[Journal] Les Informations Nationales
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
Mi-Janvier 2026
Numancia, Ménovie, Kirep et Thorval.
Avant sa rencontre historique aux Îles Blanches avec les représentants thorvaliens, Oleg Dniepropetrov a accueilli en Rostovie deux représentants, respectivement et chronologiquement, de la Ménovie et du Numancia.
Avec ce premier pays, des accords inédits ont été conclu sur le plan économique : la Rostovie s'y fournira en cuivre tandis qu'elle y exportera ses hydrocarbures. Disposant des deuxièmes réserves mondiales juste derrière le Mahaji, et première productrice mondiale (le Mahaji est trop pauvre pour les exploiter), la Rostovie proposait d'en vendre son surplus. Toutefois, W-Atomik, l'entreprise wapongaise, comble déjà, fort probablement, la majorité des besoins de la Ménovie. Toutefois, celle-ci a misé sur l'énergie nucléaire pour son développement, et ses besoins ont augmenté, tandis que la Rostovie se propose comme vendeur plus proche géographiquement, donc aux coûts de transport moindres. Le gouvernement ménovien a promis d'y réfléchir.
La Rostovie lui vend désormais de l'or et du platine : la Ménovie technocratique n'en produit pas et étant donné ses investissements dans des domaines de "pointe" comme la recherche en laboratoire, en médecine ou en électronique, l'adoption de cet accord semblait logique. Concernant l'industrie de l'armement, le pays préfère se fournir lui-même, dans la mesure de ses moyens et de ses ambitions forts limitées.
Avec le Numancia, c'est une véritable réconciliation historique qui vient d'être accomplie. Toutefois, en raison de la longue crise rostove, les relations ne seront peut-être plus jamais aussi intenses qu'avant. En plus d'un rapprochement politique "normalisant" (nous ne sommes plus des Etats qui s'ignorent mutuellement), des accords économiques élémentaires ont été signé : la Rostovie y exporte massivement du bois et du platine, en échange de coton et de manganèse (en quantité limitée toutefois pour ce minerai).
Un rapprochement militaire avec le Numancia a été envisagé, pour combler le vide laisser par le marasme schlessois, s'aggravant chaque année. Toutefois, de tels accords sont trop prématurés (en raison de l’incertitude politique qui règne toujours dans notre pays) et comme prévu, la prudence est toujours de vigueur. A l'instar du Thorval où la rencontre aux Îles Blanches a été jusque maintenant plutôt réussie (les îles sont devenues propriété commune des deux États), le Numancia aura besoin de temps avant d'accepter la Rostovie comme pays-ami ou allié.
Le voyage en cours de Dzérine au Kirep est le plus fructueux de tous, le statu de pays-frère n'est plus très loin selon les rumeurs, malgré le refus catégorique de la nouvelle Rostovie désormais dite "chrétienne" (unanime au Viétché et au Vosroskom) de reconstituer une alliance communiste, car celle-ci ne peut être que belliqueuse et inévitablement tendue vers un athéïsme militant ou sous-jacent. C'est donc une véritable alliance bilatérale qui est en train d'être nouée entre les deux géants slaves, basée sur une culture commune et des idéaux politiques très proches, un rapprochement facilité par l'abandon des persécutions anti-religieuses au Kirep.
Mi-Janvier 2026
Numancia, Ménovie, Kirep et Thorval.
Avant sa rencontre historique aux Îles Blanches avec les représentants thorvaliens, Oleg Dniepropetrov a accueilli en Rostovie deux représentants, respectivement et chronologiquement, de la Ménovie et du Numancia.
Avec ce premier pays, des accords inédits ont été conclu sur le plan économique : la Rostovie s'y fournira en cuivre tandis qu'elle y exportera ses hydrocarbures. Disposant des deuxièmes réserves mondiales juste derrière le Mahaji, et première productrice mondiale (le Mahaji est trop pauvre pour les exploiter), la Rostovie proposait d'en vendre son surplus. Toutefois, W-Atomik, l'entreprise wapongaise, comble déjà, fort probablement, la majorité des besoins de la Ménovie. Toutefois, celle-ci a misé sur l'énergie nucléaire pour son développement, et ses besoins ont augmenté, tandis que la Rostovie se propose comme vendeur plus proche géographiquement, donc aux coûts de transport moindres. Le gouvernement ménovien a promis d'y réfléchir.
La Rostovie lui vend désormais de l'or et du platine : la Ménovie technocratique n'en produit pas et étant donné ses investissements dans des domaines de "pointe" comme la recherche en laboratoire, en médecine ou en électronique, l'adoption de cet accord semblait logique. Concernant l'industrie de l'armement, le pays préfère se fournir lui-même, dans la mesure de ses moyens et de ses ambitions forts limitées.
Avec le Numancia, c'est une véritable réconciliation historique qui vient d'être accomplie. Toutefois, en raison de la longue crise rostove, les relations ne seront peut-être plus jamais aussi intenses qu'avant. En plus d'un rapprochement politique "normalisant" (nous ne sommes plus des Etats qui s'ignorent mutuellement), des accords économiques élémentaires ont été signé : la Rostovie y exporte massivement du bois et du platine, en échange de coton et de manganèse (en quantité limitée toutefois pour ce minerai).
Un rapprochement militaire avec le Numancia a été envisagé, pour combler le vide laisser par le marasme schlessois, s'aggravant chaque année. Toutefois, de tels accords sont trop prématurés (en raison de l’incertitude politique qui règne toujours dans notre pays) et comme prévu, la prudence est toujours de vigueur. A l'instar du Thorval où la rencontre aux Îles Blanches a été jusque maintenant plutôt réussie (les îles sont devenues propriété commune des deux États), le Numancia aura besoin de temps avant d'accepter la Rostovie comme pays-ami ou allié.
Le voyage en cours de Dzérine au Kirep est le plus fructueux de tous, le statu de pays-frère n'est plus très loin selon les rumeurs, malgré le refus catégorique de la nouvelle Rostovie désormais dite "chrétienne" (unanime au Viétché et au Vosroskom) de reconstituer une alliance communiste, car celle-ci ne peut être que belliqueuse et inévitablement tendue vers un athéïsme militant ou sous-jacent. C'est donc une véritable alliance bilatérale qui est en train d'être nouée entre les deux géants slaves, basée sur une culture commune et des idéaux politiques très proches, un rapprochement facilité par l'abandon des persécutions anti-religieuses au Kirep.
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Vladimir Ivanov
[quote]ANNONCE OFFICIELLE
Le gouvernement de Rostovie annonce son incapacité totale à participer directement, sur terre, aux opérations de lutte contre la Main Noire. Notre stabilité politique est encore à prouver, la sécurité de notre population est toujours plus que compromise, tandis que nos forces armées sont occupées à des missions intérieures de grande envergure. Notre flotte de guerre, quoiqu'en grande partie paralysée, est la seule à pouvoir mener des opérations extérieures aussi éloignées, avec l'appui de quelques avions.
Il nous faudrait attendre encore un an avant de pouvoir participer pleinement à la guerre contre la Main Noire à l'extérieur de nos frontières.
C'est pourquoi nous refusons la proposition (émise de manière tout à fait insolente) des gouvernements de la Volta et de la Roumalie. Cette coalition n'aura droit qu'à un soutien informationnel satellite.
Cependant, nous acceptons la proposition de l'Aquanox : nous enverrons, en assistance aux seules opérations de celle-ci, une certaine quantité de sous-marins et d'avions, lesquels participeront aux combats aux côtés des forces armées tarnoises, pourvu que toutes les dépenses d'entretien et d'opération soit assuré par ce pays. En échange de quoi des cadeaux seront offerts à l'Aquanox à la fin de la guerre.
Le Vosroskom. [/quote]
Le gouvernement de Rostovie annonce son incapacité totale à participer directement, sur terre, aux opérations de lutte contre la Main Noire. Notre stabilité politique est encore à prouver, la sécurité de notre population est toujours plus que compromise, tandis que nos forces armées sont occupées à des missions intérieures de grande envergure. Notre flotte de guerre, quoiqu'en grande partie paralysée, est la seule à pouvoir mener des opérations extérieures aussi éloignées, avec l'appui de quelques avions.
Il nous faudrait attendre encore un an avant de pouvoir participer pleinement à la guerre contre la Main Noire à l'extérieur de nos frontières.
C'est pourquoi nous refusons la proposition (émise de manière tout à fait insolente) des gouvernements de la Volta et de la Roumalie. Cette coalition n'aura droit qu'à un soutien informationnel satellite.
Cependant, nous acceptons la proposition de l'Aquanox : nous enverrons, en assistance aux seules opérations de celle-ci, une certaine quantité de sous-marins et d'avions, lesquels participeront aux combats aux côtés des forces armées tarnoises, pourvu que toutes les dépenses d'entretien et d'opération soit assuré par ce pays. En échange de quoi des cadeaux seront offerts à l'Aquanox à la fin de la guerre.
Le Vosroskom. [/quote]
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
Avril 2026
Prise d'otage dans une école primaire à Tuarossiïsk : 80 morts, dont 72 enfants
[img]http://www.torchgrab.org/Graphics/Beslan%20Pics/women%20weep.jpg[/img]
Dans un contexte difficile de crise économique et alimentaire, et alors que deux souterrains militaires n'ont toujours pas été libéré par le Vosroskom dans le nord, la ville portuaire de Tuarossiïsk, sur la Mer Bleue, une des premières villes pacifiées à la suite de la chute du régime de Terienkov, a été frappé par une attaque terroriste, hier soir. La cible : une école primaire... Les criminels, armés de Gigakov-4, tous d'anciens cévékazes (forces spéciales) qui avaient déserté les rangs de l'armée au lendemain du coup d’État, ont promis de laissé sain et sauf les otages à trois conditions : que le sanctuaire de Turra soit épargné, que l'opération militaire avec l'Aquanox au Pelabssa soit annulée, et que le Karatchaï (région autonome musulmane du Turriïvostok) devienne indépendant. Ne laissant que 50 minutes aux autorités, la police d'intervention spéciale rostove est intervenue à la trentième minute. L'expérience des preneurs d'otage était telle qu'ils réussirent à tuer un tiers de l'effectif total de l'école, soit 80 morts, dont 72 enfants et 5 policiers. Une quarantaine d'écoliers ont été grièvement blessés et envoyés d'urgence à l’hôpital, tandis qu'une centaine d'autres, traumatisés, recevront un soutien psychologique et religieux spécial. Des treize terroristes, onze se sont suicidés après le carnage et juste avant leur neutralisation... c'est par ce triste constat que le Vosroskom se rend compte de ses manques cruels de moyens au niveau de la sécurité intérieure rostove. Après leurs cris de désespoir, de nombreuses mères accusent aujourd'hui la police d'intervention locale (et nationale) d'incompétence et de corruption. Trois policiers se sont même suicidés la nuit même après l'attentat...
Le site officiel de la Main Noire au Pelabssa a revendiqué l'attentat et affirme, peut-être à raison, avoir prouvé au monde l'incompétence totale des forces de police et de sécurité intérieure de Rostovie. Le chef de la police de Tuarrossiïsk a d'ores-et-déjà proposé sa démission au Vosroskom.
Pendant ce temps, à Kolgol, capitale du Karachaï, des drapeaux indépendantistes, mêlés de drapeaux de la Main Noire et du Machrek ont été brandis par une manifestation de plusieurs milliers de personnes qui se transforma rapidement en émeute.
Avril 2026
Prise d'otage dans une école primaire à Tuarossiïsk : 80 morts, dont 72 enfants
[img]http://www.torchgrab.org/Graphics/Beslan%20Pics/women%20weep.jpg[/img]
Dans un contexte difficile de crise économique et alimentaire, et alors que deux souterrains militaires n'ont toujours pas été libéré par le Vosroskom dans le nord, la ville portuaire de Tuarossiïsk, sur la Mer Bleue, une des premières villes pacifiées à la suite de la chute du régime de Terienkov, a été frappé par une attaque terroriste, hier soir. La cible : une école primaire... Les criminels, armés de Gigakov-4, tous d'anciens cévékazes (forces spéciales) qui avaient déserté les rangs de l'armée au lendemain du coup d’État, ont promis de laissé sain et sauf les otages à trois conditions : que le sanctuaire de Turra soit épargné, que l'opération militaire avec l'Aquanox au Pelabssa soit annulée, et que le Karatchaï (région autonome musulmane du Turriïvostok) devienne indépendant. Ne laissant que 50 minutes aux autorités, la police d'intervention spéciale rostove est intervenue à la trentième minute. L'expérience des preneurs d'otage était telle qu'ils réussirent à tuer un tiers de l'effectif total de l'école, soit 80 morts, dont 72 enfants et 5 policiers. Une quarantaine d'écoliers ont été grièvement blessés et envoyés d'urgence à l’hôpital, tandis qu'une centaine d'autres, traumatisés, recevront un soutien psychologique et religieux spécial. Des treize terroristes, onze se sont suicidés après le carnage et juste avant leur neutralisation... c'est par ce triste constat que le Vosroskom se rend compte de ses manques cruels de moyens au niveau de la sécurité intérieure rostove. Après leurs cris de désespoir, de nombreuses mères accusent aujourd'hui la police d'intervention locale (et nationale) d'incompétence et de corruption. Trois policiers se sont même suicidés la nuit même après l'attentat...
Le site officiel de la Main Noire au Pelabssa a revendiqué l'attentat et affirme, peut-être à raison, avoir prouvé au monde l'incompétence totale des forces de police et de sécurité intérieure de Rostovie. Le chef de la police de Tuarrossiïsk a d'ores-et-déjà proposé sa démission au Vosroskom.
Pendant ce temps, à Kolgol, capitale du Karachaï, des drapeaux indépendantistes, mêlés de drapeaux de la Main Noire et du Machrek ont été brandis par une manifestation de plusieurs milliers de personnes qui se transforma rapidement en émeute.
