[2027] Élections à l'Assemblée Citoyenne

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Alex Scker

Message par Alex Scker »

L'avenir du Wapong
La force tranquille...


[center][img]http://s30.postimg.org/b2dbzo48d/LNC.png[/img]

[img]https://lh3.googleusercontent.com/HEAHtUTkpiNcI2z1msvSOTf0M_QewHK2tufv8AAbmw=w947-h656-no[/img][/center]

[hr][/hr]
Le Parti : Ligue National-Capitaliste
candidat : Sung Hyo
Le District : Tuong Town, n°5
Le type d'action : Diminution de l'influence des partis visés (et promotion à la deuxième affiche); campagne d'affichage « Vous avez deux vaches. » (1/2)
Les moyens utilisés : Des affiches en trombes et leurs colleurs. De l'alcool de riz pour tenir et des tabourets pour les militants nains.
Alwine

Message par Alwine »

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/926683PML.png[/img]

[img]http://img.xooimage.com/files110/1/d/f/__2014-new-arriva...-dress-b-4c5448d.jpg[/img][/center]


Le Parti : PML

Candidat : Mina Syu

Le District : 65

Le type d'actions : Petite parade et distribution de nourriture, action positive, en faveur du PML.

Les moyens utilisés : Environs cent cinquante sympathisants, des costumes traditionnels et de grands dragons de papiers ou de tissu, des instruments de musiques, de quoi composer plusieurs centaines de paquets de nourriture, quelques centaines de tracts bon marchés.

Il semblait à Mina Syu que ses actions commençaient à porter leurs fruits, même si elle ne pouvait pas dire au juste si ce qui trouvait grâce aux yeux des gens étaient les distributions de nourriture qu'elle effectuait où bien les valeurs qu'elle mettait en avant. Dans tous les cas, elle était convaincue que son action permettrait à terme de procurer à chacun à la fois nourriture et saines valeurs, aussi ne se tracassait-elle pas outre mesure de savoir lequel de ces deux facteurs avait été le premier à conquérir son auditoire. De toute façon, et dans le doute, elle avait décidé de continuer à marier les deux facteurs autant que faire se pouvait, en distribuant de la nourriture chaque fois qu'elle en aurait les moyens et l'occasion, d'autant qu'elle était profondément certaine que venir en aide à ses concitoyens de la sorte était la meilleure chose qu'elle pouvait faire, en attendant d'avoir les rênes du pouvoir pour pouvoir mieux agir.

Ainsi, pour sa prochaine action, qu'elle avait prévu originellement de placer avant le meeting, mais qu'elle avait préférer décaler pour parler directement au peuple au plus tôt après la crise qui le frappait, elle avait décidé de prévoir une nouvelle fois de quoi nourrir ceux qui viendraient y assister. C'était ainsi que le jour précédent la parade qu'elle préparait depuis un petit moment, ses sympathisants actifs avaient passé une partie de leur temps à confectionner des paquets de nourriture, emballant solidement avec de grandes feuilles et de la corde – cela faisait plus traditionnel qu'un emballage de papier, et plus dans le thème d'une parade à son avis – qui du riz, ce qui était quand même le plus fréquent, qui de la viande ou des légumes, les paquets étant ensuite versés pêle-mêle dans plusieurs paniers.

Pendant ce même temps, le reste des sympathisants avait une nouvelle fois vanté l'événement, une « magnifique parade » qui allait permettre de redonner courage au peuple, accompagné de distribution de nourriture dans la foule, pour lui remplir le ventre. Encore une fois, le but était que ceux qui viendraient pour la nourriture grossiraient les rangs de ceux qui viendraient par conviction ou pour s'amuser un peu. Quelques tracts furent distribués à ceux qui se montraient intéressés, ou qui déclaraient ne pas avoir le temps de venir à la parade mais souhaiter tout de même connaître leurs idées, mais le gros de ceux-ci étaient, comme dans la plupart des cas, gardés pour l'événement principal, où il serait possible de toucher le maximum de gens.

Et ainsi, le jour dit, les spectateurs étaient assez nombreux, quand, sortant du local appartenant à un partisan où ils s'étaient préparés, une bonne centaine de sympathisants s'avançant alors pour la parade, beaucoup étant costumés en personnage du folklore du Wapong et tout spécialement du district, d'autres animant de grands dragons de tissu ou de papier. Il y avait des cris, des chants, et bientôt la foule s'anima aussi, vibrant avec le cortège, d'autant plus qu'une fois le cortège totalement formé et mis en route, certains des costumés commencèrent à jouer de leurs instruments, surtout des percussions, mais aussi, pour les plus doués, quelques autres, formant de façon grossière des airs traditionnels de fête, alors que d'autres, puisant dans les paniers porter par certains de leurs camarades, commencèrent à lancer les paquets de nourriture dans la foule, dans une ambiance joyeuse.

Le cortège, encadré et pour partie accompagné par la foule, progressa ainsi lentement vers une grande place de la ville, qui n'était autre que la capitale du district. Rapidement, des tracts furent jetés, mêlés aux paquets de nourriture. Chacun n'aurait pas un paquet, ni sans doute de tract, même si le second point risquait de moins tracasser les gens, mais l'idée n'était pas une distribution systématique, comme lors du meeting, mais de faire en sorte que chacun ait l'impression d'avoir une chance de profiter des largesses du Parti Monarchique, sans qu'il ne soit fait aucun favoritisme, les paquets étant lancés au hasard dans la foule, qu'importe ce qu'ils contenaient.

Le parcours fut assez lent mais, finalement, le cortège arriva sur la place qui était son objectif et se réunis en cercle au centre de celle-ci, improvisant rapidement une estrade plus ou moins stable avec de grands paniers vides, sur laquelle monta Mina Syu, alors que quelques autres membres maintenaient l'ensemble pour être sûrs que leur candidate n'allait pas se rompre le cou au sol. Dans le costume d'un être mystique bienveillant, la femme retira son masque et fit un court mais vibrant discours, rappelant les valeurs positives de la monarchie, qui leur offrait cette fête et cette nourriture, promettant de faire plus pour eux une fois arrivée au pouvoir, et finissant en proclament une nouvelle fois son slogan de campagne, avant de remettre son masque et de redescendre parmi les partisans du Parti.

Après cela, la fête se maintint un moment sur la place, les derniers paquets de nourriture et les derniers tracts étant distribués dans la foule, avant que, son « escorte » bien réduite, le cortège ne se remette en marche en sens inverse. Devant le local d'où ils étaient sortis, les sympathisants saluèrent ceux qui les accompagnaient encore et se retirèrent, considérant qu'ils méritaient bien un peu de repos après avoir dépensé autant d'énergie !
Lychaka

Message par Lychaka »

[center]Syndicat pour la Solidarité Paysanne

[img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img]

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/33/1439458543-heahtutkpinci2z1msvsotf0m-qewhk2tufv8aabmw-w947-h656-no.png[/img]
Affiche de la LNC parodiée[/center]


Le Parti : SSP
Le candidat : Jun Lung
Le District : 4 - Silk Market
Le type d'action : Campagne d'affichage
Les moyens utilisés :
- 30 miliciens pour assurer la sûreté
- 120 militants et sympathisants pour l'affichage
- plusieurs centaines d'affiches
- des pots de colle
Alexei

Message par Alexei »

[center]Syndicat pour la Solidarité Paysanne

[img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img]

“Tout un programme...”

