[2027] Élections à l'Assemblée Citoyenne
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Alexei
[center]Syndicat pour la Solidarité Paysanne
[img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img]
"L'opium du peuple..."
[img]https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/236x/be/b4/f8/beb4f8bc6ddaaa21d6b947df06a2ae37.jpg[/img][/center]
[justify]Liberté sexuelle absolue, prostitution, telles étaient les "idées" nauséabondes prônées les vieux hippies et les grosses dindes du "Comité pour la Libération de l'Espace"-abrégé CLE-, un parti farfelu qui paraissait être une bonne blague échangée autour d'un verre d'alcool de riz lors d'une soirée bien arrosée. Pourtant, ce n'était pas une blague, et aussi étrange qu'il paraissait, ce parti raflait des points dans les sondages, en s'attaquant directement au Syndicat. Hu Deng Fen, candidat pour le Pongju, qui ne s'était pas vraiment soucié de ces drogués jusque-là, n'en revenait pas, et en déduit que le Wapong était vraiment dans un état gravissime. Pour commencer à y remédier, un petit scandale s'imposait...
Kyung Chosong, ancien du Syndicat passé à l'ennemi, en méritait bien un. Surtout après le vol de documents de son ancien parti dans le but de bêtement copier une vieille conférence, en changeant quelques mots seulement. Le plus grand paradoxe dans cet histoire est que, souvent, ceux qui se retournent contre le socialisme en aient été ses plus fervents militants, voir inconditionnels. Kyung Chosong, qui fut donc un gauchiste souhaitant la liberté sexuelle pleine et entière, aurait le revers qu'il méritait.
C'est en se réveillant, le lendemain d'une petite interview suivie d'une soirée un peu arrosée -dans laquelle on lui présenta de jolies jeunes femmes-, qu'il pourrait voir sur les réseaux sociaux wapongais, par le biais de l'ordinateur de son confortable appartement... lui-même, au lit avec une de ces femmes, sur une vidéo à caractère clairement pornographique où il exécutait une prestation visiblement peu glorieuse. Déclenchant bien entendu la moquerie de certains internautes (notamment de Siman2A_RAK : "mdr sa prouv ke les wapongai dépasse difficilement les 8cm LOL !!!") et l'ire de certains autres, puisque la jeune femme avec laquelle il couche dessus est mineure, et que celle-ci a déposé plainte...
En effet, Jin, venait d'avoir ses dix-sept ans, et même si les lois wapongaises étaient relativement souples, le détournement de mineur était là.
Derrière ses airs éplorés, Jin était en fait une militante de longue date pour le Syndicat qui l'avait accueilli quand elle eut perdu ses parents. Prête à tout pour le Parti, elle avait accepté la tâche que lui avait confié Hu Deng Fen malgré son caractère dégoûtant. Ayant glissé une drogue aphrodisiaque dans la bouteille de champagne et ayant encouragé le candidat du CLE à se resservir, elle l'avait ensuite suivi dans sa chambre où une caméra avait été placée, ne perdant absolument rien de la scène s'en étant suivie. Une fois les choses terminées, et que le vieil homme s'était écroulé de fatigue, elle extirpa la caméra de sa cachette, l'offrit aux informaticiens du SSP qui, après un peu de montage la jeta sur la toile, identifiant clairement Kyung Chosong dessus...
Hu Deng Fen ria bien en visionnant les images. Il retint à quel point les scandales sexuels étaient des armes puissantes en politique.[/justify]
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[center][img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img][/center]
Candidat : Hu Deng Fen
Le Parti : Syndicat pour la Solidarité Paysanne
Le District : Pongju (73)
Le type d'action : Scandale sexuel (baisse de l'influence du CLE)
Les moyens utilisés : Une militante n'ayant rien à perdre, une caméra, une drogue aphrodisiaque, un ordinateur.
[img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img]
"L'opium du peuple..."
[img]https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/236x/be/b4/f8/beb4f8bc6ddaaa21d6b947df06a2ae37.jpg[/img][/center]
[justify]Liberté sexuelle absolue, prostitution, telles étaient les "idées" nauséabondes prônées les vieux hippies et les grosses dindes du "Comité pour la Libération de l'Espace"-abrégé CLE-, un parti farfelu qui paraissait être une bonne blague échangée autour d'un verre d'alcool de riz lors d'une soirée bien arrosée. Pourtant, ce n'était pas une blague, et aussi étrange qu'il paraissait, ce parti raflait des points dans les sondages, en s'attaquant directement au Syndicat. Hu Deng Fen, candidat pour le Pongju, qui ne s'était pas vraiment soucié de ces drogués jusque-là, n'en revenait pas, et en déduit que le Wapong était vraiment dans un état gravissime. Pour commencer à y remédier, un petit scandale s'imposait...
Kyung Chosong, ancien du Syndicat passé à l'ennemi, en méritait bien un. Surtout après le vol de documents de son ancien parti dans le but de bêtement copier une vieille conférence, en changeant quelques mots seulement. Le plus grand paradoxe dans cet histoire est que, souvent, ceux qui se retournent contre le socialisme en aient été ses plus fervents militants, voir inconditionnels. Kyung Chosong, qui fut donc un gauchiste souhaitant la liberté sexuelle pleine et entière, aurait le revers qu'il méritait.
C'est en se réveillant, le lendemain d'une petite interview suivie d'une soirée un peu arrosée -dans laquelle on lui présenta de jolies jeunes femmes-, qu'il pourrait voir sur les réseaux sociaux wapongais, par le biais de l'ordinateur de son confortable appartement... lui-même, au lit avec une de ces femmes, sur une vidéo à caractère clairement pornographique où il exécutait une prestation visiblement peu glorieuse. Déclenchant bien entendu la moquerie de certains internautes (notamment de Siman2A_RAK : "mdr sa prouv ke les wapongai dépasse difficilement les 8cm LOL !!!") et l'ire de certains autres, puisque la jeune femme avec laquelle il couche dessus est mineure, et que celle-ci a déposé plainte...
En effet, Jin, venait d'avoir ses dix-sept ans, et même si les lois wapongaises étaient relativement souples, le détournement de mineur était là.
Derrière ses airs éplorés, Jin était en fait une militante de longue date pour le Syndicat qui l'avait accueilli quand elle eut perdu ses parents. Prête à tout pour le Parti, elle avait accepté la tâche que lui avait confié Hu Deng Fen malgré son caractère dégoûtant. Ayant glissé une drogue aphrodisiaque dans la bouteille de champagne et ayant encouragé le candidat du CLE à se resservir, elle l'avait ensuite suivi dans sa chambre où une caméra avait été placée, ne perdant absolument rien de la scène s'en étant suivie. Une fois les choses terminées, et que le vieil homme s'était écroulé de fatigue, elle extirpa la caméra de sa cachette, l'offrit aux informaticiens du SSP qui, après un peu de montage la jeta sur la toile, identifiant clairement Kyung Chosong dessus...
Hu Deng Fen ria bien en visionnant les images. Il retint à quel point les scandales sexuels étaient des armes puissantes en politique.[/justify]
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[center][img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img][/center]
Candidat : Hu Deng Fen
Le Parti : Syndicat pour la Solidarité Paysanne
Le District : Pongju (73)
Le type d'action : Scandale sexuel (baisse de l'influence du CLE)
Les moyens utilisés : Une militante n'ayant rien à perdre, une caméra, une drogue aphrodisiaque, un ordinateur.
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Alex Scker
L'avenir du Wapong
La force tranquille...
[center][img]http://s30.postimg.org/b2dbzo48d/LNC.png[/img]
« Le SSP vous promet une frigide égalité. La LNC, un progrès ardent. »
[url=https://youtu.be/aT61dL5virQ]Musique Maestro ![/url][/center]
Luojiang faisait pâle figure en comparaison des banlieues cernant Wapong-City, corne d'abondance érigée en totem étincelant en l'épicentre d'un vaste désert.
A l'image d'Opemont et de ses territoires métropolitains, le développement avait parfois bien du mal à percer au-delà de ses rues pavées.
Espoirs perdus dès que l'on s'enfonçait en des terres encore mal maîtrisées par les administrés et leurs gouvernants.
Mais le Wapong n'était pas la « Nation Opemont ».
Les miettes de l'industrialisation, des profits et du développement hérité du « Miracle wapongais » parvenaient à dériver dans ces ceintures étroites laissant leur douce lumière se diffuser hors des espaces urbanisés de ces rares cités produisant pour l'essentiel de la richesse nationale.
Il suffisait pourtant d'impulser le changement, de montrer les voies plus que pénétrables du progrès.
A force d'user du bâton sous couvert du Bien Commun, les autocrates de toutes sortes avaient bien fini par confondre leurs idéaux en pratique.
Libéraux classiques et socialistes feraient bien de s'associer en des moments de ruines, l'un se servant du bâton de l'autre pour produire à bas coût.
La carotte donnait bien plus de résultats.
Dans une petite usine de Luojiang, une curieuse expérience se poursuivait depuis plusieurs jours, troublant l'organisation traditionnelle de la vieille manufacture florale.
Cette dernière appartenait à un certain Cat Tuong, un vieux bonhomme un peu grognon mais bon enfant qui répétait inlassablement par tous les pores de sa peau qu'il n'avait rien à voir avec l'ex-directeur exécutif de la République du Wapong.
Jouant de sa canne, portant lentement sa pipe de l'autre main, entre ses lèvres desséchées par le temps, il esquissait de temps à autre d'étranges mimiques de satisfaction.
Ses ouvriers s'activaient. Et ce n'était pas parce qu'il était derrière eux, prêt à leur taper sur les doigts.
Un étrange compteur trônait dans la vieille salle maintes fois restaurée, surplombant les travailleurs, exhibant un classement des ouvriers selon leur productivité.
Aucun ne jetait pas ne serait-ce qu'un regard par jour à la hiérarchisation qui s'opérait à chaque minute, au fur et à mesure que leur travail avançait.
Chacun pouvait consulter ses performances journalières, mensuelles et annuelles, jugeant son évolution dans le temps, tout en admirant les têtes de classement.
Les plus productifs recevaient, tous frais payés, un voyage de deux semaines pour deux dans la destination de rêve de leur choix.
Ceux qui s'approchaient du but obtenaient des réductions à la consommation en guise d'encouragements.
Peu, pour ainsi dire aucun, lâchait la quête qu'ils s'étaient donnés.
Quelques jours à peine après la mise en place de cette solution, la productivité de l'entreprise avait bondit de +35%.
On ne pouvait qu'imaginer avec félicité les gains sur plus long terme.
Les employés venaient motivés au travail. Une ambiance de compétition bon enfant s'instaurait, laissant libre chacun de se dépasser pour obtenir le fruit de son désir.
Le vieux patron toussait tant la jouissance intérieure qu'il ressentait ne s'était pas manifestée depuis longtemps.
Yi Min :
Candidat de la LNC
« Votre productivité est le reflet de votre mérite, elle est le résultat de ce que vous êtes.
Peu importe ce que vous avez été, ce sont vos compétences d'aujourd'hui et de demain qui comptent dans l'échiquier.
Chacun doit pouvoir épanouir ses compétences pour participer à la construction d'une société prospère.
Et l’égoïsme individuel est une arme puissance.
Par vos efforts en quête de récompense, vous participez bien mieux à la prospérité et au bien collectif que si vous ne le faisiez que par bon cœur...ou obligation.
Le communisme dans son application n'a jamais réalisé que l'égalité absolue mènerait toute société à un point mort tant elle se satisferait du nécessaire, du plus faible effort.
Les plus autocrates avaient transformé cette main d'oeuvre à la condition sociale identique en esclaves.
Ce à quoi nous continuerons de nous opposer au Wapong, pour une société juste et libre.
Le SSP vous promet une frigide égalité. La LNC, un progrès ardent. »
[hr][/hr]
Le Parti : Ligue National-Capitaliste
candidat : Yi Min
Le District : Luojiang, n°28 (campagnes riches)
Le type d'action : Visite d'une usine, application d'idée, speech.
Les moyens utilisés : Cinq miliciens afin d'assurer la sécurité du candidat, une dizaine de militants et deux trois cadres du parti. Du tabac. Beaucoup de tabac.
Note : un événement imprévu m'a empêché de poster avant l'heure fatidique.
La force tranquille...
[center][img]http://s30.postimg.org/b2dbzo48d/LNC.png[/img]
« Le SSP vous promet une frigide égalité. La LNC, un progrès ardent. »
[url=https://youtu.be/aT61dL5virQ]Musique Maestro ![/url][/center]
Luojiang faisait pâle figure en comparaison des banlieues cernant Wapong-City, corne d'abondance érigée en totem étincelant en l'épicentre d'un vaste désert.
A l'image d'Opemont et de ses territoires métropolitains, le développement avait parfois bien du mal à percer au-delà de ses rues pavées.
Espoirs perdus dès que l'on s'enfonçait en des terres encore mal maîtrisées par les administrés et leurs gouvernants.
Mais le Wapong n'était pas la « Nation Opemont ».
Les miettes de l'industrialisation, des profits et du développement hérité du « Miracle wapongais » parvenaient à dériver dans ces ceintures étroites laissant leur douce lumière se diffuser hors des espaces urbanisés de ces rares cités produisant pour l'essentiel de la richesse nationale.
Il suffisait pourtant d'impulser le changement, de montrer les voies plus que pénétrables du progrès.
A force d'user du bâton sous couvert du Bien Commun, les autocrates de toutes sortes avaient bien fini par confondre leurs idéaux en pratique.
Libéraux classiques et socialistes feraient bien de s'associer en des moments de ruines, l'un se servant du bâton de l'autre pour produire à bas coût.
La carotte donnait bien plus de résultats.
Dans une petite usine de Luojiang, une curieuse expérience se poursuivait depuis plusieurs jours, troublant l'organisation traditionnelle de la vieille manufacture florale.
Cette dernière appartenait à un certain Cat Tuong, un vieux bonhomme un peu grognon mais bon enfant qui répétait inlassablement par tous les pores de sa peau qu'il n'avait rien à voir avec l'ex-directeur exécutif de la République du Wapong.
Jouant de sa canne, portant lentement sa pipe de l'autre main, entre ses lèvres desséchées par le temps, il esquissait de temps à autre d'étranges mimiques de satisfaction.
Ses ouvriers s'activaient. Et ce n'était pas parce qu'il était derrière eux, prêt à leur taper sur les doigts.
Un étrange compteur trônait dans la vieille salle maintes fois restaurée, surplombant les travailleurs, exhibant un classement des ouvriers selon leur productivité.
Aucun ne jetait pas ne serait-ce qu'un regard par jour à la hiérarchisation qui s'opérait à chaque minute, au fur et à mesure que leur travail avançait.
Chacun pouvait consulter ses performances journalières, mensuelles et annuelles, jugeant son évolution dans le temps, tout en admirant les têtes de classement.
Les plus productifs recevaient, tous frais payés, un voyage de deux semaines pour deux dans la destination de rêve de leur choix.
Ceux qui s'approchaient du but obtenaient des réductions à la consommation en guise d'encouragements.
Peu, pour ainsi dire aucun, lâchait la quête qu'ils s'étaient donnés.
Quelques jours à peine après la mise en place de cette solution, la productivité de l'entreprise avait bondit de +35%.
On ne pouvait qu'imaginer avec félicité les gains sur plus long terme.
Les employés venaient motivés au travail. Une ambiance de compétition bon enfant s'instaurait, laissant libre chacun de se dépasser pour obtenir le fruit de son désir.
Le vieux patron toussait tant la jouissance intérieure qu'il ressentait ne s'était pas manifestée depuis longtemps.
Yi Min :
Candidat de la LNC
« Votre productivité est le reflet de votre mérite, elle est le résultat de ce que vous êtes.
Peu importe ce que vous avez été, ce sont vos compétences d'aujourd'hui et de demain qui comptent dans l'échiquier.
