Presse nationale
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Otto
[justify][center]Nouvelle réforme linguistique dans la Principauté
Universum - édition du 09 février 2027[/center]
Scène incroyable lors de la réunion hebdomadaire de la Diète (chambre des représentants + membres de la chambre des pairs, càd les élus de la Chambre des Corporation, des États de la Noblesse et du Conseil Général du Clergé). En effet le Garde des Sceaux a pris la parole en début de séance pour présenter aux parlementaires un texte de loi directement au vote, sans passer par les débats. Ce texte de loi : reconnaître le Schlessois comme langue administrative de la Principauté, au côté de l'Alémanique et du Latin. Le texte a été accepté à la majorité absolue, de nombreux parlementaires arguant qu'ils ont voté en faveur de cette loi au nom de la fidélité au prince-régent car ils sait ce qui est bon pour le Viertenstein. Plusieurs députés se sont néanmoins manifestés contre cette loi lors du débat qui a eu lieu après le vote, contraire à l'histoire du Viertenstein (qui s'inscrit contre le Schlessein comme lors de la révolte de 1852 [indépendance du Viertenstein vis-à-vis du Saint-Empire]) et contraire aux peuples de la principauté. Le Ministre-Président du Conseil Princier a soutenu le Garde des Sceaux lors des débats, expliquant que cette loi n'avait pour but que de soutenir le rapprochement de la principauté et du Saint-Empire en vus de favoriser la possibilité pour le régent de donner son hommage à Sa Majesté Apostolique. Il faut toutefois voir que cela ne changera pas grand chose à l'administration de la principauté, les documents seront toujours publiés en latin et en alémanique. Il rappelle aussi que cette loi va permettre aux germanophones non-alémanophones (près d'un sujet sur quatre de la principauté) de pouvoir utiliser le système administratif dans sa langue maternelle ou dans une langue proche de celle-ci.
Après ce vote à la Diète, la loi doit maintenant être enregistré devant les sept parlements locaux de la Principauté. Le fait de passer par une procédure d'enregistrement plutôt que par un vote classique impose aux parlements de l'accepter avec une date butoir, à savoir le 31 décembre de cette année pour cette loi, après quoi elle sera considérée comme acceptée et entrera en vigueur, quelque soit le vote des parlements. Néanmoins, ils peuvent transmettre au prince leurs remontrances sur le texte afin de pouvoir obtenir des dispositions locales quant à son application, ce que plusieurs parlements dont celui du Zaar feront très sûrement.[/justify]
Universum - édition du 09 février 2027[/center]
Scène incroyable lors de la réunion hebdomadaire de la Diète (chambre des représentants + membres de la chambre des pairs, càd les élus de la Chambre des Corporation, des États de la Noblesse et du Conseil Général du Clergé). En effet le Garde des Sceaux a pris la parole en début de séance pour présenter aux parlementaires un texte de loi directement au vote, sans passer par les débats. Ce texte de loi : reconnaître le Schlessois comme langue administrative de la Principauté, au côté de l'Alémanique et du Latin. Le texte a été accepté à la majorité absolue, de nombreux parlementaires arguant qu'ils ont voté en faveur de cette loi au nom de la fidélité au prince-régent car ils sait ce qui est bon pour le Viertenstein. Plusieurs députés se sont néanmoins manifestés contre cette loi lors du débat qui a eu lieu après le vote, contraire à l'histoire du Viertenstein (qui s'inscrit contre le Schlessein comme lors de la révolte de 1852 [indépendance du Viertenstein vis-à-vis du Saint-Empire]) et contraire aux peuples de la principauté. Le Ministre-Président du Conseil Princier a soutenu le Garde des Sceaux lors des débats, expliquant que cette loi n'avait pour but que de soutenir le rapprochement de la principauté et du Saint-Empire en vus de favoriser la possibilité pour le régent de donner son hommage à Sa Majesté Apostolique. Il faut toutefois voir que cela ne changera pas grand chose à l'administration de la principauté, les documents seront toujours publiés en latin et en alémanique. Il rappelle aussi que cette loi va permettre aux germanophones non-alémanophones (près d'un sujet sur quatre de la principauté) de pouvoir utiliser le système administratif dans sa langue maternelle ou dans une langue proche de celle-ci.
Après ce vote à la Diète, la loi doit maintenant être enregistré devant les sept parlements locaux de la Principauté. Le fait de passer par une procédure d'enregistrement plutôt que par un vote classique impose aux parlements de l'accepter avec une date butoir, à savoir le 31 décembre de cette année pour cette loi, après quoi elle sera considérée comme acceptée et entrera en vigueur, quelque soit le vote des parlements. Néanmoins, ils peuvent transmettre au prince leurs remontrances sur le texte afin de pouvoir obtenir des dispositions locales quant à son application, ce que plusieurs parlements dont celui du Zaar feront très sûrement.[/justify]
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Otto
[justify][center]Des oppositions à la réforme linguistique
Alter - édition du 18 février 2027[/center]
Le premier président le États du Zaar, Ulrich Demnel, a annoncé devant les députés zaarois qu'il ferait tout pour que la réforme ne soit pas appliqué en l'état dans la juridiction de sa chambre. En effet, soutenu par une majorité de député, il refuse que le schlessois, langue d'un pays étranger qui a occupé le Viertenstein pendant près d'un siècle obtienne le même statut que le latin, langue qui est de toute éternité la langue de l'administration. Il s'est surtout offusqué qu'on accorde le statut de langue co-officielle à la langue impériale alors que le zaarois est parlé par près d'un sujet sur cinq du prince parle cette langue. Les États ont décidé de demander au prince-régent la permission d'amender la réforme, notamment afin de conserver les privilèges de la langue zaaroise dans sa juridiction (actuellement tout les actes officiels doivent y être écrit en latin, en alémanique et en zaarois) et laisser le schlessois comme langue officielle seconde, sans obligation de rédaction pour l'administration et la justice. Néanmoins, un endroit dans le Grand-Duché de Zaar refuse la réforme et les négociations : il s'agit du comté de Tønder, une petite seigneurie au nord du Grand-Duché. Les 3.000 habitants, descendant des nordiques qui occupaient le Viertenstein à l'époque du Forbund (entre le Xème et le XVIème siècle), parlent un dialecte local, le tønderrois, reconnue au sein du comté comme langue de l'administration au côté du latin. Près de 500 tønderrois se sont réunis autour du comte dans la capitale du comté, Nordborg, et une dizaine d'entre eux ont été reçu par le comte Gustav XIII. Celui a annoncé dans la soirée d'hier qu'il était inacceptable qu'une telle loi passe, de même qu'il est inacceptable que le prince du Viertenstein prête allégeance à l'Empereur Viktoria. Il s'est dit prêt a renoncer à son hommage vassalique vis-à-vis des princes si ceux-ci continuaient leurs politiques dangereuses de rapprochement avec l'Empire. Cette déclaration a été applaudis par ses sujets.