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
11 Mai 2026
[img]http://img194.imageshack.us/img194/5918/blasondekrasnoarsk983.png[/img]
Libération de la ZATO de Krasnoïarsk et essor, dans l'ombre, d'un nouveau modèle social
C'est finalement après de longues négociations et des centaines d'opérations spéciales (ratées pour la plupart) de cévékazes ralliés au Vosroskom, que la plus grande des "usines-prisons" souterraines de la Main Noire a annoncé sa capitulation : la ZATO de Krasnoïarsk-983 est enfin tombée. La Terreur qui y régnait et l'épouvante qu'elle inspirait dans toute la région se terminent enfin, et nous l'espérons, définitivement.
Située à plusieurs milliers de mètres sous terre, cette cité souterraine qui servait à la fois de centre administratif, de base militaire stratégique, de laboratoire scientifique et de prison expérimentale, concentrait entre 300 000 et 700 000 zeks (prisonniers), dont un tiers venus de l'étranger. Y auraient péris près de quatre millions de vies humaines depuis 2017. Refusant de se soumettre après la coup d’État libérateur du 30 mars 2023, elle resta loyale à Terienkov et devînt une de ses bases de repli. Incapable (comme l'aurait été n'importe quelle armée) de prendre le contrôle de cette forteresse souterraine, l'armée rostove a décidé d'attendre la démoralisation de ses défenseurs. Trois ans plus tard, les cévékazes et chercheurs du centre qui ne se sont pas rendus se sont suicidés. Du même coup, ce sont environ 280 000 prisonniers qui ont été libéré, dont 40 000 vieks, tous escortés et protégés par l'armée. Ces derniers, ainsi que tous les autres prisonniers étrangers (110 000 au total), pourront repartir chez eux (et où qu'ils voudront) dès qu'ils le souhaiteront, aux frais de l’État, une fois leur état de santé physique et psychologique normalisé dans les hôpitaux de la ville. Ces derniers manquants de chambres pour tous les accueillir, une partie importante d'entre-eux sont partis à Vladivkhazan, capitale du Turriïvostok, où, entre-autres, des congrégations religieuses fiémançaises de l'Ordre lavurgien s'occupent des malheureux, et notamment des enfants seuls, malades ou orphelins [rappel : [url]http://www.simpolitique.com/post246965.html#p246965[/url]]. En effet, de nombreuses congrégations religieuses, dont une en particulier à Krasnoïarsk et venant du Vierstenstein, viennent prêter mains fortes à cette population en détresse physique, morale et spirituelle.
Pour des raisons pratiques, considérant le manque d'infrastructures de santé publique, de soutien psychologique, mais aussi du manque de religieux en raison de la Terreur anticléricale de 2015/17-2023, le Vosroskom a décidé de faire confiance à ces nombreuses congrégations chrétiennes étrangères (pourtant catholiques, ou même "lavurgiens", autorisant le mariage des prêtres et clercs réguliers) pour optimiser l'aide fournie (constamment insuffisante) à ces millions de rostovs, et notamment les enfants traumatisés, malheureusement considérés comme des ennemis parmi d'autres par les terienkovistes et la Main Noire.
Alors que la faim et les maladies fauchent les plus fragiles, la peine ronge les survivants de l'intérieur. Tortures psychologiques directement infligés par les sbires militaires ou scientifiques de Terienkov, perte d'un proche ou de toute sa famille... ce sont là des cicatrices irréversibles. La résignation à la vie est une tentation très forte et omniprésente en Rostovie aujourd'hui. Et elle n'aide pas les autres, ceux qui espèrent de leur part une aide... et handicape sans aucun doute le relèvement économique du pays. Cet engrenage d'où se répand ce sentiment d'abandon explique la relative souplesse du nouveau gouvernement envers les aides étrangères directes sur le territoire... malgré les risques encourus.
Malgré cette victoire, la stabilité demeure en péril comme l'a montré l'attentat de Tuarossiïsk, tandis que la corruption semble gagner de nombreux responsables d’État...
[img]http://www.zubova-poliana.narod.ru/history-agriculture992.jpg[/img]
Heureusement, la situation humanitaire s'est sensiblement améliorée en Rostovie ces derniers mois, et principalement grâce à l'armée, qui semble racheter ses fautes passées en redoublant d'efforts à la reconstruction du pays et à l'aide humanitaire au profit des innombrables victimes de l'ultra-kirovisme. L'ANR, poussée entre-autres par Vladimir Arkharov, s'attelle à la mise en place d'obschiny (obschina au singulier, ou "Mir" pour désigner l'ensemble) un peu partout dans le pays, et en particulier dans les zones les plus touchées par la misère. Les obschiny sont des communes populaires, des petites sociétés communautaires rurales basée sur la propriété collective locale de coopératives fonctionnant en réseau. Elle permet l'instauration d'une solidarité interne entre travailleurs, d'une entraide externe entre obschina, le retour aux traditions renforcé par la conjonction entre l'activité économique de type collectiviste et le renouveau religieux (construction de monastères), et bien-sûr, un certain retour à la terre, semblable en certains points à la chorocratie, avec pour différence fondamentale (en plus du caractère spécifiquement militaro-collectiviste du Mir) le maintient d'un certain productivisme industriel ainsi que l'usage, aussi surveillé qu'encouragé, des nouvelles technologies.
Inspiré à la fois du socialisme de l'URSR des premières années, des communautés rurales du Moyen-Age et surtout du XVIIIe siècle rostov (sous le Tsar Vladimir III - Tcherniï) mais aussi du succès du modèle chorocrate en Fiémance, ce nouveau système s'apprête à remplacer le vieux modèle industrialo-productiviste de l'URKR, en perte de vitesse après la fin des ambitions hégémoniques et militaristes de notre pays. Plus humanitaire que productif, plus militaire que socialiste, plus rituel que religieux, plus bureaucratique que culturel, plus centraliste que spontané, ces petites communes semi-autonomes créées par l'armée avec l'aide occasionnelle de moines, sont à l'heure actuelle loin d'atteindre l'idéal recherché... pour l'instant, car elles sont considérées par certains hommes d’État (tel Arkharov), comme le terreau du futur jardin social rostov, comme la base fondamentale du prochain redressement économique et moral du pays.
11 Mai 2026
[img]http://img194.imageshack.us/img194/5918/blasondekrasnoarsk983.png[/img]
Libération de la ZATO de Krasnoïarsk et essor, dans l'ombre, d'un nouveau modèle social
C'est finalement après de longues négociations et des centaines d'opérations spéciales (ratées pour la plupart) de cévékazes ralliés au Vosroskom, que la plus grande des "usines-prisons" souterraines de la Main Noire a annoncé sa capitulation : la ZATO de Krasnoïarsk-983 est enfin tombée. La Terreur qui y régnait et l'épouvante qu'elle inspirait dans toute la région se terminent enfin, et nous l'espérons, définitivement.
Située à plusieurs milliers de mètres sous terre, cette cité souterraine qui servait à la fois de centre administratif, de base militaire stratégique, de laboratoire scientifique et de prison expérimentale, concentrait entre 300 000 et 700 000 zeks (prisonniers), dont un tiers venus de l'étranger. Y auraient péris près de quatre millions de vies humaines depuis 2017. Refusant de se soumettre après la coup d’État libérateur du 30 mars 2023, elle resta loyale à Terienkov et devînt une de ses bases de repli. Incapable (comme l'aurait été n'importe quelle armée) de prendre le contrôle de cette forteresse souterraine, l'armée rostove a décidé d'attendre la démoralisation de ses défenseurs. Trois ans plus tard, les cévékazes et chercheurs du centre qui ne se sont pas rendus se sont suicidés. Du même coup, ce sont environ 280 000 prisonniers qui ont été libéré, dont 40 000 vieks, tous escortés et protégés par l'armée. Ces derniers, ainsi que tous les autres prisonniers étrangers (110 000 au total), pourront repartir chez eux (et où qu'ils voudront) dès qu'ils le souhaiteront, aux frais de l’État, une fois leur état de santé physique et psychologique normalisé dans les hôpitaux de la ville. Ces derniers manquants de chambres pour tous les accueillir, une partie importante d'entre-eux sont partis à Vladivkhazan, capitale du Turriïvostok, où, entre-autres, des congrégations religieuses fiémançaises de l'Ordre lavurgien s'occupent des malheureux, et notamment des enfants seuls, malades ou orphelins [rappel : [url]http://www.simpolitique.com/post246965.html#p246965[/url]]. En effet, de nombreuses congrégations religieuses, dont une en particulier à Krasnoïarsk et venant du Vierstenstein, viennent prêter mains fortes à cette population en détresse physique, morale et spirituelle.
Pour des raisons pratiques, considérant le manque d'infrastructures de santé publique, de soutien psychologique, mais aussi du manque de religieux en raison de la Terreur anticléricale de 2015/17-2023, le Vosroskom a décidé de faire confiance à ces nombreuses congrégations chrétiennes étrangères (pourtant catholiques, ou même "lavurgiens", autorisant le mariage des prêtres et clercs réguliers) pour optimiser l'aide fournie (constamment insuffisante) à ces millions de rostovs, et notamment les enfants traumatisés, malheureusement considérés comme des ennemis parmi d'autres par les terienkovistes et la Main Noire.
Alors que la faim et les maladies fauchent les plus fragiles, la peine ronge les survivants de l'intérieur. Tortures psychologiques directement infligés par les sbires militaires ou scientifiques de Terienkov, perte d'un proche ou de toute sa famille... ce sont là des cicatrices irréversibles. La résignation à la vie est une tentation très forte et omniprésente en Rostovie aujourd'hui. Et elle n'aide pas les autres, ceux qui espèrent de leur part une aide... et handicape sans aucun doute le relèvement économique du pays. Cet engrenage d'où se répand ce sentiment d'abandon explique la relative souplesse du nouveau gouvernement envers les aides étrangères directes sur le territoire... malgré les risques encourus.
Malgré cette victoire, la stabilité demeure en péril comme l'a montré l'attentat de Tuarossiïsk, tandis que la corruption semble gagner de nombreux responsables d’État...
[img]http://www.zubova-poliana.narod.ru/history-agriculture992.jpg[/img]
Heureusement, la situation humanitaire s'est sensiblement améliorée en Rostovie ces derniers mois, et principalement grâce à l'armée, qui semble racheter ses fautes passées en redoublant d'efforts à la reconstruction du pays et à l'aide humanitaire au profit des innombrables victimes de l'ultra-kirovisme. L'ANR, poussée entre-autres par Vladimir Arkharov, s'attelle à la mise en place d'obschiny (obschina au singulier, ou "Mir" pour désigner l'ensemble) un peu partout dans le pays, et en particulier dans les zones les plus touchées par la misère. Les obschiny sont des communes populaires, des petites sociétés communautaires rurales basée sur la propriété collective locale de coopératives fonctionnant en réseau. Elle permet l'instauration d'une solidarité interne entre travailleurs, d'une entraide externe entre obschina, le retour aux traditions renforcé par la conjonction entre l'activité économique de type collectiviste et le renouveau religieux (construction de monastères), et bien-sûr, un certain retour à la terre, semblable en certains points à la chorocratie, avec pour différence fondamentale (en plus du caractère spécifiquement militaro-collectiviste du Mir) le maintient d'un certain productivisme industriel ainsi que l'usage, aussi surveillé qu'encouragé, des nouvelles technologies.
Inspiré à la fois du socialisme de l'URSR des premières années, des communautés rurales du Moyen-Age et surtout du XVIIIe siècle rostov (sous le Tsar Vladimir III - Tcherniï) mais aussi du succès du modèle chorocrate en Fiémance, ce nouveau système s'apprête à remplacer le vieux modèle industrialo-productiviste de l'URKR, en perte de vitesse après la fin des ambitions hégémoniques et militaristes de notre pays. Plus humanitaire que productif, plus militaire que socialiste, plus rituel que religieux, plus bureaucratique que culturel, plus centraliste que spontané, ces petites communes semi-autonomes créées par l'armée avec l'aide occasionnelle de moines, sont à l'heure actuelle loin d'atteindre l'idéal recherché... pour l'instant, car elles sont considérées par certains hommes d’État (tel Arkharov), comme le terreau du futur jardin social rostov, comme la base fondamentale du prochain redressement économique et moral du pays.
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
7 juin 2026
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519658629-508541benedictiondestroupes.jpg[/img]
Un pope (un des quelques centaines seulement à avoir survécus à la déportation au Perelag) bénit les soldats de la "nouvelle" ANR... ou plutôt de l'ancienne qui a été reconvertie en changeant radicalement de fonction et d'objectif.
Réforme militaire Dniepro-Arkhar : la compression de l'armée
Avant même l'adoption de la nouvelle Constitution (toujours en travail, les débats sont houleux entre étatistes-centralisateurs et communalistes-décentralisateurs), le Vietche a adopté une nouvelle loi pour une refonte urgente de l'armée. D'abord réclamée par Dniepropetrov, le N°1 du pays et du Vosroskom, c'est naturellement Arkharov, le responsable de l'armée, qui a répondu à sa demande en proposant la réforme dans ses détails. Dzérine s'est d'abord opposé à ce projet, considérant que les menaces extérieures (et intérieures...) n'avaient pas faiblis et qu'il ne fallait pas réduire aussi précipitamment les effectifs militaires, avant de changer d'avis sous l'insistance des deux autres directeurs, Arkharov assurant son collègue que l'ANR resterait la première armée du monde. C'est ainsi que, au lieu de réduire des effectifs humains encore vitaux pour le maintien de la paix à l'intérieur (un million sept cent mille hommes), Novgorod a décidé de réduire drastiquement le matériel actif, en stockant le surplus pour les réserves [donc perte de leur atout de matériel "ultra-moderne"], pour les ventes à l’étranger, aux pays amis/frères, voire même pour de simples offres ! En effet, 30 sous-marins nucléaires (SNA) seront bientôt livrés à l'Aquanox en récompense de son aide au redressement économique de notre pays.
