Presse Écrite | La confederación de periódicos (Journaux)
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Feral
[center] La confederación de periódicos
(Journaux de la confédération)
[img]http://www.publihebdos.com/files/2008/06/2-journaux.jpg[/img]
La plus part des publications de la Confédération s'adresse à l'aristocratie et son publié en Fiémançais par pur élitisme, les journaux sérieux ont aussi une édition en Linguà Real/Lengua Real pour les aristocrates du Sud et le petit peuple. Certains journaux de province sont aussi publié en la Linguà.[/center]
(Journaux de la confédération)
[img]http://www.publihebdos.com/files/2008/06/2-journaux.jpg[/img]
La plus part des publications de la Confédération s'adresse à l'aristocratie et son publié en Fiémançais par pur élitisme, les journaux sérieux ont aussi une édition en Linguà Real/Lengua Real pour les aristocrates du Sud et le petit peuple. Certains journaux de province sont aussi publié en la Linguà.[/center]
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Feral
[quote][center]La Gazette Confédérale[/center]
Il y a déjà un certain temps, le gouverneur de l'État de Rio de Cabral annonçait sa volonté d'importer une nouvelle race de travailleur sur le territoire de la confédération. Pour des raisons qui ne sont connue que du gouvernement de cet État à l'histoire marginale bien trempée. Bien que le gouvernement ne se soit pas prononcé ouvertement favorable à l'importance d'une marchandise servile étrangère et non-éprouvé par l'empirisme de l'histoire, le gouverneur de l'État, Luis Americo Minho, a obtenue l'autorisation du département du commerce et de la Brigade de lutte contre les esclaves marrons pour importer des Makarans dans son État. Si les motivations de Mr. Minho reste obscure pour la plus part des autres gouverneurs, le Doyen de l'Université Ernest Renan de Porto Preto, lorsque sollicité par notre journaliste, à déclaré :
« Mr. Minho semble vouloir appliqué la recette Rénanienne à la prospérité de son État en important la race des travailleurs par excellence pour le travail manufacturier. Je rappel que la philosophie Rénanienne pose les Jaunes comme étant une race d'ouvrier à la dextérité magnifique. Cependant les importés comme esclaves serait sujet à une étude du département de sociologie de notre université car je dois précisé que Rénan suggérait que ces travailleurs jaune, laissé libre pouvait être présuré tel les citrons dont ils imitent l'apparence. Aussi pour l'État de Rio des travailleurs jaunes viendraient-ils augmentés la rentabilité des usines, les payés fourniraient une source de revenue docile pour les coffres de l'État.»
Rio de Cabral reste l'État avec l'industrialisation la plus avancé de toute la confédération, cette importation de personne-meuble jaune est-elle une façon d'augmenté la rentabilité des usines resté en travail serviles ? Ou une façon nouvelle de réduire le poids politique de la classe ouvrière libre en la remplaçant par des travailleurs serviles ? C'est peut aussi être un acte de suprématie économique marqué par la volonté d'accroître la production par les travailleurs les plus qualifiés. Interrogé sur le sujet le gouverneur du Louisin, Mr. Louis-François Cathelineau à déclaré que : « J'aime mes ouvriers comme mon café : Noir. Je ne vois pas de raison justifiant un changement de stratégie économique. Le travail dans les sucreries est trop difficile pour être effectué par des autochtones, pourquoi les jaunes seraient plus adaptés ? Laissons les nègres faire le boulot physique, c'est pour cette raison que Dieu les a créer si près de l'animal.»
Les positions sont divisé quant à l'importation d'une nouvelle race de travailleur dans la confédération, mais dans tout les cas il ne semblerait pas que le Cortes Confédéral veuille, sous pression d'association quelconques, mettre des bâtons dans les roues de l'État de Rio cependant il est peu probable que d'autre État suivent l'exemple de Mr. Minho et tente d'amener dans la confédération une race que beaucoup considère comme peu adapté à la tâche.[/quote]
Il y a déjà un certain temps, le gouverneur de l'État de Rio de Cabral annonçait sa volonté d'importer une nouvelle race de travailleur sur le territoire de la confédération. Pour des raisons qui ne sont connue que du gouvernement de cet État à l'histoire marginale bien trempée. Bien que le gouvernement ne se soit pas prononcé ouvertement favorable à l'importance d'une marchandise servile étrangère et non-éprouvé par l'empirisme de l'histoire, le gouverneur de l'État, Luis Americo Minho, a obtenue l'autorisation du département du commerce et de la Brigade de lutte contre les esclaves marrons pour importer des Makarans dans son État. Si les motivations de Mr. Minho reste obscure pour la plus part des autres gouverneurs, le Doyen de l'Université Ernest Renan de Porto Preto, lorsque sollicité par notre journaliste, à déclaré :
« Mr. Minho semble vouloir appliqué la recette Rénanienne à la prospérité de son État en important la race des travailleurs par excellence pour le travail manufacturier. Je rappel que la philosophie Rénanienne pose les Jaunes comme étant une race d'ouvrier à la dextérité magnifique. Cependant les importés comme esclaves serait sujet à une étude du département de sociologie de notre université car je dois précisé que Rénan suggérait que ces travailleurs jaune, laissé libre pouvait être présuré tel les citrons dont ils imitent l'apparence. Aussi pour l'État de Rio des travailleurs jaunes viendraient-ils augmentés la rentabilité des usines, les payés fourniraient une source de revenue docile pour les coffres de l'État.»
Rio de Cabral reste l'État avec l'industrialisation la plus avancé de toute la confédération, cette importation de personne-meuble jaune est-elle une façon d'augmenté la rentabilité des usines resté en travail serviles ? Ou une façon nouvelle de réduire le poids politique de la classe ouvrière libre en la remplaçant par des travailleurs serviles ? C'est peut aussi être un acte de suprématie économique marqué par la volonté d'accroître la production par les travailleurs les plus qualifiés. Interrogé sur le sujet le gouverneur du Louisin, Mr. Louis-François Cathelineau à déclaré que : « J'aime mes ouvriers comme mon café : Noir. Je ne vois pas de raison justifiant un changement de stratégie économique. Le travail dans les sucreries est trop difficile pour être effectué par des autochtones, pourquoi les jaunes seraient plus adaptés ? Laissons les nègres faire le boulot physique, c'est pour cette raison que Dieu les a créer si près de l'animal.»
Les positions sont divisé quant à l'importation d'une nouvelle race de travailleur dans la confédération, mais dans tout les cas il ne semblerait pas que le Cortes Confédéral veuille, sous pression d'association quelconques, mettre des bâtons dans les roues de l'État de Rio cependant il est peu probable que d'autre État suivent l'exemple de Mr. Minho et tente d'amener dans la confédération une race que beaucoup considère comme peu adapté à la tâche.[/quote]
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Feral
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Le Messager du Rougemont[/center]
Désastre de la Ferme Dorion
Hier encore dans le secteur central de l'État se trouvait la ferme de la famille Dorion, de la Branche Henry-Dourcis Dorion, elle est aujoud'hui pratiquement détruite par les flammes et ses propriétaire sont morts. La petite exploitation de 200 ares, produisait surtout des haricots grâce au travail d'une vingtaine d'esclaves. Les haricots de la ferme Dorion servait de base alimentaire pour beaucoup de fermier blanc des environs et servait à faire la nourriture des esclaves de la plantation Duvallier toute proche. Les esclaves de la plantation qui était loger dans des bâtiments chauffé, disposant de leur propre cuisine avec instruments en bois se sont révolter vers une heure du matin. Faisant irruption dans la maison des maîtres après avoir égorgé silencieusement les deux surveillants de factions, ils se ruèrent supposément dans les chambres des surveillants où ils massacrèrent ceux qui dormaient dans leur lit. Quelques valeureux citoyens saisirent leur armes à feu et abattirent quelques un des esclaves, donnant l'alarme dans le reste de la maisonnée. Le maître, Arnaud Henry-Dourcis Dorion, après avoir enfermé son fils de dix ans, sa femme et ses filles dans la bibliothèque, aurait avec son neveu tentez de tenir l'escalier contre la horde bestiale. L'on rapporte plusieurs des assaillants auraient été abattue dans l'escalier par Mr. Dorion et son neveu avant qu'ils en soient tout deux massacré à coup d'ongle et de couteau. Les portes de la bibliothèque auraient été forcé et l'héritier mit à mort avant que des sévices démoniaque ne furent infligé à la gente féminine. C'est l'incendie de la maison après le massacre qui donna l'alarme finale à la plantation Duvallier, déjà mise en alerte par les coups de feu. Voyant les flammes Félix Duvallier et sa troupes en armes auraient pressé le pas pour trouvé la plantation dévasté et les esclaves resté sur place dans une orgie bestiale de destruction et d’intempérance.
