Patrimoine Shawiricie
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage_big.png[/img]
Premier poste de police de Stepro
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/010.png[/img][/center]
[justify][ve]En 1827, la Nouvelle-Grenadéo déclare officiellement son indépendance, faisant ainsi de Stepro, dans l'État du Lhyton, la capitale de la nouvelle Shawiricie. Au même moment, le président Albert Kephylt ordonne la construction de nombreux postes de police dans la capitale, dont celui-ci, le premier à être inauguré en mars 1928. Aujourd'hui dans la banlieue de Stepro, à Jamesbourg, le poste de police abrite un magasin d'antiquités. Devant l'évolution rapide de la Fédération des Nations-Unies de la Shawiricie, Stepro est forcé de rénover et de construire de plus grands postes de police et des prisons pour répondre à la demande. Ne sachant pas quoi faire de l'édifice vide, la mairie de Stepro le vend au gouvernement de la Shawiricie en 1873. Un bureau de la poste y sera implanté, puis vingt ans plus tard, la vieille bâtisse sera une fois de plus abandonnée au profit d'un établissement plus fonctionnel. En 1899, le gouvernement de la Shawiricie la vend à Albert Scever, un homme riche de Stepro. Depuis, la bâtisse passe de propriétaire en propriétaire. En 2007, le président Steve Finerpapi propose que l'ancien poste de police fasse son entrée au patrimoine shawiricois pour le rénover et y implanter un modeste musée régional. Le propriétaire de l'époque refuse, et lorsqu'il décède, en 2018, la présidente Helen Smith tente la même approche, mais les successeurs refusent. Sous le gouvernement Calvin, en 2024, il est classé édifice patrimonial indépendant. L'actuel magasin d'antiquités et situé au 2813 Yorkshire Circle à Jamesbourg.[/ve][/justify]
Premier poste de police de Stepro
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/010.png[/img][/center]
[justify][ve]En 1827, la Nouvelle-Grenadéo déclare officiellement son indépendance, faisant ainsi de Stepro, dans l'État du Lhyton, la capitale de la nouvelle Shawiricie. Au même moment, le président Albert Kephylt ordonne la construction de nombreux postes de police dans la capitale, dont celui-ci, le premier à être inauguré en mars 1928. Aujourd'hui dans la banlieue de Stepro, à Jamesbourg, le poste de police abrite un magasin d'antiquités. Devant l'évolution rapide de la Fédération des Nations-Unies de la Shawiricie, Stepro est forcé de rénover et de construire de plus grands postes de police et des prisons pour répondre à la demande. Ne sachant pas quoi faire de l'édifice vide, la mairie de Stepro le vend au gouvernement de la Shawiricie en 1873. Un bureau de la poste y sera implanté, puis vingt ans plus tard, la vieille bâtisse sera une fois de plus abandonnée au profit d'un établissement plus fonctionnel. En 1899, le gouvernement de la Shawiricie la vend à Albert Scever, un homme riche de Stepro. Depuis, la bâtisse passe de propriétaire en propriétaire. En 2007, le président Steve Finerpapi propose que l'ancien poste de police fasse son entrée au patrimoine shawiricois pour le rénover et y implanter un modeste musée régional. Le propriétaire de l'époque refuse, et lorsqu'il décède, en 2018, la présidente Helen Smith tente la même approche, mais les successeurs refusent. Sous le gouvernement Calvin, en 2024, il est classé édifice patrimonial indépendant. L'actuel magasin d'antiquités et situé au 2813 Yorkshire Circle à Jamesbourg.[/ve][/justify]
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Fort Keith Taylor
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/011.png[/img][/center]
[justify][ve]Le Fort Keith Taylor, qui tient son nom du premier gouverneur alezikois (1829 à 1841), est un fort militaire sur la péninsule de Cody en Alezik. Lors de la Grande guerre de 1943-1949, la Shawiricie décide de protéger le Golfe de la Shawiricie en faisant construire cent treize forts le long du Golfe sur le territoire shawiricois. Croyant que les ennemis des États-Unis de Pelabssa vont passer le Golfe pour les attaquer par surprise, le premier fort est construit au sud-est de l'Alezik. Il s'agit d'une batterie fixe de deux canons et de quatre projecteurs. La péninsule de Cody abritait seize établissements militaire tenant lieu de dortoirs, une clinique, un quartier des hauts-gradés et de nombreuses unités d'artillerie légère, d'infanterie et d'installations au bon fonctionnement du Fort. La mission principal des soldats du Fort est de défendre le territoire de la Shawiricie et d'appliquer les règlements d'entrées et sorties des navire marchands. Ils devaient également freiner l'entrée d'un navire de guerre ennemi s'il était seul. S'il y avait plus d'un navire de guerre ennemi, ils avaient pour mission de rester discret et d'alerter les forts suivants. Le Fort Keith Taylor a fait feu à deux reprises et a signalé la présence de navires suspects à quatre reprises, dont une était une fausse alerte. Selon les déclarations officielles, le Fort Keith Taylor a coulé un navire de guerre. Aujourd'hui, le Fort appartient au Parc national de la Péninsule de Cody et il est libre de visite.[/ve][/justify]