Les armes et équipements les plus désuets seront supprimés. Les autres, dépassés mais encore efficients pour la majorité des armées du monde, seront stockés. Assez peu de blindés légers seront retirés, en raison de leur extrême complétude sur le terrain. Mais pour le reste, que ce soit les blindés lourds, pièces d'artillerie, avions ou navires, il sera imposé une très sensible compression. Concernant les DCA, les SA-6 (même celles qui avaient été préalablement modernisées) seront complètement retirées du service, donc soit vendues, soit offertes, soit mises à la casse. De nombreuses batteries de SA-11 seront stockées, de même que quelques Pantsir et SRA-500. Pour les chars lourds, par exemple, la majeure partie des vieux TR-80 et une partie des TR-90 seront stockés pour la vente ou la réserve. Le TR-99 deviendra ainsi le [infobulle="main battle tank, char de combat principal"]MBT[/infobulle] par excellence de l'armée de terre. Les pièces d'artillerie (mortiers) fixes -seulement tractables par camions- et les canons d'artillerie mobile à tir multiple de type Ouragan-88 (qui commencent à vieillir) seront massivement supprimées, y compris des stocks, par l'export ou par la casse.
Enfin, pour des raisons éthiques, l'usage de l'uranium appauvri sera abandonné, et retiré progressivement de la plupart des systèmes d'armes, et remplacés par des obus perforants de dernière génération (troisième depuis 2000).
Côté hélicoptères, la totalité des Mil-24 "Hind" seront mis en stock en attendant que le modèle soit complètement retiré du service et ses unités vendues.
Le chasseur/intercepteur Irkout-25 et l'avion d'attaque Angar-25 de l'armée de l'air sont définitivement retirés du service, le peu qu'ils restaient étant mis à la casse. Les Angar-27 seront intégralement stockés dans des hangars de réserve et donc plus ni utilisé, ni entretenu. Tout cela afin de baisser les coûts de l'armée.
A propos des navires, se sont les gros bâtiments de surface (en plus, évidemment, des sous-marins) qui souffrent le plus des réductions. Les plus vieux croiseurs et destroyers seront laissés dans les réserves, entretenus au minimum et donc perpétuellement inactifs et inhabités jusqu'à leur vente... ou l'éventualité d'une guerre nécessitant une mobilisation générale. Certains pourront même être vendus à bas prix. Les sous-marins seront stockés massivement, pour près de la moitié d'entre-eux. Les frégates constitueront une exception : polyvalentes, faciles à entretenir, faciles à moderniser et à rééquiper, grande vélocité, et avantage du nombre, elles cumulent toutes les qualités requises pour une flotte de guerre plus efficace qu'arrogante. Plutôt qu'un énorme cuirasser certes très équipé mais lent, couteux et vulnérable, les frégates, à l'image du désormais célèbre "patrouilleur tireur de missile" wapongais, peuvent être à la fois armées de défense AA de type SRA donc ultra-moderne, tout en emportant sur elles des tubes de lancement de nos légendaires missiles de croisière mer-mer type Sapsan, joignant ainsi la mobilité à la puissance de feu.
L'objectif de la réforme compressive Dniepro-Arkhar est la reconversion de l'armée de masse terienkoviste, force d'invasion planétaire avec ses unités "chair à canon" spécialement conçues pour saturer les tirs de l'adversaire, en force de défense qualitative, plus concentrée en terme de valeur, plus précise, -donc- plus "humaine", c'est-à-dire plus soucieuse d'éviter les dégâts collatéraux, et exigeant moins de dépense d'entretien. La Rostovie ayant renoncé à envahir le monde entier, tient désormais à la vie de ses soldats et des civils si possible...
Cependant, il n'est pas question d'acheter du nouveau matériel : non-seulement nos finances actuelles ne le permettraient pas, mais notre armée n'en a pas besoin. En effet elle reste quantitativement la plus imposante (reléguée en deuxième place après la réforme) et qualitativement, la meilleure du monde, devant le Raksasa, qui, d'un point de vue conventionnel d'abord, ne peut compter que sur sa flotte de surface pour l'emporter qualitativement, et qui d'un point de vue stratégique, ne dispose pas de SNLE, ne maîtrise pas la technologie ASAT ou IEM, présente un sérieux retard dans le développement des ADM, du bouclier anti-missile, de la nanotech militaire et reste incapable de mirver ses missiles balistiques.
Toutefois, son avancement dans la recherche militaire, largement supérieur à tous les autres pays (y compris Fiémance, Khaldidan, Kirep ou CESS...) et qui n'a peut-être que l'URCM comme rival en troisième position mais loin derrière, fait du Raksasa la menace la plus sérieuse pour les intérêts vitaux de la Rostovie. Heureusement, son arsenal nucléaire (ses ogives seraient au nombre d'une petite centaine) n’infligeraient à notre pays que des dégâts mineurs (notre défense stratégique -active, et surtout passive- est toujours opérationnelle), toutefois, il faut se méfier de ces conclusions hâtives car son développement est géométrique, et non arithmétique, et la situation pourrait bien changer plus vite que prévu.
Voici, dans un premier temps, le résultat (peut-être que d'autres baisses succèderont à celle-ci) :
[quote]
Chiffres de départ en rouges : armée rostovique de Terienkov après [url=http://www.simpolitique.com/post186109.html#p186109]la réforme Terien-Granat de 2021[/url] et après les pertes (donc déjà déduites) de la guerre du Pelabssa
Chiffres d'arrivée en verts : armée rostovique après la réforme Dniepro-Arkhar de juin 2026
Chiffres des stocks couleur indigo entre crochets.
-Canons d'artillerie mobiles (*): 21 356 ===> 18 000 [3 356 Uragan, Msta-S et Khmerch]
_ 1 500 TOS Buratino
_ 12 000 Msta-S
_ 4 500 Khmerch
-Canons de mortier : 10 374 ===> 0 [0] +10 374 canons fixes offerts ou mis à la casse
-Blindés légers (*): 30 170 ===> 30 000 [170]
_ BMR-70 modernisés en totalité.
-Chars légers (*): 20 248 ===> 10 000 [10 248]
_ Tl-75 modernisés en totalité.
-Chars lourds (*): 23 417 ===> 19 000 [4 417 TR-80]
_ 9 000 TR-99
_ 10 000 TR-90
-DCA légères (*): 13 711 ===> 10 000 [2 711 Shalka et SA-11] +1 000 SA-6 offerts ou mis à la casse
_ 4 000 Pantsir
_ 6 000 SA-11
-DCA lourdes ultra-modernes (*): 4 921 ===> 3 000 [1 921 SRA-500]
_ 1 400 SRA-600
_ 1 600 SRA-500
-Hélicoptères de combat (*): 4 124 ===> 2 200 [1 324 Mil-28 et Mil-24]
_ 1 500 Ka-52 Krokodil
_ 700 Mil-28 Laska
-Avions de combat (*): 3 994 ===> 3 400 [594 Angar-27]
_ 580 Berkut
_ 820 Irkout-40 PakFa
_ 800 Angar-34
_ 1 200 Irkout-31
-Avions bombardiers (*): 730 ===> 430 [300 Markov-95]
_ 239 Markov-160
_ 191 Markov-95
-Bombardiers furtifs (*): 6 ===> 6 [0]
[+21 canons-laser aériens non-comptés dans les points militaires]
_ 6 MZSB Chiroptères ("Roukokrylyié")
-Patrouilleurs (*): 1 527 ===> 900 [627]
-Frégates (*): 320 ===> 270 [50]
-Destroyers (*): 215 ===> 115 [100]
-Croiseurs (*): 107 ===> 50 [57]
-Sous marins conventionnels (*): 417 [+3 stock] ===> 270 [120 "Terienkov", "Severodvinsk" et "Akula"] +30 offerts prochainement à l'Aquanox
_ 90 SNA "Terienkov"
_ 180 SNA "Severodvinsk"
-Sous marins nucléaires -SNLE- (*): 70 ===> 40 [30]
_ dont 13 SNLE "Terienkov KR-99"
-Porte avions nucléaires (*): 5 ===> 3 [2]
[/quote]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519658636-342390soldatsdelanr22.png[/img]
Les soldats de l'ANR et leur équipement NRBC caractéristique lors des opérations à l'extérieur, notamment du temps de la guerre contre le Pelabssa. Cet équipement spécial dépersonnalisant est toujours disponible pour chaque unité d'infanterie : la chute de Terienkov n'en a rien changé.
7 juin 2026
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519658629-508541benedictiondestroupes.jpg[/img]
Un pope (un des quelques centaines seulement à avoir survécus à la déportation au Perelag) bénit les soldats de la "nouvelle" ANR... ou plutôt de l'ancienne qui a été reconvertie en changeant radicalement de fonction et d'objectif.
Réforme militaire Dniepro-Arkhar : la compression de l'armée
Avant même l'adoption de la nouvelle Constitution (toujours en travail, les débats sont houleux entre étatistes-centralisateurs et communalistes-décentralisateurs), le Vietche a adopté une nouvelle loi pour une refonte urgente de l'armée. D'abord réclamée par Dniepropetrov, le N°1 du pays et du Vosroskom, c'est naturellement Arkharov, le responsable de l'armée, qui a répondu à sa demande en proposant la réforme dans ses détails. Dzérine s'est d'abord opposé à ce projet, considérant que les menaces extérieures (et intérieures...) n'avaient pas faiblis et qu'il ne fallait pas réduire aussi précipitamment les effectifs militaires, avant de changer d'avis sous l'insistance des deux autres directeurs, Arkharov assurant son collègue que l'ANR resterait la première armée du monde. C'est ainsi que, au lieu de réduire des effectifs humains encore vitaux pour le maintien de la paix à l'intérieur (un million sept cent mille hommes), Novgorod a décidé de réduire drastiquement le matériel actif, en stockant le surplus pour les réserves [donc perte de leur atout de matériel "ultra-moderne"], pour les ventes à l’étranger, aux pays amis/frères, voire même pour de simples offres ! En effet, 30 sous-marins nucléaires (SNA) seront bientôt livrés à l'Aquanox en récompense de son aide au redressement économique de notre pays.
Les armes et équipements les plus désuets seront supprimés. Les autres, dépassés mais encore efficients pour la majorité des armées du monde, seront stockés. Assez peu de blindés légers seront retirés, en raison de leur extrême complétude sur le terrain. Mais pour le reste, que ce soit les blindés lourds, pièces d'artillerie, avions ou navires, il sera imposé une très sensible compression. Concernant les DCA, les SA-6 (même celles qui avaient été préalablement modernisées) seront complètement retirées du service, donc soit vendues, soit offertes, soit mises à la casse. De nombreuses batteries de SA-11 seront stockées, de même que quelques Pantsir et SRA-500. Pour les chars lourds, par exemple, la majeure partie des vieux TR-80 et une partie des TR-90 seront stockés pour la vente ou la réserve. Le TR-99 deviendra ainsi le [infobulle="main battle tank, char de combat principal"]MBT[/infobulle] par excellence de l'armée de terre. Les pièces d'artillerie (mortiers) fixes -seulement tractables par camions- et les canons d'artillerie mobile à tir multiple de type Ouragan-88 (qui commencent à vieillir) seront massivement supprimées, y compris des stocks, par l'export ou par la casse.
Enfin, pour des raisons éthiques, l'usage de l'uranium appauvri sera abandonné, et retiré progressivement de la plupart des systèmes d'armes, et remplacés par des obus perforants de dernière génération (troisième depuis 2000).
Côté hélicoptères, la totalité des Mil-24 "Hind" seront mis en stock en attendant que le modèle soit complètement retiré du service et ses unités vendues.
Le chasseur/intercepteur Irkout-25 et l'avion d'attaque Angar-25 de l'armée de l'air sont définitivement retirés du service, le peu qu'ils restaient étant mis à la casse. Les Angar-27 seront intégralement stockés dans des hangars de réserve et donc plus ni utilisé, ni entretenu. Tout cela afin de baisser les coûts de l'armée.
A propos des navires, se sont les gros bâtiments de surface (en plus, évidemment, des sous-marins) qui souffrent le plus des réductions. Les plus vieux croiseurs et destroyers seront laissés dans les réserves, entretenus au minimum et donc perpétuellement inactifs et inhabités jusqu'à leur vente... ou l'éventualité d'une guerre nécessitant une mobilisation générale. Certains pourront même être vendus à bas prix. Les sous-marins seront stockés massivement, pour près de la moitié d'entre-eux. Les frégates constitueront une exception : polyvalentes, faciles à entretenir, faciles à moderniser et à rééquiper, grande vélocité, et avantage du nombre, elles cumulent toutes les qualités requises pour une flotte de guerre plus efficace qu'arrogante. Plutôt qu'un énorme cuirasser certes très équipé mais lent, couteux et vulnérable, les frégates, à l'image du désormais célèbre "patrouilleur tireur de missile" wapongais, peuvent être à la fois armées de défense AA de type SRA donc ultra-moderne, tout en emportant sur elles des tubes de lancement de nos légendaires missiles de croisière mer-mer type Sapsan, joignant ainsi la mobilité à la puissance de feu.
L'objectif de la réforme compressive Dniepro-Arkhar est la reconversion de l'armée de masse terienkoviste, force d'invasion planétaire avec ses unités "chair à canon" spécialement conçues pour saturer les tirs de l'adversaire, en force de défense qualitative, plus concentrée en terme de valeur, plus précise, -donc- plus "humaine", c'est-à-dire plus soucieuse d'éviter les dégâts collatéraux, et exigeant moins de dépense d'entretien. La Rostovie ayant renoncé à envahir le monde entier, tient désormais à la vie de ses soldats et des civils si possible...
Cependant, il n'est pas question d'acheter du nouveau matériel : non-seulement nos finances actuelles ne le permettraient pas, mais notre armée n'en a pas besoin. En effet elle reste quantitativement la plus imposante (reléguée en deuxième place après la réforme) et qualitativement, la meilleure du monde, devant le Raksasa, qui, d'un point de vue conventionnel d'abord, ne peut compter que sur sa flotte de surface pour l'emporter qualitativement, et qui d'un point de vue stratégique, ne dispose pas de SNLE, ne maîtrise pas la technologie ASAT ou IEM, présente un sérieux retard dans le développement des ADM, du bouclier anti-missile, de la nanotech militaire et reste incapable de mirver ses missiles balistiques.
Toutefois, son avancement dans la recherche militaire, largement supérieur à tous les autres pays (y compris Fiémance, Khaldidan, Kirep ou CESS...) et qui n'a peut-être que l'URCM comme rival en troisième position mais loin derrière, fait du Raksasa la menace la plus sérieuse pour les intérêts vitaux de la Rostovie. Heureusement, son arsenal nucléaire (ses ogives seraient au nombre d'une petite centaine) n’infligeraient à notre pays que des dégâts mineurs (notre défense stratégique -active, et surtout passive- est toujours opérationnelle), toutefois, il faut se méfier de ces conclusions hâtives car son développement est géométrique, et non arithmétique, et la situation pourrait bien changer plus vite que prévu.
