Presse Écrite | La confederación de periódicos (Journaux)
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Feral
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Le Messager du Rougemont[/center]
Tensions inter-étatique
Les tensions entre l'État de Navarre et du Le Louisin continue en s'accentuant suite aux commentaires accusateurs de Mr. Louis-François Cathelineau, gouverneur du Louisin, concernant l'infiltration de propagande abolitionniste et la mort de plusieurs officiers de la Brigade de lutte contre les Marrons. Le gouverneur de Navarre, José Doroteo Arango Arámbula, à répliquer en déposant une plainte officielle aux Cortes Confédérales face à l'attitude ouverte hostile et contre-productive de Mr. Cathelineau. Ce à quoi le gouverneur du Le Louisin à répondue par une provocation en duel. « Si Pépé Arámbula à un problème avec moi qu'il vienne le réglé avec moi dans mon cours d'escrime et nous verrons qui est le meilleure… animal. Ce métis dégénéré fait pâtir l'ensemble de mon État pour un problème personnel, car il n'a pas aimé un de mes commentaires ? Inacceptable, au final peut-être que s'il ne se présente pas au duel vais-je le traîné en justice pour intention de nuir ! » L'État de Navarre au complet s'est indigner des propos de Mr. Cathelineau, appuyé par la ligne Renanienne, et des ouvriers des rails ont fait sauté la voie ferré reliant les deux États avec un usage modéré de dynamite. Plus posé, Mr. José Arámbula, a simplement appeler la population de son État au calme. « Mr. Cathelineau oublie sans doute que l'État de Navarre est composé à 90 % de Métis et seulement 3 % de descendants Alméran. Je ne crois pas que les provocations de Mr. Cathelineau puisse se traduire par le mot justice puisque contrairement à lui je n'ai pas eu de riche parent pour me payer des cours d'escrime stalamantaine, j'ai travaillé dans les champs toutes mon enfance. C'est parce que je ressemble à ma population que j'occupe la position actuel et si notre aristocratie Navarraise est nominalement derrière celle du Louisin, elle aussi est issue du Métissage et je suis certain qu'elle ne compte pas continué la collaboration avec le Louisin tant que ce personnage de théâtre sera aux commandes.»
Trafego, les armes et le commerce
L'entreprise Trafego qui enregistre des opérations commerciales en hausse depuis sa fondation, songe à développer son champ d'affaire et à déplacé des armes dans le monde en plus de travailleurs contractuel entre les États Confédérés et le reste du monde. Considérant son expansion rapide, l'entreprise justifie son ambition par son besoin d'actif financier pour augmenter sa flotte commerciale et modernisé ses installations et « le commerce des armements est le plus juteux des marchés internationaux, bien que notre marché intérieur de contractuels soit bien plus profitable. Trafego reste une initiative d'affaire dont le but est d'enregistré des profits, aussi comptons nous fournir ces gouvernements que l'on oublie trop souvent avec du matériel acheter à des partenaires que nous n'avons pas encore identifiés. Sans compter que l'entreprise du Cabral Valacide compte désormais des points de mouillage sur 3 continents, y compris le nouveau Pelabssa, et transportes constamment des cargaisons entre les différents points du monde qui accepte son pavillon de commerce.
Empire et Confédération
Les discussions entre l'Empire et la Confédération se poursuivent, bien que beaucoup accuse le Gouverneur de faire trainé cet accord essentiel en longueur de manière inutile et contre productive. Cependant les diplomates ont annoncer pouvoir être en mesure de sécurisé des accords d'approvisionnement pour les entreprises les plus dynamiques du Cabral. Des contacts au seins du CDD nous assure que les événements autour de la Contra-Gazetta n'ont pas mit en danger les accords et qu'au contraire le Khaldidan et le Cabral se sente plus proche l'un de l'autre face à cette diffamation pamphlétaire.
-SPORT-
Suspension des activités sportives en raison de la mobilisation de la Milice Rougemontoise pour maintenir l'ordre dans l'État de la Castille
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Le Messager du Rougemont[/center]
Tensions inter-étatique
Les tensions entre l'État de Navarre et du Le Louisin continue en s'accentuant suite aux commentaires accusateurs de Mr. Louis-François Cathelineau, gouverneur du Louisin, concernant l'infiltration de propagande abolitionniste et la mort de plusieurs officiers de la Brigade de lutte contre les Marrons. Le gouverneur de Navarre, José Doroteo Arango Arámbula, à répliquer en déposant une plainte officielle aux Cortes Confédérales face à l'attitude ouverte hostile et contre-productive de Mr. Cathelineau. Ce à quoi le gouverneur du Le Louisin à répondue par une provocation en duel. « Si Pépé Arámbula à un problème avec moi qu'il vienne le réglé avec moi dans mon cours d'escrime et nous verrons qui est le meilleure… animal. Ce métis dégénéré fait pâtir l'ensemble de mon État pour un problème personnel, car il n'a pas aimé un de mes commentaires ? Inacceptable, au final peut-être que s'il ne se présente pas au duel vais-je le traîné en justice pour intention de nuir ! » L'État de Navarre au complet s'est indigner des propos de Mr. Cathelineau, appuyé par la ligne Renanienne, et des ouvriers des rails ont fait sauté la voie ferré reliant les deux États avec un usage modéré de dynamite. Plus posé, Mr. José Arámbula, a simplement appeler la population de son État au calme. « Mr. Cathelineau oublie sans doute que l'État de Navarre est composé à 90 % de Métis et seulement 3 % de descendants Alméran. Je ne crois pas que les provocations de Mr. Cathelineau puisse se traduire par le mot justice puisque contrairement à lui je n'ai pas eu de riche parent pour me payer des cours d'escrime stalamantaine, j'ai travaillé dans les champs toutes mon enfance. C'est parce que je ressemble à ma population que j'occupe la position actuel et si notre aristocratie Navarraise est nominalement derrière celle du Louisin, elle aussi est issue du Métissage et je suis certain qu'elle ne compte pas continué la collaboration avec le Louisin tant que ce personnage de théâtre sera aux commandes.»
Trafego, les armes et le commerce
L'entreprise Trafego qui enregistre des opérations commerciales en hausse depuis sa fondation, songe à développer son champ d'affaire et à déplacé des armes dans le monde en plus de travailleurs contractuel entre les États Confédérés et le reste du monde. Considérant son expansion rapide, l'entreprise justifie son ambition par son besoin d'actif financier pour augmenter sa flotte commerciale et modernisé ses installations et « le commerce des armements est le plus juteux des marchés internationaux, bien que notre marché intérieur de contractuels soit bien plus profitable. Trafego reste une initiative d'affaire dont le but est d'enregistré des profits, aussi comptons nous fournir ces gouvernements que l'on oublie trop souvent avec du matériel acheter à des partenaires que nous n'avons pas encore identifiés. Sans compter que l'entreprise du Cabral Valacide compte désormais des points de mouillage sur 3 continents, y compris le nouveau Pelabssa, et transportes constamment des cargaisons entre les différents points du monde qui accepte son pavillon de commerce.
Empire et Confédération
Les discussions entre l'Empire et la Confédération se poursuivent, bien que beaucoup accuse le Gouverneur de faire trainé cet accord essentiel en longueur de manière inutile et contre productive. Cependant les diplomates ont annoncer pouvoir être en mesure de sécurisé des accords d'approvisionnement pour les entreprises les plus dynamiques du Cabral. Des contacts au seins du CDD nous assure que les événements autour de la Contra-Gazetta n'ont pas mit en danger les accords et qu'au contraire le Khaldidan et le Cabral se sente plus proche l'un de l'autre face à cette diffamation pamphlétaire.
