[WAPONG] Rencontre entre rouges : SSP - LCM
-
Johel3007
27 Février 2027 - Wapong
Étendue paresseusement le long des berges du Fleuve Wa, la ville de Gudae était jadis un des nombreux monuments à la gloire de la civilisation dans une région qui ne connaissait que trop bien la sauvagerie et les côtés les plus sombres de l'Homme. Les champs pouvaient brûlés, les villages être pillés et leurs familles jetées sur les routes par la succession de brigands et de "rois" que seul le titre ronflant distinguait des premiers mais les murailles de Gudae, pendant plus de 300 ans, avaient endurés, offrant un sanctuaire aux âmes désirant contribué à bâtir des autels toujours plus solides et majestueux en l'honneur de la paix et de la prospérité marchande dont jouissaient les cités-états de la vallée de Wa.
L'invasion Alméranne et son élan "civilisateur", forces indomptables, avaient mis fin à tout cela. Les murs de pierre de Gudae étaient tombées face à la poudre et à l'acier. Les temples en l'honneur des Kamis, de Bouddha, des Ancêtres et de la Bureaucratie Céleste avaient été mis à sac, leurs merveilles expédiées dans des musées dans le Nord lointain pour satisfaire la curiosité scientifique des archéologues mais surtout l'orgueil des conquérants. La ville, mise en coupe bien réglée, avait dû attendre une autre tornade de violence étrangère pour se libérer. Elle avait enduré encore presque un siècle de conflits sociaux alimentés à distance par les Slaves, les Numanciens, les Nordiques et les Adéliens dans leur "guerre froide". Et enfin, alors qu'un élan nostalgico-romantique propulsait l'Alméra dans un age sombre intellectuel et poussait ses peuples à se réfugier dans le passé plutôt que de poursuivre sa marche vers l'avenir, les coulis et les prostituées de Gudae avaient repris le flambeau des bourreaux de leur culture.
Cela s'était fait presque naturellement. Car après tout, Gudae était jadis un des nombreux monuments à la gloire de la civilisation, de la paix, du progrès et, en bonne citée marchande, de la prospérité.
Aujourd'hui, la réussite de Gudae se matérialisait par une artère fluviale certes polluée mais débordante d'activité, par des rues illuminées comme un champs de lucioles une fois la nuit tombée, avec des immeubles grimpant dix à quinze fois plus haut qu'aucune tour de pierre d'autrefois ne put rêver de le faire. Et par dessus tout, faisant la fierté de sa population et de ses dirigeants, il y avait TOMIK-002
[center][img]http://s11.postimg.org/eb4gig9z7/featured_image_crystal_river.jpg[/img][/center]
Au centre de cette construction de béton armé et d'acier inoxydable, chef d'oeuvre de l'industrie Lochlannaise, bâtait un cœur d'uranium dont les pulsations alimentait en électricité l'ensemble des villes en amont du fleuve, repoussant la nuit et activant les machines d'un millier d'ateliers et usines. C'était une bête dangereuse mais une bête domptée avant tout, une preuve que l'Homme pouvait plier la nature à sa volonté et qu'avec du temps et de la détermination, l'esprit humain surmontait tout les obstacles et remodelait la réalité à sa guise. Avec cette centrale, le Makara reprenait le flambeau de l'Alméra et partait à la conquête de l'Univers, transformant la poussière extraite des entrailles de la Terre en un million de merveilles contribuant à rapprocher les humains des dieux qu'ils vénéraient jadis avec peur, respect, amour et espoir.
Mais ce n'était ni à Gudae ni à cette centrale que se rendait Sun Loe, leader de la Ligue des Communistes Mayongais. Agée d'à peine 30 ans, la jeune femme inspirait aussi peur, respect, amour et espoir pour les différentes mouvances communistes du Mayong. Elle était pour eux ce que Saratova avait été dans l'imaginaire collectif des Rostovs : une pure idéaliste, belle et courageuse, chaste et généreuse, incarnant toutes les valeurs auxquels ils tenaient.
Bien entendu, la réalité était différente : Saratova avait abandonné le peuple Rostov à son sort pendant une décennie, vivant un exil doré au Thorval et sacrifiant autant de ses partisans qu'il le fallait aux mains du Rovostran pour sauver sa peau avant de tout miser sur une version "light" du tyran qu'elle prétendait combattre et de finir grillée comme un morceau de bacon trop cuit, ses restes calcinés vénérés comme des reliques par des gens qui continuerait d'obéir aveuglément et avec enthousiasme à l'État qu'elle dénonçait.
Comme Saratova, Sun Loe était loin d'être parfaite mais, pour l'heure, c'était l'image qu'elle incarnait qui importait, pas la personne derrière cette image. C'était cette image qui se rendait à Shansi Town.
