Médias télévisuels, papiers et radiophoniques de l'ETHCC
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Centralia
[center]Des tablettes dans les cartables ![/center]
Aujourd'hui, les vacances se sont finies pour plusieurs millions de nos jeunes citoyens ! Ainsi, ces derniers sont rentrés dans leurs établissements ce matin pour débuter une nouvelle année scolaire.
Un scénario vieux comme le monde et se répétant inlassablement, mais qui cette année à été remis au goût du jour par une distribution de manuels scolaires plutôt originaux. En ce premier jour, chacun des élèves, depuis le premier cycle jusqu'au dernier, s'est en effet vu remettre un exemplaire du nouveau support pédagogique adopté par l'enseignement Centralien : une tablette de la marque [url=http://www.simpolitique.com/electron-t10969.html]Electron[/url] !
Mais quelle mouche à donc piquée notre gouvernement ? "Celle de l'interactivité, de l'encouragement à la curiosité et à l'ouverture sur le monde", nous a-t-on assuré. Grace à ce nouveau support gavé d'applications créées par une armée de développeurs et d'experts de l'enseignement, Centralia espère en effet révolutionner (une nouvelle fois) sa façon de motiver ses élèves à apprendre. En utilisant le potentiel des tablettes, le gouvernement espère ainsi pouvoir adapter encore un peu plus ses programmes scolaires pour correspondre aux attentes et aux besoins des élèves : une grande souplesse de l'enseignement, des cours interactifs et dynamiques capables de s'adapter à l’élève, et un suivi complètement personnalisé.
Pendant les cours obligatoires élémentaires, les professeurs, officiant dans des salles de classes attribuées à un petit groupe d'élèves et non plus à eux-même, où chaises et tables de bois bien alignées et tableaux noirs seront bientôt remplacés par des assises confortables choisies dans un catalogue par les élèves eux-même, des tables basses et des écrans plats, pourront s'appuyer sur de vastes bibliothèques de ressources documentaires de toutes sortes et d'exercices interactifs.
Pendant les cours appliqués, les élèves seront invités à se servir des appareils photos de leurs tablettes pour documenter leurs analyses et travaux pratiques, à interviewer par téléconférence des professionnels des sujets qu'ils étudient, suivre l'évolution de leurs performances et connaissances grâce à des outils spécifiques, où encore à se laisser guider par des applications de réalité augmentée dans leurs expériences de physique, de chimie ou de sciences naturelles.
Pendant les temps de travail libre, ils ne seront plus obligés de courir dans les couloirs, lestés de leurs manuels scolaires, après des professeurs jamais deux fois au même endroit : il suffira désormais d'un email ou d'un appel en visioconférence pour que l'élève bénéficie du soutient d'un professeur ! Ils pourront également consulter par eux même des sources d'informations complémentaires à leurs cours sur l'un des innombrables sujets de l'encyclopédie interactive mise à leur disposition.
Et pendant leur temps libre... les services de l'enseignement assurent qu'ils pourront utiliser leurs tablettes comme bon leur semble, sans restrictions de temps d'utilisation ou programme de surveillance particulier, même si les élèves doivent savoir que les données relatives à leurs communications (adresses IP par exemple) seront enregistrées et conservées pendant une période de six mois.
Pour ceux qui seraient alarmés de cette fièvre technologique, le gouvernement assure que les frais occasionnés par ce changement de pédagogie sont et resteront maîtrisés, et que les activités en extérieur ainsi que les activités sociales et sportives resteront inchangées et toujours aussi mises en avant. De plus, le recueil actif et passif de données anonymes sur l'utilisation des applications et les problèmes rencontrés fournira un moyen nouveau et inédit d'améliorer les programmes proposés avec une grande réactivité.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_431667ElectronTabDix.jpg[/img]
Le modèle Electron Tab Dix, retenu pour les élèves du deuxième cycle[/center]
Centralia news, 6 septembre 2026
Aujourd'hui, les vacances se sont finies pour plusieurs millions de nos jeunes citoyens ! Ainsi, ces derniers sont rentrés dans leurs établissements ce matin pour débuter une nouvelle année scolaire.
Un scénario vieux comme le monde et se répétant inlassablement, mais qui cette année à été remis au goût du jour par une distribution de manuels scolaires plutôt originaux. En ce premier jour, chacun des élèves, depuis le premier cycle jusqu'au dernier, s'est en effet vu remettre un exemplaire du nouveau support pédagogique adopté par l'enseignement Centralien : une tablette de la marque [url=http://www.simpolitique.com/electron-t10969.html]Electron[/url] !
Mais quelle mouche à donc piquée notre gouvernement ? "Celle de l'interactivité, de l'encouragement à la curiosité et à l'ouverture sur le monde", nous a-t-on assuré. Grace à ce nouveau support gavé d'applications créées par une armée de développeurs et d'experts de l'enseignement, Centralia espère en effet révolutionner (une nouvelle fois) sa façon de motiver ses élèves à apprendre. En utilisant le potentiel des tablettes, le gouvernement espère ainsi pouvoir adapter encore un peu plus ses programmes scolaires pour correspondre aux attentes et aux besoins des élèves : une grande souplesse de l'enseignement, des cours interactifs et dynamiques capables de s'adapter à l’élève, et un suivi complètement personnalisé.
Pendant les cours obligatoires élémentaires, les professeurs, officiant dans des salles de classes attribuées à un petit groupe d'élèves et non plus à eux-même, où chaises et tables de bois bien alignées et tableaux noirs seront bientôt remplacés par des assises confortables choisies dans un catalogue par les élèves eux-même, des tables basses et des écrans plats, pourront s'appuyer sur de vastes bibliothèques de ressources documentaires de toutes sortes et d'exercices interactifs.
Pendant les cours appliqués, les élèves seront invités à se servir des appareils photos de leurs tablettes pour documenter leurs analyses et travaux pratiques, à interviewer par téléconférence des professionnels des sujets qu'ils étudient, suivre l'évolution de leurs performances et connaissances grâce à des outils spécifiques, où encore à se laisser guider par des applications de réalité augmentée dans leurs expériences de physique, de chimie ou de sciences naturelles.
Pendant les temps de travail libre, ils ne seront plus obligés de courir dans les couloirs, lestés de leurs manuels scolaires, après des professeurs jamais deux fois au même endroit : il suffira désormais d'un email ou d'un appel en visioconférence pour que l'élève bénéficie du soutient d'un professeur ! Ils pourront également consulter par eux même des sources d'informations complémentaires à leurs cours sur l'un des innombrables sujets de l'encyclopédie interactive mise à leur disposition.
Et pendant leur temps libre... les services de l'enseignement assurent qu'ils pourront utiliser leurs tablettes comme bon leur semble, sans restrictions de temps d'utilisation ou programme de surveillance particulier, même si les élèves doivent savoir que les données relatives à leurs communications (adresses IP par exemple) seront enregistrées et conservées pendant une période de six mois.
