Rencontre entre le Maok et l'Endo à Lokaroum
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
[right]25 Novembre 2027, Petit Palais de Lokaroum.[/right]
On avait laissé à Yeong Myeong Gim et ses collègues un peu de temps pour s'installer, mais sans doute moins que les autorités maokoriennes ne leur en aurait laissé en temps normal. Un message d'excuse accompagnait ainsi l'invitation à rencontrer la Ministre des Affaires Étrangères, une invitation qui n'en était pas moins ferme. C'est ainsi que deux gardes en tenue d'apparat, un homme et une femme, plus un fonctionnaire du ministère vinrent chercher la diplomate, et ceux qui l'accompagneraient éventuellement.
Ce n'était pas un manque de respect ou d'intérêt, mais simplement une voiture ne se serait guère justifiée, car l'ambassade d'Endo à Lokaroum avait été placée, comme toutes celles concédées par le Royaume jusqu'ici, dans un des vastes bâtiments qui bordaient la grande place devant le Petit Palais, siège du gouvernement, où devait avoir lieu la rencontre diplomatique.
Le trajet fut donc court, et, après que la diplomate eut été saluée par les gardes en faction aux portes du Petit Palais, où restèrent également les gardes venus avec elle depuis son ambassade, le fonctionnaire pu conduire la représentante de l'Endo au Maok à l'étage supérieur, où l'attendait déjà la Ministre.
Il fallut gravir un bel escalier de marbre rose, pour enfin arriver dans la pièce réservée aux rencontres diplomatiques, une salle lumineuse, où se déversait la lumière du soleil à flot, au décors épuré et élégant, prévu pour ne pas heurter l'un ou l'autre visiteur, quel qu'il soit. Il y avait une table ronde et plusieurs chaises, confortables, dont une où était assise la Ministre, qui se leva néanmoins à l'entrée de la diplomate.
« Ah, madame Yeong Myeong Gim, je présume ? C'est un plaisir de faire votre connaissance. Je m'excuse de ne pas avoir pu voir rencontrer plus tôt, et de ne pas avoir pu vous accueillir à l'aéroport, mais mon emploi du temps est particulièrement chargé en ce moment. »
Avec un franc sourire, qui brillant dans son visage sombre, la Ministre serra la main de la diplomate, avant de lui proposer une chaise d'un mouvement de la main, s'asseyant elle-même à nouveau tout en continuant.
« Je vous en prie, prenez place. J'espère que vous avez fait bon voyage jusqu'ici et que tout est à votre convenance à l'ambassade ? Si le gouvernement peut vous aider en quoi que ce soit n'hésitez pas, moi-même ou, en cas d'absence, le personnel du ministère, vous aideront avec plaisir.
Peut-être puis-je faire apporter un rafraîchissement, si vous voulez ? Pour ce qui est de la discussion « sérieuse », si je puis dire, je vous invite à commencer. C'est votre état qui a ouvert les relations, et j'aimerais savoir s'il avait quelque chose de précis en tête en vous envoyant ici, ou bien s'il s'agissait seulement d'ouvrir des discussions générales ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
[right]25 Novembre 2027, Petit Palais de Lokaroum.[/right]
On avait laissé à Yeong Myeong Gim et ses collègues un peu de temps pour s'installer, mais sans doute moins que les autorités maokoriennes ne leur en aurait laissé en temps normal. Un message d'excuse accompagnait ainsi l'invitation à rencontrer la Ministre des Affaires Étrangères, une invitation qui n'en était pas moins ferme. C'est ainsi que deux gardes en tenue d'apparat, un homme et une femme, plus un fonctionnaire du ministère vinrent chercher la diplomate, et ceux qui l'accompagneraient éventuellement.
Ce n'était pas un manque de respect ou d'intérêt, mais simplement une voiture ne se serait guère justifiée, car l'ambassade d'Endo à Lokaroum avait été placée, comme toutes celles concédées par le Royaume jusqu'ici, dans un des vastes bâtiments qui bordaient la grande place devant le Petit Palais, siège du gouvernement, où devait avoir lieu la rencontre diplomatique.
Le trajet fut donc court, et, après que la diplomate eut été saluée par les gardes en faction aux portes du Petit Palais, où restèrent également les gardes venus avec elle depuis son ambassade, le fonctionnaire pu conduire la représentante de l'Endo au Maok à l'étage supérieur, où l'attendait déjà la Ministre.
Il fallut gravir un bel escalier de marbre rose, pour enfin arriver dans la pièce réservée aux rencontres diplomatiques, une salle lumineuse, où se déversait la lumière du soleil à flot, au décors épuré et élégant, prévu pour ne pas heurter l'un ou l'autre visiteur, quel qu'il soit. Il y avait une table ronde et plusieurs chaises, confortables, dont une où était assise la Ministre, qui se leva néanmoins à l'entrée de la diplomate.
« Ah, madame Yeong Myeong Gim, je présume ? C'est un plaisir de faire votre connaissance. Je m'excuse de ne pas avoir pu voir rencontrer plus tôt, et de ne pas avoir pu vous accueillir à l'aéroport, mais mon emploi du temps est particulièrement chargé en ce moment. »
Avec un franc sourire, qui brillant dans son visage sombre, la Ministre serra la main de la diplomate, avant de lui proposer une chaise d'un mouvement de la main, s'asseyant elle-même à nouveau tout en continuant.
« Je vous en prie, prenez place. J'espère que vous avez fait bon voyage jusqu'ici et que tout est à votre convenance à l'ambassade ? Si le gouvernement peut vous aider en quoi que ce soit n'hésitez pas, moi-même ou, en cas d'absence, le personnel du ministère, vous aideront avec plaisir.
Peut-être puis-je faire apporter un rafraîchissement, si vous voulez ? Pour ce qui est de la discussion « sérieuse », si je puis dire, je vous invite à commencer. C'est votre état qui a ouvert les relations, et j'aimerais savoir s'il avait quelque chose de précis en tête en vous envoyant ici, ou bien s'il s'agissait seulement d'ouvrir des discussions générales ? »
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Nicotine09
Yeong Myeong Gim était une jeune diplomate, fraichement diplômée de l'École supérieur de la province de Xia.
C'est avec des capacités reconnues et une bonne dose de chance qu'elle fut nommée à la tête de la délégation en charge de s'établir à l'ambassade du Maok. Avec un peu de stress, elle fut pour la première fois de son existence, en dehors du continent du Makara.
Une fois arrivée au pays, elle fut emmenée à l'ambassade endoa avec son groupe de conseillers. L'installation fut plutôt brève avant que les autorités maokoriennes ne lui envoi message afin de l'inviter à rencontrer la Ministre des Affaires Étrangères du pays.
Après quelques heures pour se préparer à cette entrevue qui signerait la première rencontre entre deux nations, deux gardes en tenue d'apparat et un fonctionnaire l'escortèrent jusqu'au siège du gouvernement. Siège situé tout près de l'ambassade et où quelques minutes de marche suffisait.
Après un salut des gardes devant les portes du "Petit Palais", la diplomate et son groupe de conseillers entrèrent après le fonctionnaire.
La garde resta en retrait et les quittèrent au garde à vous pendant que le groupe se déplaçait jusqu'à une salle, sans doute réservée aux rencontres diplomatiques. Cette salle était brillante, la luminosité était parfaite et la lumière du soleil coulait à flot dans la pièce qui n'avait aucun artifice susceptible d'incommoder quiconque y était invité.
Une personne était déjà installée dans la pièce, rapidement reconnue par la diplomate. La jeune Yeong Myeong Gim s'empressa de serrer la main et répondit à la phrase.
Yeong Myeong Gim : Tout est parfait, merci madame la ministre.
Après cette phrase très brève, elle s'installa sur la chaise désignée par la ministre.
S'ensuivit alors un bienvenu fort cordiale et dont la jeune diplomate répondit avec sincérité.
Yeong Myeong Gim : Le voyage fut long pour venir jusqu'au pays mais l'accueil fut agréable. L'emplacement de l'ambassade est fort commode et satisfait les besoins administratif du contingent diplomatique envoyé et c'est avec plaisir que j'accepterais l'assistance du personnel afin de finir l'installation des bureaux. Je vous remercie.
Après cette réponse, la ministre lui proposa une boisson et commença alors la discussion par une question légitime. Ce que la jeune femme s'attendait un peu.
Après avoir bu un peu d'eau, elle pris la parole.