[center][img]http://s24.postimg.org/g8sp9yret/dsc_0854.jpg[/img][/center]
Petite citée à mi-chemin entre le village et le bidon-ville parmi tant d'autres constellant le District qui encerclait Gudae, Shansi Town n'avait pas toujours été ainsi. Mais l'essor industriel rapide du Wapong et l'exode rurale plus ou moins forcé qui l'accompagna avait apporté une horde de paysans sans terre dans la banlieue de Gudae et dans les villes voisines. Ici, point de plaines couvertes à perte de vue de toits en tôle ondulée ou en bois contreplaqué. La densité de population autorisait encore la nature à coexister à côté des hommes, même si l'activité minière avait défiguré la majorité des paysages. Les taches de misère dispersées ici et là formait une archipèle de collectivités urbaines et rurales sur laquelle le Syndicat pour la Solidarité Paysanne avait une main mise absolue. Les raisons de cette domination était nombreuses mais ici, à Shansi Town, la principale raison était une vieille dame.
Une vieille dame qui accueillit Sun Loe lorsque celle-ci descendit du véhicule qui l'avait guidée jusqu'à ce trou perdu.
[center][img]http://s28.postimg.org/vcqq92m8t/Shansi.png[/img][/center]
Shansi :
Fondatrice du SSP
"-Ah !! Pas trop tôt quand même !! Vous êtes en retard, jeune fille.
Enfin... allez, entrez, entrez... Nous discuterons en préparant le diner. Et essuyez vos pieds !! J'ai assez à faire avec les saletés que me rapporte mes arrières-petits enfants !!"
Les intéressés, au nombre d'une vingtaine, pour moitié en uniformes des jeunes révolutionnaires et pour moitié en guenilles, assis par terre ou sur les murets de pierre ou jetèrent des regards curieux à la Mayongaise qui visitait leur arrière-grand mère. Ils n'étaient pas la seule, les voisins mais aussi la milice arrêtant un moment leurs activités pour observer l'étrangère.
Étendue paresseusement le long des berges du Fleuve Wa, la ville de Gudae était jadis un des nombreux monuments à la gloire de la civilisation dans une région qui ne connaissait que trop bien la sauvagerie et les côtés les plus sombres de l'Homme. Les champs pouvaient brûlés, les villages être pillés et leurs familles jetées sur les routes par la succession de brigands et de "rois" que seul le titre ronflant distinguait des premiers mais les murailles de Gudae, pendant plus de 300 ans, avaient endurés, offrant un sanctuaire aux âmes désirant contribué à bâtir des autels toujours plus solides et majestueux en l'honneur de la paix et de la prospérité marchande dont jouissaient les cités-états de la vallée de Wa.
L'invasion Alméranne et son élan "civilisateur", forces indomptables, avaient mis fin à tout cela. Les murs de pierre de Gudae étaient tombées face à la poudre et à l'acier. Les temples en l'honneur des Kamis, de Bouddha, des Ancêtres et de la Bureaucratie Céleste avaient été mis à sac, leurs merveilles expédiées dans des musées dans le Nord lointain pour satisfaire la curiosité scientifique des archéologues mais surtout l'orgueil des conquérants. La ville, mise en coupe bien réglée, avait dû attendre une autre tornade de violence étrangère pour se libérer. Elle avait enduré encore presque un siècle de conflits sociaux alimentés à distance par les Slaves, les Numanciens, les Nordiques et les Adéliens dans leur "guerre froide". Et enfin, alors qu'un élan nostalgico-romantique propulsait l'Alméra dans un age sombre intellectuel et poussait ses peuples à se réfugier dans le passé plutôt que de poursuivre sa marche vers l'avenir, les coulis et les prostituées de Gudae avaient repris le flambeau des bourreaux de leur culture.
Cela s'était fait presque naturellement. Car après tout, Gudae était jadis un des nombreux monuments à la gloire de la civilisation, de la paix, du progrès et, en bonne citée marchande, de la prospérité.
Aujourd'hui, la réussite de Gudae se matérialisait par une artère fluviale certes polluée mais débordante d'activité, par des rues illuminées comme un champs de lucioles une fois la nuit tombée, avec des immeubles grimpant dix à quinze fois plus haut qu'aucune tour de pierre d'autrefois ne put rêver de le faire. Et par dessus tout, faisant la fierté de sa population et de ses dirigeants, il y avait TOMIK-002
[center][img]http://s11.postimg.org/eb4gig9z7/featured_image_crystal_river.jpg[/img][/center]
Au centre de cette construction de béton armé et d'acier inoxydable, chef d'oeuvre de l'industrie Lochlannaise, bâtait un cœur d'uranium dont les pulsations alimentait en électricité l'ensemble des villes en amont du fleuve, repoussant la nuit et activant les machines d'un millier d'ateliers et usines. C'était une bête dangereuse mais une bête domptée avant tout, une preuve que l'Homme pouvait plier la nature à sa volonté et qu'avec du temps et de la détermination, l'esprit humain surmontait tout les obstacles et remodelait la réalité à sa guise. Avec cette centrale, le Makara reprenait le flambeau de l'Alméra et partait à la conquête de l'Univers, transformant la poussière extraite des entrailles de la Terre en un million de merveilles contribuant à rapprocher les humains des dieux qu'ils vénéraient jadis avec peur, respect, amour et espoir.
