[center] Encyclopédie de la nation Belysloise[/center]
[center] Sommaire:[/center]
Page 1: Histoire de Belysle et des Belyslois
I) Des peuples Nedergoths
II) De l'arrivée des Francophones
III) De la fièvre communiste
IV) De la Régence
V) De la culture d'aujourd'hui et de demain
Page 2: Politique et droit
I) Institution
II) Loi et législation
III) Partie et mouvance politique
Page 3: Géographie de Belysle
I) Région et ville
II) Transport et axe routier
III) Hydrologie et relief
IV)Donnée démographique
Page 4: Culture
I) Tradition
II) Religion
III) Sport
IV) Evènement culturel
V) Art
Musé-Gros du Pays (Encyclopédie de la nation Belysloise)
-
Guillaume
[center]Page1:Histoire de Belysle et des Belyslois.[/center]
I) Des peuples Nedergöths
Les mots entre parenthèses sont les traductions ou l’orthographe originelle en Nedergöth.
Les Nedergöths sont l’ensemble des tribus de même culture occupant l’actuelle Belysle depuis l’antiquité tardive. Peuplade évoluant différement du monde depuis cette période, il présentes des caractéristiques culturelles tout à fait originales, mais qui ne sont pas sans rappeler les coutumes historiques de certains pays du reste du continent.
En effet, il semble que des racines celtes, mais aussi slavo-scandinaves, soit la base de ces sociétés. Ce qui permet à plusieurs historiens d’avancer l’hypothèse qu’il n’y aurait pas eu qu’une colonisation, mais bien plusieurs, et d’origines géographiques bien différentes.
I - Premières traces
Les premières traces d’occupations du territoire par des sociétés humaines remontent à -1100 avant notre ère environs. Il s’agit de plusieurs constructions mégalithiques de moyennes envergure, dont les les “Pierres percées de Trychelyeu”, découvertes par l’explorateur du même nom en 1768 dans les Verteplaynes, près de la ville de Qualichnatra (Kalich’naatrö - Là où le vent souffle avec puissance).
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/687631Pierre.png[/img]
Pierre percée septentrionale de Trychelyeu - Photographie, 2019
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/390385Pierreronde.png[/img]
Ronde de pierre de Ratamysta (Rötamista) - Photographie, 2015
Ce sont là les vestiges les mieux conservés de cette période, d’autres étant détruits par les affres du temps, ou bien souvent par le gouvernement communiste voulant réutiliser la pierre à des fins industrielles.
C’est ainsi que disparut, entre autre, le site de Cilacoumacht (Silacuumacht), dont il ne reste aujourd’hui que des archives.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/164486Pierrestoneige.png[/img]
“Rande de peyre de Cilacoumacht”- Gravure sur bois, 18ème siècle
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/823704pierresoldat.png[/img]
“Overture du gloyreu et grain chainstier peyrrier” - Photographie, 1948
Beaucoup d’archéologues placent aujourd’hui leurs espoirs de comprendre le passé de cette civilisation dans les stèles gravées trouvées à travers tout le territoire, tel la “Peyre de Neufbourg”, trouvée en 2017 par Henry Boucher près du village de Neufbourg.
Datée de -360 avant notre ère, le mystère des ses inscriptions attend toujours d’être révélé.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/116272archologie.png[/img]
Henry Boucher déterrant la “Peyre de Neufbourg” - Photographie, 2017
II - De la fin de l’antiquité à l’arrivée des explorateurs fiémançais
1.Mode de vie
Il semble que le mode de vie des Nedergöths n’a que peu évolué durant cette période. On peut aujourd’hui affirmer que la plupart des tribus adoptaient un mode de vie semi-nomade, changeant leurs villages d’emplacement selon la bonne ou la mauvaise saison.Leurs habitats restaient tout à fait déplaçables, puisqu’ils se résumaient à de grandes tentes de bois et de peaux.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/379552Sami.png[/img]
Famille Nedergöth de la tribus Korpiklaani (clan de la forêt) - Photographie restaurée, 1902
2.Nourriture
Peu de Nedergöths s’adonnaient à l’agriculture, et préféraient davantage le rythme de chasseurs-ceuilleurs ou éleveurs.