[img]http://www.iisg.nl/landsberger/images/c05.jpg[/img][/center]

La crise alimentaire gagnait le Wapong. L'Etat, sclérosé par le corruption, la fraude, le népotisme et la main de pays étrangers -probablement ceux qui détiennent la dette du pays- était impuissant devant la montée de ce nouveau problème qui allait permettre au Syndicat de montrer qu'il pouvait clairement gérer la situation, et surtout, la corriger. Là où les nationalistes dormaient, où les sociaux-démocrates trahissaient, où les technocrates et les hippies se masturbaient intellectuellement à la recherche de solutions compliquées et coûteuses à des problèmes secondaires et où les capitalistes -nationaux ou pas-... ne faisaient rien, le Grand Parti des Travailleurs triompherait.

Promptement et rapidement, le Comité central du Parti se réunit où l'on écrivit un manifeste pour régler non seulement le problème alimentaire, mais aussi tous les autres, qui nuisaient au peuple wapongais d'une manière ou d'une autre. Sur le terrain, et dans la majorité de ses districts, le Parti s'affairait à aider les plus nécessiteux et à recruter dans ses coopératives agricoles indépendantes.

Très attendu et complet, le manifeste fut rapidement achevé devant la gravité de la situation.


[quote][center]Manifeste pour la construction du Socialisme au Wapong

[img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img]

Octobre 2027[/center]

Préface : Poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux, la bourgeoisie envahit le globe entier. Il lui faut s'implanter partout, exploiter partout, établir partout des relations. Par l'exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au grand désespoir des réactionnaires, elle a enlevé à l'industrie sa base nationale. », Karl Marx.
Cette phrase, résumant parfaitement la situation que connaît actuellement la majorité du globe, s'applique pleinement au Wapong capitaliste. Etat fantoche à la solde du Capital, de ses banquiers, de ses bourgeois et de ses valets réactionnaires, la République du Wapong entre désormais dans une phase de crise insoutenable, avec un endettement de 800% de son PIB. Cette nouvelle phase dans l'affaiblissement du capitalisme mondial ouvre une période incertaine et dangereuse de guerre entre la bourgeoisie et le prolétariat, cette guerre, aussi coûteuse soit-elle, ne pourra être remportée que par les masses qui sont prêtes à s'émanciper contre leurs anciens geôliers. Et ce, avec et grâce au Parti communiste assumant son rôle de guide et d'accompagnant des travailleurs jusqu'au bout, de la victoire électorale jusqu'à la mise en pratique du socialisme au sud-Makara.

Le texte qui suivra a vocation à constituer le programme politique et social du Syndicat pour la Solidarité Paysanne, de ses militants, de ses alliés révolutionnaires, de ses sympathisants et des masses wapongaises qui lui donnent corps. Les onze "commandements" fondamentaux définis ci-dessous résument les étapes vers la construction du Socialisme puis du Communisme au Sud du Makara.

1 - À situation exceptionnelle mesures exceptionnelles : les profiteurs du peuple, les capitalisants, et les réactionnaires à la tête des grandes firmes privées, ainsi que des banques et autres bourses devront céder intégralement leur entreprise et ses biens aux travailleurs de celle-ci qui sera dirigée par ces derniers ou deviendra propriété de l'Etat socialiste, c'est-à-dire propriété du peuple tout entier.

2 - Contre les affameurs du peuple que sont les grands propriétaires terriens et autres exploitants agricoles, la réforme agraire, la collectivisation des terres et des outils de production, seront les meilleures armes. Les terres collectivisées seront ensuite distribuées à des coopératives agricoles ou deviendront propriété de l'Etat socialiste, c'est-à-dire propriété du peuple tout entier.

3 - Les ouvriers, les paysans, les soldats et les intellectuels wapongais rejettent fermement la dette injuste contractée par les bourgeois et les ploutocrates wapongais auprès de banquiers et autres capitalistes étrangers. Cette corde, utilisée pour ligoter le prolétariat wapongais innocent, sera purement et simplement coupée.

4 - Les masses laborieuses wapongaises, qui se voient voler le fruit de leur travail par les bourgeois et les capitalisants, aspire désormais à retrouver son dû. C'est pourquoi, seront saisis, par l'Etat révolutionnaire et dans leur intégralité, tous les biens et les avoirs des profiteurs du peuple et des ennemis de classe, spoliateurs du prolétariat, qui seront redistribués équitablement aux masses.

5 - L'Etat socialiste wapongais, Etat du peuple tout entier des ouvriers et des paysans, ne prélèvera plus aucun impôt injuste sur les travailleurs et stabilisera les salaires de ces derniers après les avoir augmentés. La liberté d'expression et de critique leur sera pleinement garanti dans le cadre des conseils ouvriers et des syndicats dans lesquels ils pourront se rassembler pour faire entendre leurs revendications de manière libre.

6 - Dans le but de mettre fin aux problèmes alimentaires qui touchent le Wapong, les prix des denrées nécessaires (riz, viande, légumes, etc...) seront stabilisés, fixés et contrôlés avec la plus grande attention de la part de l'Etat révolutionnaire, Etat du peuple tout entier, qui sera le seul garant des ressources alimentaires et de leur distribution qui se fera selon les besoins de chacun et avec le moins de gaspillage possible.

7 - Sous le courroux du peuple, les spéculateurs et les profiteurs seront sévèrement punis par la Justice révolutionnaire, d'une peine allant de la prison à la mort selon la gravité et les circonstances de leur crime. Les autres ennemis de classe tels que les bourgeois, les réactionnaires, les saboteurs et les traîtres au service de l'étranger seront jugés avec la même sévérité, par le prolétariat wapongais.

8 - Afin de se débarrasser des éléments contre-révolutionnaires les plus virulents, tout groupuscule ou ressemblement n'entrant pas en accord avec les desseins et aspirations des masses wapongaises, ou menaçant celles-ci, seront dissous. De même que leurs milices ou groupes armés qui seront réprimés par la Milice populaire dans un dessein de protection des travailleurs wapongais.

9 - Habités par le patriotisme et la dévotion pour la nation, tous Wapongais, hommes ou femmes, en âge de prendre les armes devront accomplir une période de service militaire d'un an au sein de l'Armée du peuple wapongais, afin de défendre la patrie contre les menaces bourgeoises et réactionnaires tant intérieures qu'extérieures.