Voici, dans un premier temps, le résultat (peut-être que d'autres baisses succèderont à celle-ci) :
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Chiffres de départ en rouges : armée rostovique de Terienkov après [url=http://www.simpolitique.com/post186109.html#p186109]la réforme Terien-Granat de 2021[/url] et après les pertes (donc déjà déduites) de la guerre du Pelabssa
Chiffres d'arrivée en verts : armée rostovique après la réforme Dniepro-Arkhar de juin 2026
Chiffres des stocks couleur indigo entre crochets.
-Canons d'artillerie mobiles (*): 21 356 ===> 18 000 [3 356 Uragan, Msta-S et Khmerch]
_ 1 500 TOS Buratino
_ 12 000 Msta-S
_ 4 500 Khmerch
-Canons de mortier : 10 374 ===> 0 [0] +10 374 canons fixes offerts ou mis à la casse
-Blindés légers (*): 30 170 ===> 30 000 [170]
_ BMR-70 modernisés en totalité.
-Chars légers (*): 20 248 ===> 10 000 [10 248]
_ Tl-75 modernisés en totalité.
-Chars lourds (*): 23 417 ===> 19 000 [4 417 TR-80]
_ 9 000 TR-99
_ 10 000 TR-90
-DCA légères (*): 13 711 ===> 10 000 [2 711 Shalka et SA-11] +1 000 SA-6 offerts ou mis à la casse
_ 4 000 Pantsir
_ 6 000 SA-11
-DCA lourdes ultra-modernes (*): 4 921 ===> 3 000 [1 921 SRA-500]
_ 1 400 SRA-600
_ 1 600 SRA-500
-Hélicoptères de combat (*): 4 124 ===> 2 200 [1 324 Mil-28 et Mil-24]
_ 1 500 Ka-52 Krokodil
_ 700 Mil-28 Laska
-Avions de combat (*): 3 994 ===> 3 400 [594 Angar-27]
_ 580 Berkut
_ 820 Irkout-40 PakFa
_ 800 Angar-34
_ 1 200 Irkout-31
-Avions bombardiers (*): 730 ===> 430 [300 Markov-95]
_ 239 Markov-160
_ 191 Markov-95
-Bombardiers furtifs (*): 6 ===> 6 [0]
[+21 canons-laser aériens non-comptés dans les points militaires]
_ 6 MZSB Chiroptères ("Roukokrylyié")
-Patrouilleurs (*): 1 527 ===> 900 [627]
-Frégates (*): 320 ===> 270 [50]
-Destroyers (*): 215 ===> 115 [100]
-Croiseurs (*): 107 ===> 50 [57]
-Sous marins conventionnels (*): 417 [+3 stock] ===> 270 [120 "Terienkov", "Severodvinsk" et "Akula"] +30 offerts prochainement à l'Aquanox
_ 90 SNA "Terienkov"
_ 180 SNA "Severodvinsk"
-Sous marins nucléaires -SNLE- (*): 70 ===> 40 [30]
_ dont 13 SNLE "Terienkov KR-99"
-Porte avions nucléaires (*): 5 ===> 3 [2]
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519658636-342390soldatsdelanr22.png[/img]
Les soldats de l'ANR et leur équipement NRBC caractéristique lors des opérations à l'extérieur, notamment du temps de la guerre contre le Pelabssa. Cet équipement spécial dépersonnalisant est toujours disponible pour chaque unité d'infanterie : la chute de Terienkov n'en a rien changé.
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
21 juin 2026
Vers l'indépendance du Karachaï ? Histoire et brèves descriptions de la République
[img]http://36.media.tumblr.com/tumblr_m5z90gNGYX1rx8r21o1_500.jpg[/img]
Deux personnages en costumes traditionnels karatchaïs.
La République autonome du Karachaï (officiellement "Karatchaïevo-Tcherkessie") est comme son nom l'indique une sorte de région semi-indépendante à l'extrême est du pays (avec ses propres institutions) appartenant elle-même à une autre région semi-indépendante qu'est le Turriïvostok. Province montagneuse et forestière, soumise à un climat tempéré froid de type continental à peine adoucit par la Mer de Caru dont elle dispose pourtant d'une large ouverture littorale, est peuplée de seulement quatre millions d'âmes. Les karatchaïs musulmans sont très majoritaires (trois millions), mais il existe deux grandes minorités : les turriïs et les rostovs, qui sont respectivement 700 000 et 300 000. Les tcherkesses (lointains frères ethniques des habitants de Tcherkessie, mais convertis à l'Islam après les invasions sirs), ont donné leur nom à la province malgré leur absence : en effet ils ont migré au Sud il y a bien longtemps, dans la région autonome de l'Artaï, où ils représentent tout au plus un petit million.
Son centre politique, Kolgol, est autonome à la fois à l'égard de son chef-lieu (Vladivkhazan) que vis à vis de sa capitale officielle (Novgorod). Parce qu'en effet, théoriquement, le Karachaï ne fait pas seulement partie de la Rostovie, mais aussi du Turriïvostok, malgré ses indiscutables particularités ethniques, culturelles et religieuses.
Si son sol est particulièrement pauvre ou improductif (à l'exception peut-être de la pomme de terre, on y produit en quantité significative que du bois), son sous-sol lui, regorge de richesses naturelles : pétrole, fer, uranium, titane, manganèse... Au Nord-Est s'y trouve la plus grande mine d'uranium au monde, et la petite République produit près d'un quart du fer rostov, si précieux pour l'industrie (la Rostovie reste sans doute la première ou deuxième consommatrice mondiale de fer peut-être après le Raksasa).
On comprend en effet les volontés, aussi bien de Novgorod que de Vladivkhazan, de conserver ce territoire d'une manière ou d'une autre.
La mentalité du peuple karachaï est particulière : organisé en groupes communautaires, neuf Tuhum (tribus) divisent la population, eux même subdivisés pour chacun d'eux en une petite dizaine de teïps (clans). Avant l'annexion par la Rostovie, les dissensions entre clans étaient en général vite résolues, au contraire des tribus qui pouvaient facilement guerroyer entre elles. Toutefois, selon la typologie donnée aux cultures nationales par certains démographes francophones, le mode de fonctionnement social des karatchaïs était de type "autoritaire-égalitaire", similaire donc, à celui de la Rostovie communiste et kiroviste. Le soufisme (depuis toujours largement majoritaire en république karatchaï), à savoir cette doctrine musulmane adaptant les préceptes coraniques à la culture locale et parfois, au simple "bon sens" humain, à l'aide d'une interprétation non-littérale suffisamment large, permet aux femmes de vivre libre en comparaison des autres sociétés musulmanes (seul est obligatoire en public le hijab recouvrant une partie des cheveux). La hiérarchie est avant-tout basé sur l'expérience due à l'âge. Deux individus de même âge et de même expérience se doivent un égal respect mutuel, même s'ils sont de sexe différents. Toutefois un jeune devra toujours le respect à une personne âgée. La solidarité (surtout intra et interclanique) constitue la base essentielle de ce principe égalitaire : celui qui réussit à le devoir de venir en aide à celui qui échoue.
Son symbole national est le loup : il représente l'endurance, le courage... mais aussi la férocité et l'indépendance. Il démontre une façon de pensée tout à fait représentative et caractéristique du peuple karatchaï, qui a toujours été très attaché (et parfois très violemment...) à sa culture et à son indépendance.
Rappel : [url=http://img15.hostingpics.net/pics/263741GrandeRostoviecartepopethnies.png]Carte ethnique de la Rostovie[/url]. La république autonome de Karatchaïevo-Tcherkessie se situe à l'extrême Est-Sud-Est, couleur kaki sur la carte.
Selon la majorité des spécialistes ethno et anthropologues, les ancêtres des karachaïs seraient venus du Jeekim s'installer à l'est des montagnes du Turriïvostok aux alentours du XIe siècle, puis auraient été islamisé par les sirs deux siècles plus tard, les tcherkesses musulmans les rejoignant au XIVe siècle. Déjà présente en Turriïvostok depuis le XVIème siècle (Ivan IX Grozniï bâti la ville de Vladivkhazan en 1563, la ville elle-même signifiant "domination du Khazan", c'est-à-dire de l'ancien khanat/empire sir), ce n'est que sous Piotr Viélikiï (au tournant du XVIIIe siècle, vers 1705) que le territoire karatchaï fut envahit directement par l'armée rostove du Tsar, massivement (et même majoritairement) assistée de troupes turriïs.
Les résistances de ce peuple face à l'envahisseur rosto-turriï furent conduites par des Cheikhs, qui fédérèrent les tribus sous une seule et même Confrérie soufie (donc musulmane) et menèrent ce qu'ils appellent le Gazavat, à savoir le "djihad" en langue locale. Le premier et le plus connu d'entre eux était le cheikh Magomed Ourous-Martan, qui guerroya jusqu'à la mort (1751) avec succès contre des slaves fatigués et démoralisés. Après maintes péripéties, les karatchaïs ne furent "soumis" qu'en 1822 (après plus d'un siècle d'interminables combats), lorsque Vladimir III "Tcherniï" (signifiant "le sombre") captura le quatrième cheikh successeur, Aslan Kizlyar, et vainquit les principaux groupes armés karatchaïs. Alors que le tsar Piotr avait promis d'écarteler en public le leader séparatiste une fois capturé, Vladimir III traita avec lui avec respect et considération pour son peuple. Promettant de respecter leur culture et de ne pas "rostoviser" ses terres, il lui accorda la vie sauve et même une libération sous condition. Retournant auprès de son peuple, et toujours aussi populaire, le cheikh Aslan Kizlyar tînt parole et fit la paix avec la Rostovie, en même temps qu'il prêta allégeance au Tsar. Les troupes rosto-turriïs se retirèrent en totalité, et le Karachaï devînt LA province la plus autonome de tout l'Empire rostov (qui était à son apogée), conservant sa culture, son identité, sa religion, ses coutumes, et son autonomie financière et politique. La seule vraie restriction imposée au Karatchaï était son impossibilité de lever une armée sans l'accord de Tchernograd (capitale de l'Empire, aujourd'hui Kirovgrad).
La Rostovie respecta de son côté le traité signé par Vladimir III et Aslan Kizlyar avant l'arrivée au pouvoir de Piotr II ("l'occidentaliste", terme qui avait un sens à l'époque, c'est justement celui qui introduisit le capitalisme libéral de type quantaro-pelabssien en Rostovie) en 1893. Dès les premiers mois de son règne, il imposa au Karatchaï une présence militaire -exclusivement turriï, ainsi qu'un impôt spécial contraignant, qui devait mettre fin au système tribal-égalitaire karatchaï au profit d'une société libérale tournée sur l'individu, à l'image des villes de l'ouest. Détestant les turriïs plus que les rostovs, et soucieux bien-sûr de préserver leurs traditions, les karatchaïs se soulevèrent. N'ayant nommé aucun cheikh pour se fédérer (les rivalités claniques et tribales n'ont pas aidé), ils furent impitoyablement écrasés par des troupes turriïs enragées et ultra-nationalistes, utilisés par le Tsar comme forces paramilitaires de substitution (moyennant une large paye). Les victimes civiles des répressions sont estimées à quelques dizaines de milliers de morts. Alexis III, son successeur, apaisa légèrement la situation. Pendant la Guerre civile de 1949, les karatchaïs gagnent leur indépendance. Longtemps tenus par les blancs, libéraux et royalistes souvent alliés, le Turriïvostok constitue leur bastion principal contre l'ouest communiste. Ils en profitèrent pour perpétrer d'épouvantables massacres ("terreur blanche") contre les musulmans karatchaïs, suspectés de sympathiser avec les rouges.
Durant l'époque communiste, les karatchaïs seront d'abord réduits au silence (purges générales sur l'ensemble du pays contre tous les peuples et religions), puis se verront accordés une large autonomie.
Sans incident jusqu'en l'an deux mille, le Karatchaï obtient l'indépendance de facto quelques mois après l'effondrement de l'URSR. Infiltrés par des éléments salafistes, la république tombe à son tour dans l'anarchie, où système mafieux, meurtres claniques, narcotrafics, esclavage, sectarisme et radicalisation religieuse viennent meurtrir le peuple le plus pauvre d'Alméra. Le Turriïvostok indépendant, lui-même en proie à de profondes instabilités politiques, s'emparera de la province dans un bain de sang, en 2008. En mars 2013, lorsque le nouveau régime militaro-sectaire du Turriïvostok s'installe, la province est dirigée par des salafistes fanatiques. Dès cette époque, des liens entre Main Noire et islam radical se créent : Igor Kherovitch ("Youri") s’appuiera sur les salafistes locaux pour rallier la région à sa cause sans gaspiller ses troupes. La Main Noire fédérera les organisations salafistes qui participeront aux massacres épouvantables de la "Terreur rouge-brune" (contre les chrétiens, les rostovs, les communistes kiroviens et les musulmans soufis). En juin-juillet 2013 : la Rostovie kiroviste en finit avec la Main Noire et élimine Youri et son régime au Turriïvostok, qui est annexé à la Rostovie. Le Karachaï demeurera une province troublée jusqu'en 2016 : ses élites radicalisées participeront avec Juvna et Riazanov au coup d'Etat anti-Saratova de juin 2015. Puis elle sera totalement "socialisée" / "kirovisée", et donc pacifiée par la même occasion, lors du retour de Kirov en août. Une première Terreur éliminera les salafistes et agents de la Main Noire et restaurera l'autorité centrale rostove. Toutefois, elle sera appréciée par le peuple qui retrouve alors sa sécurité. La paix, le redressement économique et cela dans le respect des cultures locales par Novgorod durera jusqu'en 2017. A l'image de l'alliance entre le Tsar Vladimir III et le Cheikh Aslan Kizlyar, Kirov trouvera un terrain d'entente avec le peuple karatchaï en lui octroyant une large autonomie. 2016 et 2017 seront les meilleures années pour la prospérité de ce peuple depuis la chute de l'URSR. Malheureusement, la seconde Terreur lancée par Ivan Terienkov à partir de 2018 (jusqu'en 2023) tuera 10% de la population totale, en déportera un tiers, et réduira au silence absolu toute la population restante, épouvantée et, comme toutes les autres ethnies, totalement incapable de se défendre. Paradoxalement, lors de la reconquête du pays par le Voroskom, le Karatchaï deviendra un des derniers bastions de la Main Noire, en restant fidèle à Terienkov jusqu'à sa reconquête militaire par Novgorod, qui imposera alors son autorité par la force en traquant les chefs pro-Main Noire reconvertis dans l'islamisme radical (comme ceux du Juvna et du Machrek).