Pour ceux qui seraient alarmés de cette fièvre technologique, le gouvernement assure que les frais occasionnés par ce changement de pédagogie sont et resteront maîtrisés, et que les activités en extérieur ainsi que les activités sociales et sportives resteront inchangées et toujours aussi mises en avant. De plus, le recueil actif et passif de données anonymes sur l'utilisation des applications et les problèmes rencontrés fournira un moyen nouveau et inédit d'améliorer les programmes proposés avec une grande réactivité.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_431667ElectronTabDix.jpg[/img]
Le modèle Electron Tab Dix, retenu pour les élèves du deuxième cycle[/center]
Centralia news, 6 septembre 2026
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Centralia
[center]Centropolis menacée par un phénomène aérospatial non-identifié ![/center]
La soirée d'hier n'a pas été de tout repos à Centropolis. En effet, l'observatoire des phénomènes aérospatiaux non-identifiés, annexe du département des affaires non-classées du bureau de la sécurité civile, à enregistré plus de 13 000 signalements en moins d'une heure, entre 22h et 23h hier. C'est deux fois plus qu'en trente années d'existence du bureau ! Pensant tout d'abord à un canular, les deux agents de veille à l'observatoire, vérifiant quelques-unes des déclarations, arrivent rapidement à la conclusion qu'ils se trouvent en présence d'un authentique phénomène inexpliqué. « Nous vérifions habituellement la cohérence des discours, puis l'identité des déposants et ensuite les éventuelles preuves fournies avant d'enregistrer les dépositions. Procédant de la sorte sur des signalement tirés au hasard, nous avons commencé à douter de la thèse du canular lorsque la base de données de la sécurité civile à validé presque successivement l'identité d'un groupe de militaires, d'un pilote de ligne, puis d'un cadre de la commission de contrôle éthique. En recoupant les déclarations les plus détaillées, nous avons alors aussitôt estimé la célérité, la position et l'altitude de la ou des apparitions, plutôt basse, signalées comme trois tâches lumineuses vives soutenant une forme triangulaire effectuant des allées et venues rapides au dessus des rives du lac Centropolis. Les deux stations radars surveillant le ciel de Centropolis, que nous avons appelées en priorité, nous ont affirmé ne rien détecter, avant d'en référer elles-même à l'état-major Centralien. La situation est alors rapidement devenue démentielle ». Alertés à leur tour, les autorités gouvernementales ont en effet rapidement autorisé le décollage de quatre des hélicoptères de combat les plus proches de la capitale, et la fermeture provisoire de l'espace aérien Centropolitain, entrainant une pagaille monstre chez les aiguilleurs du ciel. On ne plaisante pas avec la sureté nationale ! Au final, les apparitions ont cessées quelques minutes avant l'arrivée sur place des appareils de l'armée, puis la situation est graduellement revenue à la normale au cours de la nuit. « C'est dingue, elle apparaissait et disparaissait en accélérant furieusement, comme si les lois de la nature n'avaient pas de prise sur elle », nous confie un passant incrédule. Aucune explication n'est aujourd'hui officiellement avancée, tandis que « l'enquête suit son cours ». Sur internet, les images valent le détour, et les hypothèses sont toutes plus farfelues les unes que les autres : rencontre du troisième type, appareil militaire étranger effectuant un essai, projection holographique ou encore drone piloté par un plaisantin, etc. A ce sujet, le gouvernement a tenu à rappeler la peine encourue pour trouble à l'ordre public... Une peine bien faible face au dit trouble !
[center][dailymotion]x4sgsr_ovni-chili_news[/dailymotion][/center]
Centralia news, le 1 mai 2027
La soirée d'hier n'a pas été de tout repos à Centropolis. En effet, l'observatoire des phénomènes aérospatiaux non-identifiés, annexe du département des affaires non-classées du bureau de la sécurité civile, à enregistré plus de 13 000 signalements en moins d'une heure, entre 22h et 23h hier. C'est deux fois plus qu'en trente années d'existence du bureau ! Pensant tout d'abord à un canular, les deux agents de veille à l'observatoire, vérifiant quelques-unes des déclarations, arrivent rapidement à la conclusion qu'ils se trouvent en présence d'un authentique phénomène inexpliqué. « Nous vérifions habituellement la cohérence des discours, puis l'identité des déposants et ensuite les éventuelles preuves fournies avant d'enregistrer les dépositions. Procédant de la sorte sur des signalement tirés au hasard, nous avons commencé à douter de la thèse du canular lorsque la base de données de la sécurité civile à validé presque successivement l'identité d'un groupe de militaires, d'un pilote de ligne, puis d'un cadre de la commission de contrôle éthique. En recoupant les déclarations les plus détaillées, nous avons alors aussitôt estimé la célérité, la position et l'altitude de la ou des apparitions, plutôt basse, signalées comme trois tâches lumineuses vives soutenant une forme triangulaire effectuant des allées et venues rapides au dessus des rives du lac Centropolis. Les deux stations radars surveillant le ciel de Centropolis, que nous avons appelées en priorité, nous ont affirmé ne rien détecter, avant d'en référer elles-même à l'état-major Centralien. La situation est alors rapidement devenue démentielle ». Alertés à leur tour, les autorités gouvernementales ont en effet rapidement autorisé le décollage de quatre des hélicoptères de combat les plus proches de la capitale, et la fermeture provisoire de l'espace aérien Centropolitain, entrainant une pagaille monstre chez les aiguilleurs du ciel. On ne plaisante pas avec la sureté nationale ! Au final, les apparitions ont cessées quelques minutes avant l'arrivée sur place des appareils de l'armée, puis la situation est graduellement revenue à la normale au cours de la nuit. « C'est dingue, elle apparaissait et disparaissait en accélérant furieusement, comme si les lois de la nature n'avaient pas de prise sur elle », nous confie un passant incrédule. Aucune explication n'est aujourd'hui officiellement avancée, tandis que « l'enquête suit son cours ». Sur internet, les images valent le détour, et les hypothèses sont toutes plus farfelues les unes que les autres : rencontre du troisième type, appareil militaire étranger effectuant un essai, projection holographique ou encore drone piloté par un plaisantin, etc. A ce sujet, le gouvernement a tenu à rappeler la peine encourue pour trouble à l'ordre public... Une peine bien faible face au dit trouble !
[center][dailymotion]x4sgsr_ovni-chili_news[/dailymotion][/center]
Centralia news, le 1 mai 2027
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Centralia
[hrp]Radio côte Nord est une station Centralienne indépendante, connue entre toutes pour ses points actus... inspirés, qui ne manquent jamais de faire grincer des dents.[/hrp]
[center]Le Valaryan provoque une nouvelle fois ces voisins Jeekimois[/center]
Au Jeekim, la tension est encore montée d'un cran ces dernières heures. Coutumières des démonstrations de force, les autorités du Valaryan se sont une fois de plus distinguées dans cet exercice (on se souviendra de la dernière originalité en date : la glorieuse et épique balade de sous-marins au large de nos côtes, dont le but semblait être de prouver que du matériel hors d'usage est encore capable de faire des ronds dans l'eau sans couler). En effet, alors que l'économie et l'unité de son pays vacille, le « guide » Valaryan à trouvé excellente l'idée d’exhiber son nouveau jouet à la face du monde : un missile balistique à moyenne portée. Celui-ci (le chef Valaryan) posséderais donc un nouveau type de bibelot dans sa collection du parfait petit despote, dont chacun aimerait connaître l'utilité, qui ne saurait être décorative. Bien que l’hypothèse de missiles « en carton » ait en effet été avancée ici et là, la probabilité d'une telle mascarade semble faible.
Si cette parade n'avait donc pas pour objet de présenter un objet d'art à un peuple pourtant connaisseur, quel peut donc être le message que l'on a cherché à transmettre, mis à part celui du grand soin que prend le pouvoir Valaryan à faire faire des promenades de santé à ses petits soldats même en temps de guerre civile ? Voilà ce que nous pouvons en dire : si le doigt du principal torchon de propagande du pouvoir Valaryan désigne les nations chrétiennes d'Alméra en espérant les faire trembler, celui-ci n'est pas suffisamment imposant pour cacher l'ombre de ces missiles dont personne n'ignore qu'elle est en fait tournée vers le Jeekim. En effet : la portée de ces jouets étant limitée, ils ne peuvent qu'être destinés à intimider des nations bien plus proches : celles-là même qui sont actuellement réunies pour trouver une solution aussi diplomatique que possible aux déplorables actes du gouvernement Valaryan occupé à massacrer sa propre population.
Ainsi, le message de cette nouvelle provocation est donc clair : le Valaryan n'a que faire de la paix au Jeekim, sujet sur lequel il radote pourtant fréquemment. S'il est encore besoin de preuves, demandons nous pourquoi, sinon pour préparer une guerre, allonger encore la durée du service militaire Valaryan jusqu'à quatre ans ?! Cher auditeurs, je vous le dit : relisez bien les livrets rouges que vous avez reçu il y un an dans vos boîtes aux lettres : vous pourriez avoir besoin de leurs conseils bien plus tôt que vous ne le pensiez. Une dernière chose : dorénavant, si vous apercevez un Phénomène Aérospatial Non-identifié, pour votre bien, ne perdez donc pas de temps à le filmer : mettez-vous tout de suite en lieu-sûr, c'est peut-être un missile Valaryan qui passe vous dire bonjour, entre bons voisins.