Yeong Myeong Gim : A vrai dire, différents points principaux sont à soulever pour nos relations mais nous pouvons avoir des discussions générales qui peuvent suivre selon les sujets. Nous avons un protocole extrêmement souple concernant cela.
Les thématiques principales sont d'ordre politique et diplomatique, économique et commerciale et enfin culturel et éducatif.
Vous pouvez décider quel sera l'ordre de ces thématiques.
C'est avec des capacités reconnues et une bonne dose de chance qu'elle fut nommée à la tête de la délégation en charge de s'établir à l'ambassade du Maok. Avec un peu de stress, elle fut pour la première fois de son existence, en dehors du continent du Makara.
Une fois arrivée au pays, elle fut emmenée à l'ambassade endoa avec son groupe de conseillers. L'installation fut plutôt brève avant que les autorités maokoriennes ne lui envoi message afin de l'inviter à rencontrer la Ministre des Affaires Étrangères du pays.
Après quelques heures pour se préparer à cette entrevue qui signerait la première rencontre entre deux nations, deux gardes en tenue d'apparat et un fonctionnaire l'escortèrent jusqu'au siège du gouvernement. Siège situé tout près de l'ambassade et où quelques minutes de marche suffisait.
Après un salut des gardes devant les portes du "Petit Palais", la diplomate et son groupe de conseillers entrèrent après le fonctionnaire.
La garde resta en retrait et les quittèrent au garde à vous pendant que le groupe se déplaçait jusqu'à une salle, sans doute réservée aux rencontres diplomatiques. Cette salle était brillante, la luminosité était parfaite et la lumière du soleil coulait à flot dans la pièce qui n'avait aucun artifice susceptible d'incommoder quiconque y était invité.
Une personne était déjà installée dans la pièce, rapidement reconnue par la diplomate. La jeune Yeong Myeong Gim s'empressa de serrer la main et répondit à la phrase.
Yeong Myeong Gim : Tout est parfait, merci madame la ministre.
Après cette phrase très brève, elle s'installa sur la chaise désignée par la ministre.
S'ensuivit alors un bienvenu fort cordiale et dont la jeune diplomate répondit avec sincérité.
Yeong Myeong Gim : Le voyage fut long pour venir jusqu'au pays mais l'accueil fut agréable. L'emplacement de l'ambassade est fort commode et satisfait les besoins administratif du contingent diplomatique envoyé et c'est avec plaisir que j'accepterais l'assistance du personnel afin de finir l'installation des bureaux. Je vous remercie.
Après cette réponse, la ministre lui proposa une boisson et commença alors la discussion par une question légitime. Ce que la jeune femme s'attendait un peu.
Après avoir bu un peu d'eau, elle pris la parole.
Yeong Myeong Gim : A vrai dire, différents points principaux sont à soulever pour nos relations mais nous pouvons avoir des discussions générales qui peuvent suivre selon les sujets. Nous avons un protocole extrêmement souple concernant cela.
Les thématiques principales sont d'ordre politique et diplomatique, économique et commerciale et enfin culturel et éducatif.
Vous pouvez décider quel sera l'ordre de ces thématiques.
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Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
L'ambassadrice d'Endo était une jeune femme, à l'air intelligente toutefois. Il fallait nécessairement qu'elle soit intelligente, ou même brillante, pour être nommée si jeune à un tel poste, qui impliquait directement de mener des négociations avec une puissance étrangère, même encore modeste comme le Maok – quelque soit la vision que l'Endo avait du Royaume d'ailleurs. En tous cas, après s'être installée, et avoir accepté de l'eau en guise de rafraîchissement, la jeune femme prit la parole, semblent être à la hauteur de ce qu'avait pensé la Ministre, qui eut un sourire avant de lui répondre.
« Je suis contente de savoir que tout vous convient. Cela fait longtemps qu'il n'y avait plus eu d'ambassades nouvelles au Maok, et j'espère que votre expérience positive reflète celle des autres diplomates récemment installés, et de ceux qui s'installeront bientôt. Notre volonté est d'offrir un cadre adéquat à tous ceux qui viennent dialoguer avec nous.
Mais je m'égare dans des considérations qui ne vous intéressent guère, certainement. Je suis contente de savoir que vous êtes ouvertes et que votre protocole est souple, il est toujours plus productif de pouvoir discuter de tout que de se cantonner à certains sujets précis, cela permet d'être moins limités ans la discussion, et donc d'arriver à de meilleurs résultats.
Puisque vous me laissez les rênes, j'aimerais discuter un peu de votre pays. Surtout ne prenez pas mal ce que je vais dire, mais du Maok, Royaume traditionnel et jusqu'il y a peu plongé dans l'isolationnisme, le nom d'Endo n'est pas le plus évocateur qui soit, et le terme de République n'est pas forcément celui qui attire le plus de sympathie.
Pourriez-vous donc me parler un peu de votre pays, s'il vous plaît ? Il est toujours bon de connaître son interlocuteur, après tout. Je me tiens bien entendu à votre disposition pour toute question que vous pourriez avoir sur le Royaume de Maok. Une fois le terrain débroussaillé, si je puis dire, nous pourrons passer à des discussions plus concrètes. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
L'ambassadrice d'Endo était une jeune femme, à l'air intelligente toutefois. Il fallait nécessairement qu'elle soit intelligente, ou même brillante, pour être nommée si jeune à un tel poste, qui impliquait directement de mener des négociations avec une puissance étrangère, même encore modeste comme le Maok – quelque soit la vision que l'Endo avait du Royaume d'ailleurs. En tous cas, après s'être installée, et avoir accepté de l'eau en guise de rafraîchissement, la jeune femme prit la parole, semblent être à la hauteur de ce qu'avait pensé la Ministre, qui eut un sourire avant de lui répondre.
« Je suis contente de savoir que tout vous convient. Cela fait longtemps qu'il n'y avait plus eu d'ambassades nouvelles au Maok, et j'espère que votre expérience positive reflète celle des autres diplomates récemment installés, et de ceux qui s'installeront bientôt. Notre volonté est d'offrir un cadre adéquat à tous ceux qui viennent dialoguer avec nous.
Mais je m'égare dans des considérations qui ne vous intéressent guère, certainement. Je suis contente de savoir que vous êtes ouvertes et que votre protocole est souple, il est toujours plus productif de pouvoir discuter de tout que de se cantonner à certains sujets précis, cela permet d'être moins limités ans la discussion, et donc d'arriver à de meilleurs résultats.
Puisque vous me laissez les rênes, j'aimerais discuter un peu de votre pays. Surtout ne prenez pas mal ce que je vais dire, mais du Maok, Royaume traditionnel et jusqu'il y a peu plongé dans l'isolationnisme, le nom d'Endo n'est pas le plus évocateur qui soit, et le terme de République n'est pas forcément celui qui attire le plus de sympathie.
Pourriez-vous donc me parler un peu de votre pays, s'il vous plaît ? Il est toujours bon de connaître son interlocuteur, après tout. Je me tiens bien entendu à votre disposition pour toute question que vous pourriez avoir sur le Royaume de Maok. Une fois le terrain débroussaillé, si je puis dire, nous pourrons passer à des discussions plus concrètes. »
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Nicotine09
Yeong Myeong Gim : Le cadre diplomatique me semble adéquat en tout cas. Merci pour cet intérêt concernant l'installation des diplomates venant dans votre pays.
En effet, il semblerait que les personnes ayant conçu ce protocole aient pensé comme vous et arriver aux meilleurs résultats possibles sont les objectifs principaux. Surtout que nous représentions respectivement nos gouvernements et par extension, nos pays. Il serait dommage de se limiter pour une question de protocole.
Je comprends parfaitement vos interrogations. Mon propre pays ne s'est ouvert que très récemment et ne connait que très peu les relations internationales en vigueurs et certains pays nous sont presque totalement inconnu.
Tout d'abords, mon pays est situé au milieu du Makara. La République d'Endo, aussi appelée Seconde République en Endo, est née en 2025, ce qui est très récent. Cette Seconde République se différencie de la Première République par un changement de régime, le régime parlementaire évoluant ainsi en régime présidentiel. Avant la mise en place du système républicain en 2006, l'Endo était nommé l'Empire d'Ena...
A vrai dire, je ne sais pas exactement ce que vous voulez savoir ni par où commencer. Dans le pire des cas, tenez.
