Vie courante, vie secrète [utilisable sur demande]
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Otto
[justify][center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/305405BlasonGustavXIII.png[/img]
Semper fidelis
Courrier personnel[/center]
A Son Altesse Sérénissime le prince-régent
Votre Altesse,
C'est avec une grande joie que nous recevons votre missive qui, à n'en point douter, satisfera les sujets dont Dieu nous a donné la gardé. Nous sommes heureux de voir que vous avez compris le fort ressentiment des Tønderrois à l'égard des schlessois et ce privilège que vous accordez à notre comté nous touche.
Nous attendrons qu'une Charte nous soit octroyé par Votre Sérénissime Altesse pour mettre en place ce Parlement que vous nous avez promis.
Nous, notre maison comme nos sujets, pouvons réaffirmer une nouvelle fois notre fidélité aux princes de la maison de et du Viertenstein.
Cordialement,
Monseigneur Gustav XIII, comte de Tønder[/justify]
Semper fidelis
Courrier personnel[/center]
A Son Altesse Sérénissime le prince-régent
Votre Altesse,
C'est avec une grande joie que nous recevons votre missive qui, à n'en point douter, satisfera les sujets dont Dieu nous a donné la gardé. Nous sommes heureux de voir que vous avez compris le fort ressentiment des Tønderrois à l'égard des schlessois et ce privilège que vous accordez à notre comté nous touche.
Nous attendrons qu'une Charte nous soit octroyé par Votre Sérénissime Altesse pour mettre en place ce Parlement que vous nous avez promis.
Nous, notre maison comme nos sujets, pouvons réaffirmer une nouvelle fois notre fidélité aux princes de la maison de et du Viertenstein.
Cordialement,
Monseigneur Gustav XIII, comte de Tønder[/justify]
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Otto
[justify]Un nouveau prince au Viertenstein
Johannes von Brücke, secrétaire de la chancellerie, attendait à l'aéroport le petit avion affrété par l'Empire de Schenkennie pour faire venir Oscar von Valdin au Viertenstein. Un comité très réduit était présent pour l'accueil de l'héritier. En dehors du secrétaire, quelques policiers attendaient aussi le prince. Celui-ci quitta son avion accompagné d'un conseiller de l'empereur et monta dans la voiture du secrétaire. Celui-ci les amènes jusqu'à un petit château dans la banlieue hochbourgeoise. Ce château était une petite demeure de deux étages et avec une tourelle. A côté du bâtiment était érigé une petite chapelle et un peu plus loin se trouvait un dernier bâtiment, sans doute le quartier des domestiques. Devant le péron de la maison attendaient une demi-douzaine de domestiques et quelques hommes en costumes, lesquels se présentèrent comme des conseillers au prince lorsque celui-ci descendit de la voiture. Un des domestiques prévint alors le prince valaryan que le prince-régent du Viertenstein l'attend dans l'un des salons. Il le guide à l'intérieur de la maison et l'amène dans un petit salon, dont les murs jaunes et le mobilier simple sont loin d'être ceux d'un palais royal mais plutôt ceux d'une maison de campagne. La conversation entre les deux princes s'engage :
Heinrich
Prince-régent du Viertenstein
Altesse, j'espère que vous avez fait bonne route jusqu'ici. Monsieur le conseiller impérial, merci d'avoir accompagné Son Altesse jusqu'à nous, mes hommes peuvent vous conduire à la chancellerie si vous le désirez. Sinon, vous pouvez rentrer chez vous, un avion vous attend.
Altesse, je pense que vous n'avez pas la tête à cela après un si long voyage, mais nous devons nous entretenir de diplomatie et de l'avenir de votre pays et de vos peuples. Nous vous recevons ici car les schenkennien nous ont demandé d'être discrets, mais cependant soyez assuré que nous soutenons vos droits.
Oscar von Valdin
Héritier du trône Valaryan
Merci Altesse de votre accueil. Je comprend votre silence, bien que j'aimerai un soutient plus marqué. Des chrétiens sont massacrés par le gouvernement national-socialiste du Valaryan pour leur foi...
Heinrich
Prince-régent du Viertenstein
Je connais la situation malheureusement et c'est pourquoi je veux agir en votre faveur. La flotte du Viertenstein peut se déployer sur vos côtes, cependant je crains que celles-ci soient trop loin des zones de combats. Nous pouvons néanmoins faire intervenir quelques milliers de soldats sur votre territoires. Il y a en notre principauté un mouvement de miliciens pour le foi, de gens voulant défendre la foi catholique fusil au poing. Ces hommes nous ont demandé de les envoyer sur un terrain d'opération comme le Lerminia, mais nous avons dus refuser pour des raisons diplomatique. Néanmoins, nous pourrions les débarquer chez vous. Le recrutement de mercenaires est aussi envisageable.
Oscar von Valdin
Héritier du trône Valaryan
Êtes-vous sûr que cela fonctionner ? Il risque d'être difficile d'emmener vos hommes jusque là alors que l'accès à la mer est tenu par nos ennemis...
Heinrich
Prince-régent du Viertenstein
Un accès militaire pourra être demandé à vos voisins. De manière générale, un soutient pourra être demandé aux états du Jeekim ainsi qu'aux monarchies catholiques de l'Alméra, après tout, cette guerre est celle de la Chrétienté contre la barbarie. Nous nous entretiendrons avec ces puissances dans les prochains jours, avec votre accords bien sûr.
Oscar von Valdin
Héritier du trône Valaryan
Vous le pouvez Altesse, nos peuples vous en seront reconnaissant. Pouvez-vous détailler vos plans ? [...][/justify]
Johannes von Brücke, secrétaire de la chancellerie, attendait à l'aéroport le petit avion affrété par l'Empire de Schenkennie pour faire venir Oscar von Valdin au Viertenstein. Un comité très réduit était présent pour l'accueil de l'héritier. En dehors du secrétaire, quelques policiers attendaient aussi le prince. Celui-ci quitta son avion accompagné d'un conseiller de l'empereur et monta dans la voiture du secrétaire. Celui-ci les amènes jusqu'à un petit château dans la banlieue hochbourgeoise. Ce château était une petite demeure de deux étages et avec une tourelle. A côté du bâtiment était érigé une petite chapelle et un peu plus loin se trouvait un dernier bâtiment, sans doute le quartier des domestiques. Devant le péron de la maison attendaient une demi-douzaine de domestiques et quelques hommes en costumes, lesquels se présentèrent comme des conseillers au prince lorsque celui-ci descendit de la voiture. Un des domestiques prévint alors le prince valaryan que le prince-régent du Viertenstein l'attend dans l'un des salons. Il le guide à l'intérieur de la maison et l'amène dans un petit salon, dont les murs jaunes et le mobilier simple sont loin d'être ceux d'un palais royal mais plutôt ceux d'une maison de campagne. La conversation entre les deux princes s'engage :
Heinrich
Prince-régent du Viertenstein
Altesse, j'espère que vous avez fait bonne route jusqu'ici. Monsieur le conseiller impérial, merci d'avoir accompagné Son Altesse jusqu'à nous, mes hommes peuvent vous conduire à la chancellerie si vous le désirez. Sinon, vous pouvez rentrer chez vous, un avion vous attend.
