Le Yediniy : Journal
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Chaarden
Le Yediniy
Vladimir Stramine termine une tournée dans les Républiques Socialiste Confédérées
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=766033591.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/766033591.jpg[/img][/url]
En RS d’Upajie
Quatre jours durant, le GPDP Vladimir Stramine a visité la majorité du pays, y inspectant les terres les plus importantes.
Le premier jour, c’est les régions Sud du pays qui furent visitées.
Au petit matin, Vladimir Stramine a rendu visite à différentes coopératives agricoles, y saluant les agriculteurs.
Il en a par ailleurs profité pour insister sur l’importance du développement de l’agriculture, pour l’autosuffisance alimentaire.
Fustigeant au passage le modèle oxymorique libéral-agrariste fiémançais, concept creux et vide de sens, il loua les mérites d’une agriculture raisonnée.
La matinée se solda par la visite d’un lycée, où tous les élèves, réunis la cour autour du drapeau confédéré, entonnaient l’hymne national.
Vladimir Stramine est allé jusqu’à déjeuner au réfectoire de l’établissement, à la table des professeurs, avec les meilleurs élèves.
L’après-midi repartit de plus belle par l’inspection d’un nouveau stade construit récemment par les excellentes entreprises de BTP confédérées.
La journée se termina dans le train, en direction de la ville de Nitolkov.
Le GPDP constata avec plaisir le très bon état des trains ainsi que le bon travail des chauffeurs et contrôleurs.
Arrivé le lendemain à Nitolkov, la journée entière fut consacrée à une visite guidée du maire dans la ville, sous les vivats des habitants, sortis pour l’occasion.
Des bouquets de fleurs étaient présents à toutes les fenêtres, et Vladimir Stramine serra des centaines de mains et portaient des dizaines d’enfants.
Le maire, Fiodor Tok, emmena le cortège dans toutes les rues de la ville, de la mairie aux banlieues, passant par les squares et les aires de jeux.
Le lendemain encore, direction Montauchov, au Nord-Est du pays, fleuron de l’industrie upajienne.
Les hauts-fourneaux, vieux de quelques années maintenant, fonctionnaient à plein régime pendant le passage du GPDP.
Ce dernier, se rappelant sa jeunesse, prit le « schnik » (pause alcool fort) avec les ouvriers, heureux de voir leur leader.
Vers la fin de la journée, Vladimir Stramine fit un bref détour par le commissariat de la ville, saluant l’équipe de nuit qui venait de prendre la relève.
Dernier jour de la visite en RSU, dans la capitale administrative de la RS, Stramingrad.
Arrivant très tôt le matin, le GPDP partit en mer sur un navire pétrolier pour rejoindre une exploitation off-shore.
Les travailleurs, couverts de crasse, furent surpris de voir leur président patauger dans le cambouis avec eux.
Après cette longue et salissante visite, Vladimir Stramine remonta toute la côte Nord-Ouest du pays, jusqu’à arriver à la frontière de la RS de Kasovie.
En RS de Kasovie
Au petit matin, la ville de Novisix se réveilla avec le cortège présidentiel à ses fenêtres.
Les enfants des écoles accueillirent Vladimir Stramine puis emmenèrent ce dernier dans les locaux d’un centre d’accueil pour orphelins.
En effet, malheureusement, la guerre contre la Main Noire a jeté dans la nature près de 15 000 enfants, désormais orphelins de père et de mère.
Ces structures d’accueil sont rattachées aux écoles, afin que ces enfants aient un accès à l’éducation comme n’importe quel autre gosse.
L’après-midi, le GPDP inspecta l’hôpital général de Novosix, allant saluer cancéreux en phase terminale, blessés de guerre et retraités malades.
Le personnel de l’hôpital fut également saluer, et Vladimir Stramine repartit vers le Sud, pour arriver à Novistrana.
La capitale de la RS de Kasovie avait prévu une véritable fête (le jour fut exceptionnellement férié) pour l’arrivée du leader.
En effet, le but de la journée était que chaque habitant de la ville aperçoit au moins une fois le GPDP, qui sillonna donc toutes les grandes rues.
Pour finir, Vladimir Stramine donna une allocution télévisée, retransmise à la radio et dans les journaux, où il exprimait sa joie sur l’unification des peuples slaves.
La nuit, une fois de plus, se déroula dans le train, en direction de la sinistrée Ekaterine, ville violemment secouée par les récents conflits.
Ce sont cette fois-ci les militaires (Huitième et neuvième régiments de parachutistes) qui accueillirent le Président.
Après un bref passage dans la ville, une escouade d’hélicoptère emmena le GPDP dans les villages alentours, vivant principalement de l’élevage.
Discutant autour d’un bon déjeuner avec des paysans locaux, Vladimir Stramine leur parla de son enfance dans la ferme de ses parents.
La journée se termina par une raclette dans une station de ski en reconstruction, où le GPDP s’essaya même au ski de fond.
Le lendemain, c’est en arrivant sur le tarmac de l’aéroport de Soyouz que débuta la journée.
Par la suite, on se rendit dans un laboratoire en recherche génétique et nano-moléculaire qui avait été installé quelques mois auparavant.
Les plus grands scientifiques confédérés travaillaient là à l’élaboration de différents procédés trop longs à détailler ici.
La journée se poursuivit et se termina par la visite d’un hippodrome où se jouait une course de chevaux. A noter que Vladimir Stramine gagna ses paris.
Pour finir sur une note plus douce, c’est un superbe d’artifice qui salua l’avion présidentiel, qui partait pour Vlidavostok.
La ville ne fut cependant qu’une étape, puisque Vladimir Stramine, après l’avoir traversé en saluant les douaniers, passa en RS du Pasjonstan.
En RS du Pasjonstan
Ortank, à la longue tradition de ville-forteresse, accueillit le GPDP en sonnant toutes les cloches de la ville.
C’est là que Vladimir Stramine a choisi de rencontrer les représentants du culte catholique.
En effet, Ortank est le centre chrétien du Pasjonstan, tout comme Kritev l’est pour le Kirkstan.
Par respect pour le deuxième culte du pays, Vladimir Stramine a assisté à une messe, donnée par l’évêque Ortonov.
L’après-midi, c’est dans les bureaux du quartier économique de la ville que le GPDP est allé se promener.
Le soir venu, tout le cortège s’est mis en route pour la capitale de la RS du Pasjonstan : Kipovograd la douce.
Au lever du soleil, le premier bâtiment visité fut le nouvel opéra, en pleine rénovation, dans le centre-ville.
L’après-midi, ce fut au tour de la bibliothèque de la ville, l’une des plus grandes d’Alméra-Est, regorgeant de dizaines de milliers d’ouvrage.
Vladimir Stramine en a d’ailleurs profité pour dresser une liste des livres « A lire » pour tout jeune confédéré digne de ce nom.
La journée s’est terminée là où elle avait commencé : dans l’aile non-rénovée de l’opéra, un concert a eu lieu, en présence du GPDP.
Vladimir Stramine a réaffirmé la volonté du gouvernement de promouvoir Kipovograd comme une « ville culturelle » de premier plan, niveau national et international.
Le lendemain, avant-dernière destination dans ce pays : la petite ville de Stendhine, dans le Sud-Est du pays.
En fait, il n’était pas prévu de visiter cette ville, mais notre dirigeant voulait absolument y faire un tour.
Raison : sa valeur historique. En effet, la ville, forte de 23 000 habitants, compte huit châteaux, dont quatre datant de l’ère médiévale.
C’est un étudiant en histoire, très surpris, qui a dirigé le leader dans les longs couloirs du somptueux château de Melkior, daté du Vième siècle.
Le reste de la journée fut plus calme : déjeuner « à la médiévale », sanglier à la broche, suivi d’une promenade dans les forêts, lacs et étangs alentours.
Durant tout le chemin, des centaines d’habitants de la ville suivaient Vladimir Stramine, certains ont même pu monter sur une barque avec lui…
Dernière destination dans la RS du Pasjonstan : Vostekiev, la grande ville la plus au Sud du pays, quasiment ville-frontière avec le Kirep.
Possédant une base militaire quasiment aussi vaste que la ville elle-même, la ville est connue pour son artisanat traditionnel, maintenu depuis des siècles.
C’est ainsi que Vladimir Stramine a visité, durant la matinée, des ateliers de fabrication d’icônes, mais aussi de simples ébénistes, miniaturistes, cordonniers etc.
Le repas de midi s’est fait en compagnie de centaines de citoyens, sur la grande place Stanislas, la plus grande de la ville.
L’après-midi, une intéressante visite de ruches a eu lieu, en compagnie d’apiculteurs chevronnés.
En RS de Juvna
Pour rejoindre la RS de Juvna, Vladimir Stramine a pris le train qui traverse en ligne droite l’Imperiak, au côté des autoroutes, nouvellement construites.
Arrivé dans l’arrière-pays, c’est la campagne qui fut la première foulée par le GPDP confédéré.
Une campagne brisée, en pleine reconstruction…
Les ingénieurs, apprenant aux paysans comment se servir de lourdes machines modernes, saluaient le leader, attentif à l’agriculture juvnienne.
En parallèle à cela, on assista au brûlage total d’un champ de pavots, plante ignoble qui donnait naissance aux drogues les plus dures.
Après, Vladimir Stramine enfourcha son vélo et parcourut pendant tout le reste de la journée le Juvna, avec quelques cyclistes de l’équipe nationale confédérée.
Puis, direction Istamir, une ville au Sud de la RSJ, non loin du canal, ville aspirant à devenir une plaque tournante de l’économie du pays.
La première partie de la journée a été consacré à la visite des nouveaux docks, en pleine action, les grues et les conteneurs témoignant de la grandeur du pays.
La ville d’Istamir, passée de 3 500 habitants à plus de 56 000 en quelques mois, connaît une expansion extraordinaire.
Les habitants justement, ont pour la première fois reçue, avec grande joie, la visite du GPDP.
Le lendemain, grosse étape de la tournée de la CESS : Pantirabo.
Accueilli par son président, Esen Rezan, Vladimir Stramine a tenu, comme il l’a déjà fait, à se promener dans toute la ville, de sorte à ce que tout le monde le voit.
Les gigantesques banlieues ont été reconstruites et louées par Vladimir Stramine, qui a affirmé que le bien-vivre s’y était installé.
En effet, jardiniers, paysagistes et urbanistes ont conjugués leurs efforts pour créer des quartiers plus agréables que les cités dortoirs terriblement laides.
Après s’être entretenu avec un grand nombre de personnes de tout horizon, élèves, simples habitants, ouvriers, ingénieurs… Vladimir Stramine s’en allait vers le Nord.
Dernière destination : Ankamir.
Ville miroir d’Istamir, non loin du canal, mais au Nord du pays, passée quant à elle de 2500 habitants à près de 58 000, Ankamir est elle aussi prometteuse.
Cette fois-ci, c’est les infrastructures de transport que le GPDP a examiné.
Les marchandises en tout genre arrivent à Ankamir par le port, traversent toute la ville et empruntent la Grande Route jusqu’à Istamir.
Pantirabo joue le rôle de simple médiateur, ramassant au passage un peu d’argent.
La journée se termina sur la plage de la ville, face à un coucher de soleil splendide.
Le Grand Président du Peuple, Vladimir Stramine, face à l’astre divin, fier de sa réussite.
Vladimir Stramine termine une tournée dans les Républiques Socialiste Confédérées
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En RS d’Upajie
Quatre jours durant, le GPDP Vladimir Stramine a visité la majorité du pays, y inspectant les terres les plus importantes.
Le premier jour, c’est les régions Sud du pays qui furent visitées.
Au petit matin, Vladimir Stramine a rendu visite à différentes coopératives agricoles, y saluant les agriculteurs.
Il en a par ailleurs profité pour insister sur l’importance du développement de l’agriculture, pour l’autosuffisance alimentaire.
Fustigeant au passage le modèle oxymorique libéral-agrariste fiémançais, concept creux et vide de sens, il loua les mérites d’une agriculture raisonnée.
