[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/40/1443817838-jgs-flag.png[/img]
Drapeau de la Jeune Garde Socialiste[/center]
[justify]La Jeune Garde Socialiste s'est crée il y a plus d'un an et demi, calqué sur le modèle des Gardes Rouges Kirépiens. Composée majoritairement de jeunes travailleurs et d'étudiants, elle s'est formée autour d'anciens militants de divers organisations politiques en Oustrie. Des déçus du Parti Communiste, des radicaux du CSAR, des mécontents de la politique mené actuellement, une opposition farouche à ceux qu'ils jugent comme des "traîtres", c'est à dire le Bloc Populaire & Paysan et le Parti Socialiste. Organisation spontanée qui n'a aucune attache avec une quelconque organisation, elle provoque à la fois la stupeur mais la crainte, suivant les différentes tendances politiques. Dépeint une fois comme des idéalistes et une autre fois comme des terroristes, la Jeune Garde Socialiste s'est montrée capable de pouvoir mobiliser suffisamment de partisans quand cela était possible. Une de leur dernière démonstration de force s'est produite le 5 Avril en début de soirée à Kensheng, où plusieurs milliers d'entre eux ont défilé avec des drapeaux Oustriens, des drapeaux rouges, des banderoles... mais également avec des armes. La question a été soulevée sur la provenance de ces armes. Il semblerait que ces dernières viennent tout simplement de nombreux Gardes Nationaux qui après avoir effectué leurs services, peuvent tranquillement les apporter aux rassemblements et manifestations.
Se comportant comme un groupe quasi paramilitaire, la Jeune Garde Socialiste démontre la jeunesse et les attentes qui ne sont pas formulés par le gouvernement en place, bien que ce dernier fait tout son possible pour mener à bien ses objectifs. Tant qu'il n'y a pas de débordements, ces manifestations peuvent se tenir, même si elles peuvent sembler "menaçante". Les principaux visés par la Jeune Garde Socialiste, sont le BPP et le PS, qui ont immédiatement demandé leurs dissolutions. Cependant, rien n'empêche théoriquement et au niveau de la Constitution, la non-possibilité de pouvoir fonder une organisation de ce type, qui pour le coup peut profiter, vivre et s'épanouir. Sans doute que la Jeune Garde Socialiste va devenir au fur et rien mesure du temps, une force politique et paramilitaire importante au sein de la Fédération. Seul le temps permettra de le dire.[/justify]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/40/1443818060-jgs.png[/img]
Treillis, lunettes, visages couverts...[/center]
La Jeune Garde Socialiste [JGS]
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Viktor Troska
[justify]Tract distribué dans les rues du pays...
[quote][center]CE QUE NOUS VOULONS - CE QUE NOUS CROYONS
18 MAI 2028[/center]
1. Nous voulons la liberté. Nous voulons le pouvoir de déterminer la destinée de la Fédération et de l'avenir socialiste de notre pays.
- Notre système utilise encore de trop le droit bourgeois et s'empêtre dans un jeu politicien, qui est à l'opposé de l'intérêt des masses travailleuses en Oustrie -
2. Nous voulons que les réformes économiques aillent dans un sens plus socialiste.
- Il reste encore des entraves trop profonde, au sein de nos coopératives ou de nos usines, pour que la gestion socialiste soit effective. Il existe encore trop de cadres qui usurpent leurs pouvoirs et l'utilisent pour leurs intérêts personnels -
3. Nous voulons que cesse toute propagande abuvise sur la jeunesse de notre pays.
- Selon les dires de certains politiciens, notre jeunesse suivrait de mauvais exemples et prendrait trop à coeur l'intérêt de défendre la révolution, quitte à se montrer violent et vindicatif. Nous répondrons qu'il est normal que la jeunesse soit la première à monter sur les barricades et à participer au progrès social dans notre pays. Nous ne voulons pas une part du gâteau, nous voulons toute la boulangerie.
