ne pratique aucunement le système clanique. Leur statut majoritaire au sein de ces territoires a ainsi causé une marginalisation du système clanique et sa concentration au sein des populations immigrantes makaranes principalement issues des vagues migratoires des années 1970.

Vient ensuite un groupe assez varié que l’on pourrait nommer; les Particuliers. Ceux-ci sont composé de ceux ayant choisi consciemment de ne pas rejoindre un clan et qui ne vivent pas au sein d’une des anciennes concessions Alméranes. Ce sont principalement des intellectuels, souvent des socialistes et des communistes qui dénoncent le système clanique ou des chrétiens isolés au sein de la masse de bouddhistes, confucéens et Taoiste du pays. Est incluse dans ce groupe la minorité ethnique des Aôms, puisque leur société est organisée sous forme de Caste sociale et non sous forme de clans. Ce groupe représente au total environ 15% des Sans-Clans du pays.

Finalement, le dernier groupe; le groupe des Marginaux. Ceux-ci se composent principalement de criminels ayant été bannis de leur clan originel notamment des membres connus du crime organisé ou des gangs de rues. Le plus célèbre reste le Cercle d’Or dont la majorité des membres sont issus des Sans-Clans. Est inclus dans ce groupe les malades mentaux souvent placés en institution, les ermites isolés, les membres de sectes religieuses, parfois les ivrognes, ainsi que tous les délinquants sexuels, plus particulièrement les pédophiles, les violeurs et les prostituées. Ce groupe représente 5% des Sans-Clans du pays.[/justify]
Rumy

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Histoire et Patrimoine: Protectorat Fiémançais de Caiouane

[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/dd/Magasins_de_la_Compagnie_des_Indes_%C3%A0_Pondich%C3%A9ry.jpg[/img]
Magasins de la compagnie Fiémançaise du Makara à Fort-Doyard en 1705[/center]

[justify]Le Protectorat Fiémançais de Caiouane est une Fédération composé de sept principautés Surinoises soumise à un protectorat résultant de deux craintes majeures. La menace de l’Empire Levantin à l’Ouest et celui de l’Empire du Kaiyuan à l’Est. La Fiémance qui commerçais déjà dans la région depuis 1612 proposa alors sa protection et créa le Protectorat de Caiouane en 1654. Chaque principauté fût administré par un résident général subordonné au Gouverneur Général du Protectorat installé au comptoir Fiémançais de Tranchéry qui deviendra la principale place forte fiémançaise du territoire.

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=688505protectorats.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_688505protectorats.png[/img][/url][/center]

Les Fiémançais utiliseront rapidement le fleuve Laogai comme principale voie de communication entre la côte et l’intérieur de terres, faisant de son contrôle l’élément centrale de leur stratégie défensive, commerciale et politique. Un établissement commercial est créé en 1659 à l’embouchure de la branche nord du delta du Laogai, qui prendra le nom de Phuket. Port Doyard est fondé en 1664 à l’enbouchure de la branche sud du delta et deviendra alors le principal lieu d'échange entre le protectorat et la métropole. Ce n’est qu’en 1671 que les Fiémançais s’installent au delà de Tranchéry en fondant Baphéou, puis Fort-Ernest en 1673 et Fort-Bellerive en 1677. Les établissements de Kapayane (1678) et de Chiang Téou (1683) furent ensuite fondé afin de consolider la défense de la côte, alors que l’établissement de Langu est créé en face de la cité de Sakhet sous juridiction de la Principauté de Kunhan pour servir de poste militaire frontalier. Le dernier établissement à être fondé et construit par les Fiémançais fût Fort-Tachakou en 1766 sur l’île du même nom dans le golfe de Kunhan afin de surveiller les mouvements navals de l’Empire du Kaiyuan alors en pleine guerre contre la Principauté de Kunhan qu’elle annexera en 1767.

De ces établissements, seuls Phuket, Baphéou et Langu persisteront aujourd’hui avec seuls vestiges certaines fortifications relativement en bon état dont la plus emblématique est certainement la citadelle de Nakhon Phuket.

[center][img]https://artyhkbymathilde.files.wordpress.com/2015/06/citadelle_003-f-01.jpg[/img]
Citadelle de Nakhon Phuket[/center]