Radio côte nord, le 2 mai 2027
[center]Le Valaryan provoque une nouvelle fois ces voisins Jeekimois[/center]
Au Jeekim, la tension est encore montée d'un cran ces dernières heures. Coutumières des démonstrations de force, les autorités du Valaryan se sont une fois de plus distinguées dans cet exercice (on se souviendra de la dernière originalité en date : la glorieuse et épique balade de sous-marins au large de nos côtes, dont le but semblait être de prouver que du matériel hors d'usage est encore capable de faire des ronds dans l'eau sans couler). En effet, alors que l'économie et l'unité de son pays vacille, le « guide » Valaryan à trouvé excellente l'idée d’exhiber son nouveau jouet à la face du monde : un missile balistique à moyenne portée. Celui-ci (le chef Valaryan) posséderais donc un nouveau type de bibelot dans sa collection du parfait petit despote, dont chacun aimerait connaître l'utilité, qui ne saurait être décorative. Bien que l’hypothèse de missiles « en carton » ait en effet été avancée ici et là, la probabilité d'une telle mascarade semble faible.
Si cette parade n'avait donc pas pour objet de présenter un objet d'art à un peuple pourtant connaisseur, quel peut donc être le message que l'on a cherché à transmettre, mis à part celui du grand soin que prend le pouvoir Valaryan à faire faire des promenades de santé à ses petits soldats même en temps de guerre civile ? Voilà ce que nous pouvons en dire : si le doigt du principal torchon de propagande du pouvoir Valaryan désigne les nations chrétiennes d'Alméra en espérant les faire trembler, celui-ci n'est pas suffisamment imposant pour cacher l'ombre de ces missiles dont personne n'ignore qu'elle est en fait tournée vers le Jeekim. En effet : la portée de ces jouets étant limitée, ils ne peuvent qu'être destinés à intimider des nations bien plus proches : celles-là même qui sont actuellement réunies pour trouver une solution aussi diplomatique que possible aux déplorables actes du gouvernement Valaryan occupé à massacrer sa propre population.
Ainsi, le message de cette nouvelle provocation est donc clair : le Valaryan n'a que faire de la paix au Jeekim, sujet sur lequel il radote pourtant fréquemment. S'il est encore besoin de preuves, demandons nous pourquoi, sinon pour préparer une guerre, allonger encore la durée du service militaire Valaryan jusqu'à quatre ans ?! Cher auditeurs, je vous le dit : relisez bien les livrets rouges que vous avez reçu il y un an dans vos boîtes aux lettres : vous pourriez avoir besoin de leurs conseils bien plus tôt que vous ne le pensiez. Une dernière chose : dorénavant, si vous apercevez un Phénomène Aérospatial Non-identifié, pour votre bien, ne perdez donc pas de temps à le filmer : mettez-vous tout de suite en lieu-sûr, c'est peut-être un missile Valaryan qui passe vous dire bonjour, entre bons voisins.
Radio côte nord, le 2 mai 2027
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Centralia
[center]Brève - Dianne Mayer deviendra bientôt le premier représentant national de l'histoire de l'ETHCC
[img]http://cdn.culturemass.com/wp-content/uploads/2013/05/DanaScully-300x225.jpg[/img][/center]
[url=http://www.simpolitique.com/post252360.html#p252360]Le Conseil de l'Adminex[/url], récemment tiré au sort et qui prépare depuis quelques jours, en marge des dernières actions du gouvernement Trema, la transition de Centralia vers l'ETHCC, a rendu officielle, il y a quelques minutes, la nomination prévisible de Dianne Mayer au poste de Premier Administrateur de l'ETHCC. Choisie parmi la trentaine de candidats éligibles à ce poste, pour la plupart inconnus du grand public, Dianne Mayer était en effet le choix le plus logique possible. Cadre discret mais influent du parti technocrate et vise-présidente du Conseil Scientifique, cette femme de 44 ans à la carrière atypique, avait l'énorme avantage sur ses concurrents de connaitre déjà parfaitement les rouages de la machine dont elle devra prendre la tête, pour avoir participé activement à l'élaboration des textes de seconde fondation. Ancienne diplomate sous l'ère progressiste, elle ne devrait de plus pas avoir de difficultés à gérer les affaires étrangères dont le Premier Administrateur de l'Adminex aura désormais la charge. Contactée par nos soins, Dianne Mayer a tenue à faire savoir qu'elle était honorée de ce choix, et qu'elle ne s'exprimerait pas publiquement avant la Cérémonie de Transition qui aura lieu dans la nuit du 11 au 12 14 au 15 juillet prochain. Pour le moment, les identités des autres membres du Haut Conseil de l'Adminex que sont le Stratégos, l'Hégémon, le Polémarque et l'Ephiphane restent inconnues, à moins d'un mois de la transition définitive de l’Île de Centralia vers l'ETHCC.
Radio info Centralia, le 21 juin 2027
edit : erreur sur la date de ma fête nationale !
[img]http://cdn.culturemass.com/wp-content/uploads/2013/05/DanaScully-300x225.jpg[/img][/center]
[url=http://www.simpolitique.com/post252360.html#p252360]Le Conseil de l'Adminex[/url], récemment tiré au sort et qui prépare depuis quelques jours, en marge des dernières actions du gouvernement Trema, la transition de Centralia vers l'ETHCC, a rendu officielle, il y a quelques minutes, la nomination prévisible de Dianne Mayer au poste de Premier Administrateur de l'ETHCC. Choisie parmi la trentaine de candidats éligibles à ce poste, pour la plupart inconnus du grand public, Dianne Mayer était en effet le choix le plus logique possible. Cadre discret mais influent du parti technocrate et vise-présidente du Conseil Scientifique, cette femme de 44 ans à la carrière atypique, avait l'énorme avantage sur ses concurrents de connaitre déjà parfaitement les rouages de la machine dont elle devra prendre la tête, pour avoir participé activement à l'élaboration des textes de seconde fondation. Ancienne diplomate sous l'ère progressiste, elle ne devrait de plus pas avoir de difficultés à gérer les affaires étrangères dont le Premier Administrateur de l'Adminex aura désormais la charge. Contactée par nos soins, Dianne Mayer a tenue à faire savoir qu'elle était honorée de ce choix, et qu'elle ne s'exprimerait pas publiquement avant la Cérémonie de Transition qui aura lieu dans la nuit du 11 au 12 14 au 15 juillet prochain. Pour le moment, les identités des autres membres du Haut Conseil de l'Adminex que sont le Stratégos, l'Hégémon, le Polémarque et l'Ephiphane restent inconnues, à moins d'un mois de la transition définitive de l’Île de Centralia vers l'ETHCC.
Radio info Centralia, le 21 juin 2027
edit : erreur sur la date de ma fête nationale !
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Centralia
[center]Alerte à l'Ouragan – l'ordre d'évacuation donné pour une trentaine de sites
[img]https://lh5.googleusercontent.com/-7uGnKvUE-lo/VZfLY__pCaI/AAAAAAAAHgg/vjS5MQtooq4/w630-h417-no/PhotoFunia%2BBreaking%2BNews%2BRegular%2B2015-07-04%2B02%2B02%2B06.jpg[/img][/center]
La région Façade Est a été placée cet après-midi en alerte de niveau maximal suite à l'évolution de la trajectoire de l'ouragan Caprica, qui s'approche à l'heure actuelle de nos côtes. Les autorités du bureau de la sécurité civile, alertées par l'observatoire météorologique national, redoutent des vents et pluies d'une extrême violence et la submersion de zones côtières à risque. Un ordre d'évacuation a donc été donné et concerne une trentaine de sites, dont, pour la première fois depuis la mise en place de ce système, la ville basse de Tortuga. Au total, 200.000 personnes seraient concernées par cet ordre d'évacuation. Beaucoup d'entres elles, à une heure de l'arrivée de l'ouragan près des côtes du district 16, semblent hésiter à suivre les instructions et préfèrent se barricader chez elles, comme le montre notre reportage, signée Marie Bazin et Hector Vance pour CTA 1.