Fort Keith Taylor
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[justify][ve]Le Fort Keith Taylor, qui tient son nom du premier gouverneur alezikois (1829 à 1841), est un fort militaire sur la péninsule de Cody en Alezik. Lors de la Grande guerre de 1943-1949, la Shawiricie décide de protéger le Golfe de la Shawiricie en faisant construire cent treize forts le long du Golfe sur le territoire shawiricois. Croyant que les ennemis des États-Unis de Pelabssa vont passer le Golfe pour les attaquer par surprise, le premier fort est construit au sud-est de l'Alezik. Il s'agit d'une batterie fixe de deux canons et de quatre projecteurs. La péninsule de Cody abritait seize établissements militaire tenant lieu de dortoirs, une clinique, un quartier des hauts-gradés et de nombreuses unités d'artillerie légère, d'infanterie et d'installations au bon fonctionnement du Fort. La mission principal des soldats du Fort est de défendre le territoire de la Shawiricie et d'appliquer les règlements d'entrées et sorties des navire marchands. Ils devaient également freiner l'entrée d'un navire de guerre ennemi s'il était seul. S'il y avait plus d'un navire de guerre ennemi, ils avaient pour mission de rester discret et d'alerter les forts suivants. Le Fort Keith Taylor a fait feu à deux reprises et a signalé la présence de navires suspects à quatre reprises, dont une était une fausse alerte. Selon les déclarations officielles, le Fort Keith Taylor a coulé un navire de guerre. Aujourd'hui, le Fort appartient au Parc national de la Péninsule de Cody et il est libre de visite.[/ve][/justify]
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Steve
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Moulin à vent Calvillo
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/012.png[/img][/center]
[justify][ve]Le moulin à vent Calvillo, à Sussex dans l'État du Deseret, est l'un de plus vieux moulins à vent tenant encore sur ses fondations en Shawiricie. Construit en 1674 par le maître-charpentier Juan Calvillo, le moulin à vent afin de tenter de relancer l'économie dans la région avant la stagnation économique de 1680. Dès lors, il est malmené par les pirates débarquant initialement sur le territoire shawiricois pour piller, mais qui s'installèrent temporairement sur les terres de Sussex. Le moulin à vent a appartenu, entre 1730 et 1775, à des descendants du président démobloquiste Brett Wilmore. Vers 1895, le moulin cesse de fonctionner et il est vendu au gouvernement shawiricois pour neuf cent dollars. Le gouvernement fédéral décide de le transformer en phare vers septembre 1907, mais ne sera en activité que quelques jours seulement. En décrépitude, le gouvernement shawiricois le cède à la capitale du Deseret, Sussex, en 1962, afin qu'il en prenne soin. Il redevient un moulin à vent décoratif dès 1967, mais victime de vandalisme, la mairie de Sussex abandonne le projet dès 1970. Il est aujourd'hui une destination prisée par les couples recherchant le romantisme. Selon les rumeurs, le fils du président Steve Finerpapi, Aidan Finerpapi, aurait été conçu à l'intérieur du bâtiment.[/ve][/justify]
Moulin à vent Calvillo
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[justify][ve]Le moulin à vent Calvillo, à Sussex dans l'État du Deseret, est l'un de plus vieux moulins à vent tenant encore sur ses fondations en Shawiricie. Construit en 1674 par le maître-charpentier Juan Calvillo, le moulin à vent afin de tenter de relancer l'économie dans la région avant la stagnation économique de 1680. Dès lors, il est malmené par les pirates débarquant initialement sur le territoire shawiricois pour piller, mais qui s'installèrent temporairement sur les terres de Sussex. Le moulin à vent a appartenu, entre 1730 et 1775, à des descendants du président démobloquiste Brett Wilmore. Vers 1895, le moulin cesse de fonctionner et il est vendu au gouvernement shawiricois pour neuf cent dollars. Le gouvernement fédéral décide de le transformer en phare vers septembre 1907, mais ne sera en activité que quelques jours seulement. En décrépitude, le gouvernement shawiricois le cède à la capitale du Deseret, Sussex, en 1962, afin qu'il en prenne soin. Il redevient un moulin à vent décoratif dès 1967, mais victime de vandalisme, la mairie de Sussex abandonne le projet dès 1970. Il est aujourd'hui une destination prisée par les couples recherchant le romantisme. Selon les rumeurs, le fils du président Steve Finerpapi, Aidan Finerpapi, aurait été conçu à l'intérieur du bâtiment.[/ve][/justify]