-SPORT-
Suspension des activités sportives en raison de la mobilisation de la Milice Rougemontoise pour maintenir l'ordre dans l'État de la Castille
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Feral
[quote][center]Rio Herald[/center]
Fondation de Trilho Ferroviar
Les familles contrôlant le réseau ferroviaire du Sud du Viscaskaran Médian se sont réunit cette semaine avec certaines des dynasties les plus influentes de l'État de Rio de Cabral pour discuter de la mise en commun des ressources tantôts matérielles et tantôt financières des interlocuteurs, afin de mettre sur pieds une organisation moderne et concertée de la gestion et du développement des réseaux ferroviaire dans les États dits « Impériaux ». Les États de Caminha, Correia et Rio de Cabral, verront dans les prochains jours, le partenariat historique entre leur État se renforcer par la structuration de leur réseaux ferroviaires au seins d'une entreprise nouvelle, regroupement d'entreprises familiales existantes et de puissance financière, par la création de Trilho Ferroviar. Le centralisme est justifié par le désordre régnant dans les rails inter-états dans les régions plus reculés, par exemple l'État de Correia qui possède un accès fluviale et ferroviaire mais aucun accès direct à la mer devait faire transité toute ses marchandises par l'un des grands ports de la Côte de Caminha ou de Rio de Cabral, était lourdement lésé par l'État de désorganisation et de non coopération qui régnait jusqu'à présent dans le système des États du Sud. Le Caminha quant à lui souhaite voir les exportations maritime de ses ports remonté la pente grâce à la modernisation de son réseau, dont l'État de délabrement avait provoqué un exode massif des marchandises vers Rio de Escravos ou Sao Lagoa dans Rio. Cependant, les familles propriétaires resteront propriétaires majoritaires de leur réseaux et des bénéfices, alors que les financiers seront en contrôle de l'autre partie des bénéfices et du développement. Seule une close de non-exploitation a été réservé dans la charte de Trilho Ferroviar pour dépossédé de la gestion d'une ligne, des organisateurs inefficace. Il a aussi été rapporté que les Impériaux Khaldidan avait une part dans l'entreprise Cabralaise sur les profits, mais le directeur de cette convergence économique s'est empressé de rassurer les Patriotes des États Impériaux « Le Khaldidan a été impliqué dans la fondation de Trilho Ferroviar parce qu'il possède une expertise et une maîtrise technique exceptionnel dans le domaine ferroviaire qui manque grandement à nos investisseurs locaux. L'investissement technique et technologique du Khaldidan vient compensé notre déficit à ce niveau, mais il n'a jamais été question que les parts profitables d'Achtolmik Ferrovicar soit des parts gestionnaires de notre entreprise. L'entière direction de Trilho Ferroviar est entre les mains du Cabral et marche vers un avenir radieux, ce n'est pas une soumission à des intérêts étranger mais un partenariat d'aide. Cinquante pour cent des profits d'entreprises en déclin, survivant sur des actifs datant, au mieux, de 1953 n'est pas un gros sacrifice pour la modernisation et la revitalisation du transport ferroviaire dans les États concernés. Cet accord donne accès à Trilho Ferroviar à la totalité du bagage technologique et technique des Khaldidans et en attendant de développer notre propre ligne de locomotive, aux leurs. Nous espérons que notre partenariat entre nous autres, cabralais, et aussi entre Viscaskaran Médian du Khaldidan, sera profitable et prospère pour les années à venir. Atacante Cabral! »
Trafego et les marchés financiers
Le Patrice de l'entreprise Trafego, fleuron Cabralais dans le commerce international, Don Juan Carlos Santorino y Janeiros a annoncé que l'entreprise en plein essor libérerait 5% de ses parts de marché dès Janviers 2029. Le Patrice en accord avec les actionnaires réservera 3% des actions pour le marché régional et 2% pour le marché international. Ces 5% de l'entreprise prendront la forme de 5 000 actions à 1 000 dollars et serviront entre autre chose à mesurer la visibilité de l'entreprise dans le milieu international par l'analyse du marchandage des actions pour le développement subséquent des activités dans les secteurs favorables. Don Juan Carlos Santorino y Janeiros ne se dit pas inquiété par les opinions populaires internationales concernant sont « ouverture totale » aux commerces qui inclut le transport d'immigrant, de travailleurs contractuels, de marchandises serviles et nouvellement d'armes et de matériel militaire. Les navires de Trafego scillonne les mers de tout le globe, allant du Pelabssa au Mayong en passant par le Thyroptis, le Zanyane chrétien et l'Alméra démilitarisante.
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Fondation de Trilho Ferroviar
Les familles contrôlant le réseau ferroviaire du Sud du Viscaskaran Médian se sont réunit cette semaine avec certaines des dynasties les plus influentes de l'État de Rio de Cabral pour discuter de la mise en commun des ressources tantôts matérielles et tantôt financières des interlocuteurs, afin de mettre sur pieds une organisation moderne et concertée de la gestion et du développement des réseaux ferroviaire dans les États dits « Impériaux ». Les États de Caminha, Correia et Rio de Cabral, verront dans les prochains jours, le partenariat historique entre leur État se renforcer par la structuration de leur réseaux ferroviaires au seins d'une entreprise nouvelle, regroupement d'entreprises familiales existantes et de puissance financière, par la création de Trilho Ferroviar. Le centralisme est justifié par le désordre régnant dans les rails inter-états dans les régions plus reculés, par exemple l'État de Correia qui possède un accès fluviale et ferroviaire mais aucun accès direct à la mer devait faire transité toute ses marchandises par l'un des grands ports de la Côte de Caminha ou de Rio de Cabral, était lourdement lésé par l'État de désorganisation et de non coopération qui régnait jusqu'à présent dans le système des États du Sud. Le Caminha quant à lui souhaite voir les exportations maritime de ses ports remonté la pente grâce à la modernisation de son réseau, dont l'État de délabrement avait provoqué un exode massif des marchandises vers Rio de Escravos ou Sao Lagoa dans Rio. Cependant, les familles propriétaires resteront propriétaires majoritaires de leur réseaux et des bénéfices, alors que les financiers seront en contrôle de l'autre partie des bénéfices et du développement. Seule une close de non-exploitation a été réservé dans la charte de Trilho Ferroviar pour dépossédé de la gestion d'une ligne, des organisateurs inefficace. Il a aussi été rapporté que les Impériaux Khaldidan avait une part dans l'entreprise Cabralaise sur les profits, mais le directeur de cette convergence économique s'est empressé de rassurer les Patriotes des États Impériaux « Le Khaldidan a été impliqué dans la fondation de Trilho Ferroviar parce qu'il possède une expertise et une maîtrise technique exceptionnel dans le domaine ferroviaire qui manque grandement à nos investisseurs locaux. L'investissement technique et technologique du Khaldidan vient compensé notre déficit à ce niveau, mais il n'a jamais été question que les parts profitables d'Achtolmik Ferrovicar soit des parts gestionnaires de notre entreprise. L'entière direction de Trilho Ferroviar est entre les mains du Cabral et marche vers un avenir radieux, ce n'est pas une soumission à des intérêts étranger mais un partenariat d'aide. Cinquante pour cent des profits d'entreprises en déclin, survivant sur des actifs datant, au mieux, de 1953 n'est pas un gros sacrifice pour la modernisation et la revitalisation du transport ferroviaire dans les États concernés. Cet accord donne accès à Trilho Ferroviar à la totalité du bagage technologique et technique des Khaldidans et en attendant de développer notre propre ligne de locomotive, aux leurs. Nous espérons que notre partenariat entre nous autres, cabralais, et aussi entre Viscaskaran Médian du Khaldidan, sera profitable et prospère pour les années à venir. Atacante Cabral! »
Trafego et les marchés financiers
Le Patrice de l'entreprise Trafego, fleuron Cabralais dans le commerce international, Don Juan Carlos Santorino y Janeiros a annoncé que l'entreprise en plein essor libérerait 5% de ses parts de marché dès Janviers 2029. Le Patrice en accord avec les actionnaires réservera 3% des actions pour le marché régional et 2% pour le marché international. Ces 5% de l'entreprise prendront la forme de 5 000 actions à 1 000 dollars et serviront entre autre chose à mesurer la visibilité de l'entreprise dans le milieu international par l'analyse du marchandage des actions pour le développement subséquent des activités dans les secteurs favorables. Don Juan Carlos Santorino y Janeiros ne se dit pas inquiété par les opinions populaires internationales concernant sont « ouverture totale » aux commerces qui inclut le transport d'immigrant, de travailleurs contractuels, de marchandises serviles et nouvellement d'armes et de matériel militaire. Les navires de Trafego scillonne les mers de tout le globe, allant du Pelabssa au Mayong en passant par le Thyroptis, le Zanyane chrétien et l'Alméra démilitarisante.
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Feral
[quote][center]Le Poète
(Feuillet Culturel)[/center]
Poème d'un affranchit cabralais, pupille de l'association des mécènes Adéliens de la Cabral.
Où sont vos monuments, vos batailles, vos martyrs.
Où est votre mémoire tribale? Messieurs,
dans la voûte grise. La mer. La mer
l'a dérober. La mer est cette mémoire.
D'abord, il y eut l'huile palpitante,
lourde comme le chaos;
puis, comme une lumière au bout du tunnel,
la lanterne d'une caravelle,
et ce fut la Genèse.
Et il y eut les pleures entassés,
la merde, la complainte :
Exode.
Les os soudé au corail par les os,
mosaïques,
abriter par la bénédiction du requin de l'ombre,
qui était l'arche de l'Alliance.
Puis vint des fils pincées
de la lumière du soleil sur le fond de la mer
(...)
(Original Derek Walcott, The Sea is memory)
« Where are your monuments, your battles, martyrs?
Where is your tribal memory? Sirs,
in that gray vault. The sea. The sea
has locked them up. The sea is History.
First, there was the heaving oil,
heavy as chaos;
then, likea light at the end of a tunnel,
the lantern of a caravel,
and that was Genesis.