La matinée se solda par la visite d’un lycée, où tous les élèves, réunis la cour autour du drapeau confédéré, entonnaient l’hymne national.
Vladimir Stramine est allé jusqu’à déjeuner au réfectoire de l’établissement, à la table des professeurs, avec les meilleurs élèves.
L’après-midi repartit de plus belle par l’inspection d’un nouveau stade construit récemment par les excellentes entreprises de BTP confédérées.
La journée se termina dans le train, en direction de la ville de Nitolkov.
Le GPDP constata avec plaisir le très bon état des trains ainsi que le bon travail des chauffeurs et contrôleurs.
Arrivé le lendemain à Nitolkov, la journée entière fut consacrée à une visite guidée du maire dans la ville, sous les vivats des habitants, sortis pour l’occasion.
Des bouquets de fleurs étaient présents à toutes les fenêtres, et Vladimir Stramine serra des centaines de mains et portaient des dizaines d’enfants.
Le maire, Fiodor Tok, emmena le cortège dans toutes les rues de la ville, de la mairie aux banlieues, passant par les squares et les aires de jeux.
Le lendemain encore, direction Montauchov, au Nord-Est du pays, fleuron de l’industrie upajienne.
Les hauts-fourneaux, vieux de quelques années maintenant, fonctionnaient à plein régime pendant le passage du GPDP.
Ce dernier, se rappelant sa jeunesse, prit le « schnik » (pause alcool fort) avec les ouvriers, heureux de voir leur leader.
Vers la fin de la journée, Vladimir Stramine fit un bref détour par le commissariat de la ville, saluant l’équipe de nuit qui venait de prendre la relève.
Dernier jour de la visite en RSU, dans la capitale administrative de la RS, Stramingrad.
Arrivant très tôt le matin, le GPDP partit en mer sur un navire pétrolier pour rejoindre une exploitation off-shore.
Les travailleurs, couverts de crasse, furent surpris de voir leur président patauger dans le cambouis avec eux.
Après cette longue et salissante visite, Vladimir Stramine remonta toute la côte Nord-Ouest du pays, jusqu’à arriver à la frontière de la RS de Kasovie.
En RS de Kasovie
Au petit matin, la ville de Novisix se réveilla avec le cortège présidentiel à ses fenêtres.
Les enfants des écoles accueillirent Vladimir Stramine puis emmenèrent ce dernier dans les locaux d’un centre d’accueil pour orphelins.
En effet, malheureusement, la guerre contre la Main Noire a jeté dans la nature près de 15 000 enfants, désormais orphelins de père et de mère.
Ces structures d’accueil sont rattachées aux écoles, afin que ces enfants aient un accès à l’éducation comme n’importe quel autre gosse.
L’après-midi, le GPDP inspecta l’hôpital général de Novosix, allant saluer cancéreux en phase terminale, blessés de guerre et retraités malades.
Le personnel de l’hôpital fut également saluer, et Vladimir Stramine repartit vers le Sud, pour arriver à Novistrana.
La capitale de la RS de Kasovie avait prévu une véritable fête (le jour fut exceptionnellement férié) pour l’arrivée du leader.
En effet, le but de la journée était que chaque habitant de la ville aperçoit au moins une fois le GPDP, qui sillonna donc toutes les grandes rues.
Pour finir, Vladimir Stramine donna une allocution télévisée, retransmise à la radio et dans les journaux, où il exprimait sa joie sur l’unification des peuples slaves.
La nuit, une fois de plus, se déroula dans le train, en direction de la sinistrée Ekaterine, ville violemment secouée par les récents conflits.
Ce sont cette fois-ci les militaires (Huitième et neuvième régiments de parachutistes) qui accueillirent le Président.
Après un bref passage dans la ville, une escouade d’hélicoptère emmena le GPDP dans les villages alentours, vivant principalement de l’élevage.
Discutant autour d’un bon déjeuner avec des paysans locaux, Vladimir Stramine leur parla de son enfance dans la ferme de ses parents.
La journée se termina par une raclette dans une station de ski en reconstruction, où le GPDP s’essaya même au ski de fond.
Le lendemain, c’est en arrivant sur le tarmac de l’aéroport de Soyouz que débuta la journée.
Par la suite, on se rendit dans un laboratoire en recherche génétique et nano-moléculaire qui avait été installé quelques mois auparavant.
Les plus grands scientifiques confédérés travaillaient là à l’élaboration de différents procédés trop longs à détailler ici.
La journée se poursuivit et se termina par la visite d’un hippodrome où se jouait une course de chevaux. A noter que Vladimir Stramine gagna ses paris.
Pour finir sur une note plus douce, c’est un superbe d’artifice qui salua l’avion présidentiel, qui partait pour Vlidavostok.
La ville ne fut cependant qu’une étape, puisque Vladimir Stramine, après l’avoir traversé en saluant les douaniers, passa en RS du Pasjonstan.
En RS du Pasjonstan
Ortank, à la longue tradition de ville-forteresse, accueillit le GPDP en sonnant toutes les cloches de la ville.
C’est là que Vladimir Stramine a choisi de rencontrer les représentants du culte catholique.
En effet, Ortank est le centre chrétien du Pasjonstan, tout comme Kritev l’est pour le Kirkstan.
Par respect pour le deuxième culte du pays, Vladimir Stramine a assisté à une messe, donnée par l’évêque Ortonov.
L’après-midi, c’est dans les bureaux du quartier économique de la ville que le GPDP est allé se promener.
Le soir venu, tout le cortège s’est mis en route pour la capitale de la RS du Pasjonstan : Kipovograd la douce.
Au lever du soleil, le premier bâtiment visité fut le nouvel opéra, en pleine rénovation, dans le centre-ville.
L’après-midi, ce fut au tour de la bibliothèque de la ville, l’une des plus grandes d’Alméra-Est, regorgeant de dizaines de milliers d’ouvrage.
Vladimir Stramine en a d’ailleurs profité pour dresser une liste des livres « A lire » pour tout jeune confédéré digne de ce nom.
La journée s’est terminée là où elle avait commencé : dans l’aile non-rénovée de l’opéra, un concert a eu lieu, en présence du GPDP.
Vladimir Stramine a réaffirmé la volonté du gouvernement de promouvoir Kipovograd comme une « ville culturelle » de premier plan, niveau national et international.
Le lendemain, avant-dernière destination dans ce pays : la petite ville de Stendhine, dans le Sud-Est du pays.
En fait, il n’était pas prévu de visiter cette ville, mais notre dirigeant voulait absolument y faire un tour.
Raison : sa valeur historique. En effet, la ville, forte de 23 000 habitants, compte huit châteaux, dont quatre datant de l’ère médiévale.
C’est un étudiant en histoire, très surpris, qui a dirigé le leader dans les longs couloirs du somptueux château de Melkior, daté du Vième siècle.
Le reste de la journée fut plus calme : déjeuner « à la médiévale », sanglier à la broche, suivi d’une promenade dans les forêts, lacs et étangs alentours.
Durant tout le chemin, des centaines d’habitants de la ville suivaient Vladimir Stramine, certains ont même pu monter sur une barque avec lui…
Dernière destination dans la RS du Pasjonstan : Vostekiev, la grande ville la plus au Sud du pays, quasiment ville-frontière avec le Kirep.
Possédant une base militaire quasiment aussi vaste que la ville elle-même, la ville est connue pour son artisanat traditionnel, maintenu depuis des siècles.
C’est ainsi que Vladimir Stramine a visité, durant la matinée, des ateliers de fabrication d’icônes, mais aussi de simples ébénistes, miniaturistes, cordonniers etc.
Le repas de midi s’est fait en compagnie de centaines de citoyens, sur la grande place Stanislas, la plus grande de la ville.
L’après-midi, une intéressante visite de ruches a eu lieu, en compagnie d’apiculteurs chevronnés.
En RS de Juvna
Pour rejoindre la RS de Juvna, Vladimir Stramine a pris le train qui traverse en ligne droite l’Imperiak, au côté des autoroutes, nouvellement construites.
Arrivé dans l’arrière-pays, c’est la campagne qui fut la première foulée par le GPDP confédéré.
Une campagne brisée, en pleine reconstruction…
Les ingénieurs, apprenant aux paysans comment se servir de lourdes machines modernes, saluaient le leader, attentif à l’agriculture juvnienne.
En parallèle à cela, on assista au brûlage total d’un champ de pavots, plante ignoble qui donnait naissance aux drogues les plus dures.
Après, Vladimir Stramine enfourcha son vélo et parcourut pendant tout le reste de la journée le Juvna, avec quelques cyclistes de l’équipe nationale confédérée.
Puis, direction Istamir, une ville au Sud de la RSJ, non loin du canal, ville aspirant à devenir une plaque tournante de l’économie du pays.
La première partie de la journée a été consacré à la visite des nouveaux docks, en pleine action, les grues et les conteneurs témoignant de la grandeur du pays.
La ville d’Istamir, passée de 3 500 habitants à plus de 56 000 en quelques mois, connaît une expansion extraordinaire.
Les habitants justement, ont pour la première fois reçue, avec grande joie, la visite du GPDP.
Le lendemain, grosse étape de la tournée de la CESS : Pantirabo.
Accueilli par son président, Esen Rezan, Vladimir Stramine a tenu, comme il l’a déjà fait, à se promener dans toute la ville, de sorte à ce que tout le monde le voit.
Les gigantesques banlieues ont été reconstruites et louées par Vladimir Stramine, qui a affirmé que le bien-vivre s’y était installé.
En effet, jardiniers, paysagistes et urbanistes ont conjugués leurs efforts pour créer des quartiers plus agréables que les cités dortoirs terriblement laides.
Après s’être entretenu avec un grand nombre de personnes de tout horizon, élèves, simples habitants, ouvriers, ingénieurs… Vladimir Stramine s’en allait vers le Nord.
Dernière destination : Ankamir.
Ville miroir d’Istamir, non loin du canal, mais au Nord du pays, passée quant à elle de 2500 habitants à près de 58 000, Ankamir est elle aussi prometteuse.
Cette fois-ci, c’est les infrastructures de transport que le GPDP a examiné.
Les marchandises en tout genre arrivent à Ankamir par le port, traversent toute la ville et empruntent la Grande Route jusqu’à Istamir.
Pantirabo joue le rôle de simple médiateur, ramassant au passage un peu d’argent.
La journée se termina sur la plage de la ville, face à un coucher de soleil splendide.
Le Grand Président du Peuple, Vladimir Stramine, face à l’astre divin, fier de sa réussite.
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Chaarden
Le Yediniy
CESS championne d’Alméra de rugby
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=855933groupeetatsunis11092011irlandeetatsuniscoupedumondederugby2011201109150804182645.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/855933groupeetatsunis11092011irlandeetatsuniscoupedumondederugby2011201109150804182645.jpg[/img][/url]
C’est avec beaucoup de plaisir que le GPDP Vladimir Stramine a accueilli les rugbymens confédérés à leur retour de Biturige.
La coupe d’Alméra 2026 a été remportée par nos fiers représentants de la Confédération Socialiste.
Tout le peuple confédéré applaudit l’exploit de nos sportifs, qui ont porté haut les couleurs de la Confédération.
Vladimir Stramine a affirmé que cette victoire était un témoignage supplémentaire « de la flamme patriotique et unit et embrase les cœurs des slaves est-almérans ».
Retour sur le parcours exceptionnel de nos athlètes :
Le premier match s’est soldé par une victoire durement arraché au Saint-Empire, 41-38, après prolongations.
Le second match nous a opposé à une jeune équipe prometteuse et loin d’être nulle : le Sébastov.
Une fois encore, les prolongations ont été nécessaires, et le score final fut de 28 à 25.
Match suivant, contre le pays-hôte de cette coupe d’Alméra, la Biturige.
Etonnement, nous nous sommes imposés sans grande difficulté, avec un score de 20 points, contre seulement 11 pour nos adversaires.
Malgré cela, Vladimir Stramine lui-même a salué le courage et la combativité des rugbymens biturigeois.
