Rencontre Féd. d'Aquanox - Fepuvi à Izigor
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Soiouz
[justify]L'été austral pointait le bout de son nez à Izigor. C'était donc sous un soleil radieux et des températures clémentes que l'avion tarnois atterrit dans l'Aéroport International du Peuple d'Izigor - Laïko Vatazy. en tant qu'entité politique parlant avec d'une seule voix, c'était la première rencontre internationale et diplomatique de la Fepuvi. La position ethno-centré et auto-suffisante de nombreux vatazistes avaient empêché l'émergence de cette nouvelle entité régionale. Mais leur radicalisme les avait au final désservi et c'était ceux qu'on appelait les modérés qui avaient remporté le combat.
Selon le protocole établi, c'était Tania Rukema, Ministre Fédérale des Affaires Étrangères, qui accueillit la délégation qui sortait de l'avion :
- Bienvenue en Fepuvi. Au nom des peuples fepuvos et de la Fédération, nous espérons que vous avez fait bon voyage et nous vous disons que nous sommes extrêmement satisfaits que vous ayez accepté cette invitation.
La délégation tarnoise fut invitée à prendre place dans des Nuztia, marque nationale. Les véhicules prirent la direction du Ministère Fédéral des Affaires Étrangères. Bien que l'exécutif se réunissat au Palais de la Révolution en attendant mieux, les autorités esmarkiennes, cette fois-ci, préfèraient que les rencontre internationales se passent dans un cadre qui ne donneraient pas lieu à polémique. Les y attendaient Pedro Gassmen, Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, qui ne cachait pas sa vieillesse, et Diego Etch, vicalo, contrairement à deux personnes présentées précédemment, et Ministre Fédéral de la Sécurité de la Fédération.
Quand les tarnois entrèrent, les deux hommes se levèrent et se dirigèrent vers les invités. Pedro Gassmen prit la parole :
- Nous sommes heureux de vous voir à Izigor. Nous espérons que s'établisse définitivement entre nos deux pays, un climat de paix et d'entente.[/justify]
Selon le protocole établi, c'était Tania Rukema, Ministre Fédérale des Affaires Étrangères, qui accueillit la délégation qui sortait de l'avion :
- Bienvenue en Fepuvi. Au nom des peuples fepuvos et de la Fédération, nous espérons que vous avez fait bon voyage et nous vous disons que nous sommes extrêmement satisfaits que vous ayez accepté cette invitation.
La délégation tarnoise fut invitée à prendre place dans des Nuztia, marque nationale. Les véhicules prirent la direction du Ministère Fédéral des Affaires Étrangères. Bien que l'exécutif se réunissat au Palais de la Révolution en attendant mieux, les autorités esmarkiennes, cette fois-ci, préfèraient que les rencontre internationales se passent dans un cadre qui ne donneraient pas lieu à polémique. Les y attendaient Pedro Gassmen, Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, qui ne cachait pas sa vieillesse, et Diego Etch, vicalo, contrairement à deux personnes présentées précédemment, et Ministre Fédéral de la Sécurité de la Fédération.
Quand les tarnois entrèrent, les deux hommes se levèrent et se dirigèrent vers les invités. Pedro Gassmen prit la parole :
- Nous sommes heureux de vous voir à Izigor. Nous espérons que s'établisse définitivement entre nos deux pays, un climat de paix et d'entente.[/justify]
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Amaski
La journée ensoleillée était sans aucun doute de bons augures pour la rencontre diplomatique qui allait avoir lieu à Izigor, capitale de ce qui fut jadis l’Esmark et qui était désormais le cœur de la Fepuvi, une association d’états de la région, unis sous la bannière du socialisme.
Les échanges entre la Fepuvi et la Couronne tarnoise avaient été presque inexistantes depuis déjà plusieurs années. Les deux pays avaient entretenu depuis longtemps une cohabitation silencieuse, similaire à celle d’un très vieux couple s’étant déjà tout dit. Le résultat avait été une extraordinaire stabilité depuis la fin du trafic d’armes et de drogues organisé par le Wapong à travers la Nueva Esperanza et la Nueva Hispalis. Cependant, les choses avaient changé depuis un début de répression de la minorité catholique dans la Fepuvi. La victoire des chrétiens dans la péninsule tarnoise avait soudainement donné à cette question un caractère explosif. Néanmoins, la Fepuvi avait connu des importants changements ces dernières semaines sous forme de la défaite politique des radicaux et de la victoire des éléments les plus modérés de la scène politique de cette fédération. Après tant de chamboulements, l’heure semblait donc venue pour une rencontre diplomatique entre les deux contrées.