Après 136 ans de protectorat, la guerre éclate entre l'Empire du Kaiyuan et la Fiémance alors au prise avec ses guerres Alméranes résultant de la révolution Fiémançaise. C'est la guerre de Laogai, soit l'invasion impériale des principautés Surinoise du protectorat de Caiouane. La flotte du protectorat composé de navires Fiémançais et de plus petits navires Surinois est vaincu durant la bataille de Fort Tachakou en 1790, les Fiémançais étaient alors en infériorité numérique. Sur le continent, les armées Impériales assiègent Langu, noeud de communication et de ravitaillement essentiel si l'Empire espère s’enfoncer sans problème plus loin dans les terres. Sattaburi tombe en Février 1791 et Langu en Juin 1791 après 15 mois de siège. Sur la côte, la flotte Kaiyuanaise bombarde Langkok et Chiang Téou sans toutefois débarquer des troupes. Uttaradit est sauvé forfuitement par une tempête qui oblige la flotte à retourner à Kunhan. Au début de l'année 1792, une armée composée majoritairement de troupes Surinoise et d'officiers Fiémançais et dirigée par le Général Albert de Beauvier lance une offensive sur l'armée Impériale qui assiège la cité d'Udon Yai. C'est la bataille d'Udon Yai qui se solda par une défaite Kaiyuanaise, l'obligeant à se replier sur Langu et Sattaburi. La guerre stagne durant l'année 1792, chacun des belligérants attendant des renforts tant espéré. Mais le silence de la métropole aura eu raison des Fiémançais qui doivent alors faire face à une nouvelle offensive de l'Empire sur deux front. Langkok tombe après deux semaines de siège, suivit de Chian Téou qui est rasé par les armées Impériales. Le Deuxième siège d'Udon Yai commence alors qu'une deuxième armée se lance à la rencontre des armées Fiémançaise à Baphéou seul obstacle entre Surin et les soldats impériaux. C'est la bataille de Baphéou en Janvier 1993 qui se solda par la défaite Fiémançaise. Le Général Albert de Beauvier se replie sur Surin qu'il évacuent de ses habitants, ainsi que de son Prince. Udon Yai tombe en Février 1793, Uttaradit en Avril, puis Kapayane au début de Mars.

En manque d'équipement et de ravitaillement, le Général de Beauvier harcèle les troupes impériales aux abord de Baphéou, empêchant celui-ci d'avancer de nouveau. Les fiémançais cherchent alors à gagner du temps dans l'espoir de l'arrivée forfuite de renforts venue de la métropole. L'armée Fiémançaise est de nouveau battu à la Deuxième bataille de Baphéou et les armées impériales foncent sur la Cité de Surin, alors qu'au nord, la flotte Kaiyuanaise assiège Phuket. Après 7 mois de siège, Surin tombe et les Kaiyuanais sont aux portes de Tranchéry alors que Phuket se maintient difficilement face à la flotte Kaiyuanaise. Sans nouvelle de la métropole, le Gouverneur Général Simon de Coulonge sur les conseils du Général Albert de Beauvier soumet sa reddition aux forces Kaiyuanaises. La paix est signé en 1794 et les principautés composant le protectorat sont annexé par l'Empire. Tranchéry sera pillé et brûlé par les armées Kaiyuanaise et tout les Fiémançais seront évacués du territoire via Port-Doyard qu'ils soient alors colon, fonctionnaire, marchand ou soldat. Le traité de paix, malgré la signature du Gouverneur Général, ne fût jamais véritablement reconnu par le Royaume de Fiémance qui disparu malheureusement de la carte, laissant place au Terdus et au Brestange contemporain.[/justify]

[center][img]https://www.colourbox.com/preview/12536217-ruins-of-st-augustine-convent-complex-at-old-goa.jpg[/img]
Ruines de l'église Sainte-Augustine de Tranchéry, seuls vestiges visible de l'ancienne cité de Tranchéry[/center]
Rumy

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Histoire et Patrimoine: La Concession Adélienne de Mowloon

[center][img]http://www.thechinamade.com/uploadfile/newsimg/sizec/shenyang.jpg[/img]
Vue panoramique du Centre-Ville de Mowloon dominé par la tour de la Mowloon Territory Television, première chaîne Adélophone du Territoire autonome de Mowloon[/center]

[justify]Au cours du XIXe siècle, l’Empire du Kaiyuan se retrouve en position de faiblesse face aux puissances colonisatrices Alméranes. Les Numanciens dominent le Vicaskaran et le Zanyane est découpé entre les principales puissances. Ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’ils ne se tournent vers le Makara en quête de nouvelles terres à dominer. Or, l’Empire se retrouve encerclé par des colonies Alméranes. Le Thorval au Pham Sin et à Valchegen, les Schlessois à Jianghe et l’île de Mojin, les Brestangeais à Yentsu et les Numanciens à Funaishan. Technologiquement inférieur, l’Empire n’avait vaincu qu’à grande peine le Numancia lors de la Guerre Kaiyuano-Numancienne de 1772-1779 et lui avait imposé une concession territoriale. L’Empire n’était alors pas suffisamment puissant pour imposer la même chose aux autres puissances Alméranes, d’autant plus que le Numancia était plutôt affaibli militairement à l’époque de la guerre, notamment à cause de ses problèmes au Vicaskaran.