L’effervescence était à son comble : la CESS était en final, face au Viertenstein, qui avait écrasé la Fiémance, dont le jeu ressemblait à son actuel politique : hasardeux et nullissime.
La petite équipe du Viertenstein n’a malheureusement pour elle pas pu triompher contre le XV confédéré.
Le match a donné lieu à un score impressionnant pour une finale : 62 à 19 pour la Confédération.
La CESS, championne d’Alméra de rugby : comme l’a déclaré Vladimir Stramine : « l’unité est faite ».
Juljia Stramine présidera un colloque sur “Femmes et Tradition”
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=661186Photos284.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/661186Photos284.jpg[/img][/url]
Dans quelques jours se tiendra à Kritev un colloque sur le thème « Femmes et Tradition ».
Il réunira les plus grands professeurs d’universités de toute la Confédération, historiens, sociologues, philosophes et essayistes.
La femme du GPDP Vladimir Stramine, Juljia Stramine, présidera ce colloque, apportant son aide, ses réflexions et ses idées.
Tous les concitoyens, et en particulier nos concitoyennes, sont invités à suivre le colloque sur www.femmetradition2026.ki .
Y seront publiés les textes rédigés, les tracts, et on y postera les interventions vidéos de chaque intervenant.
Un système de « Live » sera aussi installé pour ceux qui le souhaitent, afin de suivre les conférences en direct et éventuellement poser des questions.
Il y aura aussi possibilité de commander les ouvrages des différents professeurs, une partie étant prise en charge par l’Etat.
Plus précisément, les thèmes abordés seront divers :
-La place de la femme au Moyen-Âge : mythes et réalités.
-Le traditionalisme panslave et les femmes.
-Héroïnes de notre Histoire.
-Le matriarcat, développement et aboutissement.
-Islam, christianisme et femmes.
-La place de la femme en système capitaliste.
Entre chaque conférence, Juljia Stramine rencontrera les femmes qui seront présentes.
De la situation au Vicaskaran-Nord
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=602120RuinesHomsSyrie2.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/602120RuinesHomsSyrie2.jpg[/img][/url]
Le Vicaskaran-Nord, aujourd’hui, n’est plus grand-chose d’autre qu’un tas de ruines fumantes.
La situation géopolitique y demeure cependant très tendue, nous proposons ici un bref état des lieux.
Au Nord des USP, il y a deux îles. L’une, Christchurch, a été envahi par la Fiémance, qui croyait y trouver des tas de lingots d’or.
La seconde, Newark ; nous l’avons prise, afin de garantir aux peuples innocents un bastion de sécurité et de tranquillité.
Evidemment, la Fiémance a tenté de torpiller notre opération, sans succès.
Depuis quelques mois maintenant, la fortification de l’île est en cours.
D’après le ministre de l’économie Yevgheniy Prikodkho, on peut aisément réévaluer à la baisse le coût initial de ces travaux.
Les bases que nous possédons dans la région, plus le soutien de l’Aquanox, permettent de diminuer assez incroyablement les dépenses.
Jamais, et nous disons bien jamais, la CESS n’abandonnera une telle île, pour le plus grand bien.
Sur le continent, les villes sont atomisées depuis un bon moment, et plusieurs puissances se disputent le territoire.
D’après certaines informations, la Fiémance aurait posé le pied sur le continent, tentant sûrement de grappiller quelques richesses restantes.
Face à elle –ou avec elle-, la Main Noire, ou ce qu’il en reste, tente de survivre et d’imposer son régime de terreur dans tout le pays.
Au Sud, une coalition de différentes nations, dont la Roumalie, essaie de se faire une petite place en combattant, non sans hargne, la Main Noire.
A l’Ouest, nos alliés, la Fédération, désirent eux aussi une part du gâteau, c’est-à-dire contribuer à la destruction finale de la Main Noire.
Pour l’instant, la situation n’avance pas, l’absence de renseignements à propos des forces restantes de la Main Noire étant gênant.
CESS championne d’Alméra de rugby
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=855933groupeetatsunis11092011irlandeetatsuniscoupedumondederugby2011201109150804182645.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/855933groupeetatsunis11092011irlandeetatsuniscoupedumondederugby2011201109150804182645.jpg[/img][/url]
C’est avec beaucoup de plaisir que le GPDP Vladimir Stramine a accueilli les rugbymens confédérés à leur retour de Biturige.
La coupe d’Alméra 2026 a été remportée par nos fiers représentants de la Confédération Socialiste.
Tout le peuple confédéré applaudit l’exploit de nos sportifs, qui ont porté haut les couleurs de la Confédération.
Vladimir Stramine a affirmé que cette victoire était un témoignage supplémentaire « de la flamme patriotique et unit et embrase les cœurs des slaves est-almérans ».
Retour sur le parcours exceptionnel de nos athlètes :
Le premier match s’est soldé par une victoire durement arraché au Saint-Empire, 41-38, après prolongations.
Le second match nous a opposé à une jeune équipe prometteuse et loin d’être nulle : le Sébastov.
Une fois encore, les prolongations ont été nécessaires, et le score final fut de 28 à 25.
Match suivant, contre le pays-hôte de cette coupe d’Alméra, la Biturige.
Etonnement, nous nous sommes imposés sans grande difficulté, avec un score de 20 points, contre seulement 11 pour nos adversaires.
Malgré cela, Vladimir Stramine lui-même a salué le courage et la combativité des rugbymens biturigeois.
L’effervescence était à son comble : la CESS était en final, face au Viertenstein, qui avait écrasé la Fiémance, dont le jeu ressemblait à son actuel politique : hasardeux et nullissime.
La petite équipe du Viertenstein n’a malheureusement pour elle pas pu triompher contre le XV confédéré.
Le match a donné lieu à un score impressionnant pour une finale : 62 à 19 pour la Confédération.
La CESS, championne d’Alméra de rugby : comme l’a déclaré Vladimir Stramine : « l’unité est faite ».
Juljia Stramine présidera un colloque sur “Femmes et Tradition”
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Dans quelques jours se tiendra à Kritev un colloque sur le thème « Femmes et Tradition ».
Il réunira les plus grands professeurs d’universités de toute la Confédération, historiens, sociologues, philosophes et essayistes.
La femme du GPDP Vladimir Stramine, Juljia Stramine, présidera ce colloque, apportant son aide, ses réflexions et ses idées.
Tous les concitoyens, et en particulier nos concitoyennes, sont invités à suivre le colloque sur www.femmetradition2026.ki .
Y seront publiés les textes rédigés, les tracts, et on y postera les interventions vidéos de chaque intervenant.
Un système de « Live » sera aussi installé pour ceux qui le souhaitent, afin de suivre les conférences en direct et éventuellement poser des questions.
Il y aura aussi possibilité de commander les ouvrages des différents professeurs, une partie étant prise en charge par l’Etat.
Plus précisément, les thèmes abordés seront divers :
-La place de la femme au Moyen-Âge : mythes et réalités.
-Le traditionalisme panslave et les femmes.
-Héroïnes de notre Histoire.
-Le matriarcat, développement et aboutissement.
-Islam, christianisme et femmes.
-La place de la femme en système capitaliste.
Entre chaque conférence, Juljia Stramine rencontrera les femmes qui seront présentes.
De la situation au Vicaskaran-Nord
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=602120RuinesHomsSyrie2.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/602120RuinesHomsSyrie2.jpg[/img][/url]
Le Vicaskaran-Nord, aujourd’hui, n’est plus grand-chose d’autre qu’un tas de ruines fumantes.
La situation géopolitique y demeure cependant très tendue, nous proposons ici un bref état des lieux.
Au Nord des USP, il y a deux îles. L’une, Christchurch, a été envahi par la Fiémance, qui croyait y trouver des tas de lingots d’or.
La seconde, Newark ; nous l’avons prise, afin de garantir aux peuples innocents un bastion de sécurité et de tranquillité.
Evidemment, la Fiémance a tenté de torpiller notre opération, sans succès.
Depuis quelques mois maintenant, la fortification de l’île est en cours.
D’après le ministre de l’économie Yevgheniy Prikodkho, on peut aisément réévaluer à la baisse le coût initial de ces travaux.
Les bases que nous possédons dans la région, plus le soutien de l’Aquanox, permettent de diminuer assez incroyablement les dépenses.
Jamais, et nous disons bien jamais, la CESS n’abandonnera une telle île, pour le plus grand bien.
Sur le continent, les villes sont atomisées depuis un bon moment, et plusieurs puissances se disputent le territoire.
D’après certaines informations, la Fiémance aurait posé le pied sur le continent, tentant sûrement de grappiller quelques richesses restantes.
Face à elle –ou avec elle-, la Main Noire, ou ce qu’il en reste, tente de survivre et d’imposer son régime de terreur dans tout le pays.
Au Sud, une coalition de différentes nations, dont la Roumalie, essaie de se faire une petite place en combattant, non sans hargne, la Main Noire.
A l’Ouest, nos alliés, la Fédération, désirent eux aussi une part du gâteau, c’est-à-dire contribuer à la destruction finale de la Main Noire.
Pour l’instant, la situation n’avance pas, l’absence de renseignements à propos des forces restantes de la Main Noire étant gênant.
-
Chaarden
Le Yediniy
Début du plan Prikodkho III et création d'une nouvelle monnaie
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=761134Hpital.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/761134Hpital.jpg[/img][/url]
L’augmentation de la population confédérée suite à la politique de natalité et le rattachement de la RS de Juvna amène différents problèmes.
Récemment, un rapport alarmant est tombé sur le bureau du ministre de la santé, monsieur Alexandr Yatsariak.
Ce rapport met en exergue les déserts médicaux qui minent plusieurs pans entiers du territoire confédéré, sur différentes RS.
Les habitants du petit village de Vilaïana, dans la RS du Pasjonstan, doivent parcourir 62km pour trouver un médecin généraliste, et 72km pour une clinique.
Vilaïana est loin d’être un cas isolé, sans mauvais jeu de mots.
En effet, on dénombre près d’un million de confédérés qui n’ont pas accès à des soins de qualité dans un rayon inférieur à 20km autour de leur domicile.
Cette situation doit changer, au plus vite, et c’est ainsi qu’Yevgheniy Prikodkho, l’homme qui tient le porte-monnaie de la CESS, a dévoilé la troisième partie de son plan.
Il s’agit d’un vaste programme de construction, qui aura pour principal but de renforcer les infrastructures sociales –entre autres- du pays.
Par là, on entend construction massives d'hôpitaux et de dispensaires, entre autres.
Evidemment, ce programme nécessitant d’être fait le plus tôt, le plus efficacement possible, un endettement important se créera.
Afin de ne pas tomber dans la logique mortifère de la dette, un contrôle rigoureux de la monnaie s’imposera.
A cette occasion, le GPDP Vladimir Stramine a annoncé la création d’une nouvelle monnaie pour la CESS :
Il s’agit du Tugrik confédéré (Tug.), qui conserve la valeur du Kirk, et qui s’étendra à toutes les RS de notre nation.
L’inflation qui résultera du plan Prikodkho III sera jugulée et l’Etat fait en sorte que l’augmentation du prix des biens de consommation soit atténuée.
Nous espérons évidemment que les réformes économiques menées par le gouvernement parviendront à nous hisser au plus haut dans le concert des puissances internationales.
Juljia Stramine, discours sur “La femme traditionnelle” et…
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=281768Juljia.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/281768Juljia.jpg[/img][/url]
Discours tenu lors d’une rencontre à Kritev entre les Ligues Patriotiques des Femmes Confédérées (LPFC) et retranscrit à peu près partout, télé, radio, journaux.
« Cela fait quelques décennies maintenant que dans bon nombre de pays se répand la moribonde théorie féministe. J’en parlerai comme d’une théorie, comme je pourrais dire projet politique. Un projet politique se définit justement comme la volonté de créer une nouvelle société, voire une nouvelle civilisation, en prenant en compte, dans diverses mesures, les ruines et les institutions d’antan. Ce qu’il y a de neuf, si l’on peut dire, dans le projet féministe, c’est qu’il est en tout point comparable au projet libéral. La seule différence que l’on note et que la volonté n’est pas de supprimer les nations, mais les hommes qui la composent. Hommes et femmes en fait. Le féminisme, depuis de nombreuses années, n’a fait que produire une idéologie de haine de la femme, obligée de porter les enfants, pauvres d’elles !