La jeune diplomate sorti un livre [url=http://www.simpolitique.com/bibliotheque-nationale-republique-endo-t11794.html]La République d'Endo[/url] puis le tendis à la ministre.
Yeong Myeong Gim : Ceci est une compilation de plusieurs informations globale sur mon pays, un rapide résumé sur son histoire, ses climats, ses villes et son système politique. Si vous avez une question, n'importe laquelle, n'hésitez pas.
Concernant votre pays, ce serait un plaisir d'apprendre un peu de votre histoire, votre système ainsi que vos religions afin que je puisse comprendre comment votre société fonction.
En effet, il semblerait que les personnes ayant conçu ce protocole aient pensé comme vous et arriver aux meilleurs résultats possibles sont les objectifs principaux. Surtout que nous représentions respectivement nos gouvernements et par extension, nos pays. Il serait dommage de se limiter pour une question de protocole.
Je comprends parfaitement vos interrogations. Mon propre pays ne s'est ouvert que très récemment et ne connait que très peu les relations internationales en vigueurs et certains pays nous sont presque totalement inconnu.
Tout d'abords, mon pays est situé au milieu du Makara. La République d'Endo, aussi appelée Seconde République en Endo, est née en 2025, ce qui est très récent. Cette Seconde République se différencie de la Première République par un changement de régime, le régime parlementaire évoluant ainsi en régime présidentiel. Avant la mise en place du système républicain en 2006, l'Endo était nommé l'Empire d'Ena...
A vrai dire, je ne sais pas exactement ce que vous voulez savoir ni par où commencer. Dans le pire des cas, tenez.
La jeune diplomate sorti un livre [url=http://www.simpolitique.com/bibliotheque-nationale-republique-endo-t11794.html]La République d'Endo[/url] puis le tendis à la ministre.
Yeong Myeong Gim : Ceci est une compilation de plusieurs informations globale sur mon pays, un rapide résumé sur son histoire, ses climats, ses villes et son système politique. Si vous avez une question, n'importe laquelle, n'hésitez pas.
Concernant votre pays, ce serait un plaisir d'apprendre un peu de votre histoire, votre système ainsi que vos religions afin que je puisse comprendre comment votre société fonction.
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La jeune femme n'avait visiblement pas prévu de répondre à cette question, ou ne savait guère ce qu'il était utile de répondre, mais elle s'en tira honorablement, et, peut-être plus prévoyante que ne l'aurait cru la Ministre, sorti une livre qu'elle remit à cette dernière, une encyclopédie sur son pays, à en croire son titre. La diplomate maokorienne salua cela d'un sourire en posant le livre sur la table devant elle, avant de répondre à son interlocutrice.
« Voilà qui sera très complet, je n'en doute pas, et je m'y plongerai dès que possible pour en apprendre plus sur votre pays. Je pourrai également vous faire porter en retour à votre ambassade un exemplaire de l'Encyclopédie Royale, qui doit être à quelques nuances prêts l'équivalent pour le Royaume de Maok de cet ouvrage.
Néanmoins, j'aurais aimé, peut-être, quelques informations claires et faciles pour pouvoir me faire une idée de votre République. Par exemple, quelle est la spécificité de votre régime présidentiel ? Mes connaissances sont limitées mais je croyais que toutes les républiques avaient un président, ou équivalent, non ? Serait-ce un régime où le président à des pouvoirs pour ainsi dit royaux en étant élu ? Ou bien suis-je sur une fausse route.
Si le sujet ne vous gênes pas, j'aimerais avoir votre avis sur le pourquoi du basculement de votre état d'un Empire à une République ? Cela peut paraître idiot, sans doute, mais c'est une question qui a son importance pour le maokorien moyen. Qu'est-il advenu de cet empire que vous évoquiez, a-t-il fini dans le sang ?
J'espère que vous ne vivrez pas mes questions comme un interrogatoire, et pour vous prouver si besoin que ce n'est pas le cas, je vais bien sûr répondre aux vôtres. D'ailleurs, puisque vous amenez la question, qu'en est-il de la religion en Endo ? Y a-t-il parmi vous des enfants du Christ, ou pas du tout ? La spiritualité est toujours un indicateur capital sur un peuple, à mon avis. »
Une fois encore, la Ministre afficha un sourire rassurant, comme pour confirmé, allié à sa voix qui était restée douce, qu'il s'agissait là simplement de mieux comprendre le nouveau partenaire auquel elle était confronté, et pas un processus agressif. Elle marqua une légère pause, puis repris, pour répondre aux questions de la diplomate étrangère.
« De son côté, le Maok est un Royaume, dirigé directement par Sa Majesté Ménélok IV. D'après nos traditions, bien que certains la remettent en doute, ce que je ne fais pas, la dynastie royale a environs un millier d'années, et dirige le royaume depuis sept siècles. Nous sommes un royaume qui s'est construit peu à peu, par mariages et par conquêtes, avant de fédérer durablement son peuple, qui est encore aujourd'hui très unis.
Après une période d'influence coloniale, que nous considérons comme positive, notamment car elle nous apporta la foi en Jésus Christ, notre Sauveur, le Royaume fut remis en question par une République de Maok, fondée par les moutons les plus noires de notre ancienne métropole Le peuple se souleva très vite contre ce régime mauvais et injuste, et après une sanglante guerre civile, le Royaume fut restauré.
Aujourd'hui encore, nous vivons dans le royaume tel qu'il fut structuré après son rétablissement complet, par Bénélak III le Restaurateur. Le pouvoir royal y est fort, conseillé par un parlement élu pour moitié par le peuple et moitié par la noblesse. Nous sommes également un peuple qui est resté profondément chrétien, et l'ensemble de notre population, pour ainsi dire, révère le Christ, à travers les Églises Catholique, Orthodoxe et Protestante.
Ce rapide tour d'horizon de notre histoire, de notre religion et de nous fonctionnement répond-il à vos interrogations ? Si vous avez d'autres questions ou si j'ai été floue sur un point, n'hésitez pas à m'en faire part, bien entendu. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La jeune femme n'avait visiblement pas prévu de répondre à cette question, ou ne savait guère ce qu'il était utile de répondre, mais elle s'en tira honorablement, et, peut-être plus prévoyante que ne l'aurait cru la Ministre, sorti une livre qu'elle remit à cette dernière, une encyclopédie sur son pays, à en croire son titre. La diplomate maokorienne salua cela d'un sourire en posant le livre sur la table devant elle, avant de répondre à son interlocutrice.
« Voilà qui sera très complet, je n'en doute pas, et je m'y plongerai dès que possible pour en apprendre plus sur votre pays. Je pourrai également vous faire porter en retour à votre ambassade un exemplaire de l'Encyclopédie Royale, qui doit être à quelques nuances prêts l'équivalent pour le Royaume de Maok de cet ouvrage.
Néanmoins, j'aurais aimé, peut-être, quelques informations claires et faciles pour pouvoir me faire une idée de votre République. Par exemple, quelle est la spécificité de votre régime présidentiel ? Mes connaissances sont limitées mais je croyais que toutes les républiques avaient un président, ou équivalent, non ? Serait-ce un régime où le président à des pouvoirs pour ainsi dit royaux en étant élu ? Ou bien suis-je sur une fausse route.
Si le sujet ne vous gênes pas, j'aimerais avoir votre avis sur le pourquoi du basculement de votre état d'un Empire à une République ? Cela peut paraître idiot, sans doute, mais c'est une question qui a son importance pour le maokorien moyen. Qu'est-il advenu de cet empire que vous évoquiez, a-t-il fini dans le sang ?
J'espère que vous ne vivrez pas mes questions comme un interrogatoire, et pour vous prouver si besoin que ce n'est pas le cas, je vais bien sûr répondre aux vôtres. D'ailleurs, puisque vous amenez la question, qu'en est-il de la religion en Endo ? Y a-t-il parmi vous des enfants du Christ, ou pas du tout ? La spiritualité est toujours un indicateur capital sur un peuple, à mon avis. »
Une fois encore, la Ministre afficha un sourire rassurant, comme pour confirmé, allié à sa voix qui était restée douce, qu'il s'agissait là simplement de mieux comprendre le nouveau partenaire auquel elle était confronté, et pas un processus agressif. Elle marqua une légère pause, puis repris, pour répondre aux questions de la diplomate étrangère.