Chacun doit pouvoir épanouir ses compétences pour participer à la construction d'une société prospère.
Et l’égoïsme individuel est une arme puissance.
Par vos efforts en quête de récompense, vous participez bien mieux à la prospérité et au bien collectif que si vous ne le faisiez que par bon cœur...ou obligation.
Le communisme dans son application n'a jamais réalisé que l'égalité absolue mènerait toute société à un point mort tant elle se satisferait du nécessaire, du plus faible effort.
Les plus autocrates avaient transformé cette main d'oeuvre à la condition sociale identique en esclaves.
Ce à quoi nous continuerons de nous opposer au Wapong, pour une société juste et libre.
Le SSP vous promet une frigide égalité. La LNC, un progrès ardent. »
[hr][/hr]
Le Parti : Ligue National-Capitaliste
candidat : Yi Min
Le District : Luojiang, n°28 (campagnes riches)
Le type d'action : Visite d'une usine, application d'idée, speech.
Les moyens utilisés : Cinq miliciens afin d'assurer la sécurité du candidat, une dizaine de militants et deux trois cadres du parti. Du tabac. Beaucoup de tabac.
Note : un événement imprévu m'a empêché de poster avant l'heure fatidique.
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Alwine
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/926683PML.png[/img]
[img]http://img.xooimage.com/files110/f/3/e/___men-s-hemp-gra...clothing-4c64f19.jpg[/img][/center]
Le Parti : PML
Candidat : Zö Huz
Le District : 76
Le type d'actions : Grand rassemblement de sympathisant, démonstration de force, organisation d'une grande fête, action positive, en faveur du PML (action majeure).
Les moyens utilisés : Plus de vingt milles sympathisants, une centaine de miliciens professionnels pour défendre les ténors du Parti, tout le matériel pour organiser une grande fête (des milliers de costumes, des bannières, des lanternes, de grands dragons traditionnels, des instruments, des confettis, etc...), une énorme quantité de riz, plusieurs caisses d'alcool traditionnel, la location de plusieurs moyens de transport, plusieurs milliers de tracts bon marché.
L'action de Zö Huz, énergique et déterminée, avait bel et bien trouvé des soutiens dans la population, et ses résultats avaient impressionnés les candidats déjà en place du parti et leurs sponsors, qui s'étaient peu à peu mis en contact au fur et à mesure que la campagne avançait et se développait pour former une sorte de « conseil opérationnel » du Parti Monarchiste. Il ne faisait aucun doute que le jeune homme pourrait être un atout, à la fois pendant l'élection et après celle-ci, pour apporter un courant volontaire, décidé, au sein des représentants du Parti au niveau national. En résumé, Zö Huz avait réussi son test et avait plu au reste des candidats ainsi qu'à ceux qui, venus de l'ouest, assuraient une part du financement, s'assurant un soutient pour le reste de sa campagne.
Malheureusement, le calendrier avançait, et les élections étaient de plus en plus proches. Le Parti avait encore quelques projets à concrétiser, et il avait fort à parier que l'action de Zö Huz ne pourrait guère se développer, vu les échéances. Cela semblait néanmoins dommage de laisser sa candidature si peu soutenue, et peu à peu, l'idée de faire de son district le lieu d'une grande démonstration de force des Monarchistes, qui montrerait à tous non seulement que la parti avait son importance, qui n'avait fait que se renforcer au cours de cette campagne où il avait été très actif, mais également qu'il était fort et unis, et que les candidats les plus modestes pouvaient compter sur ceux mieux établit, à l'image de la solidarité qui pourrait s'étendre à tout le pays une fois que Son Altesse aurait été couronné en bonne et due forme.
Avec la bénédiction de Bô Ka, qui resterait en Lokfol pour consolider le pouvoir du Parti dans ce qui était après tout non seulement son premier bastion mais aussi son cœur naturel, les candidats déjà bien établit du parti avait donc mobilisé largement les sympathisants, dans leurs propres district mais aussi dans tout le pays. Une centaine de miliciens bien entraînés avaient été rassemblés, venus massivement de Lokfol et en partie d'autres régions, mais la réussite en terme de « simple » sympathisants, elle, avait été bien plus grandes. De nombreuses personnes étaient venus de tous les districts irrigués par les idées monarchistes, et des groupes plus faibles d'un peu partout dans le pays, où des gens, sans parler de lancer une campagne ou de susciter un candidat, avaient été touchés et convaincus par les idées du Manifeste en Dix Points.
Tout cela, allié au fait qu'il était bien plus facile de mobiliser des gens pour une journée et une unique action plutôt festive, que d'obtenir des sympathisants prêts à s'engager sur toute une campagne pour des projets qui nécessitaient parfois de longues heures de travail, avait permis de réunir une foule considérable dans les rues de la capitale du district 76. Le Parti n'avait pas lésiné pour leur permettre de venir, louant des bus et autres moyens de transport pour amener les gens pauvres venant de régions éloignées, bref, pour être sûr que tous ceux qui voudraient se rassembler ce jour-là puissent le faire, et renforcer l'image de force du parti.
Dès le jour précédent, un « petit » groupe de quelques centaines de sympathisants très motivés, issus en majorité du « groupe d'action » local concentré autour de Zö Huz pour sa campagne, et d'autres éléments envoyés en avance des autres districts gagnés aux idées du parti, avaient commencé à installer de nombreuses décorations amenées des autres districts ou créés sur place par des volontaires, accrochant bannières, lanternes et décorations de toutes sortes un peu partout dans les rues, sous le regard parfois curieux des passants, à qui ils ne manquaient pas de venter la fête du lendemain, ni d'ailleurs les mérites du Parti Monarchiste et de Son Altesse Bô Ka ainsi que du candidat Zö Huz, qui allaient leur offrir de telles festivités.
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/4/e/e/___xxjwsff000012_...pfn1a001-4c694cf.jpg[/img][/center]
Finalement, tout fut prêt, et le grand jour arriva, amenant dans les rues de la cité la foule immense des sympathisants du parti, mais aussi le groupe beaucoup plus ténu de ses politiques, pour la plupart révélés par la campagne en cours. Mais ce n'était pas tout, puisque la nouvelle de la grande fête avait été diffusée aussi largement que possible, amenant encore bien d'autres gens dans les rues, venant du district mais aussi des districts voisins, et pour certains de plus loin encore, dans l'espoir de participer à la grande fête annoncée. Parmi les plus pauvres du district 76, nombreux étaient ceux qui étaient venus en espérant que le Parti Monarchiste appliquerait sa politique de distribution de la nourriture, qui avait fait une partie de sa popularité dans cette campagne, et leur permettrait ainsi d'éviter de devoir dépenser pour un ou peut-être même quelques repas, chose toujours bonne à prendre en cette période où la crise alimentaire sévissait.
Telle était la force de la démonstration décidée par les monarchistes : si elle rassemblait de très nombreux sympathisants, hommes et femmes, pour une action marquante et espérée comme décisive dans la région, elle n'était pas une agression envers qui que ce soit. Personne n'aurait à être blessé dans le processus, on ne cherchait pas à humilier qui que ce soit. Toutes ces énergies rassemblées allaient servir à faire la fête, à apporter un peu de joie et de nourriture à tous ceux qui le voudraient dans le district. Le but de la royauté n'était pas de faire du mal à l'une ou l'autre partie de la société, mais au contraire de toutes les rassemblées en une seule et grande famille unie sous le sceptre royal, ce qui était une bonne raison pour organiser un grand rassemblement qui reste fondamentalement pacifiste et positif.
Les festivités commencèrent dès dix heures du matin, et étaient destinées à se prolonger très tard, peut-être jusqu'au lendemain. Les sympathisants commencèrent ainsi à « envahir » la ville, se répandent partout, beaucoup étant en costume, d'autres étant au contraire présent principalement pour faire la fête eux-mêmes, et dans une certaine mesure gagner la foule aux idées monarchistes. Beaucoup de défilés étaient prévus, certains groupes marchant d'un pas martial, d'autres au contraire animant de longues bannières de tissus ou de papier, certaines manœuvrant même de grands dragons traditionnels qui animaient les rues, alors que d'autres participaient à la bonne ambiance à l'aide de chants et d'instruments de musique. Les plus appréciés restaient peut-être les groupes de danseurs, et surtout de danseuses, qui ravissaient les yeux de la population autant que des sympathisants par leurs mouvements plein de grâce.
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Tout cela renvoyait une image à la fois plaisante et traditionnelle, mais, plus intéressant encore aux yeux de beaucoup, il y avait les grands buffets dressés en plusieurs points de la capitale, des sympathisants se chargeant de le cuire et de le distribuer à tous ceux qui le voulaient à partir de midi, et pour tout le reste de la journée. Les portions étaient généreuses, les serveurs chaleureux, les serveuses souriantes, et personne n'empêchait qui que ce soit de se resservir, non sans jamais oublier de souligner que tout cela était offert par le Parti Monarchiste, Son Altesse Bô Ka et le candidat Zö Huz, refrain qui revenait souvent afin que tous sachent bien d'où venaient toutes ces réjouissances.
Non pas qu'il soit facile de ne pas s'en apercevoir, non seulement à cause des rappels, mais aussi parce que les couleurs et le symbole du parti se retrouvaient partout sur les décorations, et que, avec la joie et la nourriture, les tracts ventant les mérites du parti étaient également très largement distribués, reprenant les qualités des monarchistes, de l'Ordoéconomisme qu'ils prônaient, du système qu'ils mettaient en place et du candidat à la couronne, bien entendu, énumérant les pays et les régimes où de telles formules avaient permis de restaurer ou de conserver la prospérité et la stabilité du peuple, ainsi que sa capacité à nourrir ses membres, et citant également les discours et interventions des divers ténors du parti, de Son Altesse Bô Ka aux différents candidats qui avaient fait et faisaient campagne au Wapong.
Sur ce dernier point, il y avait mieux encore que les tracts, car les différents candidats étaient tous venus sur place pour soutenir le parti et aussi la candidature de Zö Huz, encadrés discrètement par les miliciens du parti dépêchés sur place. Si Zö Huz lui-même fut celui qui fit le plus d'intervention sur les diverses scènes qui avaient été préparées en plusieurs points de la ville pour que les candidats puissent faire leur discours, soutenus par un micro et quelques hauts-parleurs, déployant toute son énergie pour se rendre d'un endroit à un autre et toucher le plus de personnes possible de sa verve, il ne fut pas le seul à prendre la parole, loin de là. Les trois « grands » candidats qu'étaient Liu Kaï, Mina Syu et Elya Nyo firent également plusieurs discours, mettant chacun en avant les valeurs qu'il défendait le mieux, et ne manquant pas de faire l'éloge aussi bien de Son Altesse que du candidat local, Zö Huz, chacun lui apportant officiellement son soutient.
Entre les discours, les scènes restaient parfois vides, mais étaient également l'occasion pour certains groupes paradant dans les rues de faire une pause et de pouvoir se produire dans un cadre plus stable et qui les mettait mieux en valeur. Les plus appréciés de ce côté étaient sans doute les musiciens, comme par exemple le groupe de joueuses de flûtes qui prit place entre l'allocation d'Elya Nyo et celle de Mina Syu sur une des grandes places de la cité.
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La journée avança dans une bonne humeur générale, des curieux repartant au fur et à mesure, mais d'autres affluant également au fil de la journée. Le soir venu, une partie des gens qui n'avaient pas pu venir au part avant pare qu'ils travaillaient pendant ce temps là débarquèrent, marquant un nouveau souffle pour les festivités. Les buffets où l'on distribuait à manger furent réapprovisionnés, et les festivités repartirent de plus belle alors que, dans les rues, les lanternes qui faisaient partie des décorations depuis le début de la fête prenaient toute leur valeur et montraient toute leur beauté en s'éclairant de plus belle dans le ciel qui s'assombrissait.
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Sous leur lumière, la fête se prolongea encore de longues heures. Les candidats firent finalement un grand discours commun aux alentours de onze heures du soir, qui fini, si besoin était encore, de clarifier le soutient de tous les candidats à Zö Huz, et transmettant également le soutient de Son Altesse à travers eux. Le discours fut transmis dans les rues le plus largement possible, et nombre de tracts furent distribués à ce moment. Finalement, après des applaudissements nourris, venant avant tout des milliers de sympathisants présents, mais aussi du public « neutre », si l'on pouvait dire, les candidats se retirèrent et se mêlèrent à la foule, marquant la fin des interventions politiques directes dans la fête.
Ladite fête se prolongea encore un bon moment, puis fini par se disperser pour de bon. Les candidats repartirent chacun dans son district, de même que le gros des sympathisants, plusieurs centaines restant pour nettoyer au minimum les rues de la ville le lendemain, histoire de ne pas dégrader l'image du parti bêtement, après qui ils rentreraient à leur tour chacun chez soit, pour ceux qui ne vivaient pas sur place bien sûr. Cela avait été un grand coup pour le parti et pour Zö Huz, et, en dépit des coûts, restait à espérer que ça en vaille pleinement la peine.
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Le Parti : PML
Candidat : Zö Huz
Le District : 76
Le type d'actions : Grand rassemblement de sympathisant, démonstration de force, organisation d'une grande fête, action positive, en faveur du PML (action majeure).
Les moyens utilisés : Plus de vingt milles sympathisants, une centaine de miliciens professionnels pour défendre les ténors du Parti, tout le matériel pour organiser une grande fête (des milliers de costumes, des bannières, des lanternes, de grands dragons traditionnels, des instruments, des confettis, etc...), une énorme quantité de riz, plusieurs caisses d'alcool traditionnel, la location de plusieurs moyens de transport, plusieurs milliers de tracts bon marché.
L'action de Zö Huz, énergique et déterminée, avait bel et bien trouvé des soutiens dans la population, et ses résultats avaient impressionnés les candidats déjà en place du parti et leurs sponsors, qui s'étaient peu à peu mis en contact au fur et à mesure que la campagne avançait et se développait pour former une sorte de « conseil opérationnel » du Parti Monarchiste. Il ne faisait aucun doute que le jeune homme pourrait être un atout, à la fois pendant l'élection et après celle-ci, pour apporter un courant volontaire, décidé, au sein des représentants du Parti au niveau national. En résumé, Zö Huz avait réussi son test et avait plu au reste des candidats ainsi qu'à ceux qui, venus de l'ouest, assuraient une part du financement, s'assurant un soutient pour le reste de sa campagne.
Malheureusement, le calendrier avançait, et les élections étaient de plus en plus proches. Le Parti avait encore quelques projets à concrétiser, et il avait fort à parier que l'action de Zö Huz ne pourrait guère se développer, vu les échéances. Cela semblait néanmoins dommage de laisser sa candidature si peu soutenue, et peu à peu, l'idée de faire de son district le lieu d'une grande démonstration de force des Monarchistes, qui montrerait à tous non seulement que la parti avait son importance, qui n'avait fait que se renforcer au cours de cette campagne où il avait été très actif, mais également qu'il était fort et unis, et que les candidats les plus modestes pouvaient compter sur ceux mieux établit, à l'image de la solidarité qui pourrait s'étendre à tout le pays une fois que Son Altesse aurait été couronné en bonne et due forme.
Avec la bénédiction de Bô Ka, qui resterait en Lokfol pour consolider le pouvoir du Parti dans ce qui était après tout non seulement son premier bastion mais aussi son cœur naturel, les candidats déjà bien établit du parti avait donc mobilisé largement les sympathisants, dans leurs propres district mais aussi dans tout le pays. Une centaine de miliciens bien entraînés avaient été rassemblés, venus massivement de Lokfol et en partie d'autres régions, mais la réussite en terme de « simple » sympathisants, elle, avait été bien plus grandes. De nombreuses personnes étaient venus de tous les districts irrigués par les idées monarchistes, et des groupes plus faibles d'un peu partout dans le pays, où des gens, sans parler de lancer une campagne ou de susciter un candidat, avaient été touchés et convaincus par les idées du Manifeste en Dix Points.