Then there were the packed cries,
the shit, the moaning:
Exodus.
Bone soldered by coral to bone,
mosaics
mantled by the benediction of the shark's shadow,
that was the Ark of the Covenant.
Then came from the plucked wires
of sunlight on the sea floor
the plangent harp of the Babylonian bondage,
as the white cowries clustered like manacles
on the drowned women,
and those were the ivory bracelets
of the Song of Solomon,
but the ocean kept turning blank pages
looking for History.
Then came the men with eyes heavy as anchors
who sank without tombs,
brigands who barbecued cattle,
leaving their charred ribs like palm leaves on the shore,
then the foaming, rabid maw
of the tidal wave swallowing Port Royal,
and that was Jonah,
but where is your Renaissance?
Sir, it is locked in them sea sands
out there past the reef's moiling shelf,
where the men-o'-war floated down;
strop on these goggles, I'll guide you there myself.
It's all subtle and submarine,
through colonnades of coral,
past the gothic windows of sea fans
to where the crusty grouper, onyx-eyed,
blinks, weighted by its jewels, like a bald queen;
and these groined caves with barnacles
pitted like stone
are our cathedrals,
and the furnace before the hurricanes:
Gomorrah. Bones ground by windmills
into marl and cornmeal,
and that was Lamentations -
that was just Lamentations,
it was not History;
then came, like scum on the river's drying lip,
the brown reeds of villages
mantling and congealing into towns,
and at evening, the midges' choirs,
and above them, the spires
lancing the side of God
as His son set, and that was the New Testament.
Then came the white sisters clapping
to the waves' progress,
and that was Emancipation -
jubilation, O jubilation -
vanishing swiftly
as the sea's lace dries in the sun,
but that was not History,
that was only faith,
and then each rock broke into its own nation;
then came the synod of flies,
then came the secretarial heron,
then came the bullfrog bellowing for a vote,
fireflies with bright ideas
and bats like jetting ambassadors
and the mantis, like khaki police,
and the furred caterpillars of judges
examining each case closely,
and then in the dark ears of ferns
and in the salt chuckle of rocks
with their sea pools, there was the sound
like a rumour without any echo
of History, really beginning. »[/quote]
(Feuillet Culturel)[/center]
Poème d'un affranchit cabralais, pupille de l'association des mécènes Adéliens de la Cabral.
Où sont vos monuments, vos batailles, vos martyrs.
Où est votre mémoire tribale? Messieurs,
dans la voûte grise. La mer. La mer
l'a dérober. La mer est cette mémoire.
D'abord, il y eut l'huile palpitante,
lourde comme le chaos;
puis, comme une lumière au bout du tunnel,
la lanterne d'une caravelle,
et ce fut la Genèse.
Et il y eut les pleures entassés,
la merde, la complainte :
Exode.
Les os soudé au corail par les os,
mosaïques,
abriter par la bénédiction du requin de l'ombre,
qui était l'arche de l'Alliance.
Puis vint des fils pincées
de la lumière du soleil sur le fond de la mer
(...)
(Original Derek Walcott, The Sea is memory)
« Where are your monuments, your battles, martyrs?
Where is your tribal memory? Sirs,
in that gray vault. The sea. The sea
has locked them up. The sea is History.
First, there was the heaving oil,
heavy as chaos;
then, likea light at the end of a tunnel,
the lantern of a caravel,
and that was Genesis.
Then there were the packed cries,
the shit, the moaning:
Exodus.
Bone soldered by coral to bone,
mosaics
mantled by the benediction of the shark's shadow,
that was the Ark of the Covenant.
Then came from the plucked wires
of sunlight on the sea floor
the plangent harp of the Babylonian bondage,
as the white cowries clustered like manacles
on the drowned women,
and those were the ivory bracelets
of the Song of Solomon,
but the ocean kept turning blank pages
looking for History.
Then came the men with eyes heavy as anchors
who sank without tombs,
brigands who barbecued cattle,
leaving their charred ribs like palm leaves on the shore,
then the foaming, rabid maw
of the tidal wave swallowing Port Royal,
and that was Jonah,
but where is your Renaissance?
Sir, it is locked in them sea sands
out there past the reef's moiling shelf,
where the men-o'-war floated down;
strop on these goggles, I'll guide you there myself.
It's all subtle and submarine,
through colonnades of coral,
past the gothic windows of sea fans
to where the crusty grouper, onyx-eyed,
blinks, weighted by its jewels, like a bald queen;
and these groined caves with barnacles
pitted like stone
are our cathedrals,
and the furnace before the hurricanes:
Gomorrah. Bones ground by windmills
into marl and cornmeal,
and that was Lamentations -
that was just Lamentations,
it was not History;
then came, like scum on the river's drying lip,
the brown reeds of villages
mantling and congealing into towns,
and at evening, the midges' choirs,
and above them, the spires
lancing the side of God
as His son set, and that was the New Testament.
Then came the white sisters clapping
to the waves' progress,
and that was Emancipation -
jubilation, O jubilation -
vanishing swiftly
as the sea's lace dries in the sun,
but that was not History,
that was only faith,
and then each rock broke into its own nation;
then came the synod of flies,
then came the secretarial heron,
then came the bullfrog bellowing for a vote,
fireflies with bright ideas
and bats like jetting ambassadors
and the mantis, like khaki police,
and the furred caterpillars of judges
examining each case closely,
and then in the dark ears of ferns
and in the salt chuckle of rocks
with their sea pools, there was the sound
like a rumour without any echo
of History, really beginning. »[/quote]
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Feral
[quote][center]Ernest Renan Herald[/center]
Accord Historique
Le département diplomatique de la Confédération à annoncer discrètement, afin de ne pas éveiller l'attentin internationale, le succès retentissant de ses négociations avec l'Empire Khaldidan. En effet malgré le grand secret entourant celle-ci, nous savons désormais que l'Empire est ce « Grande Irmão » dont parlais les diplomates. Résultat d'une diplomatie secrète que certaine nation, à l'internationale, décrierons comme injuste voir illégitime, mais dont toutes font un usages abondant, cet accord place non seulement le territoire confédéré sous la protection de l'Empire, mais aussi ses eaux territoriales et le drapeau national. Prenant la forme d'une alliance défensive, le protectorat dont bénéficie désormais la confédération le protège de toute agression extérieure. Toute personne mal intentionner à l'égard du pavillon commerciale Confédéré devra y penser à deux fois avant de s'en prendre à sa liberté de naviguer.
Si la protection militaire du Khaldidan et son poids diplomatique sont un atout majeur, voir essentiel à la prospérité de la confédération dans un monde moderne qui tend à se décomposé et à se recomposé à la guise des infidèles (sans religion), l'accueil de cet accord n'a pas fais l'unanimité dans les cercles aristocratiques ouvert ou fermé. Le gouverneur de Rio de Cabral à déclaré que « C'est accord est un coup au prestige historique d'une nation qui a sut former un empire et repousser tout les agresseurs, mais l'État actuel de la confédération ne permet pas que nous continuions seul face au monde. L'accord essentiel a été mené d'une main de maître et nous est tout à fait bénéfique. Les États ne perdent rien de leur pérogative avec cette entente, seul le pouvoir confédéral perd quelques plumes.» L'ordre des barons de l'empire, associations de partisans pour la restauration de l'Empire Cabralais, c'est outragé pour la forme mais à rallié une position similaire à celle du gouverneur de Rio, statuant seulement que « le Khaldidan était un allié digne de l'empire du père de la patrie ». Les ligues patriotiques de Castille et d'Aragones se sont dites déçue des clauses « remettant la sécurité des eaux nationales entre les mains d'une puissance étrangère même aussi amicale et fraternelle ». Les réactions les plus négatives sont venue des ligues catholique ultra-urbaine, décriant l'entente comme « un pacte avec le diable et la subordination de la destiné manifeste des croyants à la volonté de païens buveur de sang.» Si le gouverneur du Rougemont c'est montré satisfait de l'entente, Louis-François Cathelineau du Le Louisin à fait une sortie foudroyante à l'encontre des traîtres à la patrie et à la mémoire des rois fiémançais statuant « qu'il est déplorable qu'un fiémançais de souche puisse remettre le salut de ses compatriotes entre les mains d'un monarque hérétique et étranger plutôt qu'entre les mains du seul Roi ayant titre à prendre sur le Rougemont et Le Louisin : le Roi de Fiémance » Appuyer en cela par la ligue d'union Royaliste de la Vallée de Vendée, qui déplore le choix du Khaldidan sur la Fiémance comme patron. « Il aurait mieux valut la Fiémance comme patron bienveillant et le Khaldidan comme allié, tant pour le bon goût que pour le salut de nos âmes».