La délégation tarnoise était dirigée par le Premier Ministre tarnois, Topias Savela. En vue de l’importance de la Fepuvi, il semblait évident qu’il fallait envoyer au front un dignitaire important du nouveau régime tarnois. C’est pour cette raison que Savela prit la parole quand Tania Rukema, ministre de la Fédération, les accueilli à l’aéroport.
« Le voyage s’est très bien passé. Nous vous remercions très humblement pour nous accueillir dans votre grand pays. Nous sommes convaincus que cette rencontre permettra de donner un nouvel élan à la coopération entre nos peuples afin de créer un avenir plus paisible et prospère. »
Après un court voyage dans une Nuztia, un véhicule de production esmarkienne, la délégation fut accueillie au Ministère des Affaires étrangères où elle rencontra Pedro Gassmen, le représentant fédéral de la Fepuvi ainsi qu’un certain Diego Etch. Le Premier Ministre salua à nouveau les représentants de la Fédération.
« Je vous remercie pour votre accueil et vos salutations. Nous partageons aussi cette volonté de profiter de cette entrevue pour poser la première pierre d’un meilleur avenir. Notre contrée a le plus grand respect du projet politique que poursuit votre fédération, même si nous ne sommes pas d’accord avec toutes vos décisions.»
Les échanges entre la Fepuvi et la Couronne tarnoise avaient été presque inexistantes depuis déjà plusieurs années. Les deux pays avaient entretenu depuis longtemps une cohabitation silencieuse, similaire à celle d’un très vieux couple s’étant déjà tout dit. Le résultat avait été une extraordinaire stabilité depuis la fin du trafic d’armes et de drogues organisé par le Wapong à travers la Nueva Esperanza et la Nueva Hispalis. Cependant, les choses avaient changé depuis un début de répression de la minorité catholique dans la Fepuvi. La victoire des chrétiens dans la péninsule tarnoise avait soudainement donné à cette question un caractère explosif. Néanmoins, la Fepuvi avait connu des importants changements ces dernières semaines sous forme de la défaite politique des radicaux et de la victoire des éléments les plus modérés de la scène politique de cette fédération. Après tant de chamboulements, l’heure semblait donc venue pour une rencontre diplomatique entre les deux contrées.
La délégation tarnoise était dirigée par le Premier Ministre tarnois, Topias Savela. En vue de l’importance de la Fepuvi, il semblait évident qu’il fallait envoyer au front un dignitaire important du nouveau régime tarnois. C’est pour cette raison que Savela prit la parole quand Tania Rukema, ministre de la Fédération, les accueilli à l’aéroport.
« Le voyage s’est très bien passé. Nous vous remercions très humblement pour nous accueillir dans votre grand pays. Nous sommes convaincus que cette rencontre permettra de donner un nouvel élan à la coopération entre nos peuples afin de créer un avenir plus paisible et prospère. »
Après un court voyage dans une Nuztia, un véhicule de production esmarkienne, la délégation fut accueillie au Ministère des Affaires étrangères où elle rencontra Pedro Gassmen, le représentant fédéral de la Fepuvi ainsi qu’un certain Diego Etch. Le Premier Ministre salua à nouveau les représentants de la Fédération.
« Je vous remercie pour votre accueil et vos salutations. Nous partageons aussi cette volonté de profiter de cette entrevue pour poser la première pierre d’un meilleur avenir. Notre contrée a le plus grand respect du projet politique que poursuit votre fédération, même si nous ne sommes pas d’accord avec toutes vos décisions.»
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Soiouz
[justify]Pedro Gassmen proposa des rafraîchissements à ses invités et après les avoir servi ainsi que soi-même, il se rassit en face du Premier Ministre tarnois.
- Très bien, je vous propose de commencer par discuter de nos nations respectives. Vous avez soulevé des points de désaccord avec le gouvernement fédéral. Peut-on savoir lesquels en quelles en sont les raisons ?[/justify]
- Très bien, je vous propose de commencer par discuter de nos nations respectives. Vous avez soulevé des points de désaccord avec le gouvernement fédéral. Peut-on savoir lesquels en quelles en sont les raisons ?[/justify]
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Amaski
Profitant des boissons proposées, le Premier Ministre se servit une tasse de thé avant de répondre à son homologue.