4. Nous voulons une autre organisation de l'espace, qui soit en rapport avec notre volonté de transformation révolutionnaire.
- Il existe encore dans notre pays, des tares hérité à la fois du féodalisme, mais également du fascisme. Les divisions trop marqué entre les villes et les campagnes, posent des problèmes important. De nombreuses organisations politiques profitent de ses divisions, pour exciter les travailleurs de l'usine et de la terre, l'un contre l'autre.
5. Nous voulons une véritable histoire, une histoire qui nous permette de comprendre la politique et ses enjeux, par le biais de l'éducation.
- Notre système scolaire fonctionne encore trop sur un modèle paternaliste et bourgeois, en récompensant par le mérite, en donnant tout le pouvoir aux professeurs et en ne brisant pas les barrières entre le savoir théorique et pratique. Nous en avons assez des balivernes concernant les "différences de cultures", qui servent avant tout les académiciens bourgeois à faire valoir leurs postes ! Nous voulons un système éducatif capable de former des citoyens apte à faire vivre notre démocratie socialiste, pas simplement à l'interpréter et n'avoir aucun effet sur elle -
6. Nous voulons des réformes profondes au sein de l'Armée Populaire Communale.
L'Armée Populaire Communale se targue d'être l'Armée du peuple Oustrien tout entier. Le fait est que la structure qu'elle arborait pendant la Lutte de Libération Nationale et sa structure actuelle, tend à reproduire des rapports de dominations hiérarchiques qui visent à diviser les soldats avec leurs officiers. Il est primordial de réussir à réunir le contingent des volontaires, avec ceux qui doivent les commander. Sinon, nous courrons vers une forme de Bonapartisme.[/quote][/justify]
[quote][center]CE QUE NOUS VOULONS - CE QUE NOUS CROYONS
18 MAI 2028[/center]
1. Nous voulons la liberté. Nous voulons le pouvoir de déterminer la destinée de la Fédération et de l'avenir socialiste de notre pays.
- Notre système utilise encore de trop le droit bourgeois et s'empêtre dans un jeu politicien, qui est à l'opposé de l'intérêt des masses travailleuses en Oustrie -
2. Nous voulons que les réformes économiques aillent dans un sens plus socialiste.
- Il reste encore des entraves trop profonde, au sein de nos coopératives ou de nos usines, pour que la gestion socialiste soit effective. Il existe encore trop de cadres qui usurpent leurs pouvoirs et l'utilisent pour leurs intérêts personnels -
3. Nous voulons que cesse toute propagande abuvise sur la jeunesse de notre pays.
- Selon les dires de certains politiciens, notre jeunesse suivrait de mauvais exemples et prendrait trop à coeur l'intérêt de défendre la révolution, quitte à se montrer violent et vindicatif. Nous répondrons qu'il est normal que la jeunesse soit la première à monter sur les barricades et à participer au progrès social dans notre pays. Nous ne voulons pas une part du gâteau, nous voulons toute la boulangerie.
4. Nous voulons une autre organisation de l'espace, qui soit en rapport avec notre volonté de transformation révolutionnaire.
- Il existe encore dans notre pays, des tares hérité à la fois du féodalisme, mais également du fascisme. Les divisions trop marqué entre les villes et les campagnes, posent des problèmes important. De nombreuses organisations politiques profitent de ses divisions, pour exciter les travailleurs de l'usine et de la terre, l'un contre l'autre.
5. Nous voulons une véritable histoire, une histoire qui nous permette de comprendre la politique et ses enjeux, par le biais de l'éducation.