Altesse, je pense que vous n'avez pas la tête à cela après un si long voyage, mais nous devons nous entretenir de diplomatie et de l'avenir de votre pays et de vos peuples. Nous vous recevons ici car les schenkennien nous ont demandé d'être discrets, mais cependant soyez assuré que nous soutenons vos droits.
Oscar von Valdin
Héritier du trône Valaryan
Merci Altesse de votre accueil. Je comprend votre silence, bien que j'aimerai un soutient plus marqué. Des chrétiens sont massacrés par le gouvernement national-socialiste du Valaryan pour leur foi...
Heinrich
Prince-régent du Viertenstein
Je connais la situation malheureusement et c'est pourquoi je veux agir en votre faveur. La flotte du Viertenstein peut se déployer sur vos côtes, cependant je crains que celles-ci soient trop loin des zones de combats. Nous pouvons néanmoins faire intervenir quelques milliers de soldats sur votre territoires. Il y a en notre principauté un mouvement de miliciens pour le foi, de gens voulant défendre la foi catholique fusil au poing. Ces hommes nous ont demandé de les envoyer sur un terrain d'opération comme le Lerminia, mais nous avons dus refuser pour des raisons diplomatique. Néanmoins, nous pourrions les débarquer chez vous. Le recrutement de mercenaires est aussi envisageable.
Oscar von Valdin
Héritier du trône Valaryan
Êtes-vous sûr que cela fonctionner ? Il risque d'être difficile d'emmener vos hommes jusque là alors que l'accès à la mer est tenu par nos ennemis...
Heinrich
Prince-régent du Viertenstein
Un accès militaire pourra être demandé à vos voisins. De manière générale, un soutient pourra être demandé aux états du Jeekim ainsi qu'aux monarchies catholiques de l'Alméra, après tout, cette guerre est celle de la Chrétienté contre la barbarie. Nous nous entretiendrons avec ces puissances dans les prochains jours, avec votre accords bien sûr.
Oscar von Valdin
Héritier du trône Valaryan
Vous le pouvez Altesse, nos peuples vous en seront reconnaissant. Pouvez-vous détailler vos plans ? [...][/justify]
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Otto
[justify]Deus vult ? (6.)
mai 2027
Il y a plus d'un an déjà que le régent avait réussi à réduire les mouvements néo-croisés à peau de chagrins en leur proposant d'intégrer des corps médicaux au sein de l'Armée ou des ordres hospitaliers. Cependant, certains gardaient encore espoir de partir au Lerminia ou ailleurs afin de lutter pour les Chrétiens. Le mouvement le plus important était la Ligue de Saint Baudoin (Sankt Balduin Liga), un groupe de 2.000 recrues qui s'entraînait chaque dimanche après la messe matinale et qui obéissait aux ordres du frère Henrik Stangersen, un moine thorvalois qui avait fui son pays à cause de l'Inquisition Pontificale, laquelle s'assure de l'unité entre l’Église du Thorval et l’Église Urbaine depuis le Concile des Valeurs et ses conclusions. Outre ce groupe, d'autres brigades s'étaient formées après l'éclatement de la Sainte-Armée comme la Brigade de Saint-Michel (150 hommes), les Pauvres Chevaliers de la Chrétienté (95 soldats, tous officiers dans l'Armée Princière), la Ligue pour la Croisade et pour le Salut des hommes (300 soldats), les Épouses des Martyrs (180 femmes armées pour le combat)... Toutes étaient très hétéroclites, vaguement entraîné et relativement secret, Hochburg tentant tant bien que mal de les faire interdire. Hormis le trafic d'armes, elles ne faisaient rien de mal, se réunissant peu car la perspective d'aller se battre à l'étranger était faible avec les finances exsangues de ces groupes qui nourrisse néanmoins cet idéal. Le baron Heinrich von Krähen avait abandonné la lutte et avait repris ses terres après avoir rencontré le prince il y a plus d'un an. Cependant, il était à nouveau convoqué à Hochburg pour rencontrer le prince. Arrivant là-bas, il fut surpris d'y voir ces anciens officiers, tous ayant pris la tête de bandes de croisés. A cette rencontre se trouvait également un autre homme, inconnu du baron. Il lui fut présenter comme Son Altesse le prince Oscar de Valdin, héritier légitime d'un trône jeekimois dont le nom lui échappais. On expliqua au baron et aux chefs de bandes la situation au Valaryan et la persécution que subissaient les populations chrétiennes. Tous furent horrifiés. Le régent leur proposa alors d'intervenir là-bas afin de sauver les chrétiens, tout les chefs de bandes acquiescèrent. Le régent demanda ensuite au baron von Krähen de prendre la tête de cette Armée Catholique, lui qui était un ancien officier et qui avait déjà prouvé ses valeurs de meneur d'hommes lorsqu'il était Généralissime de la Sainte-Armée. Il accepta et se mit alors au service du prince de Valdin...[/justify]
mai 2027
Il y a plus d'un an déjà que le régent avait réussi à réduire les mouvements néo-croisés à peau de chagrins en leur proposant d'intégrer des corps médicaux au sein de l'Armée ou des ordres hospitaliers. Cependant, certains gardaient encore espoir de partir au Lerminia ou ailleurs afin de lutter pour les Chrétiens. Le mouvement le plus important était la Ligue de Saint Baudoin (Sankt Balduin Liga), un groupe de 2.000 recrues qui s'entraînait chaque dimanche après la messe matinale et qui obéissait aux ordres du frère Henrik Stangersen, un moine thorvalois qui avait fui son pays à cause de l'Inquisition Pontificale, laquelle s'assure de l'unité entre l’Église du Thorval et l’Église Urbaine depuis le Concile des Valeurs et ses conclusions. Outre ce groupe, d'autres brigades s'étaient formées après l'éclatement de la Sainte-Armée comme la Brigade de Saint-Michel (150 hommes), les Pauvres Chevaliers de la Chrétienté (95 soldats, tous officiers dans l'Armée Princière), la Ligue pour la Croisade et pour le Salut des hommes (300 soldats), les Épouses des Martyrs (180 femmes armées pour le combat)... Toutes étaient très hétéroclites, vaguement entraîné et relativement secret, Hochburg tentant tant bien que mal de les faire interdire. Hormis le trafic d'armes, elles ne faisaient rien de mal, se réunissant peu car la perspective d'aller se battre à l'étranger était faible avec les finances exsangues de ces groupes qui nourrisse néanmoins cet idéal. Le baron Heinrich von Krähen avait abandonné la lutte et avait repris ses terres après avoir rencontré le prince il y a plus d'un an. Cependant, il était à nouveau convoqué à Hochburg pour rencontrer le prince. Arrivant là-bas, il fut surpris d'y voir ces anciens officiers, tous ayant pris la tête de bandes de croisés. A cette rencontre se trouvait également un autre homme, inconnu du baron. Il lui fut présenter comme Son Altesse le prince Oscar de Valdin, héritier légitime d'un trône jeekimois dont le nom lui échappais. On expliqua au baron et aux chefs de bandes la situation au Valaryan et la persécution que subissaient les populations chrétiennes. Tous furent horrifiés. Le régent leur proposa alors d'intervenir là-bas afin de sauver les chrétiens, tout les chefs de bandes acquiescèrent. Le régent demanda ensuite au baron von Krähen de prendre la tête de cette Armée Catholique, lui qui était un ancien officier et qui avait déjà prouvé ses valeurs de meneur d'hommes lorsqu'il était Généralissime de la Sainte-Armée. Il accepta et se mit alors au service du prince de Valdin...[/justify]
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Otto
[justify]L'Empire (1.)