---
Voix off : « Ici, dans le district 16, le temps est pour le moment radieux, mais il flotte déjà dans l'air une ambiance apocalyptique. Porte et fenêtres barricadées, passage intermittent de voitures en fuite lancées à toute vitesse à travers une ville fantôme, pas de doute, les habitants du petit village côtier de Luberon et de ces environs se préparent au pire. Nous avons tout de même croisés quelques habitants, comme Pierre et Caroline, fraîchement installés dans une maison flambant neuve, qui n'avaient pas encore arrêté leur décision face à l'ordre d'évacuation émis dans leur zone côtière.
Caroline : D'après les bulletins d'alerte TV et radio, nous avons encore deux heures pour évacuer avant de nous retrouver au plus fort de la tempête. Nous ne savons pas encore quoi faire, car nous avons peur de laisser notre nouvelle maison sans surveillance. Nous y avons investi toutes nos économies. D'un autre côté, nous savons que la digue qui protège le village à subie des retards dans son renforcement après l'ouragan de l'année dernière. Je pense que nous allons encore attendre et monter le plus de meubles possible à l'étage, et barricader les fenêtres et les portes, mais tôt ou tard, il nous faudra partir, pour rejoindre les abris construits dans les terres.
Voix off : un peu plus loin, les Martin, eux, chargent leur voiture.
Monsieur Martin : l'année dernière, nous avons déjà étés partiellement touchés quand l'arbre séculaire qui était jadis devant notre maison s'est couché sur notre toiture. Pour nous, pas question de rester là, nous partons sur les hauteurs rejoindre les abris. L'important, c'est d'être hors de tout danger, pour le reste, il y a les assurances. Les voisins d'à côté, eux, ont préféré rester en se barricadant, comme beaucoup d'autres. Je leur souhaite sincèrement bonne chance. »
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Retour sur le plateau. Et puis nous venons de l'apprendre, un navire Centralien de la compagnie Jeekim Logistics, localisé loin au large de nos côtes, de retour à vide d'une livraison en Hokkaido, serait en perdition après une grave avarie technique survenue en pleine tempête, nous vous tiendrons informés de l'évolution de la situation.
En attendant d'en savoir plus sur l'évolution de l'état des zones côtières et la trajectoire de cet ouragan, regardons ensemble cette interview des experts de l'observatoire météorologique national du poste avancé de Fort Laval, dans le district 16, par Julia Petrovich et Marc Lafosse.
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Expert 1 : « Les ouragans sont un phénomène bien connu ici dans la région, ils ont toujours été une épée de Damoclès suspendue au dessus de nos têtes. Nous sommes normalement bien protégés et préparés à les affronter, grâce aux moyens d'alerte précoce mis en place sous forme de microphones sous-marins au large de nos côtes, grâce à de nombreuses digues et installations brise-lames pour ce qui est des submersions tant redoutées, mais aussi grâce aux réserves et équipements que chaque ville dans cette région est dans l'obligation de maintenir pour subvenir aux besoins de ces habitants au cas ou les routes et moyens de communications seraient momentanément coupés. Le véritable problème vient de l'intensité de ces ouragans, car nous avons observé au cours des trente dernières années, que ceux-ci, bien qu'ils soient de plus en plus espacés, sont également de plus en plus violents, causant toujours plus de dégâts et de pertes humaines. A cet égard, je pense qu'il y a lieu de parler de dérèglement climatique.
[...]
CTA1, le 12 juillet 2027
[img]https://lh5.googleusercontent.com/-7uGnKvUE-lo/VZfLY__pCaI/AAAAAAAAHgg/vjS5MQtooq4/w630-h417-no/PhotoFunia%2BBreaking%2BNews%2BRegular%2B2015-07-04%2B02%2B02%2B06.jpg[/img][/center]
La région Façade Est a été placée cet après-midi en alerte de niveau maximal suite à l'évolution de la trajectoire de l'ouragan Caprica, qui s'approche à l'heure actuelle de nos côtes. Les autorités du bureau de la sécurité civile, alertées par l'observatoire météorologique national, redoutent des vents et pluies d'une extrême violence et la submersion de zones côtières à risque. Un ordre d'évacuation a donc été donné et concerne une trentaine de sites, dont, pour la première fois depuis la mise en place de ce système, la ville basse de Tortuga. Au total, 200.000 personnes seraient concernées par cet ordre d'évacuation. Beaucoup d'entres elles, à une heure de l'arrivée de l'ouragan près des côtes du district 16, semblent hésiter à suivre les instructions et préfèrent se barricader chez elles, comme le montre notre reportage, signée Marie Bazin et Hector Vance pour CTA 1.
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Voix off : « Ici, dans le district 16, le temps est pour le moment radieux, mais il flotte déjà dans l'air une ambiance apocalyptique. Porte et fenêtres barricadées, passage intermittent de voitures en fuite lancées à toute vitesse à travers une ville fantôme, pas de doute, les habitants du petit village côtier de Luberon et de ces environs se préparent au pire. Nous avons tout de même croisés quelques habitants, comme Pierre et Caroline, fraîchement installés dans une maison flambant neuve, qui n'avaient pas encore arrêté leur décision face à l'ordre d'évacuation émis dans leur zone côtière.
Caroline : D'après les bulletins d'alerte TV et radio, nous avons encore deux heures pour évacuer avant de nous retrouver au plus fort de la tempête. Nous ne savons pas encore quoi faire, car nous avons peur de laisser notre nouvelle maison sans surveillance. Nous y avons investi toutes nos économies. D'un autre côté, nous savons que la digue qui protège le village à subie des retards dans son renforcement après l'ouragan de l'année dernière. Je pense que nous allons encore attendre et monter le plus de meubles possible à l'étage, et barricader les fenêtres et les portes, mais tôt ou tard, il nous faudra partir, pour rejoindre les abris construits dans les terres.
Voix off : un peu plus loin, les Martin, eux, chargent leur voiture.
Monsieur Martin : l'année dernière, nous avons déjà étés partiellement touchés quand l'arbre séculaire qui était jadis devant notre maison s'est couché sur notre toiture. Pour nous, pas question de rester là, nous partons sur les hauteurs rejoindre les abris. L'important, c'est d'être hors de tout danger, pour le reste, il y a les assurances. Les voisins d'à côté, eux, ont préféré rester en se barricadant, comme beaucoup d'autres. Je leur souhaite sincèrement bonne chance. »
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Retour sur le plateau. Et puis nous venons de l'apprendre, un navire Centralien de la compagnie Jeekim Logistics, localisé loin au large de nos côtes, de retour à vide d'une livraison en Hokkaido, serait en perdition après une grave avarie technique survenue en pleine tempête, nous vous tiendrons informés de l'évolution de la situation.
En attendant d'en savoir plus sur l'évolution de l'état des zones côtières et la trajectoire de cet ouragan, regardons ensemble cette interview des experts de l'observatoire météorologique national du poste avancé de Fort Laval, dans le district 16, par Julia Petrovich et Marc Lafosse.
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Expert 1 : « Les ouragans sont un phénomène bien connu ici dans la région, ils ont toujours été une épée de Damoclès suspendue au dessus de nos têtes. Nous sommes normalement bien protégés et préparés à les affronter, grâce aux moyens d'alerte précoce mis en place sous forme de microphones sous-marins au large de nos côtes, grâce à de nombreuses digues et installations brise-lames pour ce qui est des submersions tant redoutées, mais aussi grâce aux réserves et équipements que chaque ville dans cette région est dans l'obligation de maintenir pour subvenir aux besoins de ces habitants au cas ou les routes et moyens de communications seraient momentanément coupés. Le véritable problème vient de l'intensité de ces ouragans, car nous avons observé au cours des trente dernières années, que ceux-ci, bien qu'ils soient de plus en plus espacés, sont également de plus en plus violents, causant toujours plus de dégâts et de pertes humaines. A cet égard, je pense qu'il y a lieu de parler de dérèglement climatique.
[...]