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Maison du président shawiricois
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/013.png[/img][/center]
[justify][ve]Construit à la demande du président Albert Kephylth entre 1830 et 1835, la Maison du président shawiricois est l'endroit où vivent tous les présidents de la Shawiricie, sans exception, depuis 1834. Tous les présidents de la Shawiricie ont vécu dans cette maison du début jusqu'à la fin de leur mandat, sauf le président Kephylth qui vivait dans sa maison de campagne jusqu'en 1834. Située au 1827, boulevard de la Liberté, à Stepro, la Maison du président shawiricois est située à cinq minutes de la Shawiricia House (lieu de travail du président, et parfois également une résidence secondaire) et à huit minutes du Congrès de la Shawiricie. Elle est le plus vieux bâtiment politique encore en fonction de la Ville de Stepro et la principale construction à charpente en rondin de chêne au Vicaskaran du Nord. Depuis la présidence de Steve Finerpapi, la Maison du président est l'objet d'une visite guidée annuelle pour des centaines d'universitaires en Sciences politiques. Entre 2004 et 2006, la télé-réalité «I am the President», avec le président Steve Finerpapi, a en partie été tournée sur le lieux officiels du terrain hautement protégé.[/ve][/justify]
Maison du président shawiricois
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[justify][ve]Construit à la demande du président Albert Kephylth entre 1830 et 1835, la Maison du président shawiricois est l'endroit où vivent tous les présidents de la Shawiricie, sans exception, depuis 1834. Tous les présidents de la Shawiricie ont vécu dans cette maison du début jusqu'à la fin de leur mandat, sauf le président Kephylth qui vivait dans sa maison de campagne jusqu'en 1834. Située au 1827, boulevard de la Liberté, à Stepro, la Maison du président shawiricois est située à cinq minutes de la Shawiricia House (lieu de travail du président, et parfois également une résidence secondaire) et à huit minutes du Congrès de la Shawiricie. Elle est le plus vieux bâtiment politique encore en fonction de la Ville de Stepro et la principale construction à charpente en rondin de chêne au Vicaskaran du Nord. Depuis la présidence de Steve Finerpapi, la Maison du président est l'objet d'une visite guidée annuelle pour des centaines d'universitaires en Sciences politiques. Entre 2004 et 2006, la télé-réalité «I am the President», avec le président Steve Finerpapi, a en partie été tournée sur le lieux officiels du terrain hautement protégé.[/ve][/justify]
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[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage_big.png[/img]
Charles Earl Hunter
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/014.png[/img][/center]
[justify][ve]Charles Earl Hunter, né en Adélie le 13 novembre 1824 et mort le 05 février 1903 à l'âge de 79 ans, était un capitaine de navire et héros de guerre shawiricois qui s'est principalement illustré durant la tentative d'invasion grenadéenne du 7 septembre 1880. Alors qu'il commandait le patrouilleur Elliot II dans le Golfe de Shawiricie pour un exercice militaire, il dévie de sa trajectoire d'environ trois cent kilomètres au sud en direction de l'Ile Simons. Sur le pont du navire, il remarque au loin un point sombre et alerte l'un de ses hommes de vérifier ce qui s'y trouvait. Droit devant, une flotte de sept navires se dirigeait droit en direction de la Shawiricie, ou du moins, se trouvait en eaux territoriales. Le capitaine Charles Earl Hunter demande alors renfort auprès des troupes positionnées pour l'exercice militaire. On prévient le président Jonathan Agreva qui ordonne aux forces militaires shawiricoises de négocier le départ des navires étrangers. Ceux-ci ne répondent pas aux nombreux appels des militaires shawiricois et sous l'ordre du capitaine Hunter, plus haut gradé sur le terrain, la flotte shawiricoise coule les sept navires étrangers. Lors de l'enquête d'octobre 1880, on découvre que les navires étaient grenadéens. Selon les rapports officiels déclassifiés par le bureau présidentiel, la Nouvelle-Grenadéo aurait tenté de reprendre par la force une partie de son ancienne colonie. Les deux pays sont en froid et la Shawiricie rompt tout contact avec la Nouvelle-Grenadéo, sans représailles supplémentaires. La suspension diplomatique est d'ailleurs toujours en vigueur aujourd'hui. Le 15 janvier 1881, le capitaine Charles Earl Hunter est gradé amiral et devient le nouveau ministre de la Défense. Il est décoré de la plus haute distinction militaire. Malade, il quitte la vie politique et militaire en juillet 1886. Il est enterré au cimetière national de Wincester, à Stepro.[/ve][/justify]