« Les désaccords ne sont pas majeurs mais nous sommes un peu inquiets par rapport à la situation des catholiques dans la Fepuvi et certains discours virulents dans votre société civile. Quelques-uns de vos politiciens semblent vouloir défendre une ligne visant à isoler la communauté catholique du reste du continent et d’opposition avec le Gouvernement tarnois. Sur le plan de la communauté catholique, cela est dommageable quand par exemple une église en Nueva Hispalis doit être rénovée et qu’il n’est pas possible une communauté catholique de Nueva Esperanza de soutenir cet effort financier. Aussi, nous pensons que nos peuples, même si très différents, ne doivent pas se laisser mener vers une opposition aveugle au nom de principes idéologiques. Pour notre part, nous comprenons certaines critiques et elles sont en partie justifiées mais sur le moyen terme, nous pensons que la coopération doit toujours primer sur l’opposition. Comme ceci a été prouvé par les précédents gouvernements tarnois, nous prenons au sérieux certains de vos grands combats comme par exemple celui en faveur des vicaskarindiens, population qui mérite un soutien de la part des états du continent. En somme, nous reprochons rien à votre gouvernement mais nous sommes interrogés par certaines forces politiques virulentes dans votre contrée ayant tenu des discours très radicaux au fil des derniers mois.»
« Les désaccords ne sont pas majeurs mais nous sommes un peu inquiets par rapport à la situation des catholiques dans la Fepuvi et certains discours virulents dans votre société civile. Quelques-uns de vos politiciens semblent vouloir défendre une ligne visant à isoler la communauté catholique du reste du continent et d’opposition avec le Gouvernement tarnois. Sur le plan de la communauté catholique, cela est dommageable quand par exemple une église en Nueva Hispalis doit être rénovée et qu’il n’est pas possible une communauté catholique de Nueva Esperanza de soutenir cet effort financier. Aussi, nous pensons que nos peuples, même si très différents, ne doivent pas se laisser mener vers une opposition aveugle au nom de principes idéologiques. Pour notre part, nous comprenons certaines critiques et elles sont en partie justifiées mais sur le moyen terme, nous pensons que la coopération doit toujours primer sur l’opposition. Comme ceci a été prouvé par les précédents gouvernements tarnois, nous prenons au sérieux certains de vos grands combats comme par exemple celui en faveur des vicaskarindiens, population qui mérite un soutien de la part des états du continent. En somme, nous reprochons rien à votre gouvernement mais nous sommes interrogés par certaines forces politiques virulentes dans votre contrée ayant tenu des discours très radicaux au fil des derniers mois.»
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Soiouz
[justify]Diego Etch eut un rictus révélateur lorsqu'il entendit parler de "Nueva Hispalis". Il avait été le premier partisan de renommer le pays en Vicalo et de désagréger petit à petit tout ce qui pouvait sembler à un reste de colonisation, sa dernière grande réussite ayant été le renommage de la capitale Nueva Hispalis en Llakta Wayta.
- Il est évident que la situation religieuse de notre pays peut sembler inquiétante aux yeux du monde. Nous avons eu, et avons toujours, bien que fortement mis en minorité, en notre sein, des tendances parfois très radicales qui ont pu amener à des situations dangereuses. Mais nous sommes en train de rattraper ceci, en organisant notamment très prochainement un symposium entre les différents représentants des grands courant religieux présents en Fepuvi. La question financière est plus délicate. S'il est évident que les Églises fepuvos puissent être financées par d'autres communautés catholiques, il est évident tout autant qu'il ne faudrait pas que cela dérape sur des questions politiques. Je prends la responsabilité en tant que Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans que ces problèmes seront réglés progressivement dans l'année qui vient.[/justify]
- Il est évident que la situation religieuse de notre pays peut sembler inquiétante aux yeux du monde. Nous avons eu, et avons toujours, bien que fortement mis en minorité, en notre sein, des tendances parfois très radicales qui ont pu amener à des situations dangereuses. Mais nous sommes en train de rattraper ceci, en organisant notamment très prochainement un symposium entre les différents représentants des grands courant religieux présents en Fepuvi. La question financière est plus délicate. S'il est évident que les Églises fepuvos puissent être financées par d'autres communautés catholiques, il est évident tout autant qu'il ne faudrait pas que cela dérape sur des questions politiques. Je prends la responsabilité en tant que Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans que ces problèmes seront réglés progressivement dans l'année qui vient.[/justify]
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Amaski
Le Premier Ministre tarnois ne remarqua pas la réaction physique dans le visage de Diego Etch. A vrai dire, le chef du Gouvernement tarnois ne s’était pas rendu compte de la confusion provoquée par l’usage du nom de Nueva Hispalis. La Fepuvi avait peut-être changé le nom de pays et de villes, les cartes tarnoises ne s’étaient pas modifiées pour autant et les politiciens de ce pays avaient continué à nommer les territoires selon leur dénomination historique. La même chose concernait la ville d’Ademtown que les diplomates tarnois continuaient à appeler Ademtown de manière systématique et persistante, au grand déplaisir des Thorvaliens. La Fepvu n’était donc pas la première victime et certainement pas la dernière de cette attitude conservatrice.