Parmi les bêtes élevées on peut noter évidemment le cochon-dru (sanglier typique de la région, offrant une viande plus forte et noire que son homologue méridional), la volaille, les lapins, et évidemment les ovins et bovins laineux permettant la production de tissus. Il existe des éleveurs de rennes, mais manger la viande de cet animal est très exceptionnel.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/492981Samirene.png[/img]
“Eléveurs de reynes” - Photographie, 1938
Les boissons les plus usitées semblent être une série de bière très amères et très peu alcoolisées, issus de la fermentation de houblons et d’orges, mais aussi de plantes tout à fait locales comme la blutea officinale, plus connue sous le nom de “cratine”.
3.Croyances
Les différentes tribus possèdent une même croyance appelée aujourd’hui Yoydev (Joikdëmh, de sa vraie prononciation Yoïkdæv) signifiant littéralement “Chant de création”.
Les Nedergöths ont donc foi en un panthéon variant de 8 à 13 dieux selon les périodes et les tribus, mais représentant à peu près toutes les mêmes vertus, bien souvent tournées vert le monde de la nature, du ciel, des animaux et des émotions.
Les chefs de cultes sont des amhrëdroï (Prononcez avrædroï), des shamans qui ne sont pas sans rappeler les druides celtes. Leur fonction est de mener les cérémonies religieuses, notamment à l’aide d’un mëvresgäri (tambour cérémoniel) ou d’un fano (flûte cérémonielle), mais surtout grâce à la pratique d’un chant particulier nommé le joik, permettant alors au shaman d’entrer en transe et de parler aux dieux.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/844576Objet.png[/img]
Mëvresgäro avec son marteau en bois de renne- Photographie, 2019
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/878698Bateau.png[/img]
Mëvresgäro vu de derrière - Photographie, musée national de Belysle, 2022
De nombreux symboles sont visibles sur les mëvresgäri, mettant en scène des Hommes et des animaux ainsi que des éléments naturels. On notera qu’une fascination tout à fait divinisante semble se former autour des animaux à pelage blanc.
4.Société
a - Fonctionnement
L’autogestion est le maître mot de ces micro-sociétés, les individus s’organisent entre eux par compétences, mais sans hiérarchie de domination. Les réunions de villages sont récurrentes et permettent à chacun de savoir des tâches dont il doit s’acquitter.
La place de l’amhrëdrom (un amhrëdrom, des amhrëdroï), est toutefois spécifique puisqu’il est considéré comme un sage qui saura donner de bon conseils. Sa voix dans le cadre de ces réunions sera donc sans doute plus écoutée.
b - Place des genres
Les sociétés nedergöthes ont toutes en commun le fait que l’homme est l’égale de la femme en tous points, sauf un: la femme à le pouvoir de donner la vie. Ce qui invite l’individu féminin à prendre des décisions qui protégeront son pouvoir, et à l’individu masculin de réagir en conséquence. Dans la sphère privée, l’homme et la femme sont considérés comme égaux et complémentaires.
Mis à part ce pouvoir qui forge le respect de la femme, les tâches de la vie quotidienne, la voix dans les rassemblements ou même la participation aux guerres restent strictement sans prépondérance d’importance lié au sexe de l’individu.
Il est, par exemple, tout à fait normal de voir les hommes s’occuper des enfants le temps que les femmes partent chasser du gros gibier le temps de la journée, et pourquoi pas inversement le lendemain.
Les tenues vestimentaires diffèrent très peu selon le sexe, mais reflétera plus une identité basé sur le savoir-faire de la personne. Les tenues traditionnelles de cérémonies (brëkann feil, sorte de grand kilt porté pour les fêtes, guerres, etc…) suivent les mêmes règles, et diffèrent très peu entre celui des femmes ou des hommes.
On notera qu’avoir la poitrine nue chez les hommes ou les femmes ne choque donc personne.