Dans le reste du Viertenstein, on trouve aussi quelques opposition dans le Magraviat du Nord, où la population quantarophone reste importante (on compte environ 500.000 locuteurs des dialecteurs quantarois), mais ceux-ci ne sont pas radicalement opposé à la réforme car selon les députés quantarophones à la Chambre des Représentants du Nord, cette réforme permet au Viertenstein d'enfin se rapprocher des autres germanophones du monde. Néanmoins, l'ensemble des Parlements et Etats locaux ont décidé de ne pas débattre de la réforme avant cet été, hormis le Conseil des Echevins d'Hochburg qui l'a accepté sans aucune remontrance dans la journée du 16 février.[/justify]
Alter - édition du 18 février 2027[/center]
Le premier président le États du Zaar, Ulrich Demnel, a annoncé devant les députés zaarois qu'il ferait tout pour que la réforme ne soit pas appliqué en l'état dans la juridiction de sa chambre. En effet, soutenu par une majorité de député, il refuse que le schlessois, langue d'un pays étranger qui a occupé le Viertenstein pendant près d'un siècle obtienne le même statut que le latin, langue qui est de toute éternité la langue de l'administration. Il s'est surtout offusqué qu'on accorde le statut de langue co-officielle à la langue impériale alors que le zaarois est parlé par près d'un sujet sur cinq du prince parle cette langue. Les États ont décidé de demander au prince-régent la permission d'amender la réforme, notamment afin de conserver les privilèges de la langue zaaroise dans sa juridiction (actuellement tout les actes officiels doivent y être écrit en latin, en alémanique et en zaarois) et laisser le schlessois comme langue officielle seconde, sans obligation de rédaction pour l'administration et la justice. Néanmoins, un endroit dans le Grand-Duché de Zaar refuse la réforme et les négociations : il s'agit du comté de Tønder, une petite seigneurie au nord du Grand-Duché. Les 3.000 habitants, descendant des nordiques qui occupaient le Viertenstein à l'époque du Forbund (entre le Xème et le XVIème siècle), parlent un dialecte local, le tønderrois, reconnue au sein du comté comme langue de l'administration au côté du latin. Près de 500 tønderrois se sont réunis autour du comte dans la capitale du comté, Nordborg, et une dizaine d'entre eux ont été reçu par le comte Gustav XIII. Celui a annoncé dans la soirée d'hier qu'il était inacceptable qu'une telle loi passe, de même qu'il est inacceptable que le prince du Viertenstein prête allégeance à l'Empereur Viktoria. Il s'est dit prêt a renoncer à son hommage vassalique vis-à-vis des princes si ceux-ci continuaient leurs politiques dangereuses de rapprochement avec l'Empire. Cette déclaration a été applaudis par ses sujets.
Dans le reste du Viertenstein, on trouve aussi quelques opposition dans le Magraviat du Nord, où la population quantarophone reste importante (on compte environ 500.000 locuteurs des dialecteurs quantarois), mais ceux-ci ne sont pas radicalement opposé à la réforme car selon les députés quantarophones à la Chambre des Représentants du Nord, cette réforme permet au Viertenstein d'enfin se rapprocher des autres germanophones du monde. Néanmoins, l'ensemble des Parlements et Etats locaux ont décidé de ne pas débattre de la réforme avant cet été, hormis le Conseil des Echevins d'Hochburg qui l'a accepté sans aucune remontrance dans la journée du 16 février.[/justify]
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Otto
[justify][center]Combat de Hooligan dans les rues d'Hochburg
Universum - édition du ??? 2027
[img]https://images.duckduckgo.com/iu/?u=http%3A%2F%2Fimages.lpcdn.ca%2F435x290%2F201206%2F13%2F511294-incidents-causes-hooligans-rues-varsovie.jpg&f=1[/img]
Quatre valaryan s'en prenant à un jeune viertensteinois[/center]
Au lendemain de la demi-finale du Tournoi Wilmore de Rugby, des violents affrontements ont eu lieu dans les rues d'Hochburg proche du Stade Franz-Otto Ier. En effet, une trentaine supporters de l'équipe nationale du Valaryan traînaient dans les rues avec leurs drapeaux avant d'être provoqué verbalement par un groupe de jeunes viertensteinois par des cris tel que "Dehors les païens !" ou "Vive Oscar von Valdin, à mort le maréchal". Rapidement, la situation a dégénéré et les jeekimois s'en sont pris physiquement aux sujets du prince, entraînant un combat très violent où les uns et les autres se battent à coup de batte ou de canif. La Milice Bourgeoise d'Hochburg, appelé à la rescousse n'a pas pus empêcher la mort de trois jeunes dont deux viertensteinois tandis que huit autres jeunes ont dus être amener à l'Hôpital des Visitandines d'Hochburg. La milice a néanmoins réussi à dispersé les jeunes en renvoyant les jeekimois jusqu'à leur hôtel. D'autres bagarres avaient éclatés depuis le début de la compétition entre les viertensteinois et les nationaux du Valaryan où la persécution des chrétiens inquiète au plus haut les habitants du Viertenstein. On compte aujourd'hui plus d'une vingtaine de jeekimois a avoir séjourné dans les hôpitaux de la capitale depuis le début de la compétition, toujours pour les mêmes raisons. Ni le Conseil des Echevins, ni le capitaine de la Milice ni même le comte d'Hochburg, également prince de Viertenstein, ne se sont prononcés sur ces événements. La chancellerie a néanmoins rappelé qu'elle soutenait la paix au Valaryan et qu'elle priait pour que les chrétiens n'aient plus à subir de persécutions là-bas.[/justify]