« Il ne fait pas de doute que presque tous les pays sont confrontés à des mouvements radicaux dans leur sein, religieux ou pas. La péninsule tarnoise en est peut-être même un cas d’école en cette matière. Soyez donc assuré que nous vous faisons entièrement confiance pour installer le bon équilibre dans votre contrée. Vous pourrez compter en nous un soutien diplomatique indéfectible pour favoriser le chemin de l’harmonie et du compromis. Bien évidemment, nous ne désirons aucunement nous ingérer dans vos affaires intérieures mais votre pays est la première puissance de notre région. Une Fepuvi instable signifie un Vicaskaran instable et nous tous avons besoin d’une Fepuvi forte et vigoureuse. Cela explique notre intérêt pour les dernières évolutions ayant touchés votre nation.
La question du financement des cultes semble être quelque chose de crucial à vos yeux. Nous comprenons ceci et respectons bien évidemment vos inquiétudes. Désirez-vous que nos deux pays signent une convention en matière de financement des communautés religieuses présentes dans nos territoires respectifs ? Cela pourrait non seulement chasser des possibles inquiétudes mais également vous permettre de dire aux radicaux que vous avez pu fixer un cadre clair et soutenu par vos voisins. »
« Il ne fait pas de doute que presque tous les pays sont confrontés à des mouvements radicaux dans leur sein, religieux ou pas. La péninsule tarnoise en est peut-être même un cas d’école en cette matière. Soyez donc assuré que nous vous faisons entièrement confiance pour installer le bon équilibre dans votre contrée. Vous pourrez compter en nous un soutien diplomatique indéfectible pour favoriser le chemin de l’harmonie et du compromis. Bien évidemment, nous ne désirons aucunement nous ingérer dans vos affaires intérieures mais votre pays est la première puissance de notre région. Une Fepuvi instable signifie un Vicaskaran instable et nous tous avons besoin d’une Fepuvi forte et vigoureuse. Cela explique notre intérêt pour les dernières évolutions ayant touchés votre nation.
La question du financement des cultes semble être quelque chose de crucial à vos yeux. Nous comprenons ceci et respectons bien évidemment vos inquiétudes. Désirez-vous que nos deux pays signent une convention en matière de financement des communautés religieuses présentes dans nos territoires respectifs ? Cela pourrait non seulement chasser des possibles inquiétudes mais également vous permettre de dire aux radicaux que vous avez pu fixer un cadre clair et soutenu par vos voisins. »
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Soiouz
[justify]- Ce que nous combattons, tout comme vous, nous l'imaginons en tout cas, c'est le financement d'un groupe par un État étranger à la Fepuvi. Nous tenons à notre indépendance fédérale, aussi récente soit-elle.
Nous ne pensons pas que définir clairement les contours d'une telle convention soit bénéfique ; nous pensons que l'Église catholique peut financer l'Église catholique où qu'elle soit dans le monde. En revanche, nous pouvons signer un document nous interdisant mutuellement d'influencer politiquement une région de nos nations respectives par l'intermédiaire d'une quelconque religion. Cela permettra l'aide dont ont besoin les catholique fepuvos tout en empêchant clairement tout ingérence étrangère dans les affaires internes fédérales.[/justify]
Nous ne pensons pas que définir clairement les contours d'une telle convention soit bénéfique ; nous pensons que l'Église catholique peut financer l'Église catholique où qu'elle soit dans le monde. En revanche, nous pouvons signer un document nous interdisant mutuellement d'influencer politiquement une région de nos nations respectives par l'intermédiaire d'une quelconque religion. Cela permettra l'aide dont ont besoin les catholique fepuvos tout en empêchant clairement tout ingérence étrangère dans les affaires internes fédérales.[/justify]
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Amaski
« Nous prenons note de votre position et respectons votre décision. Dans le cadre du dit document, nous pourrions donc envisager de signer un accord de non-agression entre nos deux contrées qui soit plus précis que des accords de cette nature le sont habituellement.
