Republique des Nouvelles-Véliades - Commonealth d'Océania
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Joyan
[center][ont]REPUBLIC OF NEW-WEALADES - COMMONWEALTH OF OCEANIA
DIPLOMATIC SUMMIT[/ont][/center]
[justify]Soeurs d'histoire, de valeurs et de cultures, les nations d'Océania et des Nouvelles-Véliades s'entendent enfin pour se rencontrer. Alors que le premier pays, royaume des kangourous, s'est érigé comme puissance mondiale depuis quelques années, devenant prospère et influent, le petit empire des kiwis est resté enfermé dans les turpitudes d'une guerre sociale, culturelle et civile. Pourtant, c'est ce petit archipel, peuplé d'autant de moutons que d'hommes, si ce n'est plus, qui a été contacté pour sortir de ce cercle infernal. Il faut dire que la situation est catastrophique dans tous les sens du terme : isolées diplomatiquement après 3 ans d'enfermement, déclinantes économiquement alors que la production avait été remise sur le droit chemin au début des années 2000, vidées de ses têtes pensantes, ayant préféré fuir plutôt qu'assister au désastre, les Nouvelles-Véliades sont à bout de souffle. D'ailleurs, pour le prouver, l'aéroport international de Wealthland n'est plus qu'une piste de bitume déformé et craquelé, qui a du être nettoyé afin de sécuriser l'arrivée de la délégation océanienne.
C'est le chef d'Etat, Paul Clark, qui est chargé de l'accueil de la délégation. En effet, il a été jugé que le gouvernement, dont la légitimité est remise en cause après la proclamation de la dissolution de l'Assemblée, ne serait pas apte à prendre de mesures adéquates. En effet, le gouvernement d'Union Nationale cesserait d'être d'ici un mois. Pourtant, les grands enjeux que représente cette rencontre nécessitent une représentation digne de ce nom.
Alors que l'appareil étranger venait de se poser, les honneurs sont rendus à la délégation qui sortait, comme le veut la coutume internationale. Les salutations sont allées bon train, et se sont avérées même franchement amicales. Le convoi qui a conduit les représentants vers la Presidential House n'a pas été trop long. Les océaniens ont alors pu découvrir ce qui sert de lieu à l'exercice du mandat du Chef de l'État, sur une petite colline au centre de la ville. La réunion se tiendrait ainsi dans un calme et une sérénité propre au pays.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=782205PaulClark2PR.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_782205PaulClark2PR.jpg[/img][/url]
Paul Clark
Président de la République[/center]
Bienvenue dans mes bureaux. Je vous en prie, prenez place. Puis-je vous proposer quelque-chose pour vous désaltérer ? Le trajet a sans doute été long pour vous.
DIPLOMATIC SUMMIT[/ont][/center]
[justify]Soeurs d'histoire, de valeurs et de cultures, les nations d'Océania et des Nouvelles-Véliades s'entendent enfin pour se rencontrer. Alors que le premier pays, royaume des kangourous, s'est érigé comme puissance mondiale depuis quelques années, devenant prospère et influent, le petit empire des kiwis est resté enfermé dans les turpitudes d'une guerre sociale, culturelle et civile. Pourtant, c'est ce petit archipel, peuplé d'autant de moutons que d'hommes, si ce n'est plus, qui a été contacté pour sortir de ce cercle infernal. Il faut dire que la situation est catastrophique dans tous les sens du terme : isolées diplomatiquement après 3 ans d'enfermement, déclinantes économiquement alors que la production avait été remise sur le droit chemin au début des années 2000, vidées de ses têtes pensantes, ayant préféré fuir plutôt qu'assister au désastre, les Nouvelles-Véliades sont à bout de souffle. D'ailleurs, pour le prouver, l'aéroport international de Wealthland n'est plus qu'une piste de bitume déformé et craquelé, qui a du être nettoyé afin de sécuriser l'arrivée de la délégation océanienne.
C'est le chef d'Etat, Paul Clark, qui est chargé de l'accueil de la délégation. En effet, il a été jugé que le gouvernement, dont la légitimité est remise en cause après la proclamation de la dissolution de l'Assemblée, ne serait pas apte à prendre de mesures adéquates. En effet, le gouvernement d'Union Nationale cesserait d'être d'ici un mois. Pourtant, les grands enjeux que représente cette rencontre nécessitent une représentation digne de ce nom.
Alors que l'appareil étranger venait de se poser, les honneurs sont rendus à la délégation qui sortait, comme le veut la coutume internationale. Les salutations sont allées bon train, et se sont avérées même franchement amicales. Le convoi qui a conduit les représentants vers la Presidential House n'a pas été trop long. Les océaniens ont alors pu découvrir ce qui sert de lieu à l'exercice du mandat du Chef de l'État, sur une petite colline au centre de la ville. La réunion se tiendrait ainsi dans un calme et une sérénité propre au pays.[/justify]
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Paul Clark
Président de la République[/center]
Bienvenue dans mes bureaux. Je vous en prie, prenez place. Puis-je vous proposer quelque-chose pour vous désaltérer ? Le trajet a sans doute été long pour vous.