[img]http://fc08.deviantart.net/fs71/f/2010/344/e/2/presidential_palace_by_old_grozny-d34m2oj.jpg[/img]
Le sombre et austère bâtiment administratif principal de la capitale, Kolgol, symbole du totalitarisme kiroviste.
Aujourd'hui, le peuple karatchaï est partagé en trois forces.
_ les sociaux-nationalistes (très majoritaires) : ils réclament l'indépendance à la fois contre la Main Noire et contre la Rostovie. Toutefois, ils sont prêt à trouver un accord avec Novgorod en échange de nombreuses garantis. Ils sont musulmans soufis, violemment anti-salafistes et anti-Main Noire. Comme toujours, ils se méfient beaucoup des turriïs, se souvenant des massacres de 2013 du temps de Kherovitch. Beaucoup d'entre-eux sont nostalgiques de l'ère Kirov, et des belles années 2016-2017. Leur leader est Akhmad Abdoulkhamidovitch.
_ les séparatistes-wahhabites (environ 40 000 partisans) : seuls membres "authentiquement islamistes" des indépendantistes. Ils sont violemment anti-rostovs et partisans de la polygamie et de la sharia. Ils ont prêté allégeance au seul Calife du Machrek et étaient partisans du défunt Haradinaj (liquidé par Saraï Hekmatyarov). Ils méprisent particulièrement les coutumes locales karatchaïs, au profit de l'adoption d'une culture islamo-barebjalienne. Son dirigeant est Alibulat el-Barebjali.
_ les ultra-nationalistes (150 000 partisans au moins) : membres islamistes-takfiris de la Main Noire souhaitant l'indépendance totale et à tous prix, tout en prêtant allégeance à Terienkov en tant "entité autonome de la Confédération de la Main Noire". Le pays serait indépendant, et sa culture respectée, mais la secte salafiste dirigeante ferait partie intégrante de l'organisation de la Main Noire. Le modèle proposé est celui du Machrek, dont il pourrait éventuellement rejoindre le Califat (chose qui n'est pas encore faite, et qui ne se fera probablement jamais en réalité, en raison de leur aversion latente -d'ordre quasiment raciale- envers les arabes, d'emblée considérés comme des "kafirs à exterminer en tant que race", "tous génétiquement soumis aux impies marxistes et capitalistes"). Son dirigeant officiel n'est autre que Saraï Hekmatyarov, l'actuel chef de la Main Noire au Machrek... son représentant sur le terrain est Djokhar Khamatov.
Toutes les trois factions sont naturellement hostiles à la présence militaire rostove et appellent à la combattre. Des guérillas se seraient déjà installées dans les montagnes du Nord de la région. Heureusement pour la Rostovie, les rivalités entre factions les empêchent de mener des attaques concertées et efficaces. La paix est toutefois très fragile. Pris en otage de cette situation extrêmement périlleuse, le peuple karatchaï souhaite retrouver ses traditions dans le respect mutuel entre peuples de la pointe orientale de l'Alméra.
Pour le Vosroskom, il est indispensable de réhabiliter le traité "Vladimir III - Aslan Kizlyar" de 1822, qui, réactualisé, sera la seule façon d'éviter la guerre, ou le démembrement du pays.
[img]http://images.lpcdn.ca/435x290/200810/17/16943-akhmad-kadyrov-plus-grande-mosquee.jpg[/img]
La grande mosquée de Kolgol, construite entre 2014 et 2016, reconvertie en musée dès 2018 puis fermée en 2022. Elle sera rouverte cette année, en mars 2026, devenant l'objet d'une lutte politico-religieuse entre soufis nationalistes, wahhabites "barebjalis" et néo-takfiris de la Main Noire.
===> [url=https://www.youtube.com/watch?v=F7kAY33PU3I]Une chanson populaire karatchaï.[/url]
21 juin 2026
Vers l'indépendance du Karachaï ? Histoire et brèves descriptions de la République
[img]http://36.media.tumblr.com/tumblr_m5z90gNGYX1rx8r21o1_500.jpg[/img]
Deux personnages en costumes traditionnels karatchaïs.
La République autonome du Karachaï (officiellement "Karatchaïevo-Tcherkessie") est comme son nom l'indique une sorte de région semi-indépendante à l'extrême est du pays (avec ses propres institutions) appartenant elle-même à une autre région semi-indépendante qu'est le Turriïvostok. Province montagneuse et forestière, soumise à un climat tempéré froid de type continental à peine adoucit par la Mer de Caru dont elle dispose pourtant d'une large ouverture littorale, est peuplée de seulement quatre millions d'âmes. Les karatchaïs musulmans sont très majoritaires (trois millions), mais il existe deux grandes minorités : les turriïs et les rostovs, qui sont respectivement 700 000 et 300 000. Les tcherkesses (lointains frères ethniques des habitants de Tcherkessie, mais convertis à l'Islam après les invasions sirs), ont donné leur nom à la province malgré leur absence : en effet ils ont migré au Sud il y a bien longtemps, dans la région autonome de l'Artaï, où ils représentent tout au plus un petit million.
Son centre politique, Kolgol, est autonome à la fois à l'égard de son chef-lieu (Vladivkhazan) que vis à vis de sa capitale officielle (Novgorod). Parce qu'en effet, théoriquement, le Karachaï ne fait pas seulement partie de la Rostovie, mais aussi du Turriïvostok, malgré ses indiscutables particularités ethniques, culturelles et religieuses.
Si son sol est particulièrement pauvre ou improductif (à l'exception peut-être de la pomme de terre, on y produit en quantité significative que du bois), son sous-sol lui, regorge de richesses naturelles : pétrole, fer, uranium, titane, manganèse... Au Nord-Est s'y trouve la plus grande mine d'uranium au monde, et la petite République produit près d'un quart du fer rostov, si précieux pour l'industrie (la Rostovie reste sans doute la première ou deuxième consommatrice mondiale de fer peut-être après le Raksasa).
On comprend en effet les volontés, aussi bien de Novgorod que de Vladivkhazan, de conserver ce territoire d'une manière ou d'une autre.
La mentalité du peuple karachaï est particulière : organisé en groupes communautaires, neuf Tuhum (tribus) divisent la population, eux même subdivisés pour chacun d'eux en une petite dizaine de teïps (clans). Avant l'annexion par la Rostovie, les dissensions entre clans étaient en général vite résolues, au contraire des tribus qui pouvaient facilement guerroyer entre elles. Toutefois, selon la typologie donnée aux cultures nationales par certains démographes francophones, le mode de fonctionnement social des karatchaïs était de type "autoritaire-égalitaire", similaire donc, à celui de la Rostovie communiste et kiroviste. Le soufisme (depuis toujours largement majoritaire en république karatchaï), à savoir cette doctrine musulmane adaptant les préceptes coraniques à la culture locale et parfois, au simple "bon sens" humain, à l'aide d'une interprétation non-littérale suffisamment large, permet aux femmes de vivre libre en comparaison des autres sociétés musulmanes (seul est obligatoire en public le hijab recouvrant une partie des cheveux). La hiérarchie est avant-tout basé sur l'expérience due à l'âge. Deux individus de même âge et de même expérience se doivent un égal respect mutuel, même s'ils sont de sexe différents. Toutefois un jeune devra toujours le respect à une personne âgée. La solidarité (surtout intra et interclanique) constitue la base essentielle de ce principe égalitaire : celui qui réussit à le devoir de venir en aide à celui qui échoue.
Son symbole national est le loup : il représente l'endurance, le courage... mais aussi la férocité et l'indépendance. Il démontre une façon de pensée tout à fait représentative et caractéristique du peuple karatchaï, qui a toujours été très attaché (et parfois très violemment...) à sa culture et à son indépendance.
Rappel : [url=http://img15.hostingpics.net/pics/263741GrandeRostoviecartepopethnies.png]Carte ethnique de la Rostovie[/url]. La république autonome de Karatchaïevo-Tcherkessie se situe à l'extrême Est-Sud-Est, couleur kaki sur la carte.
Selon la majorité des spécialistes ethno et anthropologues, les ancêtres des karachaïs seraient venus du Jeekim s'installer à l'est des montagnes du Turriïvostok aux alentours du XIe siècle, puis auraient été islamisé par les sirs deux siècles plus tard, les tcherkesses musulmans les rejoignant au XIVe siècle. Déjà présente en Turriïvostok depuis le XVIème siècle (Ivan IX Grozniï bâti la ville de Vladivkhazan en 1563, la ville elle-même signifiant "domination du Khazan", c'est-à-dire de l'ancien khanat/empire sir), ce n'est que sous Piotr Viélikiï (au tournant du XVIIIe siècle, vers 1705) que le territoire karatchaï fut envahit directement par l'armée rostove du Tsar, massivement (et même majoritairement) assistée de troupes turriïs.
Les résistances de ce peuple face à l'envahisseur rosto-turriï furent conduites par des Cheikhs, qui fédérèrent les tribus sous une seule et même Confrérie soufie (donc musulmane) et menèrent ce qu'ils appellent le Gazavat, à savoir le "djihad" en langue locale. Le premier et le plus connu d'entre eux était le cheikh Magomed Ourous-Martan, qui guerroya jusqu'à la mort (1751) avec succès contre des slaves fatigués et démoralisés. Après maintes péripéties, les karatchaïs ne furent "soumis" qu'en 1822 (après plus d'un siècle d'interminables combats), lorsque Vladimir III "Tcherniï" (signifiant "le sombre") captura le quatrième cheikh successeur, Aslan Kizlyar, et vainquit les principaux groupes armés karatchaïs. Alors que le tsar Piotr avait promis d'écarteler en public le leader séparatiste une fois capturé, Vladimir III traita avec lui avec respect et considération pour son peuple. Promettant de respecter leur culture et de ne pas "rostoviser" ses terres, il lui accorda la vie sauve et même une libération sous condition. Retournant auprès de son peuple, et toujours aussi populaire, le cheikh Aslan Kizlyar tînt parole et fit la paix avec la Rostovie, en même temps qu'il prêta allégeance au Tsar. Les troupes rosto-turriïs se retirèrent en totalité, et le Karachaï devînt LA province la plus autonome de tout l'Empire rostov (qui était à son apogée), conservant sa culture, son identité, sa religion, ses coutumes, et son autonomie financière et politique. La seule vraie restriction imposée au Karatchaï était son impossibilité de lever une armée sans l'accord de Tchernograd (capitale de l'Empire, aujourd'hui Kirovgrad).
La Rostovie respecta de son côté le traité signé par Vladimir III et Aslan Kizlyar avant l'arrivée au pouvoir de Piotr II ("l'occidentaliste", terme qui avait un sens à l'époque, c'est justement celui qui introduisit le capitalisme libéral de type quantaro-pelabssien en Rostovie) en 1893. Dès les premiers mois de son règne, il imposa au Karatchaï une présence militaire -exclusivement turriï, ainsi qu'un impôt spécial contraignant, qui devait mettre fin au système tribal-égalitaire karatchaï au profit d'une société libérale tournée sur l'individu, à l'image des villes de l'ouest. Détestant les turriïs plus que les rostovs, et soucieux bien-sûr de préserver leurs traditions, les karatchaïs se soulevèrent. N'ayant nommé aucun cheikh pour se fédérer (les rivalités claniques et tribales n'ont pas aidé), ils furent impitoyablement écrasés par des troupes turriïs enragées et ultra-nationalistes, utilisés par le Tsar comme forces paramilitaires de substitution (moyennant une large paye). Les victimes civiles des répressions sont estimées à quelques dizaines de milliers de morts. Alexis III, son successeur, apaisa légèrement la situation. Pendant la Guerre civile de 1949, les karatchaïs gagnent leur indépendance. Longtemps tenus par les blancs, libéraux et royalistes souvent alliés, le Turriïvostok constitue leur bastion principal contre l'ouest communiste. Ils en profitèrent pour perpétrer d'épouvantables massacres ("terreur blanche") contre les musulmans karatchaïs, suspectés de sympathiser avec les rouges.
Durant l'époque communiste, les karatchaïs seront d'abord réduits au silence (purges générales sur l'ensemble du pays contre tous les peuples et religions), puis se verront accordés une large autonomie.