10 - Comme sous-entendu dans le neuvième point, la femme wapongaise sera considérée et reconnue comme l'égal de l'homme, capables d'accomplir toutes tâches conformément à leurs capacités : telles que le travail à l'usine ou au champ, l'enrôlement dans l'armée, ou la participation à la vie politique wapongaise, sans la moindre restriction.

11 - Halte à la soumission du Wapong aux grandes puissances capitalistes et aux organisations bourgeoises ! Le peuple wapongais n'a plus à rien à voir avec les oligarques et les ploutocrates. Il n'aspire qu'à faire front commun avec les peuples libres kirépien, oustrien, rostov, lychakien, éonais et kirkstanais contre l'impérialisme.

Ces onze points évoqués sont irrévocables et synthétisent les revendications et les demandes, légitimes, des masses wapongaises qui ne demandent qu'à s'affirmer et à se libérer du joug de l'oppression bourgeoise et étrangère. Ce programme a vocation à être impliqué et à être une solution direct à la majorité des problèmes que connaît le Wapong et qui se répercutent sans cesse sur le prolétariat, pourtant non responsable de ceux-ci.

Ce manifeste fait office de texte fondamental du Syndicat pour la Solidarité Paysanne, au moins pour toute la durée de la crise que le Wapong traverse.


[center]“Les prolétaires n’ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont tout un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !”[/center][/quote]

Frappé de la signature Comité central, et du Bureau Politique du Syndicat pour la Solidarité Paysanne, ce Manifeste est imprimé en des centaines de milliers d'exemplaires et collés dans toutes les villes et districts du pays par les militants du SSP s'improvisent crieurs publics sur les grandes places pour le faire connaître à un maximum de personnes.

Le Paysan Furieux participe également à la diffusion de ce document.
Alex Scker

Message par Alex Scker »

L'avenir du Wapong
La force tranquille...


[center][img]http://s30.postimg.org/b2dbzo48d/LNC.png[/img]


Manifeste pour un avenir radieux[/center]

Notre société est fatiguée, usée et exsangue par des années d'efforts, d'illusions et de divisions inutiles. La faucheuse guette chacun de nous par les privations et le désespoir quotidien auxquels les wapongais font face. Cette situation met en péril les idéaux de liberté et de société dont nous sommes porteurs, et par ce biais la viabilité de tout le Wapong et de ses habitants. En ces temps obscurs où les lumières sont bien faibles dans la lutte contre l'obscurantisme et la géhenne qui nous gagne, nous nous devons de rompre les illusions, de faire preuve de pragmatisme et d'idéal, de démonstration et de volonté pour affirmer nos conceptions et nos solutions. Les vagues promesses des partis autocrates doivent être combattues car elles forment un terreau fertile à la condamnation d'Eden, à la propagation de la géhenne et à notre perte, à tous. Ensemble nous pouvons saisir les opportunités qui se présentent à nous. L'avenir radieux ne demande qu'à être saisi et la LNC est là pour conjuguer les volontés vers son avènement !

1 - Assez du soutien grandissant du gouvernement à un petit groupe d'oligarques au détriment de la prospérité commune. Un allègement des charges et barrières existantes pesant sur les acteurs économiques les plus nombreux, et souvent bien petits, atomes de la prospérité wapongaises dont le corps est malade depuis l'arrivée au pouvoir d'une clique d'autocrates. Une régulation progressive de l'inflation et des variations des cours de la monnaie nationale, pénalisant nos exportations par des situations d'instabilité des valeurs sur les marchés.

2 - Chaque citoyen est un soldat, un travailleur, un client mais aussi un actionnaire. Chacun doit pouvoir soutenir les projets qui lui tiennent à cœur, par participation démocratique à la vie économique selon ses moyens. Si ses besoins et désirs le lui dictent, guidé par la main invisible, chacun doit pouvoir devenir actionnaire de l'entreprise où il est employé chaque jour mais aussi à bien d'autres projets, dans une optique rentière, d'abaissement des coûts salariaux, permettant enfin une nouvelle dynamique pour notre économie et notre société.

3 - La coopération économique entre le Mayong et le Wapong doit être étendue et véritable, créant ainsi moult emplois, perspectives de croissance et d'évolutions. En somme toutes les externalités positives attendues par une cohésion rendue plus forte au sein de l'espace de libre-échange du pacte de Kanton et dans ce cas précis, d'échanges avec son voisin frontalier en plein développement. Des solutions à la crise alimentaire sévissant pourront notamment être trouvées par la construction de bonnes relations durables entre Wapong-City et Nagwon.

4 - Le cloisonnement interne du Wapong doit reprendre. Les quartiers et districts fermés sont un moyen efficace dans le cadre de la diminution des délits majeurs et de l'exposition des responsabilités de chacun. De tels systèmes sont utiles quant à la rationalisation de l'économie par sa modernisation, son informatisation, et sa gestion pointilleuse, humaine et efficace. Les informations, ou Big-Data, à une vaste échelle, sont un outil précieux quant à une meilleure compréhension des phénomènes ou tout du moins une meilleure prévision de ceux-ci en vue d'actions conjointes, anticipatrices et réparatrices. Nous sommes en capacité de créer un cadre favorable à la prospérité de tous, à l'expression positive des talents et désirs individuels dans la construction d'une société sûre, juste et libre.

5 - Le gouvernement wapongais se doit de mener des négociations avec ses principaux créanciers afin d'in fine de trouver une solution à sa dette, par diverses restructurations ou annulations d'emprunts. L'habileté diplomatique ainsi que l'image et la proximité des gouvernements, wapongais et étrangers pour les créanciers, est un atout que ni le PNM, ni le SSP ne peuvent se targuer de posséder.

6 - Le Service Civil doit doit être soutenu, étendu, grandit. Les mesures keynésianistes sont utiles sur le court terme, provoquant un électrochoc bienvenu à une économique exsangue malgré son haut potentiel. L'élévation des salaires des chômeurs y étant employés soutiendra la consommation, et ainsi la croissance dont nous avons besoin. L'élargissement ainsi que la multiplication des missions de celui-ci dans une optique de grands travaux créant les infrastructures adéquates à des perspectives d'avenir tout en fournissant emplois à foison. Des agences de formation et d'emplois privées seront invités à une mise en relation avec le Service Civil afin de prendre en charge la transition de ces employés, et leur formation, vers une réinsertion dans le secteur privé du marché du travail.

7 - La Main Noire doit payer pour ses exactions dont le peuple rostov est plus ou moins indirectement responsable. Par solidarité envers le monde libre et ceux qui ont maintes fois tentés d'arrêter les folles actions de l'U.R.K.R. terienkoviste, au prix fort. Les wapongais ont servis les anges gardiens de la liberté pendant des années, donnant sueur, sang et pleurs à une cause qui se voulait supérieure et préservatrice d'un avenir pour l'humanité entière. Que ce soit par des réparations de guerre ou un soutien économique quelconque, la Rostovie d'aujourd'hui doit répondre de crimes auxquels les bras de son peuple ont été les rouages. En faisant preuve de responsabilité et conscience, ses dirigeants doivent assumer les erreurs et désastres du passé en ôtant des wapongais une épée de Damoclès pesant bien lourd quant à leur avenir.