Cette tradition du non-genre est encore inscrite dans les tribus actuelles.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/684998tenue.png[/img]
De gauche à droite:
Le brëkann feil, tisus typique de set meytres de langs, sert de veysteman le jour et de coveyrture la nui, notamen chas ley gueroyers - Ecologie du peuple nedergöth, gravure, 1889.
Ainikki-Suvi-Gwennaig Korpbhroduyylpëa (Tribus du lac fier) dan sa seteyme anée - Le siècle des pilliers, chap.4: Familles influentes de Belysle, impression à rouleau, 1916.
Jeune guerrière nedergöthe jouant du laukkupïpe (Prononcez laoukoupaïpe, littéralement sac-à-tuyaux) - Archives de la résistance, 2006.
5.Langues
Au 19ème siècle, l’ethnologue Jehan-victor Deybains determine la langue nedergöthe comment prenant la forme de trois patois qui diffèrent légèrement : l’ivalo, le laabhrem et le jorkva (Prononcez ivalo, laafrem et yorkva).
Il ne reste presque aucune trace des spécificités de ces patois, la langue actuelle s’étant harmonisé entre toutes les tribus survivantes du communisme.
6.Guerre et quelques vieilles coutumes
Ils semblent que les différents opposants les tribus se faisaient rares, et trouvaient une solution après discussion des deux partis. Quant toutefois le conflit persistait, il était commun de le régler à travers des défis virils. Le gagnant du défi obtenait alors la raison sur le problème.
Parmi ces jeux de forces, on peut citer:
La bagarre, opposant seulement 2 ou 3 protagonistes
Le lancer de rocher, le plus haut ou le plus loin
Le lancer de tronc, souvent le plus loin
Le blutböl, opposant environs 2 dizaines de protagonistes
La plupart de ces jeux sont encore aujourd’hui des activités reconnues comme sports nationaux de Belysle, tel la boxe belysloise, le lancer de marteau, et le bloudbal moderne (à balle de bois ou à balle de cuir).
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/354663Sport.png[/img]
A gauche: Laincer de martau- gravure 1854
A droite: Bloudbal à bale de boys- gravure 1888
Page 1
I) Des peuples Nedergöths
Les mots entre parenthèses sont les traductions ou l’orthographe originelle en Nedergöth.
Les Nedergöths sont l’ensemble des tribus de même culture occupant l’actuelle Belysle depuis l’antiquité tardive. Peuplade évoluant différement du monde depuis cette période, il présentes des caractéristiques culturelles tout à fait originales, mais qui ne sont pas sans rappeler les coutumes historiques de certains pays du reste du continent.
En effet, il semble que des racines celtes, mais aussi slavo-scandinaves, soit la base de ces sociétés. Ce qui permet à plusieurs historiens d’avancer l’hypothèse qu’il n’y aurait pas eu qu’une colonisation, mais bien plusieurs, et d’origines géographiques bien différentes.
I - Premières traces
Les premières traces d’occupations du territoire par des sociétés humaines remontent à -1100 avant notre ère environs. Il s’agit de plusieurs constructions mégalithiques de moyennes envergure, dont les les “Pierres percées de Trychelyeu”, découvertes par l’explorateur du même nom en 1768 dans les Verteplaynes, près de la ville de Qualichnatra (Kalich’naatrö - Là où le vent souffle avec puissance).
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/687631Pierre.png[/img]
Pierre percée septentrionale de Trychelyeu - Photographie, 2019
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/390385Pierreronde.png[/img]
Ronde de pierre de Ratamysta (Rötamista) - Photographie, 2015
Ce sont là les vestiges les mieux conservés de cette période, d’autres étant détruits par les affres du temps, ou bien souvent par le gouvernement communiste voulant réutiliser la pierre à des fins industrielles.
C’est ainsi que disparut, entre autre, le site de Cilacoumacht (Silacuumacht), dont il ne reste aujourd’hui que des archives.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/164486Pierrestoneige.png[/img]
“Rande de peyre de Cilacoumacht”- Gravure sur bois, 18ème siècle
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/823704pierresoldat.png[/img]
“Overture du gloyreu et grain chainstier peyrrier” - Photographie, 1948
Beaucoup d’archéologues placent aujourd’hui leurs espoirs de comprendre le passé de cette civilisation dans les stèles gravées trouvées à travers tout le territoire, tel la “Peyre de Neufbourg”, trouvée en 2017 par Henry Boucher près du village de Neufbourg.