Mais cela ne sont que les conséquences d’un logiciel idéologique particulier. Il convient de prendre tout ce gloubiglouba à contrepieds et de proposer une alternative. Comment penser la femme traditionnelle ? Une femme valeureuse, d’une grandeur d’âme inégalée, qui accomplirait ses devoirs de mère et d’épouse dans une relation équilibrée –et j’insiste sur ce terme- avec son époux. Les mythes féministes, satanistes et libéraux, qui se recoupent une fois encore, tendent à nous dire que dans les sociétés traditionnelles de l’Ancien Temps, les femmes étaient opprimées par les hommes, soumises donc au seigneur, au pope et à son mari, dans une société fermée qui la méprisait. Ce schéma est aujourd’hui dépassé. Il est non seulement historiquement totalement faux, mais en plus, comment nos mères auraient-elles pu vivre comme cela sans jamais protester ? C’est impossible… En fait, la Tradition Première fait de la femme la donneuse de vie, qu’on le veuille ou non. Nous devons comprendre cela comme une bénédiction, car notre Créateur ne peut être que bienveillant à notre égard. Rejeter l’enfantement est donc une erreur, une… mal-compréhension de notre rôle vis-à-vis du monde. […] Il n’est rien de plus doux, je crois, pour une femme, que de tenir son enfant dans ses bras, son enfant qu’elle a porté dans son ventre pendant 9 mois, la chair de sa chair. Je pense que je pourrais vous décrire ce sentiment un peu mieux d’ici 6 ou 7 mois. […]
Sur notre relation aux hommes, j’avais appuyé qu’elle devait être équilibrée. J’entends là par-là qu’il faut briser le cliché de la femme soumise à son mari, ça n’a jamais existé et ça ne saurait exister même. Les tâches ménagères, pour prendre un sujet souvent mis en avant, doivent s’effectuer selon les capacités et les disponibilités de chacun. Si le travail de monsieur est harassant et celui de madame beaucoup moins, tenir la maison sera pour cette dernière, mais l’inverse est tout à fait possible. Tout repose dans l’équilibre. Malheureusement, on nous présente souvent deux extrêmes ; le mâle alpha, ou bien l’efféminé à demi-sodomite. Aucun de ces deux-là ne doit exister, et c’est ce en quoi la Confédération travaille. Un homme doit savoir prendre soin de sa femme tout en lui faisant comprendre qu’il est le paterfamilias. Le terme de paterfamilias doit être réhabilité. […]
La RS de Juvna, avenir de la Confédération ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=984446Albanie.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/984446Albanie.jpg[/img][/url]
Depuis plusieurs mois maintenant rattachée à notre glorieuse Confédération, le Juvna ne cesse de reprendre du poil de la bête.
Chaque juvnien a maintenant un logement, les routes sont restaurées, les réseaux de transports sont fonctionnels, l’économie se redresse.
Petit à petit, les travaux de terrassement effacent tous les méfaits de la guerre destructrice qui se jouait alors sur ces terres.
Les champs illégaux ont été remplacés par des champs produisant de la nourriture pour l’exportation ou la consommation directe.
Bref, tout le pays semble avoir redémarré, et les pouvoirs politiques, Esen Rezan en tête, continuent de faire de cette RS un terrain prospère.
Vladimir Stramine se rend régulièrement sur place, afin de constater les travaux en cours et d’encourager les ouvriers au travail.
En ce qui concerne le canal, la situation stagne.
La coalition plarelo-agounisimen, soutenue en douce par le Raksasa, évidemment, a pris le contrôle du Juvna-Ouest.
Les Fiémançais ont quitté Juvna-Ouest en échange… d’argent, voilà qui était imprévu !
Bref, passons sur la faiblesse morale de la Fiémance et sa vacuité idéologique.
Il demeure que Juvna-Ouest vit dans la crainte permanente d’un « assaut » de la CESS via la RS de Juvna.
Comme quoi, la prospérité et la nouvelle fortune d’un peuple qui se relève effraie les êtres faibles et médiocres.
Chaque jour qui passe, nous comprenons mieux la malhonnêteté de nos ennemis et le bienfondé de nos actions.
Puisse Juvna, son peuple et sa terre, montrer à la face du monde la grandeur de la Confédération !
Début du plan Prikodkho III et création d'une nouvelle monnaie
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L’augmentation de la population confédérée suite à la politique de natalité et le rattachement de la RS de Juvna amène différents problèmes.
Récemment, un rapport alarmant est tombé sur le bureau du ministre de la santé, monsieur Alexandr Yatsariak.
Ce rapport met en exergue les déserts médicaux qui minent plusieurs pans entiers du territoire confédéré, sur différentes RS.
Les habitants du petit village de Vilaïana, dans la RS du Pasjonstan, doivent parcourir 62km pour trouver un médecin généraliste, et 72km pour une clinique.
Vilaïana est loin d’être un cas isolé, sans mauvais jeu de mots.
En effet, on dénombre près d’un million de confédérés qui n’ont pas accès à des soins de qualité dans un rayon inférieur à 20km autour de leur domicile.
Cette situation doit changer, au plus vite, et c’est ainsi qu’Yevgheniy Prikodkho, l’homme qui tient le porte-monnaie de la CESS, a dévoilé la troisième partie de son plan.
Il s’agit d’un vaste programme de construction, qui aura pour principal but de renforcer les infrastructures sociales –entre autres- du pays.
Par là, on entend construction massives d'hôpitaux et de dispensaires, entre autres.
Evidemment, ce programme nécessitant d’être fait le plus tôt, le plus efficacement possible, un endettement important se créera.
Afin de ne pas tomber dans la logique mortifère de la dette, un contrôle rigoureux de la monnaie s’imposera.
A cette occasion, le GPDP Vladimir Stramine a annoncé la création d’une nouvelle monnaie pour la CESS :
Il s’agit du Tugrik confédéré (Tug.), qui conserve la valeur du Kirk, et qui s’étendra à toutes les RS de notre nation.
L’inflation qui résultera du plan Prikodkho III sera jugulée et l’Etat fait en sorte que l’augmentation du prix des biens de consommation soit atténuée.
Nous espérons évidemment que les réformes économiques menées par le gouvernement parviendront à nous hisser au plus haut dans le concert des puissances internationales.
Juljia Stramine, discours sur “La femme traditionnelle” et…
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=281768Juljia.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/281768Juljia.jpg[/img][/url]
Discours tenu lors d’une rencontre à Kritev entre les Ligues Patriotiques des Femmes Confédérées (LPFC) et retranscrit à peu près partout, télé, radio, journaux.
« Cela fait quelques décennies maintenant que dans bon nombre de pays se répand la moribonde théorie féministe. J’en parlerai comme d’une théorie, comme je pourrais dire projet politique. Un projet politique se définit justement comme la volonté de créer une nouvelle société, voire une nouvelle civilisation, en prenant en compte, dans diverses mesures, les ruines et les institutions d’antan. Ce qu’il y a de neuf, si l’on peut dire, dans le projet féministe, c’est qu’il est en tout point comparable au projet libéral. La seule différence que l’on note et que la volonté n’est pas de supprimer les nations, mais les hommes qui la composent. Hommes et femmes en fait. Le féminisme, depuis de nombreuses années, n’a fait que produire une idéologie de haine de la femme, obligée de porter les enfants, pauvres d’elles !
Mais cela ne sont que les conséquences d’un logiciel idéologique particulier. Il convient de prendre tout ce gloubiglouba à contrepieds et de proposer une alternative. Comment penser la femme traditionnelle ? Une femme valeureuse, d’une grandeur d’âme inégalée, qui accomplirait ses devoirs de mère et d’épouse dans une relation équilibrée –et j’insiste sur ce terme- avec son époux. Les mythes féministes, satanistes et libéraux, qui se recoupent une fois encore, tendent à nous dire que dans les sociétés traditionnelles de l’Ancien Temps, les femmes étaient opprimées par les hommes, soumises donc au seigneur, au pope et à son mari, dans une société fermée qui la méprisait. Ce schéma est aujourd’hui dépassé. Il est non seulement historiquement totalement faux, mais en plus, comment nos mères auraient-elles pu vivre comme cela sans jamais protester ? C’est impossible… En fait, la Tradition Première fait de la femme la donneuse de vie, qu’on le veuille ou non. Nous devons comprendre cela comme une bénédiction, car notre Créateur ne peut être que bienveillant à notre égard. Rejeter l’enfantement est donc une erreur, une… mal-compréhension de notre rôle vis-à-vis du monde. […] Il n’est rien de plus doux, je crois, pour une femme, que de tenir son enfant dans ses bras, son enfant qu’elle a porté dans son ventre pendant 9 mois, la chair de sa chair. Je pense que je pourrais vous décrire ce sentiment un peu mieux d’ici 6 ou 7 mois. […]
Sur notre relation aux hommes, j’avais appuyé qu’elle devait être équilibrée. J’entends là par-là qu’il faut briser le cliché de la femme soumise à son mari, ça n’a jamais existé et ça ne saurait exister même. Les tâches ménagères, pour prendre un sujet souvent mis en avant, doivent s’effectuer selon les capacités et les disponibilités de chacun. Si le travail de monsieur est harassant et celui de madame beaucoup moins, tenir la maison sera pour cette dernière, mais l’inverse est tout à fait possible. Tout repose dans l’équilibre. Malheureusement, on nous présente souvent deux extrêmes ; le mâle alpha, ou bien l’efféminé à demi-sodomite. Aucun de ces deux-là ne doit exister, et c’est ce en quoi la Confédération travaille. Un homme doit savoir prendre soin de sa femme tout en lui faisant comprendre qu’il est le paterfamilias. Le terme de paterfamilias doit être réhabilité. […]
La RS de Juvna, avenir de la Confédération ?
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Depuis plusieurs mois maintenant rattachée à notre glorieuse Confédération, le Juvna ne cesse de reprendre du poil de la bête.
Chaque juvnien a maintenant un logement, les routes sont restaurées, les réseaux de transports sont fonctionnels, l’économie se redresse.
Petit à petit, les travaux de terrassement effacent tous les méfaits de la guerre destructrice qui se jouait alors sur ces terres.
Les champs illégaux ont été remplacés par des champs produisant de la nourriture pour l’exportation ou la consommation directe.
Bref, tout le pays semble avoir redémarré, et les pouvoirs politiques, Esen Rezan en tête, continuent de faire de cette RS un terrain prospère.
Vladimir Stramine se rend régulièrement sur place, afin de constater les travaux en cours et d’encourager les ouvriers au travail.
En ce qui concerne le canal, la situation stagne.
La coalition plarelo-agounisimen, soutenue en douce par le Raksasa, évidemment, a pris le contrôle du Juvna-Ouest.
Les Fiémançais ont quitté Juvna-Ouest en échange… d’argent, voilà qui était imprévu !
Bref, passons sur la faiblesse morale de la Fiémance et sa vacuité idéologique.
Il demeure que Juvna-Ouest vit dans la crainte permanente d’un « assaut » de la CESS via la RS de Juvna.
Comme quoi, la prospérité et la nouvelle fortune d’un peuple qui se relève effraie les êtres faibles et médiocres.
Chaque jour qui passe, nous comprenons mieux la malhonnêteté de nos ennemis et le bienfondé de nos actions.
Puisse Juvna, son peuple et sa terre, montrer à la face du monde la grandeur de la Confédération !