« De son côté, le Maok est un Royaume, dirigé directement par Sa Majesté Ménélok IV. D'après nos traditions, bien que certains la remettent en doute, ce que je ne fais pas, la dynastie royale a environs un millier d'années, et dirige le royaume depuis sept siècles. Nous sommes un royaume qui s'est construit peu à peu, par mariages et par conquêtes, avant de fédérer durablement son peuple, qui est encore aujourd'hui très unis.
Après une période d'influence coloniale, que nous considérons comme positive, notamment car elle nous apporta la foi en Jésus Christ, notre Sauveur, le Royaume fut remis en question par une République de Maok, fondée par les moutons les plus noires de notre ancienne métropole Le peuple se souleva très vite contre ce régime mauvais et injuste, et après une sanglante guerre civile, le Royaume fut restauré.
Aujourd'hui encore, nous vivons dans le royaume tel qu'il fut structuré après son rétablissement complet, par Bénélak III le Restaurateur. Le pouvoir royal y est fort, conseillé par un parlement élu pour moitié par le peuple et moitié par la noblesse. Nous sommes également un peuple qui est resté profondément chrétien, et l'ensemble de notre population, pour ainsi dire, révère le Christ, à travers les Églises Catholique, Orthodoxe et Protestante.
Ce rapide tour d'horizon de notre histoire, de notre religion et de nous fonctionnement répond-il à vos interrogations ? Si vous avez d'autres questions ou si j'ai été floue sur un point, n'hésitez pas à m'en faire part, bien entendu. »
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Nicotine09
La jeune Yeong Myeong Gim soupira intérieurement de soulagement. La ministre avait accepté le livre et ne sembla pas s'en offusquer.
Après l'avoir reçue, Malinia Namalik Balioko sourie à la diplomate et parla de ses interrogations qui furent précises. La voix calme et douce ainsi que le sourire rassurant de la ministre mis en confiance l'interlocutrice endoa. Yeong Myeong Gim y répondit tout en essayant de donner le plus de détails possible.
Yeong Myeong Gim : J'aimerais beaucoup avoir un exemplaire de votre Encyclopédie Royale.
Pour la Seconde République d'Endo, elle a un régime présidentiel, le pouvoir exécutif du président est alors extrêmement important.
Il a ainsi un droit de véto concernant les lois, déclarer la guerre sans attendre l'autorisation du Sénat, négocier et reconnaitre les traités avec des pouvoirs extérieurs. Toute république peut avoir un équivalent d'un chef d'état, mais sous un régime parlementaire, le pouvoir exécutif est détenu par le gouvernement qui est lié au parlement, le chef d'état n'ayant alors qu'un rôle représentatif. La Première République était sous ce type de régime, cependant la côté parlementaire fut utilisé à excès, les majorités tombants facilement et par extension, les gouvernements.
Loin d'une royauté, le Sénat est apte à traduire en justice le président et à le destituer en cas de nécessité.
Cela ne me gêne aucunement, d'autres nations nous l'on demandé lors des premières tractations entre nations. Je pense même qu'il vous ait légitime de demander cela. Personnellement, je n'ai pas connu la période impériale mais des proches l'ont très bien connu.
Le changement radical entre le régime impérial et le régime républicain est dû à de multiples facteurs. Tout d'abords, la corruption parmi nos élites et l'administration. Cette corruption a gangréné la société impériale jusqu'au plus haut niveau, l'Empereur se sentant peu concerné par la vie de ses sujets. La politique étant relégué aux dernières priorités. En plus de cette corruption, l'Empereur s'est figé dans une pensée fort conservatrice, alors que le peuple criait famine à cause d'impôts trop lourds et le fait qu'il ait refusé toute améliorations techniques, sous peine d'emprisonnement, ne faisait qu'alimenter le mécontentement de la population.
La révolution fut engendré par les Ena de l'Ouest, zone sous contrôle restreint de l'Empire, ce qui a permit aux idées d'émerger et une guerre a eu lieu en effet mais si je puis vous rassurer, aucun massacre gratuit n'a eu lieu et aucun pillages et ses dérivées ne furent acceptés. Les quelques cas ont été très durement réprimés, les acteurs jugés et emprisonnés. De plus, lors de la dernière bataille révolutionnaire, tout les prisonniers impériaux ont été amnistié malgré une saisie des biens lié à leur statut. Cependant, ni eux ni leur famille ne furent inquiété d'une quelconque représailles.
Il y a eu de nombreux morts de part et d'autres, je ne vous le cache pas. Mais la famille impériale a été destitué sans morts inutiles, si je puis dire.
Concernant la religion, le régime a toujours été laïque. Que ce soit sous l'Empire ou sous la République.
Cela s'explique par de très nombreuses déités, certaines régions ayant plusieurs dieux pour un espace restreint.
D'après un recensement datant de quelques années, nous avons environs 20% de la population qui est devenue athée, 20% de la population suivant la voie impériale, plus de 25% de la population qui est agnostique et plus de 30% de la population a une religion locale.
Le Christianisme a touché une petite fraction du peuple endoa en effet, cela étant due à la communauté biturigeoise. Cependant, la communauté chrétienne est l'une des plus petite de mon pays. En Mai 2027, environs 10 000 personnes se sont présentés comme chrétien.
En espérant que cela réponde à certaines de vos interrogations.
Les mêmes questions globales de la diplomate furent posée afin de comprendre le fonctionnement de la société du Royaume, son histoire, sa religion et ses pouvoirs en place. Cela afin de pouvoir créer au mieux, des liens entre les deux nations.
Malinia Namalik Balioko y répondit point par point à chaque question, ce qui était positif. Aucune de ses questions n'eut pour réponse un silence gêné ou une réponse évitant le sujet. Le passage de la République de Maok ne fut pas ignoré par la ministre, ce qui fut bien accueilli par les conseillers endoa. Après ces réponses, la jeune Myeong posa tout de même quelques questions un peu plus précise.
Yeong Myeong Gim : En effet, j'ai quelques questions à soulever tel que la question sur le système économique de votre Royaume ainsi que l'impact effectif de l'époque coloniale. En plus de vous donner la foi en votre Christ, que vous ont-ils donné d'autre ?
Une autre question me taraude, cela concerne l'idéologie formant différents blocs. Par exemple, que pensez vous des démocraties libérales ? des états communistes ? Des Empires capitalistes ? Cela afin de mieux vous comprendre.
Après l'avoir reçue, Malinia Namalik Balioko sourie à la diplomate et parla de ses interrogations qui furent précises. La voix calme et douce ainsi que le sourire rassurant de la ministre mis en confiance l'interlocutrice endoa. Yeong Myeong Gim y répondit tout en essayant de donner le plus de détails possible.
Yeong Myeong Gim : J'aimerais beaucoup avoir un exemplaire de votre Encyclopédie Royale.
Pour la Seconde République d'Endo, elle a un régime présidentiel, le pouvoir exécutif du président est alors extrêmement important.
Il a ainsi un droit de véto concernant les lois, déclarer la guerre sans attendre l'autorisation du Sénat, négocier et reconnaitre les traités avec des pouvoirs extérieurs. Toute république peut avoir un équivalent d'un chef d'état, mais sous un régime parlementaire, le pouvoir exécutif est détenu par le gouvernement qui est lié au parlement, le chef d'état n'ayant alors qu'un rôle représentatif. La Première République était sous ce type de régime, cependant la côté parlementaire fut utilisé à excès, les majorités tombants facilement et par extension, les gouvernements.
Loin d'une royauté, le Sénat est apte à traduire en justice le président et à le destituer en cas de nécessité.
Cela ne me gêne aucunement, d'autres nations nous l'on demandé lors des premières tractations entre nations. Je pense même qu'il vous ait légitime de demander cela. Personnellement, je n'ai pas connu la période impériale mais des proches l'ont très bien connu.
Le changement radical entre le régime impérial et le régime républicain est dû à de multiples facteurs. Tout d'abords, la corruption parmi nos élites et l'administration. Cette corruption a gangréné la société impériale jusqu'au plus haut niveau, l'Empereur se sentant peu concerné par la vie de ses sujets. La politique étant relégué aux dernières priorités. En plus de cette corruption, l'Empereur s'est figé dans une pensée fort conservatrice, alors que le peuple criait famine à cause d'impôts trop lourds et le fait qu'il ait refusé toute améliorations techniques, sous peine d'emprisonnement, ne faisait qu'alimenter le mécontentement de la population.