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Wellington
[justify]Les Nouvelles-Véliades, si proches de l'Oceania, étaient malheureusement restées éloignées par de nombreux problèmes internes et propres à chacun de deux états. Aujourd'hui l'Oceania faisait figure de puissance mondiale en devenir mais les Nouvelles-Véliades étaient resté enfermé dans un marasme économique et politique destructeur qui avait failli voir la République se désagréger. De culture adélienne et multi-ethnique à la fois, comme l'Oceania, les Nouvelles-Véliades suivaient peut-être la voie de leur voisin de l'ouest en épousant probablement la voie d'un état fédéral. Entre les kangourous et les kiwis la différence économique importait aujourd'hui peu. C'était surtout une question de valeur, de culture, d'histoire, qui liaient ad vitam æternam les deux états.
Les enjeux était donc nombreux puisque une alliance importante ne pouvait que ressortir de cette rencontre. C'était en tout cas l'intention de la Chancellière du Committee, Jena Moorhead-Gray, envoyée pour représenter le gouvernement dans le cadre de sa deuxième grande mission diplomatique majeure. Elle avait déjà été le fer de lance de la délégation océanienne au Mayong avec les résultats que l'on connaît. Après un long vol où Jena profita surtout d'un peu de temps libre pour se reposer, le jet océanien se posa sur la piste de l'aéroport de Wealthland. A la différence de certains de ses collègues au conseil, Jena n'avait jamais voyagé ici. Elle descendit souriante et salua longuement son homologue. Clark semblait tout aussi motivé qu'elle à débuter la rencontre et ils ne s'éternisèrent donc pas sur le tarmac.
En chemin elle admira ce qu'elle vit des Nouvelles-Véliades. Le pays ressemblait en beaucoup de points avec le Commonwealth mais il en était pourtant si différent. Plus calme, plus naturel, il semblait beaucoup plus reposant. A l'occasion elle viendrait se reposer se dit-elle.
[img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena Moorhead-Gray
Chancelière du Committee
- Merci beaucoup, je vous remercie pour votre accueil chaleureux. Il fut long mais ne vous inquiétez pas le travail ne manque pas. Elle souria. En tout cas sachez que c'est un véritable honneur pour moi d'être ici pour débuter officiellement ces relations qui attendent depuis trop longtemps d'être débutées entre nos deux pays... Cette ignorance mutuelle, dû à nos problèmes internes à chacun, n'est que trop regrettable.
Après une courte pause elle reprit
A ce propos, et excusez-moi d'aborder si tôt des problèmes plus... sérieux disons... pensez-vous que la fin du gouvernement d'union nationale d'ici moins d'un mois ne remettra pas en cause nos discussions et nos possibles accords ? Car si vous le pensez plus juste nous pourrions tout à fait envisager de mettre en place les discussions les plus poussées lorsque le futur gouvernement sera élu...[/justify]
Les enjeux était donc nombreux puisque une alliance importante ne pouvait que ressortir de cette rencontre. C'était en tout cas l'intention de la Chancellière du Committee, Jena Moorhead-Gray, envoyée pour représenter le gouvernement dans le cadre de sa deuxième grande mission diplomatique majeure. Elle avait déjà été le fer de lance de la délégation océanienne au Mayong avec les résultats que l'on connaît. Après un long vol où Jena profita surtout d'un peu de temps libre pour se reposer, le jet océanien se posa sur la piste de l'aéroport de Wealthland. A la différence de certains de ses collègues au conseil, Jena n'avait jamais voyagé ici. Elle descendit souriante et salua longuement son homologue. Clark semblait tout aussi motivé qu'elle à débuter la rencontre et ils ne s'éternisèrent donc pas sur le tarmac.
En chemin elle admira ce qu'elle vit des Nouvelles-Véliades. Le pays ressemblait en beaucoup de points avec le Commonwealth mais il en était pourtant si différent. Plus calme, plus naturel, il semblait beaucoup plus reposant. A l'occasion elle viendrait se reposer se dit-elle.
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Jena Moorhead-Gray
Chancelière du Committee
- Merci beaucoup, je vous remercie pour votre accueil chaleureux. Il fut long mais ne vous inquiétez pas le travail ne manque pas. Elle souria. En tout cas sachez que c'est un véritable honneur pour moi d'être ici pour débuter officiellement ces relations qui attendent depuis trop longtemps d'être débutées entre nos deux pays... Cette ignorance mutuelle, dû à nos problèmes internes à chacun, n'est que trop regrettable.