8 - Un compromis national sur le désarmement progressif et proportionnel des différentes milices politiques vers l'établissement de forces de maintien de l'ordre locales non-politisées, districts par districts, avec le soutien d'organismes et de l'Etat central si besoin en est. Shansi Town est un exemple de barbarie et de division qui n'est pas acceptable dans la vision d'une société juste, sûre, prospère et libre.

9 - Donner sous un certain angle une priorité nationale à l'éducation, par la coordination libre et citoyenne facilité des associations, des organismes de formation et d'éducation dont les institutions nationales, dans une optique de citoyens complets, dont les performances et potentialités sont exploités à leur maximum.

10 - Assurer la liberté d'expression, la démocratie, la pluralité politique du Wapong face aux grands partis monolithiques qui ont arrachés les rennes du pays il y a de cela quelques années. Les wapongais sont libres en dignité et en droits, ils doivent conserver le pouvoir de choisir leur avenir dans un cadre donné. Ils ont le pouvoir de choisir une société prospère, juste, sûre et libre !

[hr][/hr]
Le Parti : Ligue National-Capitaliste (soutenue par la Coalition National-Capitaliste; parti mayongais)
Le type d'action : Manifeste (action globale).
Alwine

Message par Alwine »

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/926683PML.png[/img]

Programme en Dix Points du Parti Monarchiste de Lokfol :[/center]

Devant la détresse actuelle du peuple de Lokfol et de tout le pays, devant l’inaction ou le vain agitement des divers partis politiques traditionnels et devant les profondes traces de corruptions qu'elle a pu voir dans tout cela, la Monarchie fait connaître à ses sujets légitimes le programme qu'elle a établit pour lui et que, si l'occasion lui en est donné, elle mettra en place pour redresser la situation et lui apporter la prospérité.

1. Remise du pouvoir entre les mains de Son Altesse Bô Ka, qui deviendra alors Sa Majesté, ainsi qu'entre les mains de Ses envoyés dans les différents districts, afin que les problèmes de corruption du gouvernement soit réglé par la mise en place d'un pouvoir au-dessus de ces mesquines considérations et habité seulement par le soucis du bien-être du peuple.

2. Mise en place de l'Ordoéconomisme, rassemblement des citoyens du Wapong selon leur métier et leur district, pour former des guildes, structures solides et solidaires, qui pourront permettre au peuple de traverser la crise et ensuite de se reconstruire sur une base saine.

3. Abolition des propriétés intellectuelles et dans une certaine mesure matérielles dans les différentes guildes, mise en commun des savoirs et des outils de productions au sein de la guilde, pour permettre à chacun d'en profiter au sein du système d'apprentissage.

4. Redécoupage des territoires, notamment agricoles, entre les collectivités et les particuliers. Démantèlement des gros paquets de terrains agricoles, divisés entre des parcelles privées et des biens communaux, afin que chacun puisse en profiter, soit directement, soit en profitant des biens communs.

5. Instauration des lois sur les biens des districts et les biens privés, comprenant ceux de glanage, de vain pâturage, et l'interdiction de poser des clôtures et autres moyens de s'accaparer égoïstement la terre, qui est le bien commun du peuple.

6. Examen des dettes annoncées du Wapong, qui sont visiblement déraisonnables, et analyse des prêts demandés par les précédents gouvernement, afin de séparer les dettes légitimes du Wapong, qui seront payées en temps et en heure, et des dettes illégitimes, gonflées par les créanciers ou contractées pour de mauvaises raisons par les gouvernements corrompus, qui seront purement et simplement annulées.

7. Appel à la charité et à la bonté des royaumes voisins ou amis afin de sortir plus rapidement de la crise alimentaire, qui doit être la première préoccupation du peuple, et donc du roi. Il en sera profité pour tisser de nouveaux liens avec les monarchies du monde, pour remplacer les liens injustes et étouffant des dettes par d'autres, ouverts et bienveillants, basés sur l'aide mutuelle et non pas sur l'asservissement des peuples par leurs dettes.

8. Démantèlement des grosses sociétés privées qui ne font que coûter de l'argent au peuple en fin de compte. Retour de certaines structures à l'agriculture en plusieurs étapes, intégration des autres aux biens communs des guildes.

9. Ouverture d'une grande enquête royale contre tous ceux qui ont été corrompus et ont permis les récents événements au Wapong. Mise en place de mesure exceptionnelles pour retrouver les coupables et les punir, avec des peines prévues pouvant aller de la mort à la mise au service de la communauté pour rembourser la dette ainsi contractée au près d'elle.

10. Épuration de la classe politique de tous les éléments corrompus pour former une nouvelle élite loyale au peuple et au roi, pour éviter qu'une telle chose puisse jamais se reproduire, et pour enfin guider dignement le peuple.

[right]Établit par Son Altesse et ses candidats dans les districts.[/right]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

Le Comité de Libération de l’Espace, qui a le vent en poupe en cette fin de campagne, accélère les stratégies de conquête de l’opinion wapongaise. Le parti mise sur la propagation des idées sur les districts voisins et c’est la raison pour laquelle il s’est implanté à l’extrême sud-ouest du pays, au centre et à l’extrême nord-est. Preuve de l’ascension du CLE, le parti commençait à essuyer des critiques de la Ligue Nationale-Capitaliste comme du Syndicat pour la Solidarité Paysanne. Mais pour ne pas perdre le fil conducteur, un manifeste-programme s’imposait. Le bureau exécutif du CLE l’annonça au public :

[quote][center]Manifeste-programme
du Comité de Libération de l’Espace[/center]

[justify]Considérant la [url=http://www.simpolitique.com/post265019.html#p265019]crise alimentaire sans précédent[/url] que connaît le Wapong, les solutions du Comité de Libération de l’Espace sont plus que jamais d’actualité.

