6. Médias
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Johel3007
L'Informé
18/12/2026
Wapong
Détroit de Fzing : étendue des contrôles militaires dans les eaux du Mayong
Si les rapports abondaient depuis déjà plus de deux semaines, ce n'est qu'hier que le Directoire, lors d'un bref communiqué de presse, a reconnu que la force navale était actuellement déployée dans les eaux territoriales du Mayong en vue d'y poursuivre sa mission de contrôle de la contrebande, du braconnage et de la piraterie. Après la saisie le mois dernier d'un chalutier mayongais accusé d'être impliquer dans un réseau de pêcheurs illégaux, la marine aurait saisi hier un cargo Fiémançais suite à l'attitude hostile de son équipage. Les faits sont encore nébuleux mais cette arrestation est l’événement ayant poussé le Directoire à formuler le communiqué de presse en vue d'éviter de futurs incidents et de rassurer la Fiémance quant à la situation exacte.
Doan Trang :
Commandante des forces navales
"-Le cargo "La Ribaude", son équipage et sa cargaison sont sain et sauf. Le navire est actuellement amarré au large des côtes Mayongaises. Il s'agit d'une enquête de routine qui n'aurait même pas eu lieu si le capitaine ne s'était pas montré hostile envers nos troupes. Si aucun mort ou blessé n'est à déplorer, l'usage d'une lance à incendie sur des marins en train de monter sur un navire lancé à plus de 30 nœuds est potentiellement mortel. Nous demandons aux parties concernées de faire preuve de compréhension et de laisser la justice suivre son cours en toute indépendance. Si l'enquête révèle la responsabilité de nos forces navales, une procédure de dédommagement pourra être lancée dans le futur mais, pour l'heure, nous ne pouvons faire une exception légale juste à cause de pressions diplomatiques.
Concernant la mission de contrôle, elle se poursuivra jusqu'à ce qu'un accord ait pu être trouver avec le Mayong. Sitôt que celui-ci aura la volonté et la capacité à résoudre la source du problème et ce de manière durable, il n'y aura aucun obstacle militaire à l'évacuation de la ZEE en trois jours. Des obstacles politiques sont toutefois possibles.
Dans l'immédiat, les forces navales du Wapong garantissent l'application normale du droit naval tel que couramment accepté. Celui-ci inclut le passage innocent de navires, pourvu que ceux-ci se conforment aux consignes de navigation transmise par nos troupes, ceci en vue de préserver l'ordre et la sécurité dans le Détroit du Fzing.
Le Wapon n'a aucune intention de maintenir cette situation de manière permanente. Il est dans l'intention du Directoire uniquement de protéger nos citoyens, leurs propriétés et leurs droits face à ce que nous estimons être une incapacité pratique du Mayong à exercer les devoirs que sa souveraineté sur la zone lui impose à l'égard des civils et des nations voisines."
En contradiction avec la version des faits des forces navales, plusieurs associations citoyennes, dont l'Amicale Fiémançaise, association regroupant les expatriés de cette contrée, ont dénoncé l'arrestation comme étant la simple conséquence d'une tentative d'extorsion comme de nombreux capitaines en subissent fréquemment dans la région lorsqu'ils doivent interagir avec les patrouilles côtières du Raksasa, de l'Eran, du Lychaka, du Mayong, du Wapong ou du Shankhaï. Le capitaine fiémançais, ayant sans doute déjà eu à s'acquitter d'un pot-de-vin avec une patrouille du Mayong, n'aurait pas apprécier l'idée de payer une deuxième fois.
François-Damien Dupont
Restaurateur fiémançais à Anali
"-On connait bien l'histoire : si vous avez un bateau et que vous ne donnez pas le matabiche aux militaires, ils trouvent un prétexte pour vous embarquez et vous foutre dans une cellule jusqu'à ce que vous changiez d'avis. En attendant, ils peuvent se servir dans la cargaison et personne n'est vraiment en mesure de les en empêcher. Ici, au Sud-Makara, le racisme anti-alméran est assez fort. On vous sourit et on vous accueille à bras ouverts si vous avez de l'argent mais on n'hésitera jamais à vous arnaquez et personne parmi les locaux ne cherchera à vous aider, bien au contraire.
Cela n'a pas lieu qu'au Wapong. Même au large de Juiyan, les gardes-côtes ont leurs petites affaires avec les armateurs et les équipages. Tout le monde le sait dans le milieu et personne ne proteste car ce que demandent les soldats et policiers reste raisonnable.
Mais depuis le début de cette "mission de contrôle", on entend pas mal de rumeurs. Des pêcheurs d'ici auraient ainsi reçu des offres d'officiers en permission pour un "permis spécial" les autorisant à pêcher dans les eaux du Mayong en toute liberté, sous la protection d'un patrouilleur wapongais. Mais renseignez-vous auprès des autorités du port : un tel permis n'existe pas officiellement !! Y'a aussi ces histoires de navires de pêche mayongais couler alors qu'eux, ils avaient les permis officiels justement.
Toute cette histoire avec "La Ribaude", c'est juste la partie émergée de l'iceberg, la couille qui remonte du pâté et qu'on aurait pas dû voir. Les gars du PNM et les militaires vont sauver la face, passer ça discrètement sous la carpette et continuer leurs magouilles.
Indépendamment d'où se trouve la vérité, le Directoire demande aux navires croisant dans la zone visible ci-dessous de se soumettre aux contrôles des navires militaires wapongais. Il rappelle que les soldats ont l'obligation de respecter la propriété et l'intégrité physique des navires et équipages qu'ils contrôlent et ne sont autorisés à faire usage de la force qu'en réponse à une menace et uniquement à proportion de celle-ci. Les soldats n'ont aucun droit à exiger ou à recevoir un quelconque paiement, taxe, donation ou autre forme de gain matériel de la part des personnes qu'ils contrôlent. Si de tels paiements sont demandés, il est conseillé aux individus contrôlés de contacter les autorités portuaires d'Anali et de Wapong-City en vue de porter plainte à la première opportunité mais, en vue de préserver leurs propres droits, il leur est conseillé aussi de ne pas faire preuve de violence ou résistance : leurs biens leur seront rendus tôt ou tard, avec dédommagement.
[img]http://s8.postimg.org/hvbcjd5n9/Bigger_Fish001.png[/img]
18/12/2026
Wapong
Détroit de Fzing : étendue des contrôles militaires dans les eaux du Mayong
Si les rapports abondaient depuis déjà plus de deux semaines, ce n'est qu'hier que le Directoire, lors d'un bref communiqué de presse, a reconnu que la force navale était actuellement déployée dans les eaux territoriales du Mayong en vue d'y poursuivre sa mission de contrôle de la contrebande, du braconnage et de la piraterie. Après la saisie le mois dernier d'un chalutier mayongais accusé d'être impliquer dans un réseau de pêcheurs illégaux, la marine aurait saisi hier un cargo Fiémançais suite à l'attitude hostile de son équipage. Les faits sont encore nébuleux mais cette arrestation est l’événement ayant poussé le Directoire à formuler le communiqué de presse en vue d'éviter de futurs incidents et de rassurer la Fiémance quant à la situation exacte.
Doan Trang :
Commandante des forces navales
"-Le cargo "La Ribaude", son équipage et sa cargaison sont sain et sauf. Le navire est actuellement amarré au large des côtes Mayongaises. Il s'agit d'une enquête de routine qui n'aurait même pas eu lieu si le capitaine ne s'était pas montré hostile envers nos troupes. Si aucun mort ou blessé n'est à déplorer, l'usage d'une lance à incendie sur des marins en train de monter sur un navire lancé à plus de 30 nœuds est potentiellement mortel. Nous demandons aux parties concernées de faire preuve de compréhension et de laisser la justice suivre son cours en toute indépendance. Si l'enquête révèle la responsabilité de nos forces navales, une procédure de dédommagement pourra être lancée dans le futur mais, pour l'heure, nous ne pouvons faire une exception légale juste à cause de pressions diplomatiques.
Concernant la mission de contrôle, elle se poursuivra jusqu'à ce qu'un accord ait pu être trouver avec le Mayong. Sitôt que celui-ci aura la volonté et la capacité à résoudre la source du problème et ce de manière durable, il n'y aura aucun obstacle militaire à l'évacuation de la ZEE en trois jours. Des obstacles politiques sont toutefois possibles.
Dans l'immédiat, les forces navales du Wapong garantissent l'application normale du droit naval tel que couramment accepté. Celui-ci inclut le passage innocent de navires, pourvu que ceux-ci se conforment aux consignes de navigation transmise par nos troupes, ceci en vue de préserver l'ordre et la sécurité dans le Détroit du Fzing.
Le Wapon n'a aucune intention de maintenir cette situation de manière permanente. Il est dans l'intention du Directoire uniquement de protéger nos citoyens, leurs propriétés et leurs droits face à ce que nous estimons être une incapacité pratique du Mayong à exercer les devoirs que sa souveraineté sur la zone lui impose à l'égard des civils et des nations voisines."
En contradiction avec la version des faits des forces navales, plusieurs associations citoyennes, dont l'Amicale Fiémançaise, association regroupant les expatriés de cette contrée, ont dénoncé l'arrestation comme étant la simple conséquence d'une tentative d'extorsion comme de nombreux capitaines en subissent fréquemment dans la région lorsqu'ils doivent interagir avec les patrouilles côtières du Raksasa, de l'Eran, du Lychaka, du Mayong, du Wapong ou du Shankhaï. Le capitaine fiémançais, ayant sans doute déjà eu à s'acquitter d'un pot-de-vin avec une patrouille du Mayong, n'aurait pas apprécier l'idée de payer une deuxième fois.
François-Damien Dupont
Restaurateur fiémançais à Anali
"-On connait bien l'histoire : si vous avez un bateau et que vous ne donnez pas le matabiche aux militaires, ils trouvent un prétexte pour vous embarquez et vous foutre dans une cellule jusqu'à ce que vous changiez d'avis. En attendant, ils peuvent se servir dans la cargaison et personne n'est vraiment en mesure de les en empêcher. Ici, au Sud-Makara, le racisme anti-alméran est assez fort. On vous sourit et on vous accueille à bras ouverts si vous avez de l'argent mais on n'hésitera jamais à vous arnaquez et personne parmi les locaux ne cherchera à vous aider, bien au contraire.
Cela n'a pas lieu qu'au Wapong. Même au large de Juiyan, les gardes-côtes ont leurs petites affaires avec les armateurs et les équipages. Tout le monde le sait dans le milieu et personne ne proteste car ce que demandent les soldats et policiers reste raisonnable.
Mais depuis le début de cette "mission de contrôle", on entend pas mal de rumeurs. Des pêcheurs d'ici auraient ainsi reçu des offres d'officiers en permission pour un "permis spécial" les autorisant à pêcher dans les eaux du Mayong en toute liberté, sous la protection d'un patrouilleur wapongais. Mais renseignez-vous auprès des autorités du port : un tel permis n'existe pas officiellement !! Y'a aussi ces histoires de navires de pêche mayongais couler alors qu'eux, ils avaient les permis officiels justement.
Toute cette histoire avec "La Ribaude", c'est juste la partie émergée de l'iceberg, la couille qui remonte du pâté et qu'on aurait pas dû voir. Les gars du PNM et les militaires vont sauver la face, passer ça discrètement sous la carpette et continuer leurs magouilles.
Indépendamment d'où se trouve la vérité, le Directoire demande aux navires croisant dans la zone visible ci-dessous de se soumettre aux contrôles des navires militaires wapongais. Il rappelle que les soldats ont l'obligation de respecter la propriété et l'intégrité physique des navires et équipages qu'ils contrôlent et ne sont autorisés à faire usage de la force qu'en réponse à une menace et uniquement à proportion de celle-ci. Les soldats n'ont aucun droit à exiger ou à recevoir un quelconque paiement, taxe, donation ou autre forme de gain matériel de la part des personnes qu'ils contrôlent. Si de tels paiements sont demandés, il est conseillé aux individus contrôlés de contacter les autorités portuaires d'Anali et de Wapong-City en vue de porter plainte à la première opportunité mais, en vue de préserver leurs propres droits, il leur est conseillé aussi de ne pas faire preuve de violence ou résistance : leurs biens leur seront rendus tôt ou tard, avec dédommagement.
[img]http://s8.postimg.org/hvbcjd5n9/Bigger_Fish001.png[/img]
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Johel3007
Makiran et Fier
27/12/2026
[img]http://s24.postimg.org/gx4jb1cut/1502200604.png[/img]
Un regard vigilant sur notre frontière
Braconnage, contrebande, vols, dégradation, enlèvements, meurtres,… la pègre alméro-mayongaise s’adonne aux pires des prédations contre nos citoyens, confiante de pouvoir trouver refuge de l’autre côté de la frontière sitôt ses méfaits accomplis. Depuis ce sanctuaire, les pires des criminels peuvent opérer en toute impunité, le gouvernement du Mayong se contentant d’adresser la situation par des mots en vue de masquer la réalité du terrain plutôt que d’affirmer par des actes sa volonté à changer une situation inadmissible.
Le manque de résultats visibles sur le terrain tient sa source dans plusieurs faits. Comme déjà exposé plus haut, il y a d’abord un certain désintéressement du Triumvirat pour la question de la porosité de ses frontières. Compréhensible dans une logique purement électoraliste purement nationale, cette attitude est dangereusement négligente dans une logique de rapports internationaux. Il y a ensuite la question de l’intégrité même du gouvernement, avec d’une part le Triumvirat et d’autre part les agences locales chargées d’exécuter sa volonté.