La révolution fut engendré par les Ena de l'Ouest, zone sous contrôle restreint de l'Empire, ce qui a permit aux idées d'émerger et une guerre a eu lieu en effet mais si je puis vous rassurer, aucun massacre gratuit n'a eu lieu et aucun pillages et ses dérivées ne furent acceptés. Les quelques cas ont été très durement réprimés, les acteurs jugés et emprisonnés. De plus, lors de la dernière bataille révolutionnaire, tout les prisonniers impériaux ont été amnistié malgré une saisie des biens lié à leur statut. Cependant, ni eux ni leur famille ne furent inquiété d'une quelconque représailles.
Il y a eu de nombreux morts de part et d'autres, je ne vous le cache pas. Mais la famille impériale a été destitué sans morts inutiles, si je puis dire.
Concernant la religion, le régime a toujours été laïque. Que ce soit sous l'Empire ou sous la République.
Cela s'explique par de très nombreuses déités, certaines régions ayant plusieurs dieux pour un espace restreint.
D'après un recensement datant de quelques années, nous avons environs 20% de la population qui est devenue athée, 20% de la population suivant la voie impériale, plus de 25% de la population qui est agnostique et plus de 30% de la population a une religion locale.
Le Christianisme a touché une petite fraction du peuple endoa en effet, cela étant due à la communauté biturigeoise. Cependant, la communauté chrétienne est l'une des plus petite de mon pays. En Mai 2027, environs 10 000 personnes se sont présentés comme chrétien.
En espérant que cela réponde à certaines de vos interrogations.
Les mêmes questions globales de la diplomate furent posée afin de comprendre le fonctionnement de la société du Royaume, son histoire, sa religion et ses pouvoirs en place. Cela afin de pouvoir créer au mieux, des liens entre les deux nations.
Malinia Namalik Balioko y répondit point par point à chaque question, ce qui était positif. Aucune de ses questions n'eut pour réponse un silence gêné ou une réponse évitant le sujet. Le passage de la République de Maok ne fut pas ignoré par la ministre, ce qui fut bien accueilli par les conseillers endoa. Après ces réponses, la jeune Myeong posa tout de même quelques questions un peu plus précise.
Yeong Myeong Gim : En effet, j'ai quelques questions à soulever tel que la question sur le système économique de votre Royaume ainsi que l'impact effectif de l'époque coloniale. En plus de vous donner la foi en votre Christ, que vous ont-ils donné d'autre ?
Une autre question me taraude, cela concerne l'idéologie formant différents blocs. Par exemple, que pensez vous des démocraties libérales ? des états communistes ? Des Empires capitalistes ? Cela afin de mieux vous comprendre.
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Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Visiblement mise en confiance par l'attitude ouverte et encourageante de la Ministre, la jeune femme sembla s'ouvrir un peu plus et commença par accepter l'offre de documentation de la maokorienne, avant de répondre concrètement à ses interrogations. La Ministre hocha la tête, affichant une expression concentrée alors qu'elle écoutait son interlocutrice, laquelle, une fois les réponses apportées, reposa elle-même de nouvelles questions. Cette curiosité de son pays fit revenir un sourire lumineux sur le visage de la femme noire, qui entreprit de répondre à l'asiatique.
« Je vois déjà plus clair dans l'image de votre pays, en effet. Je ne peux pas dire que j'approuve de tout cœur tout cela, mais si Dieu a donné la liberté d'action aux différents peuples de la terre, c'est bien pour qu'ils en usent à leur discrétion. Je suis heureuse d'apprendre en tous cas que votre révolution s'est faite sans véritable boucherie, notamment à l'encontre de vos anciens dirigeants, comme souvent dans les révolutions les plus rouges.
Et, à défaut de me réjouir d'un si faible nombre de frères chrétiens sur votre territoire, ce que je ne ferai assurément pas, je me réjouis du moins que, même en étant en si faibles nombres, ils n'aient pas craints de se déclarer comme tels. Cela prouve du moins que votre Républiques n'est pas de ceux qui, sous couvert de la laïcité, promeuvent la destruction de l'Église et de ses œuvres. Pour le reste, nous ne pourrons que prier le Seigneur de vous apporter plus de Sa lumière. »
D'un point de vue personnelle, la Ministre pensait qu'il était bien dommage de voir un état dont plus de la moitié de la population ne tournait pas résolument ses prières vers le ciel, tout comme elle déplorait que, après avoir chassé leurs empereurs corrompus, les habitants n'aient pas sacré un dirigeant plus légitime, au lieu de se tourner vers les sirènes de la républiques. Néanmoins, ce n'était pas des choses à dire, et elle n'en montra rien. Son visage resta ouvert, alors qu'elle se concentrait sur les caractères positifs : une république qui au moins n'avait pas grandie arrosée de sang et où la tolérance envers les Chrétiens n'était pas un vain mot.
« Je vous remercie en tous cas pour vos propres lumières. Je ne m'interroge plus guère que sur un point, quelles sont, grosso-modo, vos relations avec le reste des pays du monde ? Le Maok a déjà établit des relations avec le Kaiyuan, et a des contacts avec certains politiques du Wapong, mais reste encore largement ignorant des politiques internes du continent oriental.
N'aillez crainte, le Royaume ne fait pas dans la discrimination envers ses partenaires, notre premier soucis est actuellement d'établir la paix avec l'extérieur, mais encore une fois vous comprendrez, j'en suis sûre, que de telles informations me seront utiles pour situer votre pays. »
Faisant une nouvelle pause, la diplomate se servit un verre d'eau qu'elle vida doucement, histoire de s'hydrater un peu la gorge au milieu de toutes ces paroles. Des paroles qu'elle ne regrettait pas, car la discussion s'avérait très intéressante.
« Pour en venir à votre question, le Maok ne cherche pas à se couler dans un moule, même si je suppose qu'on pourrait nous décrire comme proche de l'ordoéconomisme. L'économie maokorienne repose en effet sur les Guildes et Fraternités de Métier, qui permettent la garantie de la qualité, la solidarité entre les membres, et évitent la concurrence malsaine et débridée, chacun étant par définition associé fraternellement avec ses concurrents.
Le Maok est aussi largement rural, composé de petites villes et de villages, pour sa grande majorité, vivants qui d'agriculture, qui de l'exploitation des forêts ou du travail dans les mines et les grandes fabriques locales. Notre premier objectif à court terme est d'ailleurs d'améliorer encore les rendements de nos champs, sans céder aux sirènes des engrais malsains, dont, d'après certains médias, on peut voir les effets à l'ouest de notre continent, avec les invasions d'algues rouges. L'idéal du Maok est de subvenir à ses propres besoin, et avec le reste de commercer fructueusement avec le reste du monde.
Les Guildes sont d'ailleurs un des grands héritages de la colonisation, avec la forme actuelle qu'ont nos campagnes, structurées en villages là où parfois l'habitat était plus dispersé, pour se regrouper autour de l'Église. Nous tenons aussi d'eux une langue qui est la deuxième du pays, l'alémanique, de grandes avancées technologiques pour l'époque, et la mise en exploitation de nos mines de façon régulière par exemple. Il est difficile de dresser toutes les conséquences d'une influence, sans doute, mais disons que je vous ai cité les traits les plus évidents me venant à l'esprit. »
Au Maok, rares étaient les gens qui se souciaient de savoir quel élément venait de la colonisation passée et quel élément n'en venait pas. Ce n'était pas une question qui semblait importante : l'identité maokorienne était ce qu'elle était, tissée des influences internes et externes qui avaient agit dans le passé, mais aujourd'hui solidement formé, et c'était là, pour eux, le plus important.
« Notre alignement enfin, fut longtemps neutre, totalement et sans exception, car nous sortons tout juste, comme vous le savez, d'un grand isolationnisme. Sur la scène internationale, notre sympathie, et parfois notre admiration, vont aux grandes monarchies chrétiennes, dans lesquels nous nous reconnaissons, comme par exemple le Thorval ou le Viertenstein, pour citer les exemples les plus marquants.
Quant à tous ceux que vous avez cité, nous tendons, globalement, à nous en méfier de prime abord, et juger chacun au cas par cas. Idéologiquement, le Maok ne se retrouve certainement pas dans le libéralisme, mais pas non plus dans le communisme ni dans le capitalisme. Tous ces modes de pensées ne sont pas forcément mauvais en eux-mêmes, d'ailleurs, et nous pensons que c'est l'application de ces grandes idées générales qui fait la valeur d'une nation. La liberté de culte, ou le culte chrétien, mieux encore catholique, sont par exemple des éléments très positifs, mais qui ne nous ferait pas forcément donner notre soutient aveugle en toute circonstance.