- Notre système scolaire fonctionne encore trop sur un modèle paternaliste et bourgeois, en récompensant par le mérite, en donnant tout le pouvoir aux professeurs et en ne brisant pas les barrières entre le savoir théorique et pratique. Nous en avons assez des balivernes concernant les "différences de cultures", qui servent avant tout les académiciens bourgeois à faire valoir leurs postes ! Nous voulons un système éducatif capable de former des citoyens apte à faire vivre notre démocratie socialiste, pas simplement à l'interpréter et n'avoir aucun effet sur elle -
6. Nous voulons des réformes profondes au sein de l'Armée Populaire Communale.
L'Armée Populaire Communale se targue d'être l'Armée du peuple Oustrien tout entier. Le fait est que la structure qu'elle arborait pendant la Lutte de Libération Nationale et sa structure actuelle, tend à reproduire des rapports de dominations hiérarchiques qui visent à diviser les soldats avec leurs officiers. Il est primordial de réussir à réunir le contingent des volontaires, avec ceux qui doivent les commander. Sinon, nous courrons vers une forme de Bonapartisme.[/quote][/justify]
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Viktor Troska
[center]CRITIQUER OZOKANINE, CRITIQUER L'INACTION
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/52/1450959688-critique.png[/img]
Couverture de la brochure : "En multipliant les offensives socialistes,
nous détruirons la résistance des ennemis de classes,
nous surmonterons les difficultés et multiplierons les succès."[/center]
[justify][quote]La déchéance et l'emprisonnement de Ozokanine et de sa femme, ne signifie en rien la disparition de la ligne porté par Ozokanine et les siens. Cette clique, fait de petits fonctionnaires, de membres d'appareils et surtout d'arrivistes, ne visent absolument pas à intensifier la lutte sous le socialisme, mais à l'endormir. Ce qu'ils veulent, c'est endormir la conscience de classe de notre peuple, lui offrir du pain et des jeux. Les méthodes Ozokaninienne sont certes combattus, mais restent vivace dans les coopératives agricoles et dans nos usines : Les cadres décident de tout, les travailleurs sont subordonnés à la direction "scientifique". Il n'y a aucune place pour l'initiative, aucune place pour qu'il y est des transformations radicales au niveau du procès du travail. Nous en sommes encore au stade d'un taylorisme mal dirigé, d'une discipline de fer qui n'épanouit en rien les travailleurs, mais les oppriment davantage.
[...]
Non messieurs, le socialisme ne se résume pas à une vague définition de propriété d'État et socialisée des moyens de productions et d'échanges. Non, cela ne se résume pas uniquement à avoir un accès à la santé gratuite, à pouvoir prendre les transports en communs sans rien payer. Il existe des tas de pays capitalistes qui font déjà usage de la gratuité, cela ne fait pas d'eux des pays socialistes ! Qu'est-ce qui fait le socialisme, dans son âme véritable et dans ses fondements ? C'est la dictature du prolétariat, c'est à dire que la politique est au poste de commande, que la lutte idéologique est mené continuellement. A l'inverse, la clique Ozokaninienne veut nous faire croire que tout serait subordonné à l'économie, qu'il n'y aurait plus aucune lutte à mener dans la sphère idéologique, étant donné que ces messieurs représentant le peuple, sont entrain d'œuvrer pour le socialisme... Ces balivernes nous sont rabâchés constamment, partout où nous sommes. Nous devons refuser d'être complice de notre propre aliénation, complice de notre propre déchéance. Critiquer Ozonakine, c'est critique l'inaction et le passéisme.
[...]