Le Triumvirat présente sur plus d’un aspect les mêmes travers dont étaient victimes le Directoire de notre pays sous Nute Fan : une clique hétérogène de politiciens choisis pour leurs idées modérées en vue de créer un gouvernement d’union national pour redresser le pays après une guerre civile. Sa première priorité est de maintenir cette unité, qu’importent les travers des différentes factions et de leurs membres. Cela inclut aussi la nécessité de sécuriser des appuis étrangers puissants en vue de fournir un intérêt commun pour chacun de ces politiciens à coopérer : un intéressement aux bénéfices qui résultent du commerce extérieur florissant.
En l’occurrence, le choix de la Fiémance a été fait, le Mayong allant jusqu’à vendre une partie de son territoire, y abandonnant la souveraineté au profit d’un colonisateur alméran à qui il ouvre grand ses portes, sacrifiant son peuple à l’avidité des marchands d’Opemont dans le seul but d’enrichir les élites politiciennes qui n’apportent rien à la nation mais dont la coopération est indispensable au maintien de la paix civile pour le Triumvirat.
Cette corruption, si elle fait souffrir le peuple Mayongais, serait toutefois acceptable dans la mesure où elle serait un mal nécessaire et temporaire, contribuant à l’érection d’une nation aux institutions solides, capable d’offrir sécurité et bien-être à ce même peuple. Le Wapong est passé par là et si notre situation actuelle est peu enviable en raison du contre-coût de la guerre contre la Main Noire, elle demeure dix fois meilleure qu’elle ne fut au lendemain de la guerre civile, lorsque la majorité d’entre nous devions vivre avec moins d’un dollar par jour. Un État ne peut s’encombrer de sentiments ou de moral lorsque l’avenir de son peuple est en jeu et les imperfections de sa jeunesse ne peuvent lui être reprochées si elles contribuent à son développement et si une volonté de s’en débarrasser à terme existe. Cette volonté est malheureusement absente au sein du gouvernement du Mayong, comme l’exemplifie la véritable institutionnalisation du système criminel.
Clientélisme criminel et patronage politique au pays des Môngs
Loin de se limiter à tolérer l’existence de certaines activités criminelles en détournant le regard, le Triumvirat prend des mesures actives pour protéger les réseaux mafieux qui prospèrent à sa frontière. Par exemple, sous couvert de discours politiques apaisants, il a mis en place la « Border Control Section »… laquelle s’avère d’une part sous-financée mais surtout largement infiltrée par les réseaux contre lesquels elle est supposée lutter.
Qu’ils s’agissent de pêcheurs s’adonnant à la piraterie à temps partiel ou de groupes armés en quête de proies faciles, tous ont des arrangements clairs avec les agents de la BCS, souvent recrutés parmi les populations frontalières et donc baignant déjà dans une tradition de trafics et raids transfrontaliers. Aucune surprise donc à voir ces bandes prospérer, encouragées qu’elles sont par la double motivation de receleurs Fiémançais payant généreusement pour leur butin et par le discours détaché de la réalité que tient le Triumvirat.
Mais la cerise sur ce gâteau putride est l’attitude proactive du Triumvirat lui-même quand vient l’heure de protéger ce réseau d’assassins et de voleurs dont les profits ruissèlent jusqu’aux bureaux confortables de Nagwon. Face à des organisations qui prennent des mesures actives contre leurs vassaux, les criminels en col blanc du Triumvirat agitent avec indignation le prétexte de la souveraineté bafouée de leur nation, dont les frontières sont violées par des forces armées étrangères et dont l’autorité de ses forces de sécurité est piétinée. Ces messieurs omettent alors soigneusement de mentionner les avertissements et appels à l’action lancés par nos dirigeants depuis des mois, les escarmouches féroces entre nos soldats et les gangsters mayongais que les médias ont amplement couverts, la longue liste officielle des victimes civiles de notre côté de la frontière et la liste officieuse, encore plus longue mais moins médiatisée car impossible à chiffrer, des crimes sanglants opérés dans l’ombre par les triades réfugiées au Mayong.
Une nation est-elle en droit d’exiger le respect de sa souveraineté quand l’impuissance de ses dirigeants en fait un sanctuaire pour des prédateurs dont le gibier se trouve au-delà des frontières de cette nation ? Son gouvernement a-t-il encore le droit d’exiger être la seule autorité légitime pour punir ces prédateurs sur son territoire alors que son incapacité à le faire a été rendue manifeste ? Que dire quand l’impuissance devient complaisance, quand le gouvernement tolère la présence de ces prédateurs, acceptant qu’ils nuisent à ses relations de voisinage par leur simple existence ? N’est-il alors pas aussi complice de leur méfait que ne l’est l’homme ouvrant sa porte à un tueur d’enfants connus pour le protéger de la vengeance des familles ? Doit-on encore respecter la propriété d’un tel homme et donc la souveraineté d’une telle nation, sachant que cela coûtera la vie à quantité d’innocents ? Et comment réagir alors lorsque la simple complaisance se transforme en participation, quand la nation, non contente d’accueillir la vermine, met en place la structure adéquate à garantir non seulement un sanctuaire aux prédateurs mais un monopole de chasse, filtrant à loisir quelle bande prospère et quelle bande tombe, selon les profits qu’elles génèrent pour les officiels corrompus et pour leurs maîtres tapis à Nankin ? D’avantage que des parasites profitant de l’impuissance de leurs hôtes, les réseaux de trafiquants du Mayong sont une extension paramilitaire de son gouvernement, un bras armé et militant dont la mission est de tirer de l’étranger par la violence la richesse que lesMayongais ne peuvent produire par leur labeur honnête.
Quand l’ignoble rat s’habille en mignon panda
Nous avons déjà exposé dans de précédents articles la subjugation du gouvernement mayongais à l’influence d’Opemont et plus précisément à ses marchands. Mais que dire de ses relations avec le Raksasa ou d’autres nations respectables du Makara ? Disons-le clairement : Jiyuan comme Fuxianji ou In-Tao sont sous le charme du Mayong, de son riche potentiel et de son apparente faiblesse. Tous choisissent d’ignorer les fautes et bavures de la jeune république, les mettant sur le compte précisément de la jeunesse lorsqu’elle semble responsable et de l’impuissance quand elle semble subir les évènements. Au nom de la tolérance, elle-même invoquée au nom de la stabilité régionale, on accepte tout et n’importe quoi… quitte à sacrifier les Wapongais au passage. Que notre propre gouvernement adopte la même politique et il ne faudra pas une semaine à nos citoyens pour pendre haut et court Li Fu comme Xi Fu pour, à défaut de justice pour le peuple, obtenir vengeance pour les victimes. Heureusement, le Directoire refuse de faire preuve de faiblesse quand la sécurité et le bien-être de ses citoyens sont menacés… et c’est malheureusement ce qui lui est reproché par ses partenaires. Le gouvernement du Raksasa a ainsi condamné en termes très durs la volonté du Directoire de faire régner l’ordre sur les mers là où le Mayong non seulement échouait à appréhender pirates et braconniers mais leur fournissait aussi protection et soutien. En voulant se montrer conciliant avec leur nouvel allié, les législateurs de Jiyuan pourrait bien perdre la confiance d’un de leurs plus anciens.
Et le Wapong dans tout cela ?
Face à l’hostilité et l’injustice dont fait preuve la communauté internationale à notre égard, le Directoire tient le cap dans les objectifs qu’il s’est fixé. Les eaux du Wapong sont pour l’heure débarrassées de la majorité des braconniers mayongais qui, jusqu’ici, les hantaient depuis les côtes sanctuarisées de notre voisin. Le Directeur Exécutif a accepté l’idée d’une réunion de négociation avec le Pacte de Kanton pour diffuser les tensions et définir le cadre d’une nouvelle relation saine, basée sur la confiance dans la volonté et les capacités de chacun à garantir une coexistence respectueuse.
Dans l’intervalle, suivant l’adage que qui veut la paix prépare la guerre, le Directoire a ordonné le déploiement de 4 stations de surveillance fixes en vue d’observer la frontière du Mayong via des aérostats câblés au sol. D’une longueur de plus de 60 mètres, ces mastodontes d’un blanc immaculé rajouteront de glorieux nuages dans nos cieux où, tels des sentinelles volantes, ils flotteront nuit et jour pendant un mois entier, leurs caméras, sondes radars et radios balayant le sol pour y débusquer les menaces potentielles et guider les efforts de nos troupes dans leur lutte contre les agressions sournoises de nos voisins.
Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!
[img]http://s18.postimg.org/6q3n107xh/PNM.png[/img]
27/12/2026
[img]http://s24.postimg.org/gx4jb1cut/1502200604.png[/img]
Un regard vigilant sur notre frontière
Braconnage, contrebande, vols, dégradation, enlèvements, meurtres,… la pègre alméro-mayongaise s’adonne aux pires des prédations contre nos citoyens, confiante de pouvoir trouver refuge de l’autre côté de la frontière sitôt ses méfaits accomplis. Depuis ce sanctuaire, les pires des criminels peuvent opérer en toute impunité, le gouvernement du Mayong se contentant d’adresser la situation par des mots en vue de masquer la réalité du terrain plutôt que d’affirmer par des actes sa volonté à changer une situation inadmissible.
Le manque de résultats visibles sur le terrain tient sa source dans plusieurs faits. Comme déjà exposé plus haut, il y a d’abord un certain désintéressement du Triumvirat pour la question de la porosité de ses frontières. Compréhensible dans une logique purement électoraliste purement nationale, cette attitude est dangereusement négligente dans une logique de rapports internationaux. Il y a ensuite la question de l’intégrité même du gouvernement, avec d’une part le Triumvirat et d’autre part les agences locales chargées d’exécuter sa volonté.
Le Triumvirat présente sur plus d’un aspect les mêmes travers dont étaient victimes le Directoire de notre pays sous Nute Fan : une clique hétérogène de politiciens choisis pour leurs idées modérées en vue de créer un gouvernement d’union national pour redresser le pays après une guerre civile. Sa première priorité est de maintenir cette unité, qu’importent les travers des différentes factions et de leurs membres. Cela inclut aussi la nécessité de sécuriser des appuis étrangers puissants en vue de fournir un intérêt commun pour chacun de ces politiciens à coopérer : un intéressement aux bénéfices qui résultent du commerce extérieur florissant.
En l’occurrence, le choix de la Fiémance a été fait, le Mayong allant jusqu’à vendre une partie de son territoire, y abandonnant la souveraineté au profit d’un colonisateur alméran à qui il ouvre grand ses portes, sacrifiant son peuple à l’avidité des marchands d’Opemont dans le seul but d’enrichir les élites politiciennes qui n’apportent rien à la nation mais dont la coopération est indispensable au maintien de la paix civile pour le Triumvirat.
Cette corruption, si elle fait souffrir le peuple Mayongais, serait toutefois acceptable dans la mesure où elle serait un mal nécessaire et temporaire, contribuant à l’érection d’une nation aux institutions solides, capable d’offrir sécurité et bien-être à ce même peuple. Le Wapong est passé par là et si notre situation actuelle est peu enviable en raison du contre-coût de la guerre contre la Main Noire, elle demeure dix fois meilleure qu’elle ne fut au lendemain de la guerre civile, lorsque la majorité d’entre nous devions vivre avec moins d’un dollar par jour. Un État ne peut s’encombrer de sentiments ou de moral lorsque l’avenir de son peuple est en jeu et les imperfections de sa jeunesse ne peuvent lui être reprochées si elles contribuent à son développement et si une volonté de s’en débarrasser à terme existe. Cette volonté est malheureusement absente au sein du gouvernement du Mayong, comme l’exemplifie la véritable institutionnalisation du système criminel.
Clientélisme criminel et patronage politique au pays des Môngs
Loin de se limiter à tolérer l’existence de certaines activités criminelles en détournant le regard, le Triumvirat prend des mesures actives pour protéger les réseaux mafieux qui prospèrent à sa frontière. Par exemple, sous couvert de discours politiques apaisants, il a mis en place la « Border Control Section »… laquelle s’avère d’une part sous-financée mais surtout largement infiltrée par les réseaux contre lesquels elle est supposée lutter.
Qu’ils s’agissent de pêcheurs s’adonnant à la piraterie à temps partiel ou de groupes armés en quête de proies faciles, tous ont des arrangements clairs avec les agents de la BCS, souvent recrutés parmi les populations frontalières et donc baignant déjà dans une tradition de trafics et raids transfrontaliers. Aucune surprise donc à voir ces bandes prospérer, encouragées qu’elles sont par la double motivation de receleurs Fiémançais payant généreusement pour leur butin et par le discours détaché de la réalité que tient le Triumvirat.
Mais la cerise sur ce gâteau putride est l’attitude proactive du Triumvirat lui-même quand vient l’heure de protéger ce réseau d’assassins et de voleurs dont les profits ruissèlent jusqu’aux bureaux confortables de Nagwon. Face à des organisations qui prennent des mesures actives contre leurs vassaux, les criminels en col blanc du Triumvirat agitent avec indignation le prétexte de la souveraineté bafouée de leur nation, dont les frontières sont violées par des forces armées étrangères et dont l’autorité de ses forces de sécurité est piétinée. Ces messieurs omettent alors soigneusement de mentionner les avertissements et appels à l’action lancés par nos dirigeants depuis des mois, les escarmouches féroces entre nos soldats et les gangsters mayongais que les médias ont amplement couverts, la longue liste officielle des victimes civiles de notre côté de la frontière et la liste officieuse, encore plus longue mais moins médiatisée car impossible à chiffrer, des crimes sanglants opérés dans l’ombre par les triades réfugiées au Mayong.