Universum - édition du ??? 2027
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Quatre valaryan s'en prenant à un jeune viertensteinois[/center]
Au lendemain de la demi-finale du Tournoi Wilmore de Rugby, des violents affrontements ont eu lieu dans les rues d'Hochburg proche du Stade Franz-Otto Ier. En effet, une trentaine supporters de l'équipe nationale du Valaryan traînaient dans les rues avec leurs drapeaux avant d'être provoqué verbalement par un groupe de jeunes viertensteinois par des cris tel que "Dehors les païens !" ou "Vive Oscar von Valdin, à mort le maréchal". Rapidement, la situation a dégénéré et les jeekimois s'en sont pris physiquement aux sujets du prince, entraînant un combat très violent où les uns et les autres se battent à coup de batte ou de canif. La Milice Bourgeoise d'Hochburg, appelé à la rescousse n'a pas pus empêcher la mort de trois jeunes dont deux viertensteinois tandis que huit autres jeunes ont dus être amener à l'Hôpital des Visitandines d'Hochburg. La milice a néanmoins réussi à dispersé les jeunes en renvoyant les jeekimois jusqu'à leur hôtel. D'autres bagarres avaient éclatés depuis le début de la compétition entre les viertensteinois et les nationaux du Valaryan où la persécution des chrétiens inquiète au plus haut les habitants du Viertenstein. On compte aujourd'hui plus d'une vingtaine de jeekimois a avoir séjourné dans les hôpitaux de la capitale depuis le début de la compétition, toujours pour les mêmes raisons. Ni le Conseil des Echevins, ni le capitaine de la Milice ni même le comte d'Hochburg, également prince de Viertenstein, ne se sont prononcés sur ces événements. La chancellerie a néanmoins rappelé qu'elle soutenait la paix au Valaryan et qu'elle priait pour que les chrétiens n'aient plus à subir de persécutions là-bas.[/justify]
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Otto
[justify][center]Début des préparatifs pour la Saint-Jean
Schtaat Zeitung-[/color] édition du 15 juin 2027[/center]
A neuf jours de la grande fête de la Saint-Jean, les préparatifs des grandes festivités commence déjà dans le Liechtenschlaft. Un peu partout dans les campagnes, les jeunes de 18 ans qui attendent le résultat des tirages au sort pour la conscription qui arriveront le 29 du mois, amassent du petit bois pour préparer les grands buchers populaire. La tradition, qui remonte au XVIème siècle, veut qu'une fois les bûchers dressés, les jeunes hommes du village prouvent leur courage à leurs parents, leurs camarades et aux jeunes filles en passant à travers les bûchers enflammés. Ils le font revêtus d'une tenue traditionnelle, sur laquelle leurs jeunes compagnonnes peuvent y mettre des roses, comme le faisait les gentes dames d'autrefois avec les chevaliers lors des joutes. C'est d'ailleurs l'occasion pour bien des jeunes gens d'entamer leurs fiançailles après quelques années de relation amoureuse. Pour le seul comté de Sultzbarr, on voit presque un dixième des fiançailles annuelles avoir lieu la semaine qui suit la Saint-Jean-Baptiste. Néanmoins, le portrait n'est pas toujours rose et il arrive que les festivités soient gâchées par un deuil dus à un jeune trop téméraire ou à des règles de sécurité trop peu respecté : l'an dernier, un gamin de Sankt-Maria-von-Bergwerk est mort des suites de brûlure alors qu'il traversait un bûcher improvisé loin de la surveillance des pompiers du comté.[/justify]
Schtaat Zeitung-[/color] édition du 15 juin 2027[/center]
A neuf jours de la grande fête de la Saint-Jean, les préparatifs des grandes festivités commence déjà dans le Liechtenschlaft. Un peu partout dans les campagnes, les jeunes de 18 ans qui attendent le résultat des tirages au sort pour la conscription qui arriveront le 29 du mois, amassent du petit bois pour préparer les grands buchers populaire. La tradition, qui remonte au XVIème siècle, veut qu'une fois les bûchers dressés, les jeunes hommes du village prouvent leur courage à leurs parents, leurs camarades et aux jeunes filles en passant à travers les bûchers enflammés. Ils le font revêtus d'une tenue traditionnelle, sur laquelle leurs jeunes compagnonnes peuvent y mettre des roses, comme le faisait les gentes dames d'autrefois avec les chevaliers lors des joutes. C'est d'ailleurs l'occasion pour bien des jeunes gens d'entamer leurs fiançailles après quelques années de relation amoureuse. Pour le seul comté de Sultzbarr, on voit presque un dixième des fiançailles annuelles avoir lieu la semaine qui suit la Saint-Jean-Baptiste. Néanmoins, le portrait n'est pas toujours rose et il arrive que les festivités soient gâchées par un deuil dus à un jeune trop téméraire ou à des règles de sécurité trop peu respecté : l'an dernier, un gamin de Sankt-Maria-von-Bergwerk est mort des suites de brûlure alors qu'il traversait un bûcher improvisé loin de la surveillance des pompiers du comté.[/justify]