Datée de -360 avant notre ère, le mystère des ses inscriptions attend toujours d’être révélé.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/116272archologie.png[/img]
Henry Boucher déterrant la “Peyre de Neufbourg” - Photographie, 2017
II - De la fin de l’antiquité à l’arrivée des explorateurs fiémançais
1.Mode de vie
Il semble que le mode de vie des Nedergöths n’a que peu évolué durant cette période. On peut aujourd’hui affirmer que la plupart des tribus adoptaient un mode de vie semi-nomade, changeant leurs villages d’emplacement selon la bonne ou la mauvaise saison.Leurs habitats restaient tout à fait déplaçables, puisqu’ils se résumaient à de grandes tentes de bois et de peaux.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/379552Sami.png[/img]
Famille Nedergöth de la tribus Korpiklaani (clan de la forêt) - Photographie restaurée, 1902
2.Nourriture
Peu de Nedergöths s’adonnaient à l’agriculture, et préféraient davantage le rythme de chasseurs-ceuilleurs ou éleveurs.
Parmi les bêtes élevées on peut noter évidemment le cochon-dru (sanglier typique de la région, offrant une viande plus forte et noire que son homologue méridional), la volaille, les lapins, et évidemment les ovins et bovins laineux permettant la production de tissus. Il existe des éleveurs de rennes, mais manger la viande de cet animal est très exceptionnel.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/492981Samirene.png[/img]
“Eléveurs de reynes” - Photographie, 1938
Les boissons les plus usitées semblent être une série de bière très amères et très peu alcoolisées, issus de la fermentation de houblons et d’orges, mais aussi de plantes tout à fait locales comme la blutea officinale, plus connue sous le nom de “cratine”.
3.Croyances
Les différentes tribus possèdent une même croyance appelée aujourd’hui Yoydev (Joikdëmh, de sa vraie prononciation Yoïkdæv) signifiant littéralement “Chant de création”.
Les Nedergöths ont donc foi en un panthéon variant de 8 à 13 dieux selon les périodes et les tribus, mais représentant à peu près toutes les mêmes vertus, bien souvent tournées vert le monde de la nature, du ciel, des animaux et des émotions.
Les chefs de cultes sont des amhrëdroï (Prononcez avrædroï), des shamans qui ne sont pas sans rappeler les druides celtes. Leur fonction est de mener les cérémonies religieuses, notamment à l’aide d’un mëvresgäri (tambour cérémoniel) ou d’un fano (flûte cérémonielle), mais surtout grâce à la pratique d’un chant particulier nommé le joik, permettant alors au shaman d’entrer en transe et de parler aux dieux.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/844576Objet.png[/img]
Mëvresgäro avec son marteau en bois de renne- Photographie, 2019
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/878698Bateau.png[/img]
Mëvresgäro vu de derrière - Photographie, musée national de Belysle, 2022
De nombreux symboles sont visibles sur les mëvresgäri, mettant en scène des Hommes et des animaux ainsi que des éléments naturels. On notera qu’une fascination tout à fait divinisante semble se former autour des animaux à pelage blanc.
4.Société
a - Fonctionnement
L’autogestion est le maître mot de ces micro-sociétés, les individus s’organisent entre eux par compétences, mais sans hiérarchie de domination. Les réunions de villages sont récurrentes et permettent à chacun de savoir des tâches dont il doit s’acquitter.
La place de l’amhrëdrom (un amhrëdrom, des amhrëdroï), est toutefois spécifique puisqu’il est considéré comme un sage qui saura donner de bon conseils. Sa voix dans le cadre de ces réunions sera donc sans doute plus écoutée.
b - Place des genres
Les sociétés nedergöthes ont toutes en commun le fait que l’homme est l’égale de la femme en tous points, sauf un: la femme à le pouvoir de donner la vie. Ce qui invite l’individu féminin à prendre des décisions qui protégeront son pouvoir, et à l’individu masculin de réagir en conséquence. Dans la sphère privée, l’homme et la femme sont considérés comme égaux et complémentaires.