Tout cela, allié au fait qu'il était bien plus facile de mobiliser des gens pour une journée et une unique action plutôt festive, que d'obtenir des sympathisants prêts à s'engager sur toute une campagne pour des projets qui nécessitaient parfois de longues heures de travail, avait permis de réunir une foule considérable dans les rues de la capitale du district 76. Le Parti n'avait pas lésiné pour leur permettre de venir, louant des bus et autres moyens de transport pour amener les gens pauvres venant de régions éloignées, bref, pour être sûr que tous ceux qui voudraient se rassembler ce jour-là puissent le faire, et renforcer l'image de force du parti.
Dès le jour précédent, un « petit » groupe de quelques centaines de sympathisants très motivés, issus en majorité du « groupe d'action » local concentré autour de Zö Huz pour sa campagne, et d'autres éléments envoyés en avance des autres districts gagnés aux idées du parti, avaient commencé à installer de nombreuses décorations amenées des autres districts ou créés sur place par des volontaires, accrochant bannières, lanternes et décorations de toutes sortes un peu partout dans les rues, sous le regard parfois curieux des passants, à qui ils ne manquaient pas de venter la fête du lendemain, ni d'ailleurs les mérites du Parti Monarchiste et de Son Altesse Bô Ka ainsi que du candidat Zö Huz, qui allaient leur offrir de telles festivités.
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Finalement, tout fut prêt, et le grand jour arriva, amenant dans les rues de la cité la foule immense des sympathisants du parti, mais aussi le groupe beaucoup plus ténu de ses politiques, pour la plupart révélés par la campagne en cours. Mais ce n'était pas tout, puisque la nouvelle de la grande fête avait été diffusée aussi largement que possible, amenant encore bien d'autres gens dans les rues, venant du district mais aussi des districts voisins, et pour certains de plus loin encore, dans l'espoir de participer à la grande fête annoncée. Parmi les plus pauvres du district 76, nombreux étaient ceux qui étaient venus en espérant que le Parti Monarchiste appliquerait sa politique de distribution de la nourriture, qui avait fait une partie de sa popularité dans cette campagne, et leur permettrait ainsi d'éviter de devoir dépenser pour un ou peut-être même quelques repas, chose toujours bonne à prendre en cette période où la crise alimentaire sévissait.
Telle était la force de la démonstration décidée par les monarchistes : si elle rassemblait de très nombreux sympathisants, hommes et femmes, pour une action marquante et espérée comme décisive dans la région, elle n'était pas une agression envers qui que ce soit. Personne n'aurait à être blessé dans le processus, on ne cherchait pas à humilier qui que ce soit. Toutes ces énergies rassemblées allaient servir à faire la fête, à apporter un peu de joie et de nourriture à tous ceux qui le voudraient dans le district. Le but de la royauté n'était pas de faire du mal à l'une ou l'autre partie de la société, mais au contraire de toutes les rassemblées en une seule et grande famille unie sous le sceptre royal, ce qui était une bonne raison pour organiser un grand rassemblement qui reste fondamentalement pacifiste et positif.
Les festivités commencèrent dès dix heures du matin, et étaient destinées à se prolonger très tard, peut-être jusqu'au lendemain. Les sympathisants commencèrent ainsi à « envahir » la ville, se répandent partout, beaucoup étant en costume, d'autres étant au contraire présent principalement pour faire la fête eux-mêmes, et dans une certaine mesure gagner la foule aux idées monarchistes. Beaucoup de défilés étaient prévus, certains groupes marchant d'un pas martial, d'autres au contraire animant de longues bannières de tissus ou de papier, certaines manœuvrant même de grands dragons traditionnels qui animaient les rues, alors que d'autres participaient à la bonne ambiance à l'aide de chants et d'instruments de musique. Les plus appréciés restaient peut-être les groupes de danseurs, et surtout de danseuses, qui ravissaient les yeux de la population autant que des sympathisants par leurs mouvements plein de grâce.
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Tout cela renvoyait une image à la fois plaisante et traditionnelle, mais, plus intéressant encore aux yeux de beaucoup, il y avait les grands buffets dressés en plusieurs points de la capitale, des sympathisants se chargeant de le cuire et de le distribuer à tous ceux qui le voulaient à partir de midi, et pour tout le reste de la journée. Les portions étaient généreuses, les serveurs chaleureux, les serveuses souriantes, et personne n'empêchait qui que ce soit de se resservir, non sans jamais oublier de souligner que tout cela était offert par le Parti Monarchiste, Son Altesse Bô Ka et le candidat Zö Huz, refrain qui revenait souvent afin que tous sachent bien d'où venaient toutes ces réjouissances.
Non pas qu'il soit facile de ne pas s'en apercevoir, non seulement à cause des rappels, mais aussi parce que les couleurs et le symbole du parti se retrouvaient partout sur les décorations, et que, avec la joie et la nourriture, les tracts ventant les mérites du parti étaient également très largement distribués, reprenant les qualités des monarchistes, de l'Ordoéconomisme qu'ils prônaient, du système qu'ils mettaient en place et du candidat à la couronne, bien entendu, énumérant les pays et les régimes où de telles formules avaient permis de restaurer ou de conserver la prospérité et la stabilité du peuple, ainsi que sa capacité à nourrir ses membres, et citant également les discours et interventions des divers ténors du parti, de Son Altesse Bô Ka aux différents candidats qui avaient fait et faisaient campagne au Wapong.
Sur ce dernier point, il y avait mieux encore que les tracts, car les différents candidats étaient tous venus sur place pour soutenir le parti et aussi la candidature de Zö Huz, encadrés discrètement par les miliciens du parti dépêchés sur place. Si Zö Huz lui-même fut celui qui fit le plus d'intervention sur les diverses scènes qui avaient été préparées en plusieurs points de la ville pour que les candidats puissent faire leur discours, soutenus par un micro et quelques hauts-parleurs, déployant toute son énergie pour se rendre d'un endroit à un autre et toucher le plus de personnes possible de sa verve, il ne fut pas le seul à prendre la parole, loin de là. Les trois « grands » candidats qu'étaient Liu Kaï, Mina Syu et Elya Nyo firent également plusieurs discours, mettant chacun en avant les valeurs qu'il défendait le mieux, et ne manquant pas de faire l'éloge aussi bien de Son Altesse que du candidat local, Zö Huz, chacun lui apportant officiellement son soutient.
Entre les discours, les scènes restaient parfois vides, mais étaient également l'occasion pour certains groupes paradant dans les rues de faire une pause et de pouvoir se produire dans un cadre plus stable et qui les mettait mieux en valeur. Les plus appréciés de ce côté étaient sans doute les musiciens, comme par exemple le groupe de joueuses de flûtes qui prit place entre l'allocation d'Elya Nyo et celle de Mina Syu sur une des grandes places de la cité.
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La journée avança dans une bonne humeur générale, des curieux repartant au fur et à mesure, mais d'autres affluant également au fil de la journée. Le soir venu, une partie des gens qui n'avaient pas pu venir au part avant pare qu'ils travaillaient pendant ce temps là débarquèrent, marquant un nouveau souffle pour les festivités. Les buffets où l'on distribuait à manger furent réapprovisionnés, et les festivités repartirent de plus belle alors que, dans les rues, les lanternes qui faisaient partie des décorations depuis le début de la fête prenaient toute leur valeur et montraient toute leur beauté en s'éclairant de plus belle dans le ciel qui s'assombrissait.
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Sous leur lumière, la fête se prolongea encore de longues heures. Les candidats firent finalement un grand discours commun aux alentours de onze heures du soir, qui fini, si besoin était encore, de clarifier le soutient de tous les candidats à Zö Huz, et transmettant également le soutient de Son Altesse à travers eux. Le discours fut transmis dans les rues le plus largement possible, et nombre de tracts furent distribués à ce moment. Finalement, après des applaudissements nourris, venant avant tout des milliers de sympathisants présents, mais aussi du public « neutre », si l'on pouvait dire, les candidats se retirèrent et se mêlèrent à la foule, marquant la fin des interventions politiques directes dans la fête.
Ladite fête se prolongea encore un bon moment, puis fini par se disperser pour de bon. Les candidats repartirent chacun dans son district, de même que le gros des sympathisants, plusieurs centaines restant pour nettoyer au minimum les rues de la ville le lendemain, histoire de ne pas dégrader l'image du parti bêtement, après qui ils rentreraient à leur tour chacun chez soit, pour ceux qui ne vivaient pas sur place bien sûr. Cela avait été un grand coup pour le parti et pour Zö Huz, et, en dépit des coûts, restait à espérer que ça en vaille pleinement la peine.
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Alexei
[center]Syndicat pour la Solidarité Paysanne
[img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img]
"Hasta la Victoria siempre !"[/center]
[justify]Shansi Town s'était totalement remise du passage des brigands de Fierté Wapongaise.
Enfin, presque ; dans les coeurs, ce n'était pas encore totalement le cas. Shansi elle-même avait été durement éprouvée par le déferlement de haine et les massacres du mois dernier et, malgré ses interventions déterminées, une grande blessure avait été faite en elle. Comme pour les civils du district qui encaissèrent comme ils le purent, à l'exception des plus jeunes qui avaient tout de suite souhaité rejoindre le "Parti des martyrs", au lendemain de l'invasion, quasi-militaire, des fanatiques ultra-nationalistes.
Mais d'autres avaient aussi été traversé par un petit sentiment d'insécurité, les détournant quelque peu du Syndicat...
Mais la courageuse Shansi n'avait pas dit son dernier mot, et alors qu'elle accomplissait un petit meeting, elle eut la visite d'un vieux camarade. Un homme fort et déterminé, une légende du Syndicat et un communiste pur et dur : le cubalivien, représentant la faction ultra-kiroviENNE (et non pas "ultra-kiroviste") du Syndicat ; l'incontournable Sergio Vargas. Résidant au Wapong depuis plusieurs années maintenant, ce monstre sacré de la politique wapongaise avait souvent fait l'objet de critiques de la part du Parti pendant l'ère-Terienkov, pour son estimée grande proximité idéologique avec lui. Le Cubalivien avait toujours essuyé les critiques tout en les démontant points par points, refusant tout amalgame avec un tel individu.
Mais l'eau avait coulé sous les ponts, et le massacre de Shansi Town avait contribué à recentrer tous les courants du Parti vers son objectif victorieux. La vieille Shansi, attendrie par l'âge et les événements récents, faillit fondre en larmes en voyant son camarade monter sur l'estrade.
[center][img]http://s2.lemde.fr/image/2011/04/17/534x267/1508978_3_9fe1_l-castro-a-l-ouverture-du-69e-congres-du.jpg[/img][/center]
Sergio Vargas
Leader de la faction ultra-kirovienne du SSP
"- Mes chers camarades, que dis-je ; mes chers frères, mes chères soeurs.
Je ne vais pas vous reparler des douloureux crimes du mois dernier. Je ne vais pas vous reparler des destructions engendrées, du nombre de vies emportées. Je ne vais pas vous reparler des martyrs qui ont disparu parce qu'ils rêvaient d'un autre Wapong, d'un autre monde. Leur accorder quotidiennement une de nos pensées sincère les honore bien plus encore que tous les discours, toutes les déclarations et toutes les citations.
Je vais plutôt vous inviter à voir le "bon côté" de ces impitoyables assassinés et de l'impact qu'il a su créer dans tout le district et dans tout le pays. Car au moment où nos frères tombaient sous les balles et les couteaux aiguisées des réactionnaires, des débats idéologiques superflus mettaient en péril la Révolution. Ceux-ci auraient continué, inlassablement, sans l'intervention de ceux se faisant appeler "Fierté wapongaise". Immédiatement, dès que les premiers sons de cet événement barbare sont parvenus à nos oreilles, nous avons compris quel était réellement notre objectif. Nous avons compris que nos minuscules divisions idéologiques ne pouvaient que jouer en notre défaveur, et en celle du peuple wapongais qui aurait été terriblement déçu que nous continuions à nous battre pour des broutilles, alors que les problèmes quotidiens qu'il rencontre, eux, sont de la plus haute importance. Encore merci à "Fierté wapongaise".
Gakistes, kiroviens, ultra-kiroviens, socialistes travailleurs, quingistes, tous ont compris qu'ils avaient le même dessein, le même but, le même idéal à atteindre. Nous avons pris conscience du cadeau que nous offrions aux capitalistes, nos ennemis, qui devraient constituer notre priorité. Oui, nous l'avons entendu, ce cri d'alarme du prolétariat qu'on enchaîne et qui ne demande qu'à se libérer. Nous l'avons si bien entendu que, à peine quelques jours après, les camarades-candidats du Syndicat se sont activés dans tout le pays, avec une énergie et une détermination farouches. Quelles que soient leurs idées, ils ont mis fin à tous les débats de couloir futiles qui nous immobilisaient pour défendre notre idéal commun sur le terrain, criant à l'unisson : "Nous voulons un Wapong socialiste, prolétarien et populaire !", multipliant les marches, les collages d'affiches, les meetings, les actions contre la bourgeoisie en faveur du prolétariat.
En ce jour, nous pouvons remercier les bouchers de "Fierté Wapongaise", ils ont créé ici-même l'étincelle embrasant le coeur de tous les révolutionnaires wapongais, ils ont été notre défibrillateur, notre piqûre d'adrénaline : pour nous sauver des querelles intestines qui nous auraient conduit au suicide politique. Grâce à eux, la tension révolutionnaire est à son comble, alimentée par toute l'énergie de tous les travailleurs et les communistes du Wapong réunis autour de la bannière du Syndicat ! Grâce à eux, le Wapong sera rouge, non pas du sang de nos camarades, mais du sang de la bourgeoisie et des réactionnaires, qui symbolisera la victoire finale des ouvriers, des paysans, et des soldats socialistes du Wapong !
Réjouissons-nous et remercions Fierté Wapongaise, car le 27 septembre 2027, la Révolution est notre seul mot d'ordre !
Pour la République populaire du Wapong !
Pour le Syndicat pour la Solidarité Paysanne !
Hasta la Victoria siempre ![/justify]
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[center][img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img][/center]
Candidat : Shansi
Le Parti : Syndicat pour la Solidarité Paysanne
Le District : Shansi (15)
Le type d'action : Petit meeting du SSP avec un invité de marque (action en faveur du SSP)
Les moyens utilisés : Une estrade, des micros, des chaises, des tracts du SSP...
[img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img]
"Hasta la Victoria siempre !"[/center]
[justify]Shansi Town s'était totalement remise du passage des brigands de Fierté Wapongaise.
Enfin, presque ; dans les coeurs, ce n'était pas encore totalement le cas. Shansi elle-même avait été durement éprouvée par le déferlement de haine et les massacres du mois dernier et, malgré ses interventions déterminées, une grande blessure avait été faite en elle. Comme pour les civils du district qui encaissèrent comme ils le purent, à l'exception des plus jeunes qui avaient tout de suite souhaité rejoindre le "Parti des martyrs", au lendemain de l'invasion, quasi-militaire, des fanatiques ultra-nationalistes.
Mais d'autres avaient aussi été traversé par un petit sentiment d'insécurité, les détournant quelque peu du Syndicat...
Mais la courageuse Shansi n'avait pas dit son dernier mot, et alors qu'elle accomplissait un petit meeting, elle eut la visite d'un vieux camarade. Un homme fort et déterminé, une légende du Syndicat et un communiste pur et dur : le cubalivien, représentant la faction ultra-kiroviENNE (et non pas "ultra-kiroviste") du Syndicat ; l'incontournable Sergio Vargas. Résidant au Wapong depuis plusieurs années maintenant, ce monstre sacré de la politique wapongaise avait souvent fait l'objet de critiques de la part du Parti pendant l'ère-Terienkov, pour son estimée grande proximité idéologique avec lui. Le Cubalivien avait toujours essuyé les critiques tout en les démontant points par points, refusant tout amalgame avec un tel individu.