L'honorable Mr. Duvallier et ses surveillants donnèrent aussitôt l'assaut où les primates armée de fusils volés tentèrent de se défendre. Ils furent rapidement submerger et furent forcer par les armes d'éteindre les flammes. Lorsque le riche planteur, qui avait fiancé l'un de ses fils à la famille Dorion trouva le corps des femmes, ils fit crucifié les coupables sur les murs de la grange et pendit ceux qui ne pouvait y tenir. Duvallier attendit l'arrivée de la Brigada de Lucha Contra los Castano et leur relatât les faits. La brigade se mit aussitôt a la poursuite des esclaves ayant put s'échapper pour les mettre en justice. Pour le moment Mr. Duvallier s'est offert pour reconstruire et pour trouvé des descendants de la famille Henry-Dourcis Dorion dans la Confédération ou en Fiémance afin de leur remettre les terres de la défunte famille.
L'Empire et la Confédération
Le département diplomatique à annoncer cette semaine la reprise et l'intensification des rapports diplomatiques entre l'Empire du Khaldidan et le gouvernement de la Confédération. Les sujets abordés sont varié et inclus le commerce, mais tout les autres détails ont été occultés par le porte-parole du département Mr. Ferez. Il a simplement précisé qu'aucun accord diplomatique ou commerciale ne valait la mise en danger de l'institution nationale qu'est l'esclavage. Beaucoup espère que les discussions portes sur un contrat d'approvisionnement en arme personnelle afin de modernisé les stocks d'armes disponible à l'achat pour les citoyens et les surveillants des plantations.
-SPORT-
Courses du Circuit de Rougemont
Le vainqueur de la course de hier est le cheval RINGO que l'on donnait perdant à 2 contre 1 un. Cette victoire à rapporter la somme coquette de 80 000 000 de servil à son propriétaire Louis-Ferdinand de Beauvrille.
Le Favoris de la course BOURBON ROYAL est arrivée en troisième place à la grande déception de son entraîneur et propriétaire Mr. Pinot-Fleury.
Courses de Lévrier
Les courses de Lévrier de Roca Azul ont été annulé en raison de pluie incessante et reprendrons dans une semaine.[/quote]
Le Messager du Rougemont[/center]
Désastre de la Ferme Dorion
Hier encore dans le secteur central de l'État se trouvait la ferme de la famille Dorion, de la Branche Henry-Dourcis Dorion, elle est aujoud'hui pratiquement détruite par les flammes et ses propriétaire sont morts. La petite exploitation de 200 ares, produisait surtout des haricots grâce au travail d'une vingtaine d'esclaves. Les haricots de la ferme Dorion servait de base alimentaire pour beaucoup de fermier blanc des environs et servait à faire la nourriture des esclaves de la plantation Duvallier toute proche. Les esclaves de la plantation qui était loger dans des bâtiments chauffé, disposant de leur propre cuisine avec instruments en bois se sont révolter vers une heure du matin. Faisant irruption dans la maison des maîtres après avoir égorgé silencieusement les deux surveillants de factions, ils se ruèrent supposément dans les chambres des surveillants où ils massacrèrent ceux qui dormaient dans leur lit. Quelques valeureux citoyens saisirent leur armes à feu et abattirent quelques un des esclaves, donnant l'alarme dans le reste de la maisonnée. Le maître, Arnaud Henry-Dourcis Dorion, après avoir enfermé son fils de dix ans, sa femme et ses filles dans la bibliothèque, aurait avec son neveu tentez de tenir l'escalier contre la horde bestiale. L'on rapporte plusieurs des assaillants auraient été abattue dans l'escalier par Mr. Dorion et son neveu avant qu'ils en soient tout deux massacré à coup d'ongle et de couteau. Les portes de la bibliothèque auraient été forcé et l'héritier mit à mort avant que des sévices démoniaque ne furent infligé à la gente féminine. C'est l'incendie de la maison après le massacre qui donna l'alarme finale à la plantation Duvallier, déjà mise en alerte par les coups de feu. Voyant les flammes Félix Duvallier et sa troupes en armes auraient pressé le pas pour trouvé la plantation dévasté et les esclaves resté sur place dans une orgie bestiale de destruction et d’intempérance.
L'honorable Mr. Duvallier et ses surveillants donnèrent aussitôt l'assaut où les primates armée de fusils volés tentèrent de se défendre. Ils furent rapidement submerger et furent forcer par les armes d'éteindre les flammes. Lorsque le riche planteur, qui avait fiancé l'un de ses fils à la famille Dorion trouva le corps des femmes, ils fit crucifié les coupables sur les murs de la grange et pendit ceux qui ne pouvait y tenir. Duvallier attendit l'arrivée de la Brigada de Lucha Contra los Castano et leur relatât les faits. La brigade se mit aussitôt a la poursuite des esclaves ayant put s'échapper pour les mettre en justice. Pour le moment Mr. Duvallier s'est offert pour reconstruire et pour trouvé des descendants de la famille Henry-Dourcis Dorion dans la Confédération ou en Fiémance afin de leur remettre les terres de la défunte famille.
L'Empire et la Confédération
Le département diplomatique à annoncer cette semaine la reprise et l'intensification des rapports diplomatiques entre l'Empire du Khaldidan et le gouvernement de la Confédération. Les sujets abordés sont varié et inclus le commerce, mais tout les autres détails ont été occultés par le porte-parole du département Mr. Ferez. Il a simplement précisé qu'aucun accord diplomatique ou commerciale ne valait la mise en danger de l'institution nationale qu'est l'esclavage. Beaucoup espère que les discussions portes sur un contrat d'approvisionnement en arme personnelle afin de modernisé les stocks d'armes disponible à l'achat pour les citoyens et les surveillants des plantations.
-SPORT-
Courses du Circuit de Rougemont
Le vainqueur de la course de hier est le cheval RINGO que l'on donnait perdant à 2 contre 1 un. Cette victoire à rapporter la somme coquette de 80 000 000 de servil à son propriétaire Louis-Ferdinand de Beauvrille.
Le Favoris de la course BOURBON ROYAL est arrivée en troisième place à la grande déception de son entraîneur et propriétaire Mr. Pinot-Fleury.
Courses de Lévrier
Les courses de Lévrier de Roca Azul ont été annulé en raison de pluie incessante et reprendrons dans une semaine.[/quote]
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Feral
[quote][center]La Gazette Confédérale[/center]
Faussaire de l'encyclopédie nationale
Il a été découvert récemment que les premiers exemplaire de la nouvelle encyclopédie de la Confédération contenait des cartes falsifié des États. Dans les cartes modifiés, nous voyons l'Aragones et le Leon de Cabral être échanger de place et leur frontière retracé avec le Rougemont. Les géographes de l'Université Ernest Renan ne peuvent expliqué comment de telles erreurs ont pu se glissé jusqu'à l'impression sans être remarqué par le comité de révision. La confédération à levé une équipe pour mener l'enquête mais jusqu'à présent aucun motif raisonnable n'a été trouvé pour expliqué de tel modification ou même les justifier.
Le gouverneur de la Confédération, François Chevalier, à déclaré « Un tel traitement de nos États centraux est inacceptable, je me refuse à croire que les mouvements accentualistes de Leon ait pu s'abaisser à réclamé aussi traîtreusement un accès à la mer. L'état de la Confédération est ferme et aucun de nos citoyens ne saurait remettre en question les dispositions de la constitution par des actes de sabotage académique aussi juvénile et chauvin.»
Le gouverneur de Leon à répondue à nos journalistes que « Les accords signés entre l'État de Leon de Cabral et d'Aragones sont suffisamment à répondre aux besoins de transport de nos productions et de nos citoyens vers la mer et personne parmi nos citoyens distingués ne saurait commettre un tel acte de protestation injustifiable sans d'abord tenter les recours légaux. Non, je crois que le coupable se trouve du côté Khaldidan. Comprenez moi bien, je ne parles pas de l'Empire, mais bien de ses dissidents qui seraient trop heureux de ruiné nos négociations avec l'Empire. »
Quoi qu'il en soit de la véritable cause de ces modifications, les cartographes de la confédération travaillent avec les universités pour refaire les cartes de l'encyclopédie nationale le plus rapidement possible afin que la publication de l'ouvrage ne soit pas retardé d'avantage.
Les Natifs sont-ils des jaunes ?