Bien que l’Empereur Tianzun IV (1786-1807) amorça de nombreuses réformes au sein du gouvernement et de l’armée afin de remédier à la situation, c’est surtout sous le règne de Tianzun V dit Le Grand (1807-1876) que l’Empire réformera et modernisera l’État, son armée et son industrie afin de se mettre au niveau des puissances Alméranes. Pour cela, il utilisera à son avantage la rivalité existante entre les différentes puissances colonisatrices en offrant des avantages commerciaux en échange d’armes almérannes. Mais c’est surtout l’envoi d’une délégation Kaiyuanaise à Barrow en Adélie afin de requérir une assistance technique militaire qui changea considérablement la donne en 1818. Des instructeurs militaires et des officiers Adéliens sont envoyés en 1821 au Kaiyuan pour former une Armée impériale moderne et efficace. C’est la Première Mission militaire Adélienne au Kaiyuan de 1821-1822. Une armée qui deviendra suffisamment puissante pour permettre à l’Empire de négocier avec le Duché de Brestange une concession de 150 ans sur sa colonie de Yentsu. En échange de cette mission, l’Empire octroie des accords commerciaux avec les Adéliennes qui entrèrent alors directement en concurrence avec les autres puissances almérannes de la région pour le contrôle du commerce de porcelaine, de thé, de soie et d’épice.

Ce n’est que lors de la Deuxième Mission militaire Adélienne de 1837-1838 que l’Empire offrira en échange aux Adéliens l’île de Mowloon situé tout juste en face de la ville de Shengfen pour une concession de 150 ans. Une position stratégique puisque l’île de situe alors à proximité de Shengfen et de l’embouchure d’une de branches du fleuve Huang Du, véritable colonne vertébrale industrielle et artisanale de l’Empire. Ainsi fût créé la Concession Adélienne de Mowloon par la construction du port de Victoria qui deviendra l’un de deux seuls ports en eaux profondes de la côte Est Kaiyuanaise avec le port de Yentsu jusqu’en 1867 lors la création de la Concession Adélienne de Taikoo à l’embouchure du fleuve Nesung, qui était alors la principale région productrice de thé et d’épices de l’Empire.

Mowloon connut une expansion rapide, tout d’abord autour de la ville de victoria qui devint sa capitale administrative jusqu’en 1861 lorsque celle-ci est déplacée vers la ville de Mowloon elle-même. Sera créé par la couronne Adélienne la Adelian North Makara Company (qui deviendra plus tard la Mowloon Trade & Shipping Company) qui administrera les deux territoires jusqu’en 1926 où elle sera éclipsé par la formation d’une administration locale. La population de la concession passera de 530 habitants en 1840 à 300.000 habitants cent ans plus tard en 1940 à la veille de la Grande Guerre. La Concession sera brièvement occupée par l’Empire du Kaiyuan avec l’accord de l’Adélie durant la Grande Guerre jusqu’en 1949 où il sera restitué à l’Adélie.

La concession fût rétrocédée au Kaiyuan en 1988, la même année que la Concession Alémane de Jianghe. Toutefois, contrairement à Jianghe, le territoire ne connut pas un exode massif de ses citoyens Almérans alors largement majoritaires à Mowloon (61%). La population du territoire atteignait alors 500.000 habitants et fût relativement épargné par la migration de Makarans venu du continent grâce à sa proximité avec Shengfen, métropole qui absorbait alors l’exode rural en plein essor. La rétrocession fût suivie de 25 années de stagnation économique pour le territoire devenu autonome. Une stagnation qui laissa place à un boom monumental après l’ouverture internationale impériale et la montée en puissance de l’économie Kaiyuanaise. La population du territoire atteignit le million d’habitants en 2027, notamment grâce à l’apport non négligeable de réfugiés Pelabssiens.

Aujourd’hui, Mowloon est le territoire détenant la plus grande proportion de blancs (78%) et l’un des deux seuls ayant pour langue officielle l’Adélien et comme langues administratives l’Adélien et le Mandarin Kai. Les blancs Adéliens représentent 54% de la population, viens ensuite les blancs Pelabssiens avec 16% de la population et les autres communautés blanches (Cyrénanne, Océanienne, Sébaldes, Liethuviskaine, Shawiricoise) avec 8% de la population. Les 22% restant sont répartie entre les Kai à 17%, les Dakans à 3% et les autres Makarans (Mayongais, Wapongais, Raksasans, Hokkai, Surinois) à 2% de la population. Fait intéressant, Mowloon accueille la seule communauté juive du Kaiyuan composé de 347 individus, ainsi que la seule synagogue du pays.

Le patrimoine bâti de Mowloon, notamment de la vieille ville de Mowloon, dénote une forte influence Adélienne,plus particulièrement de l’architecture néo-classique, baroque et surtout de l’art déco qui était alors dominant dans les années 20. Le bâtiment de l’Adelian North Makara Company est l’exemple parfait représentant ce type de bâtiment, souvent construit pour accueillir le siège d’une entreprise, alors que les bâtiments institutionnels avaient une préférence pour le néo-classique. Sinon, le reste du territoire a adopté une architecture internationale avec toutefois quelques exemptions comme les quartiers Makarans de Sienshu et de Koulang qui affichent clairement une architecture makaranne traditionnelle.[/justify]