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Otto
[justify][center]La Chancellerie face au G7
Universum - édition du 17 juillet 2027[/center]
Le Tiers-Papier l'a annoncé hier, Villefroy (premier-ministre du royaume de Fiémance) a décidé d'organiser un G7, événement exceptionnel qui n'avait pas eu lieu depuis plus d'une décennie. Les puissances invitées sont outre la Fiémance, le Thorval, l'Aquanox, le Raksasa, la Rostovie, le Kaiyuan et le Kirep. Si le choix des pays invités peut être discuté, il reflète bien la multipolarité du monde, entre les monarchies de l'Alméra Chrétienne (Thorval en tête, la Fiémance dans une moindre mesure), les nationalistes de tout poil avec l'Aquanox, les libéraux avec le Raksasa, qui avec le Kaiyuan représentera le grand continent du Makara, et enfin les communistes avec le Kirep. La Rostovie, qui a perdue de sa puissance ces dernières années, reste néanmoins une puissance jugée suffisamment importante pour être invité par Opemont. Son Excellence von Leunheim, chancelier de la Principauté, adresse à son homologue Villefroy tout ses sentiments de réussite et espère vivement que cette assemblée sera capable d'instaurer un dialogue sain entre les grands de ce monde alors que des conflits couvent dans un globe post-Main Noire.[/justify]
Universum - édition du 17 juillet 2027[/center]
Le Tiers-Papier l'a annoncé hier, Villefroy (premier-ministre du royaume de Fiémance) a décidé d'organiser un G7, événement exceptionnel qui n'avait pas eu lieu depuis plus d'une décennie. Les puissances invitées sont outre la Fiémance, le Thorval, l'Aquanox, le Raksasa, la Rostovie, le Kaiyuan et le Kirep. Si le choix des pays invités peut être discuté, il reflète bien la multipolarité du monde, entre les monarchies de l'Alméra Chrétienne (Thorval en tête, la Fiémance dans une moindre mesure), les nationalistes de tout poil avec l'Aquanox, les libéraux avec le Raksasa, qui avec le Kaiyuan représentera le grand continent du Makara, et enfin les communistes avec le Kirep. La Rostovie, qui a perdue de sa puissance ces dernières années, reste néanmoins une puissance jugée suffisamment importante pour être invité par Opemont. Son Excellence von Leunheim, chancelier de la Principauté, adresse à son homologue Villefroy tout ses sentiments de réussite et espère vivement que cette assemblée sera capable d'instaurer un dialogue sain entre les grands de ce monde alors que des conflits couvent dans un globe post-Main Noire.[/justify]
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Otto
[justify][center]Réforme Linguistique : 5 mois après, où en est l'enregistrement ?
Alter - édition du 18 juillet 2027[/center]
On se souvient qu'en février dernier le Régent Heinrich a décidé de forcer l'enregistrement de la Réforme Linguistique aux différentes Chambres du Viertenstein. Cette réforme prévoit notamment la mise en place du schlessois comme langue co-officielle du Viertenstein auprès du latin et de l'alémanique, officiellement pour que les minorités linguistiques non-alémaniques (les bas-quantariens et les zaarois) puissent utiliser l'administration sans pour autant maîtriser l'alémanique. Cette Réforme fut présenté plus d'un siècle après que l'alémanique ai remplacé le schlessois dans l'administration. Les Chambres marquèrent une forte opposition, notamment au Zaar où les minorités linguistiques zaaroises refusent qu'une langue étrangère puisse obtenir un tel statut. Encore aujourd'hui, les États du Grand-Duché de Zaar refusent d'enregistrer la réforme, demandant notamment au prince d'exempter le Grand-Duché de la réforme pour directement instaurer le zaarois comme langue co-officielle. La Chambre du Nord a quand elle acceptée d'enregistrer la réforme en mars, ne soutenant pas la mise en place du bas-quantarien comme langue co-officielle, cette langue suivant l'évolution du quantarien vers le germain standard. La Chambre du Wittelsbohen a aussi enregistré la réforme, dans cet État de toute façon réputé pour ses positions plus libérales et pus impériales que le reste du Viertenstein. Le Liechtenschlaft et le Schöln n'ont pas encore enregistré la réforme mais pourraient le faire sans discuter avant la fin de l'année, cependant rien n'est sûr, des députés des deux chambres ayant déclarés qu'ils ne voyaient pas l'intérêt d'une telle réforme. Néanmoins on a vu des oppositions locales à la réforme éclaté, comme notamment dans le comté de Tønder, dans le Grand-Duché de Zaar. Dans ce comté où les populations sont majoritairement dialectophone (le tønderrois est une langue mêlant thorvalois et alémanique), la population a exigé la mise en place d'un nouveau parlement afin qu'elle puisse elle-même prendre ses décisions. Des négociations ont eu lieu entre le comte Gustav XIII et le prince et celles-ci se sont concluent par la mise en place d'un parlement locale mais pour l'instant le comté restera mouvant du Grand-Duché.