Extrait du journal de Karl von Leunheim, chancelier du Viertenstein
Depuis des siècles, on annonce la venue d'un grand empire qui précédera la Royauté du Christ sur Terre. Certains ont pensé que cet empire serait le Saint-Empire, d'autres que la Fiémance jouerait ce rôle, d'autres encore s'attendaient à ce que le Thorval ou la Rostovie accomplissent les prophéties. J'ai moi-même cru qu'il était de notre devoir de soutenir le Saint-Empereur pour établir un Empire Universel. Cependant, j'ai croisé trop de réticences en cette principauté pour y arriver. Les princes pourtant ne sont pas insensibles à de telles prophéties et feu le prince Otto IV a lui-même, par l'intercession du Congrès d'Hochburg, voulu restaurer la dignité impériale en reconquérant Urba avec l'aide des royaumes chrétiens de l'Alméra. Cet acte aurait pus servir de préambule à un nouvel Empire, mais l'opposition du Saint-Père, le réveil militaire de l'Empereur et les divisions entre les monarques ont empêcher sa volonté d'être exécuté. Le régent a accepté mon projet de nous lier à l'Empire, toutefois, cette fois-ci c'est une double opposition qui a bloqué nos projets: celle de l'Empereur qui a donné à nos missives une fin de non-recevoir et celle des peuples de la principauté, qui refusent d'intégrer un Empire qui les a trop longtemps martyrisés. Peut-être avions-nous jusqu'à maintenant tort... Les prophéties qui traversent l'Alméra depuis des siècles parlent d'un Empire mais ne le nomment pas. Le Saint-Empire n'est peut-être pas l'Empire qui unira tout les peuples chrétiens avant la venue du Christ sur Terre. Cet Empire, tel que décrit dans le Mirabilis Liber (le Livre des Merveilles, un ouvrage mystique du XVIème siècle), ne devra pas se limiter à la simple Alméra traditionnelle, mais aussi unir sous son autorité le Royaume de Biturige, de Franconie, le Grand-Duché du Litzburg, de nouveau converti à la Foi... Des territoires extra-almérans pourraient également se joindre à ce grand empire, dont la force est certes entre les mains d'un monarque mais où l'autonomie est grande. Chacun des Etats de l'Empire aurait une grande autonomie, bénéficiant de son propre gouvernement et de ses propres assemblées. Un Conseil Impérial sera mis en place mais ne devra s'occuper que des affaires internationales (bien que chacun puisse avoir sa propre diplomatique, tant que celle-ci ne s'oppose pas aux intérêts impériaux) et de celles touchant l'ensemble de l'Empire. Une Diète Impériale regroupera l'ensemble des monarques et dirigeants de l'Empire et aura son mot à dire sur la direction de l'Empire via les Recès tandis que la Chambre des Représentants permettra aux peuples impériaux de s'exprimer sur les mêmes questions. Aucune autre langue que le latin serait être la langue de l'Empire. Les siècles ont prouvés que le Schlessein ne pouvait être la nation qui gouvernera la monde, le Fiémançais est bien trop compromis et des langues comme le Thorvalois et le Kirepiens sont trop peu parlés pour être de véritables langues pour l'Empire. Le Latin, langue qui traversa les siècles, sera parfaite pour servir l'administration de l'Empire ainsi que les peuples de celui-ci.
Néanmoins, je crains que toutes les prophéties aient été faussées jusqu'à maintenant. Peut-être devrais-je moi-même étudier plus précisément les prophéties...[/justify]
Extrait du journal de Karl von Leunheim, chancelier du Viertenstein
Depuis des siècles, on annonce la venue d'un grand empire qui précédera la Royauté du Christ sur Terre. Certains ont pensé que cet empire serait le Saint-Empire, d'autres que la Fiémance jouerait ce rôle, d'autres encore s'attendaient à ce que le Thorval ou la Rostovie accomplissent les prophéties. J'ai moi-même cru qu'il était de notre devoir de soutenir le Saint-Empereur pour établir un Empire Universel. Cependant, j'ai croisé trop de réticences en cette principauté pour y arriver. Les princes pourtant ne sont pas insensibles à de telles prophéties et feu le prince Otto IV a lui-même, par l'intercession du Congrès d'Hochburg, voulu restaurer la dignité impériale en reconquérant Urba avec l'aide des royaumes chrétiens de l'Alméra. Cet acte aurait pus servir de préambule à un nouvel Empire, mais l'opposition du Saint-Père, le réveil militaire de l'Empereur et les divisions entre les monarques ont empêcher sa volonté d'être exécuté. Le régent a accepté mon projet de nous lier à l'Empire, toutefois, cette fois-ci c'est une double opposition qui a bloqué nos projets: celle de l'Empereur qui a donné à nos missives une fin de non-recevoir et celle des peuples de la principauté, qui refusent d'intégrer un Empire qui les a trop longtemps martyrisés. Peut-être avions-nous jusqu'à maintenant tort... Les prophéties qui traversent l'Alméra depuis des siècles parlent d'un Empire mais ne le nomment pas. Le Saint-Empire n'est peut-être pas l'Empire qui unira tout les peuples chrétiens avant la venue du Christ sur Terre. Cet Empire, tel que décrit dans le Mirabilis Liber (le Livre des Merveilles, un ouvrage mystique du XVIème siècle), ne devra pas se limiter à la simple Alméra traditionnelle, mais aussi unir sous son autorité le Royaume de Biturige, de Franconie, le Grand-Duché du Litzburg, de nouveau converti à la Foi... Des territoires extra-almérans pourraient également se joindre à ce grand empire, dont la force est certes entre les mains d'un monarque mais où l'autonomie est grande. Chacun des Etats de l'Empire aurait une grande autonomie, bénéficiant de son propre gouvernement et de ses propres assemblées. Un Conseil Impérial sera mis en place mais ne devra s'occuper que des affaires internationales (bien que chacun puisse avoir sa propre diplomatique, tant que celle-ci ne s'oppose pas aux intérêts impériaux) et de celles touchant l'ensemble de l'Empire. Une Diète Impériale regroupera l'ensemble des monarques et dirigeants de l'Empire et aura son mot à dire sur la direction de l'Empire via les Recès tandis que la Chambre des Représentants permettra aux peuples impériaux de s'exprimer sur les mêmes questions. Aucune autre langue que le latin serait être la langue de l'Empire. Les siècles ont prouvés que le Schlessein ne pouvait être la nation qui gouvernera la monde, le Fiémançais est bien trop compromis et des langues comme le Thorvalois et le Kirepiens sont trop peu parlés pour être de véritables langues pour l'Empire. Le Latin, langue qui traversa les siècles, sera parfaite pour servir l'administration de l'Empire ainsi que les peuples de celui-ci.