[center][img]https://farm4.staticflickr.com/3885/14494032805_265831a584.jpg[/img]
Bâtiment de l’Adelian North Makara Company devenu aujourd’hui la Mowloon Trade & Shipping Company jouxtant le bâtiment de la Haute-Cour Territoriale de Mowloon[/center]
Rumy

Message par Rumy »

Gastronomie: Les cuisines régionales de la péninsule Elghinoise


[center][img]http://images.visitbeijing.com.cn/20130704/Img214864941.jpg[/img]
Soupe de calmars servit dans un bol de porcelaine typique de la cuisine de Shengfen[/center]

[justify]Cuisine de Shengfen

La cuisine de Shengfen, appelé aussi la cuisine de l'Empereur, est une cuisine ayant été largement influencé par les nombreuses autres cuisines régionales de par sa proximité avec la Cour Impériale. Des cuisiniers de toute la péninsule était souvent invités dans la Cité Impériale, amenant son lot d'influence culinaire. Toutefois, la cuisine de Shengfen comporte certaines particularités qui la distingue des autres cuisine. C'est notamment celle qui utilise le plus de fruits de mer dans ses recettes, notamment les huîtres, les pétoncles, les concombres de mer, les crevettes, les langoustines, le calmar, le hareng, la carpe makarane et le thon rouge. Elle est aussi réputé pour son utilisation de d'autres céréales tel que le maïs, troisième céréale du pays. Les pommes de terre, les tomates, les choux, les champignons, les oignons, l’ail, les poivrons et les aubergines sont les ingrédients de base. Cette cuisine est considérée comme étant la plus raffinée et misant davantage sur la qualité plutôt que sur la quantité. De ce fait, la variété des ingrédients n'est pas aussi grande que la cuisine de Kunhan. Ses recettes les plus emblématiques sont la Carpe makarane à la sauce aigre-doux, la soupe aux nids d'hirondelles et le concombre de mer frit aux oignons. Autre élément intéressant, la cuisine de Shengfen est réputé pour avoir apporté une grande contribution pour la fabrication des vinaigres issu de méthodes de fabrications traditionnelles et dont les saveurs sont réputés riches et complexes.


Cuisine de Kunhan

La cuisine de Kunhan est réputé pour la diversité de ses ingrédients et l'utilisation de parties anatomiques animales rarement consommé comme mets de choix. La plupart des mets étrange que les Almérans ont entendu parlé, croyant leur généralisation à la grandeur du Makara, proviennent essentiellement de la cuisine Kunhanaise. De ce fait, le règne animal est entièrement représenté, allant des viandes traditionnelles tel que le boeuf , le porc et la volaille à des viandes moins commune dans le reste du pays tel que le serpent, le singe, les rongeurs et même les insectes. Contrairement à la cuisine de Taichuan, très épicé, la cuisine de Kunhan utilise très peu d'épice afin d'éviter d'évincé le goût des aliments primaires. La ciboulette, le gingembre et la coriande sont les herbes et racines les plus utilisé, notamment comme garniture. Son repas le plus emblématique est le yam-cha, ou la dégustation du thé une sorte de brunch qui débute très tôt le matin et peut se terminer autour de midi. Elle se compose d'une grande variété de bouchés vapeurs qui se déguste avec une boisson médicinale ou une simple tasse de thé.


Cuisine de Taichuan

La cuisine de Taichuan est réputé pour être la plus épicé des douze cuisines régionales de la péninsule. Notamment grâce au piment rouge de Taichuan et le poivre rouge de Xanxi, deux variétés indigènes qui se retrouve à la base de la cuisine de Taichuan. La pâte de soja fermentés et de piments rouges écrasés est l'aliment de base de la cuisine de Taichuan qui utilise principalement le bœuf, le porc et la volaille comme viande. La fritures, la cuison à vapeur et le fumage sont les principales technique de cuisson utilisé par la cuisine de Taichuan. Ses recettes les plus emblématique sont le poulet de Danshu (des cubes de blanc de poulet sautés avec de la pâte aux haricots de soja fermentés et aux piments rouge écrasés), le canard fumé au thé et le Mapo Doufu (tofu et porc haché cuits dans une sauce épicée).


Cuisine de Pattayat

La cuisine de Pattayat partage de grandes similitudes avec sa sœur continentale à l’exception de la prédominance des produits de la mer dans ses recettes, notamment le flet, le mulet, les concombre de mer, les crevettes et les pétoncles. La gingembre et le basilic sont les herbes dominantes, tout comme dans sa sœur continentale. Toutefois, l'utilisation des feuilles de bananier est caractéristique de cette cuisine, ainsi que de la noix de cocos. Un dessert traditionnelle de Pattayat appelé Khao tom mat consiste en un mélange de riz collant, de lait de cocos et de banane enveloppé dans des feuilles de bananier. Autre caractéristique, le riz au jasmin est préféré dans la cuisine de Pattayat, contrairement à sa sœur continentale ou les nouilles de riz dominent de manière incontestable.