Finalement, les réformes linguistiques passent difficilement au Viertenstein, d'autant plus que les mentalités de la principauté restent encore aujourd'hui très schlessophobe, en souvenir au passé impérial de la principauté et des conflits entre les empereurs et les princes ou des mouvements militaires schlessois à la frontière de la principauté. De manière générale, la décision du régent Heinrich de servir l'Empire est encore aujourd'hui mal perçu par ses sujets et l'absence de réaction du côté de Wilhelmstadt réjoui de nombreux sujets du prince.[/justify]
Alter - édition du 18 juillet 2027[/center]
On se souvient qu'en février dernier le Régent Heinrich a décidé de forcer l'enregistrement de la Réforme Linguistique aux différentes Chambres du Viertenstein. Cette réforme prévoit notamment la mise en place du schlessois comme langue co-officielle du Viertenstein auprès du latin et de l'alémanique, officiellement pour que les minorités linguistiques non-alémaniques (les bas-quantariens et les zaarois) puissent utiliser l'administration sans pour autant maîtriser l'alémanique. Cette Réforme fut présenté plus d'un siècle après que l'alémanique ai remplacé le schlessois dans l'administration. Les Chambres marquèrent une forte opposition, notamment au Zaar où les minorités linguistiques zaaroises refusent qu'une langue étrangère puisse obtenir un tel statut. Encore aujourd'hui, les États du Grand-Duché de Zaar refusent d'enregistrer la réforme, demandant notamment au prince d'exempter le Grand-Duché de la réforme pour directement instaurer le zaarois comme langue co-officielle. La Chambre du Nord a quand elle acceptée d'enregistrer la réforme en mars, ne soutenant pas la mise en place du bas-quantarien comme langue co-officielle, cette langue suivant l'évolution du quantarien vers le germain standard. La Chambre du Wittelsbohen a aussi enregistré la réforme, dans cet État de toute façon réputé pour ses positions plus libérales et pus impériales que le reste du Viertenstein. Le Liechtenschlaft et le Schöln n'ont pas encore enregistré la réforme mais pourraient le faire sans discuter avant la fin de l'année, cependant rien n'est sûr, des députés des deux chambres ayant déclarés qu'ils ne voyaient pas l'intérêt d'une telle réforme. Néanmoins on a vu des oppositions locales à la réforme éclaté, comme notamment dans le comté de Tønder, dans le Grand-Duché de Zaar. Dans ce comté où les populations sont majoritairement dialectophone (le tønderrois est une langue mêlant thorvalois et alémanique), la population a exigé la mise en place d'un nouveau parlement afin qu'elle puisse elle-même prendre ses décisions. Des négociations ont eu lieu entre le comte Gustav XIII et le prince et celles-ci se sont concluent par la mise en place d'un parlement locale mais pour l'instant le comté restera mouvant du Grand-Duché.
Finalement, les réformes linguistiques passent difficilement au Viertenstein, d'autant plus que les mentalités de la principauté restent encore aujourd'hui très schlessophobe, en souvenir au passé impérial de la principauté et des conflits entre les empereurs et les princes ou des mouvements militaires schlessois à la frontière de la principauté. De manière générale, la décision du régent Heinrich de servir l'Empire est encore aujourd'hui mal perçu par ses sujets et l'absence de réaction du côté de Wilhelmstadt réjoui de nombreux sujets du prince.[/justify]
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Otto
[justify][center]Affaire de corruption et de détournement de fond à la Surintendance
Universum - édition du 23 juillet 2027
[img]http://d2jkk5z9de9jwi.cloudfront.net/wp-content/uploads/2013/11/police_this.jpg[/img]
Deux agents de la police princière arrêtant Wilhem Schött à Hochburg[/center]
Au début du mois, la police du Grand-Duché de Zaar avait arrêté à Manfürt un maître des requêtes de la Surintendance aux Finances pour une affaire de détournement des prélèvements princiers sur le Grand-Duché ainsi que pour corruption d'agents publics, l'homme ayant acheté le silence d'un inspecteur du Surintendant ainsi que de plusieurs secrétaires de la Cour des Comptes du Grand-Duché, institution gérant l'argent du Grand-Duché. Le maître des requêtes détournait de l'argent des prélèvements que la Principauté recevait de l’État de Zaar pour son propre intérêt. Il semblerait qu'il a fait cela depuis plusieurs années et ce n'est que grâce à un tout jeune secrétaire de la Cour des Comptes du Zaar que la magouille a pus être découverte, celui-ci n'ayant pas cédé aux avances faites par le maître des requêtes. Après enquête, il a été découvert que celui qui détournait l'argent ne le faisait pas que dans son propre intérêt, mais en faisait profiter plusieurs autres fonctionnaires de la Surintendance aux Finances dont monsieur Wilhem Schött, secrétaire du Surintendant, madame Theresa Sterngrössheim. La Surintendante, interrogée par des journalistes de l'Aktion jeudi dernier, a affirmée n'avoir été au courant de rien et découvrir l'affaire en même temps que les autres sujets de la principauté. Elle s'est dit dans cette entrevue très déçue de son secrétaire mais attend cependant plus d'informations avant de prendre des décisions en conséquence de cette affaire. Toutefois, il semblerait que madame la Surintendante ne soit elle-même pas si étrangère à toute cette affaire : selon une source policière, ses comptes auraient eux-aussi été alimenté par le détournement de fond. Il semblerait aussi que ces détournements soient plus important que ce que l'on a pus voir jusqu'à maintenant : en effet, si on ne connaît l'existence de détournement qu'au Zaar pour l'instant, les sommes détournées vers la Surintendante et les divers complices sont trop importantes pour ne venir que d'un seul État. Le Prince-Régent a lui-même invité les diverses corporations banquières du Viertenstein ouvrent leurs fichiers à la police et demande aux membres des Cours des Comptes de chaque État de vérifier tout les prélèvements princiers sur les 10 dernières années. Certaines corporations banquières ont néanmoins décidé de ne pas céder à la police, refusant d'ouvrir des comptes sur des "accusations sans fondements" au nom du "respect du secret professionnel et de la protection des clients". Parmi ces corporations, on retrouve notamment la Guilde des Banquiers du Nord, le plus important réseau banquier protestant du Viertenstein et la troisième plus importante des corporations banquières après la Banque Princière et la Banque des Armateurs du Wittelsbohen. La Guilde des Banquiers du Nord doit sa richesse et sa force à ce secret bancaire et à sa pratique de l'usure, très contrôlé dans les corporations catholiques. La Guilde a annoncée sa volonté de porter l'affaire devant la Haute Cour du Viertenstein si la police venait à exiger l'ouverture des comptes.