L'Université de Caminha s'interroge sur la nature de la race native. Nous ne nous sommes plus intéressé aux viscaskarindien depuis l'épopé coloniale où il a été démontré que les natifs du continent n'étaient pas bon pour le travail agricole et minier tel qu'envisagé à l'époque par les conquérants Alméran. Cependant un chercheur de Caminha Universidade, Mr. Horacio Corridana, amène la théorie de l'appartenance Jaune de la race Viscasakarindienne. Corridana se base sur les ressemblances crâniologiques entre des sujets Makaran et Natifs, ainsi que sur l'étude de la société aborigène pour constaté que malgré un certain retard dans le progrès les Viscaskarindien, surtout ceux du Hondias, sont une branche perdue de l'évolution du Makaran. Capable de société cruelle et splendide pareil à celle du Makara. A la lumière de ses études mr. Corridana penses que les natifs pourraient être aussi adapté que le Makaran au travail manufacturier, ce qui ouvrirait de nouvelles perspectives économiques nationales et réduiraient grandement les frais d'importation d'esclaves jaunes. Cependant cette théorie n'est pas accueillit de la même manière partout dans les milieux intellectuels du pays. Le gouverneur du Louisin à déclaré que « Le Viscaskarindien est a la race jaune se que le Nègre est à l'ensemble des espèces humaines, un cul-de-sac dégénérationnel ». Le gouverneur à aussi spécifié que « la meilleure chose à faire est de revenir à l’épopée de 1875 et de faire la chasse institutionnelle à ces néandertalien viscaskajaune pour s'assurer l'hégémonie sur le territoire mais aussi pour le sport». Ce a quoi ont répliqué les Gouverneur d'Aragones et de Navarre dans une déclaration commune « Dire que le viscaskariendien est une race dégénéré inférieure au makaran est jeté le déshonneur et le mépris sur nos citoyens métis qui ont des ascendances natives et qui ont démontré depuis longtemps qu'ils étaient plus proche du confédéré que du sauvage. C'est aussi ouvrir la porte à la classification des Mestizo dans une catégorie raciale propre à être réduite en esclavage et ce au mépris du partage génétique entre les Almérans et les natifs. Ce genre de discours peu être toléré à l'encontre des nègres-animaux mais non pas envers des citoyens complets de notre nation. Encore une fois Mr. Cathelineau occupe l'espace médiatique avec des déclarations choque qui ne sont en rien des affirmations scientifique valable.»
Les Négociations avec l'Empire continue
Les diplomates envoyés par la Confédération au seins de l'Empire travaillent encore à éveillé la coopération régional entre nos deux territoires. Le commerce étant fermement garantie par nos dépendances mutuelles, le Khaldidan et la confédération travaillent à augmenté le volume des exportations. Cependant la rumeur est de plus en plus forte concernant des accords sécuritaires et militaires. Il n'est cependant pas encore clair si la confédération négocie de l'armement, un soutient stratégique ou des traités diplomatiques. Le Département Diplomatique est resté muet quant à la nature des discussions et refuse de nous éclairés sur le Projet Grande Irmão. Nous pouvons simplement certifié qu'une plainte officielle sera déposé devant les offices impériaux concernants la pénétration de la Contra-Gazetta dans notre territoire et sa propagation dans les couches sociales les plus susceptible de s'agité contre des accords futur entre le Khaldidan et la Confédération.[/quote]
Faussaire de l'encyclopédie nationale
Il a été découvert récemment que les premiers exemplaire de la nouvelle encyclopédie de la Confédération contenait des cartes falsifié des États. Dans les cartes modifiés, nous voyons l'Aragones et le Leon de Cabral être échanger de place et leur frontière retracé avec le Rougemont. Les géographes de l'Université Ernest Renan ne peuvent expliqué comment de telles erreurs ont pu se glissé jusqu'à l'impression sans être remarqué par le comité de révision. La confédération à levé une équipe pour mener l'enquête mais jusqu'à présent aucun motif raisonnable n'a été trouvé pour expliqué de tel modification ou même les justifier.
Le gouverneur de la Confédération, François Chevalier, à déclaré « Un tel traitement de nos États centraux est inacceptable, je me refuse à croire que les mouvements accentualistes de Leon ait pu s'abaisser à réclamé aussi traîtreusement un accès à la mer. L'état de la Confédération est ferme et aucun de nos citoyens ne saurait remettre en question les dispositions de la constitution par des actes de sabotage académique aussi juvénile et chauvin.»
Le gouverneur de Leon à répondue à nos journalistes que « Les accords signés entre l'État de Leon de Cabral et d'Aragones sont suffisamment à répondre aux besoins de transport de nos productions et de nos citoyens vers la mer et personne parmi nos citoyens distingués ne saurait commettre un tel acte de protestation injustifiable sans d'abord tenter les recours légaux. Non, je crois que le coupable se trouve du côté Khaldidan. Comprenez moi bien, je ne parles pas de l'Empire, mais bien de ses dissidents qui seraient trop heureux de ruiné nos négociations avec l'Empire. »
Quoi qu'il en soit de la véritable cause de ces modifications, les cartographes de la confédération travaillent avec les universités pour refaire les cartes de l'encyclopédie nationale le plus rapidement possible afin que la publication de l'ouvrage ne soit pas retardé d'avantage.
Les Natifs sont-ils des jaunes ?
L'Université de Caminha s'interroge sur la nature de la race native. Nous ne nous sommes plus intéressé aux viscaskarindien depuis l'épopé coloniale où il a été démontré que les natifs du continent n'étaient pas bon pour le travail agricole et minier tel qu'envisagé à l'époque par les conquérants Alméran. Cependant un chercheur de Caminha Universidade, Mr. Horacio Corridana, amène la théorie de l'appartenance Jaune de la race Viscasakarindienne. Corridana se base sur les ressemblances crâniologiques entre des sujets Makaran et Natifs, ainsi que sur l'étude de la société aborigène pour constaté que malgré un certain retard dans le progrès les Viscaskarindien, surtout ceux du Hondias, sont une branche perdue de l'évolution du Makaran. Capable de société cruelle et splendide pareil à celle du Makara. A la lumière de ses études mr. Corridana penses que les natifs pourraient être aussi adapté que le Makaran au travail manufacturier, ce qui ouvrirait de nouvelles perspectives économiques nationales et réduiraient grandement les frais d'importation d'esclaves jaunes. Cependant cette théorie n'est pas accueillit de la même manière partout dans les milieux intellectuels du pays. Le gouverneur du Louisin à déclaré que « Le Viscaskarindien est a la race jaune se que le Nègre est à l'ensemble des espèces humaines, un cul-de-sac dégénérationnel ». Le gouverneur à aussi spécifié que « la meilleure chose à faire est de revenir à l’épopée de 1875 et de faire la chasse institutionnelle à ces néandertalien viscaskajaune pour s'assurer l'hégémonie sur le territoire mais aussi pour le sport». Ce a quoi ont répliqué les Gouverneur d'Aragones et de Navarre dans une déclaration commune « Dire que le viscaskariendien est une race dégénéré inférieure au makaran est jeté le déshonneur et le mépris sur nos citoyens métis qui ont des ascendances natives et qui ont démontré depuis longtemps qu'ils étaient plus proche du confédéré que du sauvage. C'est aussi ouvrir la porte à la classification des Mestizo dans une catégorie raciale propre à être réduite en esclavage et ce au mépris du partage génétique entre les Almérans et les natifs. Ce genre de discours peu être toléré à l'encontre des nègres-animaux mais non pas envers des citoyens complets de notre nation. Encore une fois Mr. Cathelineau occupe l'espace médiatique avec des déclarations choque qui ne sont en rien des affirmations scientifique valable.»
Les Négociations avec l'Empire continue
Les diplomates envoyés par la Confédération au seins de l'Empire travaillent encore à éveillé la coopération régional entre nos deux territoires. Le commerce étant fermement garantie par nos dépendances mutuelles, le Khaldidan et la confédération travaillent à augmenté le volume des exportations. Cependant la rumeur est de plus en plus forte concernant des accords sécuritaires et militaires. Il n'est cependant pas encore clair si la confédération négocie de l'armement, un soutient stratégique ou des traités diplomatiques. Le Département Diplomatique est resté muet quant à la nature des discussions et refuse de nous éclairés sur le Projet Grande Irmão. Nous pouvons simplement certifié qu'une plainte officielle sera déposé devant les offices impériaux concernants la pénétration de la Contra-Gazetta dans notre territoire et sa propagation dans les couches sociales les plus susceptible de s'agité contre des accords futur entre le Khaldidan et la Confédération.[/quote]
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Feral
[quote][center]Le Courrier de Navarre
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/529467DrapeaudeNavarres.png[/img][/center]
Notre journal vous présente fièrement des extraits de la Thèse de Iesus Carlos Badajòz, détenteur de la chair de recherche sur les Civilisation Pré-Cabralaise de l'Université Publique de l'État de Navarre. Mr. Badajòz est archéologue doctorant, ethnologue de formation secondaire et étudie en ce moment pour obtenir une maîtrise en Physique de l'homme à l'Université Catholique du Léon. Il est né dans notre État et partage nos souches biologiques Viscaskarannes et sa recherche sur les familles humaines du Viscaskara pour être la débouché d'un débat centaire dans la confédération au sujet des Métis et de leur place dans la société.