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Chaarden
Le Yediniy
Du système politique confédéré
[center]« Nous voguons contre les mascarets
Nous marchons face au zéphyr
Nous luttons contre les insultes des âges
Nous sommes unis autour de la mémoire de nos pères
Nous sommes les Gardiens de la Flamme
Nous sommes les Veilleurs, placés aux frontières du temps et de l’espérance
Gardons la Tradition
Rétablissons l’ordre de l’Ancien Temps
Chevauchons le tigre »
-Vladimir Stramine-
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=165893PolitiqueSystme.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/165893PolitiqueSystme.png[/img][/url][/center]
Du système politique confédéré
[center]« Nous voguons contre les mascarets
Nous marchons face au zéphyr
Nous luttons contre les insultes des âges
Nous sommes unis autour de la mémoire de nos pères
Nous sommes les Gardiens de la Flamme
Nous sommes les Veilleurs, placés aux frontières du temps et de l’espérance
Gardons la Tradition
Rétablissons l’ordre de l’Ancien Temps
Chevauchons le tigre »
-Vladimir Stramine-
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=165893PolitiqueSystme.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/165893PolitiqueSystme.png[/img][/url][/center]
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Chaarden
Le Yediniy
La CESS annonce se retirer de la scène internationale et fermer ses frontières à l’importation
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=407436frontiereferme.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/407436frontiereferme.jpg[/img][/url]
Tôt ce matin, on l’aura constaté, les frontières ont été, en tous points de la Confédération, fermées. Les travailleurs transfrontaliers se sont retrouvés sans possibilité de passage. Les marchands étrangers –appelés « métèques » par les soldats- ont été reconduits aux frontières, leur marchandise souvent retirée de leur véhicule. L’armée a été mobilisé et des patrouilles ont été organisé dans tout le pays afin de repérer et d’expulser tous les étrangers.
Durant la matinée, tous les avions ont été réquisitionné par le gouvernement, et les étrangers non-métèques (étudiants, ingénieurs…) sont montés dedans pour un aller-simple vers leur pays d’origine. Un jour de congé a été décrété pour tout le reste de la Confédération. Avec une rigueur et une méthode digne des plus grands héros de notre histoire, Vladimir Stramine a vaillamment chassé de la terre de nos ancêtres ceux qui en foulaient irrespectueusement le sol.
A Kritev, les ambassades ont été vandalisées, à l’exception de trois (Rostovie, Kirep, Alamut), protégées par les autorités. Un grand nombre d’ambassadeurs et d’employés étrangers ont été molesté et jetés dans l’avion sans recevoir de soins adéquats. D’après un général confédéré, « toute façon, l’air est réparateur là-haut ».
Aucun message, aucun ultimatum, aucune directive n’ont été donnée aux ambassadeurs étrangers : jetés dehors sans autre forme de procès.
Aux frontières, la sécurité a été renforcée, une partie des réservistes appelée aux casernes, et un grand nombre de portes ont été définitivement condamnés. Les soldats ont reçu pour ordre d’empêcher la sortie de tout confédéré et d’empêcher l’entrée de tout non-confédéré. Ces ordres s’appliquent aussi bien à la RS de Juvna qu’à la Confédération partie-Est. Dans la mer bleue, la marine de guerre organisent des rondes fréquentes. Les missiles confédérés sont répartis à bonne distance des frontières, en position de tirs. Renforts particuliers au Juvna.
A midi, une ordonnance est publiée : la nationalité confédérée ne peut à présent se transmettre que par le droit du sang, et uniquement ce droit ci. De plus, il est demandé aux bibliothécaires, maires et clercs de mettre en place des cellules de recherche généalogique, afin de vérifier qui est un slavonian (Slave de l’Est) et qui ne l’est pas.
Dans l’après-midi, le ministère de l’économie annonce la mise en place d’un « Plan d’autosuffisance économique ». Celui-ci se fixe comme objectif de rendre la Confédération totalement autosuffisante en quelques années. Le plan prévoit :
La mise en place de productions de substitutions
Un encouragement de la pensée économique localiste
Une explosion du budget alloué à la mise en place et au développement des énergies renouvelables (notamment biomasse)
La mise en place d’une politique agrariste
Une plus juste répartition des industries, afin que tout soit produit en CESS
Le développement d’une politique de défense autonome et puissante
Une réduction draconienne de toutes les importations
Cependant, les oléoducs à destination de la Rostovie restent ouverts. Les ports confédérés restent ouverts aux pétroliers alamiens et deux points de passage à destination du Kirep restent ouverts, bien que les deux pays n’échangeront que peu de produits. En dehors de ces quelques exceptions, seul le pétrole sera à présent importé. Les exportations ne seront pas bloquées, et augmenteront en fonction des productions confédérées.
L’autosuffisance repose en plusieurs points, que la Confédération atteindra dans les années à venir :
-autosuffisance énergétique
-autosuffisance financière
-autosuffisance alimentaire
-autosuffisance médicale
-autosuffisance défensive
Le ministère des affaires étrangères confédérés ne répond dès lors à aucune missive étrangère.
La CESS annonce se retirer de la scène internationale et fermer ses frontières à l’importation
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=407436frontiereferme.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/407436frontiereferme.jpg[/img][/url]
Tôt ce matin, on l’aura constaté, les frontières ont été, en tous points de la Confédération, fermées. Les travailleurs transfrontaliers se sont retrouvés sans possibilité de passage. Les marchands étrangers –appelés « métèques » par les soldats- ont été reconduits aux frontières, leur marchandise souvent retirée de leur véhicule. L’armée a été mobilisé et des patrouilles ont été organisé dans tout le pays afin de repérer et d’expulser tous les étrangers.
Durant la matinée, tous les avions ont été réquisitionné par le gouvernement, et les étrangers non-métèques (étudiants, ingénieurs…) sont montés dedans pour un aller-simple vers leur pays d’origine. Un jour de congé a été décrété pour tout le reste de la Confédération. Avec une rigueur et une méthode digne des plus grands héros de notre histoire, Vladimir Stramine a vaillamment chassé de la terre de nos ancêtres ceux qui en foulaient irrespectueusement le sol.
A Kritev, les ambassades ont été vandalisées, à l’exception de trois (Rostovie, Kirep, Alamut), protégées par les autorités. Un grand nombre d’ambassadeurs et d’employés étrangers ont été molesté et jetés dans l’avion sans recevoir de soins adéquats. D’après un général confédéré, « toute façon, l’air est réparateur là-haut ».
Aucun message, aucun ultimatum, aucune directive n’ont été donnée aux ambassadeurs étrangers : jetés dehors sans autre forme de procès.
Aux frontières, la sécurité a été renforcée, une partie des réservistes appelée aux casernes, et un grand nombre de portes ont été définitivement condamnés. Les soldats ont reçu pour ordre d’empêcher la sortie de tout confédéré et d’empêcher l’entrée de tout non-confédéré. Ces ordres s’appliquent aussi bien à la RS de Juvna qu’à la Confédération partie-Est. Dans la mer bleue, la marine de guerre organisent des rondes fréquentes. Les missiles confédérés sont répartis à bonne distance des frontières, en position de tirs. Renforts particuliers au Juvna.
A midi, une ordonnance est publiée : la nationalité confédérée ne peut à présent se transmettre que par le droit du sang, et uniquement ce droit ci. De plus, il est demandé aux bibliothécaires, maires et clercs de mettre en place des cellules de recherche généalogique, afin de vérifier qui est un slavonian (Slave de l’Est) et qui ne l’est pas.
Dans l’après-midi, le ministère de l’économie annonce la mise en place d’un « Plan d’autosuffisance économique ». Celui-ci se fixe comme objectif de rendre la Confédération totalement autosuffisante en quelques années. Le plan prévoit :
La mise en place de productions de substitutions
Un encouragement de la pensée économique localiste
Une explosion du budget alloué à la mise en place et au développement des énergies renouvelables (notamment biomasse)
La mise en place d’une politique agrariste
Une plus juste répartition des industries, afin que tout soit produit en CESS
Le développement d’une politique de défense autonome et puissante
Une réduction draconienne de toutes les importations
Cependant, les oléoducs à destination de la Rostovie restent ouverts. Les ports confédérés restent ouverts aux pétroliers alamiens et deux points de passage à destination du Kirep restent ouverts, bien que les deux pays n’échangeront que peu de produits. En dehors de ces quelques exceptions, seul le pétrole sera à présent importé. Les exportations ne seront pas bloquées, et augmenteront en fonction des productions confédérées.
L’autosuffisance repose en plusieurs points, que la Confédération atteindra dans les années à venir :
-autosuffisance énergétique
-autosuffisance financière
-autosuffisance alimentaire
-autosuffisance médicale
-autosuffisance défensive
Le ministère des affaires étrangères confédérés ne répond dès lors à aucune missive étrangère.
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Chaarden
Le Yediniy
Les conscrits de 2029 : premières traces du renouveau ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=935719Premier2.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/935719Premier2.jpg[/img][/url]
Trois ans après le début de la politique de recentrement de la Confédération, ils ont seize ans. Les voilà fin prêts à commencer leur cryptie. La plupart d’entre eux ont appris à l’école ce que c’était et à quoi ils devaient s’attendre. Evidemment, ils seraient idiots de ne pas redouter cette épreuve, mais elle forge le caractère comme jamais. La cryptie, une fois terminée, fait de chaque jeune homme un homme responsable et indépendant. Il sait se débrouiller, il connaît la nature, il a vécu avec elle, il sait la toucher, respirer avec elle et par-dessus tout remercier son Créateur. Les deux mois qui suivent la cryptie ne sont que du repos, où le jeune homme, entouré de sa famille, partage son expérience. Après cela, il enchaîne avec trois ans de service dans l’armée, où il apprendra à garantir la sécurité de son peuple contre tous les types de menaces. Au cours de sa vie, il sera rappelé à plusieurs reprises (tous les deux ou trois ans), pour servir quelques semaines dans l’armée, histoire de ne pas perdre la main. Au final, l’armée confédérée est une armée de citoyen-soldats qui se relaient sous les ordres de tout un corps d’officiers professionnels. Chaque confédéré doit savoir défendre sa terre en n’importe quelle circonstance.
Et voici justement que les premiers jeunes hommes éprouvés à la cryptie finissent leur dernière année de service militaire. A quoi ressemblent-ils ?
Solides, braves et cultivés. Et c’est à ça que doit ressembler la jeunesse d’une nation. Ils connaissent leurs classiques sur le bout des doigts, ils sont combattifs et prêts à défendre leur territoire, qui est celui de chacun d’entre nous, et ils comprennent le travail à sa juste mesure. Ils savent aussi qu’à présent, ils doivent rentrer dans leurs villages et rencontrer des femmes avec qui ils auront, d’ici quelques années, des fils et des filles. Ils les élèveront selon la manière dont ils ont été forgés eux-mêmes, avec rigueur et droiture. La première génération est encore plus vertueuse que celle de ses pères et mères, et la suivante surpassera encore celle-ci. Tous les espoirs de la Slavianie millénaire semblent comblés par l’éducation populaire, la culture de notre peuple, le renouveau de notre âme, la revigoration de toute une nation qui allait, courant à sa perte, se jeter dans les flammes mortelles du jeu international.
Les conscrits de 2029 : premières traces du renouveau ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=935719Premier2.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/935719Premier2.jpg[/img][/url]
Trois ans après le début de la politique de recentrement de la Confédération, ils ont seize ans. Les voilà fin prêts à commencer leur cryptie. La plupart d’entre eux ont appris à l’école ce que c’était et à quoi ils devaient s’attendre. Evidemment, ils seraient idiots de ne pas redouter cette épreuve, mais elle forge le caractère comme jamais. La cryptie, une fois terminée, fait de chaque jeune homme un homme responsable et indépendant. Il sait se débrouiller, il connaît la nature, il a vécu avec elle, il sait la toucher, respirer avec elle et par-dessus tout remercier son Créateur. Les deux mois qui suivent la cryptie ne sont que du repos, où le jeune homme, entouré de sa famille, partage son expérience. Après cela, il enchaîne avec trois ans de service dans l’armée, où il apprendra à garantir la sécurité de son peuple contre tous les types de menaces. Au cours de sa vie, il sera rappelé à plusieurs reprises (tous les deux ou trois ans), pour servir quelques semaines dans l’armée, histoire de ne pas perdre la main. Au final, l’armée confédérée est une armée de citoyen-soldats qui se relaient sous les ordres de tout un corps d’officiers professionnels. Chaque confédéré doit savoir défendre sa terre en n’importe quelle circonstance.