CTA1, le 12 juillet 2027
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Centralia
[center]Ouragan Caprica : l'état de catastrophe naturelle déclaré dans trois districts
[img]https://lh4.googleusercontent.com/-z2GFroD17_0/VZlyBcmWsJI/AAAAAAAAHik/Aht1_Msp4Pc/w630-h417-no/PhotoFunia%2BBreaking%2BNews%2BRegular%2B2015-07-05%2B08%2B04%2B39.jpg[/img][/center]
Caprica est un nom qui restera dans les mémoires comme celui de l'ouragan le plus dévastateur de l'histoire moderne Centralienne. Soixante-douze heures après son passage, la situation reste toujours chaotique. Le nombre exact de victimes est ainsi toujours incertain, bien qu'estimé à 312 décès, tandis qu'une quarantaine de personnes sont encore portées disparues, et une douzaine d'autres sont toujours à l'heure actuelle entre la vie et la mort. La plupart des victimes étaient des habitants de Tortuga dont les demeures ont étés littéralement submergées et emportées par les flots, suite à la rupture d'une des digues protégeant cette grande ville portuaire. L'ordre d'évacuation avait pourtant été donné dans la zone touchée, mais n'aura pas permis d'éviter la catastrophe tant redoutée.
Plus loin dans les terres, la douzaine d'étudiants Centraliens et Océaniens qui participaient à un échange hors période scolaire et qui avaient été portés disparu ont étés retrouvés ; effectuant une randonnée forestière lors de l'émission de l'alerte, ils ont expliqué s'être perdu en tentant de rebrousser chemin et avoir dût affronter seuls la furie de l'ouragan pendant toute une nuit. Ils présentent de multiples égratignures, mais miraculeusement, aucun n'est sérieusement blessé. Ils pourrons retrouver leurs familles après une courte période d’observation médicale à l’hôpital de Picardia.
D'une manière générale, les dernières voies d’accès principales ont put êtres dégagées dans la région, permettant l'arrivée des renforts de l'armée Centralienne et de stocks supplémentaires de vivres et matériels de recherche et de soins d'urgence, tandis que les secours envoyés par l'Hokkaido sont à pieds d’œuvre aux côtés des équipes Centraliennes. Une dizaine de personnes ont ainsi put être retrouvées sous les décombres de leur habitation, tandis que l'évacuation des zones submergées s'est terminée dans la nuit d'hier. Progressivement, les blessés les plus légers sont évacués des hôpitaux de la région afin de les désengorger, notamment vers la région Centre.
Enfin, l'état de catastrophe naturelle à été déclaré pour les trois districts touchés, lors de la visite conjointe de Lodovic Trema et Dianne Mayer, à quelques heures de la transition Centralienne vers l'ETHCC. Dianne Mayer, qui est partie à la rencontre des survivants et des familles des victimes, s'est voulue rassurante auprès des sinistrés, et à dors et déjà déclarée que personne ne serait oublié par l'ETHCC, dans les jours, mois et années à venir. Elle a également tenu à remercier la nation de l'Hokkaido d'où sont venus de nombreux gestes de soutient, n’hésitant pas à la qualifier de "nation insulaire-sœur de Centralia". Elle a également salué les multiples actes solidaires et de courage de la population Centralienne dans ces heures sombres. Par mesure de solidarité envers les sinistrés et de respect des familles des victimes, Lodovic Trema à quant à lui annulé l'ensemble des festivités qui été prévues dans les journées d'aujourd'hui et de demain pour marquer la transition de Centralia vers l'ETHCC. Seule la cérémonie solennelle de passation de pouvoir entre lui-même et Dianne Mayer sera maintenue, elle se déroulera demain vers midi, après la traditionnelle marche sur le ruban vert retraçant celle des fondateurs de la nation Centralienne, depuis le centre du quartier des affaires vers la place du palais gouvernemental à Centropolis.
CTA1, le 15 juillet 2027
[img]https://lh4.googleusercontent.com/-z2GFroD17_0/VZlyBcmWsJI/AAAAAAAAHik/Aht1_Msp4Pc/w630-h417-no/PhotoFunia%2BBreaking%2BNews%2BRegular%2B2015-07-05%2B08%2B04%2B39.jpg[/img][/center]
Caprica est un nom qui restera dans les mémoires comme celui de l'ouragan le plus dévastateur de l'histoire moderne Centralienne. Soixante-douze heures après son passage, la situation reste toujours chaotique. Le nombre exact de victimes est ainsi toujours incertain, bien qu'estimé à 312 décès, tandis qu'une quarantaine de personnes sont encore portées disparues, et une douzaine d'autres sont toujours à l'heure actuelle entre la vie et la mort. La plupart des victimes étaient des habitants de Tortuga dont les demeures ont étés littéralement submergées et emportées par les flots, suite à la rupture d'une des digues protégeant cette grande ville portuaire. L'ordre d'évacuation avait pourtant été donné dans la zone touchée, mais n'aura pas permis d'éviter la catastrophe tant redoutée.
Plus loin dans les terres, la douzaine d'étudiants Centraliens et Océaniens qui participaient à un échange hors période scolaire et qui avaient été portés disparu ont étés retrouvés ; effectuant une randonnée forestière lors de l'émission de l'alerte, ils ont expliqué s'être perdu en tentant de rebrousser chemin et avoir dût affronter seuls la furie de l'ouragan pendant toute une nuit. Ils présentent de multiples égratignures, mais miraculeusement, aucun n'est sérieusement blessé. Ils pourrons retrouver leurs familles après une courte période d’observation médicale à l’hôpital de Picardia.
D'une manière générale, les dernières voies d’accès principales ont put êtres dégagées dans la région, permettant l'arrivée des renforts de l'armée Centralienne et de stocks supplémentaires de vivres et matériels de recherche et de soins d'urgence, tandis que les secours envoyés par l'Hokkaido sont à pieds d’œuvre aux côtés des équipes Centraliennes. Une dizaine de personnes ont ainsi put être retrouvées sous les décombres de leur habitation, tandis que l'évacuation des zones submergées s'est terminée dans la nuit d'hier. Progressivement, les blessés les plus légers sont évacués des hôpitaux de la région afin de les désengorger, notamment vers la région Centre.
Enfin, l'état de catastrophe naturelle à été déclaré pour les trois districts touchés, lors de la visite conjointe de Lodovic Trema et Dianne Mayer, à quelques heures de la transition Centralienne vers l'ETHCC. Dianne Mayer, qui est partie à la rencontre des survivants et des familles des victimes, s'est voulue rassurante auprès des sinistrés, et à dors et déjà déclarée que personne ne serait oublié par l'ETHCC, dans les jours, mois et années à venir. Elle a également tenu à remercier la nation de l'Hokkaido d'où sont venus de nombreux gestes de soutient, n’hésitant pas à la qualifier de "nation insulaire-sœur de Centralia". Elle a également salué les multiples actes solidaires et de courage de la population Centralienne dans ces heures sombres. Par mesure de solidarité envers les sinistrés et de respect des familles des victimes, Lodovic Trema à quant à lui annulé l'ensemble des festivités qui été prévues dans les journées d'aujourd'hui et de demain pour marquer la transition de Centralia vers l'ETHCC. Seule la cérémonie solennelle de passation de pouvoir entre lui-même et Dianne Mayer sera maintenue, elle se déroulera demain vers midi, après la traditionnelle marche sur le ruban vert retraçant celle des fondateurs de la nation Centralienne, depuis le centre du quartier des affaires vers la place du palais gouvernemental à Centropolis.