« Le viscaskarindien est a la famille des Homo Flavo Viscaskaranus, ce que l'Homo Album Almeranis est à l'ensemble des races de l'humanité. Je ne dis pas que tout les H.F.V sont égaux en grandeur et en honneur, cependant l'on peu distingué plusieurs famille de H.F.V comme il a fallut en distingué de nombreuse chez l'HAA afin d'expliqué pourquoi certaine société blanche du continent alméraniens était barbare et retardée. (…) Viscaskaranus Hondius Khaldidanis est un natifs jaune du Viscaskaran de la plus haute importance dans l'histoire du continent. L'on pourrait presque dire qu'il est l'Alméran du Viscaskaran avant que n'arrive les hommes blancs. Il reste subordonnée à l'Alméran dans la chaîne de commandement des humanités mais il était de sa destinée manifeste d'unir les viscakaran Sub-Adélien et de forger un empire continental. (…) Le V.H.K s'il n'a pas le talent de l'homme blanc pour le commandement de la société et du conquis est nulle doute une race de conquérant et de maître, brutaux certes et primitifs, mais qui peu prétendre connaître la nature de l'évolution de cette race si nos ancêtres n'avaient conquis le pays. (…) Ceux qui voudrait noyé ma recherche dans les préjugés et les bêtises je leur dis d'avance qu'il ne saurait faire du sens scientifiquement parlant, le V.H.K a remplis tout les critères archéologiques de la civilisation :
Le Viscaskarindien du Hondias, pour le peuple des pyramides, est une race de maître secondaire que je classerais à égalité avec la civilisation Roumalienne et celle du Kaiyuan dans l'échelle de la grandeur. (…) Il existe des traces de civilisation de type Hondienne sur le territoire de la Cabral ne serait-ce que dans le Leon de Cabral et dans la jungle à l'Ouest du Louisin ou le site de Siten Itak qui malgré une certaine similarité avec les sites du Khaldidan, mais présentant aussi des différences. L'on suppose que Siten Itak serait plus ancien. Les différences de motifs qu'on y a trouvé dans les temples peuvent présagé une autre civilisation de type supérieur au Visacaskaran ce qui permettrait d'établir que comme en Alméra le continent Viscaskaran à abrité une famille humaine propre à dominer les autres. (…) La présence de civilisation supérieur sur le territoire de la Cabral s'il ne permet pas de dire si le territoire fut un poste avancé pour l'expansion du V.H.K ou s'il était le foyer d'une autre grande civilisation, nous permet cependant d'affirmer que les métis de la Confédération sont descendant d'une race supérieur et mélanger à LA race ultime forme donc une variété humaine valable. Quant à savoir si tout les natifs sont issue de cette civilisation qui aurait dégénéré, cela est à explorer, mais il est certain que certain peuple arriéré appartiennent à des catégories humaines inférieure (…) »[/quote]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/529467DrapeaudeNavarres.png[/img][/center]
Notre journal vous présente fièrement des extraits de la Thèse de Iesus Carlos Badajòz, détenteur de la chair de recherche sur les Civilisation Pré-Cabralaise de l'Université Publique de l'État de Navarre. Mr. Badajòz est archéologue doctorant, ethnologue de formation secondaire et étudie en ce moment pour obtenir une maîtrise en Physique de l'homme à l'Université Catholique du Léon. Il est né dans notre État et partage nos souches biologiques Viscaskarannes et sa recherche sur les familles humaines du Viscaskara pour être la débouché d'un débat centaire dans la confédération au sujet des Métis et de leur place dans la société.
« Le viscaskarindien est a la famille des Homo Flavo Viscaskaranus, ce que l'Homo Album Almeranis est à l'ensemble des races de l'humanité. Je ne dis pas que tout les H.F.V sont égaux en grandeur et en honneur, cependant l'on peu distingué plusieurs famille de H.F.V comme il a fallut en distingué de nombreuse chez l'HAA afin d'expliqué pourquoi certaine société blanche du continent alméraniens était barbare et retardée. (…) Viscaskaranus Hondius Khaldidanis est un natifs jaune du Viscaskaran de la plus haute importance dans l'histoire du continent. L'on pourrait presque dire qu'il est l'Alméran du Viscaskaran avant que n'arrive les hommes blancs. Il reste subordonnée à l'Alméran dans la chaîne de commandement des humanités mais il était de sa destinée manifeste d'unir les viscakaran Sub-Adélien et de forger un empire continental. (…) Le V.H.K s'il n'a pas le talent de l'homme blanc pour le commandement de la société et du conquis est nulle doute une race de conquérant et de maître, brutaux certes et primitifs, mais qui peu prétendre connaître la nature de l'évolution de cette race si nos ancêtres n'avaient conquis le pays. (…) Ceux qui voudrait noyé ma recherche dans les préjugés et les bêtises je leur dis d'avance qu'il ne saurait faire du sens scientifiquement parlant, le V.H.K a remplis tout les critères archéologiques de la civilisation :
- La présence d'une ville (sédentarisation des populations), nous avons relevé pas moins de 6 villes importantes de l'ère pré-colombienne conquise ou bâtis par les V.H.K sur la seule rive Sud de ce territoire et toute possédé des traces de fortifications sommaires en pierre ; spécialisation du travail à temps plein, l'écriture centralisé dans les forteresses et les temples dénotes une certaine spécialisation de la connaissance écrite; concentration de surplus de production, nous avons retrouvé des greniers remplis de denrée secondaire près des grandes routes liant l'empire et la Cabral ; structure de classe (hiérarchie), la noblesse, les prêtres, les guerriers, les artisans, les agriculteurs, les esclaves sont autant de hiérarchisation sociale et politique des V.H.K ; organisation étatique (État) , nous rappelons la présence d'un empire centralisé extrêmement bien organisé et capable de levé des troupes dans toutes ses provinces pour combattre les envahisseurs ; des travaux publics monumentaux ; les pyramides du Khaldidan et ses cités immenses ; commerce à longue distance ; un empire aussi étendue suppose des échanges et nous avons trouvé des poteries typiques du Hondias pré-colombien jusque dans le Rio de Cabral ; réalisations artistiques monumentales ; les fresques religieuses ; écriture (comptabilité, registre, etc.) ; le calendrier et les récits religieux sur pierre usant de l'alphabet pictographique ; connaissances scientifiques (arithmétique, géométrie, astronomie) ; l'architecture des pyramides et les méthodes de cultures traditionnelles à demie-perdue supposes une technique scientifique agraire et mathématique extrêmement avancée pour un peuple sans fer.
Le Viscaskarindien du Hondias, pour le peuple des pyramides, est une race de maître secondaire que je classerais à égalité avec la civilisation Roumalienne et celle du Kaiyuan dans l'échelle de la grandeur. (…) Il existe des traces de civilisation de type Hondienne sur le territoire de la Cabral ne serait-ce que dans le Leon de Cabral et dans la jungle à l'Ouest du Louisin ou le site de Siten Itak qui malgré une certaine similarité avec les sites du Khaldidan, mais présentant aussi des différences. L'on suppose que Siten Itak serait plus ancien. Les différences de motifs qu'on y a trouvé dans les temples peuvent présagé une autre civilisation de type supérieur au Visacaskaran ce qui permettrait d'établir que comme en Alméra le continent Viscaskaran à abrité une famille humaine propre à dominer les autres. (…) La présence de civilisation supérieur sur le territoire de la Cabral s'il ne permet pas de dire si le territoire fut un poste avancé pour l'expansion du V.H.K ou s'il était le foyer d'une autre grande civilisation, nous permet cependant d'affirmer que les métis de la Confédération sont descendant d'une race supérieur et mélanger à LA race ultime forme donc une variété humaine valable. Quant à savoir si tout les natifs sont issue de cette civilisation qui aurait dégénéré, cela est à explorer, mais il est certain que certain peuple arriéré appartiennent à des catégories humaines inférieure (…) »[/quote]
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Feral
[quote][center]La Gazette Confédérale – Brève[/center]
Le Pelabssa tombe enfin !
La reddition du général Asmarov des forces de la Main Noire marque la fin du conflit dans le Nord-Vsicaskaran et le retour à la paix pour les survivants de la jadis grande puissance des États-Unis du Pelabssa. Nous ne pouvons que saluer la Fiémance pour avoir sauver le Pays des griffes des terroristes génocidaires, mais devons déploré l'agression des peuples Zanyan et Makaran à l'encontre du territoire des ex-USP. En effet les forces coalisés n'ont toujours pas évacuer le territoire, procédant à une conquête inexorable du territoire. Quel seront les effets pour le territoire ? Réussira-t-il à se relever complètement sous la domination de jaune et de noir ? Nous en doutons.
Les jeunes des familles Janeiros et Cathelineau
La familles Janeiros de Rio de Cabral et la famille Cathelineau subissent une hémorragie limité de leur jeunesse qui effectue des demandes d'émigration pour aller s'installer sur le territoire nouvellement libéré par la Fiémance au Pelabssa. Malgré une certaine rancœur de la part des familles du Louisin, ces jeunes hommes sans mariage se voient confier des sommes d'argent importante pour débuter leur vie dans l'établissement de leur choix.