En réponse, le gouverneur du Le Louisin à été frappé de silence au Cortes de la Confédération et renvoyer dans ses domaines, pour insubordinations, indiscipline et amour du scandale. François Chevalier à déclaré à la presse que « L'accord avec le Khaldidan n'était pas discutable, ni révocable, il était entier et pour rester. Cette protection est le premier maillon vers le retour en force de la Confédération sur la scène internationale. Nous avions besoin d'un protecteur régional et nous avons obtenu un voisin, un frère et un père. Je ne discuterais pas plus mon choix, ni même ma décision de suspendre le droit de siéger de Mr. Cathelineau. »
Bal de la Confédération
Pour célébré l'accord, le gouverneur François Chevalier, à décidé d'organisé un Bal aristocratique avec l'élite du pays, l'ambassadeur du Khaldidan, l'ambassadeur de Casti et les représentants de la Fiémance dans la Capitale de Porto Preto toujours sous la loi milicienne. Les milices du Rougemont revêtiront leur plus bel uniforme d'époque pour l'occasion et sera présente la garde confédérale et tout l'État-Major de la milice, ainsi que de nombreux personnages clé des États. Parmi les plus attendu ce trouve Miguel Janeiros et Martim Armador.
Ont été invité de manière informelle des dignitaires de l'ensemble des pays favorable à la Cabral et des représentants des puissances régionale incluant la République de Bovaro et la Fédération d'Aquanox. Le gouverneur à été en ce dernier point, accusé de vouloir affiché de manière trop ostentatoire sa nouvelle alliance et son alignement diplomatique.[/quote]
Accord Historique
Le département diplomatique de la Confédération à annoncer discrètement, afin de ne pas éveiller l'attentin internationale, le succès retentissant de ses négociations avec l'Empire Khaldidan. En effet malgré le grand secret entourant celle-ci, nous savons désormais que l'Empire est ce « Grande Irmão » dont parlais les diplomates. Résultat d'une diplomatie secrète que certaine nation, à l'internationale, décrierons comme injuste voir illégitime, mais dont toutes font un usages abondant, cet accord place non seulement le territoire confédéré sous la protection de l'Empire, mais aussi ses eaux territoriales et le drapeau national. Prenant la forme d'une alliance défensive, le protectorat dont bénéficie désormais la confédération le protège de toute agression extérieure. Toute personne mal intentionner à l'égard du pavillon commerciale Confédéré devra y penser à deux fois avant de s'en prendre à sa liberté de naviguer.
Si la protection militaire du Khaldidan et son poids diplomatique sont un atout majeur, voir essentiel à la prospérité de la confédération dans un monde moderne qui tend à se décomposé et à se recomposé à la guise des infidèles (sans religion), l'accueil de cet accord n'a pas fais l'unanimité dans les cercles aristocratiques ouvert ou fermé. Le gouverneur de Rio de Cabral à déclaré que « C'est accord est un coup au prestige historique d'une nation qui a sut former un empire et repousser tout les agresseurs, mais l'État actuel de la confédération ne permet pas que nous continuions seul face au monde. L'accord essentiel a été mené d'une main de maître et nous est tout à fait bénéfique. Les États ne perdent rien de leur pérogative avec cette entente, seul le pouvoir confédéral perd quelques plumes.» L'ordre des barons de l'empire, associations de partisans pour la restauration de l'Empire Cabralais, c'est outragé pour la forme mais à rallié une position similaire à celle du gouverneur de Rio, statuant seulement que « le Khaldidan était un allié digne de l'empire du père de la patrie ». Les ligues patriotiques de Castille et d'Aragones se sont dites déçue des clauses « remettant la sécurité des eaux nationales entre les mains d'une puissance étrangère même aussi amicale et fraternelle ». Les réactions les plus négatives sont venue des ligues catholique ultra-urbaine, décriant l'entente comme « un pacte avec le diable et la subordination de la destiné manifeste des croyants à la volonté de païens buveur de sang.» Si le gouverneur du Rougemont c'est montré satisfait de l'entente, Louis-François Cathelineau du Le Louisin à fait une sortie foudroyante à l'encontre des traîtres à la patrie et à la mémoire des rois fiémançais statuant « qu'il est déplorable qu'un fiémançais de souche puisse remettre le salut de ses compatriotes entre les mains d'un monarque hérétique et étranger plutôt qu'entre les mains du seul Roi ayant titre à prendre sur le Rougemont et Le Louisin : le Roi de Fiémance » Appuyer en cela par la ligue d'union Royaliste de la Vallée de Vendée, qui déplore le choix du Khaldidan sur la Fiémance comme patron. « Il aurait mieux valut la Fiémance comme patron bienveillant et le Khaldidan comme allié, tant pour le bon goût que pour le salut de nos âmes».
En réponse, le gouverneur du Le Louisin à été frappé de silence au Cortes de la Confédération et renvoyer dans ses domaines, pour insubordinations, indiscipline et amour du scandale. François Chevalier à déclaré à la presse que « L'accord avec le Khaldidan n'était pas discutable, ni révocable, il était entier et pour rester. Cette protection est le premier maillon vers le retour en force de la Confédération sur la scène internationale. Nous avions besoin d'un protecteur régional et nous avons obtenu un voisin, un frère et un père. Je ne discuterais pas plus mon choix, ni même ma décision de suspendre le droit de siéger de Mr. Cathelineau. »
Bal de la Confédération
Pour célébré l'accord, le gouverneur François Chevalier, à décidé d'organisé un Bal aristocratique avec l'élite du pays, l'ambassadeur du Khaldidan, l'ambassadeur de Casti et les représentants de la Fiémance dans la Capitale de Porto Preto toujours sous la loi milicienne. Les milices du Rougemont revêtiront leur plus bel uniforme d'époque pour l'occasion et sera présente la garde confédérale et tout l'État-Major de la milice, ainsi que de nombreux personnages clé des États. Parmi les plus attendu ce trouve Miguel Janeiros et Martim Armador.
Ont été invité de manière informelle des dignitaires de l'ensemble des pays favorable à la Cabral et des représentants des puissances régionale incluant la République de Bovaro et la Fédération d'Aquanox. Le gouverneur à été en ce dernier point, accusé de vouloir affiché de manière trop ostentatoire sa nouvelle alliance et son alignement diplomatique.[/quote]
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Feral
[quote][center]Rio Herald[/center]
Religion
Suite à l'élection d'un nouveau souverain pontife, le clergé de la Confédération s'est rassemblé en urgence dans ce qui fut le concile de Valencia afin de délibéré sur la légitimité de la décision faite à Urba, avant même que ne soit diffusé dans le reste du pays la nouvelle et l'identité du souverain. Le concile de Valencia à conclu que l'élection était invalide à ses yeux et constituait une violation de la loi divine. Ne pouvant influer sur les faits accomplit, le concile à décidé qu'il valait mieux pour le salut de toutes les âmes cabralaises de reprendre son autonomie et de placer sur le trône de Saint-Pierre le livre Saint plutôt qu'un homme jugé indigne. Ayant notifié la décision du haut clergé au Saint-Siège, les évêques procèdes à la réorganisation de l'église intérieure afin que celle-ci puisse faire face à son isolement nouveau. Beaucoup dans les coulisses affirmes que la décision de rompre les liens avec l'Église Mondiale est motivé d'abord par la couleur de la peau du nouveau pontife, non pour des raisons raciale, mais pour des raisons politiques de stabilité intérieure. Bien que la population soit sous le choc de la scission, les élites aristocratiques ne semblent pas avoir le courage ou l'envie de contester cette décision, sachant au fond d'eux même qu'elle est la seule raisonnable à faire pour préservé l'ordre naturel de la cabral.
Le clergé Cabralais qui se proposait récemment d'hébergé les chrétiens du Khaldidan désirant fuir les problèmes rencontré par leur religion dans l'Empire, ce voit lui même confronté à la pire crise de son existence. Malgré tout, l'Église reste confiante dans son avenir et à initié de nouvelles discussion en son seins afin de décidé de la manière de communiquer le schisme aux croyants noirs.
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Religion
Suite à l'élection d'un nouveau souverain pontife, le clergé de la Confédération s'est rassemblé en urgence dans ce qui fut le concile de Valencia afin de délibéré sur la légitimité de la décision faite à Urba, avant même que ne soit diffusé dans le reste du pays la nouvelle et l'identité du souverain. Le concile de Valencia à conclu que l'élection était invalide à ses yeux et constituait une violation de la loi divine. Ne pouvant influer sur les faits accomplit, le concile à décidé qu'il valait mieux pour le salut de toutes les âmes cabralaises de reprendre son autonomie et de placer sur le trône de Saint-Pierre le livre Saint plutôt qu'un homme jugé indigne. Ayant notifié la décision du haut clergé au Saint-Siège, les évêques procèdes à la réorganisation de l'église intérieure afin que celle-ci puisse faire face à son isolement nouveau. Beaucoup dans les coulisses affirmes que la décision de rompre les liens avec l'Église Mondiale est motivé d'abord par la couleur de la peau du nouveau pontife, non pour des raisons raciale, mais pour des raisons politiques de stabilité intérieure. Bien que la population soit sous le choc de la scission, les élites aristocratiques ne semblent pas avoir le courage ou l'envie de contester cette décision, sachant au fond d'eux même qu'elle est la seule raisonnable à faire pour préservé l'ordre naturel de la cabral.