ECONOMIE. Le modèle économique wapongais, autrefois vertueux, est aujourd'hui devenu largement vicieux. Très dépendant des importations en raison de sa petit taille, le Wapong a vu son économie s'écrouler suite à l'annihilation de ses principaux clients. Dernièrement, la Fiémance approvisionne le Wapong en œufs à un prix dérisoire, causant autant le mécontentement des fermiers fiémançais que celui des consommateurs wapongais. Ce modèle absurde doit cesser et rechercher une certaine autosuffisance alimentaire, par des mesures de BON SENS.
  • L'agriculture doit être productive, nutritive et accessible. Le modèle absurde actuel consiste à faire pousser des céréales pour nourrir des bêtes pour nous nourrir. Pour retrouver une autosuffisance alimentaire, les Wapongais doivent revenir à une relation terre-hommes.
    • Valoriser les céréales protéinées ; quinoa, soja, haricots, lentilles, pois chiches, ainsi que les oléagineux. Ces aliments, qui peuvent être de parfaits substituts à la viande, ne manqueront pas de gagner une clientèle étrangère, attirée par la « marque Wapong » ou plus largement, la « marque Makara ».
    • Libérer l'espace par une agriculture moins exigeante en termes de place : cultures en aéroponie, hydroponie, cultures sous serre... Poussant dans des espaces fermés et donc, contrôlables, elles peuvent se dispenser de pesticides, fongicides et autres produits industriels, ce qui représente un critère de choix pour les consommateurs de produits biologiques (surtout étrangers) mais aussi pour les exploitants (qui font des économies substantielles sur l'achat de ces produits).
  • En finir avec les grandes surfaces, ces consommatrices d'espace datées d'un autre âge. Les hypermarchés sont de moins en moins à même à répondre à l'ère du numérique, aux habitudes de consommation des Wapongais et aux nécessités économiques du pays. Ils jouent un rôle d'intermédiaire de moins en moins utile et pire, de plus en plus contraignant pour les producteurs et clients.
    • Interdiction des grandes surfaces. En lieu et place de ce système, le CLE propose dans chaque district un entrepôt-magasin unique, sur le modèle des marchés de gros, pour toutes les enseignes qui continueront à cohabiter et à se concurrencer par l'intermédiaire d'Internet. Les clients pourront en effet faire leurs courses via Internet, comparant les prix et produits des différentes enseignes en un seul clic, tous ces produits étant stockés au même endroit. Pour cet entrepôt-magasin unique, la logistique sera elle aussi unique, désengorgeant ainsi les routes et libérant l'espace.
    • Afin de redynamiser les centres-ville, les supérettes pourront continuer à exercer, et ne se feront plus phagocyter par les hypermarchés de périphérie.
  • Dans une société surpeuplée, la demande de travail devient rapidement bien trop supérieure par rapport à l'offre de travail. Conséquemment, chaque travailleur, isolément, a une valeur ajoutée moindre aux yeux de son employeur. La société wapongaise, surpeuplée, ne peut donc se permettre d'accepter les revendications de chacun de ses travailleurs.
    • Libérer le travail est une nécessité pour retrouver une croissance. Le CLE propose donc un assouplissement des normes sociales proportionnel à un durcissement des normes environnementales. Les entreprises les plus vertueuses pourront jouir librement de leurs ressources humaines et bénéficieront d'allègements d'impôts.
    • Les travailleurs ont, eux, tout intérêt à promouvoir la restriction démographique pour augmenter leur propre plus-value et affirmer leurs revendications. Les entreprises ne peuvent être éco-responsables, et donc contribuer à l'intérêt général, en raison du poids des charges sociales. Le plaisir de travailler dans une entreprise éco-responsable qui participe à l'intérêt général doit prévaloir sur les revendications de quelques-uns qui imposent leurs intérêts opportunistes.
MOEURS & DEMOGRAPHIE. La crise alimentaire ne serait pas une crise s'il n'y avait pas autant de bouches à nourrir. La société wapongaise s'est multipliée de manière irraisonnée, sous l'impulsion de l'establishment politique qui a détruit notre pays. La population exerce une pression sur la production et pour répondre à la demande alimentaire de chacun, la qualité de la production alimentaire globale s'amenuise au fur et à mesure. Le CL E est le seul mouvement politique à avoir pris conscience de ce fléau.
  • Libérer l'espace en libérant les mœurs. Les autorités morales devraient davantage s'émouvoir du sort de la Création que des actes individuelles. Le Wapongais est, comme chaque homme, doté d'une raison et est donc le seul responsable de ses actes. Le CLE n'entend donc pas légiférer sur les délits de mœurs.
    • Le CLE propose donc l'avortement libre et gratuit, sans conditions. La femme enceinte est seule responsable de son corps, alors que le fœtus n'est pas un individu libre et raisonné.
    • Le CLE ne condamne pas davantage la pratique homosexuelle mais rappelle à ses pratiquants que l'homosexualité est la renonciation à la procréation. Le CLE s'oppose donc à l'adoption homosexuelle, qui est incitation à l'industrie des mères porteuses.
    • Toute politique visant à rendre improductive la semence sera favorisée. La masturbation ne devrait plus être une pratique honteuse, une campagne de communication est nécessaire pour y remédier. De même, les méthodes de contraception doivent être rendues plus accessibles, de même que la pornographie.
    • Pour remédier aux viols et rendre la semence improductive, les conditions d'exercice de la prostitution seront allégées et un statut de prostitué fonctionnaire sera créé, pour répondre à cette mission d'intérêt général. Les prostitués embauchés par chaque Premier délégué de district recevront une rémunération fixe et permettront à tout Wapongais, sans conditions de ressources, d'accéder aux prestations des prostitués. La profession sera ouverte à tout Wapongais – homme ou femme - ou étranger, ayant atteint sa majorité civile. La prostitution pourra également s'exercer dans des maisons closes privées ou en indépendant.
INVESTIR DANS L'AVENIR. Le Wapong manque de projet d'avenir et l'alliance qui en tait le nom entre le SSP et le PNM le montre allègrement. Les partis de gouvernement actuels font primer les intérêts électoralistes. Loin de ces considérations, le CLE entend faire du Wapong une nation avant-gardiste, avec des idées nouvelles.
  • Une science d'avenir. Le rôle de la recherche scientifique doit être repensé, en particulier dans le milieu médical. L'objectif de la science est de contribuer à l'amélioration de l'Homme.
    • Nous avons adapté la technologie à l'homme au lieu d'adapter l'homme à la technologie, ce qui fait de lui un être paresseux, qui recherche l'autosatisfaction voire l'autosuffisance, et qui perd contact avec sa terre originelle.
    • Une médecine pour la vie et non contre la mort. Nous avons non seulement contribué à la paresse de l'homme dans l'innovation technologique mais nous avons également orienté la recherche médicale dans le maintien dans la vie d'individus non viables, notamment pour les maladies liées à la vieillesse (Alzheimer...). Cet acharnement thérapeutique s'oppose à toutes les croyances religieuses qui ont forgé notre société et d'un point de vue comptable, coûte au contribuable wapongais. Allonger l'espérance de vie est devenue une fin en soi. Le CLE propose ainsi de financer les recherches visant à améliorer l'homme de son vivant : renforcement intellectuel, renforcement musculaire, résistance aux pathologies... Il en va du renforcement global de notre patrimoine génétique.
  • Investir pour l'autosuffisance alimentaire. Le Wapong est la cible facile des pays étrangers puisque, sous la menace de la faim, tout homme est prêt à (con)céder n'importe quoi. Les investissements doivent combler les besoins les plus primaires, à savoir physiologiques.
    • Pour sortir de la logique du bétail nourri nourricier, le CLE propose d'investir dans des formes alimentaires alternatives, telles que la viande artificielle, capable d'apporter les nutriments, protéines nécessaires à l'homme, sans les apports chimiques néfastes de l'agriculture traditionnelle.
  • Dématérialisation. Il est un certain nombre d'actes qui peuvent être réalisés par voie numérique. Le CLE soutiendra un massif plan d'accès et d'éducation des Wapongais à l'outil informatique et à Internet. La dématérialisation permet la libération de l'espace.
DIPLOMATIE. La mondialisation est une opportunité, elle est le vecteur idéal de la propagation des idées. Pour ce faire, la diplomatie du Wapong doit se réaliser de manière entièrement pragmatique, théorisée sous le nom de « realpolitik ». Les nations ne doivent pas être jugées au regard des incapables qui les gouvernent mais plutôt au regard des seuls intérêts wapongais.
  • Affirmer les relations avec les nations idéologiquement proches. Le CLE partage un certain nombre de convergences avec le mouvement chorocrate. Des nations comme la Fiémance apparaissent comme alliés naturels mais doivent se résoudre à abandonner le populationnisme et la logique du bétail nourri nourricier. Ce sera l'un des objets abordés lors des rencontres avec les dignitaires fiémançais. La Sébaldie peut également être un partenaire intéressant, au moins le mouvement soutenu par l'ex-vice-président Goran Horandson, même si celui-ci semble désormais malheureusement ancré dans une démarche beaucoup plus politicienne, éloignée de la ligne du CLE.
  • Conquérir le marché. Le Wapong doit retrouver sa fierté et faire de la « marque Wapong » une incontournable des marchés mondiaux. Les libertés d'entreprendre sont très nombreuses au Wapong et il convient de toutes les explorer pour vendre à toute nation, indépendamment de son régime politique. La manière de consommer, et notamment de manger, est bien plus influente que n'importe quel bulletin de vote. Exporter les produits du Wapong est une manière pour notre pays de se consolider une place sur la scène internationale et surtout dans l'imaginaire collectif de la population mondiale.
  • Considérant le point précédent, la course aux armements est aussi vaine que coûteuse. Elle sera donc abolie et l'armée wapongaise se limitera à un rôle défensif.
  • Realpolitik. La diplomatie wapongaise doit veiller à la propagation des idées du CLE, qui peuvent trouver un terreau favorable aussi bien dans les sociétés communistes que capitalistes. En élevant un idéal de l'homme émancipé de la masse, le CLE se rapproche au moins sur le papier avec les mouvances communistes. En érigeant la liberté et la responsabilité individuelle comme droits fondamentaux, le CLE épouse les principes libéraux et capitalistes. En agissant pour la singularité du Wapong et le renforcement du patrimoine génétique wapongais, le CLE s'inscrit dans les valeurs nationalistes. Par son profond attachement à l'environnement, il peut être considéré comme un mouvement écologiste. Par la recherche de l'homme nouveau, il peut trouver un terrain d'entente avec les mouvements technocrates. Étant tout cela et rien de cela à la fois, le CLE est un avant tout un mouvement pragmatique, de BON SENS. Voter pour le CLE, c'est donc l'assurance de ne se priver d'aucune opportunité et d'avoir des relations cordiales avec chaque nation du monde.
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Le Parti : Comité de libération de l’espace (CLE)
Le District : (HRP : Si on peut choisir les 5 districts en question) 31, 47, 52, 71
Le type d'action : Présentation du programme
Objectif : Répondre à l'urgence alimentaire
Alexei