Investissement agressif de la Banque Di Paglia
Dans le matin la banque Di Paglia, dirigé par Uomo Di Pagli, a effectué l'acquisition imprévue de la compagnie Arrendador pour le compte de client resté anonyme. Arraendador qui est la deuxième entreprise de Fret maritime de la Confédération appartient désormais à trente-cinq pour-cent à Di Paglia. Quarante-cinq pour-cent des parts d'investissement sont détenue par un compte anonyme et le reste est resté au mains de la famille Arrendador par la volonté de l'investisseur. La Banque Di Paglia, plus grosse banque privé du Correia, a annoncé que Arrendador continuerais à honoré ses contrats d'exportation avec les planteurs du Léon de Cabral et de la Castilla de la Costa, mais que les navires les plus rapides de la compagnie serait affecter dans les six mois à venir à un transport exclusif entre le Makaran Occidentale et le Viscaskaran Médian en corrélation avec les souhaits de la banque et de l'acheteur majoritaire. Un convois a été annoncer pour le Tarnoisia, qui devrait emporter des biens humanitaires vers les États-Unis du Thyroptis.
Le gouverneur de la Confédération à protester que si la famille Arrendador voulait se débarrasé des parts responsable de son entreprise, elle aurait dû pour être respectable, effectuer un appel d'offre d'enchère pour que les familles du Nord puisse elle aussi avoir la chance d'effectuer des investissements. Le gouverneur du Louisin quant à lui à déclaré que « Les hispaniques étaient tous de mèches et que la seule alternatives pour le Louisin était de fondé sa propre entreprise de fret maritime ou d'effectuer un transfert de contrat vers la compagnie Exportation Arios du Rougemont.
Fondation de Tráfego
Des marchands de Rio de Escravos, dont le célèbre Don Martim Armador, ont joint leur effort a ceux de Don Alfonso Arrendador, divers commerçant d'esclaves du pays et des banques comme la Banque Di Paglia et la Banque Estafador pour fondé la compagnie du commerce et du transport des personnes Tráfego dont le siège sociale se trouvera à Sao Lagoa dans l'État de Rio de Cabral. L'entreprise de dédiera aux transports des immigrants, des émigrants, des engagés et des biens-meubles pour le compte de la confédération, des États et des nations voulant accepter ses services. Tráfego a déjà annoncé plusieurs contrat avec des particuliers au Makara et dans des anciennes possessions fiémançaises. [/quote]
Le Pelabssa tombe enfin !
La reddition du général Asmarov des forces de la Main Noire marque la fin du conflit dans le Nord-Vsicaskaran et le retour à la paix pour les survivants de la jadis grande puissance des États-Unis du Pelabssa. Nous ne pouvons que saluer la Fiémance pour avoir sauver le Pays des griffes des terroristes génocidaires, mais devons déploré l'agression des peuples Zanyan et Makaran à l'encontre du territoire des ex-USP. En effet les forces coalisés n'ont toujours pas évacuer le territoire, procédant à une conquête inexorable du territoire. Quel seront les effets pour le territoire ? Réussira-t-il à se relever complètement sous la domination de jaune et de noir ? Nous en doutons.
Les jeunes des familles Janeiros et Cathelineau
La familles Janeiros de Rio de Cabral et la famille Cathelineau subissent une hémorragie limité de leur jeunesse qui effectue des demandes d'émigration pour aller s'installer sur le territoire nouvellement libéré par la Fiémance au Pelabssa. Malgré une certaine rancœur de la part des familles du Louisin, ces jeunes hommes sans mariage se voient confier des sommes d'argent importante pour débuter leur vie dans l'établissement de leur choix.
Investissement agressif de la Banque Di Paglia
Dans le matin la banque Di Paglia, dirigé par Uomo Di Pagli, a effectué l'acquisition imprévue de la compagnie Arrendador pour le compte de client resté anonyme. Arraendador qui est la deuxième entreprise de Fret maritime de la Confédération appartient désormais à trente-cinq pour-cent à Di Paglia. Quarante-cinq pour-cent des parts d'investissement sont détenue par un compte anonyme et le reste est resté au mains de la famille Arrendador par la volonté de l'investisseur. La Banque Di Paglia, plus grosse banque privé du Correia, a annoncé que Arrendador continuerais à honoré ses contrats d'exportation avec les planteurs du Léon de Cabral et de la Castilla de la Costa, mais que les navires les plus rapides de la compagnie serait affecter dans les six mois à venir à un transport exclusif entre le Makaran Occidentale et le Viscaskaran Médian en corrélation avec les souhaits de la banque et de l'acheteur majoritaire. Un convois a été annoncer pour le Tarnoisia, qui devrait emporter des biens humanitaires vers les États-Unis du Thyroptis.
Le gouverneur de la Confédération à protester que si la famille Arrendador voulait se débarrasé des parts responsable de son entreprise, elle aurait dû pour être respectable, effectuer un appel d'offre d'enchère pour que les familles du Nord puisse elle aussi avoir la chance d'effectuer des investissements. Le gouverneur du Louisin quant à lui à déclaré que « Les hispaniques étaient tous de mèches et que la seule alternatives pour le Louisin était de fondé sa propre entreprise de fret maritime ou d'effectuer un transfert de contrat vers la compagnie Exportation Arios du Rougemont.
Fondation de Tráfego
Des marchands de Rio de Escravos, dont le célèbre Don Martim Armador, ont joint leur effort a ceux de Don Alfonso Arrendador, divers commerçant d'esclaves du pays et des banques comme la Banque Di Paglia et la Banque Estafador pour fondé la compagnie du commerce et du transport des personnes Tráfego dont le siège sociale se trouvera à Sao Lagoa dans l'État de Rio de Cabral. L'entreprise de dédiera aux transports des immigrants, des émigrants, des engagés et des biens-meubles pour le compte de la confédération, des États et des nations voulant accepter ses services. Tráfego a déjà annoncé plusieurs contrat avec des particuliers au Makara et dans des anciennes possessions fiémançaises. [/quote]
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Feral
[quote][center]Río Herald[/center]
(Journal Aristocratique de la Ville de Rio de Escravos publié en Lingua Real/Portugais)
Politique
Suite à un Scandale conjugal dévoilé à la presse par un anonyme, le gouverneur de l'État de Correia, Juan Aylos, est forcé de démissionner, provocant des élections anticipée pour les citoyens et payeur de taxe de cet État. Le gouverneur de l'État de Caminha, Don Carlos Galveias, et le Gouverneur de Rio de Cabral Don Miguel Janeiros ont tout deux présenter leur respect et leur sollicitude pour le démissionnaire qui a servit son État loyalement durant de nombreuse année, tant en politique que dans sa milice. Galveias a promit qu'il ferait tout en son possible pour aider retrouver le familier ayant dégrossit la fille héritière d'un bâtard métis. L'éventualité d'un viol n'a pas été écarter, l'on avance que la fille aurait été trop traumatisé pour en parler avant son accouchement. Déjà que sa grossesse était irrégulière, qu'elle accoucha d'un Négro provoqua des réactions dans la bonne société et chez les tenanciers. C'est l'évêque de Lisboa de Cabral, Mgr. Julião qui a provoquer la démission par ses interventions régulière dans son évêcher contre la mauvaise morale de la société de Lisboa et recommandant la mise au pensionnat de la jeune negramante. L'évêque s'est pourtant excuser auprès de la population pour avoir salit au passage le nom d'un héro de l'État, d'un si bon homme politique qui serait regretter dans les années futur. Une pétition à été lancé par la ligue des planteurs de coton pour que Mr. Aylos présente une nouvelle candidature à la gouvernance de l'État afin de faire un vote de confiance et de permettre à la population de « pouvoir compter sur Don Aylos, comme toujours! ».
Soulèvement des Métis dans la Castilla
Le port de Puerto Preto est encombré alors que les débardeurs métis se sont soulevé dans une grève totale, immité par les chômeurs de tout l'État. Les revendications des Métis concerne l'esclavage et la condition de l'emplois pour les non-blancs dans les États de la côte. Ils ont entre autre réclammé l'ouverture de manufacture de production par des salariés pour compétitionner l'économie Servile de Rio de Escravos et de Rougemont. Cependant les chefs métis, mal identifiés, n'ont pas laisser de commentaire quant à la rénumération ce qui laisse pensé aux industriels qu'ils peuvent imposé leur salaire.
L'État de Castilla de la Costa, bien que partiellement électrifié, ne possède aucune industrie majeure hormis quelques chantiers navaux vieillissant et les usines à sucres servile.
Le gouverneur de l'État a déclaré que les mécontents pouvaient aller travailler dans les mines d'or de Leon et d'Aragones ou retourner au travail dans les deux heures. La police de l'État est intervenue une heure après cette déclaration voyant que les dockers n'avaient pas l'intention de retourner au travail. Le port à été partiellement repris et l'ont a fait venir des esclaves des plantations proches pour charger les navires. Cependant les métis se sont insurgés de cette mesure, et ont, à l'aide de machette et de pistolet, repris l'emplacement rapidement rallié par les noirs. Ceux-ci furent mit à mort par les révoltés qui les tinrent responsables de la situation.