Mais ce n'était ni à Gudae ni à cette centrale que se rendait Sun Loe, leader de la Ligue des Communistes Mayongais. Agée d'à peine 30 ans, la jeune femme inspirait aussi peur, respect, amour et espoir pour les différentes mouvances communistes du Mayong. Elle était pour eux ce que Saratova avait été dans l'imaginaire collectif des Rostovs : une pure idéaliste, belle et courageuse, chaste et généreuse, incarnant toutes les valeurs auxquels ils tenaient.
Bien entendu, la réalité était différente : Saratova avait abandonné le peuple Rostov à son sort pendant une décennie, vivant un exil doré au Thorval et sacrifiant autant de ses partisans qu'il le fallait aux mains du Rovostran pour sauver sa peau avant de tout miser sur une version "light" du tyran qu'elle prétendait combattre et de finir grillée comme un morceau de bacon trop cuit, ses restes calcinés vénérés comme des reliques par des gens qui continuerait d'obéir aveuglément et avec enthousiasme à l'État qu'elle dénonçait.
Comme Saratova, Sun Loe était loin d'être parfaite mais, pour l'heure, c'était l'image qu'elle incarnait qui importait, pas la personne derrière cette image. C'était cette image qui se rendait à Shansi Town.
[center][img]http://s24.postimg.org/g8sp9yret/dsc_0854.jpg[/img][/center]
Petite citée à mi-chemin entre le village et le bidon-ville parmi tant d'autres constellant le District qui encerclait Gudae, Shansi Town n'avait pas toujours été ainsi. Mais l'essor industriel rapide du Wapong et l'exode rurale plus ou moins forcé qui l'accompagna avait apporté une horde de paysans sans terre dans la banlieue de Gudae et dans les villes voisines. Ici, point de plaines couvertes à perte de vue de toits en tôle ondulée ou en bois contreplaqué. La densité de population autorisait encore la nature à coexister à côté des hommes, même si l'activité minière avait défiguré la majorité des paysages. Les taches de misère dispersées ici et là formait une archipèle de collectivités urbaines et rurales sur laquelle le Syndicat pour la Solidarité Paysanne avait une main mise absolue. Les raisons de cette domination était nombreuses mais ici, à Shansi Town, la principale raison était une vieille dame.
Une vieille dame qui accueillit Sun Loe lorsque celle-ci descendit du véhicule qui l'avait guidée jusqu'à ce trou perdu.
[center][img]http://s28.postimg.org/vcqq92m8t/Shansi.png[/img][/center]
Shansi :
Fondatrice du SSP
"-Ah !! Pas trop tôt quand même !! Vous êtes en retard, jeune fille.
Enfin... allez, entrez, entrez... Nous discuterons en préparant le diner. Et essuyez vos pieds !! J'ai assez à faire avec les saletés que me rapporte mes arrières-petits enfants !!"
Les intéressés, au nombre d'une vingtaine, pour moitié en uniformes des jeunes révolutionnaires et pour moitié en guenilles, assis par terre ou sur les murets de pierre ou jetèrent des regards curieux à la Mayongaise qui visitait leur arrière-grand mère. Ils n'étaient pas la seule, les voisins mais aussi la milice arrêtant un moment leurs activités pour observer l'étrangère.
-
Alex Scker
La jeune héritière de de feu Sun Aelan son honorable ancêtre, dont le sang pulsait encore à rythme régulier dans ses veines, avait quitté Kampong et le temps souvent doux et chaud de l'hiver mayongais, entrecoupé de périodes brumeuses suivies d'un crachin désagréable.
Mal déservie, du moins pour le moment, Kampong obligeait ses habitants à de rudes parcours. La vieille jeep venue la chercher datait de bien avant sa naissance, rouillée et cabossée, elle l'entraîna sur des chemins qui n'avaient sûrement pas arrangés son état.
Sun Loe avait beaucoup oeuvrée dans les quartiers populaires fils d'un exode rural carnassier poussant les agriculteurs impuissants à céder leurs terres aux grands propriétaires naissants ci et là; elle allait et venait, autrefois sous la supervision de sa mère, faisant oeuvre d'une digne héritière pour mener la cause prolétaire. De nombreuses réalisations avaient permis aux ouvriers et agriculteurs de Kampong et de ses environs de s'organiser, de se fédérer afin de résister. Et de développer leurs forces vives. L'effroyable rouleau compresseur capitaliste pesait moins lourd depuis lors qu'ils étaient éduqués, soignés et aidés par le parti.
Moins puissant que sous l'ère Aelan, la LCM avait connu un net recul sous l'égide de son père et des autres cadres du parti, la guerre civile affaiblissant sa mainmise, avant de ralentir sa chute puis de stagner à son arrivée à la tête de la formation.
Troisième force politique du pays, la LCM pouvait se vanter, malgré ses retards, de repartir sur une pente ascendante, depuis peu, offrant aux populaces s'urbanisant, une alternative au discours de la LNP et à la domination de la CNC.