Après une courte pause elle reprit
A ce propos, et excusez-moi d'aborder si tôt des problèmes plus... sérieux disons... pensez-vous que la fin du gouvernement d'union nationale d'ici moins d'un mois ne remettra pas en cause nos discussions et nos possibles accords ? Car si vous le pensez plus juste nous pourrions tout à fait envisager de mettre en place les discussions les plus poussées lorsque le futur gouvernement sera élu...[/justify]
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Joyan
[justify]"Quelle charmante représentante !" pensait presque à haute voix le Président Clark. "Avec elle, les négociations n'en seront que des plus agréables". En tous cas, la présence de la jeune femme n'était pas pour déplaire au Président, qui restait tout de même attaché à sa volonté diplomatique. Elle s'exprimait, en plus, avec un petit accent océanien typique qui avait bien plus de charme que le lourd accent teinté d'influences maories de sa secrétaire personnelle.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=782205PaulClark2PR.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_782205PaulClark2PR.jpg[/img][/url]
Paul Clark
Président de la République[/center]
[justify]Et oui... Malheureusement, depuis quelques années, les Nouvelles-Véliades n'avaient que trop peu l'occasion de se pencher sur les questions internationales. Moi-même, j'ai dû me préoccuper de l'unité de mon propre pays et être confronté à des problèmes politiques mettant bien plus en jeu que notre simple stature internationale. Enfin, cela fait désormais partie du passé et j'espère que cela ne reviendra pas sur le devant de la scène, ce gouvernement a quand même fait du bon boulot, je dois l'avouer. Oh, excusez-moi pour ce langage, ce ne fait que trop longtemps que j'ai pas reçu d'étrangers dans ce bureau.
Il sourit, et, toujours debout, regarda par la fenêtre avant de revenir et s'assoir en face de la Chancelière du Committee.
Pour répondre à votre interrogation, je ne pense pas, non. En théorie, je garde la maîtrise des pouvoirs diplomatiques, bien qu'un ministre des Affaires étrangères puisse toujours représenter le pays, et un nouveau gouvernement ne remettra pas en cause mes pouvoirs, il me reste quelques années avant d'être déchu. Enfin, dans tous les cas, si jamais nous concluons des traités assez importants - ce dont je ne doute pas - un vote du parlement sera nécessaire et je ferai en sorte qu'il n'intervienne pas avant l'élection de la nouvelle Assemblée.
Il la vit sourire et sourit aussi, non sans forcer un peu sur ses traits. Quand il se rendit compte qu'il devait se comporter de manière un peu intimidante, il reprit, tranquillement.
D'autres questions ? D'ordre général, j'entends, nous aurons loisir d'en poser d'autres plus précises par la suite.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=782205PaulClark2PR.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_782205PaulClark2PR.jpg[/img][/url]
Paul Clark
Président de la République[/center]
[justify]Et oui... Malheureusement, depuis quelques années, les Nouvelles-Véliades n'avaient que trop peu l'occasion de se pencher sur les questions internationales. Moi-même, j'ai dû me préoccuper de l'unité de mon propre pays et être confronté à des problèmes politiques mettant bien plus en jeu que notre simple stature internationale. Enfin, cela fait désormais partie du passé et j'espère que cela ne reviendra pas sur le devant de la scène, ce gouvernement a quand même fait du bon boulot, je dois l'avouer. Oh, excusez-moi pour ce langage, ce ne fait que trop longtemps que j'ai pas reçu d'étrangers dans ce bureau.
Il sourit, et, toujours debout, regarda par la fenêtre avant de revenir et s'assoir en face de la Chancelière du Committee.
Pour répondre à votre interrogation, je ne pense pas, non. En théorie, je garde la maîtrise des pouvoirs diplomatiques, bien qu'un ministre des Affaires étrangères puisse toujours représenter le pays, et un nouveau gouvernement ne remettra pas en cause mes pouvoirs, il me reste quelques années avant d'être déchu. Enfin, dans tous les cas, si jamais nous concluons des traités assez importants - ce dont je ne doute pas - un vote du parlement sera nécessaire et je ferai en sorte qu'il n'intervienne pas avant l'élection de la nouvelle Assemblée.
Il la vit sourire et sourit aussi, non sans forcer un peu sur ses traits. Quand il se rendit compte qu'il devait se comporter de manière un peu intimidante, il reprit, tranquillement.
D'autres questions ? D'ordre général, j'entends, nous aurons loisir d'en poser d'autres plus précises par la suite.[/justify]
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Wellington
[justify]Une assistante déposa discrètement un verre de limonade de citron à côté de Jena avant de quitter tout aussi discrètement la salle. La Chancelière remercia et en profita pour se désaltérer brièvement. Hiver ou pas, il faisait chaud, et même si les températures étaient plutôt douces pour un habitants d'un des deux pays, un rafraichissement était toujours la bienvenue. La discussion avançait et Clark semblait prendre ses aises et s'ouvrir un peu plus à chaque échange.