Nous sommes plus attentifs à des éléments qui nous semblent mauvais, comme l'athéisme d'état « agressif », si je puis dire, qui veut forcer tout le monde à renier sa foi, ou encore les régimes qui se basent dans des pays historiquement religieux et renient cet héritage... en soit donc, le Maok ne se reconnaît dans aucune de ces idéologies, et fait au cas par cas. La société maokorienne a du mal à faire confiance aux uns comme aux autres, et, sur les questions de « blocs », qui ont longtemps dominé la politique mondiale et semblent de plus en plus vouloir refaire surface, le Royaume est strictement et totalement neutre. Ou, plutôt, il est du côté victorieux, celui du Christ.
Comme je vous l'ai dit par ailleurs, le Royaume est de prime abord ouvert à tous les contacts. Nous avons par exemple déjà eu des entretiens, comme je vous l'ai déjà mentionné, avec le Kaiyuan. En cela, les « empires capitalistes », pour reprendre votre terme, ont au moins cette grâce à nos yeux d'être des empires, justement, ce qui donne un à priori positif. Au contraire, les régimes privés de monarque sont toujours examinés de plus prêts, mais comme le prouve notre présente entrevue, cela ne ferme pas pour autant notre porte, comme vous le voyez.
J'espère que vous avez pu vous y retrouver quelque peu. Je crains que le Maok n'ait pas une position tranchée, et qu'elle soit plus dure à appréhender que celle d'un état farouchement capitaliste ou communiste. Si vous avez encore des questions, sur cela ou sur autre chose d'ailleurs, n’hésitez surtout pas à le dire, nous ne sommes pas pressées après tout. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Visiblement mise en confiance par l'attitude ouverte et encourageante de la Ministre, la jeune femme sembla s'ouvrir un peu plus et commença par accepter l'offre de documentation de la maokorienne, avant de répondre concrètement à ses interrogations. La Ministre hocha la tête, affichant une expression concentrée alors qu'elle écoutait son interlocutrice, laquelle, une fois les réponses apportées, reposa elle-même de nouvelles questions. Cette curiosité de son pays fit revenir un sourire lumineux sur le visage de la femme noire, qui entreprit de répondre à l'asiatique.
« Je vois déjà plus clair dans l'image de votre pays, en effet. Je ne peux pas dire que j'approuve de tout cœur tout cela, mais si Dieu a donné la liberté d'action aux différents peuples de la terre, c'est bien pour qu'ils en usent à leur discrétion. Je suis heureuse d'apprendre en tous cas que votre révolution s'est faite sans véritable boucherie, notamment à l'encontre de vos anciens dirigeants, comme souvent dans les révolutions les plus rouges.
Et, à défaut de me réjouir d'un si faible nombre de frères chrétiens sur votre territoire, ce que je ne ferai assurément pas, je me réjouis du moins que, même en étant en si faibles nombres, ils n'aient pas craints de se déclarer comme tels. Cela prouve du moins que votre Républiques n'est pas de ceux qui, sous couvert de la laïcité, promeuvent la destruction de l'Église et de ses œuvres. Pour le reste, nous ne pourrons que prier le Seigneur de vous apporter plus de Sa lumière. »
D'un point de vue personnelle, la Ministre pensait qu'il était bien dommage de voir un état dont plus de la moitié de la population ne tournait pas résolument ses prières vers le ciel, tout comme elle déplorait que, après avoir chassé leurs empereurs corrompus, les habitants n'aient pas sacré un dirigeant plus légitime, au lieu de se tourner vers les sirènes de la républiques. Néanmoins, ce n'était pas des choses à dire, et elle n'en montra rien. Son visage resta ouvert, alors qu'elle se concentrait sur les caractères positifs : une république qui au moins n'avait pas grandie arrosée de sang et où la tolérance envers les Chrétiens n'était pas un vain mot.
« Je vous remercie en tous cas pour vos propres lumières. Je ne m'interroge plus guère que sur un point, quelles sont, grosso-modo, vos relations avec le reste des pays du monde ? Le Maok a déjà établit des relations avec le Kaiyuan, et a des contacts avec certains politiques du Wapong, mais reste encore largement ignorant des politiques internes du continent oriental.
N'aillez crainte, le Royaume ne fait pas dans la discrimination envers ses partenaires, notre premier soucis est actuellement d'établir la paix avec l'extérieur, mais encore une fois vous comprendrez, j'en suis sûre, que de telles informations me seront utiles pour situer votre pays. »
Faisant une nouvelle pause, la diplomate se servit un verre d'eau qu'elle vida doucement, histoire de s'hydrater un peu la gorge au milieu de toutes ces paroles. Des paroles qu'elle ne regrettait pas, car la discussion s'avérait très intéressante.
« Pour en venir à votre question, le Maok ne cherche pas à se couler dans un moule, même si je suppose qu'on pourrait nous décrire comme proche de l'ordoéconomisme. L'économie maokorienne repose en effet sur les Guildes et Fraternités de Métier, qui permettent la garantie de la qualité, la solidarité entre les membres, et évitent la concurrence malsaine et débridée, chacun étant par définition associé fraternellement avec ses concurrents.
Le Maok est aussi largement rural, composé de petites villes et de villages, pour sa grande majorité, vivants qui d'agriculture, qui de l'exploitation des forêts ou du travail dans les mines et les grandes fabriques locales. Notre premier objectif à court terme est d'ailleurs d'améliorer encore les rendements de nos champs, sans céder aux sirènes des engrais malsains, dont, d'après certains médias, on peut voir les effets à l'ouest de notre continent, avec les invasions d'algues rouges. L'idéal du Maok est de subvenir à ses propres besoin, et avec le reste de commercer fructueusement avec le reste du monde.
Les Guildes sont d'ailleurs un des grands héritages de la colonisation, avec la forme actuelle qu'ont nos campagnes, structurées en villages là où parfois l'habitat était plus dispersé, pour se regrouper autour de l'Église. Nous tenons aussi d'eux une langue qui est la deuxième du pays, l'alémanique, de grandes avancées technologiques pour l'époque, et la mise en exploitation de nos mines de façon régulière par exemple. Il est difficile de dresser toutes les conséquences d'une influence, sans doute, mais disons que je vous ai cité les traits les plus évidents me venant à l'esprit. »
Au Maok, rares étaient les gens qui se souciaient de savoir quel élément venait de la colonisation passée et quel élément n'en venait pas. Ce n'était pas une question qui semblait importante : l'identité maokorienne était ce qu'elle était, tissée des influences internes et externes qui avaient agit dans le passé, mais aujourd'hui solidement formé, et c'était là, pour eux, le plus important.
« Notre alignement enfin, fut longtemps neutre, totalement et sans exception, car nous sortons tout juste, comme vous le savez, d'un grand isolationnisme. Sur la scène internationale, notre sympathie, et parfois notre admiration, vont aux grandes monarchies chrétiennes, dans lesquels nous nous reconnaissons, comme par exemple le Thorval ou le Viertenstein, pour citer les exemples les plus marquants.
Quant à tous ceux que vous avez cité, nous tendons, globalement, à nous en méfier de prime abord, et juger chacun au cas par cas. Idéologiquement, le Maok ne se retrouve certainement pas dans le libéralisme, mais pas non plus dans le communisme ni dans le capitalisme. Tous ces modes de pensées ne sont pas forcément mauvais en eux-mêmes, d'ailleurs, et nous pensons que c'est l'application de ces grandes idées générales qui fait la valeur d'une nation. La liberté de culte, ou le culte chrétien, mieux encore catholique, sont par exemple des éléments très positifs, mais qui ne nous ferait pas forcément donner notre soutient aveugle en toute circonstance.
Nous sommes plus attentifs à des éléments qui nous semblent mauvais, comme l'athéisme d'état « agressif », si je puis dire, qui veut forcer tout le monde à renier sa foi, ou encore les régimes qui se basent dans des pays historiquement religieux et renient cet héritage... en soit donc, le Maok ne se reconnaît dans aucune de ces idéologies, et fait au cas par cas. La société maokorienne a du mal à faire confiance aux uns comme aux autres, et, sur les questions de « blocs », qui ont longtemps dominé la politique mondiale et semblent de plus en plus vouloir refaire surface, le Royaume est strictement et totalement neutre. Ou, plutôt, il est du côté victorieux, celui du Christ.