Venons en à ces déclarations faîtes par le nouveau successeur de Ozokanine. Nous parlons bien évidemment de Anton Osthrovski, actuel dirigeant du Bloc Populaire & Paysan. Qu'il fasse une critique de façade de son ancien mentor pour montrer qu'il n'était pas d'accord avec lui sur son attitude, prouve qu'il n'a rien à lui reprocher sur le plan politique ! Là est bien tout le problème et nous pouvons aisément soupçonne le Citoyen Osthrovski d'être un complice non caché de toute cette clique qui sabote nos projets d'émancipations. Que veut-il dire, quand il déclare qu'il faut trouver "La voie du juste milieu, la voie du développement harmonieux" ? Il s'inscrit dans ces démarches philosophiques sceptiques et idéalistes, qui tentent de faire reculer la roue de l'histoire, qui tentent d'imposer un statu-quo, qui prêchent le modérantisme alors que nous devons plus que jamais, pousser en avant dans la voie révolutionnaire ! Voilà quel est la réalité et la situation politique dans notre pays. Voilà qui passe son temps à saborder nos projets, à acclamer le socialisme en public mais en privé, ne se gêne pas pour le dénigrer et l'insulter. Il n'y a pas de juste milieu dans un processus révolutionnaire. Il n'y a pas de "développement harmonieux" possible, tant qu'il restera des révisionnistes, des réformistes et des chiens de garde de l'ancien système.
[...]
Rallions nous sous la bannière du socialisme, de la lutte et du progrès social. Donnons un grand coup de pied dans la fourmilière, terrorisons ceux qui veulent nous faire taire. Généralisons l'inquiétude dans leurs esprits. Concentrons nos forces pour que chaque coup donné par le socialisme, soit un poing dans la face du révisionnisme. Continuons à lutter, jusqu'à ce que nous soyons sûr de vaincre. Armons nous de la critique, n'ayons pas peur d'échouer. Lançons nous dans la bataille, corps et âmes. Que tremblent les ennemis du peuple et de la nation, car nous arrivons ![/quote][/justify]
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/52/1450959688-critique.png[/img]
Couverture de la brochure : "En multipliant les offensives socialistes,
nous détruirons la résistance des ennemis de classes,
nous surmonterons les difficultés et multiplierons les succès."[/center]
[justify][quote]La déchéance et l'emprisonnement de Ozokanine et de sa femme, ne signifie en rien la disparition de la ligne porté par Ozokanine et les siens. Cette clique, fait de petits fonctionnaires, de membres d'appareils et surtout d'arrivistes, ne visent absolument pas à intensifier la lutte sous le socialisme, mais à l'endormir. Ce qu'ils veulent, c'est endormir la conscience de classe de notre peuple, lui offrir du pain et des jeux. Les méthodes Ozokaninienne sont certes combattus, mais restent vivace dans les coopératives agricoles et dans nos usines : Les cadres décident de tout, les travailleurs sont subordonnés à la direction "scientifique". Il n'y a aucune place pour l'initiative, aucune place pour qu'il y est des transformations radicales au niveau du procès du travail. Nous en sommes encore au stade d'un taylorisme mal dirigé, d'une discipline de fer qui n'épanouit en rien les travailleurs, mais les oppriment davantage.
[...]
Non messieurs, le socialisme ne se résume pas à une vague définition de propriété d'État et socialisée des moyens de productions et d'échanges. Non, cela ne se résume pas uniquement à avoir un accès à la santé gratuite, à pouvoir prendre les transports en communs sans rien payer. Il existe des tas de pays capitalistes qui font déjà usage de la gratuité, cela ne fait pas d'eux des pays socialistes ! Qu'est-ce qui fait le socialisme, dans son âme véritable et dans ses fondements ? C'est la dictature du prolétariat, c'est à dire que la politique est au poste de commande, que la lutte idéologique est mené continuellement. A l'inverse, la clique Ozokaninienne veut nous faire croire que tout serait subordonné à l'économie, qu'il n'y aurait plus aucune lutte à mener dans la sphère idéologique, étant donné que ces messieurs représentant le peuple, sont entrain d'œuvrer pour le socialisme... Ces balivernes nous sont rabâchés constamment, partout où nous sommes. Nous devons refuser d'être complice de notre propre aliénation, complice de notre propre déchéance. Critiquer Ozonakine, c'est critique l'inaction et le passéisme.
[...]