[img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena Moorhead-Gray
Chancelière du Committee
- Oh, nous sommes entre nous, ne vous inquiétez pas. Je connais bien la frustration que nous pouvons avoir, nous... idéalistes... impliqués dans nos idées et nos actions jusqu'au bout, lorsque ces idées et notre envie de bien faire sont freinés... injustement souvent... par des procédures politiciennes... mais néanmoins nécessaires à la démocratie qui fait l'essence de nos pays. Sachez que vos actions pour rétablir la stabilité dans votre pays a été salué unanimement en Oceania, malgré le peu de médiatisation autour de votre travail. Elle se pencha et ouvrit un dossier, attendant le retour sur son siège et la réponse de son homologue. Fuyant elle-aussi vers le paysage magnifique qui s'étirait paresseusement au delà de la fenêtre elle songea à son avenir proche. Les élections arrivaient et sa protégée était tout près d'accéder au poste de Premier-Ministre. Aurait-elle ensuite envie de poursuivre l'aventure politique, si enrichissante mais si fatigante et difficile ? Voulait-elle reprendre pleinement le groupe familial au côté du reste des Gray et des Moorhead ? Débuter une relation stable, avoir des enfants, vivre une vie normale ? Tant de questions auxquelles elle n'avait pas le temps de penser.
Elle écouta attentivement Clark, préparant soigneusement sa réponse. Peu habitué aux rencontres internationales, sûrement, et probablement un peu nerveux il força un peu les traits sur ses premiers sourires mais semblait retrouver de la spontanéité à mesure que les échanges se poursuivaient. Jena n'avait pas pour envie particulière d'être vue comme une personne dure et imposante, préférait de loin les relations chaleureuses qui se basaient sur le respect mutuel, l'écoute, et aboutissaient toujours à d'excellents résultats. Bien-sûr, parfois, il fallait se montrer ferme. Mais face à ce futur allié cela ne s'imposait pas. Ce n'était pas le genre de la maison. D'un signe de tête compréhensif, agrémenté d'un charmant sourire, elle repris la parole.
Mhhh... et bien c'est ce que j'imaginais. Dans ce cas c'est parfait, nous pouvons entamer cette discussion sans problèmes quant à l'avenir "politicien" de nos discussion. Elle souria encore puis repris, satisfaite de cette avancée. Pour le moment, à vrai dire, je n'ai pas spécialement de questions en particulier. Ne prenez pas ça comme un manque d'intérêt envers les Nouvelles-Véliades, au contraire, mais les moyens pour en apprendre plus sur un pays sont si nombreux aujourd'hui. Je dois dire que j'ai eu beaucoup de plaisir à étudier l'histoire et les spécificités de votre pays. Je trouverai même... insultant, oui c'est le mot, de vous demander de m'expliquer votre pays comme une encyclopédie. Elle ria presque, se rappelant des anecdotes de son collègue Dubey à ce sujet. D'ailleurs, en en parlant, une question me vient finalement... comme quoi. Elle consulta ses notes. Il semblerait selon vos médias que l'idée d'organiser votre République en état fédéral serait une possibilité pour votre pays. Est-ce véridique ou de simples suppositions ?[/justify]
[img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena Moorhead-Gray
Chancelière du Committee
- Oh, nous sommes entre nous, ne vous inquiétez pas. Je connais bien la frustration que nous pouvons avoir, nous... idéalistes... impliqués dans nos idées et nos actions jusqu'au bout, lorsque ces idées et notre envie de bien faire sont freinés... injustement souvent... par des procédures politiciennes... mais néanmoins nécessaires à la démocratie qui fait l'essence de nos pays. Sachez que vos actions pour rétablir la stabilité dans votre pays a été salué unanimement en Oceania, malgré le peu de médiatisation autour de votre travail. Elle se pencha et ouvrit un dossier, attendant le retour sur son siège et la réponse de son homologue. Fuyant elle-aussi vers le paysage magnifique qui s'étirait paresseusement au delà de la fenêtre elle songea à son avenir proche. Les élections arrivaient et sa protégée était tout près d'accéder au poste de Premier-Ministre. Aurait-elle ensuite envie de poursuivre l'aventure politique, si enrichissante mais si fatigante et difficile ? Voulait-elle reprendre pleinement le groupe familial au côté du reste des Gray et des Moorhead ? Débuter une relation stable, avoir des enfants, vivre une vie normale ? Tant de questions auxquelles elle n'avait pas le temps de penser.
Elle écouta attentivement Clark, préparant soigneusement sa réponse. Peu habitué aux rencontres internationales, sûrement, et probablement un peu nerveux il força un peu les traits sur ses premiers sourires mais semblait retrouver de la spontanéité à mesure que les échanges se poursuivaient. Jena n'avait pas pour envie particulière d'être vue comme une personne dure et imposante, préférait de loin les relations chaleureuses qui se basaient sur le respect mutuel, l'écoute, et aboutissaient toujours à d'excellents résultats. Bien-sûr, parfois, il fallait se montrer ferme. Mais face à ce futur allié cela ne s'imposait pas. Ce n'était pas le genre de la maison. D'un signe de tête compréhensif, agrémenté d'un charmant sourire, elle repris la parole.