Mis à part ce pouvoir qui forge le respect de la femme, les tâches de la vie quotidienne, la voix dans les rassemblements ou même la participation aux guerres restent strictement sans prépondérance d’importance lié au sexe de l’individu.
Il est, par exemple, tout à fait normal de voir les hommes s’occuper des enfants le temps que les femmes partent chasser du gros gibier le temps de la journée, et pourquoi pas inversement le lendemain.
Les tenues vestimentaires diffèrent très peu selon le sexe, mais reflétera plus une identité basé sur le savoir-faire de la personne. Les tenues traditionnelles de cérémonies (brëkann feil, sorte de grand kilt porté pour les fêtes, guerres, etc…) suivent les mêmes règles, et diffèrent très peu entre celui des femmes ou des hommes.
On notera qu’avoir la poitrine nue chez les hommes ou les femmes ne choque donc personne.
Cette tradition du non-genre est encore inscrite dans les tribus actuelles.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/684998tenue.png[/img]
De gauche à droite:
Le brëkann feil, tisus typique de set meytres de langs, sert de veysteman le jour et de coveyrture la nui, notamen chas ley gueroyers - Ecologie du peuple nedergöth, gravure, 1889.
Ainikki-Suvi-Gwennaig Korpbhroduyylpëa (Tribus du lac fier) dan sa seteyme anée - Le siècle des pilliers, chap.4: Familles influentes de Belysle, impression à rouleau, 1916.
Jeune guerrière nedergöthe jouant du laukkupïpe (Prononcez laoukoupaïpe, littéralement sac-à-tuyaux) - Archives de la résistance, 2006.
5.Langues
Au 19ème siècle, l’ethnologue Jehan-victor Deybains determine la langue nedergöthe comment prenant la forme de trois patois qui diffèrent légèrement : l’ivalo, le laabhrem et le jorkva (Prononcez ivalo, laafrem et yorkva).
Il ne reste presque aucune trace des spécificités de ces patois, la langue actuelle s’étant harmonisé entre toutes les tribus survivantes du communisme.
6.Guerre et quelques vieilles coutumes
Ils semblent que les différents opposants les tribus se faisaient rares, et trouvaient une solution après discussion des deux partis. Quant toutefois le conflit persistait, il était commun de le régler à travers des défis virils. Le gagnant du défi obtenait alors la raison sur le problème.
Parmi ces jeux de forces, on peut citer:
La bagarre, opposant seulement 2 ou 3 protagonistes
Le lancer de rocher, le plus haut ou le plus loin
Le lancer de tronc, souvent le plus loin
Le blutböl, opposant environs 2 dizaines de protagonistes
La plupart de ces jeux sont encore aujourd’hui des activités reconnues comme sports nationaux de Belysle, tel la boxe belysloise, le lancer de marteau, et le bloudbal moderne (à balle de bois ou à balle de cuir).
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/354663Sport.png[/img]
A gauche: Laincer de martau- gravure 1854
A droite: Bloudbal à bale de boys- gravure 1888
Page 1
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Guillaume
II - L’arrivée des Francophones
a- L'arrivée des explorateurs
C’est en 1687 que le premier explorateur Francophone débarque sur la côte des terres alors peu connues du pays Nedergöth. Pensant y avoir trouvé une île, il baptisera l’endroit “Bele-ysle”. Il y découvre une populace sauvage et primitive qu’il s’empresse d’étudier.
“Yvriens de Mirepoys, découvreur des teres de Bele-ysle”, dessin et aquarelle, 1691
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/365454Francophone.png[/img]
Ses croquis et ses récits passionneront les grandes gens francophones pour ces “sauvages dey neyges”, qui ne craignent “ny la froydeur, ny la flame, ni le blesement”, mais qui semble avoir “un cens certayn de la musyque”.