Celui-ci inclura donc une clause interdisant le financement de religions et de partis du pays-partenaire par des ressources étatiques. On pourrait aussi inclure quelques dispositions pour éviter de voir notre frontière commune devenir un point d'achoppement et donc une source involontaire d’ingérence. Cela pourrait consister à permettre la suspension de visas pour les personnes allant visiter leur famille pendant une durée de moins de sept jours, conditionné à ce que les personnes en question vivent tous près de la frontière. Avec cette action, nous éviterons que des familles séparées par la frontière ne puissent pas se voir ou qu'après des moult complications administratives créant des tensions et des problèmes de violation de frontière.
On pourrait aussi planifier la création d'une commission binationale devant régler tout potentiel dispute frontalière au niveau local. Par exemple si deux villages sont en querelle pour le contrôle d'un puits ou d'un bout de forêt, la commission statuera sur quoi appartient à qui. Nous parlons là de cas où ce sont quelques mètres carrés qui sont le sujet d'une querelle, pas des disputes à hauteur de kilomètres. Une telle action aura l'avantage d'éviter à ce que des querelles de clochers deviennent des sources de tensions entre nos deux pays ou qu'un fonctionnaire trop zélé vienne collecter l'impôt dans un foyer qu'il croit être dans son territoire.
Qu'en pensez-vous ? »
Celui-ci inclura donc une clause interdisant le financement de religions et de partis du pays-partenaire par des ressources étatiques. On pourrait aussi inclure quelques dispositions pour éviter de voir notre frontière commune devenir un point d'achoppement et donc une source involontaire d’ingérence. Cela pourrait consister à permettre la suspension de visas pour les personnes allant visiter leur famille pendant une durée de moins de sept jours, conditionné à ce que les personnes en question vivent tous près de la frontière. Avec cette action, nous éviterons que des familles séparées par la frontière ne puissent pas se voir ou qu'après des moult complications administratives créant des tensions et des problèmes de violation de frontière.
On pourrait aussi planifier la création d'une commission binationale devant régler tout potentiel dispute frontalière au niveau local. Par exemple si deux villages sont en querelle pour le contrôle d'un puits ou d'un bout de forêt, la commission statuera sur quoi appartient à qui. Nous parlons là de cas où ce sont quelques mètres carrés qui sont le sujet d'une querelle, pas des disputes à hauteur de kilomètres. Une telle action aura l'avantage d'éviter à ce que des querelles de clochers deviennent des sources de tensions entre nos deux pays ou qu'un fonctionnaire trop zélé vienne collecter l'impôt dans un foyer qu'il croit être dans son territoire.
Qu'en pensez-vous ? »
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Soiouz
[justify]Le Ministre Fédéral Diego Etch se pencha vers Pedro Gassmen et lui glissa quelques mots à l'oreille durant la réponse de l'émissaire tarnois. Pedro Gassmen eut un hochement de tête.
- Nous sommes d'accord pour un traité de non-agression entre nos deux fédérations. Avec néanmoins une condition : la Fepuvi exige que le panneau insultant à notre encontre sur l'île de Sankt-Niels soit retiré, avec l'assurance que plus jamais, sur un territoire aux mains de l'Empire tarnois, ne soit installé des inscriptions gouvernementales insultant notre Nation ou nos Peuples.
Nous sommes d'accord pour une diminution, dans le futur, des contrôles à notre frontière nord. Assurons-nous d'abord de lancer une bonne cohabitation avant de peut-être trop anticiper les réactions nationales qui nous sommes propres. Mais c'est une idée très intéressante que nous pouvons en effet entreprendre pour quelques familles tests avant d'être progressivement élargie.
Nous sommes de plus favorables à une telle commission afin de statuer diplomatiquement sur les contours de la frontière entre la Fepuvi et l'Aquanox par l'intermédiaire du Vicalo et du Nueva Esperanza.[/justify]
- Nous sommes d'accord pour un traité de non-agression entre nos deux fédérations. Avec néanmoins une condition : la Fepuvi exige que le panneau insultant à notre encontre sur l'île de Sankt-Niels soit retiré, avec l'assurance que plus jamais, sur un territoire aux mains de l'Empire tarnois, ne soit installé des inscriptions gouvernementales insultant notre Nation ou nos Peuples.