Incapable de rallié la milice de l'État en raison des communications, aux mains des grévistes, le gouverneur de la Castille s'est tourner vers son plus proche allier : la Confédération. Le mot d'ordre a été donné dans l'État pour les unités locale de défendre les plantations.
Le gouverneur de la Confédération Monsieur François Chevalier à demander à la milice du Rougemont de venir en urgence rétablir l'ordre et à demander au Cortes d'autoriser la mise en réserve de la milice du Louisin afin de prévenir un débordement de la grève dans l'Aragones, qui malgré un accès à la mer (inexploité) reste sans développement industriel majeur.
Des Nègres tués à la frontière
La Brigada de Lucha contra los Castanos à rapporter avoir été prise dans un échange de tir le long de la frontière impériale près de Récif. Après un bref échange de tir, le commandant de la patrouille avisant que les tirs venaient des montagnes en territoire Khaldidan à ordonner la retraite générale afin de sauver ses hommes et d'éviter une gaffe diplomatique. En quittant les lieux l'unité à intercepter un groupe de nègres armés, portant des vêtements d'hommes libres. Sans papier, les noirs tentèrent de fuir, mais la brigade les abattit facilement comme des lapins. Après examen des dépouilles ils fut constater que les hommes portaient un manuscrit pour l'impression vers le Khaldidan. L'intitulé du document étant « Hermes Castanos» et le tout rédigé sous forme de pamphlet, la brigade s'inquiète que des communautés de nègre marrons ne soit en train de s'organiser avec des individus au seins de l'Empire pour imprimer leur propagande et s'armer. Mobilisant ses forces, le Major Juan Rico, à affirmer que la Brigade lancerait sa campagne de battue plus tôt cette année et qu'ils demanderait l'aide des tirailleurs de montagne du Correia et des Rôdeurs du Louisin pour : « trouver et détruire la plaie avant que l'infection ne se propage ».[/quote]
(Journal Aristocratique de la Ville de Rio de Escravos publié en Lingua Real/Portugais)
Politique
Suite à un Scandale conjugal dévoilé à la presse par un anonyme, le gouverneur de l'État de Correia, Juan Aylos, est forcé de démissionner, provocant des élections anticipée pour les citoyens et payeur de taxe de cet État. Le gouverneur de l'État de Caminha, Don Carlos Galveias, et le Gouverneur de Rio de Cabral Don Miguel Janeiros ont tout deux présenter leur respect et leur sollicitude pour le démissionnaire qui a servit son État loyalement durant de nombreuse année, tant en politique que dans sa milice. Galveias a promit qu'il ferait tout en son possible pour aider retrouver le familier ayant dégrossit la fille héritière d'un bâtard métis. L'éventualité d'un viol n'a pas été écarter, l'on avance que la fille aurait été trop traumatisé pour en parler avant son accouchement. Déjà que sa grossesse était irrégulière, qu'elle accoucha d'un Négro provoqua des réactions dans la bonne société et chez les tenanciers. C'est l'évêque de Lisboa de Cabral, Mgr. Julião qui a provoquer la démission par ses interventions régulière dans son évêcher contre la mauvaise morale de la société de Lisboa et recommandant la mise au pensionnat de la jeune negramante. L'évêque s'est pourtant excuser auprès de la population pour avoir salit au passage le nom d'un héro de l'État, d'un si bon homme politique qui serait regretter dans les années futur. Une pétition à été lancé par la ligue des planteurs de coton pour que Mr. Aylos présente une nouvelle candidature à la gouvernance de l'État afin de faire un vote de confiance et de permettre à la population de « pouvoir compter sur Don Aylos, comme toujours! ».
Soulèvement des Métis dans la Castilla
Le port de Puerto Preto est encombré alors que les débardeurs métis se sont soulevé dans une grève totale, immité par les chômeurs de tout l'État. Les revendications des Métis concerne l'esclavage et la condition de l'emplois pour les non-blancs dans les États de la côte. Ils ont entre autre réclammé l'ouverture de manufacture de production par des salariés pour compétitionner l'économie Servile de Rio de Escravos et de Rougemont. Cependant les chefs métis, mal identifiés, n'ont pas laisser de commentaire quant à la rénumération ce qui laisse pensé aux industriels qu'ils peuvent imposé leur salaire.
L'État de Castilla de la Costa, bien que partiellement électrifié, ne possède aucune industrie majeure hormis quelques chantiers navaux vieillissant et les usines à sucres servile.
Le gouverneur de l'État a déclaré que les mécontents pouvaient aller travailler dans les mines d'or de Leon et d'Aragones ou retourner au travail dans les deux heures. La police de l'État est intervenue une heure après cette déclaration voyant que les dockers n'avaient pas l'intention de retourner au travail. Le port à été partiellement repris et l'ont a fait venir des esclaves des plantations proches pour charger les navires. Cependant les métis se sont insurgés de cette mesure, et ont, à l'aide de machette et de pistolet, repris l'emplacement rapidement rallié par les noirs. Ceux-ci furent mit à mort par les révoltés qui les tinrent responsables de la situation.
Incapable de rallié la milice de l'État en raison des communications, aux mains des grévistes, le gouverneur de la Castille s'est tourner vers son plus proche allier : la Confédération. Le mot d'ordre a été donné dans l'État pour les unités locale de défendre les plantations.
Le gouverneur de la Confédération Monsieur François Chevalier à demander à la milice du Rougemont de venir en urgence rétablir l'ordre et à demander au Cortes d'autoriser la mise en réserve de la milice du Louisin afin de prévenir un débordement de la grève dans l'Aragones, qui malgré un accès à la mer (inexploité) reste sans développement industriel majeur.
Des Nègres tués à la frontière
La Brigada de Lucha contra los Castanos à rapporter avoir été prise dans un échange de tir le long de la frontière impériale près de Récif. Après un bref échange de tir, le commandant de la patrouille avisant que les tirs venaient des montagnes en territoire Khaldidan à ordonner la retraite générale afin de sauver ses hommes et d'éviter une gaffe diplomatique. En quittant les lieux l'unité à intercepter un groupe de nègres armés, portant des vêtements d'hommes libres. Sans papier, les noirs tentèrent de fuir, mais la brigade les abattit facilement comme des lapins. Après examen des dépouilles ils fut constater que les hommes portaient un manuscrit pour l'impression vers le Khaldidan. L'intitulé du document étant « Hermes Castanos» et le tout rédigé sous forme de pamphlet, la brigade s'inquiète que des communautés de nègre marrons ne soit en train de s'organiser avec des individus au seins de l'Empire pour imprimer leur propagande et s'armer. Mobilisant ses forces, le Major Juan Rico, à affirmer que la Brigade lancerait sa campagne de battue plus tôt cette année et qu'ils demanderait l'aide des tirailleurs de montagne du Correia et des Rôdeurs du Louisin pour : « trouver et détruire la plaie avant que l'infection ne se propage ».[/quote]
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Feral
[quote][center]Rio Herald[/center]
Politique
Trois jours plus tôt, le gouverneur de l'État de Correia, Juan Aylos, annonçait sa démission avant termes du poste de Gouverneur de son État suite à un scandale familiale impliquant sa fille aîné. Malgré tout, un large front populaire s'est réunie et à demander que Juan Aylos se désiste mais se présente tout de même aux élections afin de pouvoir être réinstituer dans ses fonctions. L'homme de 60 ans, qui a servit quatre fois non consécutive de gouverneur dans sa vie a annoncer qu'il tentarait l'expérience. Cependant la famille Janeiros de Correia à annoncer que Franscesco Janeiros y Diaz se présenterait à la course pour la chefferie du gouvernement. Tenant à montrer son respect pour les service de Monsieur Aylos, Mr. Francesco a donner deux cent milles dollars à la caisse électorale de son rival. D'autre candidats se sont aussi manifesté depuis la première annonce, dont l'Évêque de Lisboa de Cabral, Monseigneur Juan Juliao et Don Simon Cavaleiro de la branche sud de la famille Chevalier du Rougemont. Pour l'instant les banques électorales sont en constitution, mais l'on penses que si la compagnie Trafego donne son appuis à l'un ou l'autre des candidats cela pourrait influencer le vote des planteurs et possesseurs de la terre.
Société
Le soulèvement dans la Castille se poursuit alors que la Milice du Rougemont se déploie depuis la gare-frontière de Espada-Rojo ; lieux d'une bataille de cavalerie durant l'ère impériale entre les Cuirassier Coloniaux de la Fiémance et les Armaduros de l'Empire Cabralais ; et a déjà pénétrée le Nord de l'État et repris la région côtière de Plata del Negro et avance à bon pas vers Puerto Preto où les forces de police ont, de justesse, permit l'évacuation du gouverneur confédéral (François Chevalier) vers Valancia dans l'Aragones. L'évacuation du gouverneur a donné le feu vert aux quelques forces de milice de la Castilla présente dans la ville pour sortir de leur baraquement et se diriger vers les places fortes sous le siège. L'entrée de 500 nouveaux défenseurs dans les places permets aux cinquante gardes confédéraux de respirer alors que les attroupements se disperse pour se reformer en des points moins «gardé». Le gouverneur de Rio de Cabral, Miguel Janeiros, à proposer à la Castille de dépêcher la garde des dragons mobiles de Rio pour mettre un terme à la grève insurrectionnelle, tandis que les État de Caminha et d'Aragones mobilise leur citoyens en prévision de grève interne.