Charles Earl Hunter
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/014.png[/img][/center]
[justify][ve]Charles Earl Hunter, né en Adélie le 13 novembre 1824 et mort le 05 février 1903 à l'âge de 79 ans, était un capitaine de navire et héros de guerre shawiricois qui s'est principalement illustré durant la tentative d'invasion grenadéenne du 7 septembre 1880. Alors qu'il commandait le patrouilleur Elliot II dans le Golfe de Shawiricie pour un exercice militaire, il dévie de sa trajectoire d'environ trois cent kilomètres au sud en direction de l'Ile Simons. Sur le pont du navire, il remarque au loin un point sombre et alerte l'un de ses hommes de vérifier ce qui s'y trouvait. Droit devant, une flotte de sept navires se dirigeait droit en direction de la Shawiricie, ou du moins, se trouvait en eaux territoriales. Le capitaine Charles Earl Hunter demande alors renfort auprès des troupes positionnées pour l'exercice militaire. On prévient le président Jonathan Agreva qui ordonne aux forces militaires shawiricoises de négocier le départ des navires étrangers. Ceux-ci ne répondent pas aux nombreux appels des militaires shawiricois et sous l'ordre du capitaine Hunter, plus haut gradé sur le terrain, la flotte shawiricoise coule les sept navires étrangers. Lors de l'enquête d'octobre 1880, on découvre que les navires étaient grenadéens. Selon les rapports officiels déclassifiés par le bureau présidentiel, la Nouvelle-Grenadéo aurait tenté de reprendre par la force une partie de son ancienne colonie. Les deux pays sont en froid et la Shawiricie rompt tout contact avec la Nouvelle-Grenadéo, sans représailles supplémentaires. La suspension diplomatique est d'ailleurs toujours en vigueur aujourd'hui. Le 15 janvier 1881, le capitaine Charles Earl Hunter est gradé amiral et devient le nouveau ministre de la Défense. Il est décoré de la plus haute distinction militaire. Malade, il quitte la vie politique et militaire en juillet 1886. Il est enterré au cimetière national de Wincester, à Stepro.[/ve][/justify]
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[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage_big.png[/img]
Steve Finerpapi
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/015.png[/img][/center]
[justify][ve]Steve Finerpapi, né le 03 novembre 1963 en Alezik et mort le 13 avril 2011, était un homme politique shawiricois et 28e président de la Shawiricie entre 2003 et 2010. Parmi les hommes les plus influents du monde, Finerpapi y a figuré chaque année entre 2005 et 2010. Il est considéré comme l'homme le plus influent du monde en 2005, 2006, 2008 et 2012 soit une année après sa mort. Il est considéré par les Shawiricois comme le second meilleur président de l'Histoire de la Shawiricie derrière le démobloquiste Brett Wilmore. Conservateur modéré, il s'inscrit dans une lignée politique ne croyant pas à en État central fort entouré de petits États faibles. Il fait son entrée au gouvernement de la Shawiricie en 1995 où il devient ministre de la Justice. Vice-président entre 1999 et 2003, il fera de courts passages aux ministères de la Défense et de la Sécurité publique (devenu depuis la Sécurité intérieure). Seul président alezikois de la Shawiricie, il est connu pour ses nombreuses citations loufoques et cruelles de vérités, telles que : «Tout le monde ment, moi le premier!», «Je suis assez intelligent pour savoir ce que j'ignore» et «D'où je viens? Du singe si on en croit les démobloquistes». Le 17 novembre 2010, il annonce qu'il quitte ses fonctions présidentielles après avoir eu un diagnostic de cancer au cerveau. S'adonnant à l'écriture d'un livre cinglant à l'encontre des États-Unis de Pelabssa et du président Jack Nikelson, le président Finerpapi est retrouvé assassiné à son domicile le 13 avril 2011 vers 10h du matin. Une importante chasse à l'homme contre le président pelabssien s'en suivra et sera finalement arrêté le 03 juillet 2016. Un accord commun entre les États-Unis et la Shawiricie mènera à l'exécution de Nikelson, par injection létale, le 20 février 2020. Dans les mémoires collectives contemporaines, Steve Finerpapi demeurera le plus grand président de l'histoire moderne de la Shawiricie. Personnage encore très influent auprès de la politique shawiricoise, aucun ne remet jamais en question sa présidence. Que ce soit les conservateurs ou les démobloquistes...[/ve][/justify]