Mhhh... et bien c'est ce que j'imaginais. Dans ce cas c'est parfait, nous pouvons entamer cette discussion sans problèmes quant à l'avenir "politicien" de nos discussion. Elle souria encore puis repris, satisfaite de cette avancée. Pour le moment, à vrai dire, je n'ai pas spécialement de questions en particulier. Ne prenez pas ça comme un manque d'intérêt envers les Nouvelles-Véliades, au contraire, mais les moyens pour en apprendre plus sur un pays sont si nombreux aujourd'hui. Je dois dire que j'ai eu beaucoup de plaisir à étudier l'histoire et les spécificités de votre pays. Je trouverai même... insultant, oui c'est le mot, de vous demander de m'expliquer votre pays comme une encyclopédie. Elle ria presque, se rappelant des anecdotes de son collègue Dubey à ce sujet. D'ailleurs, en en parlant, une question me vient finalement... comme quoi. Elle consulta ses notes. Il semblerait selon vos médias que l'idée d'organiser votre République en état fédéral serait une possibilité pour votre pays. Est-ce véridique ou de simples suppositions ?[/justify]
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Joyan
[justify]Décidément, il aimait bien la manière de se comporter de Madame Moorhead-Gray. Cette façon de réfléchir, de poser son regard sur l'extérieur tout en écoutant, c'était presque envoûtant. Non, évidemment, il ne fallait pas tomber dans ses pièges. Ce qui était certain, c'est qu'elle avait assurément plus d'expérience que lui en matière de rencontres diplomatiques, et les réactions un peu ... tendues de sa personne semblaient la troubler, du moins au départ. C'est pourquoi il se força à assouplir ses traits à et à répondre de manière plus fine. Il regretta toutefois que personne n'ait pensé à amener son jus de pamplemousse, et il s'empressa de le faire remarquer à l'assistante qui s'apprêtait à ressortir.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=782205PaulClark2PR.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_782205PaulClark2PR.jpg[/img][/url]
Paul Clark
Président de la République[/center]
[justify]Je vous remercie de l'attention que vous nous portez. Pour ne rien vous cacher, j'ai aussi étudié la situation de votre pays assez régulièrement, et je trouve que votre modèle est une réussite, très clairement.
La question ne le surprit pas tellement, et il savait évidemment que l'organisation institutionnelle de l'Oceania, fédérale, pouvait très bien justifier une telle interrogation. En attendant, on lui apporta son jus, et le regard assassin qu'il lança à l'assistante voulait tout dire. Il espérait simplement que Madame Moorhead-Gray ne l'ai pas surpris, ce qui était bien improbable.
Oh... Ce ne sont que des spéculations purement politiques. A vrai dire, j'y serais favorable, cela permettrait de contenter de nombreux acteurs locaux qui réclamaient plus d'autonomie tout en conservant un État unifié. Mais cela n'est qu'une proposition politique du Parti National, et il appartient aux électeurs de choisir ceux qui les représenteront pendant 4 ans et gouverneront. Mais il est vrai que le fédéralisme présente de nombreux avantages, et mener une telle réforme, selon moi, permettrait de donner un bol d'air à notre pays, qui en a bien besoin, je suis contraint de le dire. Hélas, ce n'est pas de mon ressort que de décider pour les néo-vélois.
Il soupira et but une gorgée.
Je pense personnellement, pourtant, que le Parti National ne gagnera pas les élections. Les propositions d'amnistie des fauteurs de troubles - pardon, disons des groupes réclamant plus de représentativité et de solidarité - de la part de la gauche devraient en séduire plus d'un.
D'autres interrogations, avant que je ne passe à la suite ?[/justify]
[hr][/hr]
HRP : En effet, les élections ont mené la gauche social-démocrate au pouvoir, ce qui balaye les propositions de fédéralisation de l'État.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=782205PaulClark2PR.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_782205PaulClark2PR.jpg[/img][/url]
Paul Clark
Président de la République[/center]
[justify]Je vous remercie de l'attention que vous nous portez. Pour ne rien vous cacher, j'ai aussi étudié la situation de votre pays assez régulièrement, et je trouve que votre modèle est une réussite, très clairement.
La question ne le surprit pas tellement, et il savait évidemment que l'organisation institutionnelle de l'Oceania, fédérale, pouvait très bien justifier une telle interrogation. En attendant, on lui apporta son jus, et le regard assassin qu'il lança à l'assistante voulait tout dire. Il espérait simplement que Madame Moorhead-Gray ne l'ai pas surpris, ce qui était bien improbable.
Oh... Ce ne sont que des spéculations purement politiques. A vrai dire, j'y serais favorable, cela permettrait de contenter de nombreux acteurs locaux qui réclamaient plus d'autonomie tout en conservant un État unifié. Mais cela n'est qu'une proposition politique du Parti National, et il appartient aux électeurs de choisir ceux qui les représenteront pendant 4 ans et gouverneront. Mais il est vrai que le fédéralisme présente de nombreux avantages, et mener une telle réforme, selon moi, permettrait de donner un bol d'air à notre pays, qui en a bien besoin, je suis contraint de le dire. Hélas, ce n'est pas de mon ressort que de décider pour les néo-vélois.
Il soupira et but une gorgée.