Néanmoins, je crains que toutes les prophéties aient été faussées jusqu'à maintenant. Peut-être devrais-je moi-même étudier plus précisément les prophéties...[/justify]
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Otto
[justify]L'Empire (2.)
Extrait du journal de Karl von Leunheim, chancelier du Viertenstein
La Royauté du Christ sur Terre n'est peut-être plus très longue à venir. Certains l’annonçaient vers l'An Mil, d'autre lors de la Grande Guerre au XXème siècle. Moi-même je pense que c'est pour bientôt : la prophétie de Daniel parle de quatre empires qui précéderont la royauté du Christ. Le premier empire est bien évidemment l'Empire Babylonien qui pourchassa le Peuple Élu et qui domina toute une partie du monde pendant des années. Le second est l'Empire Perse puis l'Empire Urbain, lequel condamna à mort le Christ et s'effondra dans les méandres de l'histoire. Le dernier de ces empires ne peut être que le Saint-Empire. Protégeant l’Église et les chrétiens, il a été le bras armé de notre Sainte Mère mais aujourd'hui, il s'effondre. Tout d'abord territorialement avec la perte des territoires quantariens, azudéens et alémaniques au XIXème puis zanyanais, makaran et nordiques au XXIème. Ensuite, il perdit sa dignité, s'enfonçant dans les affres d'une monarchie héréditaire, où la couronne n'est plus une dignité mais un bien. Les Saints-Empereurs devinrent les monarques du Braunschweig et du Schlessein, oubliant l'universalité de leur mission. Enfin, le Saint-Empire s'apprête à tomber par son inaction. Politiquement, son rétablissement semble difficile, mais diverses prophéties me font garder confiance. Depuis le XIVème siècle, les moines de ce qui est aujourd'hui la République Monastique de Saint-Benoît (une enclave dans le Magraviat du Nord, un Etat du Viertenstein) racontent que, quelque part dans les monts Piläten, dort un Empereur. Il serait le détenteur légitime de la dignité impériale et se réveillerai à chaque siècle, aux alentours des années 33 pour voir si les corbeaux tournent encore autour des sommets des montagnes. Les écrits veulent que le jour où les corbeaux cesseront d'y tourner, l'Empereur sortira de sa grotte pour restaurer le Saint-Empire sous la houlette des peuples germains. En Fiémance, certains parlent de la venue possible d'un Grand Monarque, un souverain descendant d'Huguemagne qui serait capable d'unifier à nouveau tout l'Alméra et dont le règne précèdera le Christ. Enfin, dans tout les cas, je crains fort que désormais, il ne soit plus en nos mains de soutenir le rétablissement d'un empire. Son Altesse semble pourtant vouloir encore se battre pour le rétablissement de la dignité impériale, mais cela sera sans moi. Je m'en remet à notre Seigneur sur les questions impériales.[/justify]
Extrait du journal de Karl von Leunheim, chancelier du Viertenstein
La Royauté du Christ sur Terre n'est peut-être plus très longue à venir. Certains l’annonçaient vers l'An Mil, d'autre lors de la Grande Guerre au XXème siècle. Moi-même je pense que c'est pour bientôt : la prophétie de Daniel parle de quatre empires qui précéderont la royauté du Christ. Le premier empire est bien évidemment l'Empire Babylonien qui pourchassa le Peuple Élu et qui domina toute une partie du monde pendant des années. Le second est l'Empire Perse puis l'Empire Urbain, lequel condamna à mort le Christ et s'effondra dans les méandres de l'histoire. Le dernier de ces empires ne peut être que le Saint-Empire. Protégeant l’Église et les chrétiens, il a été le bras armé de notre Sainte Mère mais aujourd'hui, il s'effondre. Tout d'abord territorialement avec la perte des territoires quantariens, azudéens et alémaniques au XIXème puis zanyanais, makaran et nordiques au XXIème. Ensuite, il perdit sa dignité, s'enfonçant dans les affres d'une monarchie héréditaire, où la couronne n'est plus une dignité mais un bien. Les Saints-Empereurs devinrent les monarques du Braunschweig et du Schlessein, oubliant l'universalité de leur mission. Enfin, le Saint-Empire s'apprête à tomber par son inaction. Politiquement, son rétablissement semble difficile, mais diverses prophéties me font garder confiance. Depuis le XIVème siècle, les moines de ce qui est aujourd'hui la République Monastique de Saint-Benoît (une enclave dans le Magraviat du Nord, un Etat du Viertenstein) racontent que, quelque part dans les monts Piläten, dort un Empereur. Il serait le détenteur légitime de la dignité impériale et se réveillerai à chaque siècle, aux alentours des années 33 pour voir si les corbeaux tournent encore autour des sommets des montagnes. Les écrits veulent que le jour où les corbeaux cesseront d'y tourner, l'Empereur sortira de sa grotte pour restaurer le Saint-Empire sous la houlette des peuples germains. En Fiémance, certains parlent de la venue possible d'un Grand Monarque, un souverain descendant d'Huguemagne qui serait capable d'unifier à nouveau tout l'Alméra et dont le règne précèdera le Christ. Enfin, dans tout les cas, je crains fort que désormais, il ne soit plus en nos mains de soutenir le rétablissement d'un empire. Son Altesse semble pourtant vouloir encore se battre pour le rétablissement de la dignité impériale, mais cela sera sans moi. Je m'en remet à notre Seigneur sur les questions impériales.[/justify]
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Otto
[justify]Tranche de vie dans la principauté (1.)
un mercredi matin de novembre, 10h04
La cloche en airain avait sonné la pause dans le Gymnase Militaire Saint-Sébastien des Plaines du Haut-Gürel. Ce gymnase était l'un des rares a être sous tutelle princière et pour cause : c'est un des plus prestigieux établissement militaire du pays. Il accueille des fils et des filles de l'aristocratie désireux de servir la principauté et de perpétuer la noblesse de leur famille par le titre de chevalier que recevaient les élèves avec leur diplômes. Aussitôt que la cloche eu retentit, les élèves sortirent des salles des classes pour profiter du quart d'heure de repos qu'il avait à présent. Les couloirs étaient submergés par un flot d'élèves en uniformes bleu horizon. Quelques-uns se risquèrent à sortir malgré la pluie, quasi-continuelle au Viertenstein. Près d'une fenêtre du grand'couloir, deux élèves âgés de seize ans discutaient. Le premier était Ignatius von Luxendorff-Ligenheim, le fils de l'ancien ministre-président et membre de la grande famille des Luxendorff. Son oncle était le directeur du Grand Séminaire d'Hochburg, son grand-père maternel était l'actuel comte de Ligenheim et un de ses cousins était actuellement directeur-général du Collegia Defensionis Industriatis, un important conglomérat alméran d'armement. Le second élève était un simeoniens, Andreas Miletakon, fils d'Alexis Miletakon, anobli au rang de chevalier lors de la visite du prince-héréditaire Ulrich en Agorsa'a au début de l'année. Ce fut grâce à l'anoblissement de son père, héros de l'indépendance, qu'il put entrer dans cette école.