Mais l'eau avait coulé sous les ponts, et le massacre de Shansi Town avait contribué à recentrer tous les courants du Parti vers son objectif victorieux. La vieille Shansi, attendrie par l'âge et les événements récents, faillit fondre en larmes en voyant son camarade monter sur l'estrade.
[center][img]http://s2.lemde.fr/image/2011/04/17/534x267/1508978_3_9fe1_l-castro-a-l-ouverture-du-69e-congres-du.jpg[/img][/center]
Sergio Vargas
Leader de la faction ultra-kirovienne du SSP
"- Mes chers camarades, que dis-je ; mes chers frères, mes chères soeurs.
Je ne vais pas vous reparler des douloureux crimes du mois dernier. Je ne vais pas vous reparler des destructions engendrées, du nombre de vies emportées. Je ne vais pas vous reparler des martyrs qui ont disparu parce qu'ils rêvaient d'un autre Wapong, d'un autre monde. Leur accorder quotidiennement une de nos pensées sincère les honore bien plus encore que tous les discours, toutes les déclarations et toutes les citations.
Je vais plutôt vous inviter à voir le "bon côté" de ces impitoyables assassinés et de l'impact qu'il a su créer dans tout le district et dans tout le pays. Car au moment où nos frères tombaient sous les balles et les couteaux aiguisées des réactionnaires, des débats idéologiques superflus mettaient en péril la Révolution. Ceux-ci auraient continué, inlassablement, sans l'intervention de ceux se faisant appeler "Fierté wapongaise". Immédiatement, dès que les premiers sons de cet événement barbare sont parvenus à nos oreilles, nous avons compris quel était réellement notre objectif. Nous avons compris que nos minuscules divisions idéologiques ne pouvaient que jouer en notre défaveur, et en celle du peuple wapongais qui aurait été terriblement déçu que nous continuions à nous battre pour des broutilles, alors que les problèmes quotidiens qu'il rencontre, eux, sont de la plus haute importance. Encore merci à "Fierté wapongaise".
Gakistes, kiroviens, ultra-kiroviens, socialistes travailleurs, quingistes, tous ont compris qu'ils avaient le même dessein, le même but, le même idéal à atteindre. Nous avons pris conscience du cadeau que nous offrions aux capitalistes, nos ennemis, qui devraient constituer notre priorité. Oui, nous l'avons entendu, ce cri d'alarme du prolétariat qu'on enchaîne et qui ne demande qu'à se libérer. Nous l'avons si bien entendu que, à peine quelques jours après, les camarades-candidats du Syndicat se sont activés dans tout le pays, avec une énergie et une détermination farouches. Quelles que soient leurs idées, ils ont mis fin à tous les débats de couloir futiles qui nous immobilisaient pour défendre notre idéal commun sur le terrain, criant à l'unisson : "Nous voulons un Wapong socialiste, prolétarien et populaire !", multipliant les marches, les collages d'affiches, les meetings, les actions contre la bourgeoisie en faveur du prolétariat.
En ce jour, nous pouvons remercier les bouchers de "Fierté Wapongaise", ils ont créé ici-même l'étincelle embrasant le coeur de tous les révolutionnaires wapongais, ils ont été notre défibrillateur, notre piqûre d'adrénaline : pour nous sauver des querelles intestines qui nous auraient conduit au suicide politique. Grâce à eux, la tension révolutionnaire est à son comble, alimentée par toute l'énergie de tous les travailleurs et les communistes du Wapong réunis autour de la bannière du Syndicat ! Grâce à eux, le Wapong sera rouge, non pas du sang de nos camarades, mais du sang de la bourgeoisie et des réactionnaires, qui symbolisera la victoire finale des ouvriers, des paysans, et des soldats socialistes du Wapong !
Réjouissons-nous et remercions Fierté Wapongaise, car le 27 septembre 2027, la Révolution est notre seul mot d'ordre !
Pour la République populaire du Wapong !
Pour le Syndicat pour la Solidarité Paysanne !
Hasta la Victoria siempre ![/justify]
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[center][img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img][/center]
Candidat : Shansi
Le Parti : Syndicat pour la Solidarité Paysanne
Le District : Shansi (15)
Le type d'action : Petit meeting du SSP avec un invité de marque (action en faveur du SSP)
Les moyens utilisés : Une estrade, des micros, des chaises, des tracts du SSP...
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Viktor Troska
SYNDICAT POUR LA SOLIDARITÉ PAYSANNE
''UNITÉ, DYNAMISME, SÉRIEUX ET ENTRAIN''
[center][img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img]
[url=https://www.youtube.com/watch?v=xSItM0WRSbg]Groupons nous et demain !*[/url][/center]
[justify]Little Hellington était l'un des bastions de la LNC. Il fallait réussir une percée à l'intérieur, pour finir par détruire complètement l'influence de ce parti, qui était sans aucun doute l'un des ennemis héréditaires du Syndicat. Pour ce faire, rien de mieux qu'une manifestation culturelle et politique à la fois. Le SSP s'était montré l'un des plus vindicatif depuis les massacres qu'il avait subi et cela pouvait se comprendre. Seulement, tout ne se résumait pas à un rapport de force continuel. Il fallait montré les autres visages du SSP, qui pouvait être plus qu'une organisation propagandiste et d'activiste, mais avant tout une organisation pour le peuple et pour les masses du Wapong. D'où l'idée de cet 'Opéra Révolutionnaire', qui allait dépeindre une fable connu de tout le Makara et qui se nommait "Comment le vieux Yukong déplaça les montagnes".
Le Parti : Syndicat pour la Solidarité Paysanne
Le District : Little Hellington (16)
Le type d'action : Opéra Révolutionnaire, suivi d'une prise de parole du candidat du District. (Baisse d'influence de la LNC, hausse de sympathie pour le SSP)
Les moyens utilisés : Une troupe d'artistes, une scène, beaucoup d'instruments de musique et de moyens techniques, quelques rafraîchissements et de nombreux tracts du Syndicat, encadré par une centaine de militants et miliciens
Candidat : Weng Pidao[/justify]
[center][img]http://perfnova.com/blog/wp-content/uploads/2009/07/1.jpg[/img][/center]
[justify]"Comment le vieux Yukong déplaça les montagnes" raconte qu'il était une fois, dans le Makara septentrionale, un vieillard appelé Yukong des Montagnes du Nord. Sa maison donnait, au sud, sur deux grandes montagnes, le Taihang et le Wang-wou, qui en barraient les abords. Yukong décida d'enlever, avec l'aide de ses fils, ces deux
montagnes à coups de pioche. Un autre vieillard, nommé Tcheseou, les voyant à l'œuvre, éclata de rire et leur dit :« Quelle sottise faites-vous là! Vous n'arriverez jamais, à vous seuls, à enlever ces deux montagnes ! » Yukong lui répondit : « Quand je mourrai, il y aura mes fils; quand ils mourront à leur tour, il y aura les petits-enfants, ainsi les générations se succéderont sans fin. Si hautes que soient ces montagnes, elles ne pourront plus grandir; à chaque coup de pioche, elles diminueront d'autant; pourquoi donc ne parviendrions-nous pas à les aplanir ? » Après avoir ainsi réfuté les vues erronées de Tcheseou, Yukong, inébranlable, continua de piocher, jour après jour. Le Ciel en fut ému et envoya sur terre deux génies célestes, qui emportèrent ces montagnes sur leur dos.
[center][img]http://revcom.us/i/260/RedDetachment2dancers1015-400.jpg[/img][/center]
L'allégorie avait été tout trouvée et représentait bien la situation au Wapong. Aujourd'hui, il y a également deux grosses montagnes qui pèsent lourdement sur le peuple Wapongais : L'une est le féodalisme, l'autre le capitalisme. Le Syndicat pour la Solidarité Paysanne a décidé depuis longtemps de les enlever. Persévérer dans cette tâche et y travailler sans relâche, lui permettra aussi d'émouvoir le Ciel. Le Ciel du Syndicat n'est rien d'autre que les masses du Wapong. Si elle se dresse tout entière pour enlever avec le Syndicat ces deux montagnes, comment ne pourraient-elles pas finir par être aplani ?
Une fois la pièce joué, ce fut au tour de Weng Pidao de prendre la parole, en tant que représentant du Syndicat sur le District de Little Hellington.
[center][img]http://www.controappuntoblog.org/wp-content/uploads/2012/04/00370678.jpg[/img][/center]
XIAN HYUN | « Camarades Wapongais, Camarades Wapongaises,
Cette pièce révolutionnaire, mêlant à la fois l'Opéra et le théâtre révolutionnaire, doit vous inspirer bien des choses. Le Syndicat souhaite vous montrer une chose fondamentale qu'il ne faut pas oublier : Les seules forces qui sont capable actuellement de pouvoir retirer les deux montagnes qui pèsent sur notre peuple, est avant tout ce même peuple ! Rien n'est impossible, avec la volonté populaire. Combien de fois avons-nous été durement frappé ? Humilié ? Le dos au mur ? Un nombre incalculables de fois. Le Syndicat a décidé de dire qu'il était nécessaire de mettre fin à cette situation, qu'il faut rendre au peuple Wapongais ce qui lui appartient de droit : La jouissance collective de son sol, de sa terre, de ses forêts, de ses champs, de ses usines... Mais également l'Art Camarades ! Ainsi que la culture. Non, pas la culture avec un grand 'Q' camarades, mais cette culture élitiste et toute cette histoire coloniale que l'on vous inculque sans arrêt. Il faut un vrai art prolétarien, de vrais artistes prolétariens qui dépeignent la vie dans nos cités, dans nos champs, dans nos collectivités. Il faut également une culture et un art qui n'est pas celui de la bourgeois, rempli d'objectivisme, rempli de positivisme et ne voulant en aucun cas être en prise avec la réalité. Camarades, nous vivons une réalité étouffante de jour en jour. Si ils veulent l'oublier, tant mieux pour eux ! Mais nous, nous ne le pouvons pas !
Ce qu'il faut, c'est rappeler les luttes héroïques du prolétariat des villes et des champs du Wapong. C'est avant tout se souvenir de tout ces combats et de la formation du Syndicat. Cette histoire est aussi la vôtre, il n'y a que vous qui l'écrivez avec votre sang et votre sueur. Nous sommes ici dans un quartier historique tenu par la LNC et ses affidés capitalistes. J'aimerai que l'on fasse un petit exercice si vous le voulez bien. Pendant trop longtemps, notre parole a été relégué aux oubliettes. Pendant trop longtemps, nous avons refusé de faire entendre collectivement notre voix, en tant que classe, en tant qu'élément révolutionnaire. La parole libère l'esprit... C'est pour cela que j'aimerai que vous répétiez après moi : "A BAS MAASAKI KIMO ! A BAS LA LNC !" Allez-y. "A BAS MAASAKI KIMO ! A BAS LA LNC !" ENCORE PLUS FORT. "A BAS MAASAKI KIMO ! A BAS LA LNC !"
[...]
Vous voyez Camarades, cela ne fait-il pas du bien ? De pouvoir s'exprimer librement, de libérer notre conscience et de dire collectivement, ce que nous ressentons ? Voilà pourquoi il est important de comprendre qu'il faut donner de la voix, sans arrêt. Récupérer l'espace public qui nous revient de droit et non pas à toutes ces firmes et tout ces panneaux publicitaires. Faîtes savoir à ces chiens de capitalistes, qu'ici nous sommes chez nous. Qu'ici, nous sommes le Syndicat et qu'ici, nous allons bâtir un Wapong Populaire, un Wapong Démocratique, un WAPONG SOCIALISTE ! »
VIVE LE SYNDICAT POUR LA SOLIDARITÉ PAYSANNE !
VIVE LA RÉVOLUTION CULTURELLE DU WAPONG !
FAISONS ENTENDRE LES VOIX DE LA RÉVOLUTION !
LONGUE VIE A LA LUTTE RÉVOLUTIONNAIRE ET SOCIALISTE AU WAPONG !
Sur ces paroles, la troupe de l'Opéra Révolutionnaire fit son apparition avec d'énormes drapeaux rouges et se mit à entonner l'Internationale, qui fut reprise par la salle toute entière, à tel point qu'il fallut faire un rappel. Puis, ce furent des tonnerres d'applaudissements qui s'amplifièrent encore et encore, pendant de longues minutes.[/justify]
[center][img]http://farm9.static.flickr.com/8635/16659251056_d1daf8a60a.jpg[/img][/center]
''UNITÉ, DYNAMISME, SÉRIEUX ET ENTRAIN''
[center][img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img]
[url=https://www.youtube.com/watch?v=xSItM0WRSbg]Groupons nous et demain !*[/url][/center]
[justify]Little Hellington était l'un des bastions de la LNC. Il fallait réussir une percée à l'intérieur, pour finir par détruire complètement l'influence de ce parti, qui était sans aucun doute l'un des ennemis héréditaires du Syndicat. Pour ce faire, rien de mieux qu'une manifestation culturelle et politique à la fois. Le SSP s'était montré l'un des plus vindicatif depuis les massacres qu'il avait subi et cela pouvait se comprendre. Seulement, tout ne se résumait pas à un rapport de force continuel. Il fallait montré les autres visages du SSP, qui pouvait être plus qu'une organisation propagandiste et d'activiste, mais avant tout une organisation pour le peuple et pour les masses du Wapong. D'où l'idée de cet 'Opéra Révolutionnaire', qui allait dépeindre une fable connu de tout le Makara et qui se nommait "Comment le vieux Yukong déplaça les montagnes".
Le Parti : Syndicat pour la Solidarité Paysanne
Le District : Little Hellington (16)
Le type d'action : Opéra Révolutionnaire, suivi d'une prise de parole du candidat du District. (Baisse d'influence de la LNC, hausse de sympathie pour le SSP)
Les moyens utilisés : Une troupe d'artistes, une scène, beaucoup d'instruments de musique et de moyens techniques, quelques rafraîchissements et de nombreux tracts du Syndicat, encadré par une centaine de militants et miliciens
Candidat : Weng Pidao[/justify]
[center][img]http://perfnova.com/blog/wp-content/uploads/2009/07/1.jpg[/img][/center]
[justify]"Comment le vieux Yukong déplaça les montagnes" raconte qu'il était une fois, dans le Makara septentrionale, un vieillard appelé Yukong des Montagnes du Nord. Sa maison donnait, au sud, sur deux grandes montagnes, le Taihang et le Wang-wou, qui en barraient les abords. Yukong décida d'enlever, avec l'aide de ses fils, ces deux
montagnes à coups de pioche. Un autre vieillard, nommé Tcheseou, les voyant à l'œuvre, éclata de rire et leur dit :« Quelle sottise faites-vous là! Vous n'arriverez jamais, à vous seuls, à enlever ces deux montagnes ! » Yukong lui répondit : « Quand je mourrai, il y aura mes fils; quand ils mourront à leur tour, il y aura les petits-enfants, ainsi les générations se succéderont sans fin. Si hautes que soient ces montagnes, elles ne pourront plus grandir; à chaque coup de pioche, elles diminueront d'autant; pourquoi donc ne parviendrions-nous pas à les aplanir ? » Après avoir ainsi réfuté les vues erronées de Tcheseou, Yukong, inébranlable, continua de piocher, jour après jour. Le Ciel en fut ému et envoya sur terre deux génies célestes, qui emportèrent ces montagnes sur leur dos.
[center][img]http://revcom.us/i/260/RedDetachment2dancers1015-400.jpg[/img][/center]
L'allégorie avait été tout trouvée et représentait bien la situation au Wapong. Aujourd'hui, il y a également deux grosses montagnes qui pèsent lourdement sur le peuple Wapongais : L'une est le féodalisme, l'autre le capitalisme. Le Syndicat pour la Solidarité Paysanne a décidé depuis longtemps de les enlever. Persévérer dans cette tâche et y travailler sans relâche, lui permettra aussi d'émouvoir le Ciel. Le Ciel du Syndicat n'est rien d'autre que les masses du Wapong. Si elle se dresse tout entière pour enlever avec le Syndicat ces deux montagnes, comment ne pourraient-elles pas finir par être aplani ?