Message par Alexei »

[center]Syndicat pour la Solidarité Paysanne

[img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img]

“La musique socialiste est réputée comme la plus belle, la plus puissante et la plus intense”

[img]http://images.china.cn/attachement/jpg/site1007/20091001/000d87ad41a00c2e529802.jpg[/img][/center]

[justify]Depuis peu, le Syndicat pour la Solidarité Paysanne s'était doté d'un orchestre professionnel, exerçant à Shansi Town et étant des révolutionnaires au même titre que les miliciens et les militants du Parti, faisant triompher les idées marxistes avec des instruments à bois et à vent.
Revêtant un uniforme militaire, à l'instar de leurs camarades kirépiens, rostovs ou thaliboziens, ces soldats de la mélodie arboraient une allure un peu plus officielle que le rappeur Bambu, qui séduisait les plus jeunes wapongais en utilisant les codes musicaux qu'ils connaissaient. Les Choeurs populaires du Syndicat pour la Solidarité Paysanne, eux, visaient un public un peu plus large et d'une tranche d'âge autre. Ayant commencé à répéter un peu avant le début des élections, l'orchestre allait pouvoir s'exercer grandeur nature à Lushan, en extérieur pour capter l'oreille du plus grand nombre.

Pour le camarade Xian Hyun, candidat SSP du district, grand mélomane et admirateur de la puissance des Choeurs de l'Armée Rouge lychakienne et rostove, c'était une façon de combler les oreilles des wapongais par la détente et de diffuser le message du Syndicat au travers de quelques notes. Les premières se firent entendre aux alentours de 20h, avec de nombreux auditeurs du fait de l'application de tarifs fortement avantageux pour les travailleurs. Ces-derniers, devant la majesté du lieu (un parc en centre ville avec un temple en fond), la posture des musiciens et le brillant des instruments sentirent leurs poils s'hérisser à l'écoute de l'Internationale, en mandarin bien entendu.[/justify]

R7nLgDM2mFI

[justify]Sentant que l'ouverture et la mise en bouche s'était bien passé, Xian Hyun, exulta, tandis que les musiciens et chanteurs changeaient déjà de partition tout en reprenant leur souffle et en ajustant leurs instruments. Pendant ce temps-là, des rafraîchissements gratuits étaient apportés, ainsi que des tracts du Syndicat. Aucune programmation certaine n'avait été émise pour maintenir le public dans la surprise et maximiser sa capacité d'écoute.

Ce fut le célébrissime "Meiyou Gongchandang jiu meiyou xin Wapong" ("Sans le Parti communiste,il n'y a pas de nouveau Wapong") qui fut entonné et joué par les choeurs.[/justify]

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[justify]Chauffé à blanc et attendant la suite, le public -de même que le reste de Lushan qui pouvait profiter de la musique, eut néanmoins la surprise de voir le camarade Xian Hyun monter sur scène. Ils n'en crurent pas leurs yeux en découvrant un beau jeune homme aux cheveux gominés, avec un col mao blanc -"uniforme" officieux des dignitaires du SSP- qui aurait facilement pu passer pour un casanova de Wapong City.