Cuisine de Surin

Contrairement à sa sœur plus maritime, la cuisine de Surin aussi appelé la cuisine continentale Surinoise est connu pour ses repas léger mais complexe et très aromatisé. Le basilic sacré tient une place très importante comme herbe central. L'ail, la coriandre, la pâte de crevettes, la sauce de poisson, la lime et les piments sont les ingrédients de base de la cuisine continentale surinoise. De plus, contrairement aux cuisines Kai et dakanes, la cuisine de Surin est dominé par les nouilles de riz que l'on retrouve dans la majorité de leurs recettes les plus emblématiques. Notamment le Phat Surin; des nouilles de riz servis avec du poulet et des légumes aromatisé avec du basilic et de l'ail. Autre caractéristique étonnante, la grande présence des fruits dans la cuisine surinoise. Notamment la papaye, servis en salade dans la région de Sattaburi ou bien les mangues, l’ananas et la banane. Cette omniprésence de tels fruits à permis le développement de la sculpture sur fruit en tant qu'art culinaire.


Cuisine de Khimphu

La cuisine de Khimphu est réputé pour son absence de fruit de mer, mais surtout par l'utilisation du riz rouge par ses habitants. Le riz rouge est une variété de riz brun ayant un goût de noisette originaire de la vallée de l'Olokha. La cuisine de Khimphu est très peu épicé, le gingembre, l'ail, la cardamone, le curcuma et le carvi sont les épices, herbes et racines les plus utilisé dans cette cuisine. La recette la plus emblématique est l'Ema Datshi. Un plat à base de piment de sauce de fromage de Yak ou de chèvre servis avec du riz rouge ou mélangé (blanc et rouge). Les ragoûts sont omniprésent notamment avec la viande de yak, de moutons, de bœuf ou de volaille. L'utilisation de lentilles ou de pois chiche est aussi très fréquent. Tout comme la cuisine de Sontey, la cuisine de Khimphu est une cuisine populaire, souvent labellisé comme cuisine de réconfort à cause de la position centrale de la vallée de l'Olokha en tant que point de rencontre pour les voyageurs. Le franchissement des cols de la chaîne de Taizhou, souvent seul passage pour aller d'un bout à l'autre de la péninsule, était une entreprise souvent épuisante et qui demandait généralement des repas consistant et énergétique.


Cuisine d’Arikan

Développé par les Khansi, cette cuisine est réputé par la place centrale qu'occupe les soupes, sa caractéristique la plus représentative. Les fruits de mer y tiennent une place importante, notamment les anguilles, le poisson, les concombres de mer, les huîtres et les crevettes. Les repas sont souvent servis sous forme de soupe, tel que les boulettes de poissons en soupe ou le Milet et l'aiglefin est principalement utilisé. Les plaines de Mkau Ü sont réputé pour produire un vin de riz de très bonne qualité utilisé allègrement par la cuisine d'Arikan, notamment dans ses recettes de poulet ou de porc braisée au vin d'Arikan. La recette la plus emblématique de cette cuisine reste l’Omelette aux huître. Une omelette épaissi par de la fécule de pomme de terre et garnis de petites huîtres, frit dans su Saindoux et nappé de sauce chili et de jus de citron.


Cuisine de Boray

La Cuisine de Boray est le fruit des influences culinaire du Sud de la péninsule (cuisine de Ghien Voc et celle d'Arikan) et des influences culinaire Alméro-Jeekimoise venant principalement du Thorval et du Numancia et du continent Jeekimois, notamment du Rémino et du Liethuviska. Tout comme les autres cuisine régionale, le riz reste la céréale dominante, toutefois dans la cuisine de Boray, le blé principalement importé du Jeekim tient une place importante. C'est la seule cuisine régionale ou l'on confectionne du pain, notamment le Pasanlay, un pain salé qui tire son origine des marchands Numanciens qui approvisionnaient les colonies Thorvalienne du Makara en denrées alimentaires lorsque l'hiver ne permettait pas aux Thorvaliens de naviguer librement dans l'océan arctique. La présence du blé, donc de la farine a permis le développement de la pâtisserie à base de farine. La plus emblématique de ces pâtisseries reste l'Ensemay, une brioche fourré au fromage et saupoudré de sucre de canne, inspiré de l'Ensaïmada Numancienne. La contribution thorvalienne, malgré les différences de climats, sont toutefois très remarquable. Notamment concernant le Smørrebrød ou sandwich ouvert sur pain de seigle beurrée garnis de poisson, de charcuterie, de fromages ou de tartinades. Le seigle ne poussant pas dans ces latitudes, il fût remplacé par le blé et le maïs. Le poisson et la marmelade de citron et lime sont généralement les garnitures les plus populaires dans la cuisine de Boray. Au niveau des influences Jeekimoises, la cuisine Réminienne a fait quelque percé, notamment le Tarama qui détiens une variante régionale à base d’œuf de Mulet, de vinaigre de riz, de poivre, d'ail et d'huile d'arachide. Sans compter les produits laitier à base de lait de chèvre, notamment quelques fromages que l'on peut seulement trouver dans l'extrême nord de la péninsule. Il reste que l'influence Dakane est dominante, notamment au niveau des produits comme le soja ou le vinaigre de riz, ou bien des fruits et légumes comme l’ananas, la banane, le daikon ou l'aubergine. Le repas le plus emblématique de cette cuisine est le porc Adabay. Un viande de porc, accompagné de légumes, mariné dans du vinaigre de riz, de la sauce soja, de l'ail, de l'oignons, du poivre, de feuilles de laurier et de l’ananas prenant généralement la forme d'un ragoût.