Une nation est-elle en droit d’exiger le respect de sa souveraineté quand l’impuissance de ses dirigeants en fait un sanctuaire pour des prédateurs dont le gibier se trouve au-delà des frontières de cette nation ? Son gouvernement a-t-il encore le droit d’exiger être la seule autorité légitime pour punir ces prédateurs sur son territoire alors que son incapacité à le faire a été rendue manifeste ? Que dire quand l’impuissance devient complaisance, quand le gouvernement tolère la présence de ces prédateurs, acceptant qu’ils nuisent à ses relations de voisinage par leur simple existence ? N’est-il alors pas aussi complice de leur méfait que ne l’est l’homme ouvrant sa porte à un tueur d’enfants connus pour le protéger de la vengeance des familles ? Doit-on encore respecter la propriété d’un tel homme et donc la souveraineté d’une telle nation, sachant que cela coûtera la vie à quantité d’innocents ? Et comment réagir alors lorsque la simple complaisance se transforme en participation, quand la nation, non contente d’accueillir la vermine, met en place la structure adéquate à garantir non seulement un sanctuaire aux prédateurs mais un monopole de chasse, filtrant à loisir quelle bande prospère et quelle bande tombe, selon les profits qu’elles génèrent pour les officiels corrompus et pour leurs maîtres tapis à Nankin ? D’avantage que des parasites profitant de l’impuissance de leurs hôtes, les réseaux de trafiquants du Mayong sont une extension paramilitaire de son gouvernement, un bras armé et militant dont la mission est de tirer de l’étranger par la violence la richesse que lesMayongais ne peuvent produire par leur labeur honnête.
Quand l’ignoble rat s’habille en mignon panda
Nous avons déjà exposé dans de précédents articles la subjugation du gouvernement mayongais à l’influence d’Opemont et plus précisément à ses marchands. Mais que dire de ses relations avec le Raksasa ou d’autres nations respectables du Makara ? Disons-le clairement : Jiyuan comme Fuxianji ou In-Tao sont sous le charme du Mayong, de son riche potentiel et de son apparente faiblesse. Tous choisissent d’ignorer les fautes et bavures de la jeune république, les mettant sur le compte précisément de la jeunesse lorsqu’elle semble responsable et de l’impuissance quand elle semble subir les évènements. Au nom de la tolérance, elle-même invoquée au nom de la stabilité régionale, on accepte tout et n’importe quoi… quitte à sacrifier les Wapongais au passage. Que notre propre gouvernement adopte la même politique et il ne faudra pas une semaine à nos citoyens pour pendre haut et court Li Fu comme Xi Fu pour, à défaut de justice pour le peuple, obtenir vengeance pour les victimes. Heureusement, le Directoire refuse de faire preuve de faiblesse quand la sécurité et le bien-être de ses citoyens sont menacés… et c’est malheureusement ce qui lui est reproché par ses partenaires. Le gouvernement du Raksasa a ainsi condamné en termes très durs la volonté du Directoire de faire régner l’ordre sur les mers là où le Mayong non seulement échouait à appréhender pirates et braconniers mais leur fournissait aussi protection et soutien. En voulant se montrer conciliant avec leur nouvel allié, les législateurs de Jiyuan pourrait bien perdre la confiance d’un de leurs plus anciens.
Et le Wapong dans tout cela ?
Face à l’hostilité et l’injustice dont fait preuve la communauté internationale à notre égard, le Directoire tient le cap dans les objectifs qu’il s’est fixé. Les eaux du Wapong sont pour l’heure débarrassées de la majorité des braconniers mayongais qui, jusqu’ici, les hantaient depuis les côtes sanctuarisées de notre voisin. Le Directeur Exécutif a accepté l’idée d’une réunion de négociation avec le Pacte de Kanton pour diffuser les tensions et définir le cadre d’une nouvelle relation saine, basée sur la confiance dans la volonté et les capacités de chacun à garantir une coexistence respectueuse.
Dans l’intervalle, suivant l’adage que qui veut la paix prépare la guerre, le Directoire a ordonné le déploiement de 4 stations de surveillance fixes en vue d’observer la frontière du Mayong via des aérostats câblés au sol. D’une longueur de plus de 60 mètres, ces mastodontes d’un blanc immaculé rajouteront de glorieux nuages dans nos cieux où, tels des sentinelles volantes, ils flotteront nuit et jour pendant un mois entier, leurs caméras, sondes radars et radios balayant le sol pour y débusquer les menaces potentielles et guider les efforts de nos troupes dans leur lutte contre les agressions sournoises de nos voisins.
Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!
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Johel3007
L'Informé
06/01/2027
Wapong
Défense : Service Militaire confirmé
Après un mois de délibérations, l'Assemblée Citoyenne a acceptée le lancement d'un programme de Service Militaire rémunéré en vue d'absorber plus efficacement la masse de wapongais sans emplois. Une décision accueillie favorablement par le Général Chuyen et le reste de l'État-Major, qui demandait depuis longtemps un encadrement militaire plus large de la société, arguant qu'une économie de guerre ne sert à rien si la population elle-même n'est pas dans le bon état d'esprit. L'Assemblée Citoyenne a néanmoins placé des critères assez strictes, favorisant ainsi en priorité les individus ayant une expérience antérieure dans un groupe paramilitaire, n'ayant pas de diplôme scolaire, ayant passé au moins une année au sein du Service Citoyen et âgés de maximum 30 ans. Plusieurs autres catégories existent, relâchant à chaque fois les critères mais en excluant toujours d'office toute personne ayant des qualifications universitaires.
Le Service Militaire, prévu comme une alternative au Service Civil, consistera en un entrainement basique de 10 à 22 semaines selon le talent des recrues, suivi d'une incorporation au sein d'unités du 1er Corps d'Armée Viek en vue d'un entrainement spécialisé selon l'unité où ils sont affectés. Le salaire offert est égal à celui offert au sein du Service Civil, soit une partie versé sous forme de rémunération et l'autre en nature, l'armée offrant le gite et le couvert. Il s'y ajoute un bonus de démobilisation versé à l'issue du contrat de 5 années.
Si un total de 25.000 places étaient initialement prévues pour cette année, le Directoire a su argumenté pour un total de 50.000 places. La constitution des listes d'attente débutera à la fin Janvier et les contrats en eux-mêmes devrait débuté vers la mi-Juin. En vue d'informer la population, une campagne de publicité a été lancée.
[center][img]http://s2.postimg.org/3m4p0caqx/Service_Militaire001.png[/img][/center]
06/01/2027
Wapong
Défense : Service Militaire confirmé
Après un mois de délibérations, l'Assemblée Citoyenne a acceptée le lancement d'un programme de Service Militaire rémunéré en vue d'absorber plus efficacement la masse de wapongais sans emplois. Une décision accueillie favorablement par le Général Chuyen et le reste de l'État-Major, qui demandait depuis longtemps un encadrement militaire plus large de la société, arguant qu'une économie de guerre ne sert à rien si la population elle-même n'est pas dans le bon état d'esprit. L'Assemblée Citoyenne a néanmoins placé des critères assez strictes, favorisant ainsi en priorité les individus ayant une expérience antérieure dans un groupe paramilitaire, n'ayant pas de diplôme scolaire, ayant passé au moins une année au sein du Service Citoyen et âgés de maximum 30 ans. Plusieurs autres catégories existent, relâchant à chaque fois les critères mais en excluant toujours d'office toute personne ayant des qualifications universitaires.
Le Service Militaire, prévu comme une alternative au Service Civil, consistera en un entrainement basique de 10 à 22 semaines selon le talent des recrues, suivi d'une incorporation au sein d'unités du 1er Corps d'Armée Viek en vue d'un entrainement spécialisé selon l'unité où ils sont affectés. Le salaire offert est égal à celui offert au sein du Service Civil, soit une partie versé sous forme de rémunération et l'autre en nature, l'armée offrant le gite et le couvert. Il s'y ajoute un bonus de démobilisation versé à l'issue du contrat de 5 années.
Si un total de 25.000 places étaient initialement prévues pour cette année, le Directoire a su argumenté pour un total de 50.000 places. La constitution des listes d'attente débutera à la fin Janvier et les contrats en eux-mêmes devrait débuté vers la mi-Juin. En vue d'informer la population, une campagne de publicité a été lancée.
[center][img]http://s2.postimg.org/3m4p0caqx/Service_Militaire001.png[/img][/center]
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Johel3007
L'Informé
06/02/2027
Wapong
Magha Puja : parades et bruits de bottes
À maintenant 10 jours à peine des célébrations bouddhistes du Magha Puja, le Directoire a annoncé mobiliser la jeunesse en vue de l’organisation d’une parade nationale, destinée à rassembler les forces vives de la République et réaffirmer l’unité au sein de celle-ci. Sont ainsi attendu les différentes cellules des Jeunes Citoyens. Loin de se limiter à une simple représentation de ces cellules, le Directoire appelle l’ensemble des Jeunes Citoyens à se rendre à Wapong-City, soit plus de 1,35 millions d’enfants, adolescents et personnels d’encadrement. Se joindront à eux les membres juniors des milices syndicales, qui devraient eux aussi rassembler quelques 500.000 jeunes gens. Les autres mouvements de jeunesse et associations citoyennes sont également encouragées à faire acte de présence.
L’extravagance d’une telle manifestation a été soulignée et vivement critiquée par le MLC et par le PSR, qui estiment voir là une simple mesure démagogique aussi coûteuse que dangereuse plutôt qu’un soi-disant élan unificateur. À côté des nombreux défis logistiques d’une telle manifestation organisée à la hâte, on trouve aussi les aspects purement sécuritaires et politiques liés au rassemblement en un seul endroit d’autant de jeunes gens hautement politisés et ayant souvent une formation paramilitaire de base, le tout sans doute entouré d’alcool et stupéfiants divers. Pour la LNC, l’action va même plus loin et ne serait qu’une opportunité pour l’État-Major d’attirer des recrues faciles parmi les plus âgés de nos adolescents, ceci en vue de gonfler les rangs avec des volontaires encore malléables. Plusieurs associations citoyennes ont également critiqués cette « célébration militariste » à une période où l’armée pèse plus lourd que jamais et où les tensions avec le Mayong sont élevées.
Si le Directeur Exécutif Li Fu n’a pas daigné s’exprimer, le Secrétaire Général Xi Fu n’a pas démenti les accusations ni balayer les critiques, ajoutant quand même que « si quiconque voit une attitude belliqueuse dans cette manifestation de l’unité Républicaine, il devrait observé avec soin. Car une nation capable de rassembler en parade 2 millions de jeunes gens en seulement 10 jours est une nation mobilisée et prête à toute éventualité ».
06/02/2027
Wapong
Magha Puja : parades et bruits de bottes
À maintenant 10 jours à peine des célébrations bouddhistes du Magha Puja, le Directoire a annoncé mobiliser la jeunesse en vue de l’organisation d’une parade nationale, destinée à rassembler les forces vives de la République et réaffirmer l’unité au sein de celle-ci. Sont ainsi attendu les différentes cellules des Jeunes Citoyens. Loin de se limiter à une simple représentation de ces cellules, le Directoire appelle l’ensemble des Jeunes Citoyens à se rendre à Wapong-City, soit plus de 1,35 millions d’enfants, adolescents et personnels d’encadrement. Se joindront à eux les membres juniors des milices syndicales, qui devraient eux aussi rassembler quelques 500.000 jeunes gens. Les autres mouvements de jeunesse et associations citoyennes sont également encouragées à faire acte de présence.
L’extravagance d’une telle manifestation a été soulignée et vivement critiquée par le MLC et par le PSR, qui estiment voir là une simple mesure démagogique aussi coûteuse que dangereuse plutôt qu’un soi-disant élan unificateur. À côté des nombreux défis logistiques d’une telle manifestation organisée à la hâte, on trouve aussi les aspects purement sécuritaires et politiques liés au rassemblement en un seul endroit d’autant de jeunes gens hautement politisés et ayant souvent une formation paramilitaire de base, le tout sans doute entouré d’alcool et stupéfiants divers. Pour la LNC, l’action va même plus loin et ne serait qu’une opportunité pour l’État-Major d’attirer des recrues faciles parmi les plus âgés de nos adolescents, ceci en vue de gonfler les rangs avec des volontaires encore malléables. Plusieurs associations citoyennes ont également critiqués cette « célébration militariste » à une période où l’armée pèse plus lourd que jamais et où les tensions avec le Mayong sont élevées.
Si le Directeur Exécutif Li Fu n’a pas daigné s’exprimer, le Secrétaire Général Xi Fu n’a pas démenti les accusations ni balayer les critiques, ajoutant quand même que « si quiconque voit une attitude belliqueuse dans cette manifestation de l’unité Républicaine, il devrait observé avec soin. Car une nation capable de rassembler en parade 2 millions de jeunes gens en seulement 10 jours est une nation mobilisée et prête à toute éventualité ».