Le clergé Cabralais qui se proposait récemment d'hébergé les chrétiens du Khaldidan désirant fuir les problèmes rencontré par leur religion dans l'Empire, ce voit lui même confronté à la pire crise de son existence. Malgré tout, l'Église reste confiante dans son avenir et à initié de nouvelles discussion en son seins afin de décidé de la manière de communiquer le schisme aux croyants noirs.
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Feral
[quote][center]La Gazette Confédérale[/center]
Religion
Le schisme de l'Église nationale d'avec l'église Catholique Urbaine en Alméra se poursuit sans trop d'agitation dans la société Cabralaise, le Concile de Valencia, qui place la bible avant le pontife a développer une stratégie de contrôle des dommages propre à notre situation particulière. En effet le Concile, a décrété que le croyant noirs ne pouvait être informé immédiatement du schisme et que la société devait être convaincue par la tête des biens faits de cette décision. Les propriétaires d'esclaves, qui sont les principaux concernés par la scission d'avec Urba, ont été appeler à couper le contact de leur nègre d'avec les autres communautés environnante afin de garder la main mise sur le flux d'information et les ragots. Les bulletins de messes ont commencer sur les plantations à publier la photo du nouveau pape de l'Église Urbaine : Johannes Dertzinger. Un congres des ecclésiastiques s'est rassemblés à Toledo dans le Léon pour discuter des stratégies de conversion et de diffusions du Schisme en urgence. Certains planteurs qui, fidèle à la vraie foi, ont des intérêts personnel à coeur ont suggéré d'ajouter aux livres de prière des éléments de la philosophie de Rénan. Les plus affectés par la divisions du pouvoir son les Le Louisin, qui ont conserver le plus de trait de l'ancienne Fiémance et un attachement particulier pour la religion catholique sous sa forme canonique. Le gouverneur de l'État, frapper d'interdit devant le cortes confédéral, à profiter de sa tribune d'État pour déclarer que « La priorité dans ce monde est certes de garder l'ordre des choses, comme Dieu l'a voulu, avec le Nègre dans le champ et le blanc aux commandes, mais il ne faudrait pas oublié le salut de nos âmes. Nous partageons sans doute la même religion, mais si nous renions à la légère l'héritage divin du Christ, nous n'aurons pas accès à un paradis différencier. Allez dans le paradis des noirs serait comme un enfer pour nos âmes raffinés. Nous devons faire attention, assassinez moi l'usurpateur, je serais plus sereins de cet acte fervent que sortir du giron spirituel où nos rois nous ont placé, même pour défendre la foi. » Mr. Cathelineau à cependant accepter l'État des choses et ne proteste pas hardiment contre le schisme, reconnaissant que le risque de voir les nègres redevenir « sauvage » était trop grand.
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Religion
Le schisme de l'Église nationale d'avec l'église Catholique Urbaine en Alméra se poursuit sans trop d'agitation dans la société Cabralaise, le Concile de Valencia, qui place la bible avant le pontife a développer une stratégie de contrôle des dommages propre à notre situation particulière. En effet le Concile, a décrété que le croyant noirs ne pouvait être informé immédiatement du schisme et que la société devait être convaincue par la tête des biens faits de cette décision. Les propriétaires d'esclaves, qui sont les principaux concernés par la scission d'avec Urba, ont été appeler à couper le contact de leur nègre d'avec les autres communautés environnante afin de garder la main mise sur le flux d'information et les ragots. Les bulletins de messes ont commencer sur les plantations à publier la photo du nouveau pape de l'Église Urbaine : Johannes Dertzinger. Un congres des ecclésiastiques s'est rassemblés à Toledo dans le Léon pour discuter des stratégies de conversion et de diffusions du Schisme en urgence. Certains planteurs qui, fidèle à la vraie foi, ont des intérêts personnel à coeur ont suggéré d'ajouter aux livres de prière des éléments de la philosophie de Rénan. Les plus affectés par la divisions du pouvoir son les Le Louisin, qui ont conserver le plus de trait de l'ancienne Fiémance et un attachement particulier pour la religion catholique sous sa forme canonique. Le gouverneur de l'État, frapper d'interdit devant le cortes confédéral, à profiter de sa tribune d'État pour déclarer que « La priorité dans ce monde est certes de garder l'ordre des choses, comme Dieu l'a voulu, avec le Nègre dans le champ et le blanc aux commandes, mais il ne faudrait pas oublié le salut de nos âmes. Nous partageons sans doute la même religion, mais si nous renions à la légère l'héritage divin du Christ, nous n'aurons pas accès à un paradis différencier. Allez dans le paradis des noirs serait comme un enfer pour nos âmes raffinés. Nous devons faire attention, assassinez moi l'usurpateur, je serais plus sereins de cet acte fervent que sortir du giron spirituel où nos rois nous ont placé, même pour défendre la foi. » Mr. Cathelineau à cependant accepter l'État des choses et ne proteste pas hardiment contre le schisme, reconnaissant que le risque de voir les nègres redevenir « sauvage » était trop grand.
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Feral
[quote][center]Gazette Confédérale[/center]
Mesure d'urgence
Les États de la Confédération mobilise les miliciens en permanence dans leur État afin de prévenir les désordres qui pourrait découler de l'annonce de la scission d'avec la Papauté traditionnelle. La milice Rougemontoise à été rappeler sur son territoire, mettant fin à la loi martiale régnant dans la Castille. Le processus électoral dans l'État de Correia à été suspendu à la demande des candidats, en raison de la crise spirituelle à laquelle sont confronté les États de la Confédération. Le Général Antonio Carvalho, célèbre pour sa ligne dure envers les communistes et la Cubalivie, à été nommé gouverneur militaire provisoire du Correia en l'attente de la stabilisation de la crise. L'État de Navarre, dans l'Ouest du pays, affiche la plus grande agitation de tous, les métis étant plus conservateur dans la forme de leur religion qu'ailleurs dans le pays. Le gouverneur confédéral, François Chevalier, à demander aux États de battre l'appel pour la milice confédérale afin de porter l'effectif sous contrôle confédéral à 1 000 fantassins et 300 cavaliers. Mr. Chevalier se repose beaucoup sur son État d'origine, le Rougemont, pour garder la paix dans le Nord et fournir le contingent. Il ne faut pas oublié que la politique du gouvernement confédéral est de réduire la dépendance de la nation aux seuls États de Rio de Cabral et de Caminha.
Cependant, il se peut que la mobilisation des réserves de Rio soit nécessaire dans le cas présent. Le gouverneur du Le Louisin pour sa part réclame l'élection du Roi des Fiémançais comme chef suprême de l'Église nationale. Il a en outre déclaré, ajoutant aux tensions entre son État et la Navarre que « Si le gouvernement central et les chefs des États confédérés ne faisaient pas confiance à la Navarre, il serait préférable que nous procédions immédiatement à l'invasion, la répression et à l'occupation de son territoire avant que sa population ne puisse suscité des problèmes réels pour la nation.»
Politique
Le mouvement indépendantiste de la communauté de Roca Azul continue de prendre de l'expansion et pourra bientôt revendiquer l'autonomie politique et territoriales de l'État dans lequel elle s'enchâsse. La population du Le Louisin, qui contrôle la région, est extrêmement divisé quant à l'affaire et des exactions contre certains descendant Adéliens ont été commise. Il faut mentionner que la Roca Azul produit l'un des Café de luxe les plus cher du monde et représente une source de revenue, sous le contrôle de la communauté, important une fois les taxes de l'État prélevées. La communauté, appuyer par les Hispanophones du Nord et le gouvernement de l'État de Rio, réclame le territoire est du Le Louisin, menaçant de couper l'État Royaliste et Ultra-Fiémançais de son liens avec la mer, le rendant plus intimement dépendant du Rougemont et des autres États avec accès à la mer. Le gouverneur avait attaquer l'État d'Aragones dans cette affaire, réclamant que si le Louisin perdait son accès à la mer, l'État ridiculement peu peuplé d'Aragones perdent aussi le siens.