Serrant les mains des musiciens les plus proches, souriant aux autres. Il s'empara d'un micro et exécuta le discours fougueux et puissant auquel on s'attendait.[/justify]

[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ce/Premier_Zhou_1919.jpg/220px-Premier_Zhou_1919.jpg[/img][/center]

Xian Hyun
Candidat du Syndicat pour la Solidarité Paysanne de Lushan
"- Mes chers camarades, ouvriers et paysans, du district du Lushan... je vous remercie du fond du coeur d'être là ce soir et d'assister à ce sublime concert que je viens, malheureusement d'interrompre, je m'en excuse, sincèrement.
Il convient toutefois de parler sérieusement, de ne pas oublier,même dans les moments de plénitude et de félicité, que ceux-ci ne seront que de courte durée, du moment que le Wapong est en sursis. En effet, comme vous le savez, la crise alimentaire ravage le pays, l'endettement extraordinaire contracté par les spéculateurs et les bourgeois, ainsi que la barbarie des réactionnaires sont des problèmes bien présents, que la musique ne peut faire oublier... mais elle peut, au contraire, les corriger !

Grâce au message qu'elle transporte ; grâce aux sanglots du violons et à la puissance de la batterie et surtout, grâce à l'intensité de la voix de nos camarades. La musique socialiste est réputée comme la plus belle, la plus puissante et la plus intense, même nos ennemis nous le reconnaissent. Ils ne savent toutefois pas pourquoi elle est aussi profonde, pourquoi elle plonge nos militants, nos miliciens et nos sympathisants dans un tel état, presque second. La réponse est très simple : il s'agit du reflet de l'idéologie qu'elle transporte, elle retranscrit dans la mélodie le combat permanent que livre le prolétariat contre les tyrans, elle nous fait imaginer l'idéal sublime que nous voulons et que nous atteindrons. En alimentant les coeurs et les esprits de sa force, elle nous permet de rendre nos rêves accessibles, ce que peu, sinon aucuns, de nos ennemis ne peuvent se targuer de faire, je dis bien aucun.

Car la musique rapproche les hommes là où ils veulent les désunir, car la musique ne peut être achetée là où ils veulent la rendre payante, la musique ne peut être travestie là où ils veulent en faire une arme. La musique est tout ce qu'il y a de plus pur, de plus beau et de plus libre qui existe. Lorsqu'elle est couchée sur le papier, on la voit, mais on ne l'entend pas. Mais quand celle-ci s'exprime, alors plus rien ne peut l'arrêter, à la manière d'un esclave qu'on libère. Cette métaphore, elle s'applique également aux masses : arrive un moment, on ne peut plus les museler ; elles finissent un jour ou l'autre par se faire entendre sans que l'on ne les arrête.

C'est ce que nous essayâmes de faire, c'est ce que nous essayons de faire ce soir, et c'est ce qu'elles feront ! Je vous remercie de me pardonner de cette courte interruption et le concert peut reprendre, mais avant cela :

LONGUE VIE À LA MUSIQUE DU PEUPLE ET À NOS CAMARADES MUSICIENS !"



Reprenant pour encore deux heures, les choeurs exécutèrent divers chants patriotiques et quelques adaptations en mandarin de chants rostovs (tels que "V put !" et "Svyaschchennaya voïna") et lychakiens, avant de terminer par leur plus grandiose : "Défendre le quartier-général de la Révolution !"


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[center][img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img][/center]

Candidat : Xian Hyun

Le Parti : Syndicat pour la Solidarité Paysanne
Le District : Lushan (22)
Le type d'action : Concert gratuit en plein air (action positive pour le SSP)
Les moyens utilisés : 100 miliciens pour la sécurité, une scène, une autorisation municipale (pots-de-vins), des sièges, une petite buvette, des instruments.
Giorgios Kestandis

Message par Giorgios Kestandis »

[center]Syndicat pour la Solidarité Paysanne

[img]http://img137.imageshack.us/img137/9697/ssp.png[/img][/center]

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=531599468665273small.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/531599468665273small.jpg[/img][/url]
Une petite campagne d'affichage dans les rues des villages du district 55.

Après une petite campagne d'affichage de quelques jours, les militants invitent de nombreuses personnes à venir au meeting et invite les nécessiteux à passer au meeting, car des menus seront servis juste avant et juste après le meeting...
Khôi Nguyên, médecin de sa formation était devenu le candidat du SSP il y'a quelques années déjà. Il était un homme assez connu pour être un bienfaiteur. En effet certaines de ses consultions et traitements se faisaient à ses frais. Les clients qui en bénéficiait étaient pour la plupart dans un état de pauvreté total...


[img]http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2011/06/30/International/ImagesWeb/WEB_Chine_communiste%C2%A9Getty_Images--469x239.jpg[/img]
Le petit meeting.

Le Parti : Syndicat pour la Solidarité Paysanne
Candidat : Khôi Nguyên
Le District : 55
Le type d'action : Petit meeting et "soupe" populaire.
Les moyens utilisés :
115 militants
25 miliciens pour la sécurité
5 journalistes
De quoi nourrir 400 personnes
400 Editions du jour du Paysan Furieux
55 Affiches de propagandes
Discutions / serrage de mains / débats
Alwine

Message par Alwine »

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/926683PML.png[/img]

[img]http://img.xooimage.com/files110/c/f/e/aogai-4c5f29a.jpg[/img][/center]


Le Parti : PML

Candidat : Elya Nyo

Le District : 67

Le type d'actions : Petit meeting accompagné d'une distribution de riz, action positive, en faveur du PML.

Les moyens utilisés : Une soixantaine de sympathisants, une bonne quantité de riz, des décorations traditionnelles, une bonne centaine de tracts bon marchés.

La publication du Programme en Dix Points, bien qu'adoptant une forme qui avait également été choisie par d'autres formations politiques, avait néanmoins eu un certain impact, notamment en réveillant de nouvelles vocations de candidats dans les rangs des sympathisants plus ou moins actifs du Parti Monarchiste. Plusieurs personnes charismatiques, généralement déjà actives dans leur district, avaient ainsi décidé, après avoir lu le programme Monarchiste, et les autres d'ailleurs, de rallier la cause royale, convaincues par les arguments du parti. Si la plupart s'étaient contentés de s'inscrire dans les rangs des sympathisants actifs du parti, à leur niveau ou dans les grandes campagnes déjà menées par plusieurs figures de proues locales des monarchistes, une personne en particulier avait attiré l'attention de ces mêmes figures de proues, et par la même occasion des soutiens maokoriens à l’œuvre derrière lesdites figures.

Cette personne n'était autre qu'Elya Nyo, une jeune femme active et dynamique, qui gérait une coopérative locale dans son district, et était active aussi dans la vie sociale, prenant sur ce qu'elle gagnait et sur les bénéfices de sa coopérative pour financer des distributions de nourriture aux plus nécessiteux de la zone. Jusque-là sceptique devant les différentes idéologies prêchées par les politiques locaux, elle avait été très touchée par le projet du Programme en Dix Points, notamment les traits concernant les guildes et l'assainissement de l'état. Cela lui semblait une façon d'étendre le fonctionnement de sa petite coopérative axée autour du tissage par la création d'une guilde des tisserands à l'échelle du district, puis du pays tout entier, tout en éliminant la corruption qui régnait partout en maîtresse. Elle aimait aussi l'idée d'une monarchie et d'une noblesse, garantes des valeurs que les politiques oubliaient trop souvent.