Elle avait souvent entendue parler de celle que l'on surnommait « Mamie Shansi » dans les milieux prolétaires au Mayong. Franche, au parler libéré et à la trempe solide. Une vieille femme dotée d'une force intérieure impressionnante pour son âge, sachant porter la flamme de la révolution et de l'idéal bien au-delà des espérances de beaucoup.
La mainmise du SSP sur le Wapong était forte. La souffrance en alimentait l'assise, et Gudae n'était qu'un exemple de plus des misères et des maux qu'avaient dus endurer leurs habitants au fil de leur histoire.
Et ce district restait malgré tout un exemple, un espoir de developpement et de sortie de la misère...surtout une fois que les forces productives seraient revenues aux travailleurs.
Ses cheveux noirs flottant au vent, elle baissa la tête, regardant de sa plus haute et fine taille le vieux petit bout frippé qui la fixait avec un sourire bienveillant tout en lui faisait des « remontrances » comme une petite-fille. Resserrant autour d'elle les pans épais de son vieux manteau, elle essuya consciencieusement ses pieds avant d'entrer, ne jetant qu'un léger regard aux wapongais la fixant comme si elle était un poisson...rouge - c'est le cas de le dire - dans un bocal.
Sun Loe :
Leadeuse de la LCM
« Enfant...je me sentais mieux sur ces routes. Allons ! Attendez que vous aide un peu, Shansi ! J'ai ramené des feuilles de thé de mon village natal, une fois goûté...ça vaudra bien tous les retards du monde... » dit-elle, un petit sourire malicieux sur les lèvres, éclairant son visage fin.
Mal déservie, du moins pour le moment, Kampong obligeait ses habitants à de rudes parcours. La vieille jeep venue la chercher datait de bien avant sa naissance, rouillée et cabossée, elle l'entraîna sur des chemins qui n'avaient sûrement pas arrangés son état.
Sun Loe avait beaucoup oeuvrée dans les quartiers populaires fils d'un exode rural carnassier poussant les agriculteurs impuissants à céder leurs terres aux grands propriétaires naissants ci et là; elle allait et venait, autrefois sous la supervision de sa mère, faisant oeuvre d'une digne héritière pour mener la cause prolétaire. De nombreuses réalisations avaient permis aux ouvriers et agriculteurs de Kampong et de ses environs de s'organiser, de se fédérer afin de résister. Et de développer leurs forces vives. L'effroyable rouleau compresseur capitaliste pesait moins lourd depuis lors qu'ils étaient éduqués, soignés et aidés par le parti.
Moins puissant que sous l'ère Aelan, la LCM avait connu un net recul sous l'égide de son père et des autres cadres du parti, la guerre civile affaiblissant sa mainmise, avant de ralentir sa chute puis de stagner à son arrivée à la tête de la formation.
Troisième force politique du pays, la LCM pouvait se vanter, malgré ses retards, de repartir sur une pente ascendante, depuis peu, offrant aux populaces s'urbanisant, une alternative au discours de la LNP et à la domination de la CNC.
Elle avait souvent entendue parler de celle que l'on surnommait « Mamie Shansi » dans les milieux prolétaires au Mayong. Franche, au parler libéré et à la trempe solide. Une vieille femme dotée d'une force intérieure impressionnante pour son âge, sachant porter la flamme de la révolution et de l'idéal bien au-delà des espérances de beaucoup.
La mainmise du SSP sur le Wapong était forte. La souffrance en alimentait l'assise, et Gudae n'était qu'un exemple de plus des misères et des maux qu'avaient dus endurer leurs habitants au fil de leur histoire.
Et ce district restait malgré tout un exemple, un espoir de developpement et de sortie de la misère...surtout une fois que les forces productives seraient revenues aux travailleurs.
Ses cheveux noirs flottant au vent, elle baissa la tête, regardant de sa plus haute et fine taille le vieux petit bout frippé qui la fixait avec un sourire bienveillant tout en lui faisait des « remontrances » comme une petite-fille. Resserrant autour d'elle les pans épais de son vieux manteau, elle essuya consciencieusement ses pieds avant d'entrer, ne jetant qu'un léger regard aux wapongais la fixant comme si elle était un poisson...rouge - c'est le cas de le dire - dans un bocal.
Sun Loe :
Leadeuse de la LCM
« Enfant...je me sentais mieux sur ces routes. Allons ! Attendez que vous aide un peu, Shansi ! J'ai ramené des feuilles de thé de mon village natal, une fois goûté...ça vaudra bien tous les retards du monde... » dit-elle, un petit sourire malicieux sur les lèvres, éclairant son visage fin.
-
Johel3007
La demeure était simple, coquette même. Si l’égalité était de mise dans les collectivités paysannes du Syndicat, c’était d’avantage la solidarité qui importait, ce qui autorisait les membres les plus influents de bénéficier de présents divers de la part du reste de la communauté. À voir les nombreux bibelots, la vieille femme était appréciée et n’avait pas à s’inquiéter pour ses vieux jours. Sanshi s’installa sur un lourd banc en bois massif dont le verni jadis d’un rouge ocre avait depuis lors céder aux assauts du temps et du frottement répété des fesses de la vieille dame, ne laissant qu’une patine usée d’un rose sale. Devant elle, un plat rempli de haricots qui n’attendaient qu’à être éplucher. Sans s’encombrer de manières, Sanshi se mit à la tâche.