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Johel3007
Le Paysan Furieux
09/02/2027
[img]http://s28.postimg.org/bqly2xiel/images_21.jpg[/img]
Discours d'un militant du Syndicat de la Solidarité Paysanne,
lisant le journal "Le Paysan Furieux" aux ouvriers du District 11 :
Etsuo Katayama, le visage de la haine
-Une machoire carré de boxeur, des joues rebondies typiques de l'embourgoisement, des yeux où se lisent rage et mépris pour les humbles travailleurs ainsi qu'une peur toute égoiste pour ses propres privilèges. Voilà l'homme que s'est choisi l'Empire Makan pour le mener sur la route sombre qui s'éloigne du communisme. Un homme qui porte sur lui toutes les caractéristiques du "bourgeois philosophe" ne connaissant rien de l'effort ou des privations mais prompt à utiliser ces notions dans son discours si cela peut l'aider à attirer la sympathie sur sa cause. Un homme de consensus plutôt que de principes, qui préférera une grande nation aux services des élites qui la dirigent plutôt qu'un grand peuple fier et fort de ses accomplissements collectifs. Un homme de paille qui prétend rassemblé des masses variées qu'il méprise et que, habillé à l'Alméranne et isolé par les vitres blindées de sa voiture de fonction avec chauffeurs et gardes du corps, il n'aura jamais à approcher.
Etsuo Katayama, membre du Parti Nationaliste, est l'homme que 51% des politiciens de l'Empire Makan ont choisi pour opprimer les 49% restants et les vendre aux capitalistes d'outre-mer. Il n'est pas un leader éclairé et populaire, élevé au-dessus des masses par la masse pour son charisme et ses compétences. Il n'est pas un serviteur du peuple, forcé de diriger par devoir et faute d'un autre plus apte. Il est une fouine qui, furetant dans les antichambres bureaucratiques et politiciennes, s'est imposé car étant prêt à toutes les bassesses et à toutes les allégeances car il est un être vide de toute conviction réelle et donc acceptable par chacune des cliques de la coalition réactionnaire fourre-tout assemblée dans le seul but de ravir à nos camarades communistes le juste exercice du pouvoir et donc de se protéger du courroux révolutionnaire qui aurait châtié les putchistes à la solde de l'Usurpatrice Taï Han Shan.
Il s'en est pourtant fallut de peu : nos frères du Parti Communiste Makan avait rassemblé plus de 30% des suffrages, prouvant que la foi en la Révolution et le refus d'un retour des empereurs sont deux sentiments encore forts dans chacune des provinces de l'ex-URCM. Un état de fait confirmé par le score du Front pour l'Unité du Prolétariat Makan, plébicité à plus de 13% des voix. Ces deux partis, respectivement n°1 et n°3, tous deux fidèles aux idéaux de la révolution prolétarienne, rassemblaient donc un peu plus de 43% de la population de l'URCM derrière eux, clamant d'une même voix leur opposition vigoureuse à l'Empire, à la dynastie Taï, aux machinations militaro-politiciennes, à la corruption nourrie par Jiyuan et les puissances Almérannes, à un nouvel asservissement des masses travailleuses aux lois du Grand Capital et à un avilissement de la condition humaine aux règles contrenature de l'alliance impie du marché et des couronnes défendue par l'Axe Impérial.
À ce noble duo devait normalement s'ajouter la branche modérée de la révolution, celle dont le coeur timoré et le bras frêle sont compensé par une certaine sagesse et une compassion que les Empathes d'Azude ne renieraient pas. Le Parti Socialiste Makan, avec ses 6,3% de voix, aurait pu être le dernier maillon d'un puissant trio qui, s'il demeurait minoritaire de peu, pouvait toutefois compté sur le soutien de sympathisants au sein même des autres partis selon les occasions. Le Camarade Kiên Miên aurait ainsi pu mener la victoire, consciliant l'extrémisme martial des frontistes prolétariens avec la modération suspecte des socialistes. Mais cela ne fut pas :
Le Parti Socialiste Makan opta, par intérêt, pour la trahison. Il rallia la coalition de Takahiro Tanimoto, président du Parti Nationaliste, et accepta son candidat, Etsuo Katayama, comme "Premier Conseillé", titre faussement modeste qui remet dans les faits le pouvoir exécutif entre les mains de ce plutocrates "ni-ni" et confie ainsi le destin d'un demi-milliards d'humains à une poignée d'arrivistes sans ambition pour l'Humanité mais plein d'ambitions personnelles. Nul doute à avoir quant à la vérité des affirmations de certains sonneurs d'alerte qui, déjà, dénoncent les sombres pactes entre les grandes familles d'Opemont, Jiyuan et Fuxianji et celles de la nouvelle aristocratie dont s'est doté In-Tao.
Nos condoléances et nos sympathies vont à nos frères d'Eran, dont deux décennies d'effort viennent d'être balayées. Nos encouragements et assurances de soutien vont à nos camarades d'Eone et du Lychaka, où la Révolution survit, vit et vaincra. Le Syndicat pour la Solidarité Paysanne maintiendra sa vigilance et ouvrira ses bras aux exploités du continent entier si besoin en vue de préparer la marche finale des légions prolétaires contre les palais marbrés des profiteurs et des assassins de la liberté !!
09/02/2027
[img]http://s28.postimg.org/bqly2xiel/images_21.jpg[/img]
Discours d'un militant du Syndicat de la Solidarité Paysanne,
lisant le journal "Le Paysan Furieux" aux ouvriers du District 11 :
Etsuo Katayama, le visage de la haine
-Une machoire carré de boxeur, des joues rebondies typiques de l'embourgoisement, des yeux où se lisent rage et mépris pour les humbles travailleurs ainsi qu'une peur toute égoiste pour ses propres privilèges. Voilà l'homme que s'est choisi l'Empire Makan pour le mener sur la route sombre qui s'éloigne du communisme. Un homme qui porte sur lui toutes les caractéristiques du "bourgeois philosophe" ne connaissant rien de l'effort ou des privations mais prompt à utiliser ces notions dans son discours si cela peut l'aider à attirer la sympathie sur sa cause. Un homme de consensus plutôt que de principes, qui préférera une grande nation aux services des élites qui la dirigent plutôt qu'un grand peuple fier et fort de ses accomplissements collectifs. Un homme de paille qui prétend rassemblé des masses variées qu'il méprise et que, habillé à l'Alméranne et isolé par les vitres blindées de sa voiture de fonction avec chauffeurs et gardes du corps, il n'aura jamais à approcher.
Etsuo Katayama, membre du Parti Nationaliste, est l'homme que 51% des politiciens de l'Empire Makan ont choisi pour opprimer les 49% restants et les vendre aux capitalistes d'outre-mer. Il n'est pas un leader éclairé et populaire, élevé au-dessus des masses par la masse pour son charisme et ses compétences. Il n'est pas un serviteur du peuple, forcé de diriger par devoir et faute d'un autre plus apte. Il est une fouine qui, furetant dans les antichambres bureaucratiques et politiciennes, s'est imposé car étant prêt à toutes les bassesses et à toutes les allégeances car il est un être vide de toute conviction réelle et donc acceptable par chacune des cliques de la coalition réactionnaire fourre-tout assemblée dans le seul but de ravir à nos camarades communistes le juste exercice du pouvoir et donc de se protéger du courroux révolutionnaire qui aurait châtié les putchistes à la solde de l'Usurpatrice Taï Han Shan.
Il s'en est pourtant fallut de peu : nos frères du Parti Communiste Makan avait rassemblé plus de 30% des suffrages, prouvant que la foi en la Révolution et le refus d'un retour des empereurs sont deux sentiments encore forts dans chacune des provinces de l'ex-URCM. Un état de fait confirmé par le score du Front pour l'Unité du Prolétariat Makan, plébicité à plus de 13% des voix. Ces deux partis, respectivement n°1 et n°3, tous deux fidèles aux idéaux de la révolution prolétarienne, rassemblaient donc un peu plus de 43% de la population de l'URCM derrière eux, clamant d'une même voix leur opposition vigoureuse à l'Empire, à la dynastie Taï, aux machinations militaro-politiciennes, à la corruption nourrie par Jiyuan et les puissances Almérannes, à un nouvel asservissement des masses travailleuses aux lois du Grand Capital et à un avilissement de la condition humaine aux règles contrenature de l'alliance impie du marché et des couronnes défendue par l'Axe Impérial.
À ce noble duo devait normalement s'ajouter la branche modérée de la révolution, celle dont le coeur timoré et le bras frêle sont compensé par une certaine sagesse et une compassion que les Empathes d'Azude ne renieraient pas. Le Parti Socialiste Makan, avec ses 6,3% de voix, aurait pu être le dernier maillon d'un puissant trio qui, s'il demeurait minoritaire de peu, pouvait toutefois compté sur le soutien de sympathisants au sein même des autres partis selon les occasions. Le Camarade Kiên Miên aurait ainsi pu mener la victoire, consciliant l'extrémisme martial des frontistes prolétariens avec la modération suspecte des socialistes. Mais cela ne fut pas :
Le Parti Socialiste Makan opta, par intérêt, pour la trahison. Il rallia la coalition de Takahiro Tanimoto, président du Parti Nationaliste, et accepta son candidat, Etsuo Katayama, comme "Premier Conseillé", titre faussement modeste qui remet dans les faits le pouvoir exécutif entre les mains de ce plutocrates "ni-ni" et confie ainsi le destin d'un demi-milliards d'humains à une poignée d'arrivistes sans ambition pour l'Humanité mais plein d'ambitions personnelles. Nul doute à avoir quant à la vérité des affirmations de certains sonneurs d'alerte qui, déjà, dénoncent les sombres pactes entre les grandes familles d'Opemont, Jiyuan et Fuxianji et celles de la nouvelle aristocratie dont s'est doté In-Tao.
Nos condoléances et nos sympathies vont à nos frères d'Eran, dont deux décennies d'effort viennent d'être balayées. Nos encouragements et assurances de soutien vont à nos camarades d'Eone et du Lychaka, où la Révolution survit, vit et vaincra. Le Syndicat pour la Solidarité Paysanne maintiendra sa vigilance et ouvrira ses bras aux exploités du continent entier si besoin en vue de préparer la marche finale des légions prolétaires contre les palais marbrés des profiteurs et des assassins de la liberté !!
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Johel3007
L'Informé
16/02/2027
Wapong
[img]http://s29.postimg.org/p9eb3b3c7/n_ES0a7k.jpg[/img]
Magha Puja : fiasco et bravado
« si quiconque voit une attitude belliqueuse dans cette manifestation de l’unité Républicaine, il devrait observé avec soin. Car une nation capable de rassembler en parade 2 millions de jeunes gens en seulement 10 jours est une nation mobilisée et prête à toute éventualité ».
C'étaient les paroles de Xi Fu, Secrétaire Générale du Syndicat pour la Solidarité Paysanne, lors d'une interview d'il y a 10 jours pour connaitre son opinion sur le grand défilé de la jeunesse républicaine organisé par le Directoire hier.
Il faut croire que notre République n'est pas mobilisée et prête à toute éventualité. Lors de la parade d'hier à Wapong-City, il a été estimé qu'entre 200.000 et 300.000 jeunes seulement auraient fait le déplacement là où PNM et SSP clâmaient être capables de rassembler près de deux millions de personnes. Pas de méprise : la parade était splendide en soit, avec un festival de couleurs et, dans certains cas, une certaine discipline qu'on peut attendre de ce genre de mouvement paramilitaire. Et de même, ce fut déjà impressionnant de voir autant de familles accepter que leurs enfants participent à une telle manifestation, démontrant en cela leur soutien au Directoire. Mais le reste du monde sera sans doute moins impressionné par le message sous-entendu : ce Directoire, que la population soutient, surestime sans doute clairement ce soutien.
Si le citoyen wapongais moyen n'est pas fondamentalement insatisfait de la politique du Directoire, comprenant que ce sont des circonstances extérieures à la nation et très largement hors du contrôle du gouvernement qui ont apporté la misère, il n'a plus la volonté politique de soutenir du bout de ses bras amaigris ce gouvernement de plus en plus lourd et dont les vantardises dépassent souvent de très loin la réalité, comme la parade d'hier en est un vibrant exemple.
Magha Puja : lanternes et lumpias
[img]http://s15.postimg.org/kd614bjzv/monks_sky_lanterns_thai.jpg[/img]
En marge des défilés dans les avenues de Wapong-City, les célébrations bouddhistes au monastère d'Onaya ont eu lieu comme chaque année. En fait, elles furent même sans doute un rien plus impressionnante que les années précédentes, les moines ayant bénéficier indirectement de la publicité faite par le Directoire pour l'importance de cette célébration religieuse d’ordinaire suivie de manière plus privée par les croyants. Un peu plus de 30.000 personnes étaient ainsi assemblées hier soir pour le lancé de lanternes de papier, profitant de l'occasion pour rendre hommage à différentes reliques et faire quelques donations au monastère.
Dans toute la région de Lodolik, le ciel nocturne s'est ainsi éclairé de centaines de milliers de lumières éphémères auxquels faisaient écho les millions de bougies lâchées sur toute la longueur du fleuve Wa.
Désolé, Messieurs Fu&Fu. Le peuple Wapongais est bien capable de se mobiliser quand il l'estime important mais il lui faut des aspirations plus spirituelles pour le faire que la simple fanfaronnade national-communiste qu'on lui sert réchauffée depuis déjà 10 ans. Les ventres affamés et sans espoir dans cet vie préfèrent souvent préparé la suivante que de marcher au pas dans les rues pour acclamer les responsables de leur pitoyable existence.