De l’autre côté du continent, les francophones qui s’installent pour le commerce de denrées apprennent à vivre auprès des sauvages, chez qui ils découvrent une culture bien différente que ce que l’on raconte. Les sangs commencent à se mélanger.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/419741payens.png[/img]
A gauche: Sauvage des neyge, gravure 1726
A droite: Sauvages faysan festoyrie par musyques et chans, dessin au fusain-vieux 1712
C’est là le point de départ d’un commerce sans cesse grandissant entre la population locale et les fiémançais, qui échangent souvent des métaux peu précieux contre ces denrées.
En 1703, les fiémançais bâtissent le premier fort en pierre de Belysle, le Fort de Vausin. Ce fort devient le point d’attache officiel du pays pour les francophones, et ouvre alors officiellement la voie en direction du reste de l’actuel Jeekim.
L’activité portuaire s’intensifie alors, et le bourg compte prêt de “deus mil troy cent cinquente-quatre asmes adultes” en 1709. La plupart sont de pauvres émigrés francophones cherchant la richesse sur ces terres froides.
Les peuplades locales se lient de sympathie avec ces nouveaux venus. De nombreux récits, notamment des chansons, décrivent avec précision ou fantaisie la façon dont les rapprochement se font lors des fêtes où l’on peu entendre de la musique.
Inversement, les francophones de belysle se mettent alors aux divers sports joué par les nedergöths, tel ce qui sera appelée bloudbal (blutböl en nedergöth : “arène du sang” littéralement).
b- La guerre d'indépendance
D’une manière générale, les cultures s’apprécient et se mélangent alors.
Les relations se tendent lorsque les Francophones se voit changer de régimes plusieurs fois et finir sous le commandement du Grand Duc Francophone XV. Ce dernier désire s’accaparer entièrement la région et envoie en 1831 près de 2000 hommes, 70 cavaliers et 12 pièces d’artillerie, afin de “provoquer graind netoyament” avant d’envoyer de nombreux autres citoyens.
En 1831, lorsque le tout récent gouverneur Adémar de la Rosche-fontaine fait annoncer sur la place publique que “le Graind Duq procède dey armers” dans le but de “provoquer graind netoyament” quant aux sauvages. Pensant pouvoir entendre l’ovation du peuple de sa chambrée, dans le Fort de Vausin, il est alors surpris de voir le tout-metsamiene forcer les portes de ses appartements pour se saisir de sa personne et le mettre en geôle.
Ce dernier menace la foule en promettant qu’elle sera submergée par les 2000 hommes, 70 cavaliers et 12 pièces d’artillerie envoyés par le Grand Duc. Ce qui finalement n’est pas une si grande armée, puisque les “sauvages dey neyges” ne sont pas considérés comme “capable de dangerosyté pour une armer d’un sy rayonant aimpire”.
Ces paroles et ses chiffres résonnent encore dans la chansons “Campte, campte, campte-y-dessu” qui résonnera alors dans la ville comme un nouvel hymne.
Les francophones de belysle établis sur la ville-comptoir de Metsamiene, et ce depuis quatres générations pour les plus anciennes familles, ne se sentent absolument pas concernés par le désir d’expansion de ce monarque nouveau, et y voient une trahison de la part d’une nation dépravée qui n’a jamais fait que s’enrichir grassement sur les quantités de laine et de bois précieux dont ils sont les producteurs.
Alors prévenus de l’attaque, ils s’associent une ultime fois avec les nedergöths et prennent les armes. Ils s’approprient le Fort de Vausin, et attendent les forces ducales de pied ferme. La bataille sera très courte et très surprenante pour les armées arrivants, la soudaine pluie de feu coulera 2 des 6 navires avant la moindre manoeuvre.
Les ducaux poseront alors pied-à-terre sept lieues plus loin, et mèneront tout de même une attaque, en vain. La fatigue de voyage, la terreur des hommes, la méconnaissance du terrain et le froid mordants paralysera l’armée face à la horde de locaux en furie et de nedergöths tout en muscles et en peintures, pourtant seulement armés de quelques mousquets, de sabres, de claymores, de frondes, d’outils et pour beaucoup, de leurs poings seuls. C’est la Grainde bataye de l’Aindépandance.