Cuisine de Ghien Voc

La cuisine de Ghien Voc, tout comme la cuisine de Kunhan, est une cuisine comportant une très grande variété d'ingrédients et d'aliment. Ceci s'explique par la géographie du bassin de Ghien Voc composé d'une façade maritime permettant un apport de la mer assez conséquent, mais aussi une large bande continentale à l'intérieur de terres apportant son lot de viandes de bétail tel que le bœuf, la volaille ou le porc. De plus, la région est traversé par deux fleuves important, deux colonnes vertébrale irriguant les champs et les rizières de la région. D'autant plus que les crevettes et les poissons d'eau douce y sont très prisée. Trois éléments caractérise bien cette cuisine; celle-ci est la plus sucrée des douze cuisine régionale, notamment à cause de la grande utilisation du sucre de palme et de la canne à sucre dans ses recette, tel que des crevettes sauté au sucre de palme ou un sauté de crevettes aux poivres et au sucre de canne. Deuxième élément, la très grande présence des currys souvent composé de coriandres, de citronnelle, de cumin, de curcuma et de gingembre. Troisième et dernier élément, le lait de cocos, souvent considéré comme aliment de base, notamment pour la fabrication du Nom Pachok; de simples nouilles de riz servis dans une sauce au lait de cocos, ou bien le Natin qui est un hachis de de porc et de crevette d'eau douce au lait de cocos. Mais la recette emblématique de cette cuisine est bien entendu le Prahok. C'est une pâte de poisson salé, fermenté et concassé servant souvent de condiment dans la cuisine de Gien Voc. Cette pâte est composé de plusieurs espèces de poisson écrasé et moulu ayant été séché au soleil pendant une journée entière avant d'être salé et fermenté pendant 20 jours dans de grandes jarres d'argiles recouvertes de couvercles en bambou tressé. Cette pâte peut se conservé jusqu’à plusieurs années et est souvent servis dans une feuille de bananier.


Cuisine de Matassar

La caractéristique insulaire de l'île de Mojin a évidemment mit de l'avant les produits de la mer au sein de sa cuisine. Toutefois, la cuisine de Matassar reste celle qui dispose de la plus grande diversité de fruits de mer et de poisson de toutes les cuisines de la péninsule Elghinoise. Crabes, calmars, maquereau, thon rouge, milet, vivanite, bonite, anchois, crevettes, concombre de mer, raie, moules, espadons, sigan et même du requin sont fréquemment proposé dans la cuisine de Matassar. La rizipisciculture, très pratiqué sur l'île, permet aussi la consommation de poissons d'eau douces tel que la carpe makarane, le pangasius et le tilapia. Pour les autres sources de protéine, la volaille est la plus privilégié, ainsi que la chèvre. La consommation de grenouilles, de varans et de tortues est aussi très fréquentes dans cette cuisine en tant que viande sauvage. L'élément centrale de la cuisine de Matassar est le Sambale, un condiment à base de piment originaire de Matassar et qui dispose de nombreuses variantes à travers l'île. Les plus connu sont le Sambale Puah (mélange de piment, de pâte de crevettes, d’ananas et de mangues), le Sambale Teri (piments, tomates, anchois salé, échalotes et épices) et le Sambale Petis (piments, banane, arachides, herbes et épices). Les mets les plus emblématiques restent les soto (soupes) et les saté (brochettes) très populaire dans la cuisine de rue.


Cuisine de Kine

Appelé aussi la cuisine de Sontey, la cuisine de Kine est caractérisé pas sa faible teneur en gras à cause de l'omniprésence de la volaille, des crevettes et de la graine de soja en tant que principale source de protéine. Les recettes de soupes et de bouillon dominent cette cuisine qui se caractérise par la grande utilisation d'herbes aromatiques (basilic, pérille verte de Sontey, coriandre longue, aneth), d'épices (poivre noir, cumin, citronnelle), de sauces fermentées (pâte de crevettes, sauce nuoc-mâm, vinaigre de riz) et de certains aliments spécifiques très goûteux tel que le gingembre, le citron, la noix de cocos, les oignons, l'ail et les échalotes. La soupe Sontinoise est le repas la plus emblématique de cette cuisine. C'est une soupe à base de nouille de riz baignant dans un bouillon de volaille ou de bœuf cuit avec de l'anis étoilé, des bâtonnets de cannelle, du gingembre de l'oignon grillés et de la cardamome brune. La soupe est assaisonné à la dernière minute avec du jus de citron ou de lime, de basilic, de coriandres longues, de ciboule de Ghien Voc et de rondelles de piment oiseau. Des oignons au vinaigre sont servis à part en tant qu'accompagnement de la soupe. La cuisine de Kine est sobre esthétiquement parlant, souvent considéré comme une cuisine pour les classes populaire dû à son manque de raffinement du point de vue des autres cuisines, notamment la cuisine de Shengfen considéré comme la plus raffiné de toute dû à sa domination et son influence à la cour impériale.[/justify]
Rumy

Message par Rumy »

Philosophie et Société: Le Kaiyuan serait-t-il technocratique?