16/02/2027
Wapong
[img]http://s29.postimg.org/p9eb3b3c7/n_ES0a7k.jpg[/img]
Magha Puja : fiasco et bravado
« si quiconque voit une attitude belliqueuse dans cette manifestation de l’unité Républicaine, il devrait observé avec soin. Car une nation capable de rassembler en parade 2 millions de jeunes gens en seulement 10 jours est une nation mobilisée et prête à toute éventualité ».
C'étaient les paroles de Xi Fu, Secrétaire Générale du Syndicat pour la Solidarité Paysanne, lors d'une interview d'il y a 10 jours pour connaitre son opinion sur le grand défilé de la jeunesse républicaine organisé par le Directoire hier.
Il faut croire que notre République n'est pas mobilisée et prête à toute éventualité. Lors de la parade d'hier à Wapong-City, il a été estimé qu'entre 200.000 et 300.000 jeunes seulement auraient fait le déplacement là où PNM et SSP clâmaient être capables de rassembler près de deux millions de personnes. Pas de méprise : la parade était splendide en soit, avec un festival de couleurs et, dans certains cas, une certaine discipline qu'on peut attendre de ce genre de mouvement paramilitaire. Et de même, ce fut déjà impressionnant de voir autant de familles accepter que leurs enfants participent à une telle manifestation, démontrant en cela leur soutien au Directoire. Mais le reste du monde sera sans doute moins impressionné par le message sous-entendu : ce Directoire, que la population soutient, surestime sans doute clairement ce soutien.
Si le citoyen wapongais moyen n'est pas fondamentalement insatisfait de la politique du Directoire, comprenant que ce sont des circonstances extérieures à la nation et très largement hors du contrôle du gouvernement qui ont apporté la misère, il n'a plus la volonté politique de soutenir du bout de ses bras amaigris ce gouvernement de plus en plus lourd et dont les vantardises dépassent souvent de très loin la réalité, comme la parade d'hier en est un vibrant exemple.
Magha Puja : lanternes et lumpias
[img]http://s15.postimg.org/kd614bjzv/monks_sky_lanterns_thai.jpg[/img]
En marge des défilés dans les avenues de Wapong-City, les célébrations bouddhistes au monastère d'Onaya ont eu lieu comme chaque année. En fait, elles furent même sans doute un rien plus impressionnante que les années précédentes, les moines ayant bénéficier indirectement de la publicité faite par le Directoire pour l'importance de cette célébration religieuse d’ordinaire suivie de manière plus privée par les croyants. Un peu plus de 30.000 personnes étaient ainsi assemblées hier soir pour le lancé de lanternes de papier, profitant de l'occasion pour rendre hommage à différentes reliques et faire quelques donations au monastère.
Dans toute la région de Lodolik, le ciel nocturne s'est ainsi éclairé de centaines de milliers de lumières éphémères auxquels faisaient écho les millions de bougies lâchées sur toute la longueur du fleuve Wa.
Désolé, Messieurs Fu&Fu. Le peuple Wapongais est bien capable de se mobiliser quand il l'estime important mais il lui faut des aspirations plus spirituelles pour le faire que la simple fanfaronnade national-communiste qu'on lui sert réchauffée depuis déjà 10 ans. Les ventres affamés et sans espoir dans cet vie préfèrent souvent préparé la suivante que de marcher au pas dans les rues pour acclamer les responsables de leur pitoyable existence.
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Johel3007
L'Informé
21/02/2027
Vicaskaran
Talequah : ouverte à tous en théorie, seulement aux WASP en pratique
Alors que les opinions concernant le repeuplement du Pelabssa varie de la condamnation haineuse aux encouragements enthousiastes, il faut ajouté récemment le sentiment de déception de nombreux candidats à l'émigration. Au lendemain des déclarations du Gouverneur Général de Talequah qui invitait les réfugiés du Pelabssa à revenir au pays, ils furent des centaines à envoyer des emails ou à appeller les centrales du National Resettlement Bureau (NRB) avec l'espoir de retourner au Pelabssa, terre qui avait jadis accueilli les laissés pour compte de la planète et leur avait donné la chance de bâtir leur paradis. Ils durent toutefois vite se rendre à l'évidence : s'il n'était pas simple de rentrer au Pelabssa avant le Grand Chaos, le faire après s'avérerait tout aussi délicat.
D'abord, il y eu les cafouillages du NRB et du gouvernement, indécis et brouillons quant aux conditions d'entrée, l'un contredisant souvent l'autre jusqu'à ce que le gouverneur général remette les choses au clair. S'il demeure toujours des zones d'ombre quant aux aides promises aux candidats pour s'installer, les conditions d'accès semblent clair : un document prouvant votre précédente citoyenneté... et un accent adélien de qualité.
C'est là que le bas blesse pour nombre de réfugiés : avant le Grand Chaos, beaucoup de citoyens Pelabssiens étaient eux-mêmes des réfugiés d'autres nations. Ainsi, par exemple, entre 2012 et 2022, il y avait [url=http://www.simpolitique.com/post90515.html#p90515]chaque année un peu plus de 20.000 wapongais qui ont migré vers le Pelabssa[/url], accueillis à bras ouverts selon les termes d'un traité. Si ces gens ne parlaient pas forcément bien l'Adélien, ils ont néanmoins obtenu des emplois ou même créé leurs petites entreprises, ils se sont mariés, ils ont eu des enfants, ils ont payé des taxes, ont obtenu la citoyenneté et ont même servi au sein des forces armées du Pelabssa.
Les Wapongais ne sont pas les seuls concernés. Arnold Schwarz, membre éminent de Pelabssan Legacy, explique son histoire. Immigrant fraichement débarqué du Quantar en 2010 suite au conflit qui a ravagé son pays, il fait une splendide carrière au théâtre où, malgré son accent, il conquiert le public. En 2014, il obtient la nationalité Pelabssienne et, peu après, se lance en politique où il est élu comme un des représentants de la ville de Dillon.
Aujourd'hui, Monsieur Schwarz se dit déçu, ayant été refusé par le NRB malgré quantité de documents, y compris une photo le montrant en train de serrer la main du Président Nikelson lui-même lors d'une de ses prestations théâtrales. Le motif ? "Votre accent sonne faux. Vous n'êtes clairement pas Pelabssien". Tel est ce que le responsable de son dossier lui a dit lors de l'audition.
Arnold Schwarz
Membre de "Pelabssan Legacy"... et acteur
"-Chest ein honte für la mémoire das tous mein compatriotes morts sous les bombes rostovs !! Chais été jadis accueilli à bras ouferts par les États-Unis de Pelabssa à ein époque où il n'y afait pas beaucoup de places für les immigrants paufres comme moi, qui fuyait la krieg et sa misère. Et auchourd'hui, alors que la situation est infersée, que chest la krieg au Pelabssa, que mein compatriotes manquent de tout à Yellowknife et que che feut les aider, on me dit que NEIN !! Che ne suis pas ün frais Pelabssien !! Mais che ne désespère pas. I will be back..."
Arnold Schwarz n'est pas le seul à protester contre ce qu'il dénonce comme un "filtrage culturel raciste de la part de quelques élites blanches et adélo-schléssoises désirant un nouveau pelabssa peuplé de blancs parlant l'anglais académique de Barrow et surtout pas par des noirs, des jaunes, des rouges, des hispaniques ou même tout autres races ayant contribué à bâtir les États-Unis de jadis".
Lui et ses partisans en appellent aux citoyens de Talequah pour qu'ils militent en faveur d'un assouplissement des critères d'admission les plus subjectifs, comme l'examen linguistique. Il demande aussi plus de clarté de la part du gouvernement de Talequah afin de préciser une fois pour toute ce qu'il entend par "aides aux réfugiés du Grand Chaos", précisant qu'il n'en demandera aucune mais que nombre de familles hésitent à émigrer dans des conditions aussi floues.
21/02/2027
Vicaskaran
Talequah : ouverte à tous en théorie, seulement aux WASP en pratique
Alors que les opinions concernant le repeuplement du Pelabssa varie de la condamnation haineuse aux encouragements enthousiastes, il faut ajouté récemment le sentiment de déception de nombreux candidats à l'émigration. Au lendemain des déclarations du Gouverneur Général de Talequah qui invitait les réfugiés du Pelabssa à revenir au pays, ils furent des centaines à envoyer des emails ou à appeller les centrales du National Resettlement Bureau (NRB) avec l'espoir de retourner au Pelabssa, terre qui avait jadis accueilli les laissés pour compte de la planète et leur avait donné la chance de bâtir leur paradis. Ils durent toutefois vite se rendre à l'évidence : s'il n'était pas simple de rentrer au Pelabssa avant le Grand Chaos, le faire après s'avérerait tout aussi délicat.
D'abord, il y eu les cafouillages du NRB et du gouvernement, indécis et brouillons quant aux conditions d'entrée, l'un contredisant souvent l'autre jusqu'à ce que le gouverneur général remette les choses au clair. S'il demeure toujours des zones d'ombre quant aux aides promises aux candidats pour s'installer, les conditions d'accès semblent clair : un document prouvant votre précédente citoyenneté... et un accent adélien de qualité.
C'est là que le bas blesse pour nombre de réfugiés : avant le Grand Chaos, beaucoup de citoyens Pelabssiens étaient eux-mêmes des réfugiés d'autres nations. Ainsi, par exemple, entre 2012 et 2022, il y avait [url=http://www.simpolitique.com/post90515.html#p90515]chaque année un peu plus de 20.000 wapongais qui ont migré vers le Pelabssa[/url], accueillis à bras ouverts selon les termes d'un traité. Si ces gens ne parlaient pas forcément bien l'Adélien, ils ont néanmoins obtenu des emplois ou même créé leurs petites entreprises, ils se sont mariés, ils ont eu des enfants, ils ont payé des taxes, ont obtenu la citoyenneté et ont même servi au sein des forces armées du Pelabssa.
Les Wapongais ne sont pas les seuls concernés. Arnold Schwarz, membre éminent de Pelabssan Legacy, explique son histoire. Immigrant fraichement débarqué du Quantar en 2010 suite au conflit qui a ravagé son pays, il fait une splendide carrière au théâtre où, malgré son accent, il conquiert le public. En 2014, il obtient la nationalité Pelabssienne et, peu après, se lance en politique où il est élu comme un des représentants de la ville de Dillon.
Aujourd'hui, Monsieur Schwarz se dit déçu, ayant été refusé par le NRB malgré quantité de documents, y compris une photo le montrant en train de serrer la main du Président Nikelson lui-même lors d'une de ses prestations théâtrales. Le motif ? "Votre accent sonne faux. Vous n'êtes clairement pas Pelabssien". Tel est ce que le responsable de son dossier lui a dit lors de l'audition.
Arnold Schwarz
Membre de "Pelabssan Legacy"... et acteur
"-Chest ein honte für la mémoire das tous mein compatriotes morts sous les bombes rostovs !! Chais été jadis accueilli à bras ouferts par les États-Unis de Pelabssa à ein époque où il n'y afait pas beaucoup de places für les immigrants paufres comme moi, qui fuyait la krieg et sa misère. Et auchourd'hui, alors que la situation est infersée, que chest la krieg au Pelabssa, que mein compatriotes manquent de tout à Yellowknife et que che feut les aider, on me dit que NEIN !! Che ne suis pas ün frais Pelabssien !! Mais che ne désespère pas. I will be back..."
Arnold Schwarz n'est pas le seul à protester contre ce qu'il dénonce comme un "filtrage culturel raciste de la part de quelques élites blanches et adélo-schléssoises désirant un nouveau pelabssa peuplé de blancs parlant l'anglais académique de Barrow et surtout pas par des noirs, des jaunes, des rouges, des hispaniques ou même tout autres races ayant contribué à bâtir les États-Unis de jadis".
Lui et ses partisans en appellent aux citoyens de Talequah pour qu'ils militent en faveur d'un assouplissement des critères d'admission les plus subjectifs, comme l'examen linguistique. Il demande aussi plus de clarté de la part du gouvernement de Talequah afin de préciser une fois pour toute ce qu'il entend par "aides aux réfugiés du Grand Chaos", précisant qu'il n'en demandera aucune mais que nombre de familles hésitent à émigrer dans des conditions aussi floues.
-
Johel3007
Makiran et Fier
24/02/2027
Victoire sur les pirates !!
Il aura fallu plusieurs mois mais le Directoire peut enfin l’affirmer : les Mayongais ont reçu la leçon qu’ils méritaient. La flotte des corsaires qui jadis menaçait nos eaux gît au fond du Détroit du Fzing, tandis que les rares esquifs à avoir eu l’intelligence de se rendre mouillent dans nos ports sous bonne garde. Nos navires de guerre, bâtant fièrement le pavillon de la République, ont démontré aux ploutocrates de Nagwon que leur autorité sur les côtes du Mayong ne tenait qu’à notre bon vouloir et que, s’ils n’assumaient pas leurs obligations dans le territoire sur lequel ils clament souveraineté, d’autres s’en chargeraient.
L’Empire du Raksasa lui-même a reconnu cette vérité, faisant pression sur Nagwon en vue d’imposer la mise en place d’une zone d’exclusion de 5 kilomètres à l’intérieur des eaux territoriales de ce pays tandis que les navires impériaux rejoignaient les nôtres pour débuter une garde vigilante de la frontière. Nos pêcheurs pourront plus que probablement dormir tranquille mais, à titre de mesure sécuritaire additionnelle, le Directoire se veut prudent et annonce la mise en place d’une obligation d’identification de tout navire approchant à moins de 2 kilomètres de la frontière maritime avec le Mayong, ceci en vue de faciliter le tri entre navires de passage et criminels divers. L’ordre règne à nouveau sur le Détroit de Fzing !!