Et voici justement que les premiers jeunes hommes éprouvés à la cryptie finissent leur dernière année de service militaire. A quoi ressemblent-ils ?
Solides, braves et cultivés. Et c’est à ça que doit ressembler la jeunesse d’une nation. Ils connaissent leurs classiques sur le bout des doigts, ils sont combattifs et prêts à défendre leur territoire, qui est celui de chacun d’entre nous, et ils comprennent le travail à sa juste mesure. Ils savent aussi qu’à présent, ils doivent rentrer dans leurs villages et rencontrer des femmes avec qui ils auront, d’ici quelques années, des fils et des filles. Ils les élèveront selon la manière dont ils ont été forgés eux-mêmes, avec rigueur et droiture. La première génération est encore plus vertueuse que celle de ses pères et mères, et la suivante surpassera encore celle-ci. Tous les espoirs de la Slavianie millénaire semblent comblés par l’éducation populaire, la culture de notre peuple, le renouveau de notre âme, la revigoration de toute une nation qui allait, courant à sa perte, se jeter dans les flammes mortelles du jeu international.
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Chaarden
Le Yediniy
La Chambre des Anciens sur la transition énergétique
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=151981Premier4.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/151981Premier4.jpg[/img][/url]
Les importations de pétrole, encore très nécessaires dans beaucoup de domaines, vont diminuant. Le but final est d’avoir des besoins en pétrole égaux ou inférieurs à la production confédérale. Il faut donc limiter au strict minimum la demande, ou plutôt la cantonner aux secteurs privilégiés : train, industrie… Cela demande une grande prévision dans les calculs et donc un apport en matière grise assez considérable. Les projets sont en cours de rédaction.
La Chambre des Anciens a récemment rappelé au Grand Président du Peuple Vladimir Stramine à quel point la Création était le centre de leurs occupations et qu’il fallait de fait protéger la nature au maximum contre les agressions des activités humaines. Les limites d’une telle préoccupation ont évidemment été posé : ne pas sombrer dans le paganisme d’une part, et ne pas bloquer les activités humaines d’autre part.
La question de la transition énergétique est posée, bien évidemment, depuis des années, mais tout ne peut pas être remplacé par des énergies propres, du moins pas encore, et des recherches sont menées en ce sens comme jamais auparavant. Pour le moment, on étudie les voies traditionnelles : énergie éolienne, solaire, biomasse… ou bien on tente de recycler les déchets nucléaires. Dans chaque cas, des investissements colossaux sont demandés mais ils valent la peine… seul le temps nous le dira.
La Chambre des Anciens sur la transition énergétique
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Les importations de pétrole, encore très nécessaires dans beaucoup de domaines, vont diminuant. Le but final est d’avoir des besoins en pétrole égaux ou inférieurs à la production confédérale. Il faut donc limiter au strict minimum la demande, ou plutôt la cantonner aux secteurs privilégiés : train, industrie… Cela demande une grande prévision dans les calculs et donc un apport en matière grise assez considérable. Les projets sont en cours de rédaction.
La Chambre des Anciens a récemment rappelé au Grand Président du Peuple Vladimir Stramine à quel point la Création était le centre de leurs occupations et qu’il fallait de fait protéger la nature au maximum contre les agressions des activités humaines. Les limites d’une telle préoccupation ont évidemment été posé : ne pas sombrer dans le paganisme d’une part, et ne pas bloquer les activités humaines d’autre part.
La question de la transition énergétique est posée, bien évidemment, depuis des années, mais tout ne peut pas être remplacé par des énergies propres, du moins pas encore, et des recherches sont menées en ce sens comme jamais auparavant. Pour le moment, on étudie les voies traditionnelles : énergie éolienne, solaire, biomasse… ou bien on tente de recycler les déchets nucléaires. Dans chaque cas, des investissements colossaux sont demandés mais ils valent la peine… seul le temps nous le dira.
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Chaarden
Le Yediniy
Le Conseil des Gortchev réprimandé par le Tribunal de la Tradition
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=597759Premier3.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/597759Premier3.jpg[/img][/url]
Le manque à gagner qu’a suscité la fin de la « dépendance économique » de la Confédération n’a pas été du goût de tout le monde. Nombre d’anciens personnages qui s’étaient considérablement enrichi avant l’arrivée de la Confédération sur ses terres, ne se sont toujours pas remis de l’argent qu’ils avaient perdu. Des groupes de pressions se formaient autour de fonctionnaires et autres Gortchev pour obtenir telle ou telle avantage à terme, ce qui aurait mené à une libéralisation progressive de la Confédération. Le libéralisme est un ennemi à abattre, et bien qu’il ne soit qu’une conséquence, toutes barrières possibles doivent se dresser devant lui et ses dérivés, et c’est l’une des missions dont a été investi le Tribunal de la Tradition. Des projets de lois visant à l’ouverture économique du pays ont été formulés –contre les assemblées populaires et organisations syndicales- par les Gortchev. Ces derniers ont assuré que ces projets favoriseraient à terme le développement de la nation, tant sur les plans économiques que sociaux et diplomatiques. Personne ne doute de la bonne foi de ces hommes, mais tout le monde doute des conséquences présentées de tels projets. Le libéralisme a montré qu’il était incompatible avec tout système de pensée vertueux et respectable et il doit être traité comme tel.
Le Tribunal de la Tradition veille sur chaque projet de loi soumis aux instances supérieures, et il bloque tout projet qui pourrait éventuellement placer la Confédération sur une pente descendante. On sait que c’est cela que nos ennemis extérieurs attendent, et jamais ce plaisir ne leur sera fait. Très rapidement, une motion a été prononcé par le Tribunal, visant l’incompatibilité entre la Tradition première et un projet de loi sur la possibilité de diminuer les droits de douane sur un nombre défini (et restreint) de produits. Non, ont annoncé les Juges, nous traiterons les problèmes en aval. Nous ne tenterons pas telle ou telle loi « pour essayer », nous briserons d’un coup tous les projets qui amèneraient à terme d’autres projets mortifères et provoqueraient indubitablement la chute de la Confédération. Empêcher, en somme, les causes de provoquer les conséquences avant même qu’elles puissent voir le jour. L’anticipation comme maîtresse de notre politique, et la culture comme mère de l’anticipation.
Le Conseil des Gortchev réprimandé par le Tribunal de la Tradition
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Le manque à gagner qu’a suscité la fin de la « dépendance économique » de la Confédération n’a pas été du goût de tout le monde. Nombre d’anciens personnages qui s’étaient considérablement enrichi avant l’arrivée de la Confédération sur ses terres, ne se sont toujours pas remis de l’argent qu’ils avaient perdu. Des groupes de pressions se formaient autour de fonctionnaires et autres Gortchev pour obtenir telle ou telle avantage à terme, ce qui aurait mené à une libéralisation progressive de la Confédération. Le libéralisme est un ennemi à abattre, et bien qu’il ne soit qu’une conséquence, toutes barrières possibles doivent se dresser devant lui et ses dérivés, et c’est l’une des missions dont a été investi le Tribunal de la Tradition. Des projets de lois visant à l’ouverture économique du pays ont été formulés –contre les assemblées populaires et organisations syndicales- par les Gortchev. Ces derniers ont assuré que ces projets favoriseraient à terme le développement de la nation, tant sur les plans économiques que sociaux et diplomatiques. Personne ne doute de la bonne foi de ces hommes, mais tout le monde doute des conséquences présentées de tels projets. Le libéralisme a montré qu’il était incompatible avec tout système de pensée vertueux et respectable et il doit être traité comme tel.
Le Tribunal de la Tradition veille sur chaque projet de loi soumis aux instances supérieures, et il bloque tout projet qui pourrait éventuellement placer la Confédération sur une pente descendante. On sait que c’est cela que nos ennemis extérieurs attendent, et jamais ce plaisir ne leur sera fait. Très rapidement, une motion a été prononcé par le Tribunal, visant l’incompatibilité entre la Tradition première et un projet de loi sur la possibilité de diminuer les droits de douane sur un nombre défini (et restreint) de produits. Non, ont annoncé les Juges, nous traiterons les problèmes en aval. Nous ne tenterons pas telle ou telle loi « pour essayer », nous briserons d’un coup tous les projets qui amèneraient à terme d’autres projets mortifères et provoqueraient indubitablement la chute de la Confédération. Empêcher, en somme, les causes de provoquer les conséquences avant même qu’elles puissent voir le jour. L’anticipation comme maîtresse de notre politique, et la culture comme mère de l’anticipation.
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Chaarden
Le Yediniy
Juljia Stramine sur la Confédération
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=243856Premier1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/243856Premier1.jpg[/img][/url]
Juljia Stramine, femme du grand président du peuple Vladimir Stramine, mère de ses trois enfants, a récemment publié le texte que voici afin de répondre aux nombreuses interrogations sur son mari et la Confédération en général :
« Compatriotes, frères et sœurs ;
Depuis des mois maintenant, la réorganisation de la Confédération se poursuit dans le silence si caractéristique de la sérénité de l’Ancien Temps. Les murmures provenant du fond des âges survolent nos campagnes et résonnent dans nos chaumières. C’est avec beaucoup de détermination et de tendresse que je m’adresse à vous aujourd’hui pour dresser un bref bilan de notre commune construction.
Il est possible, je crois, de dire que notre ultra-isolationnisme est terminé. Nous passons à présent à l’autarcie. Cela signifie que nous continuons à diminuer les importations, mais nous acceptons désormais d’exporter et de recevoir missives et ambassades étrangères. Notre longue période d’ultrisolationnisme doit rester dans les pages de l’histoire comme un moment nécessaire à un non pas moins nécessaire recentrage de nos forces et de nos esprits. Nous avons su, ensemble, surmonter tous les obstacles que le monde postmoderne a dressés devant nous. Quelle meilleure preuve de la grandeur de notre peuple que la réussite de cette épreuve… les Slavians ont ici dépassé toutes les espérances du retour à des temps meilleurs et honorables. Les valeurs ont été balayé par la Vertu, et la terre de nos ancêtres se colorent à nouveau des teintes éclatantes de la Tradition.
Mon époux Vladimir Stramine ne fait que peu d’apparitions en public depuis que la Confédération a choisi l’autarcie comme horizon. Cela ne signifie pas le moins du monde qu’il se désintéresse des choses de ce monde, mais qu’au contraire il n’a jamais autant travaillé. Nos fils et notre fille ne cessent de me demander quand est-ce qu’ils verront leur père à nouveau, et leur répondre en leur présentant mon ignorance sur la question n’est que douleur et regret pour moi. Il travaille énormément, est actif comme jamais, et œuvre en chaque heure pour la restauration d’une grande Slavianie libre, heureuse et respectable. Nous avons pris le chemin de la victoire, et nous ne nous abandonnerons pas dans les fossés qui le bordent.
Et c’est avec plaisir que je peux affirmer aujourd’hui à la face du monde que le plus gros du travail est terminé. La Confédération a retrouvé la vitalité et la sérénité qui ont longtemps caractérisé son âme. Enfin, nous avons pu constater que nos campagnes reverdissent. Les forêts s’étendent, nos bêtes paissent la meilleure herbe que la terre ait pu leur donner, nos villages sont vivants, nos bibliothèques se remplissent chaque jour, nos enfants apprennent à lire, à réfléchir, à chanter, à se défendre, à aimer, nos assiettes sont pleines de nourriture saine, nous n’avons plus à nous soucier des remous et des turbulences d’un monde qui se vautre dans la violence et le mépris, nous revivons, nous renaissons.
Plus que jamais, compatriotes, rien n’est acquis pour les Hommes, sinon l’amour de Dieu, alors demeurons les sentinelles postées aux frontières du temps et de l’espérance, soyons actifs et alertes, défendons notre terre, et plus rien ne pourra nous briser ».