Shansi :
Fondatrice du SSP
« -On m’a dit beaucoup de bien de vous, camarade, mais les louanges d’admirateurs ont une valeur relative. Et au vu de l’état actuel du socialisme au Mayong, je ne peux que rester sceptique. La ligue a eu ses problèmes et je comprends le besoin de rassembler les partisans autour d’un symbole fort comme la petite fille de l’Égérie de la Révolution mais cette apparente passation héréditaire du pouvoir est mal vue par beaucoup de nos frères au Wapong.
Votre grand-mère était aimée de la foule, respectée ou au moins crainte des ennemis du peuple. Pouvez-vous commander le même respect, le même amour et la même crainte ?
Le risque de voir l’émergence d’une dynastie comme jadis au Lychaka existe et, avec lui, le risque de voir la Révolution confisquée au profit d’une seule famille. Même les dirigeants les plus éclairés conservent difficilement leur altruisme et leur objectivité lorsque les privilèges de leur famille sont en jeu. Et à quoi bon nous débarrasser d’une caste héréditaire de dirigeants si c’est pour les remplacer par une autre caste héréditaire de dirigeants ?. »
Shansi :
Fondatrice du SSP
« -On m’a dit beaucoup de bien de vous, camarade, mais les louanges d’admirateurs ont une valeur relative. Et au vu de l’état actuel du socialisme au Mayong, je ne peux que rester sceptique. La ligue a eu ses problèmes et je comprends le besoin de rassembler les partisans autour d’un symbole fort comme la petite fille de l’Égérie de la Révolution mais cette apparente passation héréditaire du pouvoir est mal vue par beaucoup de nos frères au Wapong.
Votre grand-mère était aimée de la foule, respectée ou au moins crainte des ennemis du peuple. Pouvez-vous commander le même respect, le même amour et la même crainte ?
Le risque de voir l’émergence d’une dynastie comme jadis au Lychaka existe et, avec lui, le risque de voir la Révolution confisquée au profit d’une seule famille. Même les dirigeants les plus éclairés conservent difficilement leur altruisme et leur objectivité lorsque les privilèges de leur famille sont en jeu. Et à quoi bon nous débarrasser d’une caste héréditaire de dirigeants si c’est pour les remplacer par une autre caste héréditaire de dirigeants ?. »
-
Alex Scker
L'intérieur demeurait...assez atypique, les étagères et points d'accroche muraux recouverts de babioles qui amenaient à douter que la bâtisse puisse encore stocker ceux à venir, tant leur nombre était d'ores et déjà important. Retroussant ses manches, la jeune femme accompagna Shansi dans son épluchage, s'asseyant avec un peu plus de grâce sur le vieux banc vieilli.
Sun Loe :
Leadeuse de la LCM
« La Ligue a été...très affaiblie et je ne suis à la tête que d'un fragment de sa gloire et puissance d'antan. Le socialisme à fortement reculé ces dernières decennies, j'en suis la première désolée.
En privilégiant la liberté d'expression, de débat et de prises d'opposition au sein du parti, Shansi. C'est un combat de tout instant et nos partisans doivent en avoir conscience.
Je comprends les craintes de nos camarades ici-bas, le risque de formation d'une pseudo « monarchie socialiste » est bien souvent réel et il faut s'assurer que d'aucun ne confisque la révolution.
J'ai été choisi par mes camarades pour le symbole, en souvenir de la gloire de la cause socialiste du temps de ma grand-mère mais aussi parce que j'ai su faire mes preuves, sur le terrain comme au sein de plus hautes sphères. Bien qu'affaiblie, je me dois de redresser la Ligue et de redistribuer les cartes dans un pays en proie...au capitalisme et à une abjecte politique de concessions.
Il y a de nombreuses choses à faire, mais je suis convaincue que nos stratégies paieront et ce jour là...notre potentiel aspire déjà la crainte de certains, je le sais. »
Sun Loe :
Leadeuse de la LCM
« La Ligue a été...très affaiblie et je ne suis à la tête que d'un fragment de sa gloire et puissance d'antan. Le socialisme à fortement reculé ces dernières decennies, j'en suis la première désolée.
En privilégiant la liberté d'expression, de débat et de prises d'opposition au sein du parti, Shansi. C'est un combat de tout instant et nos partisans doivent en avoir conscience.
Je comprends les craintes de nos camarades ici-bas, le risque de formation d'une pseudo « monarchie socialiste » est bien souvent réel et il faut s'assurer que d'aucun ne confisque la révolution.
J'ai été choisi par mes camarades pour le symbole, en souvenir de la gloire de la cause socialiste du temps de ma grand-mère mais aussi parce que j'ai su faire mes preuves, sur le terrain comme au sein de plus hautes sphères. Bien qu'affaiblie, je me dois de redresser la Ligue et de redistribuer les cartes dans un pays en proie...au capitalisme et à une abjecte politique de concessions.