Comme je vous l'ai dit par ailleurs, le Royaume est de prime abord ouvert à tous les contacts. Nous avons par exemple déjà eu des entretiens, comme je vous l'ai déjà mentionné, avec le Kaiyuan. En cela, les « empires capitalistes », pour reprendre votre terme, ont au moins cette grâce à nos yeux d'être des empires, justement, ce qui donne un à priori positif. Au contraire, les régimes privés de monarque sont toujours examinés de plus prêts, mais comme le prouve notre présente entrevue, cela ne ferme pas pour autant notre porte, comme vous le voyez.
J'espère que vous avez pu vous y retrouver quelque peu. Je crains que le Maok n'ait pas une position tranchée, et qu'elle soit plus dure à appréhender que celle d'un état farouchement capitaliste ou communiste. Si vous avez encore des questions, sur cela ou sur autre chose d'ailleurs, n’hésitez surtout pas à le dire, nous ne sommes pas pressées après tout. »
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Nicotine09
Après plusieurs réponses aux interrogations de la diplomate, la jeune femme pris avec patience les nombreuses déclarations se rapportant au Dieu des chrétiens, le Seigneur et sa lumière. En Endo, les chrétiens étaient eux aussi empreint de paroles concernant Dieu et sa miséricorde.
A vrai dire, Yeong Myeong Gim était athée et ne se sentait pas réellement concerné par la question de Dieu. Cependant, elle avait reçu une éducation et respectait la croyance des autres et rien ne transparaissait de ses idées sur la question.
Malgré tout, elle prit la parole concernant les chrétiens afin d'être sûr que la ministre ne se fasse aucune fausse idée sur la situation.
Yeong Myeong Gim : Si cela peut vous rassurer, toutes religions reconnues par l'état sont protégées et tout crime pour des raisons religieuses sont sévèrement punies. Cependant le prosélytisme actif est aussi interdit par la loi. Malgré tout, la religion chrétienne n'est que très peu connue dans nos contrées et les universités ayant des cursus théologiques sont rares par le manque de prêtres capables d'apprendre et d'étudier cette religion.
Après quelques seconde de repos, la ministre repris la discussion. Demandant alors les relations qu'entretenait la République d'Endo, la Yeong Myeong pensa améliorer les relations en rassurant la ministre, parlant tout d'abord des empires et des royaumes auquel le pays avait des liens.
Yeong Myeong Gim : La République d'Endo tend à rester neutre malgré que nous nous sentions plus proche de certaines idéologies et formes de gouvernement. Cependant, nous avons de bonnes relation avec certains empires tel que le Kaiyuan ou le Raksasa. Nous avons aussi des relations avec des monarchies comme la Biturige ou le Grand Royaume de Roumalie.
Concernant le continent asiatique, une paix relative a été obtenu de la part des grandes puissances du continent, cependant notre pays ne connait pas très bien les relations effectives entre les différentes nations. Le Pacte de Kanton, formé de plusieurs nations makaranne ne nous est pas inconnu mais nous n'avons pas énormément d'informations sur les pays qui la compose.
Durant la réponse, Malinia Namalik Balioko se servit un verre et écouta calmement son interlocutrice, puis elle continua sur la lancée pour répondre à l'une des dernières questions précédemment évoquée. Expliquant alors le système économique du Royaume.
Ces explications rappelèrent à la jeune fille des archives quelle avait lu concernant la rencontre avec le Grand Royaume de Roumalie.
Beaucoup de choses se recoupait tel que la vie rurale, l'organisation du travail et la place de la religion dans la société.
Puis la ministre continua et atteint rapidement le sujet diplomatique et de ses affinités idéologiques.
Loin d'être surprise, la diplomate endoa compris rapidement que ce pays était proche du système roumalien tout en revêtant une approche des royaumes chrétien. L'importance d'un roi et de la religion chrétienne rendait quelque peu mal à l'aise la diplomate qui, en professionnelle, était complétement invisible pour son interlocutrice. Elle prit une dernière fois la parole à la fin de l'exposé de la femme noire. Souhaitant tout de même rassurer la ministre sur la politique de la République concernant le pays, qui serait alors le même que la politique lié au Grand Royaume de Roumalie.
Yeong Myeong Gim : Je comprends votre décision de garder votre modèle économique et votre mode de vie. La République d'Endo n'a pas pour vocation de vouloir changer quoi que ce soit dans les pays avec qui elle a des relations.
Votre ligne de conduite vous honore malgré le fait que nous ne partageons pas les mêmes idéaux.
A vrai dire, Yeong Myeong Gim était athée et ne se sentait pas réellement concerné par la question de Dieu. Cependant, elle avait reçu une éducation et respectait la croyance des autres et rien ne transparaissait de ses idées sur la question.
Malgré tout, elle prit la parole concernant les chrétiens afin d'être sûr que la ministre ne se fasse aucune fausse idée sur la situation.
Yeong Myeong Gim : Si cela peut vous rassurer, toutes religions reconnues par l'état sont protégées et tout crime pour des raisons religieuses sont sévèrement punies. Cependant le prosélytisme actif est aussi interdit par la loi. Malgré tout, la religion chrétienne n'est que très peu connue dans nos contrées et les universités ayant des cursus théologiques sont rares par le manque de prêtres capables d'apprendre et d'étudier cette religion.
Après quelques seconde de repos, la ministre repris la discussion. Demandant alors les relations qu'entretenait la République d'Endo, la Yeong Myeong pensa améliorer les relations en rassurant la ministre, parlant tout d'abord des empires et des royaumes auquel le pays avait des liens.
Yeong Myeong Gim : La République d'Endo tend à rester neutre malgré que nous nous sentions plus proche de certaines idéologies et formes de gouvernement. Cependant, nous avons de bonnes relation avec certains empires tel que le Kaiyuan ou le Raksasa. Nous avons aussi des relations avec des monarchies comme la Biturige ou le Grand Royaume de Roumalie.
Concernant le continent asiatique, une paix relative a été obtenu de la part des grandes puissances du continent, cependant notre pays ne connait pas très bien les relations effectives entre les différentes nations. Le Pacte de Kanton, formé de plusieurs nations makaranne ne nous est pas inconnu mais nous n'avons pas énormément d'informations sur les pays qui la compose.
Durant la réponse, Malinia Namalik Balioko se servit un verre et écouta calmement son interlocutrice, puis elle continua sur la lancée pour répondre à l'une des dernières questions précédemment évoquée. Expliquant alors le système économique du Royaume.
Ces explications rappelèrent à la jeune fille des archives quelle avait lu concernant la rencontre avec le Grand Royaume de Roumalie.
Beaucoup de choses se recoupait tel que la vie rurale, l'organisation du travail et la place de la religion dans la société.
Puis la ministre continua et atteint rapidement le sujet diplomatique et de ses affinités idéologiques.
Loin d'être surprise, la diplomate endoa compris rapidement que ce pays était proche du système roumalien tout en revêtant une approche des royaumes chrétien. L'importance d'un roi et de la religion chrétienne rendait quelque peu mal à l'aise la diplomate qui, en professionnelle, était complétement invisible pour son interlocutrice. Elle prit une dernière fois la parole à la fin de l'exposé de la femme noire. Souhaitant tout de même rassurer la ministre sur la politique de la République concernant le pays, qui serait alors le même que la politique lié au Grand Royaume de Roumalie.
Yeong Myeong Gim : Je comprends votre décision de garder votre modèle économique et votre mode de vie. La République d'Endo n'a pas pour vocation de vouloir changer quoi que ce soit dans les pays avec qui elle a des relations.
Votre ligne de conduite vous honore malgré le fait que nous ne partageons pas les mêmes idéaux.
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Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La jeune femme ne se laissa guère troubler par ce que lui disait la Ministre, gardant en tout temps un visage neutre, sans laisser voir ses émotions. Du moins avait-elle était bien formée en tant que diplomate, ce qui était une bonne chose. Entreprenant de lui répondre, en commençant par clarifier la situation de la religion catholique, ce à quoi Malinia répondit par un hochement de tête. Elle ne se faisait pas d'illusion, mais était satisfaite de la protection des chrétiens. Vit ensuite une explication rapide sur une partie de la politique étrangère de l'Endo, avant qu'elle ne réagisse au sujet du modèle économique maokorien. À tout cela, la Ministre répondit par un sourire, avant de reprendre à nouveau la parole.