Spiritualité
L'assemblée des ecclésiastiques de Toledo a entériné la séparation de l'Église Nationale de l'Église Urbaine, malgré les plaidoyers d'un tiers parti influent. La prochaine rencontre des hommes de l'Église portera sur la nominations d'un patriarche pour la Cabral, d'un grand Lecteur de la Bible qui est officiellement le chef de l'Église. Des rumeurs persistantes indiques que le candidat défait dans la course à la mitre papale se soit proposé pour prendre cette charge. Les Évêques, avec un envoyé de la Confédération et avec Karl Jenkins de la BLCC, discuterons des priorités et des orientations nécessaire de la nouvelle église afin de justifier la scission d'avec l'Église Mère d'Urba et stabilisé les rapports religieux au seins de la nation. Mgr. Juliao a indiqué, qu'il ferait peut-être un appel à l'Église du Khaldidan pour obtenir des volontaires afin de venir gonflé les rangs de l'administration religieuse en cours de transformations.[/quote]
Mesure d'urgence
Les États de la Confédération mobilise les miliciens en permanence dans leur État afin de prévenir les désordres qui pourrait découler de l'annonce de la scission d'avec la Papauté traditionnelle. La milice Rougemontoise à été rappeler sur son territoire, mettant fin à la loi martiale régnant dans la Castille. Le processus électoral dans l'État de Correia à été suspendu à la demande des candidats, en raison de la crise spirituelle à laquelle sont confronté les États de la Confédération. Le Général Antonio Carvalho, célèbre pour sa ligne dure envers les communistes et la Cubalivie, à été nommé gouverneur militaire provisoire du Correia en l'attente de la stabilisation de la crise. L'État de Navarre, dans l'Ouest du pays, affiche la plus grande agitation de tous, les métis étant plus conservateur dans la forme de leur religion qu'ailleurs dans le pays. Le gouverneur confédéral, François Chevalier, à demander aux États de battre l'appel pour la milice confédérale afin de porter l'effectif sous contrôle confédéral à 1 000 fantassins et 300 cavaliers. Mr. Chevalier se repose beaucoup sur son État d'origine, le Rougemont, pour garder la paix dans le Nord et fournir le contingent. Il ne faut pas oublié que la politique du gouvernement confédéral est de réduire la dépendance de la nation aux seuls États de Rio de Cabral et de Caminha.
Cependant, il se peut que la mobilisation des réserves de Rio soit nécessaire dans le cas présent. Le gouverneur du Le Louisin pour sa part réclame l'élection du Roi des Fiémançais comme chef suprême de l'Église nationale. Il a en outre déclaré, ajoutant aux tensions entre son État et la Navarre que « Si le gouvernement central et les chefs des États confédérés ne faisaient pas confiance à la Navarre, il serait préférable que nous procédions immédiatement à l'invasion, la répression et à l'occupation de son territoire avant que sa population ne puisse suscité des problèmes réels pour la nation.»
Politique
Le mouvement indépendantiste de la communauté de Roca Azul continue de prendre de l'expansion et pourra bientôt revendiquer l'autonomie politique et territoriales de l'État dans lequel elle s'enchâsse. La population du Le Louisin, qui contrôle la région, est extrêmement divisé quant à l'affaire et des exactions contre certains descendant Adéliens ont été commise. Il faut mentionner que la Roca Azul produit l'un des Café de luxe les plus cher du monde et représente une source de revenue, sous le contrôle de la communauté, important une fois les taxes de l'État prélevées. La communauté, appuyer par les Hispanophones du Nord et le gouvernement de l'État de Rio, réclame le territoire est du Le Louisin, menaçant de couper l'État Royaliste et Ultra-Fiémançais de son liens avec la mer, le rendant plus intimement dépendant du Rougemont et des autres États avec accès à la mer. Le gouverneur avait attaquer l'État d'Aragones dans cette affaire, réclamant que si le Louisin perdait son accès à la mer, l'État ridiculement peu peuplé d'Aragones perdent aussi le siens.
Spiritualité
L'assemblée des ecclésiastiques de Toledo a entériné la séparation de l'Église Nationale de l'Église Urbaine, malgré les plaidoyers d'un tiers parti influent. La prochaine rencontre des hommes de l'Église portera sur la nominations d'un patriarche pour la Cabral, d'un grand Lecteur de la Bible qui est officiellement le chef de l'Église. Des rumeurs persistantes indiques que le candidat défait dans la course à la mitre papale se soit proposé pour prendre cette charge. Les Évêques, avec un envoyé de la Confédération et avec Karl Jenkins de la BLCC, discuterons des priorités et des orientations nécessaire de la nouvelle église afin de justifier la scission d'avec l'Église Mère d'Urba et stabilisé les rapports religieux au seins de la nation. Mgr. Juliao a indiqué, qu'il ferait peut-être un appel à l'Église du Khaldidan pour obtenir des volontaires afin de venir gonflé les rangs de l'administration religieuse en cours de transformations.[/quote]
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Feral
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Le Messager du Rougemont[/center]
Tensions au seins des États
Avec le discours de haine déversé sur son État, par le gouverneur du le Louisin Louis-François Cathelineau, monsieur José Doroteo Arango Arámbula a décidé de rapprocher la Navarre et son traditionnel partenaire commerciale : l'Aragones, des États Impériaux du Sud et a appeler la nouvelle entreprise, Trilho Ferroviar, à s'installer en dans son État pour un contrat de restauration des voies ferrées de plusieurs centaine de million de dollar. Les voies ferroviaires de Navarre étant traditionnellement entretenue par une entreprise privé contrôlé à 40% par les familles du Le Louisin, cela constitue un acte de revanche dans le conflit opposant Mr. Cathelineau à l'ensemble de l'humanité non-royaliste et non fiémançaise. Monsieur Arámbula a aussi statué que « Les conditions de vies pour les esclaves et les affranchis sont les meilleures dans les États Impériaux et si ces États sont fondamentalement esclavagiste, ils n'en restes pas moins respectueux dans leur manière de faire. De plus c'est aussi là bas que les Mestizo sont les mieux traité, le métissage y est presque invisible, aussi en tant que gouverneur du seul État métis de la confédération, je considère qu'il est naturel que nous nous rapprochions des États de Rio, de Correia et de Caminha, qui sont en marche vers le progrès. Nous invitons d'ailleurs les Aragonès à faire de même, mais nous les rassurons que Valencia restera notre principal port d'exportation. » Monsieur Cathelineau a qualifié cette action d'acte de guerre et de trahison envers toute forme d'honneur. Il a menacer de faire brûler les haciendas de fayots de Navarre si l'État ne faisais pas restaurer sur le champ les voies ferrées vers le Nord.
Hermès Castano
De plus en plus de copies du journal clandestin « Hermès Castano » passe les frontières nationales entre l'Empire du Khaldidan et la CREVM. La BLCC parle d'une hémorragie de propagande anti-cabralaise. Malgré les tentatives de récupération par les ligues anti-communiste et particulièrement l'Association Confédérale Anti-Cubalivienne Rouge, les thèses du complot Cubaliviens ont été balayer par intelligentsia nationale. Karl Jenkins des services scientifiques et du renseignement (SSR) de la BLCC a déclarer à la presse que « les recherches préliminaires sur le journal indique que le nom est une référence à l'ancienne mythologie des Héllènes et au messager des Dieux. Le choix de ce nom est évidement puissant, donnant à ce qui est écris sur ce pamphlet l'apparence d'une révélation divine. Hermès Castano, le Messager des Dieux Marrons, voilà le vrai message derrière le titre de cette publication. L'éditeur de ce journal est probablement un ancien esclaves, un nègre de maison ou encore un métis non-affranchit, puisque pour pouvoir écrire avec un tel talent et une telle connaissance de la Cabral et des différentes théories figurant dans le journal, il faut une éducation supérieure à celle du nègre des champs ordinaires. » Prenant la parole à son tour, le chef de la Brigade, le Major-Brigadier Juan Rico à demander aux planteurs de « surveiller attentivement vos nègres de maisonnée et de faire fouiller les chambres de ceux qui ont un comportement suspect, d'après le SSR les journaux doivent entrée par la complicité de l'intendance et être distribuer, voir lut et expliquer par des nègres de maisons.»
Église Nationale de Cabral
L'Église en schisme avec Urba attend toujours de voir ce que le temps dictera pour consommer une rupture définitive avec le Catholicisme Urbain et promouvoir un credo nouveau basé sur la réalité cabralaise et sur ses besoins. Le premier objectifs serait en outre de développer un outil spirituel de contrôle sur les populations malchanceuse et né dans les chaînes afin que les violences contre elle puissent cesser. La candidature de Johannes Dertzinger à la tête du Patriarcat Cabralais à soulevé de nombreuses passions et des appuis massif dans le clerger. Mr. Dertzinger avait été le favoris dès l'entrée en course de tout le clergé de la Confédération. Cependant les Évêques, commandé par Mgr. Juliao, restent prudent car si la rupture avec le dogme catholique devait se consommer par l'ajout de thèse politique au travers du dogme, voir certain précepte de l'Islam fort utile lorsque bien manipulé, pourrait conduire à un conflit avec mr. Dertzinger.
