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Kim

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L'échalote, une nouvelle venue dans la steppe

Durant la période communiste, les nomades vont être peu à peu conduits à se sédentariser et forcés à abandonner leurs activités d'élevage au profit de l'agriculture, une activité qui était alors inexistante. Depuis, la République du Choson a entamé la transition entre la politique communiste collectiviste et l’économie libérale. Les événements historiques ont induit des répercussions inévitables sur le mode de vie et les traditions des nomades. Une telle crise a eu un impact très fort sur la sécurité alimentaire des foyers les plus pauvres. La conséquence en a été l’aggravation de l’exode rural et du chômage.

La politique actuelle du gouvernement est de ralentir l’exode rural, de favoriser l’exode urbain et d’assurer la subsistance des nouveaux « campagnards ». La conjoncture actuelle rend le nomadisme pastoral en tant qu’activité exclusive de subsistance non viable et nécessite une alternative adéquate d’activités économiques comme l’agriculture biologique de petite échelle. L’objectif du projet est de diminuer la vulnérabilité des nomades face aux multiples contraintes climatiques et économiques et de proposer une voie alternative mais non exclusive de subsistance aux nomades en encourageant le développement de l'agriculture.

L'un des objectifs est d'instaurer la culture de l'échalote au Choson. Un programme est actuellement supervisé pour expérimenter la culture biologique à base d’engrais organique et créer une complémentarité entre l’élevage et l’agriculture par l’utilisation des excréments de bétail ou des fientes comme engrais. Pourquoi avoir choisi l'échalote ? Rustique, l’échalote résiste au froid, à la sécheresse et se conserve aisément (facilité de stockage pendant l’hiver). Elle est relativement peu gourmande en eau et en fertilité du sol pour sa croissance. Outre sa saveur, elle a l’avantage d’être rentable. Un mois après la plantation, il est possible de consommer les pousses sorties de terre.

La culture de l’échalote permettrait de diversifier l’alimentation végétale, car actuellement les cultures de pommes de terre ou de céréales sont logiquement privilégiées en raison de leur pouvoir nutritionnel important. L’échalote possède également des vertus médicinales. Bactéricide, elle renforce les défenses immunitaires grâce à sa richesse en vitamines et en minéraux. La culture de l’échalote sera proposée en priorité aux jeunes chômeurs et aux mères célibataires. Grâce à un système d’aide de type micro-crédits ou mécénat, les habitants sélectionnés se verront octroyer le prêt ou l’achat d’une parcelle de terrain, de matériel agricole, et de graines d’échalotes. Certaines contraintes sont appliquées afin de respecter les termes recouvrant l’agriculture biologique. La clé de la réussite d’une agriculture de petite échelle et biologique réside dans le système d’irrigation efficace pour le potager et la pâture respectueux de l’environnement, une serre s’il a lieu alimentée (chauffage, installations et éclairage) par l’énergie renouvelable et une exigence d’utiliser l’engrais organique.

Une nouvelle forme de collaboration associant à la fois les éleveurs et les agriculteurs pourrait être une autre possibilité pour améliorer et diversifier les ressources des nomades. La création de coopératives sera basée sur les propres initiatives des agriculteurs en structurant de petits regroupements claniques, conformément aux réglementations de l’État. L’éducation même de ces nouveaux semi-nomades passera aussi par l’encouragement à l’apprentissage des savoir-faire indispensables comme la comptabilité ou la logistique.
Kim

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La vallée du Wa, terre fertile

Il n'aura pas fallut attendre longtemps pour que le gouvernement choson signe le premier contrat de cession de terres arables avec une entreprise wapongaise. Déjà engagée dans un projet de conversion des container-towns en zones de production agricoles verticales dans son pays, c'est l'entreprise wapongaise YummiCorp qui a obtenu le droit d'exploiter pour vingt ans une surface totale de dix mille hectares dans la vallée du fleuve Wa, ce qui ne devrait donc pas trop dépayser les futurs migrants wapongais à venir travailler la terre chosonne.