CTA1, le 15 juillet 2027
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Centralia
[center][url=http://www.simpolitique.com/post263694.html#p263694]Nouvelle déconvenue pour Jeekim Logistics[/url]
[img]http://s1.lemde.fr/image/2013/06/27/534x267/3438199_3_e3bc_la-partie-arriere-de-l-immense-porte-conteneurs_2a078e18ad1c287dd3b0841da79589a4.jpg[/img]
Il y a quelques semaines déjà, la compagnie perdait un navire au large de Centralia[/center]
Depuis quelques semaines, l'ambiance est morose au sein de la compagnie Jeekim Logistics, premier transporteur marchand Centralien, et cela ne devrait pas s'arranger dans les semaines et mois à venir. Après avoir déjà perdu une cargaison et un navire lors de l'ouragan Caprica, voici en effet qu'un second bâtiment de la compagnie à sombré hier, tard dans la nuit, au large des côtes Makarannes. Effectuant un long voyage depuis le port d'Océanique, il était proche de sa destination finale, quand une suite d'événements soudains aux circonstances encore mystérieuses ont abouties à la perte irrémédiable du navire. Heureusement, comme lors de la catastrophe précédente, l'équipage à put être récupéré et ne présente aucune séquelle grave. La cargaison que transportait le navire, propriété de l'ETHCC confiée aux bons soins de la coopérative Centralienne, est quand à elle belle et bien perdue. Composée de surplus de bœuf séché, de fruits déshydratés mais surtout de sauces épicées dont Centralia est le premier producteur mondial, celle-ci valait gros : 321 millions de dollars Raksasans environs aurait ainsi été engloutit par l'océan. Une très mauvaise nouvelle pour l'économie Centralienne, qui vient s'ajouter à de mauvaises récoltes et à des résultats désastreux dans le secteur du tourisme après le passage remarqué de Caprica. Terrible malchance ? Pas si sûr en ce qui concerne ce naufrage : selon les premiers éléments de l'enquête de la police navale mayongaise, le navire aurait pu être torpillé. Consulté un peu avant cette déclaration édifiante, la direction de Jeekim Logistics avait évoquée quand à elle l'usure du bâtiment et un défaut de vérification de l'équipement du navire, lié à la nécessité de rattraper le retard dans le planning de livraison global de la flotte Centralienne, alors que le navire aurait heurté un récif au large de l'île lychakienne. Dans un cas comme dans l'autre, la première administratrice de l'ETHCC, Dianne Mayer, ainsi que la Stratégos Alice Gu et l'Hégémon Eléanore Allen se sont dites très "préoccupées" par la situation et les conséquences qu'elles pourraient avoir, et ont remerciées les autorités mayongaises du sérieux avec laquelle cette affaire était traitée. Quand à la direction de Jeekim Logistics, elle à dors et déjà annoncé avoir planifié une inspection générale et détaillée de ses navires au plus tôt, ce qui ne devrait pas l'aider à rattraper ses retards de livraisons après la perte de deux de ses plus grands bâtiments. A ce sujet, elle assure que le livraison des denrées alimentaires sera sa priorité dans les semaines et mois à venir, tandis que les clients en attente d'autres types de marchandises ont étés contactés afin d'envisager les solutions alternatives possibles qui seront intégralement prises en charge aux frais de la compagnie.
CTA1, le 09 septembre 2027
[img]http://s1.lemde.fr/image/2013/06/27/534x267/3438199_3_e3bc_la-partie-arriere-de-l-immense-porte-conteneurs_2a078e18ad1c287dd3b0841da79589a4.jpg[/img]
Il y a quelques semaines déjà, la compagnie perdait un navire au large de Centralia[/center]
Depuis quelques semaines, l'ambiance est morose au sein de la compagnie Jeekim Logistics, premier transporteur marchand Centralien, et cela ne devrait pas s'arranger dans les semaines et mois à venir. Après avoir déjà perdu une cargaison et un navire lors de l'ouragan Caprica, voici en effet qu'un second bâtiment de la compagnie à sombré hier, tard dans la nuit, au large des côtes Makarannes. Effectuant un long voyage depuis le port d'Océanique, il était proche de sa destination finale, quand une suite d'événements soudains aux circonstances encore mystérieuses ont abouties à la perte irrémédiable du navire. Heureusement, comme lors de la catastrophe précédente, l'équipage à put être récupéré et ne présente aucune séquelle grave. La cargaison que transportait le navire, propriété de l'ETHCC confiée aux bons soins de la coopérative Centralienne, est quand à elle belle et bien perdue. Composée de surplus de bœuf séché, de fruits déshydratés mais surtout de sauces épicées dont Centralia est le premier producteur mondial, celle-ci valait gros : 321 millions de dollars Raksasans environs aurait ainsi été engloutit par l'océan. Une très mauvaise nouvelle pour l'économie Centralienne, qui vient s'ajouter à de mauvaises récoltes et à des résultats désastreux dans le secteur du tourisme après le passage remarqué de Caprica. Terrible malchance ? Pas si sûr en ce qui concerne ce naufrage : selon les premiers éléments de l'enquête de la police navale mayongaise, le navire aurait pu être torpillé. Consulté un peu avant cette déclaration édifiante, la direction de Jeekim Logistics avait évoquée quand à elle l'usure du bâtiment et un défaut de vérification de l'équipement du navire, lié à la nécessité de rattraper le retard dans le planning de livraison global de la flotte Centralienne, alors que le navire aurait heurté un récif au large de l'île lychakienne. Dans un cas comme dans l'autre, la première administratrice de l'ETHCC, Dianne Mayer, ainsi que la Stratégos Alice Gu et l'Hégémon Eléanore Allen se sont dites très "préoccupées" par la situation et les conséquences qu'elles pourraient avoir, et ont remerciées les autorités mayongaises du sérieux avec laquelle cette affaire était traitée. Quand à la direction de Jeekim Logistics, elle à dors et déjà annoncé avoir planifié une inspection générale et détaillée de ses navires au plus tôt, ce qui ne devrait pas l'aider à rattraper ses retards de livraisons après la perte de deux de ses plus grands bâtiments. A ce sujet, elle assure que le livraison des denrées alimentaires sera sa priorité dans les semaines et mois à venir, tandis que les clients en attente d'autres types de marchandises ont étés contactés afin d'envisager les solutions alternatives possibles qui seront intégralement prises en charge aux frais de la compagnie.
CTA1, le 09 septembre 2027
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Centralia
[center]Le Monorail à Grande Vitesse Centralien (MGV) testé en situation réelle
[img]http://www.estrieplus.com/contenu/2014/9/17/large_33216.jpg[/img]
Le projet de MGV est actuellement en phase de test, phase qui devrait durer jusqu'à début 2028[/center]
Après des tests techniques poussés réalisés en bancs d'essais fermés à Jeekim Ville, les deux cabines prototypes du MGV Centralien ont été testées hier en situation réelle sur les 30 kilomètres de la ligne expérimentale Ténébreuse / Hastaria (districts 12 et 10 – région Nord) fraîchement construite. Pendant toutes les opérations, la tension était palpable dans le centre de contrôle de la ligne. Et pour cause : il s'agissait en effet de tester pour la première fois le comportement global du système lors d'un trajet des cabines lancées à leur vitesse de croisière, vitesse dépassant les deux cents trente kilomètres par heure. Suspendues à un double rail culminant à une dizaine de mètres de hauteur, il n'aura fallut qu'une dizaine de minutes à celles-ci pour effectuer simultanément leur trajet, chacune dans son sens de circulation. Au final, le résultat semble avoir été à la hauteur des espérances de chacun : si les équipes du projet ont eu le loisir de célébrer leur réussite en fin de manœuvre par quelques cris de victoire et de grandes accolades, les badauds amassés à proximité du double rail ont quand à eux applaudit et commenté avec enthousiasme le majestueux passage des bolides. Dianne Mayer, notre Première Administratrice qui avait également fait le déplacement, s'est elle aussi laissée aller à un peu d’enthousiasme : « cette réussite est un grand pas technologique pour Centralia ; c'est la preuve que notre industrie change, élargissant au passage les horizons de l'ETHCC ». Et pour cause, l'enjeux est de taille : il est de développer, à un coup mesuré, un service de transport régional et interrégional à grande vitesse, d'ici 2050. La constitution de ce réseau parallèle devrait permettre, à terme, de désengorger les lignes ferroviaires classiques, avec l'aide d'autres moyens. Actuellement, ces lignes classiques et vieillissantes de notre réseau supporteraient près de 65% du trafic passager et marchand interne à Centralia, alors que nous connaissons une augmentation croissante et rapide de nos besoins de mobilité. Face à cette pression, le MGV s'annonce comme une solution pertinente, pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le MGV est un train suspendu, ce qui peut permettre de le faire passer le long ou au milieu de voies de trafic terrestre déjà existantes, tout en annulant le risque de collisions avec des véhicules terrestres et autres piétons sur les traditionnels passages à niveau, ou d'encombrement de la voie résultant de la chute d'un arbre ou de l'amoncellement de neige ou de feuilles mortes. D'autre part, cette configuration diminue fortement le travail au sol nécessaire pour l'installation d'une ligne nouvelle, donc son coût de construction ; alors que le MGV demande la pose d'un pilon enchâssé à sa base dans un cube de béton tout les trente mètres, une LGV classique demande la création d'une dalle de béton continue et lisse de plusieurs mètres de profondeur et de largeur ! Ensuite, il est notable que chaque cabine de MGV, qui comptabilise 75 places, est propulsée par seize moteurs directement intégrés dans ses roues : de ce fait, il n'est pas nécessaire de faire partir sporadiquement un grand nombre de wagons reliées entre eux en rames, parfois trop pleins aux heures de pointe, ou aux trois quarts vides sinon : le MGV peut effectuer des liaisons plus régulières tout en s'adaptant à l'affluence des passagers grâce à l'ajout ou le retrait dynamique de cabines formant les convois. Enfin, Centralia, nation productrice de fer, de titane et d'aluminium, devrait pouvoir s'organiser sans grande difficulté pour que la création des premières véritables lignes, dont la pose des fondations est attendue d'ici trois ans si le projet est validé, bénéficie à toute l'économie nationale.