Ça sera le début d’une guerre qui durera 12 ans, où le peuple unifié se proclamera “Belysloys de sang et de tere”, et où leurs seront reconnues des vertus toujours d’actualités. En effet, c’est à partir de cette date que nedergöths et francophones de belysle deviennent les Belyslois rétrogrades, grossiers, fougueux et batailleurs tel qu’on les imaginent parfois à travers le monde.
-
Guillaume
III - La monarchie
En 1834, pendant la Gueyre de fièreté, Metsamiene devient la véritable capitale du pays. Les descendant directs d’une famille de moyenne noblesse vivant depuis 1721 en ville, la famille D’Ysenbert, sont désignés comme “unyque sainte famylle de bleu-sang ey de sang belyslois alor copable de guyder en bon entendanse le pople de Belysle”.
Le jeune Jehan-Marque D’Ysenbert devient après de courtes et très festives cérémonies, le monarque officiel du pays sous le titre de “Prenmière Roy de Belysle et dey belyslois”.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/697339roi.png[/img]
A gauche: “Sa majesté le Roi Jehan-Marque 1er de Belysle” - Peinture à l’huile , 1832
A droite: “Sa majesté le Roi Jehan-Marque 2ème du nom” - Photographie, 1874
C’est dans cette période de libération, dans la fougue de l’indépendance nouvelle, que le peuple belyslois s’affirme dans son identité.
Le drapeau officiel est alors créé (voir signification symbolique du drapeau pour plus d’informations). Le drapeau contemporain, habilité en 2008, reprend les codes de ce celui de ce début du XIXème siècle, et demeure quasiment le même.
Belysle est alors une monarchie constitutionnelle.
Le Royaume de Belysle est né, et se retrouve officiellement en guerre contre la Fièmance, et par extension, contre certain de ces alliées directs. Cette période de tensions, en plus de provoquer la Guerre de fierté (Gueyre de fièreté), va pousser le pays Belyslois à mettre en place la “Déclarté dey défansives-ataques légitymes”.
Ce traité méconnu, à pourtant été de ceux qui autorisèrent, pendant le 19ème siècle, la continuité de la barbarie pirate.
En effet, ce traité permettait à de nombreux embarqués Belyslois (aux volontés diverses) d’attaquer les bâtiments fiémançais et autres alliés, ainsi que de s'accaparer leurs cargaisons, avec une taxe de seulement six pour cent sur l’ensemble revenant au gouvernement.
Cette courte période, néanmoins faste, permis à Belysle d’affirmer son autorité face à la Fiémance et à s’enrichir assez considérablement. C’est en parallèle la période qui, sans doute, finis de donner au monde connu l’image du Belyslois sale et belliqueux.
En 1843, la Fiémance abandonne officiellement “cette région qui n’a de cesse de prouver que les déserts de glaces se trouvent aussi dans la tête de ses habitants ”.
Le gouvernement et le peuple belyslois, malgré de significatives pertes, fêtent ce qu’il appellent une grande victoire.
Vint alors une période de paix, où le peuple belyslois jouira de ces stables traditions. C’est une période faste où les derniers corsaires finissent d’enrichir le pays. La lignée royale suivra la même lignée généalogique si l’on omet le “sault-pa-deu-cousynage” de 1866, et près de quatres monarques se succéderont avant l’arrivée du communisme en 1959.
Le peuple belyslois ne subira que très peu de dissensions, puisqu’à travers ses rares grands moments politiques, le peuple entier se trouvera un ennemi commun le réconfortant dans son unité.
Chose importante à signifier, Belysle ne connaîtra pas la révolution industrielle propre au XIXème siècle, faute de traditionalisme ancré. Le pays prendra donc un retard technologique conséquent, qui le vulnérabilisera grandement.
Sont bien souvent retenus de cette période les épisodes de luttes pour l'indépendance et la paix qui en résultat, même si l’historien avisé sait toutes les subtilités qui se cache derrière les dates et les siècles.