Steve Finerpapi
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[justify][ve]Steve Finerpapi, né le 03 novembre 1963 en Alezik et mort le 13 avril 2011, était un homme politique shawiricois et 28e président de la Shawiricie entre 2003 et 2010. Parmi les hommes les plus influents du monde, Finerpapi y a figuré chaque année entre 2005 et 2010. Il est considéré comme l'homme le plus influent du monde en 2005, 2006, 2008 et 2012 soit une année après sa mort. Il est considéré par les Shawiricois comme le second meilleur président de l'Histoire de la Shawiricie derrière le démobloquiste Brett Wilmore. Conservateur modéré, il s'inscrit dans une lignée politique ne croyant pas à en État central fort entouré de petits États faibles. Il fait son entrée au gouvernement de la Shawiricie en 1995 où il devient ministre de la Justice. Vice-président entre 1999 et 2003, il fera de courts passages aux ministères de la Défense et de la Sécurité publique (devenu depuis la Sécurité intérieure). Seul président alezikois de la Shawiricie, il est connu pour ses nombreuses citations loufoques et cruelles de vérités, telles que : «Tout le monde ment, moi le premier!», «Je suis assez intelligent pour savoir ce que j'ignore» et «D'où je viens? Du singe si on en croit les démobloquistes». Le 17 novembre 2010, il annonce qu'il quitte ses fonctions présidentielles après avoir eu un diagnostic de cancer au cerveau. S'adonnant à l'écriture d'un livre cinglant à l'encontre des États-Unis de Pelabssa et du président Jack Nikelson, le président Finerpapi est retrouvé assassiné à son domicile le 13 avril 2011 vers 10h du matin. Une importante chasse à l'homme contre le président pelabssien s'en suivra et sera finalement arrêté le 03 juillet 2016. Un accord commun entre les États-Unis et la Shawiricie mènera à l'exécution de Nikelson, par injection létale, le 20 février 2020. Dans les mémoires collectives contemporaines, Steve Finerpapi demeurera le plus grand président de l'histoire moderne de la Shawiricie. Personnage encore très influent auprès de la politique shawiricoise, aucun ne remet jamais en question sa présidence. Que ce soit les conservateurs ou les démobloquistes...[/ve][/justify]
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[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage_big.png[/img]
Clinique de l'inconscience humaine (fr)
Clinic of Human Unconsciousness (en)
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/016.png[/img][/center]
[justify][ve]La clinique de l'inconscience humaine, appelée comme telle par les quotidiens shawiricois en 1903, était une clinique clandestine procédant à des avortement illégaux. Située au 1914, Crescend Street, dans un quartier malfamé de Stepro, la clinique clandestine était gérée par le docteur Jefferson Vermont et avait l'apparence d'un hôtel délabré. Selon les autorités policières de l'époque, la clinique de l'inconscience humaine pratiquait en moyenne jusqu'à trois avortements par jour. Elle demeure à ce jour la plus prolifique des cliniques clandestines à pratiquer l'avortement en Shawiricie. Le 27 mars 1903, un policier du quatrième district de Stepro alerte ses supérieurs que l'hôtel GoodNight de la Crescend Street abrite une clinique clandestine pratiquant des avortements. Lorsque questionné sur cette accusation, le policier Samuel Grant Warner avoue que son ex-femme, dont il est divorcé depuis un mois de par les infidélités de celle-ci, a eu recours à cette clinique un an auparavant. Le service de police de Stepro mène alors une descente au même moment où un avortement est pratiqué le 1er avril 1903. Le docteur Jefferson Vermont, qui détenait un journal de bord de toutes ses interruptions de grossesse, est arrêté ainsi que tous ses complices. Ils sont rapidement déclarés coupables et pendus au courant du mois de juin de la même année. Selon les données recueillies dans la clinique clandestine, celle-ci aurait été le théâtre d'au moins 3 000 avortements. Le policier est licencié et plus de quatre cent femmes sont retracées puis accusées de complicité de meurtre. Après de nombreuses pétitions auprès des autorités municipales et l'état avancé de délabrement de l'édifice, celui-ci est rasé en 1931 et l'espace est dédié à un site de commémoration de la vie. Depuis 1947, l'espace est occupé par un quartier résidentiel.[/ve][/justify]
Clinique de l'inconscience humaine (fr)
Clinic of Human Unconsciousness (en)