Le Viertenstein, que l'on a longtemps cru protégé des affaires politico-financières, semble aujourd'hui touché en plein cœur... A Hochburg, des proches de l'Aktion ont manifesté hier "Pour le Prince et contre les Ministres" tandis qu'un rassemblement républicain doit avoir lieu aujourd'hui et devrait rassembler quelques milliers de personnes contre la corruption de la monarchie.[/justify]
Universum - édition du 23 juillet 2027
[img]http://d2jkk5z9de9jwi.cloudfront.net/wp-content/uploads/2013/11/police_this.jpg[/img]
Deux agents de la police princière arrêtant Wilhem Schött à Hochburg[/center]
Au début du mois, la police du Grand-Duché de Zaar avait arrêté à Manfürt un maître des requêtes de la Surintendance aux Finances pour une affaire de détournement des prélèvements princiers sur le Grand-Duché ainsi que pour corruption d'agents publics, l'homme ayant acheté le silence d'un inspecteur du Surintendant ainsi que de plusieurs secrétaires de la Cour des Comptes du Grand-Duché, institution gérant l'argent du Grand-Duché. Le maître des requêtes détournait de l'argent des prélèvements que la Principauté recevait de l’État de Zaar pour son propre intérêt. Il semblerait qu'il a fait cela depuis plusieurs années et ce n'est que grâce à un tout jeune secrétaire de la Cour des Comptes du Zaar que la magouille a pus être découverte, celui-ci n'ayant pas cédé aux avances faites par le maître des requêtes. Après enquête, il a été découvert que celui qui détournait l'argent ne le faisait pas que dans son propre intérêt, mais en faisait profiter plusieurs autres fonctionnaires de la Surintendance aux Finances dont monsieur Wilhem Schött, secrétaire du Surintendant, madame Theresa Sterngrössheim. La Surintendante, interrogée par des journalistes de l'Aktion jeudi dernier, a affirmée n'avoir été au courant de rien et découvrir l'affaire en même temps que les autres sujets de la principauté. Elle s'est dit dans cette entrevue très déçue de son secrétaire mais attend cependant plus d'informations avant de prendre des décisions en conséquence de cette affaire. Toutefois, il semblerait que madame la Surintendante ne soit elle-même pas si étrangère à toute cette affaire : selon une source policière, ses comptes auraient eux-aussi été alimenté par le détournement de fond. Il semblerait aussi que ces détournements soient plus important que ce que l'on a pus voir jusqu'à maintenant : en effet, si on ne connaît l'existence de détournement qu'au Zaar pour l'instant, les sommes détournées vers la Surintendante et les divers complices sont trop importantes pour ne venir que d'un seul État. Le Prince-Régent a lui-même invité les diverses corporations banquières du Viertenstein ouvrent leurs fichiers à la police et demande aux membres des Cours des Comptes de chaque État de vérifier tout les prélèvements princiers sur les 10 dernières années. Certaines corporations banquières ont néanmoins décidé de ne pas céder à la police, refusant d'ouvrir des comptes sur des "accusations sans fondements" au nom du "respect du secret professionnel et de la protection des clients". Parmi ces corporations, on retrouve notamment la Guilde des Banquiers du Nord, le plus important réseau banquier protestant du Viertenstein et la troisième plus importante des corporations banquières après la Banque Princière et la Banque des Armateurs du Wittelsbohen. La Guilde des Banquiers du Nord doit sa richesse et sa force à ce secret bancaire et à sa pratique de l'usure, très contrôlé dans les corporations catholiques. La Guilde a annoncée sa volonté de porter l'affaire devant la Haute Cour du Viertenstein si la police venait à exiger l'ouverture des comptes.
Le Viertenstein, que l'on a longtemps cru protégé des affaires politico-financières, semble aujourd'hui touché en plein cœur... A Hochburg, des proches de l'Aktion ont manifesté hier "Pour le Prince et contre les Ministres" tandis qu'un rassemblement républicain doit avoir lieu aujourd'hui et devrait rassembler quelques milliers de personnes contre la corruption de la monarchie.[/justify]
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Otto
[justify][center]Réforme de la Surintendance ?
Universum - édition du 08 septembre 2027
Il y a deux mois désormais qu'éclatait une grande affaire de corruption au sein de la Surintendance des Finances de la Principauté : plusieurs maîtres des requêtes, secrétaires et mêmes surintendants ont depuis une dizaine d'année profité du système pour détourner des fonds pour leurs propres intérêts, corrompant grassement les fonctionnaires chargés de surveiller tout cela. L'Hohenviertenstein a décidé de réagir fortement en limogeant l'actuelle surintendante, madame Sterngrössheim, et en demandant une enquête sur l'ensemble des surintendants de cette dernière décennie. Le régent a également remis une injonction à la Guilde des Banquiers du Nord pour que ceux-ci ouvrent leurs comptes aux enquêteurs, ce qu'ils avaient refusés jusque là. Si ces derniers continuent à refuser de collaborer avec les forces de polices, ils perdront leur droit de commerce, la Haute Cour (sorte de Cour Suprême du Viertenstein) ayant finalement conclu que même-ci les lettres patentes ont été remise par le magrave du Nord, la Guilde était également sujette du prince et par conséquent que celui-ci pouvait très bien retirer ces lettres patentes. L'enquête va donc pouvoir avancer et une liste complète des coupables pourra être avancer dans les prochaines semaines selon l'Intendant d'Hochburg de la Police Princière. A la Chambre des Représentants, les députés républicains ainsi que ceux proche de l'Aktion ont applaudis le prince pour ses décisions mais regrettent que cela ait pris autant de temps et critiquent la lenteur du système judiciaire. Les pangermanistes et les libéraux quant à eux déplorent la pression faite sur la Guilde des Banquiers du Nord.