Alors que l'entreprise YummiCorp a su répondre à toutes les exigences du gouvernement choson, c'est principalement son projet de culture sous serre de fruits tels que la fraise ou la framboise qui a retenu l'attention des autorités. En effet, ce projet répond au cahier des charges du récent monopole accordé aux producteurs chosons par l'Union Fiémançaise, et permettra aux éleveurs chosons d'avoir accès à des arômates « almérans » pour la confection de yaourts destinés à l'exportation vers Nankinville.

Au delà des produits fruitiers, les terres arables exploitées par l'entreprise wapongaise serviront avant tout à la culture céréalière, blé principalement. Les produits céréaliers seront ensuite acheminés le long du fleuve Wa jusqu'au Wapong pour y être transformés. Le fleuve Wa représente aujourd'hui la principale artère de communication entre le Choson et le Wapong, avec la ligne de chemin de fer du transmakaran.
Kim

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Une économie résiliente ?

Après la révolution démocratique de 2018, la libéralisation du marché, la réforme monétaire, la restructuration du secteur financier et la décentralisation administrative ont ouvert de nouvelles possibilités aux petites et moyennes entreprises, mais les nettes améliorations qui en ont découlé n'ont pas bénéficié à toute la population. Les personnes vivant en deçà du seuil de pauvreté et les familles établies hors des centres urbains ont souvent été laissées pour compte. Un programme novateur de microfinance du ministère de l'économie, des finances, et du travail, lancé aux premiers stades de la transition de la république vers un régime démocratique, a transformé les conditions de vie de milliers de chosons en créant des possibilités économiques et en contribuant à les protéger de la concurrence d'une économie de marché.

Pour faire bénéficier les communautés défavorisées de la nouvelle libéralisation économique, le gouvernement a lancé dès 2020 à titre pilote un programme expérimental de microfinance. Le ministère de l'économie, des finances, et du travail a fourni une subvention initiale d'un million de $RAK pour permettre l'implantation dans le pays d'un programme de microfinance. Au cours des années qui ont suivi, le cadre de réglementaire du microcrédit a été progressivement élaboré et plusieurs banques privées et d'autres bailleurs de fonds ont apporté leur concours à l'initiative. En 2025, ce programme est devenu la BCMFD (Banque Chosonne de Micro-Finance pour le Développement), une banque commerciale indépendante et active sur le marché choson. Dès le lancement du projet, les services de microfinance, notamment les services financiers tels que crédit, assurance, transferts et surtout épargne, ont été axés sur les groupes à faible revenu. L'accès aux services de crédit s'est étendu aux régions rurales et il continue de s'élargir grâce à des services bancaires mobiles.

Aujourd'hui, la BCMFD est devenue une institution autonome qui dégage des bénéfices et qui possède un portefeuille de près de 80 000 prêts. Sa collaboration avec le ministère de l'économie, des finances, et du travail a évolué, elle est devenue une institution financière partenaire qui octroie des prêts à des taux préférentiels aux petits entrepreneurs. Elle a notamment élaboré un programme distinct de produits écologiques qui offre des prêts à faible taux d'intérêt pour les produits liés à l'énergie aux clients à faible revenu. Ces nouveaux programmes témoignent du dynamisme de la banque et de sa capacité ainsi que de sa volonté à se lancer dans de nouveaux domaines, selon les besoins de sa clientèle et du pays. La direction souhaite maintenant exporter ses services de microfinance à l'international afin de soutenir le développement des petites entreprises et les auto-entrepreneurs les plus modestes.
Kim

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La liberté de circulation, un droit inaliénable et imprescriptible du citoyen choson

Les travaux pour la [url=http://www.simpolitique.com/amenagement-territoire-infrastructures-t11504.html]grande route des steppes[/url], premier projet d'envergure du nouveau gouvernement, avancent conformément aux prévisions malgré des conditions climatiques difficiles pour les ouvriers. Le tronçon reliant la capitale Cheongpul à la grande ville d'Ancheon sera prochainement opérationnel et devrait être inauguré par le ministre de l'environnement et de l'aménagement du territoire Park Chin-Ho, qui célébrera ainsi l'achèvement de la première route nationale asphaltée du pays.