Venons en à ces déclarations faîtes par le nouveau successeur de Ozokanine. Nous parlons bien évidemment de Anton Osthrovski, actuel dirigeant du Bloc Populaire & Paysan. Qu'il fasse une critique de façade de son ancien mentor pour montrer qu'il n'était pas d'accord avec lui sur son attitude, prouve qu'il n'a rien à lui reprocher sur le plan politique ! Là est bien tout le problème et nous pouvons aisément soupçonne le Citoyen Osthrovski d'être un complice non caché de toute cette clique qui sabote nos projets d'émancipations. Que veut-il dire, quand il déclare qu'il faut trouver "La voie du juste milieu, la voie du développement harmonieux" ? Il s'inscrit dans ces démarches philosophiques sceptiques et idéalistes, qui tentent de faire reculer la roue de l'histoire, qui tentent d'imposer un statu-quo, qui prêchent le modérantisme alors que nous devons plus que jamais, pousser en avant dans la voie révolutionnaire ! Voilà quel est la réalité et la situation politique dans notre pays. Voilà qui passe son temps à saborder nos projets, à acclamer le socialisme en public mais en privé, ne se gêne pas pour le dénigrer et l'insulter. Il n'y a pas de juste milieu dans un processus révolutionnaire. Il n'y a pas de "développement harmonieux" possible, tant qu'il restera des révisionnistes, des réformistes et des chiens de garde de l'ancien système.
[...]
Rallions nous sous la bannière du socialisme, de la lutte et du progrès social. Donnons un grand coup de pied dans la fourmilière, terrorisons ceux qui veulent nous faire taire. Généralisons l'inquiétude dans leurs esprits. Concentrons nos forces pour que chaque coup donné par le socialisme, soit un poing dans la face du révisionnisme. Continuons à lutter, jusqu'à ce que nous soyons sûr de vaincre. Armons nous de la critique, n'ayons pas peur d'échouer. Lançons nous dans la bataille, corps et âmes. Que tremblent les ennemis du peuple et de la nation, car nous arrivons ![/quote][/justify]
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Viktor Troska
[center]EN RÉPONSE AUX ATTAQUES DE LA PRÉTENDUE OPPOSITION
(Format vidéo disponible sur le net)
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/05/1454794535-db.png[/img]
Dmitri Babalaiev, une des figures de la Jeune Garde Socialiste[/center]
[justify]DMITRI BABALAIEV | « Pavel Cagska est un cochon révisionniste, que cela lui fasse plaisir ou non. Il la démontré en versant sa diatribe devant le Congrès des Communes, en nous insultant de tout les noms, en nous faisant passer pour des gauchistes, des incapables et des ahuris. Maintenant qu'il a finalement pris la raclée qu'il méritait, il doit penser que tout va s'arrêter là, que nous n'allons pas lui montrer que s'attaquer aux forces vives de la nation Oustrienne est un risque qu'il faut accepter jusqu'au bout. Puisqu'il souhaite jouer au fanfaron, montrons lui de quoi nous sommes capables. J'appelle officiellement l'ensemble des forces de la Jeune Garde Socialiste à sortir dans les rues, à faire le plus de bruit possible et à prouver à tout ces planqués et ces ventrus qu'il ont eut tort de vouloir jouer avec le feu. Démontrons notre force, démontrons que nous ne sommes pas de vulgaire gauchiste mais que nous sommes les forces vive de la Fédération, les forces vive du socialisme Oustrien. Montrons que nous sommes capable de pouvoir mobiliser davantage qu'eux et que si ils souhaitent s'opposer à nous, que nous les attendons de pied ferme.