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/016.png[/img][/center]
[justify][ve]La clinique de l'inconscience humaine, appelée comme telle par les quotidiens shawiricois en 1903, était une clinique clandestine procédant à des avortement illégaux. Située au 1914, Crescend Street, dans un quartier malfamé de Stepro, la clinique clandestine était gérée par le docteur Jefferson Vermont et avait l'apparence d'un hôtel délabré. Selon les autorités policières de l'époque, la clinique de l'inconscience humaine pratiquait en moyenne jusqu'à trois avortements par jour. Elle demeure à ce jour la plus prolifique des cliniques clandestines à pratiquer l'avortement en Shawiricie. Le 27 mars 1903, un policier du quatrième district de Stepro alerte ses supérieurs que l'hôtel GoodNight de la Crescend Street abrite une clinique clandestine pratiquant des avortements. Lorsque questionné sur cette accusation, le policier Samuel Grant Warner avoue que son ex-femme, dont il est divorcé depuis un mois de par les infidélités de celle-ci, a eu recours à cette clinique un an auparavant. Le service de police de Stepro mène alors une descente au même moment où un avortement est pratiqué le 1er avril 1903. Le docteur Jefferson Vermont, qui détenait un journal de bord de toutes ses interruptions de grossesse, est arrêté ainsi que tous ses complices. Ils sont rapidement déclarés coupables et pendus au courant du mois de juin de la même année. Selon les données recueillies dans la clinique clandestine, celle-ci aurait été le théâtre d'au moins 3 000 avortements. Le policier est licencié et plus de quatre cent femmes sont retracées puis accusées de complicité de meurtre. Après de nombreuses pétitions auprès des autorités municipales et l'état avancé de délabrement de l'édifice, celui-ci est rasé en 1931 et l'espace est dédié à un site de commémoration de la vie. Depuis 1947, l'espace est occupé par un quartier résidentiel.[/ve][/justify]
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[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage_big.png[/img]
Jim Border
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/017.png[/img][/center]
[justify][ve]Jefferson Calvin Border, mieux connu sous le nom de Jim Border, né le 13 mai 1884 au Waverlton et mort le 11 mai 1951, était un homme politique shawiricois et 15e président de la Shawiricie entre 1935 et 1939. Il fait son entrée en politique en 1925 alors qu'il est élu représentant du 16e district du Waverlton sous la bannière conservatrice. Il est réélu en 1927, 1929, 1931 et 1933. En mars 1934, il annonce qu'il sera candidat à la succession du président conservateur Gil May qui ne se représentera pas. Se présentant comme un président d'économie, il est élu 15e président de la Shawiricie à 201 voix contre 148. Au cours de son seul et unique mandat présidentiel, Jim Border mettra l'accent sur l'économie shawiricoise instable, mise à rude épreuve par le président Gil May. Dans un geste dénoncé par l’establishment du Parti conservateur, il publiera en septembre 1935 dans l'Info Shawiricia une lettre ouverte à son prédécesseur, l'accusant d'avoir ruiné sans retenu l'économie shawiricoise. Dans une récession historique, la Shawiricie est supportée par le président Border et son vice-président (Leonard Valshyt, futur 16e président). En 1938, la Shawiricie sort officiellement de sa récession économique, et face à un président tirant à canons armés sur la gestion des récents présidents conservateurs, l'establishment de son parti lui retire son appui pour l'élection présidentielle de 1939. Dans une allocution à la radio, le 15 janvier 1939, le président Border fait ses adieux au peuple shawiricois, annonçant qu'il renonçait à solliciter un second mandat. Dans une allocution jugée émotive, le président Border déclare que «l'appui de sa bannière est indispensable pour porter le divin message jusqu'aux abysses éternelles». Il se retire le 03 avril 1939 dans sa ferme familiale où il décèdera douze ans plus tard. Il n'a fait aucune apparition publique entre son retrait de la vie politique et son décès.[/ve][/justify]
Jim Border
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/017.png[/img][/center]