Je pense personnellement, pourtant, que le Parti National ne gagnera pas les élections. Les propositions d'amnistie des fauteurs de troubles - pardon, disons des groupes réclamant plus de représentativité et de solidarité - de la part de la gauche devraient en séduire plus d'un.
D'autres interrogations, avant que je ne passe à la suite ?[/justify]
[hr][/hr]
HRP : En effet, les élections ont mené la gauche social-démocrate au pouvoir, ce qui balaye les propositions de fédéralisation de l'État.
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Wellington
[justify]Clark savait se montrer ferme, comme le démontra le regard dur qu'il porta à son assistante. Jena n'approuvait pas forcément, mais l'assistante avait fait une erreur plutôt grave au vu du contexte. Elle imaginait aisément la peur de Clark à ce qu'elle ne commette une autre bourde qui pourrait, dans le pire des cas, ridiculiser totalement son pays et le rendre des moins crédibles. Ce regard était parfaitement légitime et elle l'aperçut en souriant presque, malgré elle. Il n'y pas si longtemps c'était son pays qui vivait cette nervosité, ce stress dans des rencontres à ne pas rater.
[img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena Moorhead-Gray
Chancelière du Committee
- Oui, je comprends. En soi, laisser tout le monde repartir de zéro n'est peut-être pas un problème, bien qu'il en pose au niveau juridique... mais nous pouvons craindre, quand je dis nous c'est en tant qu'amie de votre pays, que justement rester sur un statut-quo au niveau politique pourrait recréer des tensions, ne pas amener de solution sur le long-terme... et cet acte de la gauche... n'être finalement qu'un argument politique purement électoral. Ainsi, cela pourrait laisser le pays dans l'impasse... dans le pire des cas. Néanmoins loin de moi l'idée de vouloir me mêler de la vie politique des Nouvelles-Véliades... Et j'ai toute confiance, le gouvernement océanien et moi, en la capacité de votre futur instrument politique pour mener la destinée du pays après ce votre primordial.
Elle fit une courte pause.
Non, je vous remercie, je crois qu'à moins que vous n’ayez une interrogation nous pouvons passer à la suite. *sourire*[/justify]
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Jena Moorhead-Gray
Chancelière du Committee
- Oui, je comprends. En soi, laisser tout le monde repartir de zéro n'est peut-être pas un problème, bien qu'il en pose au niveau juridique... mais nous pouvons craindre, quand je dis nous c'est en tant qu'amie de votre pays, que justement rester sur un statut-quo au niveau politique pourrait recréer des tensions, ne pas amener de solution sur le long-terme... et cet acte de la gauche... n'être finalement qu'un argument politique purement électoral. Ainsi, cela pourrait laisser le pays dans l'impasse... dans le pire des cas. Néanmoins loin de moi l'idée de vouloir me mêler de la vie politique des Nouvelles-Véliades... Et j'ai toute confiance, le gouvernement océanien et moi, en la capacité de votre futur instrument politique pour mener la destinée du pays après ce votre primordial.
Elle fit une courte pause.
Non, je vous remercie, je crois qu'à moins que vous n’ayez une interrogation nous pouvons passer à la suite. *sourire*[/justify]
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Joyan
[justify]Le Président Clark avait écouté avec intérêt l'avis de la Chancelière. Il lui semblait toujours important d'avoir un point de vue extérieur au sien, autocentré et complètement format par sa propre culture et son propre vécu. Il pensait toujours qu'il pouvait tirer des idées intéressantes de telles interventions.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=782205PaulClark2PR.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_782205PaulClark2PR.jpg[/img][/url]
Paul Clark
Président de la République[/center]
[justify]Ne vous en faites pas, j'apprécie beaucoup avoir des avis sur la situation interne des Nouvelles-Véliades. Je pense, à tort ou à raison, je ne sais pas, qu'on ne peut être totalement efficace si on se réfère uniquement à des avis influencés directement par la situation et qui n'ont pas forcément le détachement nécessaire.
Il sourit, de manière encore un peu crispée mais plus souple qu'auparavant. Il devait maintenant lancer les véritables discussions, et il ne savait pas vraiment comment s'y prendre. Après un léger soupir et une gorgée, il regarda son interlocutrice et recommença.
Bien, je crois que nous devons commencer par des basiques. Je vous propose un échange d'ambassades, un traité de reconnaissance mutuelle et de non agression qui seront la base de nos relations futures. J'avais fait préparer quelques documents, par ailleurs.
Il fit glisser sur la table basse un papier sur lequel était inscrit les termes du traité.[/justify]
[spoiler="traité de reconnaissance et de non-agression"]Par le présent document, le 18 juin 2028 la République des Nouvelles-Véliades et l'Oceania, respectivement représentés par Paul Clark, Président de la République et Jena Moorhead-Gray, Chancelière du Committee, s'engagent à respecter les clauses suivantes :
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=782205PaulClark2PR.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_782205PaulClark2PR.jpg[/img][/url]
Paul Clark
Président de la République[/center]
[justify]Ne vous en faites pas, j'apprécie beaucoup avoir des avis sur la situation interne des Nouvelles-Véliades. Je pense, à tort ou à raison, je ne sais pas, qu'on ne peut être totalement efficace si on se réfère uniquement à des avis influencés directement par la situation et qui n'ont pas forcément le détachement nécessaire.