Une bataille remportée, d’autres à l’horizon
Mais tout ceci n’est qu’un premier pas dans une longue lutte pour rétablir la justice dans toute la région. Si quantité de pirates ont été éliminés ou arrêtés en haute mer et si les possibilités de piraterie dans le futur sont plus restreintes que jamais, il n’en demeure pas moins que quantité de ces criminels ont jusqu’ici pu échapper à toute forme de punition. Terrés au Mayong, ils ne reprendront pas la mer avant longtemps mais n’attendent qu’une baisse de notre vigilance pour frapper. Protégés par les autorités locales, cette vermine patiente profite du sanctuaire Mayongais et force le maintien de la lourde force multinationale qui patrouille le Détroit. Le Directoire a toutefois ici aussi fait des progrès, obtenant du gouvernement du Mayong qu’il adapte sa législation en vue de se doter de moyens pour réprimer les délits commis à l’étranger par ses résidents. Bientôt, il ne demeurera plus aucun sanctuaire pour le crime.
La menace Fiémançaise
Aucun sanctuaire pour le crime ? Vraiment ? Mais que dire de Nankin, ce nid de débauche et vilénie où les Fiémançais profitent de la détresse de pauvres ères en vue de tirer à bas prix une richesse gagnée par d’autres par leur dur labeur ? Que dire des flottes de marchands qui n’utilisent Nankin que comme un pied à terre pour permettre à Opemont de défier, tout sourire, l’hégémonie impériale ? Que dire de cet antre où les ratés de Fiémance se réfugient pour se prétendre Rois du Makara, effaçant la douloureuse réalité quotidienne avec une bouteille tout en faisant sauter lubriquement nos filles sur leurs genoux ? Que dire de ce nouveau sanctuaire où les criminels d’hier, bientôt délogés des villages côtiers Mayongais, se rallieront à la bannière tricolore d’Opemont pour mieux repartir à l’assaut des honnêtes citoyens de notre République ?
Le Directoire rassure que ce ne sera pas un problème, assurant de sa volonté de régler la situation à terme mais signifiant un climat diplomatique tendu et délicat pour l’instant. Nul doute néanmoins que les jours du néocolonisateur alméran sont comptés sur les côtes de l’Île-Continent. Après avoir imposé notre volonté une première fois, il ne devrait pas être compliquer pour notre flotte, fer de lance de notre diplomatie, de pousser jusqu’aux portes de Nankin pour obtenir d’Opemont les mêmes concessions que celles obtenues de Nagwon.
Et le Wapong dans tout cela ?
Notre gouvernement, s’il n’affiche pas le bilan doré de fin de mandat qu’on espérait, a brillé ici et fait ce pourquoi il avait été élu : restaurer la fierté de notre pays, protéger les bases d’une autarcie prospère, inspirer le respect chez les nations-sœurs et la crainte chez les nations ennemies. Les circonstances mondiales se sont acharnées contre l’œuvre sociale que le PNM a cherché à ériger depuis maintenant 10 ans et si elles ont laissés leur marque douloureuse, elles ont échoué à nous abattre. Ni les horreurs militaro-collectivistes Rostovs ni la prostitution mondialiste débauchée du Mayong n’auront eu raison de nos rêves. Et tandis qu’un Wapong plus fort que jamais se relève, le monde sait qu’il lui faut avancé à pas mesuré, prudemment et sans bruit, car le Directoire veille sur la République.
Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!
[img]http://s18.postimg.org/6q3n107xh/PNM.png[/img]
24/02/2027
Victoire sur les pirates !!
Il aura fallu plusieurs mois mais le Directoire peut enfin l’affirmer : les Mayongais ont reçu la leçon qu’ils méritaient. La flotte des corsaires qui jadis menaçait nos eaux gît au fond du Détroit du Fzing, tandis que les rares esquifs à avoir eu l’intelligence de se rendre mouillent dans nos ports sous bonne garde. Nos navires de guerre, bâtant fièrement le pavillon de la République, ont démontré aux ploutocrates de Nagwon que leur autorité sur les côtes du Mayong ne tenait qu’à notre bon vouloir et que, s’ils n’assumaient pas leurs obligations dans le territoire sur lequel ils clament souveraineté, d’autres s’en chargeraient.
L’Empire du Raksasa lui-même a reconnu cette vérité, faisant pression sur Nagwon en vue d’imposer la mise en place d’une zone d’exclusion de 5 kilomètres à l’intérieur des eaux territoriales de ce pays tandis que les navires impériaux rejoignaient les nôtres pour débuter une garde vigilante de la frontière. Nos pêcheurs pourront plus que probablement dormir tranquille mais, à titre de mesure sécuritaire additionnelle, le Directoire se veut prudent et annonce la mise en place d’une obligation d’identification de tout navire approchant à moins de 2 kilomètres de la frontière maritime avec le Mayong, ceci en vue de faciliter le tri entre navires de passage et criminels divers. L’ordre règne à nouveau sur le Détroit de Fzing !!
Une bataille remportée, d’autres à l’horizon
Mais tout ceci n’est qu’un premier pas dans une longue lutte pour rétablir la justice dans toute la région. Si quantité de pirates ont été éliminés ou arrêtés en haute mer et si les possibilités de piraterie dans le futur sont plus restreintes que jamais, il n’en demeure pas moins que quantité de ces criminels ont jusqu’ici pu échapper à toute forme de punition. Terrés au Mayong, ils ne reprendront pas la mer avant longtemps mais n’attendent qu’une baisse de notre vigilance pour frapper. Protégés par les autorités locales, cette vermine patiente profite du sanctuaire Mayongais et force le maintien de la lourde force multinationale qui patrouille le Détroit. Le Directoire a toutefois ici aussi fait des progrès, obtenant du gouvernement du Mayong qu’il adapte sa législation en vue de se doter de moyens pour réprimer les délits commis à l’étranger par ses résidents. Bientôt, il ne demeurera plus aucun sanctuaire pour le crime.
La menace Fiémançaise
Aucun sanctuaire pour le crime ? Vraiment ? Mais que dire de Nankin, ce nid de débauche et vilénie où les Fiémançais profitent de la détresse de pauvres ères en vue de tirer à bas prix une richesse gagnée par d’autres par leur dur labeur ? Que dire des flottes de marchands qui n’utilisent Nankin que comme un pied à terre pour permettre à Opemont de défier, tout sourire, l’hégémonie impériale ? Que dire de cet antre où les ratés de Fiémance se réfugient pour se prétendre Rois du Makara, effaçant la douloureuse réalité quotidienne avec une bouteille tout en faisant sauter lubriquement nos filles sur leurs genoux ? Que dire de ce nouveau sanctuaire où les criminels d’hier, bientôt délogés des villages côtiers Mayongais, se rallieront à la bannière tricolore d’Opemont pour mieux repartir à l’assaut des honnêtes citoyens de notre République ?
Le Directoire rassure que ce ne sera pas un problème, assurant de sa volonté de régler la situation à terme mais signifiant un climat diplomatique tendu et délicat pour l’instant. Nul doute néanmoins que les jours du néocolonisateur alméran sont comptés sur les côtes de l’Île-Continent. Après avoir imposé notre volonté une première fois, il ne devrait pas être compliquer pour notre flotte, fer de lance de notre diplomatie, de pousser jusqu’aux portes de Nankin pour obtenir d’Opemont les mêmes concessions que celles obtenues de Nagwon.
Et le Wapong dans tout cela ?
Notre gouvernement, s’il n’affiche pas le bilan doré de fin de mandat qu’on espérait, a brillé ici et fait ce pourquoi il avait été élu : restaurer la fierté de notre pays, protéger les bases d’une autarcie prospère, inspirer le respect chez les nations-sœurs et la crainte chez les nations ennemies. Les circonstances mondiales se sont acharnées contre l’œuvre sociale que le PNM a cherché à ériger depuis maintenant 10 ans et si elles ont laissés leur marque douloureuse, elles ont échoué à nous abattre. Ni les horreurs militaro-collectivistes Rostovs ni la prostitution mondialiste débauchée du Mayong n’auront eu raison de nos rêves. Et tandis qu’un Wapong plus fort que jamais se relève, le monde sait qu’il lui faut avancé à pas mesuré, prudemment et sans bruit, car le Directoire veille sur la République.
Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!
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Johel3007
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27/02/2027 - Journal de 20h00[/center]
[img]http://s7.postimg.org/llmqw0lg7/images_22.jpg[/img]
Nah Fan :
« Journaliste »
Bonsoir, Wapong-City !!!
Ce soir, j’ai un invité très spécial à mes côtés. Il a fait beaucoup parlé de lui à Little Hellington et parmi la diaspora Pelabssienne un peu partout à travers le monde. Pour certains, il incarne l’opportunisme charognard de l’Hokkaido. Pour d’autres, il est l’homme providentiel pour la Renaissance de l’Avatar du Monde Libre. Sa célébrité n’a d’égale que les ratés de sa communication… et c’est d’ailleurs un peu pour ça qu’il est là mais nous reviendrons là-dessus. Mesdames, messieurs et individus d’un genre indéterminé, un applaudissement chaleureux pour Johnathan Pemberley, Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah.
*Effet sonore d’applaudissement spontané lancé par la régie*
*Images tournées à l’avance d’une foule en délire absente du studio lors du direct*
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Monsieur le Gouverneur, un grand merci de nous accorder cette interview et d’avoir fait le déplacement jusque dans nos studios. Comme je viens de le dire, vous ne laissez personne indifférent, au Wapong comme ailleurs. Et en cause, le fait que plusieurs de vos déclarations créent beaucoup d’espoir mais aussi beaucoup de confusion. »
[img]http://s11.postimg.org/dldwo9lz3/theuns_jordaan.jpg[/img]
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Je vous en prie. C’est un honneur pour moi que de m’adresser au Monde Libre sur votre plateau. Concernant les ratés de ma communication, vous n’auriez pas pu mieux les décrire. J’ai moi-même l’impression que la portée de mes mots a dépassé de très loin les intentions derrière. J’espère avoir l’occasion d’éclaircir certaines de mes déclarations et donc de clarifier la position de mon gouvernement sur quantité de sujets. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -S’il y a bien un sujet qui pose question, c’est celui de l’ouverture de Talequah. Récemment, l’acteur Arnold Schwarz a fait la une de l’actualité en rapportant le traitement pour le moins sec qu’il a reçu de vos services d’immigration. Le National Resettlement Bureau semblait pourtant avoir pour mission de faciliter l’accueil des réfugiés Pelabssiens, en vue de hâter leur retour dans de bonnes conditions. Que s’est-il passé, Johnathan ? »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Et bien... Hum… Mademoiselle Fan… »
Nah Fan :
« Journaliste »
« - Appelez-moi Nah. Seuls les amis de Tonton m’appelle Mademoiselle Fan. »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - Et bien, Nah, c’est très simple : nous sommes une jeune nation et une petite nation surtout. En ce moment, nous n’avons guère plus d’habitants à Talequah qu’une petite ville. Cela suppose des moyens similaires à une telle ville et c’est malheureusement le cas en terme de ressources humaines, notre bien le plus précieux car le plus rare et fragile. On ne peut espérer d’une petite ville qu’elle ait le personnel pour gérer adéquatement le typhon de demandes que nous avons reçu. Une véritable ruée vers l’or, en soi. Il y a eu des ratés et nombre de nos fonctionnaires ont pu faire dans l’excès de zèle ou dans la négligence. Nous n’étions pas prêt à un tel enthousiasme des réfugiés. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Cela signifie-t-il que la migration vers Talequah est actuellement en pause ? »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - Absolument pas. Nous sommes toujours disposé à accueillir autant de gens que possible mais les migrants doivent comprendre que nous ne pouvons pas leur offrir le paradis. Nous sommes une jeune communauté qui tente de reconstruire un havre de civilisation au cœur des ruines laissées par la guerre, ceci avec des moyens limités. Nous sommes généreux et enthousiaste mais cela ne suffit pas. Le fait d’être un État Pelabssien ne nous confère pas une soudaine omnipotence à régler chaque problème avec la même débauche de moyens qu’une superpuissance. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Vous parlez de générosité et justement, une des questions récurrentes concerne les conditions d’accès et les aides promises aux réfugiés. Que pouvez-vous nous en dire ? »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - Comme déjà expliqué, nous donnons la priorité aux anciens citoyens Pelabssiens. Ayant perdu la majorité des bases de données précédent le Grand Chaos, nous sommes forcés de nous baser sur les documents qui lui ont survécu. Cela inclut les passeports , cartes d’identité , permis de conduire , abonnements à un service public ou privé propre au Pelabssa , certificats de naissance , déclarations d’impôt , fiches de salaire , titres de propriété ou attestations de nationalité pelabssienne délivrée par le pays d'accueil. Si nous demandons un maximum de documents, nous ne sommes en rien des biguots xénophobes fermés et pouvons comprendre les circonstances particulières. Concernant les aides… »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Et l’examen oral ? L’accent semble avoir été un critère de rejet pour beaucoup de réfugiés. Que ce test intervienne à Talequah, après que ces gens aient fait le voyage, est encore plus atroce. C’est littéralement invité quelqu’un chez vous pour ensuite lui fermer la porte au nez. »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - L’examen oral a été une erreur. Nous n’avons pas pensé à l’ensemble des conséquences et je tiens à présenter mes excuses à chacun des candidats refusés sur ce seul critère. Ils sont invités à représenter un dossier en y joignant une copie du refus précédent. La mention du refus pour cause d’accent devrait faciliter le traitement du nouveau dossier. L’examen oral sera remplacé par un examen écrit visant à prouver la maîtrise minimum de la langue adélienne, qui est quand même la langue officielle. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Mais pas la langue effective, selon Pelabssan Legacy. »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - Je ne vous suis pas. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Un rapport de la branche Océanienne de Pelabssan Legacy explique qu’actuellement, seul 20% de la population de Talequah parle effectivement l’Adélien. 80%, soit la majorité, parle avant tout l’Hokkai et la majorité n’alignent pas plus d’une dizaine de mots en Adélien. »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - Si de telles accusations sont techniquement correctes, elles ignorent le fait que les habitants parlant l’hokkai sont des soldats Hokkai déployés temporairement pour la sécurité de notre population, pour soutenir les opérations de la coalition contre la Main Noire et pour aider Talequah dans son processus de réhabilitation des surfaces agricoles en vue de permettre une autarcie alimentaire. Ils sont un cadeau de l’Empire d’Hokkaido, pas une communauté de colons appelés à rester durablement »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -N’aurait-il pas été plus simple d’accepter l’idée que Talequah ne serait pas autonome sur le plan alimentaire et qu’elle devrait, à l’image de nombreuses cités-états, concentrer son activité économique sur les services. Après tout, c’est dans le tertiaire que la majorité des réfugiés Pelabssiens sont actifs. Ils sont même incroyablement qualifiés. Leur travail pourrait sans mal produire la richesse suffisante à importer la nourriture que l’île ne produirait pas, sans que cela n’empêche des agriculteurs Pelabssiens de s’installer au fur et à mesure. »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - Comme nos ancêtres et fondateurs des États-Unis de Pelabssa de jadis, nous visons à créer une colonie de peuplement, pas un vulgaire comptoir commercial vivant de l’import-export. Cela signifie que l’autarcie alimentaire doit être une de nos priorités à court terme. Sans cela, pouvons-nous sincèrement nous estimer indépendant ? »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Un vaste sujet et peut être un peu trop sensible ici, dans l’austrobeysin, où nous ne produisons assez de nourriture que pour un tiers de notre population. Certains pourraient prendre vos propos comme une insulte à notre indépendance. »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - … et ce n’est bien entendu pas ce que j’ai voulu dire. Mais vous avez raison, sujet sensible. Les aides aux réfugiés, disions-nous ? »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Les aides aux réfugiés. Que puis-je espéré recevoir à mon arrivée, si je suis Pelabssienne. Un logement ? »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Tout à fait. Nous avons plusieurs contrats avec des entreprises pour la construction de vastes parcs de logements neufs. Ceux-ci seront offerts aux nouveaux citoyens en vue de faciliter leur installation. Ils en seront effectivement propriétaires. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -C’est… très généreux. Mais qu’entendez-vous exactement par logement ? Vous avez dû voir ces ignobles « container towns » à côté de l’aéroport de Wapong-City, par exemple. Comparé à ça, qu’offre Talequah ?»