Il y a de nombreuses choses à faire, mais je suis convaincue que nos stratégies paieront et ce jour là...notre potentiel aspire déjà la crainte de certains, je le sais. »
-
Johel3007
Shansi :
Fondatrice du SSP
« - Des déclarations bien grandioses. Quels sont vos projets, justement, pour redresser la Ligue ? Quantités de soit-disant "communistes" et "défenseurs du peuple" se sont avérés n'être que des idéalistes incapables ou des réalistes corrompus. Le temps nous dira duquel de ces deux groupes vous êtes la plus proche mais dans l'immédiat, je ne souhaite pas que mes camarades gâchent temps et efforts à soutenir l'ascension d'un autre futur allié de Jiyuan.»
Fondatrice du SSP
« - Des déclarations bien grandioses. Quels sont vos projets, justement, pour redresser la Ligue ? Quantités de soit-disant "communistes" et "défenseurs du peuple" se sont avérés n'être que des idéalistes incapables ou des réalistes corrompus. Le temps nous dira duquel de ces deux groupes vous êtes la plus proche mais dans l'immédiat, je ne souhaite pas que mes camarades gâchent temps et efforts à soutenir l'ascension d'un autre futur allié de Jiyuan.»
-
Alex Scker
Sun Loe :
Leadeuse de la LCM
« Nous continuons le travail commencé par mes aïeuls avant moi, consolidant notre assise en Hâu Quang, province stratégique géographiquement pour toute action. Des organisations parallèles, construites dans leur structure par la LCM, ont d'ores et déjà vues le jour afin d'offrir à nos camarades les moyens de réalisation de nos désirs.
En dépit des informations officielles sur le sujet, les dispositions de Maïkmins prévoyant la réduction effective et généralisées des milices des différents partis, ne sont pas réellement observées et appliquées. Disons que nos camarades en armes ne sont plus réellement mentionnés, leurs effectifs augmentent mais sans grand bruit. C'est une voie probable vers le socialisme, pour notre propre défense, il ne faut pas s'y dérober.
Le Mayong s'est engagé il y a peu sur la voie de l'industrialisation, mais aussi de l'exploitation. Nombreux seront les prolétaires à quitter les campagnes afin de rejoindre les villes où la même misère les accueillera à bras ouverts. Nous avons élaborés de nouvelles stratégies afin de convaincre, de persuader un électorat potentiellement à acquérir, de la justesse de notre cause, dans son intérêt, et dans celui de tous. Nos leaders s'activent déjà dans des districts courtisés par la LNP afin d'en chasser les messagers, prenant à parti une classe prolétaire active et en plein essor.
La LNP s'est quelque peu décrédibilisée et affaiblie en participant au gouvernement capitaliste et nauséabond sous égide de la CNC, qui finira bien par les lâcher. Sans réelles possibilités de gouverner, la LNP ne fait qu'enregistrer les actes, faits et gestes du gouvernement...et encore, par l'intermédiaire d'Ahn Jin Sang. Il est même impuissant à résoudre les déchirures internes qui secouent son propre parti, divisé entre les branches modérées et radicales de son mouvement. Il s'agit de profiter de cet instant de faiblesse, d'achever ce groupuscule qui n'a plus tant d'avenir...au profit du prolétariat.
Toutefois, je reste soucieuse et consciente des faiblesses de notre organisation. Le SSP est bien plus fort, au-delà de ses frontières, que la LCM à l'intérieur des siennes. Une union de nos deux partis a déjà été évoquée par certains de nos pairs, ce pourrait être la solution...l'instauration d'une nouvelle dynamique au sein de la Ligue. Le SSP a bien plus de moyens et d'expérience en la matière, dont nous ne saurions qu'être demandeurs. »
Leadeuse de la LCM
« Nous continuons le travail commencé par mes aïeuls avant moi, consolidant notre assise en Hâu Quang, province stratégique géographiquement pour toute action. Des organisations parallèles, construites dans leur structure par la LCM, ont d'ores et déjà vues le jour afin d'offrir à nos camarades les moyens de réalisation de nos désirs.
En dépit des informations officielles sur le sujet, les dispositions de Maïkmins prévoyant la réduction effective et généralisées des milices des différents partis, ne sont pas réellement observées et appliquées. Disons que nos camarades en armes ne sont plus réellement mentionnés, leurs effectifs augmentent mais sans grand bruit. C'est une voie probable vers le socialisme, pour notre propre défense, il ne faut pas s'y dérober.
Le Mayong s'est engagé il y a peu sur la voie de l'industrialisation, mais aussi de l'exploitation. Nombreux seront les prolétaires à quitter les campagnes afin de rejoindre les villes où la même misère les accueillera à bras ouverts. Nous avons élaborés de nouvelles stratégies afin de convaincre, de persuader un électorat potentiellement à acquérir, de la justesse de notre cause, dans son intérêt, et dans celui de tous. Nos leaders s'activent déjà dans des districts courtisés par la LNP afin d'en chasser les messagers, prenant à parti une classe prolétaire active et en plein essor.