Une fois la pièce joué, ce fut au tour de Weng Pidao de prendre la parole, en tant que représentant du Syndicat sur le District de Little Hellington.
[center][img]http://www.controappuntoblog.org/wp-content/uploads/2012/04/00370678.jpg[/img][/center]
XIAN HYUN | « Camarades Wapongais, Camarades Wapongaises,
Cette pièce révolutionnaire, mêlant à la fois l'Opéra et le théâtre révolutionnaire, doit vous inspirer bien des choses. Le Syndicat souhaite vous montrer une chose fondamentale qu'il ne faut pas oublier : Les seules forces qui sont capable actuellement de pouvoir retirer les deux montagnes qui pèsent sur notre peuple, est avant tout ce même peuple ! Rien n'est impossible, avec la volonté populaire. Combien de fois avons-nous été durement frappé ? Humilié ? Le dos au mur ? Un nombre incalculables de fois. Le Syndicat a décidé de dire qu'il était nécessaire de mettre fin à cette situation, qu'il faut rendre au peuple Wapongais ce qui lui appartient de droit : La jouissance collective de son sol, de sa terre, de ses forêts, de ses champs, de ses usines... Mais également l'Art Camarades ! Ainsi que la culture. Non, pas la culture avec un grand 'Q' camarades, mais cette culture élitiste et toute cette histoire coloniale que l'on vous inculque sans arrêt. Il faut un vrai art prolétarien, de vrais artistes prolétariens qui dépeignent la vie dans nos cités, dans nos champs, dans nos collectivités. Il faut également une culture et un art qui n'est pas celui de la bourgeois, rempli d'objectivisme, rempli de positivisme et ne voulant en aucun cas être en prise avec la réalité. Camarades, nous vivons une réalité étouffante de jour en jour. Si ils veulent l'oublier, tant mieux pour eux ! Mais nous, nous ne le pouvons pas !
Ce qu'il faut, c'est rappeler les luttes héroïques du prolétariat des villes et des champs du Wapong. C'est avant tout se souvenir de tout ces combats et de la formation du Syndicat. Cette histoire est aussi la vôtre, il n'y a que vous qui l'écrivez avec votre sang et votre sueur. Nous sommes ici dans un quartier historique tenu par la LNC et ses affidés capitalistes. J'aimerai que l'on fasse un petit exercice si vous le voulez bien. Pendant trop longtemps, notre parole a été relégué aux oubliettes. Pendant trop longtemps, nous avons refusé de faire entendre collectivement notre voix, en tant que classe, en tant qu'élément révolutionnaire. La parole libère l'esprit... C'est pour cela que j'aimerai que vous répétiez après moi : "A BAS MAASAKI KIMO ! A BAS LA LNC !" Allez-y. "A BAS MAASAKI KIMO ! A BAS LA LNC !" ENCORE PLUS FORT. "A BAS MAASAKI KIMO ! A BAS LA LNC !"
[...]
Vous voyez Camarades, cela ne fait-il pas du bien ? De pouvoir s'exprimer librement, de libérer notre conscience et de dire collectivement, ce que nous ressentons ? Voilà pourquoi il est important de comprendre qu'il faut donner de la voix, sans arrêt. Récupérer l'espace public qui nous revient de droit et non pas à toutes ces firmes et tout ces panneaux publicitaires. Faîtes savoir à ces chiens de capitalistes, qu'ici nous sommes chez nous. Qu'ici, nous sommes le Syndicat et qu'ici, nous allons bâtir un Wapong Populaire, un Wapong Démocratique, un WAPONG SOCIALISTE ! »
VIVE LE SYNDICAT POUR LA SOLIDARITÉ PAYSANNE !
VIVE LA RÉVOLUTION CULTURELLE DU WAPONG !
FAISONS ENTENDRE LES VOIX DE LA RÉVOLUTION !
LONGUE VIE A LA LUTTE RÉVOLUTIONNAIRE ET SOCIALISTE AU WAPONG !
Sur ces paroles, la troupe de l'Opéra Révolutionnaire fit son apparition avec d'énormes drapeaux rouges et se mit à entonner l'Internationale, qui fut reprise par la salle toute entière, à tel point qu'il fallut faire un rappel. Puis, ce furent des tonnerres d'applaudissements qui s'amplifièrent encore et encore, pendant de longues minutes.[/justify]
[center][img]http://farm9.static.flickr.com/8635/16659251056_d1daf8a60a.jpg[/img][/center]
-
Alex Scker
L'avenir du Wapong
La force tranquille...
[center][img]http://s30.postimg.org/b2dbzo48d/LNC.png[/img]
« Because...I am never wrong ! »
[img]https://lh3.googleusercontent.com/yBLAgV8uxd-eMdCI84GvsZoJndk2H6kUPR2yFhZz-w=w300-h270-no[/img][/center]
Phá Rong est un jeune wapongais dont la carrière d'humoriste n'avait décollée que récemment après plusieurs passages dans des web-séries et pièces de théâtres wapongais dans l'espoir d'être enfin remarqué par le public...et bientôt le GRAND public. Le parcours du comique était pour le moins singulier.
Né et élevé pour partie dans des campagnes pauvres, il avait pu rejoindre le giron rassurant des quartiers fermés.
Son père biologique éteint, sa mère s'était remariée, avec exception, en prenant pour époux un citoyen aisé habitant tout naturellement dans ces zones cloisonnées pourtant réservées en apparence.
Il possédait le bénéfice d'une double culture, un mariage entre l'une populaire et l'autre moyenne, élitiste d'une part.
Cela lui conférait une aisance sociale qui lui permettait de se fondre dans des milieux sociaux radicalement différents.
Et c'est cette caractéristique qui fera la différence, il en était certain, jouant largement sur ses aptitudes.
A Coal Market, fief du SSP et de Bao Yihuir, se déroulait le Never Rong Show, une curiosité intrigante pour les ouvriers et travailleurs de la mine, habitués à de longues et dures journées dans de charbonneuses sales, univers couvert de suie qui était devenu leur symbole.
Autant offrir un divertissement instructif et amusant !!
Phá Rong :
Candidat de la LNC
« Ce cher Bao Yihuir disait...que chacun devrait être au minimum armé afin d'éviter des violences en perpétuelle multiplication. Comme si l'armement général pouvait empêcher les gens de se battre hahaha...hahaha, quel humour ce Bao ! Attendez...que me...oh ce n'était pas un trait d'esprit ?
- silence; solitude surjouée. Il se lève de table, mouvements théâtraux, mimant ce qu'il décrit. -
C'est triste. Un peu.
Ça me rappelle vous voyez, ce bon Ahn, qu'est-ce qu'il était gentil...un peu enveloppé aussi, son amour pour les sucreries le tuait.
Alors on disait souvent...imagine Ahn si tout le monde mangeait comme toi, on finirait par mourir à petit feu !
Grognant, bougonnant et un peu vexé lors de ces débats malgré tout bon enfant, lancés de manière incongrue, il avait cette réponse...qui suggérait de donner des friandises à tout le monde.
« Tout le monde pourra apprendre à se contrôler, AU-CUN risque...ou alors tout le monde sera comme moi et plus personne ne sera gras ! »
Je le regardais avec de grand yeux...grands comme ça voyez - il mime - et le plus souvent je ne me fatiguais pas tant il s’entêtait.
Il a finit par en mourir ce vieil ami...en emportant celles qu'il appelait ses sœurs qu'il avait incité à manger gras, sucré à l'excès, à s'en faire crever la panse.
Dans le monde des bisounours rouges ou de sucre candy...tout semble éternel.
Mais pourquoi arriver à parler rouge...parlons vrai ce sera mieux !!!
Ce cher Yihuir fait le même pari...plus on engraisse moins on devient gras. Plus on arme moins il y a de violences ?
Hummm échec et mat Bao Bao !!
En confiant votre sécurité à des milices idéologisées...où sera cette première confiance lorsqu'un nouveau Shansi Town se produira ?
Décidément non, créer un terreau fertile à la violence n'est pas la solution !
Que dire des divisions, de la violence qui n'engendre...que la violence. Cela ne te semble pas sensé ?
Non ? Tsss ces rouges...à force de mentir ils s'illusionnent eux-même.
« Mais... » me dirait mon ami imaginaire - il tournait autour de lui-même, mimant un fou. -, que faire si on n'a que ça ?!
Mais c'est bien pour ça que nous vous proposons autre chose me répond mon petit Tuong...celui qui est assit entre mon ange-gardien et le diable de mes pensées...ah non pardon, ce dernier n'existe pas - grand sourire; auto-dérision assumée - !
Votre défense mes amis, vous l'avez en vous, entre vos doigts. Les moyens de votre sécurité, vous l'avez devant vous.
Si le désir profond...ou du moins le travail, aie on va me taper sur les doigts, d'un individu n'est que de protéger, sans autres maîtres que ces clients...inutile qu'il ne participe à une quelconque vendetta.
Avec des forces de sécurité dépolitisées, n'ayant pour autre maître que les êtres qu'ils protègent, vous pouvez être sereins.
Tonton marxou a bien trop peur de vous perdre...
...hmmm s'ils n'ont besoin que de branquignols en armes hurlant leur haine à grands cris pour vous garder...leur manque de créativité est ennuyant.
La LNC vous donnera les moyens d'assurer votre PROPRE sécurité.
Devinette.
Que font des fanatiques lorsqu'ils aperçoivent leurs opposants ?
Le Taureau ne rebrousse pas chemin à la vue d'un drapeau rougeoyant...il fonce !! »
[hr][/hr]
Le Parti : Ligue National-Capitaliste
candidat : Phá Rong
Le District : Coal Market, n°11
Le type d'action : Sorte de meeting, show politique d'humoriste.
Les moyens utilisés : Des militants en soutien, quelques miliciens, une grande scène, des projecteurs, de l'alcool de riz distribué gratuitement.
La force tranquille...
[center][img]http://s30.postimg.org/b2dbzo48d/LNC.png[/img]
« Because...I am never wrong ! »
[img]https://lh3.googleusercontent.com/yBLAgV8uxd-eMdCI84GvsZoJndk2H6kUPR2yFhZz-w=w300-h270-no[/img][/center]
Phá Rong est un jeune wapongais dont la carrière d'humoriste n'avait décollée que récemment après plusieurs passages dans des web-séries et pièces de théâtres wapongais dans l'espoir d'être enfin remarqué par le public...et bientôt le GRAND public. Le parcours du comique était pour le moins singulier.
Né et élevé pour partie dans des campagnes pauvres, il avait pu rejoindre le giron rassurant des quartiers fermés.
Son père biologique éteint, sa mère s'était remariée, avec exception, en prenant pour époux un citoyen aisé habitant tout naturellement dans ces zones cloisonnées pourtant réservées en apparence.
Il possédait le bénéfice d'une double culture, un mariage entre l'une populaire et l'autre moyenne, élitiste d'une part.
Cela lui conférait une aisance sociale qui lui permettait de se fondre dans des milieux sociaux radicalement différents.
Et c'est cette caractéristique qui fera la différence, il en était certain, jouant largement sur ses aptitudes.
A Coal Market, fief du SSP et de Bao Yihuir, se déroulait le Never Rong Show, une curiosité intrigante pour les ouvriers et travailleurs de la mine, habitués à de longues et dures journées dans de charbonneuses sales, univers couvert de suie qui était devenu leur symbole.
Autant offrir un divertissement instructif et amusant !!
Phá Rong :
Candidat de la LNC
« Ce cher Bao Yihuir disait...que chacun devrait être au minimum armé afin d'éviter des violences en perpétuelle multiplication. Comme si l'armement général pouvait empêcher les gens de se battre hahaha...hahaha, quel humour ce Bao ! Attendez...que me...oh ce n'était pas un trait d'esprit ?
- silence; solitude surjouée. Il se lève de table, mouvements théâtraux, mimant ce qu'il décrit. -
C'est triste. Un peu.
Ça me rappelle vous voyez, ce bon Ahn, qu'est-ce qu'il était gentil...un peu enveloppé aussi, son amour pour les sucreries le tuait.
Alors on disait souvent...imagine Ahn si tout le monde mangeait comme toi, on finirait par mourir à petit feu !
Grognant, bougonnant et un peu vexé lors de ces débats malgré tout bon enfant, lancés de manière incongrue, il avait cette réponse...qui suggérait de donner des friandises à tout le monde.
« Tout le monde pourra apprendre à se contrôler, AU-CUN risque...ou alors tout le monde sera comme moi et plus personne ne sera gras ! »
Je le regardais avec de grand yeux...grands comme ça voyez - il mime - et le plus souvent je ne me fatiguais pas tant il s’entêtait.
Il a finit par en mourir ce vieil ami...en emportant celles qu'il appelait ses sœurs qu'il avait incité à manger gras, sucré à l'excès, à s'en faire crever la panse.
Dans le monde des bisounours rouges ou de sucre candy...tout semble éternel.
Mais pourquoi arriver à parler rouge...parlons vrai ce sera mieux !!!
Ce cher Yihuir fait le même pari...plus on engraisse moins on devient gras. Plus on arme moins il y a de violences ?
Hummm échec et mat Bao Bao !!
En confiant votre sécurité à des milices idéologisées...où sera cette première confiance lorsqu'un nouveau Shansi Town se produira ?
Décidément non, créer un terreau fertile à la violence n'est pas la solution !
Que dire des divisions, de la violence qui n'engendre...que la violence. Cela ne te semble pas sensé ?
Non ? Tsss ces rouges...à force de mentir ils s'illusionnent eux-même.
« Mais... » me dirait mon ami imaginaire - il tournait autour de lui-même, mimant un fou. -, que faire si on n'a que ça ?!
Mais c'est bien pour ça que nous vous proposons autre chose me répond mon petit Tuong...celui qui est assit entre mon ange-gardien et le diable de mes pensées...ah non pardon, ce dernier n'existe pas - grand sourire; auto-dérision assumée - !
Votre défense mes amis, vous l'avez en vous, entre vos doigts. Les moyens de votre sécurité, vous l'avez devant vous.
Si le désir profond...ou du moins le travail, aie on va me taper sur les doigts, d'un individu n'est que de protéger, sans autres maîtres que ces clients...inutile qu'il ne participe à une quelconque vendetta.
Avec des forces de sécurité dépolitisées, n'ayant pour autre maître que les êtres qu'ils protègent, vous pouvez être sereins.
Tonton marxou a bien trop peur de vous perdre...
...hmmm s'ils n'ont besoin que de branquignols en armes hurlant leur haine à grands cris pour vous garder...leur manque de créativité est ennuyant.
La LNC vous donnera les moyens d'assurer votre PROPRE sécurité.
Devinette.
Que font des fanatiques lorsqu'ils aperçoivent leurs opposants ?
Le Taureau ne rebrousse pas chemin à la vue d'un drapeau rougeoyant...il fonce !! »
[hr][/hr]
Le Parti : Ligue National-Capitaliste
candidat : Phá Rong
Le District : Coal Market, n°11
Le type d'action : Sorte de meeting, show politique d'humoriste.
Les moyens utilisés : Des militants en soutien, quelques miliciens, une grande scène, des projecteurs, de l'alcool de riz distribué gratuitement.