Un événement qui a amené l'ouverture d'un débat au sein du parlement suite à la proposition de quelques élus de la majorité d'installer un système de péages le long de la future grande route des steppes afin de rendre certains tronçons payants et permettre ainsi de rentabiliser l'investissement et de financer l'entretien du réseau. Un débat qui aura divisé jusque dans les rangs de la majorité car vu comme une tentative d'entraver la liberté de circulation sur le territoire choson, historiquement et culturellement profondément marqué par son mode de vie nomade.

Après plusieurs jours de débat parfois houleux, la proposition a finalement été rejetée par le parlement après un vote, marquant ainsi la victoire du camp conservateur au sein de la majorité. Le développement d'un réseau routier performant, en plus de faciliter la circulation des biens, a pour objectif de renvoyer les sédentaires des villes sur les routes et donc vers un mode de vie semi-nomade en multipliant les opportunités de déplacement de loisir ou de travail. Le philosophe Kim Myung-Ki, parlementaire membre du courant conservateur de l'UDC, a expliqué les raisons de son vote : « La mobilité, avec les progrès qui l'ont banalisée et ont généralisé la possibilité d'en user, a acquis une valeur désirable. Être en mouvement, donc de moins en moins astreint à l'inertie que le lieu entretient en fixant, n'est pas seulement une condition nécessaire, c'est aussi un moyen d'atteindre un degré de liberté supérieure, de disposer de chances plus nombreuses d'accroître son capital existentiel personnel. La mobilité, et donc la liberté de circulation, ne doit pas entrer dans un rapport inégal entre ceux qui la choisissent, comme les nomades des steppes, et ceux qui la subissent, en devant payer une taxe pour se rendre d'un point à un autre, et qui pourraient ainsi se retrouver contraint à l'immobilité. Le parlement doit veiller à préserver la nécessaire liberté de circulation et promouvoir à tous un véritable accès à la mobilité : riches et pauvres mais aussi hommes et femmes, handicapés et valides etc... »
Kim

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Le soleil se lève à l'ouest

Alors que la transition politique suit son cours avec la récente nomination du premier conseil impérial makan, où on notera l'absence notable de conseillers issus du parti communiste, une nouvelle ère semble sur le point de s'ouvrir pour les relations choso-makanes tant sur le plan diplomatique qu'économique. En effet, la transition économique est également en marche chez nos puissants voisins de l'ouest. Après l'annonce de l'acquisition des parts au capital de l'entreprise almérane Tholes par Miltan, le géant makan de l'armement, les entreprises makanes se tournent maintenant vers le Choson en profitant du dégel des relations.

C'est d'abord le quotidien makan Soleil Levant, l'un des rares journaux indépendants du parti communiste, qui entre au capital de notre unique quotidien national – votre dévoué serviteur, le Choseon Sinmun – à hauteur de 6% après un investissement de 36 millions de $RAK. Dans la même soirée, le PDG de Sanyeob annonçait l'entrée au capital de son entreprise du makan Bunpù, une société d'import/export. Avec l'apport de 520.6 millions $RAK, Bunpù deviendra le principal actionnaire en disposant de 55% du capital de Sanyeob, l'un des fleurons de l'industrie textile et du luxe choson.

Avec un marché de 500 millions d'habitants, le secteur de l'industrie textile choson devrait être l'un des principaux à bénéficier de l'ouverture du marché makan et de la normalisation attendue des relations.
Lychaka

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[justify]Le Choson sera un des premiers bénéficiaires de l'ouverture économique du géant makan