Juljia Stramine sur la Confédération
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Juljia Stramine, femme du grand président du peuple Vladimir Stramine, mère de ses trois enfants, a récemment publié le texte que voici afin de répondre aux nombreuses interrogations sur son mari et la Confédération en général :
« Compatriotes, frères et sœurs ;
Depuis des mois maintenant, la réorganisation de la Confédération se poursuit dans le silence si caractéristique de la sérénité de l’Ancien Temps. Les murmures provenant du fond des âges survolent nos campagnes et résonnent dans nos chaumières. C’est avec beaucoup de détermination et de tendresse que je m’adresse à vous aujourd’hui pour dresser un bref bilan de notre commune construction.
Il est possible, je crois, de dire que notre ultra-isolationnisme est terminé. Nous passons à présent à l’autarcie. Cela signifie que nous continuons à diminuer les importations, mais nous acceptons désormais d’exporter et de recevoir missives et ambassades étrangères. Notre longue période d’ultrisolationnisme doit rester dans les pages de l’histoire comme un moment nécessaire à un non pas moins nécessaire recentrage de nos forces et de nos esprits. Nous avons su, ensemble, surmonter tous les obstacles que le monde postmoderne a dressés devant nous. Quelle meilleure preuve de la grandeur de notre peuple que la réussite de cette épreuve… les Slavians ont ici dépassé toutes les espérances du retour à des temps meilleurs et honorables. Les valeurs ont été balayé par la Vertu, et la terre de nos ancêtres se colorent à nouveau des teintes éclatantes de la Tradition.
Mon époux Vladimir Stramine ne fait que peu d’apparitions en public depuis que la Confédération a choisi l’autarcie comme horizon. Cela ne signifie pas le moins du monde qu’il se désintéresse des choses de ce monde, mais qu’au contraire il n’a jamais autant travaillé. Nos fils et notre fille ne cessent de me demander quand est-ce qu’ils verront leur père à nouveau, et leur répondre en leur présentant mon ignorance sur la question n’est que douleur et regret pour moi. Il travaille énormément, est actif comme jamais, et œuvre en chaque heure pour la restauration d’une grande Slavianie libre, heureuse et respectable. Nous avons pris le chemin de la victoire, et nous ne nous abandonnerons pas dans les fossés qui le bordent.
Et c’est avec plaisir que je peux affirmer aujourd’hui à la face du monde que le plus gros du travail est terminé. La Confédération a retrouvé la vitalité et la sérénité qui ont longtemps caractérisé son âme. Enfin, nous avons pu constater que nos campagnes reverdissent. Les forêts s’étendent, nos bêtes paissent la meilleure herbe que la terre ait pu leur donner, nos villages sont vivants, nos bibliothèques se remplissent chaque jour, nos enfants apprennent à lire, à réfléchir, à chanter, à se défendre, à aimer, nos assiettes sont pleines de nourriture saine, nous n’avons plus à nous soucier des remous et des turbulences d’un monde qui se vautre dans la violence et le mépris, nous revivons, nous renaissons.
Plus que jamais, compatriotes, rien n’est acquis pour les Hommes, sinon l’amour de Dieu, alors demeurons les sentinelles postées aux frontières du temps et de l’espérance, soyons actifs et alertes, défendons notre terre, et plus rien ne pourra nous briser ».
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Chaarden
Le Yediniy
Géopolitique et étymologie [1/2]
[quote]Les carnets d’Artiom
Sans revenir dans les débats houleux sur le structuralisme, le nominalisme, l’idéalisme ou autre –isme fumeux, il serait intéressant de dresser aujourd’hui un bref tableau de la situation géopolitique mondiale en partant de l’étymologie du nom des nations. Nous ne pourrons pas toutes les représenter, faute de temps, car elles n’ont pas non plus la même importance sur la scène internationale. Si le langage reflète la pensée, si la pensée reflète l’âme d’un peuple, si l’âme d’un peuple reflète son intégration au monde, si son intégration au monde reflète sa qualité profonde, à ne pas prendre ici comme un objet de hiérarchisation, alors la linguistique et l’étymologie doivent figurer dans tous types d’études sérieuses. C’est la raison pour laquelle l’apprentissage des langues est une obligation intellectuelle pour toute personne qui se veut produire un travail sérieux et de qualité. En tenant compte de la situation actuelle, tâchons de comprendre quelque chose au travers du nom des nations.
Raksasa a pour origine étymologique rāksas, qui sont les forces démoniaques dans l’hindouisme. Il y a cependant un terme plus intéressant que l’on peut rapprocher du nom du pays, c’est le rākṣasa (prononcé « rak-chassa »). Dans le droit indien, le rākṣasa est une forme de mariage très particulière. Il existait sept modes de mariages différents, et celui-ci est en sixième position, considéré comme le plus médiocre : en effet, pour se marier en mode rākṣasa avec une femme, il fallait entrer par effraction chez elle, tuer ou blesser ses proches, et kidnapper la jeune fille pour ensuite négocier son mariage. C’était un mariage généralement réservé aux Kshatriya, c’est-à-dire les hommes de la classe guerrière.
Qu’est-ce que cela peut nous apprendre sur le Raksasa ? Tout d’abord, c’est un pays construit sur des religions fausses et démoniaques ; les spiritualités proto-historiques tordues qui ont livré au pays des racines corrompues qu’aucune autre tendance intellectuelle n’a réussi à déraciner jusqu’à aujourd’hui. Irrémédiablement lié à ce système ultra-inégalitaire, le Raksasa s’est naturellement tourné vers l’ultra-libéralisme. L’autre point à soulever est ce rapport très particulier à la violence : si l’on peut douter qu’aujourd’hui encore, on se marie en mode rākṣasa, on peut constater que cette violence interne s’est déportée sur la manière de concevoir son rapport aux autres, mais seulement à ceux de l’extérieur. C’est la raison profonde pour laquelle la nation raksasane se remilitarise et a toujours posséder, en fait, une armée puissante ; c’est inscrit dans le plus profond de son âme. On peut alors se demander si ce n’est pas là une contradiction : le libéralisme ouvre l’économie, qui ouvre les mœurs, qui promeut la décadence la plus totale au sein d’une société. Celle-ci mène alors à une castration générale d’un peuple… ce qui serait contradictoire avec un esprit violent. Il faut donc comprendre la violence dont fait preuve la première puissance du monde comme une violence « de vengeance » : privé de se briser les uns les autres par le libéralisme, on se venge en cognant sur les autres en les accusant de ne pas adopter le libéralisme.
La cause profonde du comportement géopolitique du Raksasa est ici : il s’agit d’une nation qui a développé deux caractères contradictoires au cours de l’histoire, et qui le vit comme un mal-être viscéral. Une fois l’antagonisme poussé à bout, l’équilibre s’est rompu et le pays a malgré tout voulu continuer à maintenir sa vision du monde ; il la projeté dans sa diplomatie, sur les autres…
Kaiyuan a pour origine étymologique la racine sino-tibétaine « kāi » (ouvrir, pénétrer) et « yǒuhǎo » (amical, agréable). La racine kāi est intéressante à bien des égards : elle signifie ouvrir au quotidien, mais elle implique une notion de commencement, de début, de « pionnier ». Quant à yǒuhǎo, il met en avant, plus que tout autre mot synonyme, la notion de « bon », de « bien », être amical avec quelqu’un sans aucune hypocrisie ou opportunisme, ou encore, c’est cela qui va être intéressant ici : être agréable avec quelqu’un dans un objectif louable, par exemple dans l’optique de se faire bien voir pour rendre fière celui qui vous a élevé, votre père, votre mère, votre nation et... Le sens est déjà légèrement différent si l’on admet que cette seconde définition est plus « égoïste » que la première. Le terme de Kaiyuan s’articule en fait autour de cette notion de « bon », qui possède deux orientations possibles : une envers les autres, le monde, et l’autre, plutôt tourné vers soi-même.
Plusieurs éléments doivent être soulignés sur le comportement du Kaiyuan : sa proximité avec le Raksasa d’une part, sa remilitarisation d’autre part, sa richesse culturelle encore et son hostilité vis-à-vis d’autres peuples comme le Kirep. Depuis le royaume de Dak Hoa puis la poussée de l’Empire Surinois, la terre du Kaiyuan s’est distinguée par sa grande diversité ethnique : ne rechignant pas à faire cohabiter des peuples différents, pour le meilleur et pour le pire, le pays s’est forgé au cours des siècles une culture d’une richesse exceptionnelle qui le fait rayonner aujourd’hui dans le monde. Cette « générosité culturelle » correspondrait à la première définition de « yǒuhǎo » donnée précédemment. Cependant, depuis quelques années maintenant, les circonstances ont amené le pays à se « moderniser », se « bureaucratiser », parlant plus de cours de pétrole que de forteresses impériales multimillénaires. L’histoire du Kaiyuan est criblée de conflits et le pays a intégré dans son âme la peur d’être détruit suite à trop grand manque d’adaptation. Hier, cela signifiait qu’il fallait s’adapter pour que plusieurs peuples puissent cohabiter sur la même terre. Aujourd’hui, cela signifie qu’il faut rejoindre la scène internationale et peser de tout son poids pour avoir une voix. Et cela est, non pas l’antonymie, mais une autre conception du monde, qui ne sied guère à l’âme kaiyuanaise. La modernité écrasante a joué pendant longtemps sur le tableau culturel, et la générosité kaiyuanaise l’a alors emporté, mais aujourd’hui, les cartes sont redistribuées et une antithèse brûle alors le Kaiyuan : il doit à la fois se montrer sûr de lui, et donc inhiber en partie sa « générosité culturelle », pour la troquer contre une vision du monde plus rationnelle et calculatrice. En somme, le pays s’est vu forcé de se rogner une partie de lui-même pour s’ouvrir au monde ! Le passage du Kaiyuan dans la modernité a été la savonnette qui a fait glisser de la première définition sémantique à la seconde. La seconde définition pousse la nation à une volonté de reconnaissance de la part des autres, pour se prouver à elle-même qu’elle a conversé sa faculté d’adaptation. Et pour être reconnu des autres, aujourd’hui, il faut avoir une grosse armée (remilitarisation du pays), de gros alliés (Raksasa), et une grosse économie.
En bref, à notre humble avis, le Kaiyuan a choisi une manière de coller au monde qui ne joue pas en sa faveur, car le pays renie son âme la plus profonde, et qui est aussi la plus belle, en échange de biens éphémères que n’importe qui peut posséder aussi. Face au fleuve, il a choisi de se jeter dans les eaux glacées du calcul égoïste au lieu de construire un radeau en bambou des forêts du Shilin…
Sébaldie vient du latin « sebalis », qui signifie la suif ou dans une moindre mesure le pus. Cette matière ambiguë a toujours eu une connotation plus qu’ambivalente. Dans un sens, il s’agit de cette saleté qui colle à la cheminée et qui est si pénible à enlever, et dans un autre sens, c’est cette fondue de graisse animale qui sert à éclairer ou à se laver, une fois saponifiée. Cela veut-il dire que la Sébaldie est profondément un pays bipolaire ? Non. Dans un cas comme dans l’autre, l’origine de la suif est intéressante : elle vient de la chaleur (foyer de cheminée, fondue de graisse…). Un second contresens reviendrait à dire que la Sébaldie est un pays au tempérament excité et instable. Il est vrai que ce devrait être le cas, et pourtant, il s’agit aujourd’hui d’une démocratie molle, libérale et alignée sur de plus puissants qu’elle, pourquoi ?