[justify][ve]Jefferson Calvin Border, mieux connu sous le nom de Jim Border, né le 13 mai 1884 au Waverlton et mort le 11 mai 1951, était un homme politique shawiricois et 15e président de la Shawiricie entre 1935 et 1939. Il fait son entrée en politique en 1925 alors qu'il est élu représentant du 16e district du Waverlton sous la bannière conservatrice. Il est réélu en 1927, 1929, 1931 et 1933. En mars 1934, il annonce qu'il sera candidat à la succession du président conservateur Gil May qui ne se représentera pas. Se présentant comme un président d'économie, il est élu 15e président de la Shawiricie à 201 voix contre 148. Au cours de son seul et unique mandat présidentiel, Jim Border mettra l'accent sur l'économie shawiricoise instable, mise à rude épreuve par le président Gil May. Dans un geste dénoncé par l’establishment du Parti conservateur, il publiera en septembre 1935 dans l'Info Shawiricia une lettre ouverte à son prédécesseur, l'accusant d'avoir ruiné sans retenu l'économie shawiricoise. Dans une récession historique, la Shawiricie est supportée par le président Border et son vice-président (Leonard Valshyt, futur 16e président). En 1938, la Shawiricie sort officiellement de sa récession économique, et face à un président tirant à canons armés sur la gestion des récents présidents conservateurs, l'establishment de son parti lui retire son appui pour l'élection présidentielle de 1939. Dans une allocution à la radio, le 15 janvier 1939, le président Border fait ses adieux au peuple shawiricois, annonçant qu'il renonçait à solliciter un second mandat. Dans une allocution jugée émotive, le président Border déclare que «l'appui de sa bannière est indispensable pour porter le divin message jusqu'aux abysses éternelles». Il se retire le 03 avril 1939 dans sa ferme familiale où il décèdera douze ans plus tard. Il n'a fait aucune apparition publique entre son retrait de la vie politique et son décès.[/ve][/justify]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage_big.png[/img]
Parc commémoratif national Steve Finerpapi (fr)
Steve Finerpapi National Memorial Park (en)
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/018.png[/img][/center]
[justify][ve]Le Parc commémoratif national Steve Finerpapi, dans l'ouest de la Ville de Stepro, est un parc commémoratif en honneur au président Steve Finerpapi (2003-2011), assassiné quelques semaines après sa démission présidentielle pour soigner sa tumeur au cerveau. Projet annoncé en 2012 par le président conservateur Brian Blackburn, au coût total de soixante-trois millions de dollars, le parc commémoratif est inauguré le 03 novembre 2014, date d'anniversaire de Steve Finerpapi. Il est l'un des parcs les plus visités du Vicaskaran du Nord, avec pas moins de treize millions de visiteurs par année. Le parc est surveillé par des Rangers vingt-quatre heures par jour, sept jours sur sept et ils sont responsables des 101 hectares que représentent le parc. Le Steve Finerpapi Memorial Bridge, une passerelle piétonnière, est l'une de attractions visuelles les plus appréciées des visiteurs. Pour l'anecdote, la passerelle a été interdite aux piétons entre 2021 et 2026 suite à une querelle entre les Rangers et la succession légale de Steve Finerpapi.[/ve][/justify]
Parc commémoratif national Steve Finerpapi (fr)
Steve Finerpapi National Memorial Park (en)
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/018.png[/img][/center]
[justify][ve]Le Parc commémoratif national Steve Finerpapi, dans l'ouest de la Ville de Stepro, est un parc commémoratif en honneur au président Steve Finerpapi (2003-2011), assassiné quelques semaines après sa démission présidentielle pour soigner sa tumeur au cerveau. Projet annoncé en 2012 par le président conservateur Brian Blackburn, au coût total de soixante-trois millions de dollars, le parc commémoratif est inauguré le 03 novembre 2014, date d'anniversaire de Steve Finerpapi. Il est l'un des parcs les plus visités du Vicaskaran du Nord, avec pas moins de treize millions de visiteurs par année. Le parc est surveillé par des Rangers vingt-quatre heures par jour, sept jours sur sept et ils sont responsables des 101 hectares que représentent le parc. Le Steve Finerpapi Memorial Bridge, une passerelle piétonnière, est l'une de attractions visuelles les plus appréciées des visiteurs. Pour l'anecdote, la passerelle a été interdite aux piétons entre 2021 et 2026 suite à une querelle entre les Rangers et la succession légale de Steve Finerpapi.[/ve][/justify]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage_big.png[/img]
Brett Wilmore
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/019.png[/img][/center]