Bien qu'en difficulté au sein de son propre camp après le premier refus par les députés makans de ses projets de lois de libéralisation économique majeure et brutale le Premier Conseiller makan Etsuo Katayama ne désespère pas et devrait réussir à faire adopter, après de nombreux compromis, son projet de loi de libéralisation économique qui ouvrira enfin l'économie makanne au Monde après les premiers investissements makans vers l'étranger depuis plusieurs mois qui, bien que timides, démontrent une réelle volonté et poussée de l'économie impériale en-dehors de ses frontières propres.
Le Premier Ministre raksasan, Mr Nakasone, a notamment affirmé hier au cours d'un discours à la prestigieuse université de Kanton qui forme la future élite politique & économique du Raksasa lla nécessité et les bienfaits qu'auront cette ouverture économique, non seulement pour l'Empire Makan lui-même qui rompra avec près de deux décennies de quasi-isolement et de confinement au sein de l'entre-soi des états dictatoriaux du bloc socialiste belliqueux et qui fera enfin abstraction de son système économique dépassé pour se consacrer à l'efficacité de l'économie de marché que pour ses voisins - parmi lesquels et au aux premières loges le Choson - et le continent Makara tout entier.
La normalisation des relations toutefois espérée depuis plusieurs mois tant pour le Choson que de nombreux autres états du Monde continue toutefois de se faire attendre, mais tous conservent espoir et la raison de ce retard est sans doute la très grande occupation du gouvernement makan à s'occuper de ses affaires internes avant toute chose, tant en matière de politique économique que de lutte contre la peste rouge dont l'Empire a lourdement souffert tout comme le Choson.[/justify]
Kim

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Programme d'Aide à l'Instruction Militaire

Les liens entre le Raksasa et le Choson dans le domaine de la défense ont été établis en 2019 lors de la signature du pacte de Kanton et l'installation d'une base militaire raksasane à Yongeup le long de la frontière avec la Roumalie. Il aura cependant fallut attendre la signature de nouveaux accords en 2026 pour mettre en place un vrai programme d'aide à l'instruction militaire qui ouvre aujourd'hui de nouvelles possibilités à l'armée chosonne.

Dans ce but, la base militaire du Raksasa au Choson a subi des travaux d'aménagement afin de contribuer à la formation des cadres chosons pour les forces armées. Ce programme offre un excellent environnement aux officiers chosons pour leur permettre d'apprendre la complexité des opérations contemporaines de maintien de la paix tout en faisant progresser la compréhension et l'amitié réciproque entre les forces armées des deux pays qui partagent les mêmes objectifs de sécurité internationale. Un premier contingent d'officiers chosons a ainsi participé à des sessions de formation au sein de la base raksasane, portant notamment sur l'utilisation des nouvelles technologies.

Bien qu'encore très pauvre, le Choson connaît une explosion économique qui l'oblige à prendre une nouvelle place sur la scène internationale. La diplomatie de défense est devenue partie intégrante de la nouvelle politique étrangère chosonne pour accroître sa visibilité internationale. Le Choson entend jouer la carte des opérations multinationales et de maintien de la paix. Le programme d'aide à l'instruction militaire est donc là pour permettre au pays de préparer ses soldats à de futures opérations communes avec ses alliés, Raksasa en tête. Le commandant de la base raksasane témoigne que « les militaires chosons ont une excellente réputation car ils sont rustiques, disciplinés et capables de s'interposer en cas de besoin. »

Dans le même objectif, les officiers chosons demandent au gouvernement d'augmenter l'effort national de défense. La petite armée chosonne reste pauvre et sous-équipée et la politique de défense actuelle prévoit de renouveler l'ensemble de son matériel militaire d'ici quelques années seulement. Un prochain contrat d'armement allant en ce sens devrait prochainement être négocié entre les autorités des deux pays dans le cadre de leur coopération commune. Une coopération étroite entre les deux armées qui contribuera non seulement à la sécurité nationale des deux pays mais jouera également un rôle important dans la stabilité régionale.
Kim

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Concrétiser le droit des enfants

Malgré une croissance économique parmi les plus importantes au monde, la pauvreté sévit toujours au Choson : 36 % de la population environ vit en-dessous du seuil minimal vital. Cette situation préoccupante est accrue par les disparités entre les zones rurales et urbaines. Les enfants chosons souffrent directement des conséquences de ce manque de ressources notamment dans les domaines de la santé, de l’alimentation, de l’hygiène ainsi que de l’éducation.