Pour éviter de nouveaux scandales de corruption, le prince-régent a pris une grande décision : il a annoncé la suppression de la surintendance aux finances, qui jusque-là regroupait entre les directives d'une seule personne les finances de l’État, la gestion des impôts et les questions de monnaie. Son Altesse Sérénissime a annoncé la création d'un poste d'un Contrôleur Général des Finances, qui gérera les finances de la Principauté, d'un Fermier Général, qui s'occupera de prélever les impôts auprès des États du Viertenstein avec l'aide des intendants princiers déjà en place auprès des grands vassaux du prince, et d'un Maître des Monnaies, qui aura la charge de battre monnaie. En outre, le prince-régent a annoncé la création d'une Cour des Comptes qui regroupera ces trois personnages ainsi que des intendants nommés par le prince et qui sera chargé du contrôle de la corruption.[/justify]
Universum - édition du 08 septembre 2027
Il y a deux mois désormais qu'éclatait une grande affaire de corruption au sein de la Surintendance des Finances de la Principauté : plusieurs maîtres des requêtes, secrétaires et mêmes surintendants ont depuis une dizaine d'année profité du système pour détourner des fonds pour leurs propres intérêts, corrompant grassement les fonctionnaires chargés de surveiller tout cela. L'Hohenviertenstein a décidé de réagir fortement en limogeant l'actuelle surintendante, madame Sterngrössheim, et en demandant une enquête sur l'ensemble des surintendants de cette dernière décennie. Le régent a également remis une injonction à la Guilde des Banquiers du Nord pour que ceux-ci ouvrent leurs comptes aux enquêteurs, ce qu'ils avaient refusés jusque là. Si ces derniers continuent à refuser de collaborer avec les forces de polices, ils perdront leur droit de commerce, la Haute Cour (sorte de Cour Suprême du Viertenstein) ayant finalement conclu que même-ci les lettres patentes ont été remise par le magrave du Nord, la Guilde était également sujette du prince et par conséquent que celui-ci pouvait très bien retirer ces lettres patentes. L'enquête va donc pouvoir avancer et une liste complète des coupables pourra être avancer dans les prochaines semaines selon l'Intendant d'Hochburg de la Police Princière. A la Chambre des Représentants, les députés républicains ainsi que ceux proche de l'Aktion ont applaudis le prince pour ses décisions mais regrettent que cela ait pris autant de temps et critiquent la lenteur du système judiciaire. Les pangermanistes et les libéraux quant à eux déplorent la pression faite sur la Guilde des Banquiers du Nord.
Pour éviter de nouveaux scandales de corruption, le prince-régent a pris une grande décision : il a annoncé la suppression de la surintendance aux finances, qui jusque-là regroupait entre les directives d'une seule personne les finances de l’État, la gestion des impôts et les questions de monnaie. Son Altesse Sérénissime a annoncé la création d'un poste d'un Contrôleur Général des Finances, qui gérera les finances de la Principauté, d'un Fermier Général, qui s'occupera de prélever les impôts auprès des États du Viertenstein avec l'aide des intendants princiers déjà en place auprès des grands vassaux du prince, et d'un Maître des Monnaies, qui aura la charge de battre monnaie. En outre, le prince-régent a annoncé la création d'une Cour des Comptes qui regroupera ces trois personnages ainsi que des intendants nommés par le prince et qui sera chargé du contrôle de la corruption.[/justify]
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Otto
[justify][center]Vers un renouveau alméran ?
Alter - édition du 15 septembre 2027[/center]
Scandale de corruption à la surintendances des finances au Viertenstein, exil d'un grand thorvalois pour intelligence avec une puissance tierce, projet de loi sur la transparence politique en Franconie, fin de l'Union Fiémançaise, reprise en main du pouvoir par les régions azudéennes... L'Alméra semble depuis le début du mois vivre un vent nouveau. D'un côté, force est de constaté que les monarchies traditionnelles de l'Alméra ont dus faire face à des scandales de corruption dans leurs hautes sphères mais ont su réagir avec justice, le Viertenstein procédant à une série d'arrestation et de réforme et le Thorval exilant le noble félon. En Franconie, le gouvernement libéral semble avoir pris les devants puisqu'un projet de loi à fuiter dans la presse et veut moraliser la classe politique. Cette loi, si elle est acceptée par les députés franconiens, pourrait permettre le retour d'une certaine morale dans ce pays pourtant bien touché par le libéralisme. Les valeurs traditionnelles de l'honnêteté, de l'humilité sont mises à l'honneur avec la fin de l'immunité parlementaire, l'obligation de présence des élus ou encore la fin de la collusion entre entreprises et partis politique. En Fiémance, le gouvernement chorocrate est tombé avec l'empire et désormais le ministère des affaires étrangères semble vouloir se recentrer sur l'Alméra. En Azude enfin, l’État ultra-centralisé semble devoir laisser sa place aux régions, qui s'organisent alors qu'aucun gouvernement ne dirige le pays. Tous ces évènements peuvent sembler anodins. Cependant, on peut décider de les regarder ensemble : la Franconie, par le projet de loi Dumont, prépare une nouvelle société plus morale, en commençant par changer ses élites. Azude semble enfin se pencher vers la subsidiarité entre l’État central et ses entités intérieures, comme le fait depuis longtemps le Viertenstein ou le Royaume de Fiémance. La Fiémance justement tend maintenant à se recentrer sur son continent, l'Alméra. Ce revirement dans la diplomatie du royaume devrait pouvoir permettre la mise en place d'une véritable collaboration entre ce grand État et les monarchies traditionnelles de l'Alméra. Bref, il semble que désormais, l'Alméra se change et tend à se donner un visage plus conforme à ce qu'il devrait être. A la Chancellerie pourtant, on ne semble pourtant pas être trop enthousiaste. Par ailleurs on se souvient que Karl von Leunheim, contrairement à son prédécesseur, n'a pas eu de grande politique almérane. L'actuel responsable des affaires extérieures de la principauté étant personnellement pro-impérial et défendant avant tout la restauration d'un Saint-Empire plutôt qu'une véritable politique de collaboration continentale.[/justify]