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -À court terme, malheureusement, nous n’avons guère mieux à offrir, hélas. Nos accords avec les fabricants garantissent quand même une qualité largement supérieure à ce que j'ai pu voir à Wapong-City mais... oui, en substance, c'est cela. Je pense avoir une photo d'un des modèles en démonstration... attendez... Voilà. Comprenez bien que nous sommes une jeune nation qui tente de réclamer une terre redevenue largement sauvage. Le confort et le luxe seront des mots bannis de notre vocabulaire pendant encore quelques années. Une génération sera peut être nécessaire à relancer ce pays. »
[img]http://s13.postimg.org/wlo0vpqzb/AF8499_E747_D2_F48_AE365459528_B055_C99653_F943_C0_ABB07.png[/img]
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Et vous espérez sincèrement qu’un Pelabssien qui se fait 800 à 1000 $RAK par mois et vit comme un roi au Wapong ou au Raksasa va accepter de laisser tomber ça pour s’entasser là-dedans, loin de toute infrastructure moderne ? Je ne suis pas Pelabssienne mais même si vous m’offriez la nationalité, ce serait non…»
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Les maisons en préfabriqué suivront bien entendu mais à terme, nous ne pouvons simplement pas construire assez vite pour satisfaire la demande. Il y a toutefois d’autres avantages. Nous offrons des soins gratuits dans nos structures publiques. Des structures privées sont libres de se développer mais, en attendant leur arrivée, un service de transport aérien vers la Shawiricie permettra de traiter les cas les plus problématiques.
L’éducation est aussi un des piliers de notre effort de reconstruction. Les Pelabssiens portent collectivement en eux un savoir immense et ils sont les dépositaires d’une mémoire culturelle et scientifique surpassant celle du reste de l’Humanité. Il est de notre devoir qu’elle ne se perde pas. L’éducation est gratuite et nous assurons aussi un service limité de crèches publiques, lequel sera complété par des subsides aux crèches et écoles privées souhaitant se développer si elles répondent à certains critères. Même chose pour les mouvements de jeunesse : nous souhaitons que la future génération de Pelabssiens ait toutes les armes pour s’épanouir et représenter à nouveau le meilleur de l’Humanité. Le monde est cruel. Les ruines d’Hellington sont là pour nous le rappeler. Mais nous devons rester optimiste pour l’avenir. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -En gros, si je m’installe à Talequah, je ne serais pas riche mais ma famille aura une vie confortable… Vous savez que ça sonne horriblement comme ce que nous raconte les communistes ?»
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Oui, on me le dit souvent. » *rires* « -L’État limitera son implication à des aides financières vers les structures privées. Si certains critères sont à respecter pour avoir les subsides, ne pas les respecter n’empêchera en rien la structure d’exister et de mener son activité. Ce sera juste sans les deniers publics, ce qui me semble un mode de fonctionnement raisonnable. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -En somme, une social-démocratie non-intrusive. Et concernant l’aide aux moins chanceux comme, par exemple, les sans-emplois ? Quel est la politique de Talequah ?»
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Laissez-moi d’abord vous dire que, avec l’étendue des terres disponibles et l’ampleur du travail de reconstruction, si quelqu’un trouve le moyen de rester inactif et dépendant d’autrui, nous n’aurons aucun mal à lui trouver une occupation. Dans le pire des cas, nous lui donnerons un champ, des semences et une aide d’une année pour lancer son exploitation fermière, à titre de pure subsistance.
Mais pour ceux qui auraient sincèrement du mal, une aide de nature alimentaire sera offerte. Paniers-repas pour ceux qui ont de quoi cuisiner. Cantines distribuant des repas chauds pour les autres. Il s’agit selon nous d’un service social de base, proche de la soupe populaire de jadis. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Un grand merci pour ces éclaircissements, Johnathan. C’est avec plaisir que j’en discuterai d’avantage, votre projet étant aussi beau que passionnant. Mais hélas, nous devons à présent rendre l’antenne pour une page de publicité. Vous comprenez, j’en suis sûr… Un dernier mot pour nos auditeurs ?»
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Oui. Talequah n’offre rien sinon une chance de nouveau départ. Un départ dans un contexte vierge, épargné par les nationalismes comme par les extrémismes idéologiques et religieux. Le dernier projet similaire datait de la colonisation initiale du Vicaskaran. Il n’appartient qu’à nous de prouver au monde que rien ne peut écraser l’esprit de liberté et la créativité humaine. Pelabssiens du monde entier, la vie n’est pas faite pour être une croisière tranquille mais bien une aventure. Pour ceux qui partagent cette opinion et n’ont pas peur de se retrousser les manches, Talequah vous attend. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -C’était Nah Fan avec Johnathan Pemberley, pour WNN. Et maintenant, la pub !!»
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27/02/2027 - Journal de 20h00[/center]
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« Journaliste »
Bonsoir, Wapong-City !!!
Ce soir, j’ai un invité très spécial à mes côtés. Il a fait beaucoup parlé de lui à Little Hellington et parmi la diaspora Pelabssienne un peu partout à travers le monde. Pour certains, il incarne l’opportunisme charognard de l’Hokkaido. Pour d’autres, il est l’homme providentiel pour la Renaissance de l’Avatar du Monde Libre. Sa célébrité n’a d’égale que les ratés de sa communication… et c’est d’ailleurs un peu pour ça qu’il est là mais nous reviendrons là-dessus. Mesdames, messieurs et individus d’un genre indéterminé, un applaudissement chaleureux pour Johnathan Pemberley, Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah.
*Effet sonore d’applaudissement spontané lancé par la régie*
*Images tournées à l’avance d’une foule en délire absente du studio lors du direct*
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Monsieur le Gouverneur, un grand merci de nous accorder cette interview et d’avoir fait le déplacement jusque dans nos studios. Comme je viens de le dire, vous ne laissez personne indifférent, au Wapong comme ailleurs. Et en cause, le fait que plusieurs de vos déclarations créent beaucoup d’espoir mais aussi beaucoup de confusion. »
[img]http://s11.postimg.org/dldwo9lz3/theuns_jordaan.jpg[/img]
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Je vous en prie. C’est un honneur pour moi que de m’adresser au Monde Libre sur votre plateau. Concernant les ratés de ma communication, vous n’auriez pas pu mieux les décrire. J’ai moi-même l’impression que la portée de mes mots a dépassé de très loin les intentions derrière. J’espère avoir l’occasion d’éclaircir certaines de mes déclarations et donc de clarifier la position de mon gouvernement sur quantité de sujets. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -S’il y a bien un sujet qui pose question, c’est celui de l’ouverture de Talequah. Récemment, l’acteur Arnold Schwarz a fait la une de l’actualité en rapportant le traitement pour le moins sec qu’il a reçu de vos services d’immigration. Le National Resettlement Bureau semblait pourtant avoir pour mission de faciliter l’accueil des réfugiés Pelabssiens, en vue de hâter leur retour dans de bonnes conditions. Que s’est-il passé, Johnathan ? »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Et bien... Hum… Mademoiselle Fan… »
Nah Fan :
« Journaliste »
« - Appelez-moi Nah. Seuls les amis de Tonton m’appelle Mademoiselle Fan. »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - Et bien, Nah, c’est très simple : nous sommes une jeune nation et une petite nation surtout. En ce moment, nous n’avons guère plus d’habitants à Talequah qu’une petite ville. Cela suppose des moyens similaires à une telle ville et c’est malheureusement le cas en terme de ressources humaines, notre bien le plus précieux car le plus rare et fragile. On ne peut espérer d’une petite ville qu’elle ait le personnel pour gérer adéquatement le typhon de demandes que nous avons reçu. Une véritable ruée vers l’or, en soi. Il y a eu des ratés et nombre de nos fonctionnaires ont pu faire dans l’excès de zèle ou dans la négligence. Nous n’étions pas prêt à un tel enthousiasme des réfugiés. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Cela signifie-t-il que la migration vers Talequah est actuellement en pause ? »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - Absolument pas. Nous sommes toujours disposé à accueillir autant de gens que possible mais les migrants doivent comprendre que nous ne pouvons pas leur offrir le paradis. Nous sommes une jeune communauté qui tente de reconstruire un havre de civilisation au cœur des ruines laissées par la guerre, ceci avec des moyens limités. Nous sommes généreux et enthousiaste mais cela ne suffit pas. Le fait d’être un État Pelabssien ne nous confère pas une soudaine omnipotence à régler chaque problème avec la même débauche de moyens qu’une superpuissance. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Vous parlez de générosité et justement, une des questions récurrentes concerne les conditions d’accès et les aides promises aux réfugiés. Que pouvez-vous nous en dire ? »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - Comme déjà expliqué, nous donnons la priorité aux anciens citoyens Pelabssiens. Ayant perdu la majorité des bases de données précédent le Grand Chaos, nous sommes forcés de nous baser sur les documents qui lui ont survécu. Cela inclut les passeports , cartes d’identité , permis de conduire , abonnements à un service public ou privé propre au Pelabssa , certificats de naissance , déclarations d’impôt , fiches de salaire , titres de propriété ou attestations de nationalité pelabssienne délivrée par le pays d'accueil. Si nous demandons un maximum de documents, nous ne sommes en rien des biguots xénophobes fermés et pouvons comprendre les circonstances particulières. Concernant les aides… »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Et l’examen oral ? L’accent semble avoir été un critère de rejet pour beaucoup de réfugiés. Que ce test intervienne à Talequah, après que ces gens aient fait le voyage, est encore plus atroce. C’est littéralement invité quelqu’un chez vous pour ensuite lui fermer la porte au nez. »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - L’examen oral a été une erreur. Nous n’avons pas pensé à l’ensemble des conséquences et je tiens à présenter mes excuses à chacun des candidats refusés sur ce seul critère. Ils sont invités à représenter un dossier en y joignant une copie du refus précédent. La mention du refus pour cause d’accent devrait faciliter le traitement du nouveau dossier. L’examen oral sera remplacé par un examen écrit visant à prouver la maîtrise minimum de la langue adélienne, qui est quand même la langue officielle. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Mais pas la langue effective, selon Pelabssan Legacy. »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - Je ne vous suis pas. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Un rapport de la branche Océanienne de Pelabssan Legacy explique qu’actuellement, seul 20% de la population de Talequah parle effectivement l’Adélien. 80%, soit la majorité, parle avant tout l’Hokkai et la majorité n’alignent pas plus d’une dizaine de mots en Adélien. »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - Si de telles accusations sont techniquement correctes, elles ignorent le fait que les habitants parlant l’hokkai sont des soldats Hokkai déployés temporairement pour la sécurité de notre population, pour soutenir les opérations de la coalition contre la Main Noire et pour aider Talequah dans son processus de réhabilitation des surfaces agricoles en vue de permettre une autarcie alimentaire. Ils sont un cadeau de l’Empire d’Hokkaido, pas une communauté de colons appelés à rester durablement »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -N’aurait-il pas été plus simple d’accepter l’idée que Talequah ne serait pas autonome sur le plan alimentaire et qu’elle devrait, à l’image de nombreuses cités-états, concentrer son activité économique sur les services. Après tout, c’est dans le tertiaire que la majorité des réfugiés Pelabssiens sont actifs. Ils sont même incroyablement qualifiés. Leur travail pourrait sans mal produire la richesse suffisante à importer la nourriture que l’île ne produirait pas, sans que cela n’empêche des agriculteurs Pelabssiens de s’installer au fur et à mesure. »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - Comme nos ancêtres et fondateurs des États-Unis de Pelabssa de jadis, nous visons à créer une colonie de peuplement, pas un vulgaire comptoir commercial vivant de l’import-export. Cela signifie que l’autarcie alimentaire doit être une de nos priorités à court terme. Sans cela, pouvons-nous sincèrement nous estimer indépendant ? »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Un vaste sujet et peut être un peu trop sensible ici, dans l’austrobeysin, où nous ne produisons assez de nourriture que pour un tiers de notre population. Certains pourraient prendre vos propos comme une insulte à notre indépendance. »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« - … et ce n’est bien entendu pas ce que j’ai voulu dire. Mais vous avez raison, sujet sensible. Les aides aux réfugiés, disions-nous ? »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Les aides aux réfugiés. Que puis-je espéré recevoir à mon arrivée, si je suis Pelabssienne. Un logement ? »
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Tout à fait. Nous avons plusieurs contrats avec des entreprises pour la construction de vastes parcs de logements neufs. Ceux-ci seront offerts aux nouveaux citoyens en vue de faciliter leur installation. Ils en seront effectivement propriétaires. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -C’est… très généreux. Mais qu’entendez-vous exactement par logement ? Vous avez dû voir ces ignobles « container towns » à côté de l’aéroport de Wapong-City, par exemple. Comparé à ça, qu’offre Talequah ?»