Sans incident jusqu'en l'an deux mille, le Karatchaï obtient l'indépendance de facto quelques mois après l'effondrement de l'URSR. Infiltrés par des éléments salafistes, la république tombe à son tour dans l'anarchie, où système mafieux, meurtres claniques, narcotrafics, esclavage, sectarisme et radicalisation religieuse viennent meurtrir le peuple le plus pauvre d'Alméra. Le Turriïvostok indépendant, lui-même en proie à de profondes instabilités politiques, s'emparera de la province dans un bain de sang, en 2008. En mars 2013, lorsque le nouveau régime militaro-sectaire du Turriïvostok s'installe, la province est dirigée par des salafistes fanatiques. Dès cette époque, des liens entre Main Noire et islam radical se créent : Igor Kherovitch ("Youri") s’appuiera sur les salafistes locaux pour rallier la région à sa cause sans gaspiller ses troupes. La Main Noire fédérera les organisations salafistes qui participeront aux massacres épouvantables de la "Terreur rouge-brune" (contre les chrétiens, les rostovs, les communistes kiroviens et les musulmans soufis). En juin-juillet 2013 : la Rostovie kiroviste en finit avec la Main Noire et élimine Youri et son régime au Turriïvostok, qui est annexé à la Rostovie. Le Karachaï demeurera une province troublée jusqu'en 2016 : ses élites radicalisées participeront avec Juvna et Riazanov au coup d'Etat anti-Saratova de juin 2015. Puis elle sera totalement "socialisée" / "kirovisée", et donc pacifiée par la même occasion, lors du retour de Kirov en août. Une première Terreur éliminera les salafistes et agents de la Main Noire et restaurera l'autorité centrale rostove. Toutefois, elle sera appréciée par le peuple qui retrouve alors sa sécurité. La paix, le redressement économique et cela dans le respect des cultures locales par Novgorod durera jusqu'en 2017. A l'image de l'alliance entre le Tsar Vladimir III et le Cheikh Aslan Kizlyar, Kirov trouvera un terrain d'entente avec le peuple karatchaï en lui octroyant une large autonomie. 2016 et 2017 seront les meilleures années pour la prospérité de ce peuple depuis la chute de l'URSR. Malheureusement, la seconde Terreur lancée par Ivan Terienkov à partir de 2018 (jusqu'en 2023) tuera 10% de la population totale, en déportera un tiers, et réduira au silence absolu toute la population restante, épouvantée et, comme toutes les autres ethnies, totalement incapable de se défendre. Paradoxalement, lors de la reconquête du pays par le Voroskom, le Karatchaï deviendra un des derniers bastions de la Main Noire, en restant fidèle à Terienkov jusqu'à sa reconquête militaire par Novgorod, qui imposera alors son autorité par la force en traquant les chefs pro-Main Noire reconvertis dans l'islamisme radical (comme ceux du Juvna et du Machrek).
[img]http://fc08.deviantart.net/fs71/f/2010/344/e/2/presidential_palace_by_old_grozny-d34m2oj.jpg[/img]
Le sombre et austère bâtiment administratif principal de la capitale, Kolgol, symbole du totalitarisme kiroviste.
Aujourd'hui, le peuple karatchaï est partagé en trois forces.
_ les sociaux-nationalistes (très majoritaires) : ils réclament l'indépendance à la fois contre la Main Noire et contre la Rostovie. Toutefois, ils sont prêt à trouver un accord avec Novgorod en échange de nombreuses garantis. Ils sont musulmans soufis, violemment anti-salafistes et anti-Main Noire. Comme toujours, ils se méfient beaucoup des turriïs, se souvenant des massacres de 2013 du temps de Kherovitch. Beaucoup d'entre-eux sont nostalgiques de l'ère Kirov, et des belles années 2016-2017. Leur leader est Akhmad Abdoulkhamidovitch.
_ les séparatistes-wahhabites (environ 40 000 partisans) : seuls membres "authentiquement islamistes" des indépendantistes. Ils sont violemment anti-rostovs et partisans de la polygamie et de la sharia. Ils ont prêté allégeance au seul Calife du Machrek et étaient partisans du défunt Haradinaj (liquidé par Saraï Hekmatyarov). Ils méprisent particulièrement les coutumes locales karatchaïs, au profit de l'adoption d'une culture islamo-barebjalienne. Son dirigeant est Alibulat el-Barebjali.
_ les ultra-nationalistes (150 000 partisans au moins) : membres islamistes-takfiris de la Main Noire souhaitant l'indépendance totale et à tous prix, tout en prêtant allégeance à Terienkov en tant "entité autonome de la Confédération de la Main Noire". Le pays serait indépendant, et sa culture respectée, mais la secte salafiste dirigeante ferait partie intégrante de l'organisation de la Main Noire. Le modèle proposé est celui du Machrek, dont il pourrait éventuellement rejoindre le Califat (chose qui n'est pas encore faite, et qui ne se fera probablement jamais en réalité, en raison de leur aversion latente -d'ordre quasiment raciale- envers les arabes, d'emblée considérés comme des "kafirs à exterminer en tant que race", "tous génétiquement soumis aux impies marxistes et capitalistes"). Son dirigeant officiel n'est autre que Saraï Hekmatyarov, l'actuel chef de la Main Noire au Machrek... son représentant sur le terrain est Djokhar Khamatov.
Toutes les trois factions sont naturellement hostiles à la présence militaire rostove et appellent à la combattre. Des guérillas se seraient déjà installées dans les montagnes du Nord de la région. Heureusement pour la Rostovie, les rivalités entre factions les empêchent de mener des attaques concertées et efficaces. La paix est toutefois très fragile. Pris en otage de cette situation extrêmement périlleuse, le peuple karatchaï souhaite retrouver ses traditions dans le respect mutuel entre peuples de la pointe orientale de l'Alméra.
Pour le Vosroskom, il est indispensable de réhabiliter le traité "Vladimir III - Aslan Kizlyar" de 1822, qui, réactualisé, sera la seule façon d'éviter la guerre, ou le démembrement du pays.
[img]http://images.lpcdn.ca/435x290/200810/17/16943-akhmad-kadyrov-plus-grande-mosquee.jpg[/img]
La grande mosquée de Kolgol, construite entre 2014 et 2016, reconvertie en musée dès 2018 puis fermée en 2022. Elle sera rouverte cette année, en mars 2026, devenant l'objet d'une lutte politico-religieuse entre soufis nationalistes, wahhabites "barebjalis" et néo-takfiris de la Main Noire.
===> [url=https://www.youtube.com/watch?v=F7kAY33PU3I]Une chanson populaire karatchaï.[/url]
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
23 novembre 2026
Réduction de l'arsenal nucléaire et balistique rostov
[img]http://defense-update.com/wp-content/uploads/2013/10/ss18_satan_lp_launch300.gif[/img]
L'ICBM mirvé R-36 "Satan", 13 000 km de portée, embarquant à lui seul 8 ogives nucléaires à trajectoire indépendante de 1.5 mégatonne chacune, en plus de quelques brouilleurs anti-radar. Sa seule faiblesse est sa plateforme de lancement qui ne peut être qu'un silo. Un vieux missile, mais si puissant et dissuasif qu'il sera conservé dans les forces stratégiques rostoves, aux côtés des missiles mirvés plus modernes embarqués sur sous-marins et unités terrestres mobiles.
Source (rappel) : [url]http://www.simpolitique.com/topic3916.html[/url]
De loin le plus puissant au monde, mais aussi le plus couteux, notre arsenal nucléaire et balistique va être revu à la baisse par le Vosroskom. En effet, l'étendue de celui-ci n'a plus lieu d'être avec la fin de l'OTH et du totalitarisme rovostranien.
Ce n'est pas tant le nombre d'ogives qui pèse sur le coût d'entretien de nos forces stratégiques mais nos missiles : même avec 7 500 têtes, elles sont faciles à entretenir et à conserver, contrairement aux missiles qui les transportent, joyaux technologiques clairement en surnombre en comparaison de la menace qui pèse sur notre sécurité extérieure.
D'autant plus que d'un point de vue utilité militaire, le rapport ogive/missile est clairement disproportionné, ce qui explique que l'écrasante majorité de nos missiles (surtout à courte et moyenne portée) ne transportent que des ogives conventionnelles. Quant aux missiles à portée intermédiaire et intercontinentale, la plupart sont certes, mirvés, ils transportent chacun de 2 à 10 têtes, mais la majorité d'entre-elles sont des leurres et des brouilleurs.
[quote]Avant/aujourd'hui en rouge.
Après réforme, en vert.
Stockés ou supprimés, en violet (prévisions indiquées).
_ ICBM = 3 060 (dont 500 missiles R-40 "Kirov") ===> 1 700 actifs et prêts au lancement dans les 1 à 3 minutes, sur des plateformes majoritairement sous-marines, mais aussi dans des silos et sur des TEL (tracteurs-érecteurs-lanceurs) en perpétuelle mobilité nocturne (1 360 stockés en réserve, pas en vente).
_ IRBM = 28 000 ===> 0 (tous supprimés).
_ MRBM = 53 600 ===> 30 000 actifs sur plateforme mobile TEL (23 600 stockés, en attente d'être vendus).
_ SRBM = 27 800 ===> 7 000 actifs sur plateforme mobile TEL (20 800 stockés, en attente d'être vendus pour certains).[/quote]
Rappel des abréviations (anglaises) :
_ ICBM = intercontinental ballistic missile, portée supérieure à 5 500 km.
_ IRBM = intermediate range ballistic missile, portée comprise entre 3 000 et 5 500 km.
_ MRBM = medium range ballistic missile, portée comprise entre 1 000 et 3 000 km.
_ SRBM = short range ballistic missile, portée intérieure à 1 000 km.
Tous les missiles à portée intermédiaire (IRBM), dont beaucoup étaient de vieux missiles à une tête, seront démantelés, et une poignée désarmés et exposés dans des musées.
Quelques dizaines de milliers de missiles de courte et moyenne portée (SRBM et MRBM) seront stockés, certains vendus armés de têtes à charges explosives conventionnelles. Les SRBM resteront, en tant qu'armes tactiques, dénucléarisés. Les MRBM le seront également, mais pourront être rapidement reconvertis en situation exceptionnelle.
Les missiles à longue portée seront tous précieusement conservés. Au moins 1 000 doivent restés perpétuellement actifs (et notamment les 500 "Kirov"), afin de pouvoir faire face à de probables imprévus (invasions, agressions surprises de nations nucléarisées), tandis que les réserves pourront être réactivées préventivement lors d'accroissement des tensions internationales. De portée moyenne dépassant 11 000 km, ils peuvent frapper n'importe quel point du globe. Si les silos sont potentiellement vulnérables à des bombes sismiques ("bunker buster") ou à des attaques nucléaires de première frappe, nos TELs et sous-marins assurent à notre capacité de riposte, par leur discrétion et mobilité, une conjecture de réussite proche de 100%, connaissant les capacités anti-bouclier de chacun des missiles qu'ils embarquent.
Enfin, aucune ogive nucléaire ne sera retirée pour l'instant, hors-modernisation.
Toutefois, le Vosroskom a également annoncé publiquement qu'il n'était pas hostile à l'idée de s'engager dans un processus de démilitarisation internationale, et notamment de l'espace et en ce qui concerne les arsenaux d'armes de destruction massive NRBC.
23 novembre 2026
Réduction de l'arsenal nucléaire et balistique rostov
[img]http://defense-update.com/wp-content/uploads/2013/10/ss18_satan_lp_launch300.gif[/img]
L'ICBM mirvé R-36 "Satan", 13 000 km de portée, embarquant à lui seul 8 ogives nucléaires à trajectoire indépendante de 1.5 mégatonne chacune, en plus de quelques brouilleurs anti-radar. Sa seule faiblesse est sa plateforme de lancement qui ne peut être qu'un silo. Un vieux missile, mais si puissant et dissuasif qu'il sera conservé dans les forces stratégiques rostoves, aux côtés des missiles mirvés plus modernes embarqués sur sous-marins et unités terrestres mobiles.
Source (rappel) : [url]http://www.simpolitique.com/topic3916.html[/url]
De loin le plus puissant au monde, mais aussi le plus couteux, notre arsenal nucléaire et balistique va être revu à la baisse par le Vosroskom. En effet, l'étendue de celui-ci n'a plus lieu d'être avec la fin de l'OTH et du totalitarisme rovostranien.
Ce n'est pas tant le nombre d'ogives qui pèse sur le coût d'entretien de nos forces stratégiques mais nos missiles : même avec 7 500 têtes, elles sont faciles à entretenir et à conserver, contrairement aux missiles qui les transportent, joyaux technologiques clairement en surnombre en comparaison de la menace qui pèse sur notre sécurité extérieure.
D'autant plus que d'un point de vue utilité militaire, le rapport ogive/missile est clairement disproportionné, ce qui explique que l'écrasante majorité de nos missiles (surtout à courte et moyenne portée) ne transportent que des ogives conventionnelles. Quant aux missiles à portée intermédiaire et intercontinentale, la plupart sont certes, mirvés, ils transportent chacun de 2 à 10 têtes, mais la majorité d'entre-elles sont des leurres et des brouilleurs.
[quote]Avant/aujourd'hui en rouge.
Après réforme, en vert.
Stockés ou supprimés, en violet (prévisions indiquées).
_ ICBM = 3 060 (dont 500 missiles R-40 "Kirov") ===> 1 700 actifs et prêts au lancement dans les 1 à 3 minutes, sur des plateformes majoritairement sous-marines, mais aussi dans des silos et sur des TEL (tracteurs-érecteurs-lanceurs) en perpétuelle mobilité nocturne (1 360 stockés en réserve, pas en vente).
_ IRBM = 28 000 ===> 0 (tous supprimés).
_ MRBM = 53 600 ===> 30 000 actifs sur plateforme mobile TEL (23 600 stockés, en attente d'être vendus).
_ SRBM = 27 800 ===> 7 000 actifs sur plateforme mobile TEL (20 800 stockés, en attente d'être vendus pour certains).[/quote]
Rappel des abréviations (anglaises) :
_ ICBM = intercontinental ballistic missile, portée supérieure à 5 500 km.
_ IRBM = intermediate range ballistic missile, portée comprise entre 3 000 et 5 500 km.
_ MRBM = medium range ballistic missile, portée comprise entre 1 000 et 3 000 km.
_ SRBM = short range ballistic missile, portée intérieure à 1 000 km.
Tous les missiles à portée intermédiaire (IRBM), dont beaucoup étaient de vieux missiles à une tête, seront démantelés, et une poignée désarmés et exposés dans des musées.
Quelques dizaines de milliers de missiles de courte et moyenne portée (SRBM et MRBM) seront stockés, certains vendus armés de têtes à charges explosives conventionnelles. Les SRBM resteront, en tant qu'armes tactiques, dénucléarisés. Les MRBM le seront également, mais pourront être rapidement reconvertis en situation exceptionnelle.
Les missiles à longue portée seront tous précieusement conservés. Au moins 1 000 doivent restés perpétuellement actifs (et notamment les 500 "Kirov"), afin de pouvoir faire face à de probables imprévus (invasions, agressions surprises de nations nucléarisées), tandis que les réserves pourront être réactivées préventivement lors d'accroissement des tensions internationales. De portée moyenne dépassant 11 000 km, ils peuvent frapper n'importe quel point du globe. Si les silos sont potentiellement vulnérables à des bombes sismiques ("bunker buster") ou à des attaques nucléaires de première frappe, nos TELs et sous-marins assurent à notre capacité de riposte, par leur discrétion et mobilité, une conjecture de réussite proche de 100%, connaissant les capacités anti-bouclier de chacun des missiles qu'ils embarquent.