Nous sommes d'accord pour une diminution, dans le futur, des contrôles à notre frontière nord. Assurons-nous d'abord de lancer une bonne cohabitation avant de peut-être trop anticiper les réactions nationales qui nous sommes propres. Mais c'est une idée très intéressante que nous pouvons en effet entreprendre pour quelques familles tests avant d'être progressivement élargie.
Nous sommes de plus favorables à une telle commission afin de statuer diplomatiquement sur les contours de la frontière entre la Fepuvi et l'Aquanox par l'intermédiaire du Vicalo et du Nueva Esperanza.[/justify]
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Amaski
Le Premier Ministre avait complètement oublié l’histoire du panneau sur Sankt-Niels et il se mordait mentalement les doigts de ne pas avoir pensé à demander son retrait avant la rencontre mais le mal était désormais fait. Il était donc clair qu’il fallait accepter la demande de Pedro Gassmen, requête largement légitime.
« Votre doléance est justifiée et nous nous chargerons d’ordonner le retrait du panneau dès la fin de cette réunion. Vous pouvez bien évidemment compter avec notre assurance à ce qu’une telle affiche ne sera plus mise en place par des autorités publiques de notre pays. En ce qui concerne les dérives potentielles venant d’acteurs privés, nous veillerons à combattre ces dérives dans le cadre de notre législation nationale. Nous sommes entièrement d’accord avec vous qu’un tel panneau n’a pas de place dans le cadre d’un accord de non-agression en vigueur entre nos deux contrées.
La diminution des exigences bureaucratiques ne doit pas se faire immédiatement et donc nous approuvons votre idée d’une diminution des barrières pour les familles sur le moyen et long terme. Nous sommes convaincus que le simple fait d’enlever quelques barrières pourra que profiter aux relations entre nos contrées en supprimant des tensions potentielles autour de nos frontières respectives. La séparation des familles n’est jamais une bonne chose.
Nous nous réjouissons de votre approbation d’une commission chargée de régler les disputes territoriales. Cela sera sans aucun doute une pierre centrale dans l’édification de relations paisibles sur le long terme. Nous sommes comme vous un supporteur de l'idée de confier à la Nueva Esperanza et le Vicalo la charge de composer la commission.
Nous profitons du fait que nous parlons de frontière pour vous demander la position de votre fédération concernant le Makiran oriental sous influence de l’Eran ? Des rumeurs courent sur un affaiblissement de l’Eran et nous ne cachons pas que nous verrions d’un bon œil si le Makiran oriental pourrait dans son entier rejoindre votre fédération. Ce serait sans aucun doute une excellente chose pour la paix régionale. »
« Votre doléance est justifiée et nous nous chargerons d’ordonner le retrait du panneau dès la fin de cette réunion. Vous pouvez bien évidemment compter avec notre assurance à ce qu’une telle affiche ne sera plus mise en place par des autorités publiques de notre pays. En ce qui concerne les dérives potentielles venant d’acteurs privés, nous veillerons à combattre ces dérives dans le cadre de notre législation nationale. Nous sommes entièrement d’accord avec vous qu’un tel panneau n’a pas de place dans le cadre d’un accord de non-agression en vigueur entre nos deux contrées.
La diminution des exigences bureaucratiques ne doit pas se faire immédiatement et donc nous approuvons votre idée d’une diminution des barrières pour les familles sur le moyen et long terme. Nous sommes convaincus que le simple fait d’enlever quelques barrières pourra que profiter aux relations entre nos contrées en supprimant des tensions potentielles autour de nos frontières respectives. La séparation des familles n’est jamais une bonne chose.
Nous nous réjouissons de votre approbation d’une commission chargée de régler les disputes territoriales. Cela sera sans aucun doute une pierre centrale dans l’édification de relations paisibles sur le long terme. Nous sommes comme vous un supporteur de l'idée de confier à la Nueva Esperanza et le Vicalo la charge de composer la commission.
Nous profitons du fait que nous parlons de frontière pour vous demander la position de votre fédération concernant le Makiran oriental sous influence de l’Eran ? Des rumeurs courent sur un affaiblissement de l’Eran et nous ne cachons pas que nous verrions d’un bon œil si le Makiran oriental pourrait dans son entier rejoindre votre fédération. Ce serait sans aucun doute une excellente chose pour la paix régionale. »