Malgré sa proposition de venir en aide à l'État de Castille, Don Janeiros à appeler les industriels de son État à évacuer une partie du personnel servil des usines pour y faire entrer des métis.
Frontière
Une unité de la Brigade de lutte contre les marrons à été retrouvé morte le long de la frontière Khaldidanaise plus au nord où les événements survenue plus tôt dans le mois était survenue. Les corps des six Brigadiers sont dans un État lamentable, le coeur de l'un d'entre eux à été arracher, possiblement pendant qu'il respirait encore. Les autres ont été massacré à coup de machette ou déchiqueter par des projectiles improvisé, comme des clous et des écrous chargé dans des fusils de chasses. Le Major Juan (Johnny pour les Adéliens) Rico à déclaré que la Brigade devait recevoir un financement supplémentaire et recruter plus largement afin de ne pas prélevé des effectifs dans les autres États pour la lutte frontalière. L'officier du renseignement de la brigade, Karl Jenkins à soulevé l'hypothèse que les simples représailles n'étaient pas en cause et que la patrouille devait être tomber sur un autre groupe de contre-bandier venu porter ou chercher des pamphlet de la Contra-gazetta Hermes Castannos.[/quote]
Politique
Trois jours plus tôt, le gouverneur de l'État de Correia, Juan Aylos, annonçait sa démission avant termes du poste de Gouverneur de son État suite à un scandale familiale impliquant sa fille aîné. Malgré tout, un large front populaire s'est réunie et à demander que Juan Aylos se désiste mais se présente tout de même aux élections afin de pouvoir être réinstituer dans ses fonctions. L'homme de 60 ans, qui a servit quatre fois non consécutive de gouverneur dans sa vie a annoncer qu'il tentarait l'expérience. Cependant la famille Janeiros de Correia à annoncer que Franscesco Janeiros y Diaz se présenterait à la course pour la chefferie du gouvernement. Tenant à montrer son respect pour les service de Monsieur Aylos, Mr. Francesco a donner deux cent milles dollars à la caisse électorale de son rival. D'autre candidats se sont aussi manifesté depuis la première annonce, dont l'Évêque de Lisboa de Cabral, Monseigneur Juan Juliao et Don Simon Cavaleiro de la branche sud de la famille Chevalier du Rougemont. Pour l'instant les banques électorales sont en constitution, mais l'on penses que si la compagnie Trafego donne son appuis à l'un ou l'autre des candidats cela pourrait influencer le vote des planteurs et possesseurs de la terre.
Société
Le soulèvement dans la Castille se poursuit alors que la Milice du Rougemont se déploie depuis la gare-frontière de Espada-Rojo ; lieux d'une bataille de cavalerie durant l'ère impériale entre les Cuirassier Coloniaux de la Fiémance et les Armaduros de l'Empire Cabralais ; et a déjà pénétrée le Nord de l'État et repris la région côtière de Plata del Negro et avance à bon pas vers Puerto Preto où les forces de police ont, de justesse, permit l'évacuation du gouverneur confédéral (François Chevalier) vers Valancia dans l'Aragones. L'évacuation du gouverneur a donné le feu vert aux quelques forces de milice de la Castilla présente dans la ville pour sortir de leur baraquement et se diriger vers les places fortes sous le siège. L'entrée de 500 nouveaux défenseurs dans les places permets aux cinquante gardes confédéraux de respirer alors que les attroupements se disperse pour se reformer en des points moins «gardé». Le gouverneur de Rio de Cabral, Miguel Janeiros, à proposer à la Castille de dépêcher la garde des dragons mobiles de Rio pour mettre un terme à la grève insurrectionnelle, tandis que les État de Caminha et d'Aragones mobilise leur citoyens en prévision de grève interne.
Malgré sa proposition de venir en aide à l'État de Castille, Don Janeiros à appeler les industriels de son État à évacuer une partie du personnel servil des usines pour y faire entrer des métis.
Frontière
Une unité de la Brigade de lutte contre les marrons à été retrouvé morte le long de la frontière Khaldidanaise plus au nord où les événements survenue plus tôt dans le mois était survenue. Les corps des six Brigadiers sont dans un État lamentable, le coeur de l'un d'entre eux à été arracher, possiblement pendant qu'il respirait encore. Les autres ont été massacré à coup de machette ou déchiqueter par des projectiles improvisé, comme des clous et des écrous chargé dans des fusils de chasses. Le Major Juan (Johnny pour les Adéliens) Rico à déclaré que la Brigade devait recevoir un financement supplémentaire et recruter plus largement afin de ne pas prélevé des effectifs dans les autres États pour la lutte frontalière. L'officier du renseignement de la brigade, Karl Jenkins à soulevé l'hypothèse que les simples représailles n'étaient pas en cause et que la patrouille devait être tomber sur un autre groupe de contre-bandier venu porter ou chercher des pamphlet de la Contra-gazetta Hermes Castannos.[/quote]
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Feral
[quote][center]Le Héraut Abolitionniste [/center]
Nouvelle publication des Professeurs Isabella Guerera et Ernest Castro « Affranchir le Métissage »
« Le concept de métissage est indissociables du concept de race, la race étant entendue au sens d'une entité ayant sa propre essence donc une nature immuable, et le métis étant dans ce contexte, à la fois le signe de l'altération d'une pureté initiale et un produit inclassable. En démembrant ce concept de la race, la génétique a rénové la vision du métissage. À quoi s'intéresse en effet un biologiste qui étudie le métissage? À des flux de gènes qui s'échangent entre deux populations en contact, puis au résultat populationnel de cet échange, quelle que soit la distance génétique initiale. Il n'y a pas de différence structurelle, dans cette approche, entre un échange de gènes entre une population d'origine zanyanaise et une d'origine almérane, et un échange entre populations dont les différences ne portent que sur des caractères peu contrastés, comme un Brestagnais et Terdusois.
Or, la perception sociale qualifiera de métissage le premier cas (entre alméran et zanyan) mais non le second (entre alméran). En effet, si du point de vue de la biologie, tout croisement entre populations implique un métissage, il n'en va pas de même pour l'intuition populaire. Chez elle, « métissage » implique qu'il y a croisement entre des « races » définies comme des entités clairement distinctes. En cela, elle garde vivante la pensée classificatrice que l'anthropologie biologique a maintenant abandonnée sous l'influence de la génétique. Il ne faut jamais sous-estimer cette dimension dans l'emploi du terme « métissage » et les implications qu'il véhicule.
Fait encore plus important : chaque société définit un seuil, valable seulement pour elle-même, qui sépare le métis du non-métis : tel individus « classé comme métis dans une société ne le sera pas dans une autre. (...) »
(Texte d'origine : Le Métissage invisible par Odina Sturzenegger-Benoist, 2008)[/quote]
Nouvelle publication des Professeurs Isabella Guerera et Ernest Castro « Affranchir le Métissage »
« Le concept de métissage est indissociables du concept de race, la race étant entendue au sens d'une entité ayant sa propre essence donc une nature immuable, et le métis étant dans ce contexte, à la fois le signe de l'altération d'une pureté initiale et un produit inclassable. En démembrant ce concept de la race, la génétique a rénové la vision du métissage. À quoi s'intéresse en effet un biologiste qui étudie le métissage? À des flux de gènes qui s'échangent entre deux populations en contact, puis au résultat populationnel de cet échange, quelle que soit la distance génétique initiale. Il n'y a pas de différence structurelle, dans cette approche, entre un échange de gènes entre une population d'origine zanyanaise et une d'origine almérane, et un échange entre populations dont les différences ne portent que sur des caractères peu contrastés, comme un Brestagnais et Terdusois.
Or, la perception sociale qualifiera de métissage le premier cas (entre alméran et zanyan) mais non le second (entre alméran). En effet, si du point de vue de la biologie, tout croisement entre populations implique un métissage, il n'en va pas de même pour l'intuition populaire. Chez elle, « métissage » implique qu'il y a croisement entre des « races » définies comme des entités clairement distinctes. En cela, elle garde vivante la pensée classificatrice que l'anthropologie biologique a maintenant abandonnée sous l'influence de la génétique. Il ne faut jamais sous-estimer cette dimension dans l'emploi du terme « métissage » et les implications qu'il véhicule.