Le gouvernement choson a réalisé ces dernières années de gros efforts en matière d‘éducation. Il a notamment instauré la gratuité de l’école ainsi que le caractère obligatoire de celle-ci. Cependant, certains problèmes demeurent. On constate en effet une grande sous représentation des garçons à l’école, le Choson étant l'un des seuls pays où les femmes sont plus scolarisées que les hommes. Ces derniers arrêtent très tôt leur scolarité, le rôle que les mentalités traditionnelles leur attribut dans la famille nomade ne nécessite pas d’étudier jusqu’à l’adolescence. L’autre problème des plus inquiétants est la persistance des châtiments corporels dans les écoles malgré leur interdiction. En effet, ces types de punition sont encore largement acceptés et pratiqués par les enseignants. Les conséquences néfastes sur la santé physique et psychique des enfants peuvent s’avérer lourdes et durables.

Malgré les améliorations éducatives proposées par le gouvernement, des efforts sont encore à entreprendre notamment pour soutenir les populations qui sont géographiquement isolées et de ce fait ne permettent pas aux enfants de poursuivre un cursus scolaire normal et équivalent aux habitants des zones urbaines.

Travail des enfants
On estime qu'environ 18 % des enfants sont économiquement actifs au Choson, presque exclusivement des garçons. Beaucoup d’entre eux abandonnent l’école afin de trouver un travail et contribuer ainsi aux besoins de leur famille. Ils sont employés dans des milieux dangereux mettant bien souvent leur santé, voire leur vie en danger. Le secteur des mines ou celui de l’agriculture emploie ainsi bon nombre d’enfants. Ces emplois sont très risqués et exténuants pour de jeunes enfants en plein développement physique. Les répercussions sur leur santé physique et morale sont donc nombreuses.

Enfants des rues
Le nombre d’enfants vivant dans les rues est en constante augmentation dans les villes. Fuyant la pauvreté ou la dureté de leur région d’origine, ces enfants rêvent d’une vie meilleure dans les grandes villes. Malheureusement, la situation est loin d’être telle qu’ils l’espéraient, et le combat pour survivre est dur et semé d’embûches. A Cheongpul, la capitale, on dénombre 5 000 enfants dans cette situation, et environ 200 000 sur tout le territoire. Les conditions de vie sont dramatiques, ces jeunes luttent jour et nuit pour s’alimenter et se loger. Beaucoup de trafiquants profitent de leur situation précaire. Ils sont exploités sans scrupule, abusés économiquement ou même sexuellement et leurs perspectives d’avenir deviennent sombres et tragiques.

Enfants handicapés
Malgré de récents efforts du pays en la matière, la situation des enfants handicapés demeure fragile. Ils sont encore mis en marge de la société et ne bénéficient pas de tous les droits sensés leur être reconnus. Les services et organismes spécialisés pour les enfants handicapés sont largement insuffisants. Aussi, leurs droits ne sont pas pleinement garantis et leurs accès aux services publics s’en voient restreint. Ces enfant rencontrent, par exemple, des difficultés en matière d’accès à l’éducation ainsi qu’aux soins particuliers nécessaires à leur état de santé.
Lychaka

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[justify]Appel à un consensus régional autour du Lac Seongsu

Bien qu'ayant engagé un profond processus de développement économique depuis la fin de la dictature communiste, développement qui donne peu à peu aux Chosonais les moyens de combattre la misère, la pauvreté et leurs conséquences, le Choson reste largement handicapé vis à vis de l'économie internationale en raison de son enclavement qui pénalise ses exportations au-delà du continent Makara.
Le gouvernement a entrepris récemment la construction d'un grand port de commerce à Donnyeong, ville sur le Lac Seongsu, destiné dans un premier temps à prendre en charge les échanges vers l'Empire Makan et le Mayong bien que cette stratégie soit contesté par plusieurs observateurs qui notent que ceux deux états voisins ne possèdent pas d'infrastructures équivalentes sur le Lac Seongsu et que ceux-ci pourraient se contenter d'un transport de marchandises par voie terrestre, notamment par l'intermédiaire d'un Transmakaran qui prend une place de plus en plus centrale dans les échanges inter-makarans.
De nombreux politiques, mais aussi chefs d'entreprises chosonais exhortent ainsi le gouvernement à agir afin de parvenir à un consensus régional sur le Lac Seongsu afin de trouver les financements et surtout la légitimité politique afin de construire un canal reliant le Lac Seongsu au détroit de Lychaka, canal inévitablement creusé sur le territoire du Mayong, et qui permettrait enfin de faire sortir le Choson de son enclavement en reliant le port de Donnyeong au commerce international.
Ce projet suscite toutefois lui aussi de nombreuses critiques, de la part d'organisations inquiètent pour l'équilibre écologique du Lac Seongsu, craignant que ce modèle continental de conservation d'un milieu aquatique, le Lac Seongsu est en effet très peu pollué, son niveau d'eau reste stable depuis près d'un siècle et fait l'objet de plusieurs conventions de préservation entre les trois états riverains, ne devienne une seconde mer bleue, laquelle, extrêmement polluée, s'est vue désertée par la vie sous-marine.[/justify]
Kim