« Alors Andri, tu arrive mieux à suivre les cours d'histoire de monsieur Schimerdött et son fabuleux accent des monts du Piläten ?
- C'est encore difficile, mais j'arrive mieux à le comprendre qu'en septembre, répondit le simeoniens dans une langue plus schlessoise qu'alémanique.
- T'en fais, c'est difficile pour tout le monde je crois, répondit le viertensteinois en riant. Et dire qu'on a deux heures de stratégie militaire avec le sergent Borjënsonn et une heure de mathématique avec monsieur Höchengraff avant la pause de midi...
- Ouais mais n'oublie pas que cet après-midi, c'est entrainement physique puis tir au fusil ! »
Les deux élèves marquèrent une pause alors qu'arriva une jeune fille d'un an leur aînée : Theresa zu Genetal. Elle-même fille de vicomte, elle s'était engagée de l'école pour servir la principauté. Elle faisait partie de la centaine de fille à être inscrites ici et devait suivre les cours dans des classes majoritairement composées de jeunes gens.
« Salut Andri, salut Ignatius, comment ça va aujourd'hui ?
- Ça peut aller et toi Tesi ? lui répondit Ignatius.
- Ouais, je viens de sortir d'un cours avec Borjënsonn... J'en peux plus du thorvalois !
- Tu sais que tu vas devoir le supporter jusqu'à ton départ du Gymnase, lui répondit Ignatius. Attention voilà l'abbé, il a dus finir de dire l'office. Les cours vont pas tarder. »
Après le passage du prêtre ensoutané passèrent plusieurs des professeurs en tenue d'officier. Un grand homme blond en tenue d'officier thorvalois passa et ouvra la porte en face des trois lycéens. Il s'y installa, bientôt suivi par Ignatius et Andreas.[/justify]
un mercredi matin de novembre, 10h04
La cloche en airain avait sonné la pause dans le Gymnase Militaire Saint-Sébastien des Plaines du Haut-Gürel. Ce gymnase était l'un des rares a être sous tutelle princière et pour cause : c'est un des plus prestigieux établissement militaire du pays. Il accueille des fils et des filles de l'aristocratie désireux de servir la principauté et de perpétuer la noblesse de leur famille par le titre de chevalier que recevaient les élèves avec leur diplômes. Aussitôt que la cloche eu retentit, les élèves sortirent des salles des classes pour profiter du quart d'heure de repos qu'il avait à présent. Les couloirs étaient submergés par un flot d'élèves en uniformes bleu horizon. Quelques-uns se risquèrent à sortir malgré la pluie, quasi-continuelle au Viertenstein. Près d'une fenêtre du grand'couloir, deux élèves âgés de seize ans discutaient. Le premier était Ignatius von Luxendorff-Ligenheim, le fils de l'ancien ministre-président et membre de la grande famille des Luxendorff. Son oncle était le directeur du Grand Séminaire d'Hochburg, son grand-père maternel était l'actuel comte de Ligenheim et un de ses cousins était actuellement directeur-général du Collegia Defensionis Industriatis, un important conglomérat alméran d'armement. Le second élève était un simeoniens, Andreas Miletakon, fils d'Alexis Miletakon, anobli au rang de chevalier lors de la visite du prince-héréditaire Ulrich en Agorsa'a au début de l'année. Ce fut grâce à l'anoblissement de son père, héros de l'indépendance, qu'il put entrer dans cette école.
« Alors Andri, tu arrive mieux à suivre les cours d'histoire de monsieur Schimerdött et son fabuleux accent des monts du Piläten ?
- C'est encore difficile, mais j'arrive mieux à le comprendre qu'en septembre, répondit le simeoniens dans une langue plus schlessoise qu'alémanique.
- T'en fais, c'est difficile pour tout le monde je crois, répondit le viertensteinois en riant. Et dire qu'on a deux heures de stratégie militaire avec le sergent Borjënsonn et une heure de mathématique avec monsieur Höchengraff avant la pause de midi...
- Ouais mais n'oublie pas que cet après-midi, c'est entrainement physique puis tir au fusil ! »
Les deux élèves marquèrent une pause alors qu'arriva une jeune fille d'un an leur aînée : Theresa zu Genetal. Elle-même fille de vicomte, elle s'était engagée de l'école pour servir la principauté. Elle faisait partie de la centaine de fille à être inscrites ici et devait suivre les cours dans des classes majoritairement composées de jeunes gens.
« Salut Andri, salut Ignatius, comment ça va aujourd'hui ?
- Ça peut aller et toi Tesi ? lui répondit Ignatius.
- Ouais, je viens de sortir d'un cours avec Borjënsonn... J'en peux plus du thorvalois !
- Tu sais que tu vas devoir le supporter jusqu'à ton départ du Gymnase, lui répondit Ignatius. Attention voilà l'abbé, il a dus finir de dire l'office. Les cours vont pas tarder. »
Après le passage du prêtre ensoutané passèrent plusieurs des professeurs en tenue d'officier. Un grand homme blond en tenue d'officier thorvalois passa et ouvra la porte en face des trois lycéens. Il s'y installa, bientôt suivi par Ignatius et Andreas.[/justify]
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Otto
[justify]Un village au Viertenstein (1.)
Carte de la baronnie de Eisen
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Légende:
Le village de Einsensheim est peuplé de 400 habitants, soit le quart des sujets de Josef IV. On trouve à l'intérieur du village l'église paroissiale, une école dirigée par le curé du village et où enseigne trois frères de la Fraternité Saint-Joseph ainsi que six professeurs laïcs. Une maternité est également présente dans le village. Un médecin possède un cabinet dans le village et part chaque jeudi faire la tournée de l'ensemble des hameaux de la baronnie tandis que le vétérinaire est itinérant le lundi, le mercredi, le vendredi et le samedi.[/justify]
Carte de la baronnie de Eisen
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=658060CarteEisensheim.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_658060CarteEisensheim.png[/img][/url]
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Légende:
- Les champs hachuré en bleu sont les champs communaux. Il n'y a aucune obligation d'y travailler mais les productions de ces champs sont communs.