Alter - édition du 15 septembre 2027[/center]
Scandale de corruption à la surintendances des finances au Viertenstein, exil d'un grand thorvalois pour intelligence avec une puissance tierce, projet de loi sur la transparence politique en Franconie, fin de l'Union Fiémançaise, reprise en main du pouvoir par les régions azudéennes... L'Alméra semble depuis le début du mois vivre un vent nouveau. D'un côté, force est de constaté que les monarchies traditionnelles de l'Alméra ont dus faire face à des scandales de corruption dans leurs hautes sphères mais ont su réagir avec justice, le Viertenstein procédant à une série d'arrestation et de réforme et le Thorval exilant le noble félon. En Franconie, le gouvernement libéral semble avoir pris les devants puisqu'un projet de loi à fuiter dans la presse et veut moraliser la classe politique. Cette loi, si elle est acceptée par les députés franconiens, pourrait permettre le retour d'une certaine morale dans ce pays pourtant bien touché par le libéralisme. Les valeurs traditionnelles de l'honnêteté, de l'humilité sont mises à l'honneur avec la fin de l'immunité parlementaire, l'obligation de présence des élus ou encore la fin de la collusion entre entreprises et partis politique. En Fiémance, le gouvernement chorocrate est tombé avec l'empire et désormais le ministère des affaires étrangères semble vouloir se recentrer sur l'Alméra. En Azude enfin, l’État ultra-centralisé semble devoir laisser sa place aux régions, qui s'organisent alors qu'aucun gouvernement ne dirige le pays. Tous ces évènements peuvent sembler anodins. Cependant, on peut décider de les regarder ensemble : la Franconie, par le projet de loi Dumont, prépare une nouvelle société plus morale, en commençant par changer ses élites. Azude semble enfin se pencher vers la subsidiarité entre l’État central et ses entités intérieures, comme le fait depuis longtemps le Viertenstein ou le Royaume de Fiémance. La Fiémance justement tend maintenant à se recentrer sur son continent, l'Alméra. Ce revirement dans la diplomatie du royaume devrait pouvoir permettre la mise en place d'une véritable collaboration entre ce grand État et les monarchies traditionnelles de l'Alméra. Bref, il semble que désormais, l'Alméra se change et tend à se donner un visage plus conforme à ce qu'il devrait être. A la Chancellerie pourtant, on ne semble pourtant pas être trop enthousiaste. Par ailleurs on se souvient que Karl von Leunheim, contrairement à son prédécesseur, n'a pas eu de grande politique almérane. L'actuel responsable des affaires extérieures de la principauté étant personnellement pro-impérial et défendant avant tout la restauration d'un Saint-Empire plutôt qu'une véritable politique de collaboration continentale.[/justify]
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Otto
[justify][center]Un enterrement et un mariage dans la famille princière
Universum - édition du 1er janvier 2028[/center]
Hier, dernier jour de l'année 2027, pleine de rebondissement, a eu lieu le mariage de la jeune princesse Maria-Kristina Von und Zu Viertenstein-Hochburg et du Prince Alexander Pevensie-Thorvaldsen en la chapelle Saint-Florian du palais des Rois Suprêmes de Perlia. Ce mariage, qui s'est tenu après le mariage traditionnel, scelle définitivement l'alliance entre le Perlian et le Viertenstein, les deux grandes monarchies de l'Océan. Avec cette alliance, c'est également un symbole d'ouverture qui rappelle aux nationalistes de tout poil que nos pays sont capables d'être ouvert sur les autres cultures et les autres religions. Ce mariage fondera bientôt une belle et grande famille qui bénéficiera du double héritage chrétien et païen et sera un exemple de vivre ensemble. De nombreuses monarchies amies ont transmis au jeune couple ces félicitations, d'autant plus que cet événement intervient juste après la mort tragique du régent de Viertenstein. Son Altesse Heinrich, décédé au cours du mois dernier, a dirigé le pays pendant près de quatre ans avec un grand acharnement et une volonté de donner au Viertenstein une grande place à l'internationale. Sa disparation a créé un véritable vide dans lequel s'est engouffré une nouvelle crise parlementaire que sa régence avait pourtant résorbée. Néanmoins le nouveau régent, Joseph-Maximilian, débute son année de régence assez bien. Il a réussi à calmer le Parlement et semble poursuivre la politique internationale de son oncle.[/justify]
Universum - édition du 1er janvier 2028[/center]
Hier, dernier jour de l'année 2027, pleine de rebondissement, a eu lieu le mariage de la jeune princesse Maria-Kristina Von und Zu Viertenstein-Hochburg et du Prince Alexander Pevensie-Thorvaldsen en la chapelle Saint-Florian du palais des Rois Suprêmes de Perlia. Ce mariage, qui s'est tenu après le mariage traditionnel, scelle définitivement l'alliance entre le Perlian et le Viertenstein, les deux grandes monarchies de l'Océan. Avec cette alliance, c'est également un symbole d'ouverture qui rappelle aux nationalistes de tout poil que nos pays sont capables d'être ouvert sur les autres cultures et les autres religions. Ce mariage fondera bientôt une belle et grande famille qui bénéficiera du double héritage chrétien et païen et sera un exemple de vivre ensemble. De nombreuses monarchies amies ont transmis au jeune couple ces félicitations, d'autant plus que cet événement intervient juste après la mort tragique du régent de Viertenstein. Son Altesse Heinrich, décédé au cours du mois dernier, a dirigé le pays pendant près de quatre ans avec un grand acharnement et une volonté de donner au Viertenstein une grande place à l'internationale. Sa disparation a créé un véritable vide dans lequel s'est engouffré une nouvelle crise parlementaire que sa régence avait pourtant résorbée. Néanmoins le nouveau régent, Joseph-Maximilian, débute son année de régence assez bien. Il a réussi à calmer le Parlement et semble poursuivre la politique internationale de son oncle.[/justify]