Message par Kim »

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Des serres bioclimatiques dans la steppe

Après presque un an de développement du projet, les serres solaires passives vont connaître leur première saison de production dans quelques mois seulement. Les performances thermiques et agronomiques testées depuis l'an dernier offrent des premiers résultats qui répondent aux espérances du gouvernement et des agriculteurs.

Loin de tout océan, le Choson s'étend sur de vastes steppes bordées par d'imposants massifs montagneux où sévit un climat continental extrême. Le froid surligné par un vent puissant et les très faibles précipitations font de notre pays un milieu particulièrement hostile aux différentes activités humaines. En particulier, l'agriculture y a toujours été un immense défi technique. Les températures sont à la fois extrêmes au cours de l'hiver et la période froide est très longue. Au cours des périodes les plus froides, en juin et juillet, les températures moyennes oscillent entre -20 et -30°C (jusqu'à -40°C). Six mois durant, les températures ne dépassent pas 0°C. La saison culturale est donc très courte (100 à 150 jours par an).

Mais le Choson est aussi le « pays du ciel bleu » avec plus de 250 jours d'ensoleillement par an, ce qui représente une opportunité pour les techniques du solaire passif et des serres solaires passives en particulier. Le régime alimentaire choson est très peu diversifié, carencé et se base essentiellement sur les produits carnés et laitiers en raison d'une tradition d'éleveurs-nomades encore très présente. La consommation de légumes est très faible (1/4 de la quantité recommandée par l'OMD) et il s'agit en fait principalement de pomme de terre.

L'objectif du projet de sécurité alimentaire est de contribuer au développement d'un maraîchage familiale plus productif et plus diversifié afin de réduire l'insécurité alimentaire des familles les plus vulnérables. Les activités visent à développer et diffuser les serres agricoles solaires passives, les techniques améliorés de gestion de l'eau et des sols et les celliers bioclimatiques. Un centre de recherche et de démonstration a également été construit à [url=http://www.simpolitique.com/amenagement-territoire-infrastructures-t11504.html]Yeongyeog[/url]. Ce centre comprend 2 serres de recherches, une serre démonstrative familiale destinée à être diffusée aux bénéficiaires et deux pépinières.

La saison culturale peut maintenant être étendue à 12 mois pour les légumes bulbes qui peuvent passer l'hiver en terre. Les serres familiales peuvent être utilisées à partir de la mi-août pour le semis direct de légumes résistants (radis, laitue, navet précoce, épinard). Ces cultures ont une bonne germination à des températures de sol même faibles et tolèrent des températures nocturnes encore légèrement négatives. Les serres familiales peuvent être utilisées à partir du 1er septembre pour la transplantation de légumes-fruits sensibles (tomate, concombre, poivron). Il n'y a alors plus de risque de gel nocturne (du feutre peut être utilisé pour protéger les plantes en cas de coup de froid) et la température devient favorable à leur croissance (supérieure à 18°C).

Le printemps est une période critique d'un point de vue de la sécurité alimentaire ; grâce à ces serres, les familles chosonnes pourront avoir accès à des légumes frais et nutritifs dès la mi-septembre (légumes à cycle court : radis/laitue).
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