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Sébaldie
[justify]Le CLE était devenu, au fil des années, un parti composé de plusieurs lignes politiques, qui créaient autant de richesses que de divisions au sein du mouvement. Ces lignes étaient de différentes natures : « technocrate » représentée par le numéro 2 du parti, Seok-Hwan Park, aspirant à rationaliser les ressources par une confiance dans la technologie et la recherche ; « traditionnelle » (quasi-chorocrate) représentée par l’homme qui faisait pousser des tomates sans eau ni pesticides, Shun Rong, qui à l’inverse recherchait dans l’existant et le passé les solutions du futur et recherchait le lien fraternel entre l’homme et sa terre ; « totalitaire » représentée par Tran Nai Phnem et son système à points qui régit la vie et la mort d’un être humain ; « libertaire » représentée par la gérante de l’Hôtel du Plaisir de Pogsan Mi-Cha Choe (surnommée « Michachow » par ses amis occidentaux) ; « eugéniste » représentée par la fondatrice du CLE Myeong Bali, gynécologue de métier qui effectue des avortements gratuits et qui plaide pour l’amélioration du patrimoine génétique wapongais mais aussi des électrons libres opportunistes, sans ligne politique, comme Kyung Chosong qui veulent se faire un nom et régler leurs comptes avec d’autres partis.
La liste n’était pas exhaustive. Duang Lâmal, lui, incarnait plutôt une ligne « altermondialiste », adversaire de la grande distribution qui s’émeut des maigres recettes des producteurs et s’indigne des marges des distributeurs. Trop peu confiants dans l’innovation technologique pour être qualifiés de « technocrates », les altermondialistes avaient vocation à incarner un pan plus « social » du programme-manifeste de CLE, qui réunissait l’ensemble de ces lignes. « Altermondialistes » était un grand mot car la plupart des membres du Comité étaient acquis aux principes libéraux du libre-échange et de la libre-concurrence. Le CLE pouvait aisément s’acoquiner avec le patronat le cas échéant, bradant les droits des travailleurs au profit de l’environnement. Le CLE était à vrai dire davantage partisan du « développement viable » (qui allie préoccupations économiques et écologiques) que du « développement durable » (alliant préoccupations économiques, écologiques et sociales).
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/339843wapong.jpg[/img]
Duang Lâmal, candidat du CLE pour le district n°25 (Gwonjin)[/center]
Ce Wapongais de 27 ans, amateur de guitare et de piano, chanteur de variété à ses heures perdues, végétarien, rêveur et grand voyageur, était en revanche un opposant à la bétonisation et la grande distribution. Sa naïveté contrastait avec le certain cynisme du parti qui l’avait investi. Investi dans le district n°25 (Gwonjin) au nord de Lushan, son terrain était favorable à la propagation de ses idées. Gwonjin était un district gagné par la périurbanisation à vitesse grand V. Pour répondre aux besoins des consommateurs, de nombreux hypermarchés avaient vu le jour en périphérie en lieu et place de plaines en friche. Tous jouaient de la détresse des ménages wapongais, en annonçant des prix « imbattables ». Naturellement, Duang Lâmal voulait casser ce mythe et convia les électeurs du district à une réunion publique sobrement intitulée « Se nourrir à bon prix. Comment battre des prix imbattables ? ». Pour ce faire, il loua une salle de sports de combats makarans. Les curieux venus à cette réunion publique étaient invités à s’asseoir à même le sol, sur le tatami, pieds nus. Après les présentations, il entra dans le vif du sujet.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/243313RPWapong.png[/img][/center]
Duang Lâmal : « Prenons l’exemple d’un litre de lait vendu 1 $RAK. Ce prix élevé ne correspond fort heureusement pas à la réalité mais pourrait bien s’en approcher par la cupidité des industriels, distributeurs et de l’Etat qui prennent chacun une part sur le prix du litre. Cette part diffère selon les époques, les secteurs d’activité mais dénotent tous la même tendance : les produits alimentaires ne sont pas vendus au montant de leur valeur réelle. C’est logique : tous les habitants du district de Gwonjin n’habitent pas à proximité d’une ferme pour subvenir à leurs besoins alimentaires. Pour ceux qui habitent dans le centre-ville de Gwonjin, il faut même traverser plusieurs anneaux, celui du centre-ville, celui des quartiers périphériques et celui des lotissements périurbains. La première ferme se trouve donc à plus d’une demi-heure de trajet motorisé. Et ils mettent autant de temps à rejoindre un hypermarché, qui leur propose un choix beaucoup plus large. Conséquence : le producteur a besoin du distributeur pour survivre. Mais le distributeur ne fait que distribuer, il ne s’occupe pas, par exemple, de l’emballage du produit, ni de sa publicité. Autant de trajets nécessaires qu’il existe d’intermédiaires, ce qui représente par ailleurs un coût logistique répercuté sur le prix du lait. Et l’Etat, qui met à disposition les routes nationales pour les camions de fret, et met les ressources humaines nécessaires pour réguler le marché, prend également une part du gâteau. Au final, au lieu de payer 0.37 $RAK le litre du lait, les Wapongais le paient 1 $RAK, près du triple.
Non-sens économique, non-sens écologique, ce circuit économique est également très sensible, sujet à la moindre évolution de l’un des intermédiaires. Les grandes surfaces, comme le nom l’indique, ont besoin de grandes surfaces. Autant d’espace gâché, qui aurait pu avoir une meilleure utilité. Le but du CLE est donc de libérer cet espace perdu pour un meilleur usage de celui-ci. Le consommateur est perdant, le producteur est perdant, l’environnement est perdant… Qui, ici, veut payer 1 $RAK son litre de lait pour que l’industriel puisse se financer une belle campagne de com’ ? En période de crise alimentaire, comme actuellement, c’est insensé. Voter pour le BON SENS est nécessaire. Le CLE propose donc de rassembler les marchandises de tous les hypermarchés du district en un entrepôt-magasin unique entretenu par l’Etat, idéalement situé au centre géographique de celui-ci. Les clients n’auront plus qu’à faire leurs courses via Internet ou se déplacer directement à l’entrepôt-magasin unique pour trouver tous les produits, toutes les marques, tous les services au même endroit.
L’application de cette proposition aura une répercussion immédiate sur le prix des denrées alimentaires :
- Sur le coût du transport : au-delà de l’intérêt écologique de cette mesure, l’entrepôt-magasin du district sera approvisionné par une logistique unique, affrétant des marques différentes voire concurrentes par le même biais. Jusque-là, chaque grande surface bénéficiait de sa propre logistique, avec des véhicules de fret qui pouvaient aller de l’un à l’autre bout du district pour approvisionner différents hypermarchés.
- Sur le coût « publicité/com’ » : si l’entrepôt-magasin dispose de son propre site Internet unique, tous les produits sont déjà référencés. Les marques n’ont pas besoin de se faire connaître davantage, leurs produits sont référencés à titre quasi-gracieux. À eux de faire la différence sur la variable « prix » pour attirer au maximum les consommateurs. La libre concurrence peut donc s’exercer librement sur les produits. L’Etat, gérant du magasin-entrepôt, peut également valoriser certains produits par rapport à d’autres, au gré des évolutions.
- Sur le coût « distribution » : il disparaît presque totalement, l’Etat prend à sa charge le magasinage des produits du district. N’est-il pas absurde de payer la mise en rayon de boîtes de conserve au lieu de les laisser dans les cartons ? Toutes les techniques de « merchandising » inutilement coûteuses au consommateur finiront d’être répercutées sur le prix de vente.
Au final, dans un système de BON SENS, le consommateur paie le prix de la production, de la transformation et une taxe de l’Etat nécessaire pour organiser et contrôler ce système. Votre litre de lait vous serait revenu à moitié prix si le CLE avait administré le district de Gwonjin.
On pourrait être tenté de croire que ceux qui habitent dans les zones les plus excentrées du district sont désavantagées. Mais avec la périurbanisation, les espaces excentrés sont déjà occupés par des fermes et exploitations agricoles qui produisent et vendent eux-mêmes leurs produits, sans passer par les intermédiaires cités. Aux citadins l’entrepôt-magasin unique, aux ruraux la ferme locale. Cette proposition est avant tout une dissuasion contre l’étalement urbain et une incitation à se rapprocher des centres urbains. »[/justify]
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Le Parti : Comité de libération de l’espace (CLE)
Le Candidat : Duang Lâmal
Le District : 25 (Gwonjin – nom proposé)
Le type d'action : Réunion publique.
Objectif : Expliciter un point du programme-manifeste du CLE.
Les moyens utilisés :
- Une salle de sports de combats louée, avec un punching-ball aussi vieux et usé que l’agent d’entretien.
- Des portraits des candidats du CLE accrochés aux murs de la salle à la place de personnalités sportives wapongaises.
- Des militants prêts à récupérer les peaux mortes de pied laissées par les auditeurs.
- Des produits désinfectants pour le tatami après le départ des auditeurs.
La liste n’était pas exhaustive. Duang Lâmal, lui, incarnait plutôt une ligne « altermondialiste », adversaire de la grande distribution qui s’émeut des maigres recettes des producteurs et s’indigne des marges des distributeurs. Trop peu confiants dans l’innovation technologique pour être qualifiés de « technocrates », les altermondialistes avaient vocation à incarner un pan plus « social » du programme-manifeste de CLE, qui réunissait l’ensemble de ces lignes. « Altermondialistes » était un grand mot car la plupart des membres du Comité étaient acquis aux principes libéraux du libre-échange et de la libre-concurrence. Le CLE pouvait aisément s’acoquiner avec le patronat le cas échéant, bradant les droits des travailleurs au profit de l’environnement. Le CLE était à vrai dire davantage partisan du « développement viable » (qui allie préoccupations économiques et écologiques) que du « développement durable » (alliant préoccupations économiques, écologiques et sociales).
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/339843wapong.jpg[/img]
Duang Lâmal, candidat du CLE pour le district n°25 (Gwonjin)[/center]
Ce Wapongais de 27 ans, amateur de guitare et de piano, chanteur de variété à ses heures perdues, végétarien, rêveur et grand voyageur, était en revanche un opposant à la bétonisation et la grande distribution. Sa naïveté contrastait avec le certain cynisme du parti qui l’avait investi. Investi dans le district n°25 (Gwonjin) au nord de Lushan, son terrain était favorable à la propagation de ses idées. Gwonjin était un district gagné par la périurbanisation à vitesse grand V. Pour répondre aux besoins des consommateurs, de nombreux hypermarchés avaient vu le jour en périphérie en lieu et place de plaines en friche. Tous jouaient de la détresse des ménages wapongais, en annonçant des prix « imbattables ». Naturellement, Duang Lâmal voulait casser ce mythe et convia les électeurs du district à une réunion publique sobrement intitulée « Se nourrir à bon prix. Comment battre des prix imbattables ? ». Pour ce faire, il loua une salle de sports de combats makarans. Les curieux venus à cette réunion publique étaient invités à s’asseoir à même le sol, sur le tatami, pieds nus. Après les présentations, il entra dans le vif du sujet.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/243313RPWapong.png[/img][/center]
Duang Lâmal : « Prenons l’exemple d’un litre de lait vendu 1 $RAK. Ce prix élevé ne correspond fort heureusement pas à la réalité mais pourrait bien s’en approcher par la cupidité des industriels, distributeurs et de l’Etat qui prennent chacun une part sur le prix du litre. Cette part diffère selon les époques, les secteurs d’activité mais dénotent tous la même tendance : les produits alimentaires ne sont pas vendus au montant de leur valeur réelle. C’est logique : tous les habitants du district de Gwonjin n’habitent pas à proximité d’une ferme pour subvenir à leurs besoins alimentaires. Pour ceux qui habitent dans le centre-ville de Gwonjin, il faut même traverser plusieurs anneaux, celui du centre-ville, celui des quartiers périphériques et celui des lotissements périurbains. La première ferme se trouve donc à plus d’une demi-heure de trajet motorisé. Et ils mettent autant de temps à rejoindre un hypermarché, qui leur propose un choix beaucoup plus large. Conséquence : le producteur a besoin du distributeur pour survivre. Mais le distributeur ne fait que distribuer, il ne s’occupe pas, par exemple, de l’emballage du produit, ni de sa publicité. Autant de trajets nécessaires qu’il existe d’intermédiaires, ce qui représente par ailleurs un coût logistique répercuté sur le prix du lait. Et l’Etat, qui met à disposition les routes nationales pour les camions de fret, et met les ressources humaines nécessaires pour réguler le marché, prend également une part du gâteau. Au final, au lieu de payer 0.37 $RAK le litre du lait, les Wapongais le paient 1 $RAK, près du triple.
Non-sens économique, non-sens écologique, ce circuit économique est également très sensible, sujet à la moindre évolution de l’un des intermédiaires. Les grandes surfaces, comme le nom l’indique, ont besoin de grandes surfaces. Autant d’espace gâché, qui aurait pu avoir une meilleure utilité. Le but du CLE est donc de libérer cet espace perdu pour un meilleur usage de celui-ci. Le consommateur est perdant, le producteur est perdant, l’environnement est perdant… Qui, ici, veut payer 1 $RAK son litre de lait pour que l’industriel puisse se financer une belle campagne de com’ ? En période de crise alimentaire, comme actuellement, c’est insensé. Voter pour le BON SENS est nécessaire. Le CLE propose donc de rassembler les marchandises de tous les hypermarchés du district en un entrepôt-magasin unique entretenu par l’Etat, idéalement situé au centre géographique de celui-ci. Les clients n’auront plus qu’à faire leurs courses via Internet ou se déplacer directement à l’entrepôt-magasin unique pour trouver tous les produits, toutes les marques, tous les services au même endroit.
L’application de cette proposition aura une répercussion immédiate sur le prix des denrées alimentaires :
- Sur le coût du transport : au-delà de l’intérêt écologique de cette mesure, l’entrepôt-magasin du district sera approvisionné par une logistique unique, affrétant des marques différentes voire concurrentes par le même biais. Jusque-là, chaque grande surface bénéficiait de sa propre logistique, avec des véhicules de fret qui pouvaient aller de l’un à l’autre bout du district pour approvisionner différents hypermarchés.
- Sur le coût « publicité/com’ » : si l’entrepôt-magasin dispose de son propre site Internet unique, tous les produits sont déjà référencés. Les marques n’ont pas besoin de se faire connaître davantage, leurs produits sont référencés à titre quasi-gracieux. À eux de faire la différence sur la variable « prix » pour attirer au maximum les consommateurs. La libre concurrence peut donc s’exercer librement sur les produits. L’Etat, gérant du magasin-entrepôt, peut également valoriser certains produits par rapport à d’autres, au gré des évolutions.
- Sur le coût « distribution » : il disparaît presque totalement, l’Etat prend à sa charge le magasinage des produits du district. N’est-il pas absurde de payer la mise en rayon de boîtes de conserve au lieu de les laisser dans les cartons ? Toutes les techniques de « merchandising » inutilement coûteuses au consommateur finiront d’être répercutées sur le prix de vente.
Au final, dans un système de BON SENS, le consommateur paie le prix de la production, de la transformation et une taxe de l’Etat nécessaire pour organiser et contrôler ce système. Votre litre de lait vous serait revenu à moitié prix si le CLE avait administré le district de Gwonjin.
On pourrait être tenté de croire que ceux qui habitent dans les zones les plus excentrées du district sont désavantagées. Mais avec la périurbanisation, les espaces excentrés sont déjà occupés par des fermes et exploitations agricoles qui produisent et vendent eux-mêmes leurs produits, sans passer par les intermédiaires cités. Aux citadins l’entrepôt-magasin unique, aux ruraux la ferme locale. Cette proposition est avant tout une dissuasion contre l’étalement urbain et une incitation à se rapprocher des centres urbains. »[/justify]
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Le Parti : Comité de libération de l’espace (CLE)
Le Candidat : Duang Lâmal
Le District : 25 (Gwonjin – nom proposé)
Le type d'action : Réunion publique.
Objectif : Expliciter un point du programme-manifeste du CLE.
Les moyens utilisés :
- Une salle de sports de combats louée, avec un punching-ball aussi vieux et usé que l’agent d’entretien.
- Des portraits des candidats du CLE accrochés aux murs de la salle à la place de personnalités sportives wapongaises.
- Des militants prêts à récupérer les peaux mortes de pied laissées par les auditeurs.
- Des produits désinfectants pour le tatami après le départ des auditeurs.