Sur la spiritualité le général Olivier Montmarte, ancien officier de l'Armée Royale Fiémançaise ayant servit au Makara Fiémançais, à suggérer de concert avec le professeur Feng Shui, l'un des rares immigrants Makaran volontaire en Cabral, de convertir les esclaves au bouddhisme. Mr. Montmarte à justifier sa proposition un peu choquante, même pour lui, par la constatation de l'extrême docilité des populations bouddhistes du Makara, même lorsque confronté aux pires traitements. Monsieur Shui a appuyer le général en référant à sa thèse de recherche intituler « Bouddhisme Teravara, le pas à faire pour un esclavage des corps et des esprits dans les régions isolées du monde », selon laquelle des bonzes bouddhistes dans certaines régions reculer du Makara et prônant une forme de bouddhisme ésotérique et déiste en sont venu à recevoir l'obéissance servile des populations convertis en liens avec la foi et les croyances. Bien qu'intéressante, la proposition ne sera probablement pas retenue par les aristocrates. Cependant messieurs Montmarte et Shui ont décidé qu'ils tenteraient l'expérience sur leur troupeau respectifs de personnes-meubles.[/quote]
Le Messager du Rougemont[/center]
Tensions au seins des États
Avec le discours de haine déversé sur son État, par le gouverneur du le Louisin Louis-François Cathelineau, monsieur José Doroteo Arango Arámbula a décidé de rapprocher la Navarre et son traditionnel partenaire commerciale : l'Aragones, des États Impériaux du Sud et a appeler la nouvelle entreprise, Trilho Ferroviar, à s'installer en dans son État pour un contrat de restauration des voies ferrées de plusieurs centaine de million de dollar. Les voies ferroviaires de Navarre étant traditionnellement entretenue par une entreprise privé contrôlé à 40% par les familles du Le Louisin, cela constitue un acte de revanche dans le conflit opposant Mr. Cathelineau à l'ensemble de l'humanité non-royaliste et non fiémançaise. Monsieur Arámbula a aussi statué que « Les conditions de vies pour les esclaves et les affranchis sont les meilleures dans les États Impériaux et si ces États sont fondamentalement esclavagiste, ils n'en restes pas moins respectueux dans leur manière de faire. De plus c'est aussi là bas que les Mestizo sont les mieux traité, le métissage y est presque invisible, aussi en tant que gouverneur du seul État métis de la confédération, je considère qu'il est naturel que nous nous rapprochions des États de Rio, de Correia et de Caminha, qui sont en marche vers le progrès. Nous invitons d'ailleurs les Aragonès à faire de même, mais nous les rassurons que Valencia restera notre principal port d'exportation. » Monsieur Cathelineau a qualifié cette action d'acte de guerre et de trahison envers toute forme d'honneur. Il a menacer de faire brûler les haciendas de fayots de Navarre si l'État ne faisais pas restaurer sur le champ les voies ferrées vers le Nord.
Hermès Castano
De plus en plus de copies du journal clandestin « Hermès Castano » passe les frontières nationales entre l'Empire du Khaldidan et la CREVM. La BLCC parle d'une hémorragie de propagande anti-cabralaise. Malgré les tentatives de récupération par les ligues anti-communiste et particulièrement l'Association Confédérale Anti-Cubalivienne Rouge, les thèses du complot Cubaliviens ont été balayer par intelligentsia nationale. Karl Jenkins des services scientifiques et du renseignement (SSR) de la BLCC a déclarer à la presse que « les recherches préliminaires sur le journal indique que le nom est une référence à l'ancienne mythologie des Héllènes et au messager des Dieux. Le choix de ce nom est évidement puissant, donnant à ce qui est écris sur ce pamphlet l'apparence d'une révélation divine. Hermès Castano, le Messager des Dieux Marrons, voilà le vrai message derrière le titre de cette publication. L'éditeur de ce journal est probablement un ancien esclaves, un nègre de maison ou encore un métis non-affranchit, puisque pour pouvoir écrire avec un tel talent et une telle connaissance de la Cabral et des différentes théories figurant dans le journal, il faut une éducation supérieure à celle du nègre des champs ordinaires. » Prenant la parole à son tour, le chef de la Brigade, le Major-Brigadier Juan Rico à demander aux planteurs de « surveiller attentivement vos nègres de maisonnée et de faire fouiller les chambres de ceux qui ont un comportement suspect, d'après le SSR les journaux doivent entrée par la complicité de l'intendance et être distribuer, voir lut et expliquer par des nègres de maisons.»
Église Nationale de Cabral
L'Église en schisme avec Urba attend toujours de voir ce que le temps dictera pour consommer une rupture définitive avec le Catholicisme Urbain et promouvoir un credo nouveau basé sur la réalité cabralaise et sur ses besoins. Le premier objectifs serait en outre de développer un outil spirituel de contrôle sur les populations malchanceuse et né dans les chaînes afin que les violences contre elle puissent cesser. La candidature de Johannes Dertzinger à la tête du Patriarcat Cabralais à soulevé de nombreuses passions et des appuis massif dans le clerger. Mr. Dertzinger avait été le favoris dès l'entrée en course de tout le clergé de la Confédération. Cependant les Évêques, commandé par Mgr. Juliao, restent prudent car si la rupture avec le dogme catholique devait se consommer par l'ajout de thèse politique au travers du dogme, voir certain précepte de l'Islam fort utile lorsque bien manipulé, pourrait conduire à un conflit avec mr. Dertzinger.
Sur la spiritualité le général Olivier Montmarte, ancien officier de l'Armée Royale Fiémançaise ayant servit au Makara Fiémançais, à suggérer de concert avec le professeur Feng Shui, l'un des rares immigrants Makaran volontaire en Cabral, de convertir les esclaves au bouddhisme. Mr. Montmarte à justifier sa proposition un peu choquante, même pour lui, par la constatation de l'extrême docilité des populations bouddhistes du Makara, même lorsque confronté aux pires traitements. Monsieur Shui a appuyer le général en référant à sa thèse de recherche intituler « Bouddhisme Teravara, le pas à faire pour un esclavage des corps et des esprits dans les régions isolées du monde », selon laquelle des bonzes bouddhistes dans certaines régions reculer du Makara et prônant une forme de bouddhisme ésotérique et déiste en sont venu à recevoir l'obéissance servile des populations convertis en liens avec la foi et les croyances. Bien qu'intéressante, la proposition ne sera probablement pas retenue par les aristocrates. Cependant messieurs Montmarte et Shui ont décidé qu'ils tenteraient l'expérience sur leur troupeau respectifs de personnes-meubles.[/quote]
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Feral
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[center]Le Héraut du Nord[/center]
(Journal du Le Louisin, écrit dans un Fiémançais aristocratique d'une autre époque)
La Fiémance n'est plus, Vive la Fiémance!
(Écrit par Louis-François Cathelineau, Gouverneur du Le Louisin)
C'est la fin! Le royaume des Fiémançais est tombé! Le défenseur de la Chrétienté et de la culture Alméranne par excellence s'est effondré, non pas devant les pressions des envahisseurs barbares, mais de sa trop grande noblesse d'être. Après avoir régné sur une grande partie du monde, autant par le coeur et par la foi, que par les armes, les grands de la Fiémance ont été déshérité par le peuple qui lui doit la grandeur de la nation. Il s'agit bien d'une tragédie, mais un drame prévisible qui aurait pu être évité et qui doit servir de mise en demeure pour le reste du monde et de la race des maîtres. Traitez le nègres ou le jaune comme l'un des vôtres et ses idées néfastes gangrèneront l'esprit de la nation jusqu'à corrompre les moeurs et les cultures, pour finir par inhiber complètement la volonté de puissance de l'homme blanc. Le faible et l'inférieur, se liguant de concert pour subjuguer le maître et le conquérant. Ô Cassandres de l'Alméra, pourquoi fallut-il que vous osiez défiez l'idéologie des temps pour n'être plus que le souvenir moqué d'une intelligence autre? Si les philosophes impériaux de la puissance avait été écouter (Nietzsch), les germains de l'Esprit National (Romantisme Allemand) si les Fiémançais qui philosophèrent sur la nation (Renan), peut-être alors que pourrait être épargner aux esprits des puissants le triste sort de la tyrannie de la médiocrité de masse! Triste sort que nous vécurent ici, et qu'ils vivent là bas, la République est un fléau infâme pour ceux qui, bien né, doivent subir les corruptions et les incompétences des infortunés métèques, né avec l'esprit atrophié et des faiblesses babyloniennes! Mais heureusement, les dégâts sont limité dans le Louisin, où seul l'homme blanc et cultivé peut se prononcer, où les vestiges de la grande monarchie Fiémançaise furent préservé malgré les pressions de l'Empire des macaques du Sud et leur Roi Gorille suprême. Il ne restera donc que nous pour préservé l'héritage des siècles blancs? Nous comme terres d'accueil pour les grands et terreau de la résistance?