Il sourit, de manière encore un peu crispée mais plus souple qu'auparavant. Il devait maintenant lancer les véritables discussions, et il ne savait pas vraiment comment s'y prendre. Après un léger soupir et une gorgée, il regarda son interlocutrice et recommença.
Bien, je crois que nous devons commencer par des basiques. Je vous propose un échange d'ambassades, un traité de reconnaissance mutuelle et de non agression qui seront la base de nos relations futures. J'avais fait préparer quelques documents, par ailleurs.
Il fit glisser sur la table basse un papier sur lequel était inscrit les termes du traité.[/justify]
[spoiler="traité de reconnaissance et de non-agression"]Par le présent document, le 18 juin 2028 la République des Nouvelles-Véliades et l'Oceania, respectivement représentés par Paul Clark, Président de la République et Jena Moorhead-Gray, Chancelière du Committee, s'engagent à respecter les clauses suivantes :
- Les Nouvelles-Véliades reconnaissent l'indépendance, la souveraineté et le territoire de l'Oceania dans ses dispositions actuelles.
- Les Nouvelles-Véliades s'engagent à ne pas porter atteinte à l'indépendance, à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de l'Oceania telles reconnues précédemment.
- Les Nouvelles-Véliades s'engagent par conséquent à ne pas attaquer militairement, ni déclarer la guerre, à L'Oceania. Cela n'entraîne aucunement un devoir de secours mutuel.
- L'Oceania reconnaît l'indépendance, la souveraineté et le territoire des Nouvelles-Véliades dans ses dispositions actuelles.
- L'Oceania s'engagent à ne pas porter atteinte à l'indépendance, à la souveraineté et à l'intégrité territoriale des Nouvelles-Véliades telles reconnues précédemment.
- L'Oceania s'engagent par conséquent à ne pas attaquer militairement, ni déclarer la guerre, aux Nouvelles-Véliades. Cela n'entraîne aucunement un devoir de secours mutuel.
- Ce traité est rompu si un de deux pays ne respecte pas unilatéralement une des clauses imposées, ou si un des deux pays annonce expressément à l'autre sa volonté de le rompre tout en respectant un délai de 3 mois avant sa rupture effective.
-
Wellington
[justify]Les préliminaires, classiques, étaient passées, il était désormais temps de passer aux choses sérieuses.
La Chancelière souleva et lu avec attention le document de son homologue. C'était un parfait et classique début de relation. Excellent pour commencer tranquillement, mais sur de bons rails.
[img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena Moorhead-Gray
Chancelière du Committee
"- Excellent, c'est une bonne base pour débuter nos discussions *sourire*[/justify]
La Chancelière souleva et lu avec attention le document de son homologue. C'était un parfait et classique début de relation. Excellent pour commencer tranquillement, mais sur de bons rails.
[img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena Moorhead-Gray
Chancelière du Committee
"- Excellent, c'est une bonne base pour débuter nos discussions *sourire*[/justify]
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Joyan
[justify]Il lut le sourire sur le visage de Madame Moorhead-Gray, et il sut alors que la rencontre était définitivement lancée. Il reprit le document, et confia le deuxième exemplaire à son homologue. Il reprit ensuite.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=782205PaulClark2PR.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_782205PaulClark2PR.jpg[/img][/url]
Paul Clark
Président de la République[/center]
[justify]Je vous remercie de votre signature, nous venons de faire un premier pas. D'ailleurs, j'aimerais savoir, qu'en est-il de vos relations extérieures ? Vous êtes intervenus aux EUT, et cela me parait assez important, n'est-ce pas ?[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=782205PaulClark2PR.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_782205PaulClark2PR.jpg[/img][/url]
Paul Clark
Président de la République[/center]
[justify]Je vous remercie de votre signature, nous venons de faire un premier pas. D'ailleurs, j'aimerais savoir, qu'en est-il de vos relations extérieures ? Vous êtes intervenus aux EUT, et cela me parait assez important, n'est-ce pas ?[/justify]
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Wellington
[justify]Les questions crispantes arrivaient.
[img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena Moorhead-Gray
Chancelière du Committee
"- L'Oceania s'est principalement rapproché des états qui partageaient notre idéal de paix, de démocratie et notre envie d'échange. Notre principal allié est la Cyrénanie, autrefois Tel-Erib, avec laquelle nous entretenons des relations magnifiques quels que soient les domaines. Cet échange, basé sur le respect mutuel et l'envie de progresser ensemble, a été très bénéfique à l'amélioration de la qualité de vie de nos deux pays et continue de participer à faire grandir nos deux nations. Ensuite nous avons des relations très amicales voir d'alliance avec des nations comme le Mayong, la FROPT, le Lito, la Fédération Technocratique (Azude et Centralia principalement), la Biturige, le Raksasa, le Kaiyuan, l'Hokkaido, la Shawirice et quelques autres pays du globe. La plupart partagent un idéal plutôt libéral au niveau économique mais ce n'est pas un critère prépondérant pour nous au moment de débuter des relations avec un autre état. Notre vision du monde, pour la paix, passe par la coopération et l'échange qui est selon nous avec la tolérance l'une des principale manière d'accéder à la stabilité et au bonheur pour tous. Plus il y aura d'échanges culturels, économiques, amicaux, éducatifs, etc et mieux le monde se portera. C'est pour cela que des relations à long-terme avec les Nouvelles-Véliades seraient une excellente chose. Nous avons tant à nous apprendre mutuellement.