Enfin, aucune ogive nucléaire ne sera retirée pour l'instant, hors-modernisation.
Toutefois, le Vosroskom a également annoncé publiquement qu'il n'était pas hostile à l'idée de s'engager dans un processus de démilitarisation internationale, et notamment de l'espace et en ce qui concerne les arsenaux d'armes de destruction massive NRBC.
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
Janvier 2027
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519659205-869957schizophrniesociale2.png[/img]
Les deux sociétés rostoves : le vieux monde urbain, policé et "stato-industriel", stable mais dépressif (à gauche), et le nouveau monde rural, collectiviste et peut-être post-industriel, instable, incertain, mais forgé par l'espoir d'un renouveau (à gauche).
La reconstruction en bonne voie
La famine a été vaincu, et nous l'espérons cette fois-ci, définitivement. Les centre-villes d'Ivanovgrad ou de Koba (dont le port avait été rayé de la carte) ont été parfaitement remis en état, ainsi que de larges portions des banlieues de Kirovgrad ou Novgorod, endommagées par la guerre. Les habitants réfugiés dans les centres humanitaires retrouvent leurs logements, leurs parcs et leurs jeux publics pour enfants, avec écoles et hôpitaux... les églises évidemment, et bien-sûr les usines, reconstruites non à l'identique mais cette fois-ci hors du monde militaire (malgré les immenses commandes étrangères, la production d'armes s'est littéralement effondrée en raison de la fin de la guerre !) et sont reconvertis dans le civil, servant le bien public, en produisant des biens d'équipement bien-sûr, mais aussi les biens de consommation qui manquaient tant jadis à l'URKR.
De cette reconstruction d'après-guerre est née une sorte de schizophrénie sociale : d'un côté, un nouveau système social collectiviste, le "Mir", solidement mais souplement encadré par l'armée et les moines orthodoxes, composé d'une masse de jeunes travailleurs cherchant à retrouver le bonheur dans l'effort solidaire, mais malheureusement encore frappé par la pauvreté, les divisions et les sirènes du fanatisme suscité par la nostalgie du kirovisme. Et d'un autre côté un vieux monde, sombre, résigné, dépressif, corrompu et dépravé par l'alcool, mais marqué par une certaine forme de paix et stabilité sociale... contrairement au Mir dénoncé par certains comme vecteur d'anarchie.
Au terrorisme d’État totalitaire succède une schizophrénie sociale "para-totalitaire"... en effet, le NKRD fait toujours régner une (nouvelle) forme de Terreur dans chacune des villes rostoves du "vieux monde" décrit ci-dessus, assurant l'ordre public et moral, généralement en dehors de la surveillance de l’État (impuissant dans certaines zones du pays) et procédant comme à son habitude à une justice expéditive, y compris parfois contre ses propres membres. L'influence indirecte de la religion, et le poids plus direct de l'armée, très engagée dans la reconstruction du pays, rétablissent quelque peu l'équilibre dans la balance schizophrénique rostove. Dénoncé par Dniepropetrov, le NKRD a toutefois une action limitée sur le territoire, et fait fuir certaines populations vers les obschiny du Mir qui en sont préservées par l'armée. En effet, la redoutable "police révolutionnaire" n'est pas autorisée à intervenir dans les communautés rurales du Mir... Au Vosroskom, Arkharov s'efforce d'éviter la confrontation entre les deux organisations qu'il dirige officiellement, à savoir l'ANR (l'armée rostove) et le NKRD, tandis que Dzérine préfère se contenter de gérer son principal domaine de compétence, la diplomatie. Toutefois, c'est seulement grâce à l'appui officieux de Dzérine qu'Arkharov a pu maintenir les activités du NKRD, indispensables selon-lui à la paix publique, afin d'éviter l’écroulement total du pays déjà menacé par des séparatismes (karatchaïs notamment). Dniepropetrov tolère pou l'instant cet situation, mais sa volonté d'en finir avec le NKRD pourrait bien devenir réalité lorsque la Constitution permettra de renouveler le personnel dirigeant du pays.
Désarmement et Industrie de Guerre
[img]http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://content.izvestia.ru/media/3/news/2013/02/544331/0_(7).JPG&sa=X&ei=1zNFVejgBIT-UO6JgKgJ&ved=0CAkQ8wc4MA&usg=AFQjCNFG_Jhs4jMrhU9tPhMeYkch4Yx_pQ[/img]
Alors que la Rostovie désarme, son industrie de guerre tourne à plein régime. Une situation paradoxale qui ne peut que profiter à notre budget et à notre PIB, la croissance étant enfin de retour.
D'abord l'Aquanox, qui a [url=http://www.simpolitique.com/post247393.html#p247393]commandé[/url] pour l'année dernière (2026) des centaines de chars et d'avions de technologie de haute qualité (dite "ultra-moderne"), soit l'équivalent de 15,5 milliards $. S'est ajoutée une commande de 30 croiseurs pour 17 milliards €, fabriqués sous licence par l'Aquanox.
Ensuite l'Andaral, qui, en raison de la crise barebjalienne, et de la menace de la Main Noire dans la région via le Machrek, s'est tourné vers la course à l'armement en s'appuyant sur ses revenus pétroliers. Sa dernière [url=http://www.simpolitique.com/post253109.html#p253109]commande[/url] à notre complexe militaro-industriel se monte à 47 milliards €, auquel s'ajoute 500 millions € pour une seconde (12 avions de transport ANT-120).
Une recette totale (hors coûts de production) de 80 milliards €. Et cela, alors que le désarmement se poursuit avec de nouvelles réductions prévues pour l'année 2027, après les énormes contractions quantitatives du début de l'année dernière dans le cadre de la réforme Dniepro-Arkhar.
Accords économiques futurs
Après le Kirep, le Numancia, l'Aquanox, la Ménovie, le Thorval et actuellement l'Azude et l'Hokkaido, la Rostovie prévoit de rétablir des relations fraternelles avec ses alliés d'hier : le Thaliboz, le nouvel Empire Makan (malgré l'effondrement de l'URCM une rencontre entre nos autorités respectives est toujours en projet, en tout cas approuvée par Novgorod), la CESS, mais aussi le Sebastov, notre voisin direct qui demande naturellement à "refaire connaissance". Le Vosroskom envisage également un rapprochement inédit avec certains pays du Barebjal comme l'Andaral ou la Tchoconalie. L'Empire du Khaldidan, ancien partenaire discret dans la coopération militaire, pourrait bientôt recevoir une demande de rencontre officielle pour rétablir les relations passées, en y ajoutant cette fois-ci l'établissement d'échanges économiques réguliers.
Janvier 2027
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519659205-869957schizophrniesociale2.png[/img]
Les deux sociétés rostoves : le vieux monde urbain, policé et "stato-industriel", stable mais dépressif (à gauche), et le nouveau monde rural, collectiviste et peut-être post-industriel, instable, incertain, mais forgé par l'espoir d'un renouveau (à gauche).
La reconstruction en bonne voie
La famine a été vaincu, et nous l'espérons cette fois-ci, définitivement. Les centre-villes d'Ivanovgrad ou de Koba (dont le port avait été rayé de la carte) ont été parfaitement remis en état, ainsi que de larges portions des banlieues de Kirovgrad ou Novgorod, endommagées par la guerre. Les habitants réfugiés dans les centres humanitaires retrouvent leurs logements, leurs parcs et leurs jeux publics pour enfants, avec écoles et hôpitaux... les églises évidemment, et bien-sûr les usines, reconstruites non à l'identique mais cette fois-ci hors du monde militaire (malgré les immenses commandes étrangères, la production d'armes s'est littéralement effondrée en raison de la fin de la guerre !) et sont reconvertis dans le civil, servant le bien public, en produisant des biens d'équipement bien-sûr, mais aussi les biens de consommation qui manquaient tant jadis à l'URKR.
De cette reconstruction d'après-guerre est née une sorte de schizophrénie sociale : d'un côté, un nouveau système social collectiviste, le "Mir", solidement mais souplement encadré par l'armée et les moines orthodoxes, composé d'une masse de jeunes travailleurs cherchant à retrouver le bonheur dans l'effort solidaire, mais malheureusement encore frappé par la pauvreté, les divisions et les sirènes du fanatisme suscité par la nostalgie du kirovisme. Et d'un autre côté un vieux monde, sombre, résigné, dépressif, corrompu et dépravé par l'alcool, mais marqué par une certaine forme de paix et stabilité sociale... contrairement au Mir dénoncé par certains comme vecteur d'anarchie.
Au terrorisme d’État totalitaire succède une schizophrénie sociale "para-totalitaire"... en effet, le NKRD fait toujours régner une (nouvelle) forme de Terreur dans chacune des villes rostoves du "vieux monde" décrit ci-dessus, assurant l'ordre public et moral, généralement en dehors de la surveillance de l’État (impuissant dans certaines zones du pays) et procédant comme à son habitude à une justice expéditive, y compris parfois contre ses propres membres. L'influence indirecte de la religion, et le poids plus direct de l'armée, très engagée dans la reconstruction du pays, rétablissent quelque peu l'équilibre dans la balance schizophrénique rostove. Dénoncé par Dniepropetrov, le NKRD a toutefois une action limitée sur le territoire, et fait fuir certaines populations vers les obschiny du Mir qui en sont préservées par l'armée. En effet, la redoutable "police révolutionnaire" n'est pas autorisée à intervenir dans les communautés rurales du Mir... Au Vosroskom, Arkharov s'efforce d'éviter la confrontation entre les deux organisations qu'il dirige officiellement, à savoir l'ANR (l'armée rostove) et le NKRD, tandis que Dzérine préfère se contenter de gérer son principal domaine de compétence, la diplomatie. Toutefois, c'est seulement grâce à l'appui officieux de Dzérine qu'Arkharov a pu maintenir les activités du NKRD, indispensables selon-lui à la paix publique, afin d'éviter l’écroulement total du pays déjà menacé par des séparatismes (karatchaïs notamment). Dniepropetrov tolère pou l'instant cet situation, mais sa volonté d'en finir avec le NKRD pourrait bien devenir réalité lorsque la Constitution permettra de renouveler le personnel dirigeant du pays.
Désarmement et Industrie de Guerre
[img]http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://content.izvestia.ru/media/3/news/2013/02/544331/0_(7).JPG&sa=X&ei=1zNFVejgBIT-UO6JgKgJ&ved=0CAkQ8wc4MA&usg=AFQjCNFG_Jhs4jMrhU9tPhMeYkch4Yx_pQ[/img]
Alors que la Rostovie désarme, son industrie de guerre tourne à plein régime. Une situation paradoxale qui ne peut que profiter à notre budget et à notre PIB, la croissance étant enfin de retour.
D'abord l'Aquanox, qui a [url=http://www.simpolitique.com/post247393.html#p247393]commandé[/url] pour l'année dernière (2026) des centaines de chars et d'avions de technologie de haute qualité (dite "ultra-moderne"), soit l'équivalent de 15,5 milliards $. S'est ajoutée une commande de 30 croiseurs pour 17 milliards €, fabriqués sous licence par l'Aquanox.
Ensuite l'Andaral, qui, en raison de la crise barebjalienne, et de la menace de la Main Noire dans la région via le Machrek, s'est tourné vers la course à l'armement en s'appuyant sur ses revenus pétroliers. Sa dernière [url=http://www.simpolitique.com/post253109.html#p253109]commande[/url] à notre complexe militaro-industriel se monte à 47 milliards €, auquel s'ajoute 500 millions € pour une seconde (12 avions de transport ANT-120).
Une recette totale (hors coûts de production) de 80 milliards €. Et cela, alors que le désarmement se poursuit avec de nouvelles réductions prévues pour l'année 2027, après les énormes contractions quantitatives du début de l'année dernière dans le cadre de la réforme Dniepro-Arkhar.
Accords économiques futurs
Après le Kirep, le Numancia, l'Aquanox, la Ménovie, le Thorval et actuellement l'Azude et l'Hokkaido, la Rostovie prévoit de rétablir des relations fraternelles avec ses alliés d'hier : le Thaliboz, le nouvel Empire Makan (malgré l'effondrement de l'URCM une rencontre entre nos autorités respectives est toujours en projet, en tout cas approuvée par Novgorod), la CESS, mais aussi le Sebastov, notre voisin direct qui demande naturellement à "refaire connaissance". Le Vosroskom envisage également un rapprochement inédit avec certains pays du Barebjal comme l'Andaral ou la Tchoconalie. L'Empire du Khaldidan, ancien partenaire discret dans la coopération militaire, pourrait bientôt recevoir une demande de rencontre officielle pour rétablir les relations passées, en y ajoutant cette fois-ci l'établissement d'échanges économiques réguliers.
-
Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
31 Janvier 2027
POBIEDA !
Après la chute de la ZATO de Krasnoïarsk-983, c'est maintenant celle de Tura-000 qui capitule face au nouvel État rostov. Ainsi le dernier bastion de Terienkov est tombé. Des dizaines de milliers de personnes prises en otage depuis toutes ces années, ont enfin pu être libérés, évacués et soignés dans les hôpitaux de la ville de Krasnoïarsk. Si l'on excepte peut-être les troubles latents en Karachaï, qui seront, nous l’espérons, vite maîtrisées au profit d'un commun accord avec les autorités locales..., notre pays est enfin réunifié et pacifié.
Personne ne sait ce qu'est devenu Terienkov. Lorsque la question est posée au chef des armées, Vladimir Arkharov, celui-ci s'empresse de répondre qu'il s'agit d'un secret d’État, tout comme les circonstances de cette victoire et de la libération des otages. Les rumeurs le concernant sont contradictoires : mort soudaine lors de bombardements extérieurs ou d'une exécution militaire (balle dans la nuque), ou déportation à vie dans un centre ou camp de travail tenu secret. Quoiqu'il en soit, toutes les ADM et autres forces armées que détenaient Terienkov et ses sbires sont désormais aux mains du Vosroskom et la menace que représentait sa secte est désormais définitivement écartée.