Centralia news, le 25 septembre 2027
[img]http://www.estrieplus.com/contenu/2014/9/17/large_33216.jpg[/img]
Le projet de MGV est actuellement en phase de test, phase qui devrait durer jusqu'à début 2028[/center]
Après des tests techniques poussés réalisés en bancs d'essais fermés à Jeekim Ville, les deux cabines prototypes du MGV Centralien ont été testées hier en situation réelle sur les 30 kilomètres de la ligne expérimentale Ténébreuse / Hastaria (districts 12 et 10 – région Nord) fraîchement construite. Pendant toutes les opérations, la tension était palpable dans le centre de contrôle de la ligne. Et pour cause : il s'agissait en effet de tester pour la première fois le comportement global du système lors d'un trajet des cabines lancées à leur vitesse de croisière, vitesse dépassant les deux cents trente kilomètres par heure. Suspendues à un double rail culminant à une dizaine de mètres de hauteur, il n'aura fallut qu'une dizaine de minutes à celles-ci pour effectuer simultanément leur trajet, chacune dans son sens de circulation. Au final, le résultat semble avoir été à la hauteur des espérances de chacun : si les équipes du projet ont eu le loisir de célébrer leur réussite en fin de manœuvre par quelques cris de victoire et de grandes accolades, les badauds amassés à proximité du double rail ont quand à eux applaudit et commenté avec enthousiasme le majestueux passage des bolides. Dianne Mayer, notre Première Administratrice qui avait également fait le déplacement, s'est elle aussi laissée aller à un peu d’enthousiasme : « cette réussite est un grand pas technologique pour Centralia ; c'est la preuve que notre industrie change, élargissant au passage les horizons de l'ETHCC ». Et pour cause, l'enjeux est de taille : il est de développer, à un coup mesuré, un service de transport régional et interrégional à grande vitesse, d'ici 2050. La constitution de ce réseau parallèle devrait permettre, à terme, de désengorger les lignes ferroviaires classiques, avec l'aide d'autres moyens. Actuellement, ces lignes classiques et vieillissantes de notre réseau supporteraient près de 65% du trafic passager et marchand interne à Centralia, alors que nous connaissons une augmentation croissante et rapide de nos besoins de mobilité. Face à cette pression, le MGV s'annonce comme une solution pertinente, pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le MGV est un train suspendu, ce qui peut permettre de le faire passer le long ou au milieu de voies de trafic terrestre déjà existantes, tout en annulant le risque de collisions avec des véhicules terrestres et autres piétons sur les traditionnels passages à niveau, ou d'encombrement de la voie résultant de la chute d'un arbre ou de l'amoncellement de neige ou de feuilles mortes. D'autre part, cette configuration diminue fortement le travail au sol nécessaire pour l'installation d'une ligne nouvelle, donc son coût de construction ; alors que le MGV demande la pose d'un pilon enchâssé à sa base dans un cube de béton tout les trente mètres, une LGV classique demande la création d'une dalle de béton continue et lisse de plusieurs mètres de profondeur et de largeur ! Ensuite, il est notable que chaque cabine de MGV, qui comptabilise 75 places, est propulsée par seize moteurs directement intégrés dans ses roues : de ce fait, il n'est pas nécessaire de faire partir sporadiquement un grand nombre de wagons reliées entre eux en rames, parfois trop pleins aux heures de pointe, ou aux trois quarts vides sinon : le MGV peut effectuer des liaisons plus régulières tout en s'adaptant à l'affluence des passagers grâce à l'ajout ou le retrait dynamique de cabines formant les convois. Enfin, Centralia, nation productrice de fer, de titane et d'aluminium, devrait pouvoir s'organiser sans grande difficulté pour que la création des premières véritables lignes, dont la pose des fondations est attendue d'ici trois ans si le projet est validé, bénéficie à toute l'économie nationale.
Centralia news, le 25 septembre 2027
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Centralia
[center]Tentative de meurtre "à l'arme radioactive" : l'acte terroriste envisagé[/center]
Résumé d'un correspondant posté devant le palais gouvernemental aux pieds de la statue monumentale de la nation. De nombreux véhicules de police sont visibles dans le champ de la caméra
Tout d'abord suspecté d'être une bombe, l'étrange dispositif trouvé hier après-midi dans l'aille principale du palais gouvernemental, situé derrière moi, s'est révélé être un appareil médical contenant une substance radioactive : du colbat60. Déposé dans une armoire et dissimulé dans un carton sensé contenir des documents d'archive, il était réglé pour arroser de rayons gammas le bureau tout proche d'un important cadre de l'Adminex dont le nom n'a pas été révélé. Programmé pour fonctionner de 8 heures à 20 heures, cet appareil vraisemblablement volé dans une réserve de rebus d'un hôpital ne pouvait délivrer quotidiennement que de très faibles doses radioactives, dont l'effet n'aurait put être significatif qu'après plusieurs mois. Heureusement, il nous a été confirmé que la personne visée, selon toute probabilité, n'a pas été suffisamment exposée pour craindre une détérioration de son excellent état de santé actuel. Si nous sommes donc très loin de parler d'une arme tactique, l'affaire est cependant prise très au sérieux. L'acte terroriste est à ce jour l'une des principales pistes suivies par les enquêteurs, au même titre qu'un simple acte de vengeance pour un motif quelconque au caractère personnel. Pour le moment, les communications officielles se veulent rassurantes et le niveau d'alerte de la sécurité nationale est rapidement retombé. Quoi qu'il en soit, l'émotion est vive au sein de notre pays et des milliers de messages de soutien aux employés du palais gouvernemental et à l'Adminex ont étés postés en quelques heures sur la toile. Alors que les hôpitaux de la région procèdent actuellement à l'inventaire de leur matériel, le palais gouvernemental restera encore fermé plusieurs jours, le temps d'une fouille complète. A sa réouverture, les services de sécurité gouvernementaux promettent une sécurité renforcée. Cette nouvelle affaire de sécurité intérieure intervenant en plein examen de la question de la création de la [url=http://www.simpolitique.com/post265096.html?hilit=CEDA#p265096]CEDA[/url], il ne reste plus qu'à espérer qu'elle permette d'accélérer au plus vite ce débat qui dure déjà depuis des mois.