La LNP s'est quelque peu décrédibilisée et affaiblie en participant au gouvernement capitaliste et nauséabond sous égide de la CNC, qui finira bien par les lâcher. Sans réelles possibilités de gouverner, la LNP ne fait qu'enregistrer les actes, faits et gestes du gouvernement...et encore, par l'intermédiaire d'Ahn Jin Sang. Il est même impuissant à résoudre les déchirures internes qui secouent son propre parti, divisé entre les branches modérées et radicales de son mouvement. Il s'agit de profiter de cet instant de faiblesse, d'achever ce groupuscule qui n'a plus tant d'avenir...au profit du prolétariat.
Toutefois, je reste soucieuse et consciente des faiblesses de notre organisation. Le SSP est bien plus fort, au-delà de ses frontières, que la LCM à l'intérieur des siennes. Une union de nos deux partis a déjà été évoquée par certains de nos pairs, ce pourrait être la solution...l'instauration d'une nouvelle dynamique au sein de la Ligue. Le SSP a bien plus de moyens et d'expérience en la matière, dont nous ne saurions qu'être demandeurs. »
-
Johel3007
Shansi :
Fondatrice du SSP
« - Votre plan tient la route et, pour être franche, le Syndicat verrait d'un bon oeil la création d'un sanctuaire socialiste dans la province de Hâu Quang, principalement en vue, sous couvert de décision démocratique régionale, de bloquer tout projet national du Mayong prévoyant de relier par voie terrestre le Sud et le Nord du pays. Un triomphe du SSP dans les régions rurales et montagnardes du Wapong et une sanctuarisation de l'Hâu Quang par la LCM donnerait au communisme makiran un nouvel élan en créant une véritable enclave territoriale ayant un accès direct à la mer mais aussi à l'intérieur du continent, ceci sans avoir à partager quoique ce soit avec les autres factions politiques. Je soutiens pleinement votre vision, camarade.
Vous n'avez toutefois que pu constater que dans la lutte à venir, la CNC a l'avantage de l'arme diplomatique. Elle en dispose et sait la manier avec brio, contrairement à mes frères et sœurs du Syndicat ou à nos alliés de circonstance du PNM. Une coalition capitaliste composée du Raksasa, de l'Eran, du Choson, de factions gouvernementales de nos pays et de socio-traîtres du Shankhaï disposerait d'une supériorité de moyens matériels, humains, financiers, militaires et géographiques tels que toute véléité autonomiste serait condamnée et toute insurrection armée locale vouée à l'échec. Nous devons envisagé une résistance continentale si nous voulons triompher... ou nous serons écrasés un par un. Une telle unité suppose néanmoins une vision unifiée avant tout, sinon dans les détails alors au moins sur les objectifs finaux et les méthodes immédiates.
Au vu de votre influence sur les communistes du Mayong, pensez-vous que la Ligue puisse imposé une telle vision unifiée dans ses rangs si ses instances dirigeantes parviennent à un accord sur le contenu de cette vision avec les dirigeants du Syndicat ?
Si tel était le cas, nous pourrions envisagé une série d'actions pour tester cette conviction. Nous pensons notamment à la situation actuellement en cours à Nankin et le drain démographique que sa "milice nankinoise" représente sur nos électorats et troupes respectives. Je ne pourrai vous croire si vous m'affirmiez ne pas avoir vu nombre de vos propres camarades-soldats déserter pour aller signer leur lettre d'engagement au service de la Fiémance. Nous en avons grandement souffert et en souffrons encore : offrez de la terre fertile à un paysan et ses convictions politiques ne feront pas long feu. »
Fondatrice du SSP
« - Votre plan tient la route et, pour être franche, le Syndicat verrait d'un bon oeil la création d'un sanctuaire socialiste dans la province de Hâu Quang, principalement en vue, sous couvert de décision démocratique régionale, de bloquer tout projet national du Mayong prévoyant de relier par voie terrestre le Sud et le Nord du pays. Un triomphe du SSP dans les régions rurales et montagnardes du Wapong et une sanctuarisation de l'Hâu Quang par la LCM donnerait au communisme makiran un nouvel élan en créant une véritable enclave territoriale ayant un accès direct à la mer mais aussi à l'intérieur du continent, ceci sans avoir à partager quoique ce soit avec les autres factions politiques. Je soutiens pleinement votre vision, camarade.
Vous n'avez toutefois que pu constater que dans la lutte à venir, la CNC a l'avantage de l'arme diplomatique. Elle en dispose et sait la manier avec brio, contrairement à mes frères et sœurs du Syndicat ou à nos alliés de circonstance du PNM. Une coalition capitaliste composée du Raksasa, de l'Eran, du Choson, de factions gouvernementales de nos pays et de socio-traîtres du Shankhaï disposerait d'une supériorité de moyens matériels, humains, financiers, militaires et géographiques tels que toute véléité autonomiste serait condamnée et toute insurrection armée locale vouée à l'échec. Nous devons envisagé une résistance continentale si nous voulons triompher... ou nous serons écrasés un par un. Une telle unité suppose néanmoins une vision unifiée avant tout, sinon dans les détails alors au moins sur les objectifs finaux et les méthodes immédiates.