Elle pris une pause pour savourer une gorgée de son désaltérant puis repris :
"- La guerre aux E.U.T est en effet un problème important qui nous concerne au plus haut point puisque nous y sommes actuellement engagé au côté d'autres nations de l'Union du Thyroptis. Les E.U.T étaient en plus d'un allié fidèle un partenaire important et le nouveau gouvernement illégitime qui s'y trouvait nous a obligé à intervenir pour le bien de la population. L'opération s'est, malgré le soutien de la population, embourbé et la guerre qui s'y déroule est vraiment compliquée et difficile pour tout le Thyroptis. Cela nous rappelle les souvenirs douloureux de la crise en Cabalie... et je peux vous assurer que plus tôt ce conflit se terminera et le mieux ce sera pour les océaniens. Actuellement nous avons assez peu d'informations qui nous arrivent du terrain et nous allons devoir nous pencher sur des solutions afin de régler ce problème et éviter de transformer le Thyroptis en deuxième Zanyane...et débuter la construction d'une paix durable autant au Thyroptis que dans le monde. Malheureusement, au vue de la tournure des événements, le prix de cette délivrance sera très élevé... et surtout humainement.
Nouvelle pause
" - Chez-vous, comment percevez-vous cette guerre ? Et vers quels pays comptez-vous vous tourner ? Je serai intéressée de connaître votre avis et celui de votre pays sur l'Hokkaido, proche voisin, et agitateur de plus en plus turbulent de la scène internationale.[/justify]
[img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena Moorhead-Gray
Chancelière du Committee
"- L'Oceania s'est principalement rapproché des états qui partageaient notre idéal de paix, de démocratie et notre envie d'échange. Notre principal allié est la Cyrénanie, autrefois Tel-Erib, avec laquelle nous entretenons des relations magnifiques quels que soient les domaines. Cet échange, basé sur le respect mutuel et l'envie de progresser ensemble, a été très bénéfique à l'amélioration de la qualité de vie de nos deux pays et continue de participer à faire grandir nos deux nations. Ensuite nous avons des relations très amicales voir d'alliance avec des nations comme le Mayong, la FROPT, le Lito, la Fédération Technocratique (Azude et Centralia principalement), la Biturige, le Raksasa, le Kaiyuan, l'Hokkaido, la Shawirice et quelques autres pays du globe. La plupart partagent un idéal plutôt libéral au niveau économique mais ce n'est pas un critère prépondérant pour nous au moment de débuter des relations avec un autre état. Notre vision du monde, pour la paix, passe par la coopération et l'échange qui est selon nous avec la tolérance l'une des principale manière d'accéder à la stabilité et au bonheur pour tous. Plus il y aura d'échanges culturels, économiques, amicaux, éducatifs, etc et mieux le monde se portera. C'est pour cela que des relations à long-terme avec les Nouvelles-Véliades seraient une excellente chose. Nous avons tant à nous apprendre mutuellement.
Elle pris une pause pour savourer une gorgée de son désaltérant puis repris :
"- La guerre aux E.U.T est en effet un problème important qui nous concerne au plus haut point puisque nous y sommes actuellement engagé au côté d'autres nations de l'Union du Thyroptis. Les E.U.T étaient en plus d'un allié fidèle un partenaire important et le nouveau gouvernement illégitime qui s'y trouvait nous a obligé à intervenir pour le bien de la population. L'opération s'est, malgré le soutien de la population, embourbé et la guerre qui s'y déroule est vraiment compliquée et difficile pour tout le Thyroptis. Cela nous rappelle les souvenirs douloureux de la crise en Cabalie... et je peux vous assurer que plus tôt ce conflit se terminera et le mieux ce sera pour les océaniens. Actuellement nous avons assez peu d'informations qui nous arrivent du terrain et nous allons devoir nous pencher sur des solutions afin de régler ce problème et éviter de transformer le Thyroptis en deuxième Zanyane...et débuter la construction d'une paix durable autant au Thyroptis que dans le monde. Malheureusement, au vue de la tournure des événements, le prix de cette délivrance sera très élevé... et surtout humainement.
Nouvelle pause
" - Chez-vous, comment percevez-vous cette guerre ? Et vers quels pays comptez-vous vous tourner ? Je serai intéressée de connaître votre avis et celui de votre pays sur l'Hokkaido, proche voisin, et agitateur de plus en plus turbulent de la scène internationale.[/justify]