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -À court terme, malheureusement, nous n’avons guère mieux à offrir, hélas. Nos accords avec les fabricants garantissent quand même une qualité largement supérieure à ce que j'ai pu voir à Wapong-City mais... oui, en substance, c'est cela. Je pense avoir une photo d'un des modèles en démonstration... attendez... Voilà. Comprenez bien que nous sommes une jeune nation qui tente de réclamer une terre redevenue largement sauvage. Le confort et le luxe seront des mots bannis de notre vocabulaire pendant encore quelques années. Une génération sera peut être nécessaire à relancer ce pays. »
[img]http://s13.postimg.org/wlo0vpqzb/AF8499_E747_D2_F48_AE365459528_B055_C99653_F943_C0_ABB07.png[/img]
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Et vous espérez sincèrement qu’un Pelabssien qui se fait 800 à 1000 $RAK par mois et vit comme un roi au Wapong ou au Raksasa va accepter de laisser tomber ça pour s’entasser là-dedans, loin de toute infrastructure moderne ? Je ne suis pas Pelabssienne mais même si vous m’offriez la nationalité, ce serait non…»
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Les maisons en préfabriqué suivront bien entendu mais à terme, nous ne pouvons simplement pas construire assez vite pour satisfaire la demande. Il y a toutefois d’autres avantages. Nous offrons des soins gratuits dans nos structures publiques. Des structures privées sont libres de se développer mais, en attendant leur arrivée, un service de transport aérien vers la Shawiricie permettra de traiter les cas les plus problématiques.
L’éducation est aussi un des piliers de notre effort de reconstruction. Les Pelabssiens portent collectivement en eux un savoir immense et ils sont les dépositaires d’une mémoire culturelle et scientifique surpassant celle du reste de l’Humanité. Il est de notre devoir qu’elle ne se perde pas. L’éducation est gratuite et nous assurons aussi un service limité de crèches publiques, lequel sera complété par des subsides aux crèches et écoles privées souhaitant se développer si elles répondent à certains critères. Même chose pour les mouvements de jeunesse : nous souhaitons que la future génération de Pelabssiens ait toutes les armes pour s’épanouir et représenter à nouveau le meilleur de l’Humanité. Le monde est cruel. Les ruines d’Hellington sont là pour nous le rappeler. Mais nous devons rester optimiste pour l’avenir. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -En gros, si je m’installe à Talequah, je ne serais pas riche mais ma famille aura une vie confortable… Vous savez que ça sonne horriblement comme ce que nous raconte les communistes ?»
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Oui, on me le dit souvent. » *rires* « -L’État limitera son implication à des aides financières vers les structures privées. Si certains critères sont à respecter pour avoir les subsides, ne pas les respecter n’empêchera en rien la structure d’exister et de mener son activité. Ce sera juste sans les deniers publics, ce qui me semble un mode de fonctionnement raisonnable. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -En somme, une social-démocratie non-intrusive. Et concernant l’aide aux moins chanceux comme, par exemple, les sans-emplois ? Quel est la politique de Talequah ?»
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Laissez-moi d’abord vous dire que, avec l’étendue des terres disponibles et l’ampleur du travail de reconstruction, si quelqu’un trouve le moyen de rester inactif et dépendant d’autrui, nous n’aurons aucun mal à lui trouver une occupation. Dans le pire des cas, nous lui donnerons un champ, des semences et une aide d’une année pour lancer son exploitation fermière, à titre de pure subsistance.
Mais pour ceux qui auraient sincèrement du mal, une aide de nature alimentaire sera offerte. Paniers-repas pour ceux qui ont de quoi cuisiner. Cantines distribuant des repas chauds pour les autres. Il s’agit selon nous d’un service social de base, proche de la soupe populaire de jadis. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -Un grand merci pour ces éclaircissements, Johnathan. C’est avec plaisir que j’en discuterai d’avantage, votre projet étant aussi beau que passionnant. Mais hélas, nous devons à présent rendre l’antenne pour une page de publicité. Vous comprenez, j’en suis sûr… Un dernier mot pour nos auditeurs ?»
Johnathan Pemberley :
Gouverneur Général de l’État Libre de Talequah
« -Oui. Talequah n’offre rien sinon une chance de nouveau départ. Un départ dans un contexte vierge, épargné par les nationalismes comme par les extrémismes idéologiques et religieux. Le dernier projet similaire datait de la colonisation initiale du Vicaskaran. Il n’appartient qu’à nous de prouver au monde que rien ne peut écraser l’esprit de liberté et la créativité humaine. Pelabssiens du monde entier, la vie n’est pas faite pour être une croisière tranquille mais bien une aventure. Pour ceux qui partagent cette opinion et n’ont pas peur de se retrousser les manches, Talequah vous attend. »
Nah Fan :
« Journaliste »
« -C’était Nah Fan avec Johnathan Pemberley, pour WNN. Et maintenant, la pub !!»
-
Johel3007
L'Informé
09/03/2027
Zanyane
Cecopie : Début d'un génocide
Des rapports alarmants provenant du Zanyane Méridionale font état d'une situation horrifiante dans le conflit qui, depuis déjà 6 mois, dévaste la région sur fond de tension ethnique et de lutte d'influence entre le Lito et la Fiémance. Jusqu'ici, les affrontements s'étaient principalement borné à des manœuvres et des escarmouches de faible intensité. Une situation qui a brusquement changé lorsque des tirs de missiles balistiques ont frappés les grandes agglomérations de la région, provoquant la mort de milliers de civils et jetant sur les routes encore bien d'avantage de malheureux.
À ces réfugiés fuyant les villes pour éviter les bombardements s'ajoutent ceux qui fuient les campagnes où les pillages et abus variés sont commis sur une base régulière par les différents belligérants, ce qui une fois encore n'est pas une situation neuve mais les atrocités ont atteint de nouveaux sommets avec l'offensive majeure lancée par l'Ampalo et une large confédération de groupes paramilitaires divers. On estime que plus de 40.000 civils ont été tués sur ces deux derniers mois, soit 20 fois plus qu'au cours des 4 mois précédents de conflit. S'y ajoutent un nombre équivalent de blessés qui, au vu des infrastructures sanitaires limitées de la région, viendront alourdir la liste des décès dans les semaines à venir. Si les victimes semblent pour l'heure limitée aux populations blanches, noires et métisses, les communautés Makirannes ne sont par pour autant épargnées, notamment en ce qui concerne les bombardements des centres urbains. On citera notamment plus de 2.000 de nos compatriotes qui, s'étant engagés clandestinement dans l'Armée du Zanyane, se sont récemment installés sur les terres qu'ils avaient reçu en récompense. Nulle doute que ces jeunes hommes seront des proies privilégiés pour les milices ultranationalistes de l'Ampalo.
Coté des combattants, les chiffres sont plus flous mais plusieurs estimations placent les pertes de l'Ampalo et ses alliés à plus de 40.000 morts et blessés pour la seule offensive de ces deux derniers mois contre deux à trois fois moins de pertes pour la Fiémance et ses alliés. Au total, ce conflit aura déjà fait près de 170.000 victimes. Un bilan dramatique qui semble devoir s'empirer drastiquement dans les mois à venir, le conflit semblant entrer dans une phase plus active et meurtrière que jamais.
Interrogé sur sa position dans cette affaire, le Directoire a condamné les violences commises à l'encontre des populations civiles ainsi que l'attitude colonialiste de la Fiémance dans la région, manifestation d'un colonialisme d'un autre temps et source visible de souffrance pour les populations. Il a toutefois affirmé qu'il n'était pas dans les intentions du Wapong de s'impliquer dans les affaires du Zanyane, le Makara ayant bien assez de soucis sans avoir besoin de se mêler de ceux des autres continents. Concernant les populations Wapongaises, l'attitude du Directoire est claire : ceux qui quittent leur patrie pour lutter au service d'une puissance barbare dans de lointains conflits ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes lorsqu'ils sont ensuite l'objet de la vengeance des populations locales et abandonnés à leur sort par leur maître colonisateur.
09/03/2027
Zanyane
Cecopie : Début d'un génocide
Des rapports alarmants provenant du Zanyane Méridionale font état d'une situation horrifiante dans le conflit qui, depuis déjà 6 mois, dévaste la région sur fond de tension ethnique et de lutte d'influence entre le Lito et la Fiémance. Jusqu'ici, les affrontements s'étaient principalement borné à des manœuvres et des escarmouches de faible intensité. Une situation qui a brusquement changé lorsque des tirs de missiles balistiques ont frappés les grandes agglomérations de la région, provoquant la mort de milliers de civils et jetant sur les routes encore bien d'avantage de malheureux.
À ces réfugiés fuyant les villes pour éviter les bombardements s'ajoutent ceux qui fuient les campagnes où les pillages et abus variés sont commis sur une base régulière par les différents belligérants, ce qui une fois encore n'est pas une situation neuve mais les atrocités ont atteint de nouveaux sommets avec l'offensive majeure lancée par l'Ampalo et une large confédération de groupes paramilitaires divers. On estime que plus de 40.000 civils ont été tués sur ces deux derniers mois, soit 20 fois plus qu'au cours des 4 mois précédents de conflit. S'y ajoutent un nombre équivalent de blessés qui, au vu des infrastructures sanitaires limitées de la région, viendront alourdir la liste des décès dans les semaines à venir. Si les victimes semblent pour l'heure limitée aux populations blanches, noires et métisses, les communautés Makirannes ne sont par pour autant épargnées, notamment en ce qui concerne les bombardements des centres urbains. On citera notamment plus de 2.000 de nos compatriotes qui, s'étant engagés clandestinement dans l'Armée du Zanyane, se sont récemment installés sur les terres qu'ils avaient reçu en récompense. Nulle doute que ces jeunes hommes seront des proies privilégiés pour les milices ultranationalistes de l'Ampalo.
Coté des combattants, les chiffres sont plus flous mais plusieurs estimations placent les pertes de l'Ampalo et ses alliés à plus de 40.000 morts et blessés pour la seule offensive de ces deux derniers mois contre deux à trois fois moins de pertes pour la Fiémance et ses alliés. Au total, ce conflit aura déjà fait près de 170.000 victimes. Un bilan dramatique qui semble devoir s'empirer drastiquement dans les mois à venir, le conflit semblant entrer dans une phase plus active et meurtrière que jamais.
Interrogé sur sa position dans cette affaire, le Directoire a condamné les violences commises à l'encontre des populations civiles ainsi que l'attitude colonialiste de la Fiémance dans la région, manifestation d'un colonialisme d'un autre temps et source visible de souffrance pour les populations. Il a toutefois affirmé qu'il n'était pas dans les intentions du Wapong de s'impliquer dans les affaires du Zanyane, le Makara ayant bien assez de soucis sans avoir besoin de se mêler de ceux des autres continents. Concernant les populations Wapongaises, l'attitude du Directoire est claire : ceux qui quittent leur patrie pour lutter au service d'une puissance barbare dans de lointains conflits ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes lorsqu'ils sont ensuite l'objet de la vengeance des populations locales et abandonnés à leur sort par leur maître colonisateur.