[justify][ve]Benjamin Brett Wilmore, connu sous le nom de Brett Wilmore, né le 27 février 1855 dans l'État du Lhyton et mort le 25 décembre 1929 à Stepro, était un homme politique shawiricois et 12e président de la Shawiricie entre 1903 et 1923. Élu cinq mandats présidentiels consécutifs, le président Wilmore est celui qui est resté le plus longtemps en fonction. Morbes le classe au sommet des meilleurs présidents shawiricois et il est considéré comme le président le plus apprécié de l'Histoire par les Shawiricois. Depuis 1955, il demeure annuellement la personnalité shawiricoise la plus apprécie des Shawiricois, sauf en 2005, 2008, 2009 et 2010 où il a été détrôné par le président Steve Finerpapi. Il créé le corps de police fédéral, le Shawirician Bureau of Investigation, en 1905, puis en 1914, il octroie aux États shawiricois le pouvoir de mettre sur pied leur propre corps de police étatique géré par les gouvernements locaux. On lui doit de nombreuses réalisations qui sont passées à l'histoire en Shawiricie, notamment la création du ministère de l'Environnement et le ministère des Ressources naturelles et de l'énergie. Il fusionne le ministère du Revenu et le ministère de l'Économie pour en faire le ministère de l'Économie et des finances. Fervent défenseur du multiculturalisme, il ouvre les frontières shawiricoises et instaure la Loi sur le respect d'autrui, visant à attirer les ethnicités. En 1908, il est l'auteur de l'hymne national shawiricois, Yesterday to tomorrow. Il finance la construction d'une dizaine de musées au pays, puis met sur pied le ministère de la Culture. Amateur de la réduction du poids de l'État, il fusionne en 1913 le ministère de la Santé et le ministère des Services sociaux. Appuyant la cause des sécessionnistes d'Alezik (alors considérés comme une infime minorité), il promulgue la Loi sur la Shawiricie Unie en 1918 visant à donner aux Alezikois des pouvoirs jusqu'ici réservés au gouvernement fédéral. Il cède de grands champs de compétences en santé, en éducation, en culture et en finance. Il créé les Forces navales shawiricoises en 1919 puis les Forces aériennes shawiricoises en 1922. Il met aussi sur pied le Shawirician Security Intelligence Service deux mois avant la fin de son mandat. Atteint d'une maladie dégénérative lente, il annonce en 2023 qu'il ne sollicitera pas un sixième mandat. Il meurt auprès de sa famille six ans plus tard. L'héritage laissé par Brett Wilmore est encore bien présent dans le paysage politique actuel.[/ve][/justify]
Brett Wilmore
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Heritage/019.png[/img][/center]
[justify][ve]Benjamin Brett Wilmore, connu sous le nom de Brett Wilmore, né le 27 février 1855 dans l'État du Lhyton et mort le 25 décembre 1929 à Stepro, était un homme politique shawiricois et 12e président de la Shawiricie entre 1903 et 1923. Élu cinq mandats présidentiels consécutifs, le président Wilmore est celui qui est resté le plus longtemps en fonction. Morbes le classe au sommet des meilleurs présidents shawiricois et il est considéré comme le président le plus apprécié de l'Histoire par les Shawiricois. Depuis 1955, il demeure annuellement la personnalité shawiricoise la plus apprécie des Shawiricois, sauf en 2005, 2008, 2009 et 2010 où il a été détrôné par le président Steve Finerpapi. Il créé le corps de police fédéral, le Shawirician Bureau of Investigation, en 1905, puis en 1914, il octroie aux États shawiricois le pouvoir de mettre sur pied leur propre corps de police étatique géré par les gouvernements locaux. On lui doit de nombreuses réalisations qui sont passées à l'histoire en Shawiricie, notamment la création du ministère de l'Environnement et le ministère des Ressources naturelles et de l'énergie. Il fusionne le ministère du Revenu et le ministère de l'Économie pour en faire le ministère de l'Économie et des finances. Fervent défenseur du multiculturalisme, il ouvre les frontières shawiricoises et instaure la Loi sur le respect d'autrui, visant à attirer les ethnicités. En 1908, il est l'auteur de l'hymne national shawiricois, Yesterday to tomorrow. Il finance la construction d'une dizaine de musées au pays, puis met sur pied le ministère de la Culture. Amateur de la réduction du poids de l'État, il fusionne en 1913 le ministère de la Santé et le ministère des Services sociaux. Appuyant la cause des sécessionnistes d'Alezik (alors considérés comme une infime minorité), il promulgue la Loi sur la Shawiricie Unie en 1918 visant à donner aux Alezikois des pouvoirs jusqu'ici réservés au gouvernement fédéral. Il cède de grands champs de compétences en santé, en éducation, en culture et en finance. Il créé les Forces navales shawiricoises en 1919 puis les Forces aériennes shawiricoises en 1922. Il met aussi sur pied le Shawirician Security Intelligence Service deux mois avant la fin de son mandat. Atteint d'une maladie dégénérative lente, il annonce en 2023 qu'il ne sollicitera pas un sixième mandat. Il meurt auprès de sa famille six ans plus tard. L'héritage laissé par Brett Wilmore est encore bien présent dans le paysage politique actuel.[/ve][/justify]