La participation de Kirov à la libération de la dernière "forteresse souterraine" de la secte -dont il fut pourtant le fondateur-, est quant à elle incontestable malgré tous les mystères qui l'entourent. Ne l'ayant jamais nié, le Vosroskom se contenta de remercier Kirov pour sa "sagesse retrouvée", et son "aide indispensable" à la dernière croisade contre Terienkov. Tout comme ce dernier d'ailleurs, l'ancien fondateur de l'URKR a disparu lui aussi, peut-être a-t-il été tué, ou emprisonné à son tour comme responsable indirect de la tragédie qu'a subit notre pays.
C'est la fin d'une longue crise commencée en 2017, qui martyrisa notre peuple pendant près de sept longues années, tuant jusqu'à 30 millions de nos concitoyens.
Étrangement, force est de constater qu'aucune fête pour célébrer cet évènement n'eût lieu dans notre pays. La nouvelle a été accueillit avec un grand froid, un silence pesant qui semble montrer un sentiment général de méfiance vis à vis des nouvelles autorités, et surtout de résignation face à l'éventualité qu'un "autre Terienkov" ne vienne gâcher à nouveau les espérances d'une population traumatisée à jamais.
31 Janvier 2027
POBIEDA !
Après la chute de la ZATO de Krasnoïarsk-983, c'est maintenant celle de Tura-000 qui capitule face au nouvel État rostov. Ainsi le dernier bastion de Terienkov est tombé. Des dizaines de milliers de personnes prises en otage depuis toutes ces années, ont enfin pu être libérés, évacués et soignés dans les hôpitaux de la ville de Krasnoïarsk. Si l'on excepte peut-être les troubles latents en Karachaï, qui seront, nous l’espérons, vite maîtrisées au profit d'un commun accord avec les autorités locales..., notre pays est enfin réunifié et pacifié.
Personne ne sait ce qu'est devenu Terienkov. Lorsque la question est posée au chef des armées, Vladimir Arkharov, celui-ci s'empresse de répondre qu'il s'agit d'un secret d’État, tout comme les circonstances de cette victoire et de la libération des otages. Les rumeurs le concernant sont contradictoires : mort soudaine lors de bombardements extérieurs ou d'une exécution militaire (balle dans la nuque), ou déportation à vie dans un centre ou camp de travail tenu secret. Quoiqu'il en soit, toutes les ADM et autres forces armées que détenaient Terienkov et ses sbires sont désormais aux mains du Vosroskom et la menace que représentait sa secte est désormais définitivement écartée.
La participation de Kirov à la libération de la dernière "forteresse souterraine" de la secte -dont il fut pourtant le fondateur-, est quant à elle incontestable malgré tous les mystères qui l'entourent. Ne l'ayant jamais nié, le Vosroskom se contenta de remercier Kirov pour sa "sagesse retrouvée", et son "aide indispensable" à la dernière croisade contre Terienkov. Tout comme ce dernier d'ailleurs, l'ancien fondateur de l'URKR a disparu lui aussi, peut-être a-t-il été tué, ou emprisonné à son tour comme responsable indirect de la tragédie qu'a subit notre pays.
C'est la fin d'une longue crise commencée en 2017, qui martyrisa notre peuple pendant près de sept longues années, tuant jusqu'à 30 millions de nos concitoyens.
Étrangement, force est de constater qu'aucune fête pour célébrer cet évènement n'eût lieu dans notre pays. La nouvelle a été accueillit avec un grand froid, un silence pesant qui semble montrer un sentiment général de méfiance vis à vis des nouvelles autorités, et surtout de résignation face à l'éventualité qu'un "autre Terienkov" ne vienne gâcher à nouveau les espérances d'une population traumatisée à jamais.
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Vladimir Ivanov
Kollektiva Rabota
Fin-Février 2027 [l'erreur est sur la date du forum !]
LE KARACHAÏ SOUS HAUTE TENSION...
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519659238-682926karachaflag2.png[/img]
Le prestigieux drapeau du Karachaï indépendantiste.
Dans la république autonome du Karachaï, au Turriïvostok, se sont ajoutés à de nouvelles manifestations indépendantistes, de véritables petits foyers d'insurrection, réclamant la réhabilitation de Terienkov, voire sa libération pour ceux qui le pensent toujours en vie. Au début, la plupart avaient éclaté dans certaines localités du sud-ouest montagneux avant d'atteindre les villes du Sud, puis, Kolgol, la capitale, où des émeutes pro-Main Noire ont été contenu avec grande difficulté par la police fédérale. Les contestataires revendiquaient l'indépendance du Karachaï sous la bannière de la Main Noire, tandis que le meneur, Djokhar Khamatov, allait jusqu'à réclamer l'adoption du titre officiel de "République du Rovokarachaïan", "rovo" faisant référence au Rovostran, la fameuse secte qui tire pourtant en partie son nom de la Rostovie.
Une contre-manifestation, plus réduite celle-ci, et pacifique, dénonçait tout à la fois les terienkovistes et les rostovs. Alibulat el-Barebjali dénonçait d'ailleurs la sémantique du "néologisme" employé par Khamatov, reprenant indirectement le mot "Rostovie" pour désigner le pays. Paradoxalement, plusieurs manifestants islamistes de son mouvement ont été accusé de "traîtres barebjaliens" par les extrémistes de la Main Noire... ce qui n'est par ailleurs pas tout à fait faux étant donné l'orientation très arabophile d'el-Barebjali (qui, comme son nom l'indique, ne s'en cache pas) ainsi que de ses partisans.
Akhmad Abdoulkhamidovitch de son côté, le très populaire chef des sociaux-nationalistes, a tout simplement appelé à la résistance non-violente et progressive. Dénonçant ses deux rivaux terienkovistes et islamistes, il a appelé à empêcher la survenue d'une guerre civile qui nuirait aussi bien aux rostovs qu'aux habitants du Karachaï.
La conjoncture sociale dans la capitale est toujours extrêmement tendue, même si le calme est superficiellement de retour. Toutefois, dans les régions du Sud-Est, débordant même largement sur le Turriïvostok, des centaines de villages sont en passe de basculer dans une zone grise pré-insurrectionnelle.
Face à cette alarmante situation, l'instabilité de l’État à Novgorod n'arrange pas les choses : l'absence de Constitution encore définie, et les conflits factieux entravent toute initiative claire.
Certains suspectent le NKRD d'être derrière le mouvement islamo-terienkoviste de Khamatov...
LA ROSTOVIE DE-NOUVEAU MENACÉE PAR LE TOTALITARISME ?
Piotr Haïdarovski, ancien homme d'affaire des années 2000, membre du Conseil Populaire Suprême et ancien zek comme la plupart de ses homologues, a dénoncé aujourd'hui la survenue d'une nouvelle menace qui pesait sur le pays. Selon lui, la présence de deux kiroviens cachés au sommet de l’État, dont un en particulier qui dirige et protège la redoutable police terroriste du NKRD toujours active dans le pays avec ses opérations de police outrancières, altère le processus parlementaire pour l'adoption saine et démocratique de la future Constitution. Ayant réuni autour de lui plusieurs partisans au sein du Vietché, et réclamant la liberté de formation de partis multiples, il souhaite constituer un bloc des démocrates qui ferait front commun contre les tentatives de restauration du totalitarisme kirovien.
[quote]Sans même parler de Dzérine, bien connu pour son passé kiroviste et toujours revendiqué comme tel sous couvert d'un "communisme corrigé", il existe au Vosroskom, un homme inconnu jusqu'alors, qui a participé avec Kirov, dont-il serait semble-t-il un fidèle partisan, à la bataille finale contre Terienkov... lequel a lui aussi, comme le premier, mystérieusement disparu après la bataille. Au gouvernement non-élu de notre pays existe un homme sans famille ni épouse, dont on connait finalement bien peu de chose, mis à part sa soi-disant confession chrétienne. Dirigeant du NKRD, il est le seul responsable de son maintien (avec la complicité de Dzérine), laquelle continue ses rafles d'innocents à travers tout le pays. Au sommet de l’État, mes chers concitoyens, il existe un homme qui pourrait bien comploter derrière le dos de Dniepropetrov pour le retour du kirovisme dans notre pays. Le kirovisme ? Un totalitarisme qui tente de se refaire une image acceptable en martelant ses désaccords superficiels avec Terienkov... que Kirov a pourtant amené jusqu'au statut de "bras droit du Tsar rouge" avant qu'il n'organise son coup d’État.
Cet homme, c'est Vladimir Arkharov.
Il est un danger pour nous tous. Un danger pour l'assemblée constituante, un danger pour le peuple, un danger pour le reste du Monde. J'appelle au plus vite à sa déchéance, voire à son arrestation, avant que l'Histoire ne se répète !
Piotr Haïdarovski, membre du Conseil Populaire Suprême.[/quote]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519659310-769545piotrhadarovski.jpg[/img]
Piotr Haïdarovski, le grand pourfendeur du Vosroskom, mise sur les divisions internes de celui-ci pour l'affaiblir au profit de l'Assemblée
Fin-Février 2027 [l'erreur est sur la date du forum !]
LE KARACHAÏ SOUS HAUTE TENSION...
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519659238-682926karachaflag2.png[/img]
Le prestigieux drapeau du Karachaï indépendantiste.
Dans la république autonome du Karachaï, au Turriïvostok, se sont ajoutés à de nouvelles manifestations indépendantistes, de véritables petits foyers d'insurrection, réclamant la réhabilitation de Terienkov, voire sa libération pour ceux qui le pensent toujours en vie. Au début, la plupart avaient éclaté dans certaines localités du sud-ouest montagneux avant d'atteindre les villes du Sud, puis, Kolgol, la capitale, où des émeutes pro-Main Noire ont été contenu avec grande difficulté par la police fédérale. Les contestataires revendiquaient l'indépendance du Karachaï sous la bannière de la Main Noire, tandis que le meneur, Djokhar Khamatov, allait jusqu'à réclamer l'adoption du titre officiel de "République du Rovokarachaïan", "rovo" faisant référence au Rovostran, la fameuse secte qui tire pourtant en partie son nom de la Rostovie.
Une contre-manifestation, plus réduite celle-ci, et pacifique, dénonçait tout à la fois les terienkovistes et les rostovs. Alibulat el-Barebjali dénonçait d'ailleurs la sémantique du "néologisme" employé par Khamatov, reprenant indirectement le mot "Rostovie" pour désigner le pays. Paradoxalement, plusieurs manifestants islamistes de son mouvement ont été accusé de "traîtres barebjaliens" par les extrémistes de la Main Noire... ce qui n'est par ailleurs pas tout à fait faux étant donné l'orientation très arabophile d'el-Barebjali (qui, comme son nom l'indique, ne s'en cache pas) ainsi que de ses partisans.
Akhmad Abdoulkhamidovitch de son côté, le très populaire chef des sociaux-nationalistes, a tout simplement appelé à la résistance non-violente et progressive. Dénonçant ses deux rivaux terienkovistes et islamistes, il a appelé à empêcher la survenue d'une guerre civile qui nuirait aussi bien aux rostovs qu'aux habitants du Karachaï.
La conjoncture sociale dans la capitale est toujours extrêmement tendue, même si le calme est superficiellement de retour. Toutefois, dans les régions du Sud-Est, débordant même largement sur le Turriïvostok, des centaines de villages sont en passe de basculer dans une zone grise pré-insurrectionnelle.
Face à cette alarmante situation, l'instabilité de l’État à Novgorod n'arrange pas les choses : l'absence de Constitution encore définie, et les conflits factieux entravent toute initiative claire.
Certains suspectent le NKRD d'être derrière le mouvement islamo-terienkoviste de Khamatov...
LA ROSTOVIE DE-NOUVEAU MENACÉE PAR LE TOTALITARISME ?
Piotr Haïdarovski, ancien homme d'affaire des années 2000, membre du Conseil Populaire Suprême et ancien zek comme la plupart de ses homologues, a dénoncé aujourd'hui la survenue d'une nouvelle menace qui pesait sur le pays. Selon lui, la présence de deux kiroviens cachés au sommet de l’État, dont un en particulier qui dirige et protège la redoutable police terroriste du NKRD toujours active dans le pays avec ses opérations de police outrancières, altère le processus parlementaire pour l'adoption saine et démocratique de la future Constitution. Ayant réuni autour de lui plusieurs partisans au sein du Vietché, et réclamant la liberté de formation de partis multiples, il souhaite constituer un bloc des démocrates qui ferait front commun contre les tentatives de restauration du totalitarisme kirovien.
[quote]Sans même parler de Dzérine, bien connu pour son passé kiroviste et toujours revendiqué comme tel sous couvert d'un "communisme corrigé", il existe au Vosroskom, un homme inconnu jusqu'alors, qui a participé avec Kirov, dont-il serait semble-t-il un fidèle partisan, à la bataille finale contre Terienkov... lequel a lui aussi, comme le premier, mystérieusement disparu après la bataille. Au gouvernement non-élu de notre pays existe un homme sans famille ni épouse, dont on connait finalement bien peu de chose, mis à part sa soi-disant confession chrétienne. Dirigeant du NKRD, il est le seul responsable de son maintien (avec la complicité de Dzérine), laquelle continue ses rafles d'innocents à travers tout le pays. Au sommet de l’État, mes chers concitoyens, il existe un homme qui pourrait bien comploter derrière le dos de Dniepropetrov pour le retour du kirovisme dans notre pays. Le kirovisme ? Un totalitarisme qui tente de se refaire une image acceptable en martelant ses désaccords superficiels avec Terienkov... que Kirov a pourtant amené jusqu'au statut de "bras droit du Tsar rouge" avant qu'il n'organise son coup d’État.
Cet homme, c'est Vladimir Arkharov.
Il est un danger pour nous tous. Un danger pour l'assemblée constituante, un danger pour le peuple, un danger pour le reste du Monde. J'appelle au plus vite à sa déchéance, voire à son arrestation, avant que l'Histoire ne se répète !
Piotr Haïdarovski, membre du Conseil Populaire Suprême.[/quote]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/09/1/1519659310-769545piotrhadarovski.jpg[/img]
Piotr Haïdarovski, le grand pourfendeur du Vosroskom, mise sur les divisions internes de celui-ci pour l'affaiblir au profit de l'Assemblée