- Le bois hachuré en rouge est le bois communal. Il appartient à la communauté depuis des siècles désormais et sert encore aujourd'hui à alimenter les villages en matériaux de constructions et en bois de chauffage. N'importe quel habitant des deux villages de la baronnie peut venir s'y servir.
- Le champ hachuré en violet est la réserve seigneuriale. Des fermiers y sont salariés par le baron pour l'entretenir. Le fruit de la production sert à faire vivre la famille seigneuriale ainsi que de soutenir la communauté villageoise en cas de famine.
Le village de Einsensheim est peuplé de 400 habitants, soit le quart des sujets de Josef IV. On trouve à l'intérieur du village l'église paroissiale, une école dirigée par le curé du village et où enseigne trois frères de la Fraternité Saint-Joseph ainsi que six professeurs laïcs. Une maternité est également présente dans le village. Un médecin possède un cabinet dans le village et part chaque jeudi faire la tournée de l'ensemble des hameaux de la baronnie tandis que le vétérinaire est itinérant le lundi, le mercredi, le vendredi et le samedi.[/justify]
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Otto
[justify]L'ordonnance suivante est appliqué immédiatement dans tout le territoire de la Principauté sans attendre un éventuel enregistrement de la part des Diètes princières ou seigneuriales. Le texte est placardé devant chaque église, école et bâtiment administratif. Le tout est écrit en latin, en alémanique et en dialecte local. Les ambassades étrangères au Viertenstein sont également informés de ces mesures.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/366827Blasonentete.png[/img]
Gött und Först
Ordonnance du 29 février 2028[/center]
Nous, Joseph-Maximilian, par la Grâce de Dieu prince-régent de Viertenstein, ordonnons les mesures suivantes :
Vu la récente pandémie découverte en Azude, au Royaume de Fiémance et ailleurs dans le monde, il est décidé que toute personne venant des pays infectés, à savoir les deux pays sus-présenté, le Kirep, l'Hylé, l'Oustrie et la Ménovie, se verra interdire l'entrée sur le sol de la Principauté avant une période de quarantaine de trois jours. Les sujets de la principauté se voient interdire le départ vers ces pays.
Ordonné à Sankt-Martin-von-Zaar en ce vingt-neuvième jour du mois de février de l'an du Seigneur deux-mille vingt-huit S.A.S JOSEPH-MAXIMILIAN, prince-régent du Viertenstein[/justify]
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Gött und Först
Ordonnance du 29 février 2028[/center]
Nous, Joseph-Maximilian, par la Grâce de Dieu prince-régent de Viertenstein, ordonnons les mesures suivantes :
Vu la récente pandémie découverte en Azude, au Royaume de Fiémance et ailleurs dans le monde, il est décidé que toute personne venant des pays infectés, à savoir les deux pays sus-présenté, le Kirep, l'Hylé, l'Oustrie et la Ménovie, se verra interdire l'entrée sur le sol de la Principauté avant une période de quarantaine de trois jours. Les sujets de la principauté se voient interdire le départ vers ces pays.
Ordonné à Sankt-Martin-von-Zaar en ce vingt-neuvième jour du mois de février de l'an du Seigneur deux-mille vingt-huit S.A.S JOSEPH-MAXIMILIAN, prince-régent du Viertenstein[/justify]
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Otto
[justify]Deus vult ? (7.)
juin 2028
Il y a un an la Sainte Armée se mettait au service du prince de Valdin pour reconquérir son trône au Valaryan. Cependant, rien n'avait bougé. La diplomatie avait empêché aux deux ou trois milles volontaires d'aller débarquer au Jeekim pour défendre Dieu et le roi légitime du pays. Le prince de Valdin lui-même était encore au Viertenstein et entretenait avec les deniers du prince une petite Cour dans un château au nord d'Hochburg. Il apparaissait dans certaine occasions officielles et les monarques du Viertenstein l'appelait "Votre Altesse" ou "Notre cher cousin" mais toujours est-il qu'il était bien loin de son trône. Les néo-croisés quant à eux avait encore une fois perdu une occasion d'aller se battre. Si le mouvement s'était en partie essoufflé lors de l'échec du débarquement au Lerminia, la venue du prince de Valdin avait ré-encouragée le mouvement néo-croisé et de nombreux nobles, qui avaient quitté le mouvement en voyant que la croisade pour la libération du Lerminia ne pourrait se réaliser, avaient ré-intégrer les mouvements croisés, dont le Généralissime lui-même, le baron Heinrich von Krähen.
Les récents actes antichrétiens au Khaldidan ou les combats contre les rebelles sur le sol tarnois intéresse bien les croisés, mais ils savent qu'ils ne peuvent pas agir : on leur a empêché par deux fois de partir, pourquoi cela changerait ? Le mouvement est exsangue, mais il reste puissant. Le Grand-Duc de Schöln craint encore pour le calme de son pays : il y aurait environ 5.000 néo-croisés, tous armés, dans son Grand-Duché, et ils semblent prêt à agir. C'est une véritable organisation para-militaire qui erre sans but. Après une rixe entre païens et croisés, le Grand-Duc a même décidé d'installer une présence militaire autour des quelques temples de la région afin d'éviter d'éventuelles exactions. Lui-même est très inquiet et aimerait voir ce mouvement canalisé.
Le Grand-Duc eut une audience au Château des Princes, à la fin du mois de mai. Le prince-régent, conscient de l'inquiétude de son vassal, a pris une grande décision : celle de fondre le mouvement néo-croisé dans un ordre religieux militaire : l'Ordre de Saint Gottfried. La mission de cet Ordre, selon le régent, sera d'être une force auxiliaire pour la protection des Chrétiens dans le monde. La fondation de l'Ordre n'est pas encore entériné, mais c'est un projet auquel le régent a dit tenir. La grande partie des croisées reste néanmoins méfiante et attend du prince des actes plutôt que des paroles.[/justify]
juin 2028
Il y a un an la Sainte Armée se mettait au service du prince de Valdin pour reconquérir son trône au Valaryan. Cependant, rien n'avait bougé. La diplomatie avait empêché aux deux ou trois milles volontaires d'aller débarquer au Jeekim pour défendre Dieu et le roi légitime du pays. Le prince de Valdin lui-même était encore au Viertenstein et entretenait avec les deniers du prince une petite Cour dans un château au nord d'Hochburg. Il apparaissait dans certaine occasions officielles et les monarques du Viertenstein l'appelait "Votre Altesse" ou "Notre cher cousin" mais toujours est-il qu'il était bien loin de son trône. Les néo-croisés quant à eux avait encore une fois perdu une occasion d'aller se battre. Si le mouvement s'était en partie essoufflé lors de l'échec du débarquement au Lerminia, la venue du prince de Valdin avait ré-encouragée le mouvement néo-croisé et de nombreux nobles, qui avaient quitté le mouvement en voyant que la croisade pour la libération du Lerminia ne pourrait se réaliser, avaient ré-intégrer les mouvements croisés, dont le Généralissime lui-même, le baron Heinrich von Krähen.