La Sébaldie est l’exemple même du pays qui a totalement échoué sur toute la ligne depuis le début. C’est l’archétype du « looser ». Nuançons et expliquons un peu cela. La terre de cette nation est riche, fertile : peu de montagnes, de vastes plaines, des marais maîtrisés, des fleuves… et pourtant, à peine vingt millions d’habitants. Aucune guerre ou épidémie ne vient au secours de la pauvreté démographique du pays, seul un argument vient la frapper en pleine nuque : le comportement ultra-libertaire de la Sébaldie. Si l’on veut pousser l’analogie jusqu’au bout, voici ce que cela donnerait : la Sébaldie est initialement un feu brûlant et vivifiant, qui représente ici son sol et son peuple, doté d’une culture propre et originale, mais qui écrase lamentablement ses potentialités sur les parois de la cheminée (le suif…). La Sébaldie est un pays dont l’âme profonde est noircie de mélancolie et de remords. Cela peut expliquer pourquoi il s’est jeté à corps perdu dans le libertarisme, la drogue et la sexualité débridée : une façon de s’oublier quelques instants. Cependant, l’éternel retour du réel a frappé en plein cœur cette nation. La mondialisation l’a poussé à s’en retourner à sa terre, et à comprendre tous les enjeux qu’elle représentait, d’où une émergence certaine aujourd’hui. Elle a compris aussi qu’elle était seule responsable de sa nullité et qu’elle ne pouvait en blâmer les autres, ce qui se reflète dans ses relations extérieures où elle jouit d’une –très relative- popularité. C’est un pays qui est en plein tâtonnement, qui se cherche, et qui veut à tout prix quitter le carcan de la médiocrité qu’elle s’était imposée durant les dernières décennies. C’est un pays en soif de couper ses racines pour se reconstruire selon les exigences de notre monde : elle suit donc des modèles (souvent libéraux, champions du déracinement), s’alignent sur eux, « sous-traite » énormément pour se chercher elle-même.
Pour résumer, la Sébaldie regorge d’un potentiel énorme qu’elle se trouve incapable d’exploiter, car elle a fui d’un carcan pour se réfugier dans un autre. Peut-être peut-on espérer, dans les années à venir, que la suif se transformera en chandelle ou en savon et qu’enfin, elle devienne matière positive sur le Jeekim. [/quote]
Géopolitique et étymologie [1/2]
[quote]Les carnets d’Artiom
Sans revenir dans les débats houleux sur le structuralisme, le nominalisme, l’idéalisme ou autre –isme fumeux, il serait intéressant de dresser aujourd’hui un bref tableau de la situation géopolitique mondiale en partant de l’étymologie du nom des nations. Nous ne pourrons pas toutes les représenter, faute de temps, car elles n’ont pas non plus la même importance sur la scène internationale. Si le langage reflète la pensée, si la pensée reflète l’âme d’un peuple, si l’âme d’un peuple reflète son intégration au monde, si son intégration au monde reflète sa qualité profonde, à ne pas prendre ici comme un objet de hiérarchisation, alors la linguistique et l’étymologie doivent figurer dans tous types d’études sérieuses. C’est la raison pour laquelle l’apprentissage des langues est une obligation intellectuelle pour toute personne qui se veut produire un travail sérieux et de qualité. En tenant compte de la situation actuelle, tâchons de comprendre quelque chose au travers du nom des nations.
Raksasa a pour origine étymologique rāksas, qui sont les forces démoniaques dans l’hindouisme. Il y a cependant un terme plus intéressant que l’on peut rapprocher du nom du pays, c’est le rākṣasa (prononcé « rak-chassa »). Dans le droit indien, le rākṣasa est une forme de mariage très particulière. Il existait sept modes de mariages différents, et celui-ci est en sixième position, considéré comme le plus médiocre : en effet, pour se marier en mode rākṣasa avec une femme, il fallait entrer par effraction chez elle, tuer ou blesser ses proches, et kidnapper la jeune fille pour ensuite négocier son mariage. C’était un mariage généralement réservé aux Kshatriya, c’est-à-dire les hommes de la classe guerrière.
Qu’est-ce que cela peut nous apprendre sur le Raksasa ? Tout d’abord, c’est un pays construit sur des religions fausses et démoniaques ; les spiritualités proto-historiques tordues qui ont livré au pays des racines corrompues qu’aucune autre tendance intellectuelle n’a réussi à déraciner jusqu’à aujourd’hui. Irrémédiablement lié à ce système ultra-inégalitaire, le Raksasa s’est naturellement tourné vers l’ultra-libéralisme. L’autre point à soulever est ce rapport très particulier à la violence : si l’on peut douter qu’aujourd’hui encore, on se marie en mode rākṣasa, on peut constater que cette violence interne s’est déportée sur la manière de concevoir son rapport aux autres, mais seulement à ceux de l’extérieur. C’est la raison profonde pour laquelle la nation raksasane se remilitarise et a toujours posséder, en fait, une armée puissante ; c’est inscrit dans le plus profond de son âme. On peut alors se demander si ce n’est pas là une contradiction : le libéralisme ouvre l’économie, qui ouvre les mœurs, qui promeut la décadence la plus totale au sein d’une société. Celle-ci mène alors à une castration générale d’un peuple… ce qui serait contradictoire avec un esprit violent. Il faut donc comprendre la violence dont fait preuve la première puissance du monde comme une violence « de vengeance » : privé de se briser les uns les autres par le libéralisme, on se venge en cognant sur les autres en les accusant de ne pas adopter le libéralisme.
La cause profonde du comportement géopolitique du Raksasa est ici : il s’agit d’une nation qui a développé deux caractères contradictoires au cours de l’histoire, et qui le vit comme un mal-être viscéral. Une fois l’antagonisme poussé à bout, l’équilibre s’est rompu et le pays a malgré tout voulu continuer à maintenir sa vision du monde ; il la projeté dans sa diplomatie, sur les autres…
Kaiyuan a pour origine étymologique la racine sino-tibétaine « kāi » (ouvrir, pénétrer) et « yǒuhǎo » (amical, agréable). La racine kāi est intéressante à bien des égards : elle signifie ouvrir au quotidien, mais elle implique une notion de commencement, de début, de « pionnier ». Quant à yǒuhǎo, il met en avant, plus que tout autre mot synonyme, la notion de « bon », de « bien », être amical avec quelqu’un sans aucune hypocrisie ou opportunisme, ou encore, c’est cela qui va être intéressant ici : être agréable avec quelqu’un dans un objectif louable, par exemple dans l’optique de se faire bien voir pour rendre fière celui qui vous a élevé, votre père, votre mère, votre nation et... Le sens est déjà légèrement différent si l’on admet que cette seconde définition est plus « égoïste » que la première. Le terme de Kaiyuan s’articule en fait autour de cette notion de « bon », qui possède deux orientations possibles : une envers les autres, le monde, et l’autre, plutôt tourné vers soi-même.
Plusieurs éléments doivent être soulignés sur le comportement du Kaiyuan : sa proximité avec le Raksasa d’une part, sa remilitarisation d’autre part, sa richesse culturelle encore et son hostilité vis-à-vis d’autres peuples comme le Kirep. Depuis le royaume de Dak Hoa puis la poussée de l’Empire Surinois, la terre du Kaiyuan s’est distinguée par sa grande diversité ethnique : ne rechignant pas à faire cohabiter des peuples différents, pour le meilleur et pour le pire, le pays s’est forgé au cours des siècles une culture d’une richesse exceptionnelle qui le fait rayonner aujourd’hui dans le monde. Cette « générosité culturelle » correspondrait à la première définition de « yǒuhǎo » donnée précédemment. Cependant, depuis quelques années maintenant, les circonstances ont amené le pays à se « moderniser », se « bureaucratiser », parlant plus de cours de pétrole que de forteresses impériales multimillénaires. L’histoire du Kaiyuan est criblée de conflits et le pays a intégré dans son âme la peur d’être détruit suite à trop grand manque d’adaptation. Hier, cela signifiait qu’il fallait s’adapter pour que plusieurs peuples puissent cohabiter sur la même terre. Aujourd’hui, cela signifie qu’il faut rejoindre la scène internationale et peser de tout son poids pour avoir une voix. Et cela est, non pas l’antonymie, mais une autre conception du monde, qui ne sied guère à l’âme kaiyuanaise. La modernité écrasante a joué pendant longtemps sur le tableau culturel, et la générosité kaiyuanaise l’a alors emporté, mais aujourd’hui, les cartes sont redistribuées et une antithèse brûle alors le Kaiyuan : il doit à la fois se montrer sûr de lui, et donc inhiber en partie sa « générosité culturelle », pour la troquer contre une vision du monde plus rationnelle et calculatrice. En somme, le pays s’est vu forcé de se rogner une partie de lui-même pour s’ouvrir au monde ! Le passage du Kaiyuan dans la modernité a été la savonnette qui a fait glisser de la première définition sémantique à la seconde. La seconde définition pousse la nation à une volonté de reconnaissance de la part des autres, pour se prouver à elle-même qu’elle a conversé sa faculté d’adaptation. Et pour être reconnu des autres, aujourd’hui, il faut avoir une grosse armée (remilitarisation du pays), de gros alliés (Raksasa), et une grosse économie.
En bref, à notre humble avis, le Kaiyuan a choisi une manière de coller au monde qui ne joue pas en sa faveur, car le pays renie son âme la plus profonde, et qui est aussi la plus belle, en échange de biens éphémères que n’importe qui peut posséder aussi. Face au fleuve, il a choisi de se jeter dans les eaux glacées du calcul égoïste au lieu de construire un radeau en bambou des forêts du Shilin…
Sébaldie vient du latin « sebalis », qui signifie la suif ou dans une moindre mesure le pus. Cette matière ambiguë a toujours eu une connotation plus qu’ambivalente. Dans un sens, il s’agit de cette saleté qui colle à la cheminée et qui est si pénible à enlever, et dans un autre sens, c’est cette fondue de graisse animale qui sert à éclairer ou à se laver, une fois saponifiée. Cela veut-il dire que la Sébaldie est profondément un pays bipolaire ? Non. Dans un cas comme dans l’autre, l’origine de la suif est intéressante : elle vient de la chaleur (foyer de cheminée, fondue de graisse…). Un second contresens reviendrait à dire que la Sébaldie est un pays au tempérament excité et instable. Il est vrai que ce devrait être le cas, et pourtant, il s’agit aujourd’hui d’une démocratie molle, libérale et alignée sur de plus puissants qu’elle, pourquoi ?
La Sébaldie est l’exemple même du pays qui a totalement échoué sur toute la ligne depuis le début. C’est l’archétype du « looser ». Nuançons et expliquons un peu cela. La terre de cette nation est riche, fertile : peu de montagnes, de vastes plaines, des marais maîtrisés, des fleuves… et pourtant, à peine vingt millions d’habitants. Aucune guerre ou épidémie ne vient au secours de la pauvreté démographique du pays, seul un argument vient la frapper en pleine nuque : le comportement ultra-libertaire de la Sébaldie. Si l’on veut pousser l’analogie jusqu’au bout, voici ce que cela donnerait : la Sébaldie est initialement un feu brûlant et vivifiant, qui représente ici son sol et son peuple, doté d’une culture propre et originale, mais qui écrase lamentablement ses potentialités sur les parois de la cheminée (le suif…). La Sébaldie est un pays dont l’âme profonde est noircie de mélancolie et de remords. Cela peut expliquer pourquoi il s’est jeté à corps perdu dans le libertarisme, la drogue et la sexualité débridée : une façon de s’oublier quelques instants. Cependant, l’éternel retour du réel a frappé en plein cœur cette nation. La mondialisation l’a poussé à s’en retourner à sa terre, et à comprendre tous les enjeux qu’elle représentait, d’où une émergence certaine aujourd’hui. Elle a compris aussi qu’elle était seule responsable de sa nullité et qu’elle ne pouvait en blâmer les autres, ce qui se reflète dans ses relations extérieures où elle jouit d’une –très relative- popularité. C’est un pays qui est en plein tâtonnement, qui se cherche, et qui veut à tout prix quitter le carcan de la médiocrité qu’elle s’était imposée durant les dernières décennies. C’est un pays en soif de couper ses racines pour se reconstruire selon les exigences de notre monde : elle suit donc des modèles (souvent libéraux, champions du déracinement), s’alignent sur eux, « sous-traite » énormément pour se chercher elle-même.
Pour résumer, la Sébaldie regorge d’un potentiel énorme qu’elle se trouve incapable d’exploiter, car elle a fui d’un carcan pour se réfugier dans un autre. Peut-être peut-on espérer, dans les années à venir, que la suif se transformera en chandelle ou en savon et qu’enfin, elle devienne matière positive sur le Jeekim. [/quote]