Ceci est un appel clair et net, à démasquer une fois pour toute ceux qui souhaitent le socialisme en parole et non en acte. Nous nous lancerons à l'assaut des forteresses des révisionnistes, nous les forcerons à se montrer sous leurs vrais visages. Oui camarades, nous avons parfaitement raison de nous révolter. Encore plus sous le socialisme et dans cette phase importante que connait notre pays. Sachez que nous ne sommes pas seul dans ce combat, que les larges masses de la Fédération se joindront à nous le moment venu, qu'elles sauront faire la différence entre les opportunistes et les amis du peuple. Cagska vient d'allumer une mèche qui va lui exploser en pleine figure. Allons-y camarades, faisons preuve de notre force et de nos liens avec le peuple tout entier. Occupons, manifestons, discutons, critiquons et ne cessons pas de transformer la Fédération, afin de faire avancer la cause du socialisme. Souvenons nous du nom que porte notre premier plan triennal : Osons lutter, osons vaincre. Voilà quelle est notre slogan et quelle est notre leitmotiv.
Vive la Fédération,
Vive l'Oustrie,
Vive le Socialisme,
Vive la Jeune Garde Socialiste,
MONTONS A L'ASSAUT DU CIEL ! »
[url=https://www.youtube.com/watch?v=T3Fxy5j7TkQ]La vidéo se termine par une musique Rostove très connue, reprise en version rock. Ultime acte de provocation...[/url][/justify]
(Format vidéo disponible sur le net)
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/05/1454794535-db.png[/img]
Dmitri Babalaiev, une des figures de la Jeune Garde Socialiste[/center]
[justify]DMITRI BABALAIEV | « Pavel Cagska est un cochon révisionniste, que cela lui fasse plaisir ou non. Il la démontré en versant sa diatribe devant le Congrès des Communes, en nous insultant de tout les noms, en nous faisant passer pour des gauchistes, des incapables et des ahuris. Maintenant qu'il a finalement pris la raclée qu'il méritait, il doit penser que tout va s'arrêter là, que nous n'allons pas lui montrer que s'attaquer aux forces vives de la nation Oustrienne est un risque qu'il faut accepter jusqu'au bout. Puisqu'il souhaite jouer au fanfaron, montrons lui de quoi nous sommes capables. J'appelle officiellement l'ensemble des forces de la Jeune Garde Socialiste à sortir dans les rues, à faire le plus de bruit possible et à prouver à tout ces planqués et ces ventrus qu'il ont eut tort de vouloir jouer avec le feu. Démontrons notre force, démontrons que nous ne sommes pas de vulgaire gauchiste mais que nous sommes les forces vive de la Fédération, les forces vive du socialisme Oustrien. Montrons que nous sommes capable de pouvoir mobiliser davantage qu'eux et que si ils souhaitent s'opposer à nous, que nous les attendons de pied ferme.
Ceci est un appel clair et net, à démasquer une fois pour toute ceux qui souhaitent le socialisme en parole et non en acte. Nous nous lancerons à l'assaut des forteresses des révisionnistes, nous les forcerons à se montrer sous leurs vrais visages. Oui camarades, nous avons parfaitement raison de nous révolter. Encore plus sous le socialisme et dans cette phase importante que connait notre pays. Sachez que nous ne sommes pas seul dans ce combat, que les larges masses de la Fédération se joindront à nous le moment venu, qu'elles sauront faire la différence entre les opportunistes et les amis du peuple. Cagska vient d'allumer une mèche qui va lui exploser en pleine figure. Allons-y camarades, faisons preuve de notre force et de nos liens avec le peuple tout entier. Occupons, manifestons, discutons, critiquons et ne cessons pas de transformer la Fédération, afin de faire avancer la cause du socialisme. Souvenons nous du nom que porte notre premier plan triennal : Osons lutter, osons vaincre. Voilà quelle est notre slogan et quelle est notre leitmotiv.
Vive la Fédération,
Vive l'Oustrie,
Vive le Socialisme,
Vive la Jeune Garde Socialiste,
MONTONS A L'ASSAUT DU CIEL ! »
[url=https://www.youtube.com/watch?v=T3Fxy5j7TkQ]La vidéo se termine par une musique Rostove très connue, reprise en version rock. Ultime acte de provocation...[/url][/justify]