Au vu de votre influence sur les communistes du Mayong, pensez-vous que la Ligue puisse imposé une telle vision unifiée dans ses rangs si ses instances dirigeantes parviennent à un accord sur le contenu de cette vision avec les dirigeants du Syndicat ?
Si tel était le cas, nous pourrions envisagé une série d'actions pour tester cette conviction. Nous pensons notamment à la situation actuellement en cours à Nankin et le drain démographique que sa "milice nankinoise" représente sur nos électorats et troupes respectives. Je ne pourrai vous croire si vous m'affirmiez ne pas avoir vu nombre de vos propres camarades-soldats déserter pour aller signer leur lettre d'engagement au service de la Fiémance. Nous en avons grandement souffert et en souffrons encore : offrez de la terre fertile à un paysan et ses convictions politiques ne feront pas long feu. »
-
Alex Scker
Sun Loe :
Leadeuse de la LCM
« C'est le plan. Il est bon de pouvoir compter sur votre voix au sein du SSP et...au-delà.
La CNC pourrait aussi s'allier, du moins par circonstance, aux autres factions afin de mieux éradiquer les défenseurs du peuple. Elle dispose de l'avantage diplomatique, de l'influence léguée par une situation de gouvernance, mais pas que...ses leaders sont charismatiques et bien formés, durs à concurrencer en certains territoires tant ils se sont investis dans les différents tissus de la société et ce à de multiples échelles. La Coalition à très bien su exploiter sa situation de gouvernance, s'accaparant par cet intermède des moyens bien supérieure aux nôtres, et aux factions des autres.
De notre union dépendera la survie du socialisme au Makara...si durement touché depuis la chute de l'URCM. Mes camarades entendront raison sur les points essentiels de notre fraternité dans cette lutte commune, nous n'avons pas d'autres choix et ils le comprendront bien assez tôt.
C'est un fait...qui nous préoccupe depuis quelques temps déjà. Cependant, la présence militaire à l'intérieur et autour de l'ignoble infection colonisatrice écarte toute possibilité réelle d'agir concrètement. A moins que vous n'ayez des idées particulières en tête ? »
Leadeuse de la LCM
« C'est le plan. Il est bon de pouvoir compter sur votre voix au sein du SSP et...au-delà.
La CNC pourrait aussi s'allier, du moins par circonstance, aux autres factions afin de mieux éradiquer les défenseurs du peuple. Elle dispose de l'avantage diplomatique, de l'influence léguée par une situation de gouvernance, mais pas que...ses leaders sont charismatiques et bien formés, durs à concurrencer en certains territoires tant ils se sont investis dans les différents tissus de la société et ce à de multiples échelles. La Coalition à très bien su exploiter sa situation de gouvernance, s'accaparant par cet intermède des moyens bien supérieure aux nôtres, et aux factions des autres.
De notre union dépendera la survie du socialisme au Makara...si durement touché depuis la chute de l'URCM. Mes camarades entendront raison sur les points essentiels de notre fraternité dans cette lutte commune, nous n'avons pas d'autres choix et ils le comprendront bien assez tôt.
C'est un fait...qui nous préoccupe depuis quelques temps déjà. Cependant, la présence militaire à l'intérieur et autour de l'ignoble infection colonisatrice écarte toute possibilité réelle d'agir concrètement. A moins que vous n'ayez des idées particulières en tête ? »
-
Johel3007
-
Alex Scker
Sun Loe :
Leadeuse de la LCM
« Pas grand chose...seulement quelques brides de ce qui s'y passe...au Viek Cong. Les forces impériales risqueraient très bientôt d'écraser les révolutionnaires au vu de leur supériorité numérique et qualitative, cependant, j'imagine que les derniers événements, l’agression présumée de navires du SSP de la flotte impériale makane ne vous est pas vraiment étrangère ?
Le Lychaka me semble bien plus acquis à la cause révolutionnaire que l'Eran, camarade. Sans doute aurions-nous plus de force si nous nous concentrerions sur ce territoire là afin de célébrer le retour d'un régime rougeoyant par excellence. »
Leadeuse de la LCM
« Pas grand chose...seulement quelques brides de ce qui s'y passe...au Viek Cong. Les forces impériales risqueraient très bientôt d'écraser les révolutionnaires au vu de leur supériorité numérique et qualitative, cependant, j'imagine que les derniers événements, l’agression présumée de navires du SSP de la flotte impériale makane ne vous est pas vraiment étrangère ?
Le Lychaka me semble bien plus acquis à la cause révolutionnaire que l'Eran, camarade. Sans doute aurions-nous plus de force si nous nous concentrerions sur ce territoire là afin de célébrer le retour d'un régime rougeoyant par excellence. »