Alors ainsi soit-il et appelons chez nous tout les nobles de Fiémances, tout les réfugiés de la féodalité qui cherche une terre nouvelle pour le clientélisme foncier! Que l'appel soit entendue chez nos cousins, nos frères de la noble Fiémance qui a genoux se relèvera![/quote]
[center]Le Héraut du Nord[/center]
(Journal du Le Louisin, écrit dans un Fiémançais aristocratique d'une autre époque)
La Fiémance n'est plus, Vive la Fiémance!
(Écrit par Louis-François Cathelineau, Gouverneur du Le Louisin)
C'est la fin! Le royaume des Fiémançais est tombé! Le défenseur de la Chrétienté et de la culture Alméranne par excellence s'est effondré, non pas devant les pressions des envahisseurs barbares, mais de sa trop grande noblesse d'être. Après avoir régné sur une grande partie du monde, autant par le coeur et par la foi, que par les armes, les grands de la Fiémance ont été déshérité par le peuple qui lui doit la grandeur de la nation. Il s'agit bien d'une tragédie, mais un drame prévisible qui aurait pu être évité et qui doit servir de mise en demeure pour le reste du monde et de la race des maîtres. Traitez le nègres ou le jaune comme l'un des vôtres et ses idées néfastes gangrèneront l'esprit de la nation jusqu'à corrompre les moeurs et les cultures, pour finir par inhiber complètement la volonté de puissance de l'homme blanc. Le faible et l'inférieur, se liguant de concert pour subjuguer le maître et le conquérant. Ô Cassandres de l'Alméra, pourquoi fallut-il que vous osiez défiez l'idéologie des temps pour n'être plus que le souvenir moqué d'une intelligence autre? Si les philosophes impériaux de la puissance avait été écouter (Nietzsch), les germains de l'Esprit National (Romantisme Allemand) si les Fiémançais qui philosophèrent sur la nation (Renan), peut-être alors que pourrait être épargner aux esprits des puissants le triste sort de la tyrannie de la médiocrité de masse! Triste sort que nous vécurent ici, et qu'ils vivent là bas, la République est un fléau infâme pour ceux qui, bien né, doivent subir les corruptions et les incompétences des infortunés métèques, né avec l'esprit atrophié et des faiblesses babyloniennes! Mais heureusement, les dégâts sont limité dans le Louisin, où seul l'homme blanc et cultivé peut se prononcer, où les vestiges de la grande monarchie Fiémançaise furent préservé malgré les pressions de l'Empire des macaques du Sud et leur Roi Gorille suprême. Il ne restera donc que nous pour préservé l'héritage des siècles blancs? Nous comme terres d'accueil pour les grands et terreau de la résistance?
Alors ainsi soit-il et appelons chez nous tout les nobles de Fiémances, tout les réfugiés de la féodalité qui cherche une terre nouvelle pour le clientélisme foncier! Que l'appel soit entendue chez nos cousins, nos frères de la noble Fiémance qui a genoux se relèvera![/quote]
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Feral
[quote][center]SAO LAGOA TRIBUNE[/center]
La Fiémance, souffre-t-elle de trouble d'humeur ? (Éditorial)
La Lurie réclamme sont autonomie du Royaume des Fiémançais, un grand personnage du royaume convertis à l'Islam déclenche une véritable ferveur religieuse parmi ses gens. Le roi est mort et l'on proclamme la République ! Cinq jours plus tard les instances du gouvernement révoque l'acte républicain et réinstaure la dictature féodale au seins de la Fiémance. Un roi nouveau est choisit, dans une famille de la noblesse nouvelle et les armées féodales font leur entrée dans Opemont la Capitale. Le peuple acclame, mais n'a-t-il pas aussi acclamé la république ? Le concept même de république requiert l'approbation populaire pour être crédible ! Quoi qu'il en soit, le gouvernement est de nouveau monarchique et féodale. Promettant de rétablir la paix et la sécurité par le vieux système, le gouvernement réactionnaire qui a abattue la république morte-née procède a des frappes sur sa propre population à l'aide de drone. Passant de l'euphorie a l'extrême colère vengeresse, la Fiémance procède à l'automutilation de son peuple, après avoir déclaré le protégé de la violence et de la guerre a tout prix. Sans oublier le retour dans le giron de l'Église, après un flottement d'une semaine. Il n'y a pas a dire la Fiémance est folle, non ce ne serait pas adéquat, elle est bipolaire ! Son peuple, ses politiques et sa diplomatie sont un jour favorable au Dieu Solaire et le lendemain à l'Archi-capitaliste Makaran, elle passe de vindicative guerrière a pleutre pacifique, de colonialiste et impérialiste, à isolationniste et complexé par ses anciennes gloire. Non vraiment il est heureux que le Fiémances François Chevalier ait choisit le Khaldidan comme Grande Irmao, plutôt que le lointain pays des fou de Bassan.
Investissement publique pour Trilho Ferroviar
Les gouverneurs des trois États dits « Impériaux » se sont entendu pour offrir un contrat de 1 363 030 000 000 Servil (6,815 Milliards de Rak) à la nouvelle compagnie ferroviaire unifiée. Le contrat qui porte sur la ligne ferroviair entre Sao Lagoa, Lisboa de Cabral et Alvarociudad concerne la modernisation des portions des rails qui n'ont jamais été rénové depuis la période de la dictature Contras. La superficie totale du projet est de 300 000 km et incluse la construction de 30 nouvelles gares de campagnes, incluant des quais de chargement et des entrepôts. Les planificateurs ches Trilho prévoit l'embauche de 15 000 surveillants de chantier et de 2 000 agents de logistiques, pour un chantier de 100 000 à 200 000 esclaves noir et de 6 000 à 10 000 fábricos makaran. Le prix sur les marchés aux esclaves plafonnera dès le mois prochain alors que Trilho parle d'acheter 20 à 30 pour cent de la main d'oeuvre et de louer le restes aux planteurs, afin d'éviter des troubles de relocalisation et des frais d'entretiens trop important par la suite.
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La Fiémance, souffre-t-elle de trouble d'humeur ? (Éditorial)
La Lurie réclamme sont autonomie du Royaume des Fiémançais, un grand personnage du royaume convertis à l'Islam déclenche une véritable ferveur religieuse parmi ses gens. Le roi est mort et l'on proclamme la République ! Cinq jours plus tard les instances du gouvernement révoque l'acte républicain et réinstaure la dictature féodale au seins de la Fiémance. Un roi nouveau est choisit, dans une famille de la noblesse nouvelle et les armées féodales font leur entrée dans Opemont la Capitale. Le peuple acclame, mais n'a-t-il pas aussi acclamé la république ? Le concept même de république requiert l'approbation populaire pour être crédible ! Quoi qu'il en soit, le gouvernement est de nouveau monarchique et féodale. Promettant de rétablir la paix et la sécurité par le vieux système, le gouvernement réactionnaire qui a abattue la république morte-née procède a des frappes sur sa propre population à l'aide de drone. Passant de l'euphorie a l'extrême colère vengeresse, la Fiémance procède à l'automutilation de son peuple, après avoir déclaré le protégé de la violence et de la guerre a tout prix. Sans oublier le retour dans le giron de l'Église, après un flottement d'une semaine. Il n'y a pas a dire la Fiémance est folle, non ce ne serait pas adéquat, elle est bipolaire ! Son peuple, ses politiques et sa diplomatie sont un jour favorable au Dieu Solaire et le lendemain à l'Archi-capitaliste Makaran, elle passe de vindicative guerrière a pleutre pacifique, de colonialiste et impérialiste, à isolationniste et complexé par ses anciennes gloire. Non vraiment il est heureux que le Fiémances François Chevalier ait choisit le Khaldidan comme Grande Irmao, plutôt que le lointain pays des fou de Bassan.
Investissement publique pour Trilho Ferroviar
Les gouverneurs des trois États dits « Impériaux » se sont entendu pour offrir un contrat de 1 363 030 000 000 Servil (6,815 Milliards de Rak) à la nouvelle compagnie ferroviaire unifiée. Le contrat qui porte sur la ligne ferroviair entre Sao Lagoa, Lisboa de Cabral et Alvarociudad concerne la modernisation des portions des rails qui n'ont jamais été rénové depuis la période de la dictature Contras. La superficie totale du projet est de 300 000 km et incluse la construction de 30 nouvelles gares de campagnes, incluant des quais de chargement et des entrepôts. Les planificateurs ches Trilho prévoit l'embauche de 15 000 surveillants de chantier et de 2 000 agents de logistiques, pour un chantier de 100 000 à 200 000 esclaves noir et de 6 000 à 10 000 fábricos makaran. Le prix sur les marchés aux esclaves plafonnera dès le mois prochain alors que Trilho parle d'acheter 20 à 30 pour cent de la main d'oeuvre et de louer le restes aux planteurs, afin d'éviter des troubles de relocalisation et des frais d'entretiens trop important par la suite.
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