Fait encore plus important : chaque société définit un seuil, valable seulement pour elle-même, qui sépare le métis du non-métis : tel individus « classé comme métis dans une société ne le sera pas dans une autre. (...) »
(Texte d'origine : Le Métissage invisible par Odina Sturzenegger-Benoist, 2008)[/quote]
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Feral
[quote][center]La Gazette Confédérale[/center]
La Castille sous la loi martiale
Le soulèvement des Métis de l'État de la Castilla de la Costa, réclamant qu'une part plus grande de l'industrie soit réservé au travail salarié, a finalement été mâté par la Milice du Rougemont au dixième jour des troubles. L'intervention de la Garde Mobile des Dragons de Rio dans le Sud à semer la terreur chez les insurgés du Sud, les poussant à évacuer le territoire attaqué par la garde mobile. Arrivée la première dans la capitale de Puerto Preto, la Garde Mobile des Dragons de Rio fit un usage massif des lances-flammes, a qui elle doit son nom, de manière dissuasive, vidant les rues en quelques secondes. Le Lieutenant Amerigo Janeiros rapporte avoir utilisé seulement 120 litres de carburant à lance-flamme pour ramener la ville dans le giron de l'ordre. Le gouverneur de la Castille a félicité la Garde après avoir réintégré son logement traditionnel. L'Hôpital de la Castille rapporte 23 blessés par brûlure aux premiers degrés. Démoralisé par la prise de la Capitale, la plus part des insurgés sont rentré chez eux ou se sont regrouper dans l'Ouest de l'État pour tenter de mettre le feu aux usines à sucre, mais la Milice du Rougemont les y attendais, renforcer par la milice de Castille.
Le décompte des événements monte le bilan a 13 morts, 1300 blessés et 3 000 emprisonnement.
Le Gouverneur à promis la libération des prisonniers d'ici un mois et leur amnistie alors qu'il se penchera sur un projet d'industrie avec le Patriarche de la Famille Janeiros, afin de répondre aux souhaits de la population métis. Dès l'entrée de la milice Rougemontoise dans la capitale, le gouverneur confédérale François Chevalier congédia la Garde Mobile des Dragons de Rio pour instauré la loi martiale dans la ville en s'appuyant sur les Rougemontois. Le gouverneur de la Castille à annoncer qu'il garderait sous les armes le Régiment de la milice de Castille tant que la sécurité ne serait pas assuré dans les campagnes.
Correia
Le bal des débutants de Lisboa de Cabral sera le lieux où s'échangeront les clientèles et les faveurs pour l'élection à venir du nouveau gouverneur de l'État. Y sont attendue plus de 1 000 personnes en provenance de tout les États planteurs et au bas mot, 300 débutantes des États Esclavagistes venues pour se faire un nom dans le Correia et y trouvé, peut-être un bon mariage. Parmi les invités les plus remarquable nous ne nommerons que le Gouverneur Confédéral François Chevalier et les Patriarches de la famille Janeiros et de la famille Cabral.
Saisie Servile
Des milliers de copie du journal Hermes Castano ont été saisie dans les dortoirs des plantations de Léon de Cabral, du Louisin et du Rougemont. Cette feuille de chou révolutionnaire appel le bétail noir à s'enfuir de la bienveillance de leur maître pour aller risquer leur sécurité entre les mains de nègre marrons et de natifs inconnue dans les Jungles profondes de l'Ouest de Cabral. Les propos tenus par l'éditorialiste (Hermes) sont des plus choquant et remette en question non seulement les fondements de notre société, la philosophie de Rénan, mais aussi le système de voisinage et de fortune qui fait la prospérité de notre classe dirigeante. Le gouverneur du Louisin, Louis-François Cathelineau, à déclaré : « Il est surprenant que des négro ait pu apprendre à écrire et à le faire aussi bien. Je me suis toujours opposés à la volonté du clergé catholique d'éduqué le bétail servile. Voilà ce que cela donne : des nègres qui se prenne pour des blancs et philosophe! Il est plus qu'évident qu'ils reçoivent de l'aide car leur grosse main simiesque ne sauraient pas manier une presse d'imprimerie. À la place de la Brigade je regarderais du côté de Navarre et de la ligue abolitionniste. »
Le Major Brigadier Juan Rico à refuser de commenter les propos du Gouverneur, mais a promit qu'il y aurait une enquête sérieuse de la part du département des renseignements de la BLCC. « Il faut prendre des mesures immédiates contre la propagation de la dissension et des troubles sociaux et j'en appel aux gouvernements des États touchés pour qu'il mobile une centaine d'homme chacun afin d'appuyer la purge prochaine des zones où nous soupçonnons la présence des esclaves marrons dans la jungle de l'Ouest. Nous ne pouvons qu'espérer que cela suffira. »[/quote]
La Castille sous la loi martiale
Le soulèvement des Métis de l'État de la Castilla de la Costa, réclamant qu'une part plus grande de l'industrie soit réservé au travail salarié, a finalement été mâté par la Milice du Rougemont au dixième jour des troubles. L'intervention de la Garde Mobile des Dragons de Rio dans le Sud à semer la terreur chez les insurgés du Sud, les poussant à évacuer le territoire attaqué par la garde mobile. Arrivée la première dans la capitale de Puerto Preto, la Garde Mobile des Dragons de Rio fit un usage massif des lances-flammes, a qui elle doit son nom, de manière dissuasive, vidant les rues en quelques secondes. Le Lieutenant Amerigo Janeiros rapporte avoir utilisé seulement 120 litres de carburant à lance-flamme pour ramener la ville dans le giron de l'ordre. Le gouverneur de la Castille a félicité la Garde après avoir réintégré son logement traditionnel. L'Hôpital de la Castille rapporte 23 blessés par brûlure aux premiers degrés. Démoralisé par la prise de la Capitale, la plus part des insurgés sont rentré chez eux ou se sont regrouper dans l'Ouest de l'État pour tenter de mettre le feu aux usines à sucre, mais la Milice du Rougemont les y attendais, renforcer par la milice de Castille.
Le décompte des événements monte le bilan a 13 morts, 1300 blessés et 3 000 emprisonnement.
Le Gouverneur à promis la libération des prisonniers d'ici un mois et leur amnistie alors qu'il se penchera sur un projet d'industrie avec le Patriarche de la Famille Janeiros, afin de répondre aux souhaits de la population métis. Dès l'entrée de la milice Rougemontoise dans la capitale, le gouverneur confédérale François Chevalier congédia la Garde Mobile des Dragons de Rio pour instauré la loi martiale dans la ville en s'appuyant sur les Rougemontois. Le gouverneur de la Castille à annoncer qu'il garderait sous les armes le Régiment de la milice de Castille tant que la sécurité ne serait pas assuré dans les campagnes.
Correia
Le bal des débutants de Lisboa de Cabral sera le lieux où s'échangeront les clientèles et les faveurs pour l'élection à venir du nouveau gouverneur de l'État. Y sont attendue plus de 1 000 personnes en provenance de tout les États planteurs et au bas mot, 300 débutantes des États Esclavagistes venues pour se faire un nom dans le Correia et y trouvé, peut-être un bon mariage. Parmi les invités les plus remarquable nous ne nommerons que le Gouverneur Confédéral François Chevalier et les Patriarches de la famille Janeiros et de la famille Cabral.
Saisie Servile
Des milliers de copie du journal Hermes Castano ont été saisie dans les dortoirs des plantations de Léon de Cabral, du Louisin et du Rougemont. Cette feuille de chou révolutionnaire appel le bétail noir à s'enfuir de la bienveillance de leur maître pour aller risquer leur sécurité entre les mains de nègre marrons et de natifs inconnue dans les Jungles profondes de l'Ouest de Cabral. Les propos tenus par l'éditorialiste (Hermes) sont des plus choquant et remette en question non seulement les fondements de notre société, la philosophie de Rénan, mais aussi le système de voisinage et de fortune qui fait la prospérité de notre classe dirigeante. Le gouverneur du Louisin, Louis-François Cathelineau, à déclaré : « Il est surprenant que des négro ait pu apprendre à écrire et à le faire aussi bien. Je me suis toujours opposés à la volonté du clergé catholique d'éduqué le bétail servile. Voilà ce que cela donne : des nègres qui se prenne pour des blancs et philosophe! Il est plus qu'évident qu'ils reçoivent de l'aide car leur grosse main simiesque ne sauraient pas manier une presse d'imprimerie. À la place de la Brigade je regarderais du côté de Navarre et de la ligue abolitionniste. »
Le Major Brigadier Juan Rico à refuser de commenter les propos du Gouverneur, mais a promit qu'il y aurait une enquête sérieuse de la part du département des renseignements de la BLCC. « Il faut prendre des mesures immédiates contre la propagation de la dissension et des troubles sociaux et j'en appel aux gouvernements des États touchés pour qu'il mobile une centaine d'homme chacun afin d'appuyer la purge prochaine des zones où nous soupçonnons la présence des esclaves marrons dans la jungle de l'Ouest. Nous ne pouvons qu'espérer que cela suffira. »[/quote]