« Ce dernier point philosophique vous honore également, et nous la partageons. Nous ne cherchons pas à imposer notre société ou notre modèle de vie aux autres, tout comme vous, et j'espère que le résultat de notre rencontre saura prouver que cette ligne de conduite appliquée de part et d'autre peut mener à des relations positives. »
Certes, il y avait de nombreuses différences entre leurs deux cultures, mais la Ministre savait que si le Maok voulait espérer établir des liens pacifique avec le reste du monde il fallait que ce genre de choses soient surmontés, et elle était certaine de pouvoir y arriver avec la jeune femme. Après avoir bu une nouvelle gorgée d'eau, elle repris.
« Je pense que, maintenant, chacun a une assez bonne idée de l'autre, n'est-ce pas ? Bien sûr si je me trompe et que vous avez encore quelque question que ce soit, surtout n'hésitez pas à me la poser avant que nous continuions. Mais si vous n'avez plus de question, je pense que l'on peut commencer à entrer dans la discussion proprement dites, ne pensez-vous pas ?
D'après mon expérience de la diplomatie internationale, certes relativement courte encore, il convient tout d'abord de poser les bases de la relation, en établissant que chaque état reconnaît l'autre et s'engage à ne pas l’agresser et à ne pas faire d'ingérence dans ses affaires internes. Plus l'échange d'ambassades, mais dans notre cas bien sûr cela ne sera guère utile.
Pour évacuer directement ce point qui me semble évident, le Maok reconnaît pleinement la République d'Endo, aussi bien dans son existence que dans ses frontières légitimes, s'engage à ne pas l'attaquer ni à lancer contre elle quelque agression que ce soit, et établit volontiers la non-ingérence dans les affaires de l'Endo, pourvu que tout cela soit réciproque. »
À ce stade, la Ministre s'interrompit, et laissa l'occasion à son interlocutrice de prendre la parole. Même si elle n'avait aucun doute sur la réciprocité de toute ceci, elle préférait la laisser répondre, ne fut-ce que pour respecter les convenances, et peut-être écouter ce qu'elle avait à dire sur tout cela, ou des questions qu'elle aurait encore à poser. Elle était aussi curieuse de voir si la jeune diplomate allait continuer la discussion ou totalement lui laisser l'initiative.
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La jeune femme ne se laissa guère troubler par ce que lui disait la Ministre, gardant en tout temps un visage neutre, sans laisser voir ses émotions. Du moins avait-elle était bien formée en tant que diplomate, ce qui était une bonne chose. Entreprenant de lui répondre, en commençant par clarifier la situation de la religion catholique, ce à quoi Malinia répondit par un hochement de tête. Elle ne se faisait pas d'illusion, mais était satisfaite de la protection des chrétiens. Vit ensuite une explication rapide sur une partie de la politique étrangère de l'Endo, avant qu'elle ne réagisse au sujet du modèle économique maokorien. À tout cela, la Ministre répondit par un sourire, avant de reprendre à nouveau la parole.
« Ce dernier point philosophique vous honore également, et nous la partageons. Nous ne cherchons pas à imposer notre société ou notre modèle de vie aux autres, tout comme vous, et j'espère que le résultat de notre rencontre saura prouver que cette ligne de conduite appliquée de part et d'autre peut mener à des relations positives. »
Certes, il y avait de nombreuses différences entre leurs deux cultures, mais la Ministre savait que si le Maok voulait espérer établir des liens pacifique avec le reste du monde il fallait que ce genre de choses soient surmontés, et elle était certaine de pouvoir y arriver avec la jeune femme. Après avoir bu une nouvelle gorgée d'eau, elle repris.
« Je pense que, maintenant, chacun a une assez bonne idée de l'autre, n'est-ce pas ? Bien sûr si je me trompe et que vous avez encore quelque question que ce soit, surtout n'hésitez pas à me la poser avant que nous continuions. Mais si vous n'avez plus de question, je pense que l'on peut commencer à entrer dans la discussion proprement dites, ne pensez-vous pas ?
D'après mon expérience de la diplomatie internationale, certes relativement courte encore, il convient tout d'abord de poser les bases de la relation, en établissant que chaque état reconnaît l'autre et s'engage à ne pas l’agresser et à ne pas faire d'ingérence dans ses affaires internes. Plus l'échange d'ambassades, mais dans notre cas bien sûr cela ne sera guère utile.
Pour évacuer directement ce point qui me semble évident, le Maok reconnaît pleinement la République d'Endo, aussi bien dans son existence que dans ses frontières légitimes, s'engage à ne pas l'attaquer ni à lancer contre elle quelque agression que ce soit, et établit volontiers la non-ingérence dans les affaires de l'Endo, pourvu que tout cela soit réciproque. »
À ce stade, la Ministre s'interrompit, et laissa l'occasion à son interlocutrice de prendre la parole. Même si elle n'avait aucun doute sur la réciprocité de toute ceci, elle préférait la laisser répondre, ne fut-ce que pour respecter les convenances, et peut-être écouter ce qu'elle avait à dire sur tout cela, ou des questions qu'elle aurait encore à poser. Elle était aussi curieuse de voir si la jeune diplomate allait continuer la discussion ou totalement lui laisser l'initiative.
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Nicotine09
Yeong Myeong Gim : En effet, cela est réciproque. Voilà un document écrit clarifiant certains points et menues détails. Ainsi, la précision pourra éviter tout malentendus entre nos deux nations. Qu'en pensez vous ?
Elle prit un formulaire que lui tendit l'un de ses conseillers, regarda pendant une minute le document afin d'être sûr que cela entre dans le domaine diplomatique et le tendit à la ministre qui lu à haute voix cette fiche.
[quote]Accords diplomatiques
L'Endo reconnaît le Maok comme une nation souveraine et indépendante, dans ses frontières actuelles.
L'Endo s'engage à respecter cette souveraineté.
Les ressortissants d'Endo reconnaissent les lois du Maok lorsqu'ils se rendent sur le territoire du Maok .
L'Endo s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Maok sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes au Maok sans l'accord préalable de ce dernier.
L'Endo s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants du Maok et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent au Maok ou à l'étranger.
L'Endo s'engage à ne pas s'en prendre au ressortissants du Maok et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Endo, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de l'Endo.
Le Maok reconnait l'Endo comme une nation souveraine et indépendante,dans ses frontières actuelles. Le Maok s'engage à respecter cette souveraineté.
Les ressortissants du Maok reconnaissent les lois de l'Endo lorsqu'ils se rendent sur le territoire de l'Endo.
Le Maok s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de l'Endo sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes en Endo sans l'accord préalable de ce dernier.
Le Maok s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants de l'Endo et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent en Endo ou à l'étranger.
Le Maok s'engage à ne pas s'en prendre au ressortissants de l'Endo et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent au Maok , ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois du Maok .
Ce traité aura une durée de dix ans renouvelable.[/quote]
Elle prit un formulaire que lui tendit l'un de ses conseillers, regarda pendant une minute le document afin d'être sûr que cela entre dans le domaine diplomatique et le tendit à la ministre qui lu à haute voix cette fiche.
[quote]Accords diplomatiques
L'Endo reconnaît le Maok comme une nation souveraine et indépendante, dans ses frontières actuelles.
L'Endo s'engage à respecter cette souveraineté.
Les ressortissants d'Endo reconnaissent les lois du Maok lorsqu'ils se rendent sur le territoire du Maok .
L'Endo s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Maok sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes au Maok sans l'accord préalable de ce dernier.
L'Endo s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants du Maok et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent au Maok ou à l'étranger.
L'Endo s'engage à ne pas s'en prendre au ressortissants du Maok et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Endo, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de l'Endo.
Le Maok reconnait l'Endo comme une nation souveraine et indépendante,dans ses frontières actuelles. Le Maok s'engage à respecter cette souveraineté.
Les ressortissants du Maok reconnaissent les lois de l'Endo lorsqu'ils se rendent sur le territoire de l'Endo.
Le Maok s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de l'Endo sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes en Endo sans l'accord préalable de ce dernier.
Le Maok s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants de l'Endo et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent en Endo ou à l'étranger.
Le Maok s'engage à ne pas s'en prendre au ressortissants de l'Endo et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent au Maok , ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois du Maok .
Ce traité aura une durée de dix ans renouvelable.[/quote]