Les récents actes antichrétiens au Khaldidan ou les combats contre les rebelles sur le sol tarnois intéresse bien les croisés, mais ils savent qu'ils ne peuvent pas agir : on leur a empêché par deux fois de partir, pourquoi cela changerait ? Le mouvement est exsangue, mais il reste puissant. Le Grand-Duc de Schöln craint encore pour le calme de son pays : il y aurait environ 5.000 néo-croisés, tous armés, dans son Grand-Duché, et ils semblent prêt à agir. C'est une véritable organisation para-militaire qui erre sans but. Après une rixe entre païens et croisés, le Grand-Duc a même décidé d'installer une présence militaire autour des quelques temples de la région afin d'éviter d'éventuelles exactions. Lui-même est très inquiet et aimerait voir ce mouvement canalisé.
Le Grand-Duc eut une audience au Château des Princes, à la fin du mois de mai. Le prince-régent, conscient de l'inquiétude de son vassal, a pris une grande décision : celle de fondre le mouvement néo-croisé dans un ordre religieux militaire : l'Ordre de Saint Gottfried. La mission de cet Ordre, selon le régent, sera d'être une force auxiliaire pour la protection des Chrétiens dans le monde. La fondation de l'Ordre n'est pas encore entériné, mais c'est un projet auquel le régent a dit tenir. La grande partie des croisées reste néanmoins méfiante et attend du prince des actes plutôt que des paroles.[/justify]
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Otto
[justify]La vie au Château
[center][img]http://reseaufaizal.unblog.fr/files/2009/12/chateau.jpg[/img][/center]
L'expression "le Château" désigne traditionnellement dans la principauté l'Hohenviertenstein, le château des princes. Ce château, situé sur les hauteurs d'Hochburg, la capitale de la Principauté, a longtemps été déprécié par les princes qui lui préfèrent le Palais des Comtes, actuel palais du Conseil, un grand palais baroque dans Hochburg, ou encore le Fürstenresidenz, un palais du XVIIIème siècle situé dans la campagne autour d'Hochburg et dans lequel la famille princière ne séjourne qu’occasionnellement. Ce désamour est surtout dus au fait que l'Hohenviertenstein est un château médiéval et de taille modeste : il ne peut accueillir plus de trois cents personnes en comptant les deux dépendances. Néanmoins, depuis 1952 et la révolte des armuriers d'Hochburg qui déclencha le début de la monarchie parlementaire, la famille princière s'est retiré dans ce château, loin de la ville et des éventuels troubles qui peuvent y régner. Le Palais des Comtes devint alors le Palais des Conseils, accueillant à la fois le Conseil des Echevins, le gouvernement du comté d'Hochburg, et le Cabinet Princier, le gouvernement de la Principauté. Malgré le retour en force de la monarchie en 2024, ce palais abrite encore aujourd'hui les deux conseils et n'est utilisé par la famille princière que pour la réception de diplomates comme en 2023 lors du Congrès d'Hochburg, ou pour les cérémonies officielles.
Revenons-en à l'Hohenviertenstein. Ce château est donc la résidence permanente des princes depuis 1952. Comme le château ne peut accueillir plus de trois personnes, la vie de château est assez réduite chez les princes si on la compare à celle des grands vassaux ou même des autres monarchies alméranes. Le Château abrite deux services : la Maison militaire du Prince et l'Hôtel Princier. La première est composé du millier d'hommes que compose la Garde Princière mais seul deux brigades vivent au Château : les Cent-Thorvalois dont la mission est de protéger le prince et la Garde Ménovienne, dont une cinquantaine de soldats sur les trois cents que compte la garde est chargée de défendre le Château. Les autres brigades de la Maison Militaire du Prince, à savoir les Lanciers de Rostovie, les Gentilshommes Fiémançais et les Gendarmes Viertensteinois, vivent au sein de leur propre caserne dans Hochburg. L'Hôtel du Prince accueil le personnel domestique du Château. Ce personnel est divisé en offices parmi lesquels la Chapelle du Château qui accueille le confesseur du prince et de la famille princière, celui des domestiques et l''aumônier militaire du Château qui assure le service spirituel des gardes. Traditionnellement, il y a dans la Ménovienne un pope orthodoxe qui assure le même service auprès des ménoviens et thorvalois orthodoxes. Ce dernier à l'autorisation de célébrer des messes orthodoxes dans la chapelle du Château. Il y a également l'office de la Table, composé des cuisiniers et qui assure le service des repas tant pour la famille princière que pour les gardes et les domestiques. Il est le service le plus important en terme de membre car il y a de nombreux serviteurs. Enfin, la Chambre du Prince est un office réduit à moins d'une demi-douzaine de personne et qui s'occupe du service privé du prince. Les camériers sont notamment chargés de s'occuper de l'entretient des chambres de la famille princière. On trouve parmi eux le secrétaire privé du prince, un homme qui à la charge de la correspondance privé du prince.
Cependant, on ne fait pas que vivre au Château : on dirige également la Principauté. Presque tout les jours, le prince reçoit l'un des nombreux conseils chargés de l'aider à gouverner le pays. Le lundi tout d'abord siège le Conseil Secret ou Conseil Restreint. Y siège, outre le prince, les Grands Officiers de la Couronne (Chancelier, Garde des Sceaux, Maréchal, Amiral, Contrôleur Général des Finances, Fermier Général, Directeur des Services de Renseignement). Ce Conseil prend les décisions les plus graves. Le mardi, le Château accueille le Grand Conseil, qui regroupe cette fois tout le gouvernement (Grands Officiers de la Couronne + ministres et secrétaires d’État). Toutes les affaires y sont débattu et c'est traditionnellement lors de ce Conseil que le prince décide des lois qu'il présentera devant la Diète. Le mercredi matin siège la Cour des Comptes dont le Contrôleur Général des Finances, le Fermier Général, le Maître des Monnaies et certains maîtres des requêtes. Le prince n'assiste pas à tout ces conseils car ce sont souvent des réunions qui nécessitent de bonnes connaissances dans le domaine économique et financier. L'après-midi siège le Conseil des Affaires de la Principauté auquel participe le prince, le Garde des Sceaux, le Fermier Général, les lieutenants et gouverneurs-généraux de l'Agorsa'a et des dépendances de la couronne ainsi que les représentants des vassaux du prince. Ce Conseil fait le point sur les gestion de la Principauté, sur les états des grandes seigneuries et des territoires d'outre-mer. Le jeudi siège une nouvelle fois le Conseil Secret auquel sont parfois invités des membres du Grand Conseil afin de débattre d'affaires précises. Le vendredi enfin vient au Château le Conseil de Conscience, composé du confesseur du prince, de l'archevêque d'Hochburg, un pasteur réformé ainsi que la princesse consort et parfois douairière sur volonté du prince. Ce Conseil gère les affaires religieuses de la principauté et revient sur les décisions du prince dans la semaine afin de lui conseiller sur la moralité et la légitimité de ces affaires. Enfin, le samedi siège une dernière fois le Grand Conseil qui revient à son tour sur la semaine passé. Bref, la semaine est rythmé par la réception des différents conseils bien qu'il arrive certaines semaines que le prince n'assiste pas à tout les conseils ou que les conseils suivent le prince dans ces voyages.