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Thunderoad
[center]Lo Wei Kun[/center]
[center][img]http://img16.imageshack.us/img16/2230/sanstitre4lc.png[/img][/center]
Le PSR voulait défendre une culture libre qui n'ait pas besoin d'avoir un parti pour dire ce qui est bien ou pas bien de lire , écouter , contempler ... Avec de généreux mécènes hokkais et quelques bonnes volontés locales , le parti avait pu racheter a bas prix 14 œuvres d'arts liées à l'histoire du district et il en avait fait don au musée local . Au total , ce sont ainsi 4 peintures , 7 sculptures et 5 manuscrits d'ouvrages littéraires qui avaient pu être sauvées et seraient dans une aile dédiée dont l’entrée serait gratuite pour les mineurs et les handicapés !
Afin de marquer l’événement et les esprits , un concert réunissant les artistes les plus appréciés du district avait été organisé , précédé d'un discours de Yon Lee Kan sur le thème de la culture en démocratie , critiquant sévèrement au passage le PNM et le SSP , avec une spéciale dédicace aussi pour le CLE .
PNM ou SSP , c'est bonnet blanc et blanc bonnet .
Les vrais traitres au socialisme sont ceux du SSP , qui se sont alliés aux conservateurs pour créer la dette qui écrase les classes populaires et qui aujourd'hui pourtant se renient .
Les nationalistes n'apporteront que la guerre , laquelle n'apporterait que des décennies de souffrances aux classes populaires .
La seule solution est de réformer en profondeur la matrice . Nous sommes les réformateurs .
Voter PSR , c'est voter pour le réalisme , la démocratie et la solidarité .
[hr][/hr]
Le Parti : Parti Socialiste Réformateur
Le District : District N°58
Le type d'action : Mécénat en faveur du PSR
Les moyens utilisés : 165 militants, des drapeaux aux couleurs du parti , 23 miliciens armés du parti pour l'organisation , puis distribution de tracts et collage d'affiches , poignées de main avec distributions de nourriture et gadgets gratuites et arrangements divers aux principaux entrepreneurs du district
[center][img]http://img16.imageshack.us/img16/2230/sanstitre4lc.png[/img][/center]
Le PSR voulait défendre une culture libre qui n'ait pas besoin d'avoir un parti pour dire ce qui est bien ou pas bien de lire , écouter , contempler ... Avec de généreux mécènes hokkais et quelques bonnes volontés locales , le parti avait pu racheter a bas prix 14 œuvres d'arts liées à l'histoire du district et il en avait fait don au musée local . Au total , ce sont ainsi 4 peintures , 7 sculptures et 5 manuscrits d'ouvrages littéraires qui avaient pu être sauvées et seraient dans une aile dédiée dont l’entrée serait gratuite pour les mineurs et les handicapés !
Afin de marquer l’événement et les esprits , un concert réunissant les artistes les plus appréciés du district avait été organisé , précédé d'un discours de Yon Lee Kan sur le thème de la culture en démocratie , critiquant sévèrement au passage le PNM et le SSP , avec une spéciale dédicace aussi pour le CLE .
PNM ou SSP , c'est bonnet blanc et blanc bonnet .
Les vrais traitres au socialisme sont ceux du SSP , qui se sont alliés aux conservateurs pour créer la dette qui écrase les classes populaires et qui aujourd'hui pourtant se renient .
Les nationalistes n'apporteront que la guerre , laquelle n'apporterait que des décennies de souffrances aux classes populaires .
La seule solution est de réformer en profondeur la matrice . Nous sommes les réformateurs .
Voter PSR , c'est voter pour le réalisme , la démocratie et la solidarité .
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Le Parti : Parti Socialiste Réformateur
Le District : District N°58
Le type d'action : Mécénat en faveur du PSR
Les moyens utilisés : 165 militants, des drapeaux aux couleurs du parti , 23 miliciens armés du parti pour l'organisation , puis distribution de tracts et collage d'affiches , poignées de main avec distributions de nourriture et gadgets gratuites et arrangements divers aux principaux entrepreneurs du district
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Iskupitel
[center][img]http://s4.postimg.org/x238p54eh/PNM.png[/img][/center]
Le candidat : Isk Yup Ten
Le Parti : Parti Nationaliste Makiran
Le District : Lushan, n°22
Le type d'action : Démantèlement médiatisé d'un bordel et discours
Les moyens utilisés : Miliciens du PNM, Médias locaux, discours.
L'arrivée des nombreux miliciens du PNM dans un des quartiers excentrés de la ville de Lushan fit jaser. Très vite, toutes les habitations alentour se vidèrent, avec une fluidité exceptionnelle, de leurs occupants. Alors que sur le visage de certains ne paraissait que le mécontentement de voir défiler le PNM et non le SSP, d'autres se colorèrent de joie et firent ouvertement montre de leur affection envers Isk Yup Ten, candidat victorieux depuis 2017. La petite troupe, qui grossissait au fur et à mesure que des partisans se joignaient aux oriflammes brun et vert, se dirigea vers un bâtiment d'allure peu recommandable qui avait été bâti plusieurs mois auparavant. À côté de la porte, une pancarte affichait en lettres soignées : « Auberge de la jeunesse ». Isk Yup Ten revêtit la même tenue que les milciens, s'arma, et entra dans ce qu'il affirmait être un bordel. Plusieurs dizaines de minutes plus tard, les miliciens ressortirent du bâtiment, emmenant avec eux divers occupants de l'Auberge. Derrière des hommes d'âge mûr à peine vêtus traînaient des garçons et des filles d'âge variable, allant de 8 à plus de vingt ans. La plupart des miliciens emmena les adultes en pick-up sans cesser de darder leurs armes dans leur dos.
Devant le bordel, Isk Yup Ten s'improvisa une estrade avec une chaise récupérée à l'intérieur du bâtiment, et prit la parole quelques minutes, s'adressant tant aux journalistes venus couvrir l'événement qu'aux riverains massés autour de lui. D'une voix claire et assurée, il commença son discours
« Chers concitoyens de Lushan.
Derrière moi se dresse encore, mais plus pour longtemps, la dénommée « Auberge de la Jeunesse ». Sous couvert d'une activité d'hébergement se tenait en réalité un lieu de stupre et de luxure où des enfants étaient forcés à avoir des relations sexuelles avec des clients conscients de leur âge. Lorsque j'ai appris cela, en tant que Premier Délégué, je ne pus réprimer la volonté de libérer notre belle ville de Lushan de cette institution issue de l'influence étrangère et symbole de la corruption des mœurs opérée parles puissances alméranes.
Nous ne devons pas accepter la présence de tels commerces. Citoyens, souvenez-vous de l'époque, éloignée mais toujours vive dans ma mémoire et celle du PNM, où les femmes n'avaient pas besoin de vendre leur corps ; où la vertu était cultivée ; où les commerces prospéraient ; où la culture élevait la cité ; où la musique et les traditions étaient une fierté ; où dans des rues sûres les enfants s'amusaient. Depuis 2017, et vous le savez bien, mon objectif a toujours été le retour à cette époque de gloire pour notre cité. Sommes-nous dans la Cité du Vice ? Non ! Depuis dix ans, je lutte avec mes Délégués Adjoints pour que ce triste surnom donné par les missionnaires numanciens soit oublié. Le chemin est long, les obstacles nombreux et les soutiens plus que rares. Le SSP nous a-t-il aidés ? Non. Les rouges n'ont cessé ni leurs grands discours ni leur soutien aux réseaux sous-terrains qui ont fait de la ville un lieu que je n'ose pas recommander et que j'ai honte de donner à nos enfants. Le PML nous a-t-il aidés ? Non plus ! Les monarchistes, si leur objectif est la protection des traditions, ne l'accomplit plus que pour eux-mêmes, tant ils sont refermés sur eux-mêmes et refusent d'aider qui que ce soit. La bataille pour la Vertu à Lushan est une bataille où le PNM fait cavalier seul contre les masses sombres des réseaux corrompus qui gangrènent la ville. C'est pourquoi je ne peux m'arrêter ici. C'est pourquoi j'ai besoin de cinq années supplémentaires pour poursuivre et gagner cette guerre. C'est pourquoi, aujourd'hui, le PNM a démantelé un bordel. L'existence de celui-ci était de notoriété publique. Le SSP a-t-il fait quoi que ce soit ? Le PML a-t-il fait quoi que ce soit ? Le Mouvement Technocrate, derrière ses belles affiches, a-t-il fait quoi que ce soit ? Non. Aucun de ces partis n'est prêt à agir réellement. Seules les bannières brun et vert ont réagi et ont libéré la ville de ce fléau. Ce n'est pas la première maison close que nous fermons, et ce ne sera pas la dernière. Mais nous ne devons pas nous contenter de détruire ; et c'est pourquoi sera ouvert, à la place de ce bâtiment qui se tient derrière moi, un musée qui mettra en valeur la culture de Lushan et proposera, de plus, des ateliers pour qu'enfants et adultes puissent avoir un accès réel à notre culture, à notre musique, à notre tradition.
Voilà donc le message que j'adresse aux candidats du SSP : Lushan et le PNM ne se laisseront pas faire, et les citoyens ne sont pas dupes. Le SSP a prouvé son incompétence à l'instant où son candidat s'est présenté comme étant Xian Hyun. Non, madame, vous qui vous déclarez patriote et voulez un Wapong Populaire et socialiste, vous n'êtes pas Xian Hyun ; non, monsieur, vous qui avez fait venir un orchestre de Shansi Town, comme les étrangers ont fait venir le vice à Lushan, vous n'êtes pas Xian Hyun. Xian Hyun est mort en 2017, brutalement assassiné par des mercenaires du PML ; et vous piétinez la mémoire de cet homme que je respectais en revendiquant son identité. Mais voilà bien une technique récurrente du SSP, un parti qui aime mentir aux citoyens : déjà en 2022, le candidat du Syndicat se nommait Xian Hyun. À moins que Xian Hyun ait ressusscité, madame, monsieur, vous n'êtes que des imposteurs. Évidemment, il est plus simple de profaner la mémoire de nos morts plutôt que d'agir ; mais pour le bien de Lushan et pour le bien de ses habitants, il serait peut-être temps d'être un peu honnêtes, et d'exterminer le vice plutôt que de cacher la misère en chantant l'internationale à grand renfort de cuivres dans les rues propres du centre-ville. Non, Lushan ne s'arrête pas aux beaux quartiers et aux zones touristiques ; et le port comme l'endroit où je suis actuellement ne sont pas des extensions que nous devons oublier ; tous les citoyens méritent un accès réel à la culture et à l'éducation qui ont fait, autrefois, de notre cité un cité fière, vertueuse et cultivée.
Je vous remercie. »
Le candidat : Isk Yup Ten
Le Parti : Parti Nationaliste Makiran
Le District : Lushan, n°22
Le type d'action : Démantèlement médiatisé d'un bordel et discours
Les moyens utilisés : Miliciens du PNM, Médias locaux, discours.
L'arrivée des nombreux miliciens du PNM dans un des quartiers excentrés de la ville de Lushan fit jaser. Très vite, toutes les habitations alentour se vidèrent, avec une fluidité exceptionnelle, de leurs occupants. Alors que sur le visage de certains ne paraissait que le mécontentement de voir défiler le PNM et non le SSP, d'autres se colorèrent de joie et firent ouvertement montre de leur affection envers Isk Yup Ten, candidat victorieux depuis 2017. La petite troupe, qui grossissait au fur et à mesure que des partisans se joignaient aux oriflammes brun et vert, se dirigea vers un bâtiment d'allure peu recommandable qui avait été bâti plusieurs mois auparavant. À côté de la porte, une pancarte affichait en lettres soignées : « Auberge de la jeunesse ». Isk Yup Ten revêtit la même tenue que les milciens, s'arma, et entra dans ce qu'il affirmait être un bordel. Plusieurs dizaines de minutes plus tard, les miliciens ressortirent du bâtiment, emmenant avec eux divers occupants de l'Auberge. Derrière des hommes d'âge mûr à peine vêtus traînaient des garçons et des filles d'âge variable, allant de 8 à plus de vingt ans. La plupart des miliciens emmena les adultes en pick-up sans cesser de darder leurs armes dans leur dos.
Devant le bordel, Isk Yup Ten s'improvisa une estrade avec une chaise récupérée à l'intérieur du bâtiment, et prit la parole quelques minutes, s'adressant tant aux journalistes venus couvrir l'événement qu'aux riverains massés autour de lui. D'une voix claire et assurée, il commença son discours
« Chers concitoyens de Lushan.
Derrière moi se dresse encore, mais plus pour longtemps, la dénommée « Auberge de la Jeunesse ». Sous couvert d'une activité d'hébergement se tenait en réalité un lieu de stupre et de luxure où des enfants étaient forcés à avoir des relations sexuelles avec des clients conscients de leur âge. Lorsque j'ai appris cela, en tant que Premier Délégué, je ne pus réprimer la volonté de libérer notre belle ville de Lushan de cette institution issue de l'influence étrangère et symbole de la corruption des mœurs opérée parles puissances alméranes.
Nous ne devons pas accepter la présence de tels commerces. Citoyens, souvenez-vous de l'époque, éloignée mais toujours vive dans ma mémoire et celle du PNM, où les femmes n'avaient pas besoin de vendre leur corps ; où la vertu était cultivée ; où les commerces prospéraient ; où la culture élevait la cité ; où la musique et les traditions étaient une fierté ; où dans des rues sûres les enfants s'amusaient. Depuis 2017, et vous le savez bien, mon objectif a toujours été le retour à cette époque de gloire pour notre cité. Sommes-nous dans la Cité du Vice ? Non ! Depuis dix ans, je lutte avec mes Délégués Adjoints pour que ce triste surnom donné par les missionnaires numanciens soit oublié. Le chemin est long, les obstacles nombreux et les soutiens plus que rares. Le SSP nous a-t-il aidés ? Non. Les rouges n'ont cessé ni leurs grands discours ni leur soutien aux réseaux sous-terrains qui ont fait de la ville un lieu que je n'ose pas recommander et que j'ai honte de donner à nos enfants. Le PML nous a-t-il aidés ? Non plus ! Les monarchistes, si leur objectif est la protection des traditions, ne l'accomplit plus que pour eux-mêmes, tant ils sont refermés sur eux-mêmes et refusent d'aider qui que ce soit. La bataille pour la Vertu à Lushan est une bataille où le PNM fait cavalier seul contre les masses sombres des réseaux corrompus qui gangrènent la ville. C'est pourquoi je ne peux m'arrêter ici. C'est pourquoi j'ai besoin de cinq années supplémentaires pour poursuivre et gagner cette guerre. C'est pourquoi, aujourd'hui, le PNM a démantelé un bordel. L'existence de celui-ci était de notoriété publique. Le SSP a-t-il fait quoi que ce soit ? Le PML a-t-il fait quoi que ce soit ? Le Mouvement Technocrate, derrière ses belles affiches, a-t-il fait quoi que ce soit ? Non. Aucun de ces partis n'est prêt à agir réellement. Seules les bannières brun et vert ont réagi et ont libéré la ville de ce fléau. Ce n'est pas la première maison close que nous fermons, et ce ne sera pas la dernière. Mais nous ne devons pas nous contenter de détruire ; et c'est pourquoi sera ouvert, à la place de ce bâtiment qui se tient derrière moi, un musée qui mettra en valeur la culture de Lushan et proposera, de plus, des ateliers pour qu'enfants et adultes puissent avoir un accès réel à notre culture, à notre musique, à notre tradition.