[center]Hu Tian Muei
Philosophe et Professeur de Science Politique à l'Université de Shengfen[/center]


[justify]Lorsque l’on mentionne le terme de technocratie, l’on pense alors directement aux mouvements technocratiques ayant pris naissance en Alméra et au Pelabssa au début du 20e siècle, et dont le meilleur représentant, reste la République Technocratique-Démoépitirique d’Azude en Ouest Alméra. Ses paradigmes et son fonctionnement se basent alors sur la science et l’empirisme, amenant ceux qui détiennent le «savoir technique» au sommet du pouvoir de l’État et sélectionné par des processus bureaucratiques et méritocratiques. Or, la remise en question de l’Ancienne Technocratie et ses rapports conflictuels philosophiques au sein même de son mouvement sonnèrent la naissance de la Nouvelle Technocratie qui se définit en tant que technocratie à visage plus humain basé sur «l’introspection, l’autocritique constante, la recherche de l’amélioration interne. Dont l’adaptabilité et Efficacité signifie évolution constante pour un Progrès interne.»

Mais voilà, le technocratisme sur sa forme primitive est le fondement même de l’autorité impériale du Premier Empire. Le système mandarinal exprime de grandes similitudes avec la philosophie même de la technocratie. La bureaucratie impériale est depuis des lustres sélectionnés par des processus méritocratiques exprimés par les examens impériaux rigoureux destinés à sélectionner les meilleurs candidats aux postes de fonctionnaires de l’État. Une administration extrêmement hiérarchisée, effective et bureaucratique. Ce système trouve ses bases dans le confucianisme, école de pensée dominante au Makara qui élève le respect de la hiérarchie, le dévouement et la fidélité en valeurs dominantes. De ce fait, le mandarin se doit de respecter la hiérarchie de l’administration de l’État impérial, se dévouer à son souverain (donc l’État) et évidemment rester fidèle à ses principes et ses compétences qui lui ont permis de se hisser au sein de l’appareil bureaucratique de l’État impérial. Le poste de mandarin est alors identifié à la notion de rigueur et de rationalité, opposée à la critique de l’homme et du système politique considérés comme vénaux, incompétents et soumis aux intérêts privés, œuvrant dans un sens contraire aux intérêts de la société. De ce fait, se dévouer à un poste mandarinal confirmait alors l’atteinte de la noblesse spirituelle, le but suprême dicté par le confucianisme considérant alors l’humanité comme perfectible.

En se perfectionnant soi-même par l’apprentissage de nouveaux savoirs et de nouvelles compétences, l’on améliore sa position dans la hiérarchie bureaucratique et de par ce fait même sa noblesse spirituelle, essentielle pour l’harmonie du monde. La technocratie adoptera la même vision, soit celui du technicien utilisant son savoir et ses compétences pour servir les intérêts de la société et du bien commun. Cette perfectibilité de l’être humain défendu par le Confucianisme où il faut s’améliorer soi-même avant de chercher à améliorer le monde reste toutefois fortement individualiste. Un individualisme représenté par la recherche de la noblesse spirituelle contrairement aux techniciens de la technocratie qui recherche avant tout le bien-être de la société dans son ensemble. Le taôisme viendra accentuer cet individualisme à la tête même de l’État. De ce fait, le système politique et bureaucratique impérial n’a de technocratique que la mise en avant du savoir, de la rationalité et de la compétence comme solution aux problèmes de la société. Or ce système rencontrera deux problèmes majeurs représentés par le Monarque et le système clanique.

Le Monarque n’est, contrairement aux mandarins, sélectionné à partir d’aucun examen impérial, ni même en fonction de ses compétences techniques et de ses compétences intellectuelles. En soi, le sommet même de l’État était soumis au bon vouloir de la génétique et de l’environnement social. Bien entendu, au vu de la domination du Confucianisme au sein de l’appareil étatique l’on tenta de compenser ce désavantage en éduquant le Monarque afin qu’il atteigne lui-même la noblesse spirituelle visée par la doctrine philosophique officielle. Mais encore ici, cette tâche n’est pas de tout repos étant donné les nombreuses dérives que peut subir un monarque tout au long de sa vie, surtout dans ses plus jeunes années, facilement influençables et manipulables par autrui. D’autant plus que d’autres courants philosophiques circulent alors au sein de l’élite, notamment le Taoïsme, le bouddhiste et le légalisme. Nombre d’Empereurs se sont vus éjectés du trône par leur incompétence, souvent par des clans rivaux qui profitèrent de la situation pour ériger leur propre dynastie.