Après s'être entretenue avec Mina Syu, qui avait fait le déplacement jusque dans le district 67 où elle vivait, et aussi avec les soutiens étrangers d'une partie de la campagne, elle avait accepté d'utiliser l'aura qu'elle possédait déjà, notamment au près des pauvres, en tant qu'actrice et même « sponsor » de l'aide bénévole au près des pauvres, ainsi que son charisme, pour porter le message monarchique dans un territoire où, jusqu'ici, le parti avait rassemblé des sympathisants, mais peiné à trouver une figure de proue capable de les rassemblés au nom du futur roi, comme le faisaient Liu Kaï et Mina Syu dans leurs régions respectives. Rapidement, elle avait établit un programme en accord avec ses partenaires, grandement inspiré du programme du parti, et reçu des soutiens sous la forme de sympathisants détachés pour l'aider et du soutient habituel fournis par le Maok.

Ainsi, elle rapidement mettre sur pied une première action, un petit meeting destiné à présenter sa candidature et à la faire connaître plus largement, notamment au près des classes moyennes et de tous ceux que les idées monarchistes pourraient séduire. En plus de sa prise de parole, elle avait prévu une distribution de riz, imitant l'exemple de Mina Syu et prolongeant sa propre action bénévole antérieure, et décidé de mettre en avant les valeurs traditionnelles promues par le Parti Monarchiste depuis le début de la campagne en décorant les lieux avec des bannières aux couleurs de leur formation mais aussi avec un bon nombre de lanternes traditionnelles marquées de symboles de paix et de prospérité.

Une fois encore, la stratégie adoptée par les monarchistes depuis le début de la crise sembla porté ses fruits, attirant un auditoire désireux de nourrir son corps autant que son esprit. Des partisans avaient rabattu la foule vers l'événement pendant que d'autres préparaient les décorations et, à la nuit tombante, après que les lanternes aient été allumées, Elya Nyo apparu en tenue traditionnelle, comme tous les candidats du parti, et, après avoir salué la foule, et notamment avoir adressé quelques mots à certains des plus pauvres qu'elle connaissait pour leur donner de la nourriture depuis longtemps, et qui lui répondirent par des cris enthousiastes, elle commença son discours proprement dit, destiné à la présenter comme candidate.

Elle commença par expliquer pourquoi et comment elle avait été séduite et convaincue par le Parti Monarchiste, grâce au Programme en Dix Points que celui-ci avait promu pour sortir de la crise. Elle décrit comment elle avait été inquiète au part avant au sujet de ce parti, écoutant les rumeurs plus ou moins assumées sur ses connexions occultes et ses financements douteux, puis comment elle avait au contraire été séduite par ce qu'elle avait découvert réellement derrière ces rumeurs. Ce qu'elle avait découvert, justement, c'était un parti juste, dynamique, aux financements parfaitement honorable, qui désirait l'instauration d'un modèle juste et solide qui permettrait aux citoyens de se construire sous le regard bienveillant non pas d'une sorte de tyran lié aux triades mais bien d'un roi ouvert, miséricordieux et soucieux de son peuple.

Soulignant combien elle était connue pour sa transparence, la jeune femme déclara avoir décidé de le prouver en révélant la source véritable du financement et du soutient de la campagne. Non pas de sombres trafics, ou des arrangements avec une mafia ou un parti étranger soucieux de mettre les politiques du Wapong sous leur influence, mais bien des royaumes qui se sentaient proches du Wapong, non pas par de basses questions de géographie mais par solidarité et charité humaine, des royaumes prospères sous la conduite de monarques éclairés, qui souhaitaient que le peuple du Wapong connaisse la même prospérité et le même bonheur qu'eux.

Pour preuve de ce qu'elle avançait, elle fit avancer sur la scène plusieurs personnes à la peau noire, qu'elle décrit comme issue « d'un royaume juste et paisible depuis des décennies, qui s'est fait discret dans le concert des nations mais dont le soutient fut capital pour l'éclosion de l'influence de la monarchie légitime du pays ». Elle parla ensuite rapidement du Maok, de la façon dont ce pays était gouverné par un roi juste et, sans se focaliser sur une question d'uniformité de la pensée sous un drapeau rouge ou de savoir s'il avait un plus gros PIB par habitant que ses voisins, se souciait avant tout du bonheur de son peuple. Une fois que les hommes et femmes noirs eurent salués et se furent retiré, elle enchaîna en donnant d'autres exemples de royaumes prospères sur ce même modèle à travers le monde, soulignant leur stabilité et leur unité, puis en mettant en avant le modèle inspiré de l'Ordoéconomisme qui leur permettait une telle force, comparé aux nations capitalistes ou socialistes si versatiles.

Elle termina finalement en douceur en soulignant combien, loin de vouloir simplement importer ces modèles, comme le faisaient certains autres partis avides de copier la façon de faire d'une « famille politique », Son Altesse souhaitait simplement s'en inspirer et y trouver des soutiens pour sortir de la crise, sans pour autant renier l'identité, les traditions et l'âme du peuple du Wapong. Son discours se fini sur une note d'humour, où elle souligna qu'elle n'allait pas se mettre plus longtemps entre eux et la nourriture promise, au risque de s'attirer leur colère, ce qui déclencha quelques rires, puis se retira sur un dernier slogan « Guildes et moralité du gouvernement seront les deux grands atouts du Royaume de Wapong », et gagna les rangs de ceux chargés de distribuer le riz à la foule.

La distribution elle-même dura un moment, les rations de riz étant accompagnées, comme souvent avec les monarchistes, de tracts bon marchés du parti, bien qu'en moins grand nombre que lors d'autres réalisations du Parti. L'ambiance resta bonne enfant, et, du fait de la relative modestie du meeting, chacun pu être servit en quantité raisonnable. Elya Nyo elle-même distribua généreusement aussi bien les sourires et les paroles chaleureuses que le riz et les tracts, et, une fois la distribution finie, s'entretint avec certaines personnes au sujet de son discours ou de ce qu'elle comptait faire pour la district, défendant farouchement les valeurs de l'Ordoéconomisme prôné par le parti et auquel elle était très attachée.

Finalement, les derniers groupes partirent peu à peu, et les sympathisants nettoyèrent la place et décrochèrent le gros des décorations, laissant en place quelques lanternes pour marquer le lieu de l'événement, avant de se disperser à leur tour, alors que la nuit était déjà bien avancée. Le repos serait court après cela, mais Elya Nyo avait fait ses premiers par sur l'échiquier politique local, et n'avait plus, maintenant, qu'à exploiter les occasions qui s'ouvraient à elle.
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