Voilà donc le message que j'adresse aux candidats du SSP : Lushan et le PNM ne se laisseront pas faire, et les citoyens ne sont pas dupes. Le SSP a prouvé son incompétence à l'instant où son candidat s'est présenté comme étant Xian Hyun. Non, madame, vous qui vous déclarez patriote et voulez un Wapong Populaire et socialiste, vous n'êtes pas Xian Hyun ; non, monsieur, vous qui avez fait venir un orchestre de Shansi Town, comme les étrangers ont fait venir le vice à Lushan, vous n'êtes pas Xian Hyun. Xian Hyun est mort en 2017, brutalement assassiné par des mercenaires du PML ; et vous piétinez la mémoire de cet homme que je respectais en revendiquant son identité. Mais voilà bien une technique récurrente du SSP, un parti qui aime mentir aux citoyens : déjà en 2022, le candidat du Syndicat se nommait Xian Hyun. À moins que Xian Hyun ait ressusscité, madame, monsieur, vous n'êtes que des imposteurs. Évidemment, il est plus simple de profaner la mémoire de nos morts plutôt que d'agir ; mais pour le bien de Lushan et pour le bien de ses habitants, il serait peut-être temps d'être un peu honnêtes, et d'exterminer le vice plutôt que de cacher la misère en chantant l'internationale à grand renfort de cuivres dans les rues propres du centre-ville. Non, Lushan ne s'arrête pas aux beaux quartiers et aux zones touristiques ; et le port comme l'endroit où je suis actuellement ne sont pas des extensions que nous devons oublier ; tous les citoyens méritent un accès réel à la culture et à l'éducation qui ont fait, autrefois, de notre cité un cité fière, vertueuse et cultivée.
Je vous remercie. »
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Alwine
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/926683PML.png[/img]
[img]http://img.xooimage.com/files110/0/d/3/____curved-hem-ha...or-women-4c6c532.jpg[/img][/center]
Le Parti : PML
Candidat : Anëa Ruy
Le District : 77
Le type d'actions : Petit meeting et distribution de gâteaux traditionnels, action positive, en faveur du PML.
Les moyens utilisés : Une soixantaine de sympathisants, de quoi confectionner un grand nombre de petits gâteaux traditionnels, quelques centaines de tracts bon marché.
Officiellement le plan de campagne des candidats bien établit du Parti s'était terminé avec la grande démonstration de force festive qui avait prit place dans le district 76, à la fois pour montrer toute la force et la puissance des monarchistes, qui avaient grandement progressé au fil de cette campagne, et en manifestation de soutient général au candidat Zö Huz. Celui-ci avait d'ailleurs largement bénéficié des retombées de l'événement, et même si les résultats exacts restaient encore plus ou moins inconnus, il ne faisait aucun doute que ceux-ci seraient bel et bien au rendez-vous. Ceux qui s'étaient établis comme les références du parti, du moins pour cette campagne, avaient donc plus ou moins fini leur planning, en exceptant un dernier projet, qu'ils réservaient pour la toute fin de la campagne, histoire de finir en beauté.
Néanmoins, même s'il n'avait plus de projet officiel pour la suite, ni de prévision pour le soutient d'un nouveau candidat, le Parti Monarchiste n'allait pas non plus décourager les candidatures spontanées de ce manifester, quand elles avaient une chance d'aboutir à une montée d'influence supplémentaire des royalistes, au contraire. C'est ainsi que, devant la proposition de la jeune Anëa Ruy de représenter le Parti dans son district tout proche de celui où avait eut lieu la grande fête, le district 77. Bien qu'encore jeune, elle était issue d'une famille aisée, et pouvait en partie financer sa propre campagne, et était déjà assez connue dans la ville grâce au magasin de pâtisserie qu'elle avait ouvert avec l'argent de ses parents, réputée pour ses gâteaux délicieux mais aussi pour apporter tous ses invendus pour la nourriture des plus pauvres.
La jeune femme, déjà intéressée par le Programme en Dix Points du Parti Monarchiste, avait été définitivement charmée lorsqu'elle s'était rendue à la grande fête donnée dans les rues du district 76, en voyant les distributions de riz, en vivant la fête riche et pleine de traditions, et aussi en écoutant les discours des différents candidats, ainsi qu'en découvrant des extraits et citations de ceux de Son Altesse Bô Ka. Elle s'était prise à se rêver en noble du nouveau régime que promettait le parti, voir peut-être en princesse qui sait. En tous cas, elle avait été convaincue des idées monarchistes après plusieurs discussions avec des sympathisants actifs, et ses rêves de pouvoir se rallier à une nouvelle noblesse à l'action étendue sur l'ensemble du Wapong finirent de la convaincre qu'elle aurait plus qu'intérêt à s'investir dans cette campagne, quitte à utiliser en partie ses propres fonds. Parallèlement, elle était aussi convaincue que ce système ne pourrait qu'être positif pour le pays, avis appuyé ses lectures tirées de la propagande monarchique.
C'était ainsi qu'elle avait obtenu l'aval du parti qui l'avait investie candidate pour son district, et avait commencé à mettre en place une campagne qui serait nécessairement courte, et sans doute assez modeste, car le Parti Monarchiste gardait le gros des moyens qui lui restait pour son action finale. Qu'à cela ne tienne, avec l'aide de groupes de sympathisants actifs ralliés dans son district mais aussi venu des divers endroits où le parti avait su mobiliser des « troupes », et en grande partie sur ses fonds propres, elle avait mis sur pied une action pour faire connaître publiquement sa campagne et, si possible, attirer les suffrages autour de sa personne.
Elle avait ainsi mis sur pied un petit meeting, accompagné d'une distribution de gâteaux traditionnels, confectionnés par elle-même et son équipe, assistés de sympathisants recrutés en renforts pendant que les autres préparaient le meeting proprement dit. Comme conseillé par le parti et ceux qu'il avait envoyé pour l'aider, elle fit imprimer en grand nombre des tracts bons marchés, selon une méthode plus que largement utilisée lors de cette campagne par les divers candidats monarchistes, avec un certain succès d'ailleurs. L'idée était de se présenter tout en s'associant à une action positive, qui serait sûrement très appréciée dans cette période de disette. Là encore, le fait de fournir de la nourriture au peuple avait donné de bons résultats pour le parti au part avant.
Ce fut d'ailleurs sans doute plus sa réputation de pâtissière qu'autre chose qui attira la foule au jour dit pour le meeting, mais ce n'était guère important, l'important était d'avoir une occasion de se faire connaître et de toucher ces gens. Dans une tenue traditionnelle, parée d'un léger diadème, la jeune femme fit son apparition pour le meeting, distribuant des sourires rayonnants et quelques signes de la main, avant de prendre la parole. Elle parla d'une voix douce mais qui portait, décrivant les raisons officielles de lancer sa campagne, à savoir comment elle, dont la générosité envers les plus pauvres était bien connue, avait été touchée par les idées monarchistes, mises en avant dans le Programme en Dix Points, dont elle cita plusieurs extraits, mais aussi dans la vitrine qu'avait été leur grande fête, dont elle souligna qu'elle avait eut une influence plus que positive sur le district 76, amenant de la nourriture dans ses rues, mais aussi des touristes qui avaient renfloué les commerces locaux – bien qu'elle ne montre aucune preuve de ce qu'elle affirmait par ailleurs.
Continuant sur sa lancé, elle dit sa conviction que l'Ordoéconomisme prôné par le Parti Monarchiste était la clé vers un futur meilleur pour le Wapong, et permettrait notamment que chacun ait de quoi manger dans son assiette et des traditions solides pour l'éducation de ses enfants. Des promesses que faisaient également d'autres partis, certes, elle le reconnu, à commencer par les communistes, mais après un mandat de ce parti au pouvoir, où étaient les résultats de ces promesses ? Le PML, lui, au contraire, tenait ses promesses avant même d'être arriver aux commandes, en nourrissant le peuple chaque fois qu'il en avait les moyens. La jeune femme ne manqua pas de souligner d'ailleurs qu'elle-même ferait de même juste après, avec des produits préparés en partie de ses propres mains, et aussi en partie par ses propres employés. Quel candidat d'un autre parti faisait de telles choses, à part peut-être quand il fallait prêter la main pour massacrer d'autres gens ?
Elle continua son discours encore quelques instants, puis fini par une citation de Son Altesse Bô Ka, avant de saluer respectueusement la foule, récoltant des applaudissements, puis de rejoindre les stands de distributions. Comme c'était de coutume pour les candidats monarchistes dans cette campagne, elle y prit part elle-même, servant les gens avec un sourire doux et rayonnant, plein de confiance, commandant aussi bien les recettes de ses gâteaux que les points de son discours. Les files avançaient rapidement, les gâteaux et les tracts partaient tout aussi prestement, et le temps passa vite pour la candidate, jusqu'à ce que finalement tous aient été servit et commence à se disperser peu à peu. La candidate fit emballer les restes pour les distribuer aux pauvres le lendemain, au nom du parti bien entendu. Chacun se disperça alors, après un bref nettoyage de la place aillant servit au meeting. Anëa Ruy était officiellement entrée dans sa campagne, et elle espérait bien que cela la mènerait à la victoire.
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Le Parti : PML
Candidat : Anëa Ruy
Le District : 77
Le type d'actions : Petit meeting et distribution de gâteaux traditionnels, action positive, en faveur du PML.
Les moyens utilisés : Une soixantaine de sympathisants, de quoi confectionner un grand nombre de petits gâteaux traditionnels, quelques centaines de tracts bon marché.
Officiellement le plan de campagne des candidats bien établit du Parti s'était terminé avec la grande démonstration de force festive qui avait prit place dans le district 76, à la fois pour montrer toute la force et la puissance des monarchistes, qui avaient grandement progressé au fil de cette campagne, et en manifestation de soutient général au candidat Zö Huz. Celui-ci avait d'ailleurs largement bénéficié des retombées de l'événement, et même si les résultats exacts restaient encore plus ou moins inconnus, il ne faisait aucun doute que ceux-ci seraient bel et bien au rendez-vous. Ceux qui s'étaient établis comme les références du parti, du moins pour cette campagne, avaient donc plus ou moins fini leur planning, en exceptant un dernier projet, qu'ils réservaient pour la toute fin de la campagne, histoire de finir en beauté.
Néanmoins, même s'il n'avait plus de projet officiel pour la suite, ni de prévision pour le soutient d'un nouveau candidat, le Parti Monarchiste n'allait pas non plus décourager les candidatures spontanées de ce manifester, quand elles avaient une chance d'aboutir à une montée d'influence supplémentaire des royalistes, au contraire. C'est ainsi que, devant la proposition de la jeune Anëa Ruy de représenter le Parti dans son district tout proche de celui où avait eut lieu la grande fête, le district 77. Bien qu'encore jeune, elle était issue d'une famille aisée, et pouvait en partie financer sa propre campagne, et était déjà assez connue dans la ville grâce au magasin de pâtisserie qu'elle avait ouvert avec l'argent de ses parents, réputée pour ses gâteaux délicieux mais aussi pour apporter tous ses invendus pour la nourriture des plus pauvres.
La jeune femme, déjà intéressée par le Programme en Dix Points du Parti Monarchiste, avait été définitivement charmée lorsqu'elle s'était rendue à la grande fête donnée dans les rues du district 76, en voyant les distributions de riz, en vivant la fête riche et pleine de traditions, et aussi en écoutant les discours des différents candidats, ainsi qu'en découvrant des extraits et citations de ceux de Son Altesse Bô Ka. Elle s'était prise à se rêver en noble du nouveau régime que promettait le parti, voir peut-être en princesse qui sait. En tous cas, elle avait été convaincue des idées monarchistes après plusieurs discussions avec des sympathisants actifs, et ses rêves de pouvoir se rallier à une nouvelle noblesse à l'action étendue sur l'ensemble du Wapong finirent de la convaincre qu'elle aurait plus qu'intérêt à s'investir dans cette campagne, quitte à utiliser en partie ses propres fonds. Parallèlement, elle était aussi convaincue que ce système ne pourrait qu'être positif pour le pays, avis appuyé ses lectures tirées de la propagande monarchique.
C'était ainsi qu'elle avait obtenu l'aval du parti qui l'avait investie candidate pour son district, et avait commencé à mettre en place une campagne qui serait nécessairement courte, et sans doute assez modeste, car le Parti Monarchiste gardait le gros des moyens qui lui restait pour son action finale. Qu'à cela ne tienne, avec l'aide de groupes de sympathisants actifs ralliés dans son district mais aussi venu des divers endroits où le parti avait su mobiliser des « troupes », et en grande partie sur ses fonds propres, elle avait mis sur pied une action pour faire connaître publiquement sa campagne et, si possible, attirer les suffrages autour de sa personne.
Elle avait ainsi mis sur pied un petit meeting, accompagné d'une distribution de gâteaux traditionnels, confectionnés par elle-même et son équipe, assistés de sympathisants recrutés en renforts pendant que les autres préparaient le meeting proprement dit. Comme conseillé par le parti et ceux qu'il avait envoyé pour l'aider, elle fit imprimer en grand nombre des tracts bons marchés, selon une méthode plus que largement utilisée lors de cette campagne par les divers candidats monarchistes, avec un certain succès d'ailleurs. L'idée était de se présenter tout en s'associant à une action positive, qui serait sûrement très appréciée dans cette période de disette. Là encore, le fait de fournir de la nourriture au peuple avait donné de bons résultats pour le parti au part avant.
Ce fut d'ailleurs sans doute plus sa réputation de pâtissière qu'autre chose qui attira la foule au jour dit pour le meeting, mais ce n'était guère important, l'important était d'avoir une occasion de se faire connaître et de toucher ces gens. Dans une tenue traditionnelle, parée d'un léger diadème, la jeune femme fit son apparition pour le meeting, distribuant des sourires rayonnants et quelques signes de la main, avant de prendre la parole. Elle parla d'une voix douce mais qui portait, décrivant les raisons officielles de lancer sa campagne, à savoir comment elle, dont la générosité envers les plus pauvres était bien connue, avait été touchée par les idées monarchistes, mises en avant dans le Programme en Dix Points, dont elle cita plusieurs extraits, mais aussi dans la vitrine qu'avait été leur grande fête, dont elle souligna qu'elle avait eut une influence plus que positive sur le district 76, amenant de la nourriture dans ses rues, mais aussi des touristes qui avaient renfloué les commerces locaux – bien qu'elle ne montre aucune preuve de ce qu'elle affirmait par ailleurs.
Continuant sur sa lancé, elle dit sa conviction que l'Ordoéconomisme prôné par le Parti Monarchiste était la clé vers un futur meilleur pour le Wapong, et permettrait notamment que chacun ait de quoi manger dans son assiette et des traditions solides pour l'éducation de ses enfants. Des promesses que faisaient également d'autres partis, certes, elle le reconnu, à commencer par les communistes, mais après un mandat de ce parti au pouvoir, où étaient les résultats de ces promesses ? Le PML, lui, au contraire, tenait ses promesses avant même d'être arriver aux commandes, en nourrissant le peuple chaque fois qu'il en avait les moyens. La jeune femme ne manqua pas de souligner d'ailleurs qu'elle-même ferait de même juste après, avec des produits préparés en partie de ses propres mains, et aussi en partie par ses propres employés. Quel candidat d'un autre parti faisait de telles choses, à part peut-être quand il fallait prêter la main pour massacrer d'autres gens ?
Elle continua son discours encore quelques instants, puis fini par une citation de Son Altesse Bô Ka, avant de saluer respectueusement la foule, récoltant des applaudissements, puis de rejoindre les stands de distributions. Comme c'était de coutume pour les candidats monarchistes dans cette campagne, elle y prit part elle-même, servant les gens avec un sourire doux et rayonnant, plein de confiance, commandant aussi bien les recettes de ses gâteaux que les points de son discours. Les files avançaient rapidement, les gâteaux et les tracts partaient tout aussi prestement, et le temps passa vite pour la candidate, jusqu'à ce que finalement tous aient été servit et commence à se disperser peu à peu. La candidate fit emballer les restes pour les distribuer aux pauvres le lendemain, au nom du parti bien entendu. Chacun se disperça alors, après un bref nettoyage de la place aillant servit au meeting. Anëa Ruy était officiellement entrée dans sa campagne, et elle espérait bien que cela la mènerait à la victoire.