La vie du palais est sûrement plus simple que la vie des grands palais royaux d'Alméra et du reste du monde car il n'y a pas de vraie vie courtisane. Les grands sont cloîtrés dans leurs seigneuries et les princes reçoivent essentiellement des conseillers au palais.[/justify]
[center][img]http://reseaufaizal.unblog.fr/files/2009/12/chateau.jpg[/img][/center]
L'expression "le Château" désigne traditionnellement dans la principauté l'Hohenviertenstein, le château des princes. Ce château, situé sur les hauteurs d'Hochburg, la capitale de la Principauté, a longtemps été déprécié par les princes qui lui préfèrent le Palais des Comtes, actuel palais du Conseil, un grand palais baroque dans Hochburg, ou encore le Fürstenresidenz, un palais du XVIIIème siècle situé dans la campagne autour d'Hochburg et dans lequel la famille princière ne séjourne qu’occasionnellement. Ce désamour est surtout dus au fait que l'Hohenviertenstein est un château médiéval et de taille modeste : il ne peut accueillir plus de trois cents personnes en comptant les deux dépendances. Néanmoins, depuis 1952 et la révolte des armuriers d'Hochburg qui déclencha le début de la monarchie parlementaire, la famille princière s'est retiré dans ce château, loin de la ville et des éventuels troubles qui peuvent y régner. Le Palais des Comtes devint alors le Palais des Conseils, accueillant à la fois le Conseil des Echevins, le gouvernement du comté d'Hochburg, et le Cabinet Princier, le gouvernement de la Principauté. Malgré le retour en force de la monarchie en 2024, ce palais abrite encore aujourd'hui les deux conseils et n'est utilisé par la famille princière que pour la réception de diplomates comme en 2023 lors du Congrès d'Hochburg, ou pour les cérémonies officielles.
Revenons-en à l'Hohenviertenstein. Ce château est donc la résidence permanente des princes depuis 1952. Comme le château ne peut accueillir plus de trois personnes, la vie de château est assez réduite chez les princes si on la compare à celle des grands vassaux ou même des autres monarchies alméranes. Le Château abrite deux services : la Maison militaire du Prince et l'Hôtel Princier. La première est composé du millier d'hommes que compose la Garde Princière mais seul deux brigades vivent au Château : les Cent-Thorvalois dont la mission est de protéger le prince et la Garde Ménovienne, dont une cinquantaine de soldats sur les trois cents que compte la garde est chargée de défendre le Château. Les autres brigades de la Maison Militaire du Prince, à savoir les Lanciers de Rostovie, les Gentilshommes Fiémançais et les Gendarmes Viertensteinois, vivent au sein de leur propre caserne dans Hochburg. L'Hôtel du Prince accueil le personnel domestique du Château. Ce personnel est divisé en offices parmi lesquels la Chapelle du Château qui accueille le confesseur du prince et de la famille princière, celui des domestiques et l''aumônier militaire du Château qui assure le service spirituel des gardes. Traditionnellement, il y a dans la Ménovienne un pope orthodoxe qui assure le même service auprès des ménoviens et thorvalois orthodoxes. Ce dernier à l'autorisation de célébrer des messes orthodoxes dans la chapelle du Château. Il y a également l'office de la Table, composé des cuisiniers et qui assure le service des repas tant pour la famille princière que pour les gardes et les domestiques. Il est le service le plus important en terme de membre car il y a de nombreux serviteurs. Enfin, la Chambre du Prince est un office réduit à moins d'une demi-douzaine de personne et qui s'occupe du service privé du prince. Les camériers sont notamment chargés de s'occuper de l'entretient des chambres de la famille princière. On trouve parmi eux le secrétaire privé du prince, un homme qui à la charge de la correspondance privé du prince.
Cependant, on ne fait pas que vivre au Château : on dirige également la Principauté. Presque tout les jours, le prince reçoit l'un des nombreux conseils chargés de l'aider à gouverner le pays. Le lundi tout d'abord siège le Conseil Secret ou Conseil Restreint. Y siège, outre le prince, les Grands Officiers de la Couronne (Chancelier, Garde des Sceaux, Maréchal, Amiral, Contrôleur Général des Finances, Fermier Général, Directeur des Services de Renseignement). Ce Conseil prend les décisions les plus graves. Le mardi, le Château accueille le Grand Conseil, qui regroupe cette fois tout le gouvernement (Grands Officiers de la Couronne + ministres et secrétaires d’État). Toutes les affaires y sont débattu et c'est traditionnellement lors de ce Conseil que le prince décide des lois qu'il présentera devant la Diète. Le mercredi matin siège la Cour des Comptes dont le Contrôleur Général des Finances, le Fermier Général, le Maître des Monnaies et certains maîtres des requêtes. Le prince n'assiste pas à tout ces conseils car ce sont souvent des réunions qui nécessitent de bonnes connaissances dans le domaine économique et financier. L'après-midi siège le Conseil des Affaires de la Principauté auquel participe le prince, le Garde des Sceaux, le Fermier Général, les lieutenants et gouverneurs-généraux de l'Agorsa'a et des dépendances de la couronne ainsi que les représentants des vassaux du prince. Ce Conseil fait le point sur les gestion de la Principauté, sur les états des grandes seigneuries et des territoires d'outre-mer. Le jeudi siège une nouvelle fois le Conseil Secret auquel sont parfois invités des membres du Grand Conseil afin de débattre d'affaires précises. Le vendredi enfin vient au Château le Conseil de Conscience, composé du confesseur du prince, de l'archevêque d'Hochburg, un pasteur réformé ainsi que la princesse consort et parfois douairière sur volonté du prince. Ce Conseil gère les affaires religieuses de la principauté et revient sur les décisions du prince dans la semaine afin de lui conseiller sur la moralité et la légitimité de ces affaires. Enfin, le samedi siège une dernière fois le Grand Conseil qui revient à son tour sur la semaine passé. Bref, la semaine est rythmé par la réception des différents conseils bien qu'il arrive certaines semaines que le prince n'assiste pas à tout les conseils ou que les conseils suivent le prince dans ces voyages.
La vie du palais est sûrement plus simple que la vie des grands palais royaux d'Alméra et du reste du monde car il n'y a pas de vraie vie courtisane. Les grands sont cloîtrés dans leurs seigneuries et les princes reçoivent essentiellement des conseillers au palais.[/justify]