Cela nous amène au deuxième problème majeur, soit celui des clans. Ceux-ci ne servent alors que leurs propres intérêts et tirent alors leur puissance de leurs terres et de leurs richesses, grâce au système féodal dominant alors les relations entre l’aristocratie (tête du clan) et les censitaires (serviteurs du clan). Ceux-ci seront au sommet de leur puissance lors de l’ère du trône vacant s’appropriant les pouvoirs administratifs de l’État via de hauts fonctionnaires à leur service. Officiellement, le système mandarinal était toujours effectif et maintenait le pouvoir administratif en place en l’absence d’un Monarque. Mais dans les faits, l’Empire était d’or et déjà morcelé entre les fiefs des différents clans de l’Empire. Il aura fallu l’éclatement de la Guerre du Kaiyuan en 1587 et la signature du Traité de paix en 1588 pour que l’Empire éclate avec une facilité déconcertante.

La Troisième Dynastie Huan qui sauva ce qui restait du Kaiyuan en fondant le Deuxième Empire chercha à rationaliser l’appareil d’État et la société impériale en s’attaquant au problème que représentaient le Monarque et les Clans pour la stabilité étatique. En premier lieu, dissocier le Monarque de l’État, représentatif de l’absolutisme, doctrine dominante au sein des monarchies. L’Empereur n’est plus l’État, mais à la tête de celui-ci. Menant à la séparation des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires entre différents organes de l’appareil étatique. Le pouvoir judiciaire sera le premier à se constituer sous la forme de la Cour Suprême et de la magistrature Kaiyuanaise entièrement indépendante de l’exécutif détenu entre les mains du Monarque. Ce ne sera que sous le règne de Yuwen que le pouvoir législatif sera transféré partiellement entre les mains du Conseil Impérial. C’est l’avènement de l’État de Droit, dont l’Empereur Tianzun V en sera la figure la plus emblématique et la plus connue de la postérité.

Le système féodal sera aboli par Tianzun VI, obligeant les clans à baser leur pouvoir sur leur richesse humaine plutôt que leurs richesses matérielles et foncières. Ce changement apporta un changement social considérable au sein de la société Kaiyuanaise puisqu’elle modifia la considération de l’être humain comme simple main-d’œuvre servile vers une considération comme un outil d’amélioration et d’influence pour le Clan. L’on réalisa qu’un clan essentiellement composé de paysans sans éducation serait incapable de compétitionner avec des clans caractérisés par une mixité sociale, professionnelle et intellectuelle. Cette mixité permet de varier les services et avantages offerts par le clan à ses membres, augmentant du coup son influence sur ses membres et sur la société via ceux-ci. Cette mixité se manifestera aussi au niveau économique par l’établissement des Chaebols comme modèle d’entreprise dominante au sein des clans et de l’économie. Ces conglomérats servant avant tout les intérêts du clan, donc de la communauté, plutôt que les intérêts de l’entreprise et du capital.

Ce Communautarisme clanique viendra contrebalancer l’individualisme exprimé par le confucianisme et le taoïsme, ainsi que la nécessité de l’amélioration constante de la communauté (clan) afin de maintenir ou d’augmenter son influence (concurrence clanique). Une amélioration passant notamment par l’éducation et établissant alors un système méritocratique, cher à l’ancienne technocratie, au sein de la structure clanique. Ceci permettant une très forte mobilité sociale au sein des clans grâce notamment à l’apprentissage de nouveaux savoirs et de nouvelles compétences représentatif de la pensée confucéenne de l’amélioration de la noblesse spirituelle, mais destiné alors avant tout au bien commun de la communauté. Ce désir d’amélioration constante est conceptualisé au sein même de la Nouvelle Technocratie qui placera l’adaptabilité et l’efficacité comme vecteur d’évolution constante pour un progrès interne. Ce qui mènera inévitablement à l’adoption du progrès technique et technologique dans l’ensemble de la société kaiyuanaise, celle-ci contribuant considérablement à l’amélioration des communautés et au renforcement de l’influence des clans. C’est ce qui explique ce Kaiyuan aux deux visages; l’un traditionnel et l’autre moderne qui tentent de cohabiter harmonieusement.

Cela nous amène à notre question initiale; le Kaiyuan serait-il une technocratie? Il faut comprendre que L’Empire a évolué indépendamment de l’Alméra et que ses influences ont été nettement plus diversifiées que l’Alméra Judéo-Chrétienne. La pensée technocratique almérane a peut-être eu son influence sur le développement de la société moderne Kaiyuanaise, mais il reste que celle-ci a su développé sa pensée technocratique propre teintée d’une saveur fortement makarane. L’on pourrait ainsi désigner le Kaiyuan comme une technocratie, non pas dans le sens conventionnel du terme, mais bien comme une philosophie politique et sociétale original, unique et empirique propre au Kaiyuan.
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