Centralia news, le 26 février 2028
Résumé d'un correspondant posté devant le palais gouvernemental aux pieds de la statue monumentale de la nation. De nombreux véhicules de police sont visibles dans le champ de la caméra
Tout d'abord suspecté d'être une bombe, l'étrange dispositif trouvé hier après-midi dans l'aille principale du palais gouvernemental, situé derrière moi, s'est révélé être un appareil médical contenant une substance radioactive : du colbat60. Déposé dans une armoire et dissimulé dans un carton sensé contenir des documents d'archive, il était réglé pour arroser de rayons gammas le bureau tout proche d'un important cadre de l'Adminex dont le nom n'a pas été révélé. Programmé pour fonctionner de 8 heures à 20 heures, cet appareil vraisemblablement volé dans une réserve de rebus d'un hôpital ne pouvait délivrer quotidiennement que de très faibles doses radioactives, dont l'effet n'aurait put être significatif qu'après plusieurs mois. Heureusement, il nous a été confirmé que la personne visée, selon toute probabilité, n'a pas été suffisamment exposée pour craindre une détérioration de son excellent état de santé actuel. Si nous sommes donc très loin de parler d'une arme tactique, l'affaire est cependant prise très au sérieux. L'acte terroriste est à ce jour l'une des principales pistes suivies par les enquêteurs, au même titre qu'un simple acte de vengeance pour un motif quelconque au caractère personnel. Pour le moment, les communications officielles se veulent rassurantes et le niveau d'alerte de la sécurité nationale est rapidement retombé. Quoi qu'il en soit, l'émotion est vive au sein de notre pays et des milliers de messages de soutien aux employés du palais gouvernemental et à l'Adminex ont étés postés en quelques heures sur la toile. Alors que les hôpitaux de la région procèdent actuellement à l'inventaire de leur matériel, le palais gouvernemental restera encore fermé plusieurs jours, le temps d'une fouille complète. A sa réouverture, les services de sécurité gouvernementaux promettent une sécurité renforcée. Cette nouvelle affaire de sécurité intérieure intervenant en plein examen de la question de la création de la [url=http://www.simpolitique.com/post265096.html?hilit=CEDA#p265096]CEDA[/url], il ne reste plus qu'à espérer qu'elle permette d'accélérer au plus vite ce débat qui dure déjà depuis des mois.
Centralia news, le 26 février 2028
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Centralia
[center]Flash info - Alerte pandémique
[img]http://www1.rfi.fr/actufr/images/112/epidemie_grippe_mexique090425_432.jpg[/img]
Message automatique diffusé en simultané sur les chaînes de télévisions et de radios lors de sa première émission,
puis reprogrammé toutes les deux heures environ lors des plages publicitaires.[/center]
Mesdames, messieurs,
Nous interrompons vos programmes afin de vous délivrer un message officiel d'importance. Merci de rester attentif lors de sa diffusion.
Ceci n'est pas un exercice. Ceci est une alerte pandémique déclenchée par mesure préventive.
Afin de limiter les risques de contamination par le coronavirus SRAS-CoV pour vous et vos proches, merci de limiter vos déplacements au plus strict minimum et d'annuler tout départ à l'étranger ou hors de votre district de résidence. Notez que les vols passagers entre l'ETHCC et les pays touchés par l'épidémie sont suspendus jusqu'à nouvel ordre. Privilégiez les moyens de transports individuels, et évitez autant que faire ce peu les espaces clos non-muni d'aérations naturelles, comme les ascenseurs par exemple, même s'il sont inoccupés. Portez un masque de protection et lavez-vous les mains fréquemment. Jetez les masques usagés et vos mouchoirs dans des sacs plastiques hermétiquement fermés. Vous trouverez des masques stériles, des solutions hydro-alcooliques et des sacs plastiques à zip hermétique en distribution gratuite dans les pharmacies, commerces, bâtiments administratifs et lieux publics proches de chez vous dans un premier temps, puis ils vous seront distribués régulièrement dans votre boîte aux lettres. Assurez-vous d'en conserver toujours sur vous.
Restez calme en toutes circonstances et favoriser le travail des autorités compétentes. Tenez-vous régulièrement à l'écoute des moyens de diffusion de l'information comme la télévision et la radio - les bulletins d'informations seront diffusés toutes les heures sur les chaînes du service public et un bulletin d'information global sera diffusé à 20 heures chaque jour sur toutes les chaînes.
Ne tentez pas de rejoindre vos enfants dans leurs établissements scolaires ou leur campus, ceux-ci sont désormais clos jusqu'à nouvel ordre. Ils sont totalement équipés et préparé pour un confinement prolongé, il n'y a donc pas d'inquiétude à avoir. Il en va de même pour les personnes âgées placées en villages-résidences.
Si vous êtes un professionnel de catégorie 1A, 1B ou 1C, veuillez sans plus tarder interrompre congés et déplacements éventuels afin de rejoindre votre zone d'affectation. Tenez-vous à l'écoute et à la disposition des autorités compétentes.
Enfin, si vous ou un membre de votre entourage souffrez de maux d'estomacs ou de syndromes grippaux, appelez sans attendre le numéro gratuit 13013, 24h/24, 7j/7. Vous pouvez retrouver toutes ces informations sur le site http://www.adminex.cta/alerte-pandemie ou dans les manuels de sureté nationale qui vous ont étés distribués, pages 125 à 138.
L'ETHCC et ses partenaires fédéraux et internationaux vous assurent de déployer tous les efforts possibles pour préserver votre santé et celle de vos proches. Merci de votre attention.
Centralia news, le 02 mars 2028
[img]http://www1.rfi.fr/actufr/images/112/epidemie_grippe_mexique090425_432.jpg[/img]
Message automatique diffusé en simultané sur les chaînes de télévisions et de radios lors de sa première émission,
puis reprogrammé toutes les deux heures environ lors des plages publicitaires.[/center]
Mesdames, messieurs,
Nous interrompons vos programmes afin de vous délivrer un message officiel d'importance. Merci de rester attentif lors de sa diffusion.
Ceci n'est pas un exercice. Ceci est une alerte pandémique déclenchée par mesure préventive.
Afin de limiter les risques de contamination par le coronavirus SRAS-CoV pour vous et vos proches, merci de limiter vos déplacements au plus strict minimum et d'annuler tout départ à l'étranger ou hors de votre district de résidence. Notez que les vols passagers entre l'ETHCC et les pays touchés par l'épidémie sont suspendus jusqu'à nouvel ordre. Privilégiez les moyens de transports individuels, et évitez autant que faire ce peu les espaces clos non-muni d'aérations naturelles, comme les ascenseurs par exemple, même s'il sont inoccupés. Portez un masque de protection et lavez-vous les mains fréquemment. Jetez les masques usagés et vos mouchoirs dans des sacs plastiques hermétiquement fermés. Vous trouverez des masques stériles, des solutions hydro-alcooliques et des sacs plastiques à zip hermétique en distribution gratuite dans les pharmacies, commerces, bâtiments administratifs et lieux publics proches de chez vous dans un premier temps, puis ils vous seront distribués régulièrement dans votre boîte aux lettres. Assurez-vous d'en conserver toujours sur vous.
Restez calme en toutes circonstances et favoriser le travail des autorités compétentes. Tenez-vous régulièrement à l'écoute des moyens de diffusion de l'information comme la télévision et la radio - les bulletins d'informations seront diffusés toutes les heures sur les chaînes du service public et un bulletin d'information global sera diffusé à 20 heures chaque jour sur toutes les chaînes.
Ne tentez pas de rejoindre vos enfants dans leurs établissements scolaires ou leur campus, ceux-ci sont désormais clos jusqu'à nouvel ordre. Ils sont totalement équipés et préparé pour un confinement prolongé, il n'y a donc pas d'inquiétude à avoir. Il en va de même pour les personnes âgées placées en villages-résidences.
Si vous êtes un professionnel de catégorie 1A, 1B ou 1C, veuillez sans plus tarder interrompre congés et déplacements éventuels afin de rejoindre votre zone d'affectation. Tenez-vous à l'écoute et à la disposition des autorités compétentes.
Enfin, si vous ou un membre de votre entourage souffrez de maux d'estomacs ou de syndromes grippaux, appelez sans attendre le numéro gratuit 13013, 24h/24, 7j/7. Vous pouvez retrouver toutes ces informations sur le site http://www.adminex.cta/alerte-pandemie ou dans les manuels de sureté nationale qui vous ont étés distribués, pages 125 à 138.
L'ETHCC et ses partenaires fédéraux et internationaux vous assurent de déployer tous les efforts possibles pour préserver votre santé et celle de vos proches. Merci de votre attention.
Centralia news, le 02 mars 2028